GeorgesOZ · 12 avril 2025 à 20:52 · 10 photos 47 messages · 7 participants · 3 427 affichages | | | | À: GeorgesOZ · 20 avril 2025 à 20:53 Message 21 de 47 · Page 2 de 3 · 613 affichages · Partager São Paulo – Première journée au BrésilL’hôtel n’est peut-être pas super-classe, mais le petit déjeuner est tout à fait correct. Il y a du choix. On ne trouve pas de plats cuisinés comme c’est souvent le cas en Asie, mais des œufs brouillés, du jambon, du fromage (j’aime bien le fromage blanc qu’on sert partout au Brésil), des pâtisseries, des fruits, des yaourts. Nous en sortons bien rassasiés. C’est notre premier jour au Brésil. Nous avons une dizaine d’heures dans l’avion, un trajet un peu pénible de l’aéroport à l’hôtel et 4 heures de décalage horaire dans les pattes. Donc, quelques heures de repos supplémentaires à l’hôtel s’imposent et ce n’est que vers midi que nous en émergeons. Nous prenons un Uber pour Avenida Paulista, qui est l’artère la plus connue de São Paulo. Nous aurions très facilement pu y aller en métro, nous nous en sommes rendu compte plus tard. Le taxi ne peut aller jusqu’à l’avenue même. Elle est bloquée au trafic tous les dimanches entre 8 heures du matin et 4 heures de l’après-midi, laissant champ libre aux piétons et aux bicyclettes. L’avenue est très animée – foules de badauds, musiciens, stands vendant un peu de tout etc. En fait, rien de vraiment unique ou remarquable, mais c’est agréable. Pas mal de police aussi ! Les immeubles sont modernes et de taille. Ce n’est pas tellement différent d’une grande ville européenne. D’ailleurs, les gens d’origine visiblement européenne dominent, je dirais qu’ils doivent représenter bien 2/3 des gens que nous voyons autour de nous. Nous trouvons à manger au 3-ème étage du Shopping Cidade São Paulo. C’est notre premier contact avec ce système de restauration buffet qu’on trouve partout au Brésil, et dont j’ai déjà parlé. C’est bon, propre, peu cher. On prend ce qu’on veut et on paie au poids de l’assiette. Nous prenons le métro à la station Trianon-MASP pour aller à la station República. Notre hôtel est à 2 pas de la Praça da República. Sur le côté sud-ouest de la place, là où se trouvent les deux sorties du métro, nous découvrons le marché de produits artisanaux qui s’y tient tous les dimanches. Nous nous arrêtons devant un stand où on vend des hamacs. Ils sont très beaux et je meurs d’envie d’en acheter un. Chez nous en Thaïlande, dans la maison de Y, nous apprécions les hamacs. Nous en avions deux, achetés au Mexique, mais l’un d’eux a fini par rendre l’âme – un nouvel hamac serait bien tentant. Une précision en passant, si les hamacs sont populaires en Thaïlande, je n’en ai jamais vu là-bas de beau. La femme indique un prix de 300 R$, soit 45 euros +/-. C’est un bon prix et il y aurait peut-être moyen de discuter un petit rabais. Tentation.... Mais nous trimbaler avec un hamac de plus dans nos bagages, que nous essayons de garder légers, si tôt dans notre voyage ? Nous passons sur l’offre. Ce sera mon plus grand regret car nulle part ailleurs nous n’avons trouvé de hamac semblable. Je ne mentionne pas les 2 ou 3 magasins pour touristes où nous en avons vus à des prix ridicules. Il est encore tôt et nous avons une petite faim. Nos pas nous conduisent à une rue parallèle à la place, la Rua dom José de Barros, que nous remontons vers le nord-est. C’est une rue très animée, il y a un tas de bars avec des terrasses dans la rue, beaucoup de gens, de la musique. Il serait tentant de s’y asseoir pour prendre un verre mais c’est juste un petit poil trop crade et je me méfie, peut-être à tort. C’est plus loin, au coin des avenues Ipiranga et São João que nous trouvons un café-restaurant à notre goût, c’est-à-dire ni huppé ni crade. C’est un secteur bien animé, c’est un bon coin pour regarder passer les gens. Les deux plats de poulet rôti que nous avons commandés arrivent énormes, nous aurions pu nous contenter d’en partager un, mais c’est bon et bon marché. Le service est sympathique. Nous retournons à l’hôtel satisfaits, et ne somme plus choqués de voir ici et là des gens affalés sur les trottoirs. | | | À: GeorgesOZ · 21 avril 2025 à 17:22 Message 22 de 47 · Page 2 de 3 · 600 affichages · Partager des œufs brouillés, du jambon, du fromage (j’aime bien le fromage blanc qu’on sert partout au Brésil), des pâtisseries, des fruits, des yaourts
Voilà un petit déjeuner parfait pour moi! | | | À: Muriel18 · 21 avril 2025 à 19:12 Message 23 de 47 · Page 2 de 3 · 597 affichages · Partager des œufs brouillés, du jambon, du fromage (j’aime bien le fromage blanc qu’on sert partout au Brésil), des pâtisseries, des fruits, des yaourts
Voilà un petit déjeuner parfait pour moi! 
