Non, l'île de
Catanduanes ne peut rivaliser avec les incontournables des
Philippines, ces joyaux; elle ne propose pas d'égales splendeurs.
Elle se destine aux voyageurs qui disposent de ce luxe, le temps ou peut-être à ceux qui comme moi, se refusent à alimenter les cohortes exploratrices des fonds marins.
Les touristes étrangers ne se pressent pas à
Catanduanes, si bien que le personnel de l'office de tourisme de Virac, maladroitement, convie les précieux visiteurs à se faire tirer le portrait... seuls les amateurs de surf se donnent rendez-vous sur les vagues, jugées exceptionnelles, de la plage de Puraran, sur la côte Est.
Cette côte ne se livre pas spontanément, la végétation s'oppose durablement à la vue et les rares petites routes transversales, peinent à nous mener vers la mer.
Il existe cependant quelques magnifiques mais pour moi peu photogéniques points de vue, comme à Balacay Point, à un peu plus de trente cinq kilomètres de Virac, la grande ville.
Je n'irai pas au-delà, les conditions météorologiques se dégradent.
Je flânerai plus longuement sur la côte Sud, flanquées de petites plages de sable blond et de villages de pêcheurs.
Je la savoure. Cette route de béton aux nombreux virages est avenante, elle se coule entre des falaises, la mer, des villages de pêcheurs, des collines abruptes et des rizières. Elle épouse, au plus près, la côte Ouest.
Au guidon de mon scooter, je l'accompagne et la quitterai un peu au-delà de la petite ville de Caramoran, là-bas tout au nord.
Au terme d'une piste délicate, je découvrirai une perle, privée, comme il se doit, sous ces latitudes.
La petite baie est bordée de sable clair et d'amas rocheux, ses courbes sont parfaites, elle est magnifique. Sous un épais couvert, un hôtel, le Carangyan Beach Resort, déploie une architecture incertaine mais demeure intégré au sein de la cocoteraie.
L'offre hôtelière est vaste à Virac, limitée sur les côtes.
J'ai séjourné à l'ARDCI Corporate Inn, grand hôtel aux chambres sombres et minuscules puis au Midtown Inn, établissement très correct de milieu de gamme.
Che, la réceptionniste de ce lieu, est en mesure de procurer un scooter, aux clients de passage.
Hormis à Virac, San Andres et Caramoran, les stations de carburants sont inexistantes mais il est possible de s'approvisionner, en petits volumes, le long de la route, dans quelques modestes boutiques.
Deux lignes de ferries relient Tabaco à San Andres et Virac.
La liaison pour Virac, plus longue, longe la côte Sud, en fin de parcours.
Images attachées:
Photo postée par le membre
Krit.
Photo postée par le membre
Krit.
Photo postée par le membre
Krit.
Photo postée par le membre
Krit.
Photo postée par le membre
Krit.
Photo postée par le membre
Krit.
Photo postée par le membre
Krit.
Photo postée par le membre
Krit.
Photo postée par le membre
Krit.
Photo postée par le membre
Krit.
Photo postée par le membre
Krit.
Photo postée par le membre
Krit.
Photo postée par le membre
Krit.
Photo postée par le membre
Krit.
Photo postée par le membre
Krit.
Photo postée par le membre
Krit.
Photo postée par le membre
Krit.
Photo postée par le membre
Krit.
Photo postée par le membre
Krit.
Photo postée par le membre
Krit.