CebuPar prudence nous avons souhaité rejoindre
Cebu la veille de notre vol retour.
Un ATR de
Philippines Airlines nous y conduit en fin d’après-midi. Court vol d’environ 1h.
Nous retrouvons les embouteillages des grandes villes. Nous logeons à l’hôtel Élisabeth dont le seul intérêt est d’être en centre ville, à proximité de l’immense centre commercial Ayala. C’est d’ailleurs là que nous dînerons.
Dernier jour aux
Philippines : nous commandons un Grab (équivalent d’Uber en Asie) pour nous rendre à la Basilique de l’Enfant saint. Arrivé sur les lieux nous ne pouvons pas pénétrer dans l’enceinte en raison de nos habits jugés pas assez couvrants. C’est la première fois que cela nous arrive et contrairement à certains lieux (mosquées, temples hindoux,.. Il n’est pas proposé de prêt ou de location de vêtements couvrants comme cela se fait en d’autres endroits. Du trottoir, on peut voir une messe en plein air et la dévotion des fidèles. Nous nous rabattons vers la croix de Magellan située à proximité, croix en bois érigée par les premiers explorateurs à leur arrivée sur
Cebu et abritée sous une chapelle.ouverte aux quatre vents.
Sur la place, il y a un petit marché qui regorge de produits exotiques senteurs et fraîcheur garantis. On y déguste une dernière noix de coco.
Retour vers le centre commercial pour les derniers achats de souvenirs et nous prenons la route de l’aéroport Mactan -
Cebu. Le hall, très aéré, est décoré de jolies statues ou maquettes en bois.
L’affluence, côté vols internationaux, est limitée. Le vol retour sera sans histoire. On peut cependant noter que le trajet
Hong Kong –
Paris dépasse les 14h et cela paraît bien long. Il ne nous reste plus qu’à résorber le décalage horaire de 7h.
Bilan :Très positif. Nous avons été chanceux avec la météo : 17 jours de soleil ! Notre séjour a été bien organisé par le TO, qui cependant a été totalement absent. Nous recevions les billets d’avion la veille des vols pour le reste tout figurait sur le carnet de route et a été respecté. Un mot des Philippins souriants, serviables, gais (toujours en train de chanter) et contrairement à d’autres contrées, ici pas de sollicitations oppressantes.
La nourriture : les fruits sont délicieux, les plats locaux sont corrects, sans plus, on est loin de saveurs d’Asie (
Thaïlande,
Vietnam).
Et, comme vous l’aurez compris, le clou de ce voyage aura été la croisière.