Oui, le petit déjeuner au Brésil, ce n'est en général pas mal du tout. Quelques détails supplémentaires, basés bien sûr sur une expérience limitée: - on sert 3 ou 4 sortes de pain mais ce n'est pas à la hauteur du pain Français. - jamais vu de thé, sauf parfois un choix d'infusions (sachets) - il y a souvent du jus de fruits, orange ou un mélange. Parfois, seulement du jus d'orange non frais. - jamais vu d'oeufs sur le plat, seulement des oeufs brouillés, qu'on peut accompagner de saucisses cuites en sauce (pas génial, mais bon...)
C'est en tout cas bien mieux qu'en Colombie où on peut s'estimer heureux si on sert une tasse de (mauvais) café et 2 oeufs sur le plat (les gifles dans la figure sont en option). Je dis ça ayant passé plus de 5 semaines du nord au sud du pays, et jalais dans des "hôtels à touristes".
Je compare aussi avec le Mexique (quelques 3 mois de voyage, dont 3 semaines passés dans une famille, jamais dans les "resorts"), où le petit déjeuner n'est pas toujours inclus, et où les options sont totalement différentes. Les petits-déjeuners Mexicains du genre huevos rancheros ou chilaquiles sont extra et remplissent bien le client! | | | À: GeorgesOZ · 21 avril 2025 à 19:32 Message 24 de 47 · Page 2 de 3 · 594 affichages · Partager Du mauvais café en Colombie, ça paraît un comble!  Mon expérience au Mexique est limitée et assez ancienne mais je garde un bon souvenir de ce que j'y ai mangé. | | | À: Muriel18 · 21 avril 2025 à 21:48 Message 25 de 47 · Page 2 de 3 · 586 affichages · Partager Du mauvais café en Colombie, ça paraît un comble!  .
Eh oui, ça surprend! A part les grandes villes et en choisissant les meileurs endroits, ce qu'on trouve le plus souvent, c'est le "tinto". J'en donne la recette: - choisir un verre si possible pas trop propre - y verser une demi-douzaine de granules de café dit "instantané", puis de l'eau chaude - servir au client ébahi de voir un café d'une telle qualité en Colombie!
Bon, j'exagère peut-être un peu, mais il y a de ça. C'est râlant quand on voit les gens apporter des sacs énormes de vrai bon café à la coopérative du coin!
Ce qui se passe, c'est que le "vrai" café est commercialisé à l'exportation au maximum. Bien sûr, de temps à autre on a droit à une super bonne tasse de café en Colombie! En 5 semaines, avec mon fils, nous avons eu du vrai et bon café 3 fois: à Cartagena, à Salamina (nous avions visité un petit producteur) et à Popayan. | | | À: GeorgesOZ · 25 avril 2025 à 18:53 Message 26 de 47 · Page 2 de 3 · 573 affichages · Partager De São Paulo à Paraty – Deuxième journée au Brésil
J’ai réservé 2 places sur un bus São Paulo – Paraty avec la compagnie Reunidas. J’ai eu un peu de mal à le faire en ligne. Comme je l’ai dit plus haut, il faut donner tout un tas de détails, dont crucialement le CPF ( cadastro de pessoas fiscas - merci à Montagnard74 pour avoir donné cette information, j’avais oublié ce que c’était exactement). J’ai donc cherché en ligne la définition du XXX. On ne peut pas donner n’importe quels chiffres car les deux derniers sont des chiffres de vérification, de la même façon que deux chiffres de vérification sont ajoutés à un numéro de sécurité sociale (en France). Je n’ai pas eu de mal à trouver la formule sur la toile.
Je cherche en général à réserver des transports pas trop matinaux. Notre bus part à 11 heures du matin, ce qui nous donne amplement le temps de prendre notre petit déjeuner tranquillement, puis de donner un dernier coup d’œil à nos bagages (légers) avant de prendre le métro.
Le bus part de la gare routière de Tietê. De Praça da República à Portuguesa-Tietê, nous prenons la ligne jaune de métro, changeons à Luz (1 arrêt) pour la ligne bleue (3 arrêts). C’est en fait très simple, ce métro est vraiment très bien fait, en général bien signalisé et les rames passent avec une fréquence toute « Parisienne ». Du métro à la gare routière, il n’y a qu’un tout petit pas à faire, c’est bien connecté et il n’y a pas moyen de se tromper. Nous avons un peu d’attente, ce qui me permet de chercher un ATM pour retirer du liquide. Ça, par contre, ce n’est pas génial. Il n’y a qu’une rangée d’ATM’s qu’il faut chercher un peu dans la gare. J’ai remarqué d’ailleurs que même en ville, les ATM’s ne sont pas foule. Mais comme déjà dit (je crois), on n’a pas vraiment besoin de trop s’alourdir d’argent liquide parce qu’on peut payer presque partout avec une carte de crédit, même pour des tout petits achats ou consommations.
