Bonjour Fabien, on se fait toujours beaucoup de souci avant et puis quand c'est parti, presque toujours tout roule tout seul. On a cette sensation de stress non seulement au premier voyage mais à chaque fois et puis on se rend compte qu'on était très pessimiste. Ce stress n'est pas seulement dû aux incertitudes du voyage qui se profile, mais aussi à cause de la famille que l'on "abandonne un peu", lorsque l'on ne part pas en couple.
Et puis on vit dans une société très castratrice, dès que tu sors un peu des normes on te le fait remarquer. Quand tu réfléchis, tu trouves mille raisons de rester, et il faut franchir cette barrière sociale ou sociétale. On part toujours
malgré, c'est pour cela qu'à chacun de mes départs j'ai le ventre serré, mais je PARS.
Mais c'est bien comme cela cette pression qui monte.Cela fait partie du piquant, de la préparation et de l'appel au voyage et à l'aventure à venir. Et puis un adage que tu sembles avoir appliqué dans sa première partie pour le moment et tu verras que le deuxième volet te paraîtra évident une fois en route.
"Pessimiste dans la conception et optimiste dans la réalisation"
Tu pars dans un coin que j'adore par dessus tout, j'ai habité trois ans en
Albanie. N'oublie pas de passer à
Sarajevo.
Luc