nous, c'était en 2006, les prix ont probablement évolué.....
Et ces deux hopitaux ont des tarifs semblables, d'après ce que j'entends.
Un ami a subi des examens innnombrables pour une prétendu injsuffisance rénale, àl'asian hospital.
Cela lui a coûté une petite fortune.ON a même parlé de l'éventualité de (coûteuses) dialyses habdomadaires....car sa clearance de créatinine était - selon les médecins de l' hopital- alarmante.
Il est rentré en Europe, où il a découvert que dans ses analyses archivées qui remontaient à 15 ans, les valeurs de clearance étaient déjà les mêmes, et n'avaient jamais été considérées comme nécessitant aucun traitement.
Ces grands hopitaux privés sont avant tout des entreprises commerciales, il ne faut pas l' oublier.
Anecdotes.
Lorsque notre fille est née en 2006, Liberty était suivie par une gynéco de l'Asian Hospital. Un jour, à peu près une semaine avant la date probable de l'accouchement, nous nous sommes rendus à la consutation, simple contrôle. Il n' y avait pas de contractions, aucun signe avant-coureur d' un accouchement imminent.
La gynéco a prétendu déceler des contractions et a demandé à ma femme de rester en observation dans une chambre pour quelque temps.
Là, une infirmière s'est pointée et apratiqué une injection IM d'antibiotiques. J'ai passé ma vie active dans l' industrie pharmaceutique et je sais que cela, c'est une procédure d'antibiothérapieprophylactique dite " pré-opératoire".
En conséquence j'ai compris qu' une intervention chirugicale se préparait en douce...
Lorsque la doctoresse nous a rendu visite, elle a insisté sur le fait que la délivrance avait commencé (ma femme avait déjà un enfant, je le précise, né par voies naturelles et à domicile, et la grossesse en cours s'était déroulée sans aucun incident).
Le Dr a prescrit une injection d' ocytocine destinée à provoquer des contractions.
Une heure plus tard, elle revenait et décidait une césarienne pour éviter toute souffrance foetale. Là je me suis énervé car je sentais venir la chose (et la facture) depuis le début de l' histoire.
Elle a donc accepté d'attendre encore une heure.
Au bout de cette heure, comme le travail n'avait pas vraiment commencé, hop en salle d'op!
Donc on a charcuté une femme dans le seul but de faire une plus grosse facture.
Les jours suivants, j'ai mené ma petite enquête auprès dupersonnel soignant, de l'administration, comptabilité, etc...et c'estainsi que j'aidécouvert que 65% des accouchements dansl' hopital étaient par césarienne. Proprement scandaleux.
Ce n'est pas tout.
Lorsque nous avons quitté l' hopital avec le bébé, nous avons d'abord dû payer la facture bien entendu. Le bébé n'a été placé dans son couffin de transport qu' une fois la preuve de payement exhibée au service maternité. Puis on nous a interdit de porter ce couffin car l'assurance de l' hopital exigeait que ce soit une infirmière qui transporte le bébé jusqu' à la porte d'entrée de l'établissement. Et c'est très exactement là, pas un mètre avant ni un mètre après, que nous avons pu récupérer notre enfant, au milieu du sas d'entrée, entre les portes coulissantes automatiques.
Ensuite, il y avait un trajet de 100 mètres à faire pour rejoindre notre voiture, sur le parking de l' hopital.
Sur ce trajet, nous avons été contrôlés TROIS FOIS par trois gardes armés qui ont demandé à voir nos factures acquittées.
Depuis ce jour, l' Asian Hospital, c'est fini pour nous.
Par chance, un petit hopital moderne s'est ouvert à Tagaytay, 106 lits axés sur le tourisme médical. La qualité des soins y est de très bon niveau, l' infrastructure est correcte (au pdv matériel de diagnostic, par exemple) et les prix sont plus abordables.