Le bus est propre et confortable. Une fois sorti de la métropole, ce qui prend plus d’une heure et il est midi bien passé, peut-être même allant sur 1 heure de l’après-midi, nous avons un arrêt. Je ne pourrai pas dire où exactement, mais c’est impressionnant. Il y a une très grande salle avec au moins 2 ou 3 lignes de buffet immenses et un choix incroyable. C’est notre premier contact avec le système « à la pesée », dont nous avons parlé plus haut. Nous n’avons pas bien compris comment ça fonctionne et nous nous prenons des assiettées énormes – que nous aurons un peu de mal à finir – ce qui résulte en l’addition « buffet » la plus salée de notre voyage : dans les 30 euros pour 2. Pas de regret, c’est très bon.
Il y a presque 300 kms de route de São Paulo à Paraty. C’est le moment de dire que São Paulo se trouve à 760 mètres au-dessus du niveau de la mer, dans le Planalto Brasileiro, un immense plateau séparé de la mer par une chaîne de montagnes, la Serra do Mar. La première partie du trajet longe ces montagnes. Les paysages sont agréables. C’est un peu vallonné, très vert, et visiblement plutôt champêtre. Puis la route vire vers la côte. La route est bonne mais la circulation ralentit avec une multitude de virages à la traversée des montagnes. Je crois que c’est vers Ubatuba que nous atteignons la côte. De là jusqu’à Paraty, il n’y a qu’une route le long de la côte. Nous arrivons la nuit tombée à Paraty.
Nous avons réservé dans une pousada qui ne se situe qu’à 300 mètres de la gare routière, mais comme il fait déjà nuit et que les noms des rues ne sont pas bien indiqués, nous cherchons un peu.... Le centre historique de la ville, quant à lui, n’est qu’à 500 mètres de la gare routière.
Nous déposons nos affaires dans notre chambre et nous dirigeons illico presto vers le centre historique, à la recherche d’un restaurant. Nous nous laissons tenter par le Candeeiro, dans la Rua da Lapa. Tout est cher, mais c’est la norme par ici. Nous nous sommes rendu compte par la suite que ce n’est en fait pas beaucoup moins cher ailleurs – là où nous sommes allés en tout cas. Le moindre plat est à 20 euros voire plus. Y se commande un poisson (très bon). Quant à moi, je décide de faire l’impasse, ayant si bien mangé en route vers midi. Par contre, une petite caïpirinha s’impose. Une pour chacun ! Pas si petites que ça en fait, on nous les sert dans des grands verres et.... c’est l’éblouissement ! Notre première caïpirinha du voyage est bien dosée et savoureuse. Une révélation !
Retour à la pousada et repos bien mérité ! | | | À: GeorgesOZ · 29 avril 2025 à 21:45 Message 27 de 47 · Page 2 de 3 · 551 affichages · Partager Paraty – Troisième et Quatrième journées au BrésilL’ »exploration » du centre historique de Paraty peut se faire tranquillement en l’espace d’une petite journée. C’est très petit. Il doit y avoir en tout et pour tout une quinzaine de rues, formant un carré de quelques 500 mètres de côté. Les rues gardent encore de grosses pierres en guise de pavés et c’est assez difficile d’y marcher. Pas question de s’y aventurer avec des talons aiguilles ! Les maisons sont basses et gardent un caractère colonial indéniable. L’ensemble est propret, il y a quelques cafés, restaurants et petits magasins de souvenirs et de fringues. C’est agréable et ça mérite certainement d’être vu, mais c’est tellement loin de tout ! Qu’on y pense, nous avons mis près de 8 heures de bus pour y arriver venant de São Paulo, et c’est à 250 kms de Rio de Janeiro, ce qui par la seule route côtière doit bien demander 4 à 5 heures de voiture – et je ne parle pas du bus ! C’est donc assez isolé. On se demande un peu pourquoi les Portugais en ont fait un port au 16-ème siècle... Peu importe, c’est mignon. Je joins 2 photos pour donner une idée : la rivière de Paraty et nos dernières caïpirinhas dans ce lieu historique, avec en premier plan la caïpirinha de maracujá (fruit de la passion) qui à notre avis est la meilleure. En fait, je me rends compte que je n’ai pas pris de photos des maisons dans la ville elle-même, mais on peut en trouver beaucoup sur la toile. La ville s’est agrandie au-delà du centre historique, bien sûr, et très nettement depuis mon premier passage.... en 1984 ! Les rues restent agréables et on y trouve un peu de tout, et principalement (pour nous) quelques restaurants. Nous avons été très déçus par la pizza infâme que nous avons payée assez cher dans un restaurant au coin de la rue principale ( Roberto Silveira) et de João Luiz de Rosario. Nous nous sommes rattrapés dans un restaurant où on sert un buffet « à la pesée », toujours dans la rue principale, un