J'en reviens pas, le gouvernement viens de se tirer dans le pied car ce sera une rebellion qu'il va engendrer.
Cela explique d'ailleur ma mésaventure récente aux douanes de l'aéroport de
Cayo Coco, et je vous l'explique:
J'arrive au controle douanier et on me tasse sur le coté, je demande ce qui se passe et on me fait passer dans une piece fermée. Là 2 agents des douanes m'attendent et ils ont en leurs possession une de mes 2 valises. (Ma valise ROUGE)

Ha! Ha!
On me demande d'ouvrir ma valise et je m'exécute sans problèmes car je n'ai rien à me reprocher sauf: que cette valise est remplie de cadeaux pour mes amis Cubains. Là je passe au questionnaire:
Ou allez-vous (Ils veulent s'assurer que je ne vais pas séjourner chez l'habitant sans authorisation)
Pour combien de dollars US avez vous de marchandises (J'en ai pour a peu pres 200 $ mais je leur dit 100$)
Ils me disent que je dois leur donner 200$ US parceque je n'ai pas droit d'apporter à
Cuba plus de 50$ en valeur.

LA JE ME FACHE !!!!!!
Je leur dit que je ne veux pas argumenter une seconde de plus avec eux et que j'exige de voir le plus haut gradé de l'établissement, on chiale un peu mais tout de même, un homme assez costaud arrive 5 minutes Cubaine plus tard.
Toujours en Espagnole, je m'efforce de lui faire comprendre que j'ai déjà payé un over weight à
Montreal et que ces cadeaux sont pour distribuer à SON peuple, que c'est la énième fois que je viens à
Cuba et qu'a chaque fois j'apporte la même chose et que c'est la première fois Que
Cuba me donne le gout de ne plus JAMAIS revenir.

Je lui ai aussi mentionné que je porterais plainte auprès du Consulat Cubain à
Montreal et qu'en plus je ferais tout ce qui était en mon pouvoir pour faire de la mauvaise publicité sur
Cuba à la grandeur du
Québec.

WOW Monsieur Madame, son air s'est asagi, il m'a fait un sourire et m'a remis ma valise. Sans que je paye les 200$ demandés.

Pour le faire encore plus chi......, je lui ai offert, étant donné que c'était dans cadeaux pour mes amis Cubains de se servir, ce qu'il a cepandant refusé avec la tête basse.

Voilà, cette petite mésaventure fait maintenant partie de mes souvenirs, et m'a permis de me féliciter d'avoir appris l'espagnole.
Cubajo