Retraite à Cuba: conseils pour un jubilado ambulant? Alinsu · 23 avril 2011 à 4:45 · 3 photos 16 messages · 4 participants · 7 099 affichages | | | | 23 avril 2011 à 4:45 Retraite à Cuba: conseils pour un jubilado ambulant? Message 1 de 16 · 7 000 affichages · Partager J'ai quitté la France en 1997. J'ai vécu en Inde (4 ans), Thailande (4 ans) et Vietnam depuis 5 ans. Je n'aime pas les voyages rapides, et voyeurs, ni ceux avec encadrement. Ce qui m'intéresse c'est comprendre un pays par ses habitants et vivre avec eux un bout de temps (tout en sachant que je serai toujours l'étranger). J'ai 73 ans et envie maintenant de changer d'air et de continent. Cuba est dans ma tête depuis longtemps. J'ai juste besoin de petits conseils amicaux et pratiques pour me faciliter la vie et eviter les pieges tels que : comment louer une maison, comment se faire virer de l'argent de France, qualité des soins médicaux et ressources hospitalieres, budget pour solo vivant simplement. Pour le reste je me debrouille et j'ai l'habitude de visiter tous les endroits avant de me fixer (oh le vilain mot) quelque part...pour un temps. Merci de vos avis et conseils. | | | À: Alinsu · 25 avril 2011 à 18:41 Re: Retraite à Cuba: conseils pour un jubilado ambulant? Message 2 de 16 · 6 878 affichages · Partager Salut à toi NOWHERE MAN
Va voir mon profil et tu auras compris que si je ne vis pas à Cuba c'est parce qu'il est impossible d'y vivre normalement sa retraite, du moins pour l'instant. Et pour avoir eu ma "vraie famille" cubaine encore hier au téléphone, il faut compter un bon moment avant que le fameux changement ne se fasse réellement sentir, tu en as pour dix ans.
C'est pourquoi j'ai choisi de vivre au Paraguay, non pas pour une raison fiscale, je n'ai rien à fuir, au contraire j'y ai mes trois enfants, ma famille et tous mes amis. Je suis venu au Paraguay pour deux raisons : - D'abord pour réaliser un vieux rêve de gamin et qui était de vivre dans un pays ensoleillé et d'aller chercher mon pain en 4x4 sur des pistes bordées de palmiers ou de bananiers. De ce côté c'est assez réussi. - Ensuite parce que ne disposant pas d'argent, je devais viser un pays où la vie n'était pas chère, de ce côté-là c'est également réussi puisque la ville d' Asuncion et la capitale où le coût de la vie est le moins cher de la planète au hit-parade 2011, Paris étant la capitale la plus chère du monde cette année, elle était 3e en 2010.
Mais en dehors du climat, je voulais rester proche de ma culture. Je me sens par mes origines très latin, et l'Amérique latine ne porte pas ce nom sans raison. Sur le plan pratique, j'ai conservé une domiciliation en France, j'ai choisi de rester citoyen français et de faire mes déclarations fiscales à mon adresse française, c'est-à-dire de payer mes impôts normalement en France. Je vois d'ici certains qui vont esquisser un sourire en coin « quel con, il part dans un paradis fiscal et il continue à faire ses déclarations d'impôt en France ! » eh bien oui, c'est mon choix et je l'assume complètement ! Mes revenus sont donc versés sur mon compte en France, et je tire de l'argent ici avec ma carte Visa, tout simplement.
La qualité des soins médicaux et contre toute attente excellents, les dépenses de santé sont remboursées par la sécurité sociale sur mon compte en France, seul inconvénient, je dois avancer l'argent. Pour le reste, j'ai un ami (un vrai) qui travaille au GAN et qui m'a fait un contrat dans lequel toutes mes dépenses complémentaires sont prises en charge. Il n'y a pas très longtemps, je me suis enfoncé une terrible épine de tronc de cocotero (23 cms, voir les photo) dans la cheville, bêtement, je coupais des arbres et je me suis empalé dessus et l'épine a touché l'os. J'ai dû subir deux interventions chirurgicales, bénignes certes, mais évidemment j'y allais à reculons... En réalité, l'hôpital est nickel, blouses impeccables, masques et gants latex obligatoires, j'ai été littéralement bluffé. Idem pour les soins dentaires. Bien entendu, s'il m'arrive un jour un coup dur, j'ai toujours la possibilité de sauter dans un avion pour la France, j'y serai accueilli comme si je n'étais jamais parti. En attendant, ma tension qui se baladait entre 15 et 17 en France s'est stabilisée naturellement à 12 ici.
Tiens, j'en profite pour passer un tuyau à tous : quand on a un problème de santé quel qu'il soit à l'étranger, le plus simple est de téléphoner au consulat pour demander où le personnel du consulat de France se fait soigner.