restaurant facile à repérer par sa décoration amusante style « cave aux dinosaures ». Comme nous passons deux journées entières à Paraty, nous avons le temps de bien en faire le tour et de commencer à nous en ennuyer un peu. Sans doute, il y aurait des sites extras à découvrir dans les alentours, et en particulier des plages paradisiaques (je n’emploie pas ce terme à tort et à travers comme certains...), mais pour cela, il faudrait avoir son moyen de transport privé, ce qui n’est pas notre cas. En fait, je pourrais généraliser cette remarque pour toute la côte qui va de Rio de Janeiro à Paraty et encore bien plus loin vers le sud : c’est paradisiaques, mais relativement pénible d’accès et cela n’en vaut pas vraiment la peine si on n’y va que pour 2 ou 3 jours et si on ne dispose pas de son propre moyen de transport. Pour fermer cette page, quelques mots sur notre logement. Pousada tranquille et propre, sans prétention, à 2 pas du centre, bon petit déjeuner et hôtes très sympathiques. Coût pour 3 nuits dans les 130 euros. Images attachées: | | | À: GeorgesOZ · 4 mai 2025 à 21:14 Message 28 de 47 · Page 2 de 3 · 527 affichages · Partager Ilha Grande – Cinquième, Sixième et Septième journées au BrésilImmédiatement après le petit déjeuner, nous nous dirigeons vers la gare routière de Paraty, qui n’est qu’à quelques minutes de notre pousada. Je m’étais renseigné la veille, on n’achète pas à l’avance les billets pour le bus Colitur qui va à Angra dos Reis, nous préférons donc être sur place un peu à l’avance. Le bus part à 9 heures (si je me rappelle bien). Il n’y a pas grand nombre de voyageurs, nous n’avons aucun mal à trouver un banc pour nous asseoir en attendant. Ce serait une petite gare tranquille... s’il n’y avait pas 3 ou 4 vagabonds se donnant en spectacle, faisant des circuits en vélo autour de la gare, ennuyant les chiens endormis sous les bancs, se parlant à voix très haute de façon qu’on ne puisse pas ignorer leur présence. Ils donnent l’impression de ne pas être dans un état normal, allez savoir ce qu’ils ont consommé ! Les gens sont visiblement ennuyés. Aucun problème pour trouver une place dans le bus, qui est assez correct. En route, nous avons droit à quelques vues sur le littoral, beaucoup de petites îles et des plages qui paraissent attirantes. Mais le plus souvent, il n’y a rien à voir parce que la route passe à travers d’une épaisse végétation. En fait, tout le long de la côte et dans les montagnes toutes proches, c’est de la forêt vierge. C’est bien agréable de voir autant de verdure ! Il n’y a que quelques rares villages entre Paraty et Angra dos Reis. Il n’y a vraiment pas beaucoup d’espace disponible entre le littoral et les montagnes ! Nous arrivons au port de Angra dos Reis un peu avant 11 heures. J’espérais trouver un ferry pour Ilha Grande en fin de matinée mais comme nous sommes aujourd’hui dimanche, il n’y a qu’un ferry partant à 3 heures de l’après-midi. Immédiatement à la descente du bus, il y a une foule de gens attendant sur plusieurs files pour prendre des « lanchas », des vedettes qui ne prennent que 20 minutes pour la traversée. Nous hésitons un peu, c’est un peu la cohue et confus, et comme les billets coûtent dans les 15 à 20 euros par personne, nous décidons de prendre le ferry plus tard. L’embarcadère pour le ferry se trouve à Cais da Lapa, 600-700 mètres plus loin, encore faut-il le trouver. Le portail d’entrée est délabré et n’inspire pas confiance. Quelqu’un nous avait bien dit en route que c’était « juste après le bureau de la Receita Federal (les impôts !)». Mais cette information était juste – une fois ne fait pas coutume – c’est bien là. Il n’y a pas un chat, nous sommes bien sûr un peu trop à l’avance. Nous remontons le long des quais, du « côté ville » cette fois, et trouvons un buffet où nous prenons notre repas de midi le moins cher de tout notre périple : moins de 10 euros pour 2 ! Bon, ce n’était pas merveilleux, il faut le dire, mais au moins nous n’en sommes pas tombés malades ! Revenant vers la Praça Nilo Peçanha, nous voyons une churrasqueira et avons un petit regret de ne pas avoir commencé notre balade dans le centre de ce côté là, nous aurions mangé pour plus cher, certes, mais certainement bien meilleur ! A part ça, la place n’est pas géniale, d’ailleurs tout le quartier jouxtant les quais ne présente aucun intérêt. De retour vers l’embarcadère, qui n’est qu’à quelques minutes à pied de la place, il nous reste à attendre une bonne heure avant de pouvoir monter à bord. Les tickets, achetés sur place. Le temps n’est pas merveilleux, plutôt couvert. Quelques photos tout