Raller et critiquer constructif pourquoi pas, les rallage et critiques d'opignons sont rarement celles des acteurs et des personnes qui se mouillent (je préfère les justes mileux afin de faire sortir le meilleurs tant des idées Alter -en dehors de tout extrémisme- que des travaux DD). Ma vue globale à tous points de vue et un regard intérieur sur mes propres actes sont les seules choses que je me permets de critiquer.
En tant que membre d'un atelier d'échange et d'innovation j'ai pu constater que les échanges sont toujours assez difficiles (barrières économiques, politiques, et motivations qui même soutenues s'en retrouve laminées, même si on a un feu vert politique avec des rajouts bien venus dans la Constitution et un beau parler officiel). Les innovations concernent les sciences et techniques pour remplacer les modes d'actions et de productions dégradant tant l'humain que le naturel, le culturel, le social et l'économique. Mais pas sans bon sens et retour à l'humain et au naturel fondammental de notre condition.
On est obligé de passer par la prise de conscience de chacun et c'est cela qui prend du temps à la base. Avec toute les contraintes nécessaires à prendre en compte, y compris la consultation de toutes parties prenantes de l'autre côté du globe sur une décision purement locale (le B.A. BA du respect naturel qu'il a fallut légalisé). C'est cet aspect juridique grandissant aussi qui rend hyperprécaussionneuses entreprises et collectivités locales, sans parler des Etats dans la mise en place et la publication des Agendas 21. La gouvernance n'est pas aisée, en effet, c'est un travail de longue route, de long souffle.
Au final, je pense que ces forums (sur le terrain et en ligne) qui permettent les échanges d'innovations ou de savoir faire ancestraux délaissés, oubliés et à actualiser aux nouvelles circonstances ou conditions peuvent conduire concrètement à des prises de décisions au cas par cas. Aux résultats rapide parfois lent, parfois innovant parfois désuet. Quand des vies sont en jeux il est difficile de ne pas être impatient.
Quand on vit dans un contexte urbain, aller rencontrer les autres, est un voyage initiatique de cette prise de conscience de notre place (dans l'univers, mais déjà) sur Terre, et c'est une prise de contact avec la réalité utile à certains jeunes (là c'est relativement facile mais à entretenir) et adultes (là c'est plus dur quasiment une ré-éducation).
Mais vous savez, avec ceux qui ne veullent ni voir, ni entendre, ni prendre conscience, il n'y a que la patience, les slogans et les scies publicitaires peut-être mais y a-t-il une manipulation des esprits qui puisse être juste ? Je le ne crois pas, notre seule réelle liberté est celle de l'esprit alors comment faire quand une minorité puissante impose sa loi destructrice ?
Enfin, je tombe pas dans le catastrophime... juste rester consciente et responsable de mes choix (souvent guidés/limités par mes moyens) et laisser la liberté à autrui d'en faire autant, en échangeant nos points de vues et ainsi de suite. Le regard tourné vers l'intérieur : notre propre responsabilité altruiste. Car je ne suis rien qu'un tout interdépendant.
Pardon j'ai été un peut longue... Contrètement alors que pouvons nous faire dans nos activités respectives ?
C'est de là que tout part et nos échanges pour ouvir notre perception du terrain des problématiques dans leur globalité et éclairer nos choix.
Allezou even ZeBadGuy, on continue!!!
On est tous responsable chacun de notre grain de sable (bleu comme l'espace quand on prend de l'altitude) comme de nos actes mais chacun fait de son mieux et vit selon ses capacités et ses moyens.
C'est cela la richesses du monde auquel je ne m'attache pas.
Bien @ tous
Detchen