Enfin et pour conclure, je voudrais te raconter deux anecdotes : j'ai un pote qui a 75 ans et qui est venu passer ici un mois et demi avec moi. Il faisait partie de tous ceux qui lors de mon départ pensaient que le fada allait rentrer la queue entre les jambes au bout d'un an. En fait, il a été conquis et c'est lui qui va venir vivre ici ; amusant non ? La deuxième anecdote est que j'ai eu l'occasion de rencontrer ici l'ancien directeur de l'alliance française, un homme très bien, proche de la retraite, il effectuait à Asuncion sa dernière année. Il avait été nommé successivement au Mexique ( Mexico) en Équateur ( Guayaquil), au Pérou ( Lima), en Argentine ( Buenos Aires) avant d'atterrir à Asuncion. Il m'a dit de vive voix que de tous les pays qu'il avait faits, c'est Asuncion qui présente, et de très loin, la meilleure douceur de vivre... Et il avait bien raison le brave homme, quand je vois le journal de la 2 tous les soirs sur TV5 monde, je jubile de vivre ici !
Si tu veux plus d'infos, envoie-moi un message privé avec ton mail, je te donnerai les budgets et tout et tout. Images attachées: | | | À: Jcamericasur · 27 avril 2011 à 5:07 Re: Retraite à Cuba: conseils pour un jubilado ambulant? Message 3 de 16 · 6 843 affichages · Partager Tous les chemins mènent à Cuba...ou s’en détournent. Qui décide vraiment où nous allons ? En 1969 je suis parti pour l’ Inde en voiture et sur la route je suis tombé en punch drunk love pour una guapita qui m’a fait atterrir à Cuernavaca au lieu de Goa. Chaque pays est une femme. Ce n’est que 29 ans plus tard que je suis arrivé en Inde. C’était le temps qu’il fallait. Alors aller au Paraguay (ou à Hambourg ou Bornéo) au lieu de Cuba ne me parait pas plus farfelu que mon grand père maternel qui, parti pour acheter des cigarettes, est revenu 2 ans plus tard... sans les cigarettes ! Le but du voyage est le voyage. Pour l’instant, je persiste, je veux aller à Cuba pour vivre l’avant, le pendant et l’après de la transition qui les guette. 10 ans 10 mois 10 jours comment oser une date aux temps des présidents « à vie » en chute libre. Je veux mieux vivre les cubains, leur haine-amour pour Fidel, leurs moyens de survie, la diaspora,... conquérir une partie de leur être et de leur existence pour enrichir ma connaissance de l’humain, saisir la vérité des choses par les petits riens, «rassembler les pierres composant l’édifice magnifique d’une vaste connaissance de la terre et de la vie» comme l’écrit Hermann Hesse. Au Vietnam je me suis enrichi à comprendre comment des petits bonshommes aux pieds nus ont chassé de leur sol les robocop yankees et autres envahisseurs précédents. Je les regarde maintenant utiliser cette même énergie entêtée, cette même intelligence à s’adapter, pour vivre, à leur manière, leur liberté enfin trouvée. Cela nourrit mon propre combat pour continuer à jouir de ma liberté acquise de haute lutte au fil de ma vie. Alors aujourd’hui j’ai juste besoin d’informations pratiques sur Cuba : les connections à Internet par exemple (moyen essentiel pour rester brancher sur le monde), les renouvellements de visa, les ressources de santé, la location d’une maison ou d’un appartement avec ou sans propriétaires dans la place. Aniway, merci pour le partage de ta (tes) vie(s) et pour les tuyaux sur le Paraguay, qui sait un jour peut etre... | | | À: Alinsu · 27 avril 2011 à 5:33 Re: Retraite à Cuba: conseils pour un jubilado ambulant? Message 4 de 16 · 6 841 affichages · Partager Salut à toi,
Bon, j'essaierai de t'aider au maxi.