de même, la côte est scénique, toute déchiquetée à la retombée des montagnes, et il y a plusieurs petites îles pour soutenir son intérêt le long de la traversée. Aucun regret de ne pas avoir pris une « lancha » ? ce qui nous aurait coûté bien 3 à 4 fois plus cher ! Notre pousada à Abraão, le point de chute sur Ilha Grande, n’est pas merveilleuse mais nous coûte tout de même 180 euros pour 3 nuits. La chambre est ridiculement petite. Mais il faut savoir qu’Abraão n’est pas une ville, c’est à peine un village dont on fait le tour en une petite demi-heure et c’est bourré de touristes (en très grande majorité des Brésiliens). Donc tout est cher. Le soir, nous essayons l’un des restaurants le long de la plage. C’est très médiocre, et les caïpirinhas sont plus diluées que d’habitude. Le lendemain, après un petit déjeuner acceptable, nous allons à la recherche d’une agence qui pourrait nous offrir une bonne sortie de quelques heures autour de l’île. Il y a plusieurs agences offrant plusieurs combinaisons de plages. Il semble bien (je me trompe peut-être) qu’il n’y a qu’Abraão sur cette île comme agglomération (et encore, c’est un grand mot). En dehors de ça, il y aurait peut-être quelques habitations isolées et peut-être y aurait-il moyen de trouver une chambre à louer quelque part, mais ce n’est pas évident du tout. Il est déjà trop tard pour aujourd’hui, donc nous ciblons une sortie pour le lendemain, mais on nous dit bien que cela dépendra de la météo. Les pronostics ne sont pas prometteurs.... A midi, nous mangeons à un buffet, le seul que nous ayons trouvé, au coin de la Rua Bouganville et de la petite rue parallèle à la plage. C’est correct et à bon prix. Nous tournons un peu en rond dans cette ville minuscule, il faut le dire. Le soir, c’est au restaurant Bardjeco, à un coin de rue donnant sur le front de mer, que nous nous asseyons pour déguster une petite caïpirinha, avant de passer aux choses sérieuses. C’est un endroit correct et un bon point de chute facile à trouver. Les caïpirinhas (« de maracujá» !) sont excellentes et bien tassées. On ne les sert pas dans des dés à coudre au Brésil, il semble ! A preuve, voyez la réaction de Y à sa première gorgée. Elle a presque ce que j’imagine serait le flash d’un drogué qui se serait injecté qqc ! On mange bien, mais comme déjà dit, dès qu’on s’aventure ailleurs que dans les buffets, les notes sont bien dosées elles aussi ! Y commande des crevettes à l’ail (photo), elle a un grand faible pour ce genre de nourriture. Au petit matin suivant, nous nous rendons à l’évidence : il a plu toute la nuit et les nuages épais qui coiffent la montagne derrière nous ne présagent rien de bon. C’est vite confirmé, personne ne sortira en mer aujourd’hui. Notre projet de sortie vers 2 ou 3 « plages paradisiaques » est tombé à l’eau, c’est le cas de le dire. C’est un coup dur car nous devons nous rendre à Rio de Janeiro le jour suivant. Je sais, je sais, si nous n’avions pas fait toutes ces réservations d’hôtel et d’avion, nous aurions pu garder une certaine flexibilité. Mais de nos jours, les gens réservent tout tellement à l’avance, aller au petit hasard d’un jour à l’autre, c’est s’exposer à des expériences pénibles et coûteuses. De plus, je ne me vois pas trop errer à la recherche d’un hôtel, d’une rue à l’autre, avec Y à mon bras. J’essaie dans la mesure du possible de lui garantir un certain confort. Les nouvelles sont inquiétantes. Une ou deux agences nous disent qu’il n’y aura sans doute pas moyen de quitter l’île demain à cause du mauvais temps. De plus, on nous dit que la route partant d’ Angra dos Reis pour Rio est devenue impraticable, suite à des éboulements. Il n’est pas possible d’en savoir plus, il n’y a plus d’électricité ni d’internet pendant la plus grande partie de la journée. Ce n’est que vers le soir que nous arrivons à acheter des billets pour une « lancha » nous conduisant à Mangaratiba, à 50 kms d’ Angra dos Reis dans la direction de Rio de Janeiro, probablement passés les éboulements sur la route côtière. Voilà donc une journée assez déprimante passée dans un endroit qui aurait dû nous procurer une bonne expérience « tropicale ». Qu’à cela ne tienne, nous allons nous consoler avec une petite cure de caïpirinhas au Bardjeco ! Images attachées: | | | À: GeorgesOZ · 7 mai 2025 à 19:03 Message 29 de 47 · Page 2 de 3 · 508 affichages · Partager De Ilha Grande à Rio de Janeiro – Huitième journée au BrésilSur le quai d ‘Abraão, le matin, il y a quantité de gens faisant la queue pour prendre les « lanchas » et quitter l’île. Nous sommes dimanche, je suppose que nombreux sont ceux