Entre Xinjiang et
Tibet, c'est une occasion formidable de sortir des routes goudronnées ! Dans des coins où tu trouveras rarement une patrouille pour vérifier si t'es en individuel ou pas. Mais c'est pas gagné d'accès, certains itinéraires mentionnés sur les cartes étant, hum, disons un peu virtuels.
Je te renvoie encore une fois à la bibliographie qui te donne certains des accès (à cheval, c'est bien moins problématique qu'en 4x4, mais moins bien qu'à pied avec des chameaux du Tsaidam, que te loueront avec parcimonie les mongols et kazakhs du coin).
Préférer la fin du printemps, juin est stable et il y a herbe et eau, ce qui n'est pas gagné d'avance dans les monts bordiers de la frontière nord du
Tibet, les Kuen Lun.
En 4x4 préférer l'automne pour ne pas être bloqué au printemps et été par eaux et boue, le grand problème de ce secteur perdu.