Salut, je te transfère un mail reçu il y a quelques temps par un voyageur souhaitant aussi faire cette traversée
Turquie/
Israel via
Chypre.
"Il faut retenir:
-liaison sud
turquie vers
chypre turc facile par ferry depuis
Mersin, Tarse, Iskenderun et peu couteuse: environ 50€
-Sur
Chypre on peut passer en zone
chypre grec
-Ensuite gros problème car l'embarquement semble impossible vers Israèl car interdit par le gouvernement du fait de l'entrée illégale par la zone turc.
-Une liaison ferry existe aussi entre Tripoli (
Liban) et le sud de la
Turquie, puis relier
chypre zone grecque depuis le
Liban, et enfin Israèl par avion ou ferry.
-Les infos du Ministère affaires étrangères sont assez formelles: ne pas passer en Syrie et presque idem pour le
Liban.Tu peux les consulter sur le site "Ministère Affaires Etrangères" rubriques "Conseil par Pays".
Pour ma part, si les événements géo politiques n'évoluent pas je rejoindrai certainement Israèl par avion depuis
Adana (sud
Turquie) via
Istanbul.
"
Nous accusons réception de votre courriel du 6 novembre et nous vous en remercions.
En étant citoyen français, vous pouvez aller à
Chypre soit avec votre passeport valide soit avec votre carte d'identité en cours de validité.
Comme vous le savez, suite l’invasion de l’armée turque en 1974 qui a occupé illégalement les 37% du territoire chypriote dans le nord du pays, la République de
Chypre ne peut pas exercer le contrôle dans cette partie du territoire. De plus, l’autoproclamée « République Turque de
Chypre du Nord » est une entité illégale qui n’est reconnue que par la
Turquie.
La circulation dans l’ensemble de l’île est possible. Le visiteur peut effectivement traverser la « ligne verte » (qui coupe l’île en deux, entre la partie libre sous le contrôle du gouvernement chypriote et celle occupée par l’armée turque) sous présentation d’une pièce d’identité valide.
Or, étant donné que les autorités chypriotes ne peuvent pas exercer le contrôle dans l’ensemble du territoire, ils ne peuvent en effet pas assurer la sécurité dans le cas de circulation et de séjour au nord du pays, ne peuvent apporter aucune aide en cas d’urgence quelconque et ne peuvent non plus prendre soin des besoins hospitaliers. Comme signalé également dans le site du Ministère des Affaires étrangères français, que nous vous incitons à consulter, l’Ambassade de la
France à
Chypre ne peut non plus assurer la protection consulaire dans la partie nord de l’île.
Il est important de savoir que tous les aéroports et ports qui fonctionnent dans la zone occupée de
Chypre sont illégaux. Par conséquent, toute entrée dans le territoire de la République de
Chypre à travers un autre port ou aéroport de l’île de
Chypre qui n’est pas placé sous le contrôle effectif du Gouvernement de la République de
Chypre (zone occupée par la
Turquie) est illégale, de même que toute circulation sur l’île des voyageurs ayant utilisé ces ports ou aéroports. En outre, l’aéroport fonctionnant au nord du pays n’est pas agréé par l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) pour qui il est considéré comme fermé, ce qui reste à supposer les dangers et les risques que l’usage de cet aéroport peut avoir. De plus, en cas d’accident, de litige ou de contentieux, les voyageurs qui utilisent cet aéroport ils ne bénéficient pas des conventions internationales protectrices des droits du passager.
Les points d’entrée légaux de la République de
Chypre sont les aéroports de
Larnaca et
Paphos ainsi que les ports de
Larnaca,
Limassol, Latsi et
Paphos, se situant dans la zone contrôlée par le gouvernement de la République de
Chypre. Vous êtes ainsi vivement conseillés de voyager à
Chypre à travers ces points d’entrée, afin d’éviter tout problème éventuel.
Concernant votre question sur les liaisons entre
Chypre et la
Turquie, sachez que, à cause du fait que la
Turquie ne reconnait pas la République de
Chypre, il n’y a aucune connexion entre les ports et les aéroports de la République de
Chypre et de la
Turquie.
A cet effet, vous pourriez éventuellement entrer sur le territoire chypriote à travers les connexions à partir d’autres Etats voisins, à savoir l’
Israël ou le
Liban."