qui doivent retourner à leur travail en début de semaine, et qui plus est, n’ont pas pu se déplacer la veille à cause du mauvais temps. Les passagers s’entassent à un maximum dans notre « lancha ». Je recommanderai à toute personne un peu plus enveloppée que la moyenne d’oublier totalement cette option pour se rendre sur l’île, ou pour la quitter. Le pire, c’est que certains sont venus avec un tas de grosses valises qui ne peuvent absolument pas être disposées entre les gens et les banquettes. Finalement, les valises sont entassées à l’avant et nous pouvons partir. Il serait exagéré de dire qu’on ne peut pas glisser une feuille de papier entre les passagers, mais c’est serré ! Rien à dire sur la traversée, ça fonce et on ne peut presque rien voir. C’était plus sympathique sur le ferry, et beaucoup moins cher ! Nous débarquons à un Mangaratiba, à 50 kms d’ Angra dos Reis (photo de Y sur le quai). Nous n’avons pas loisir de visiter cette petite ville, on nous dirige vers les minibus qui font la route jusqu’à Rio, une centaine de kms plus loin. Je dois reconnaître que tout est assez bien organisé, les tickets que nous avons achetés la veille étaient pour Rio et c’est bien là qu’on nous emmène ! Rien à dire sur la route, à 2 voies jusqu’à l’entrée de l’agglomération de Rio. Ce qui est formidable, c’est que chaque passager a pu donner l’adresse exacte où il/elle veut aller. Nous larguons un groupe de gens plus jeunes que nous à la porte d’un hostal, au sud de Copacabana, et arrivons un peu plus tard à la porte de notre hôtel, au nord de Copacabana. Copacabana, ça doit faire la 5-ème ou 6–ème fois que j’y passe, je suis assez familier avec l’endroit, et c’est avec grande confidence que j’emmène Y manger un morceau le soir dans une rue adjacente, mais non sans avoir éclusé une bonne petite caïpirinha dans un bar sympa, le Bar do Adão, Rua Duvivier. Un dernier petit mot avant de quitter mes quelques lecteurs (j’ai l’impression qu’il n’y en a pas beaucoup !). Vous allez peut-être penser que moi et Y sommes des poivrots, avec toutes ces caïpirinhas jalonnant notre parcours. Je tiens à corriger les mauvaises pensées possibles, au moins en ce qui concerne Y : elle n’est pas une alcoolique (peut-on dire « poivrotte », au féminin ?). Elle a cette habitude de goûter aux boissons alcoolisées et de me refiler ses verres juste entamés.... ce que je ne refuse jamais ! Image attachée: | | | À: GeorgesOZ · 7 mai 2025 à 22:28 Message 30 de 47 · Page 2 de 3 · 501 affichages · Partager Si si perso je te lis...
Et ça me conforte dans mon refus d’aller à Ihla Grande.... | | | À: Dennis2 · 8 mai 2025 à 6:46 Message 31 de 47 · Page 2 de 3 · 492 affichages · Partager Si si perso je te lis...
Et ça me conforte dans mon refus d’aller à Ihla Grande....
Merci, c’est rassurant d’avoir une interaction avec les lecteurs ! Je ne suis pas étonné par ta remarque sur Ilha Grande. J’allais d’ailleurs ajouter quelques commentaires sur cette première partie de notre trajet, de São Paulo à Rio de Janeiro.
São Paulo : nous n’y sommes pas allés par choix mais par nécessité, pour 2 raisons : - 1 : c’est la grosse plaque tournante pour les connexions aériennes. Pratiquement tous les vols que je cherchais pour Rio nous faisaient passer par là de toute façon. Donc, São Paulo a été notre point de départ, et sera plus tard notre point de sortie du Brésil. - 2 : si on commence par Rio et qu’on descend le long de la côte jusqu’à Paraty, retourner à Rio devient aussi long, à peu de chose près, que d’aller de Paraty à São Paulo. Il y aurait bien sûr l’alternative de continuer le long de la côte. Il y a plusieurs villes, certaines très grandes, sur les 1,800 kms de Paraty à la frontière avec l’ Uruguay, sur lesquelles j’ai lu quelques commentaires encourageants. Et si l’intention était de se rendre par la suite à Iguaçu, il y a des vols directs de Curitiba et de Florianópolis.
Ce serait à étudier de plus près pour un autre voyage.
Paraty : très mignon, mais je ne vois pas comment on pourrait y passer plus de 2 jours sans commencer à s’ennuyer ferme. La distance jusqu’à Rio ou São Paulo n’est que 250-260 kms, mais ce n’est pas de l’autoroute et ça prend plusieurs heures !
Ilha Grande : je l’ai dit plus haut, Abraão semble être le seul point de chute véritable sur l’île. C’est minuscule, les touristes sont entassés les uns sur les autres, c’est cher, et il n’y a vraiment rien à voir. Nous y sommes allés par curiosité parce qu’après avoir été au Brésil 5 fois dans le passé, et en avoir tellement entendu parler, je m’étais dit : c’est sur notre parcours, allons voir de quoi il en retourne !
C’est une destination mythique qui est devenue.... un mythe !
Il faut bien se rendre compte qu’entre São Paulo et Rio de Janeiro, il y a plus de 30 millions de Brésiliens, et beaucoup sont assez fortunés pour aller prendre l’air en dehors des grandes agglomérations, ne serait-ce que pour 2 ou 3 jours.... Ça fait du monde sur les plages !
Un conseil général : de toute façon, il vaut mieux éviter à tout prix les périodes de fête, qui doivent être de véritables tueries !
Si on a une raison particulière de se rendre sur cette partie de la côte, retrouver des amis par exemple, ou si on prend le temps d’y rester et de découvrir les bons endroits moins évidents, avec son propre moyen de transport, c’est évidemment une autre affaire ! Mais il faut alors compter au-delà de quelques jours... | | | À: GeorgesOZ · 8 mai 2025 à 7:41 Message 32 de 47 · Page 2 de 3 · 488 affichages · Partager Les passagers s’entassent à un maximum dans notre « lancha ». Je recommanderai à toute personne un peu plus enveloppée que la moyenne d’oublier totalement cette option pour se rendre sur l’île, ou pour la quitter.
Il y a des moyens plus confortables de quitter l'île? | | | À: Muriel18 · 8 mai 2025 à 8:35 Message 33 de 47 · Page 2 de 3 · 485 affichages · Partager Les passagers s’entassent à un maximum dans notre « lancha ». Je recommanderai à toute personne un peu plus enveloppée que la moyenne d’oublier totalement cette option pour se rendre sur l’île, ou pour la quitter.
Il y a des moyens plus confortables de quitter l'île?
Il y a le ferry, moins cher, plus de place, plus sympa pour voir les passages etc. Mais ce n'est quentre l'île et la ville Angra dos Reis. Si c'est pour aller plus loin, ou venir de plus loin, il faut savoir qu'il n'y a qu'une route le long de la côte et qu'elle est susceptible d'être coupée s'il y a un gros accident, ou s'il y a des éboulements suite à de grosses pluies. Inutile de le dire, mais pour être clair: pas de connexion aérienne. | | | À: GeorgesOZ · 8 mai 2025 à 14:36 · Modifié le 8 mai 2025 à 14:58 Message 34 de 47 · Page 2 de 3 · 476 affichages · Partager Bonjour,
Je viens juste de commencer la lecture de ton compte rendu brésilien bien sympa et intéressant.Je suivrai ça plus finement plus tard... Je comptais justement refaire un petit tour au Brésil et rester quelques jours sur Ilha Grande...Ce que je viens de lire m'a un peu refroidi! En partant de Rio J'étais passé (direction Florianopolis et Porto Alegre) à Paraty et Angra dos Reis en 1986. A cette époque il n'y avait pas de possibilité de logement sur Ilha Grande, on pouvait simplement y aller en excursion à la journée.. J'y avais piqueniqué et fait du snorkeling un après midi et, petite anecdote, me souviens avoir heurté le corail (mer un peu agitée!) et j'en ai ainsi gardé en souvenir un morceau planté dans le bras droit pendant plus d'un an!  Impossible de dire de quel côté de l'île j'avais débarqué mais la plage et le paysage luxuriant à l'arrière plan sont restés gravés dans ma mémoire..C'était de toute beauté! Un peu par hasard j'ai découvert qu'on pouvait maintenant loger sur l'île et à priori pas que dans le village d'Abrao..Il y a plusieurs plages avec des bungalows (Pas donnés!) reliées au "port" par des "navettes" ou lanchas. J'avais vu que l''île était parcourue de sentiers et qu'on pouvait donc y faire quelques randos (ou plutôt de simples balades de quelques heures) car, en effet, il n'y a pas de routes ni de véhicules sur l'île.Je me suis dit qu'il pouvait être intéressant d'y loger 2 ou 3 nuits (accompagné de mon épouse) et qu'outre le snorkeling, quelques balades pouvaient occuper ces 3 journées..La rando "exploratrice" est un de nos passe-temps favoris.  Ce que je viens de lire quant à la fréquentation des lieux me fait donc un peu hésiter... | | | À: Djalma · 8 mai 2025 à 17:18 Message 35 de 47 · Page 2 de 3 · 456 affichages · Partager Oui, ça a bien changé, comme un peu partout  Ma première visite au Brésil remonte à 1984, donc à la même époque que toi. Entre autres, j'étais allé à Paraty et j'avais passé 2 ou 3 jours quelque part sur cette côte, avec des amis Brésiliens venus de Sao Paulo. J'avais pris un coup de soleil carabiné sur une plage et avais dû rester dans ma chambre pendant que mes amis fêtaient je ne me rappelle plus trop quoi... je pouvais à peine me retourner dans mon lit tellement j'avais mal  Heureusement, mes amis pensaient toujours à me rapporter une petite caipirinha! | | | À: GeorgesOZ · 8 mai 2025 à 17:24 Message 36 de 47 · Page 2 de 3 · 454 affichages · Partager Heureusement, mes amis pensaient toujours à me rapporter une petite caipirinha!
Des locaux m'avaient dit de surtout ne pas en abuser...Selon eux la cachaça contient de l'alcool méthylique qui détruit les neurones! Il fallait commander une Caipiroshka La même chose mais la vodka remplaçant la cachaça!  La recette : fr.wikipedia.org/wiki/Ca%C3%AFpiroska | | | À: GeorgesOZ · 8 mai 2025 à 21:41 Message 37 de 47 · Page 2 de 3 · 439 affichages · Partager Si si perso je te lis...
Et ça me conforte dans mon refus d’aller à Ihla Grande....
Merci, c’est rassurant d’avoir une interaction avec les lecteurs !
Il faut bien se rendre compte qu’entre São Paulo et Rio de Janeiro, il y a plus de 30 millions de Brésiliens, et beaucoup sont assez fortunés pour aller prendre l’air en dehors des grandes agglomérations, ne serait-ce que pour 2 ou 3 jours.... Ça fait du monde sur les plages !
Un conseil général : de toute façon, il vaut mieux éviter à tout prix les périodes de fête, qui doivent être de véritables tueries !
Si on a une raison particulière de se rendre sur cette partie de la côte, retrouver des amis par exemple, ou si on prend le temps d’y rester et de découvrir les bons endroits moins évidents, avec son propre moyen de transport, c’est évidemment une autre affaire ! Mais il faut alors compter au-delà de quelques jours...
Alors perso j’adore cette cote, la Costa Verde avec cette magnifique forêt tropicale atlantique qui plonge dans l’océan....il y a de très nombreux endroits qui sont vraiment « paradisiaques » même si je n’aime pas ce terme...mais cela nécessite une voiture !
Et oui, il y a des millions de brésiliens avec du pouvoir d’achat et des moyens, c’est sur cette cote que se concentre notamment les possesseurs de day cruisers et autres yachts...
Quand aux plages bondées le week-end et durant les fêtes, c’est un plaisir, assis dans son siège de plage, de regarder les gens, leur diversité du vendeur de plage à la famille aisée, tous en maillot une bière à la main....et qu’est ce qu’ils picolent au soleil c’est dingue....j’ai toujours pensé qu’il faut faire gaffe en voiture au retour de plage là bas ! | | | À: Djalma · 8 mai 2025 à 21:43 Message 38 de 47 · Page 2 de 3 · 439 affichages · Partager Heureusement, mes amis pensaient toujours à me rapporter une petite caipirinha!
Des locaux m'avaient dit de surtout ne pas en abuser...Selon eux la cachaça contient de l'alcool méthylique qui détruit les neurones! Il fallait commander une Caipiroshka La même chose mais la vodka remplaçant la cachaça!  La recette : fr.wikipedia.org/wiki/Ca%C3%AFpiroska
Bon, il y a sans doute de la mauvaise cachaça, mais je n'ai jamais eu de problème avec ce que j'ai bu au Brésil.
J'aime bien les caïpirovkas et les caïpirissimas aussi (la dernière c'est avec du gin) | | | À: GeorgesOZ · 20 mai 2025 à 12:30 Message 39 de 47 · Page 2 de 3 · 404 affichages · Partager Je lis avec désolation ton ressenti sur Ilha Grande. Ma visite sur ce caillou remonte à 2014, nous logions un peu à l’écart du centre village et n’avions pas ressenti l’effet de masse.
De plus, les nombreux sentiers à l’intérieur de l’île étaient très peu fréquentés, le Brésilien ayant une sainte horreur de la marche, et permettait d’accéder aux magnifiques plages de l’autre coté de l’île. Évidemment, ces plages étaient desservis par de nombreuses Lanchas mais en y arrivant tôt ou en sélectionnant les moins courus, on pouvait se sentir seul au monde.
Mais bien sûr, mon expérience date maintenant de plus de 10 ans et, de ce que tu décris, l’endroit a bien changé... De plus, la météo que tu as subi n’a pas du améliorer ton séjour...
Petit tip pour les amoureux d’îles paradisiaques dans le secteur (ou presque) : Boipepa
| | | De plus, les nombreux sentiers à l’intérieur de l’île étaient très peu fréquentés, le Brésilien ayant une sainte horreur de la marche, et permettait d’accéder aux magnifiques plages de l’autre coté de l’île. Évidemment, ces plages étaient desservis par de nombreuses Lanchas mais en y arrivant tôt ou en sélectionnant les moins courus, on pouvait se sentir seul au monde.
Merci c'est un peu ce que j'imaginais en sachant que toutefois ça ne s'arrangera pas niveau fréquentation en général..Tant que ça reste raisonnable on peut y passer 2 ou 3 nuits..
Petit tip pour les amoureux d’îles paradisiaques dans le secteur (ou presque) : Boipepa
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