Pour l'instant va voir cette discussion qui concerne internet à Cuba
voyageforum.com/...623238&;#4232598
gigi1234 a répondu mais ses informations sont les informations pratiques du gouvernement. En réalité on ne peut rien obtenir, encore moins à Trinidad. Le site de Etecsa est le site classique de la propagande cubaine En théorie tout est possible mais quand tu veux l'obtenir tout se complique "dites nous ce dont vous avez besoin et on vous dira comment vous en passer" Dans la réalité il faut avoir un poste béton dans une boite qui travaille en collaboration avec le gouvernement puisque tout appartient à l'état. Avant que ce qu'ils annoncent sur ce site ne se réalise, il va couler de l'eau sous les ponts et j'aurai une barbe bien longue, d'autant que leur politique d'ouverture ressemble plus à une danse auvergnate, deux pas en avant, trois pas en arrière... Comment je le sais ? le fils de ma famille d'accueil là-bas est ingénieur informatique réseau et réalise leurs installations, il n'a pas internet chez lui ; non comment ! | | | À: Jcamericasur · 29 avril 2011 à 4:10 Re: Retraite à Cuba: conseils pour un jubilado ambulant? Message 5 de 16 · 6 816 affichages · Partager Merci bien pour le lien, c'est sympa de me guider dans les sombres couloirs de l'underground cubain. Je suis allé voir ce que dit Gigi et d'autres sur d’autres forums. On dirait que Cuba est entre la Chine/ Vietnam et la Corée du Nord en ce qui concerne Internet. Ou bien les Cubains soient moins futés que les asiatiques, ou bien alors ils sont plus futés et ne donnent pas leurs trucs pour se brancher malgré tout. Facebook est bloqué en Chine et au VN depuis un an mais on arrive à se connecter. Skype et Tweeter pas de problème. Le réseau est lent, multiples coupures d’électricité et de réseau, mais bon il suffit d’écrire son texte offline et de faire un copier-coller sur son mail et lorsqu’on surfe d’attendre que ca revienne en se préparant un café. S’adapter ou mourir. De tout ce que j’ai lu sur Internet a Cuba il semble que tout (ou presque) est possible avec le système D... et de l’argent. Je me trompe ? Ciao et bonne vie dans la Muy Noble y Leal Ciudad de Nuestra Señora Santa María de la Asunción, | | | À: Alinsu · 29 avril 2011 à 15:28 Re: Retraite à Cuba: conseils pour un jubilado ambulant? Message 6 de 16 · 6 803 affichages · Partager Non, tu ne te trompes pas, comme je le laissais sous-entendre, il semble que tu aies accès à internet à partir du moment où le gouvernement y trouve son compte d'une façon ou d'une autre.... comme dans beaucoup trop de pays encore, hélas ! Quant au débit c'est autre chose. Mais je le répète, ça concernerait en priorité La Havane, et pas Trinidad pour l'instant.
Sinon, il paraît que tu peux également avoir tout ce que tu veux, même si c'est illicite, à condition d'avoir l'argent pour le payer et de ne pas se faire dénoncer... Ca me paraît plausible, car c'est comme ça dans tous les pays du monde après tout. Mais cette info, je m'en méfie un peu, car les gens causent beaucoup, mais quand tu dois passer à la phase opérationnelle, c'est toujours autre chose !
Il faut faire attention en ce moment, car il y a un double langage. Le gouvernement tient un discours d'ouverture tous azimuts, mais dans la pratique il en est tout autre. Un exemple : il y a encore peu de temps, il y avait des marchands ambulants qui vendaient du pain, du beurre, du fromage blanc (genre à tartiner) ou des cigares du peuple, au marché noir dans la rue. Ils ne faisaient de mal à personne et c'était bien pratique. Au fil des années, je m'y étais bien habitué. Aujourd'hui tout ça c'est fini ! Aujourd'hui les gens se sentent très surveillés. Dans le quartier de Lawton ( La Havane) tout le monde s'épie, et beaucoup d'entre eux, que je connais, se sont fâchés, chacun soupçonnant l'autre d'être un cafteur à la solde du parti. Tous, y compris le chef de ma "famille adoptive" ont une véritable trouille du chef de zone qui fait office de mouche à formol du district. Ca finit par mettre une ambiance telle que je n'ai plus envie d'y aller... Et puis la vie est devenue très chère, beaucoup plus que dans de nombreux pays d' Amérique centrale et du sud, alors qu'avant c'était l'inverse. Il y a encore 5 ans, tu mangeais un poisson dans un restaurant d'état pour un prix raisonnable, en rapport avec le fait qu'il était souvent mal cuisiné. Aujourd'hui à Viña del Mar au Chili, tu peux manger un poisson identique, mais très bien cuisiné, dans un restau de luxe et les "pieds dans l'eau" pour 40% moins cher...
Enfin, le profond mépris que le gouvernement affiche maintenant pour le touriste est devenu proprement insupportable, tout est fait pour t'alléger au maximum. Que ce soit le change sur lequel ils arrivent dans certains cas à te piquer jusqu'à 11% quand tu fais des retraits bancaires, en passant par le Mojito de l'Hôtel National dans lequel il faut aller à la rencontre du rhum avec des instruments de mesure, avec des types qui font la carrément gueule quand tu leur demandes d'en rajouter, et dont le prix pend 10% tous les ans, comme la taxe d'aéroport.
Jusqu'aux cigares qui coûtent plus cher sur place (les vrais) qu'en duty-free à Orly ou Roissy. Ces mêmes cigares dont la qualité a énormément baissé, car on arrive à trouver des bouchons de compression (c’est quand tu aspires et que l'air ne passe pas) dans des cigares qui sont des références, pourtant achetés directement à la fabrique de la Havane, et dans des marques comme Monte Christo ou Romeo et Juliette, rien que ça.
Bon, j'arrête parce que je m'énerve tout seul... sûrement du fait que j'aime beaucoup Cuba ! Et je ne voudrais surtout pas que tu penses que j'essaie de t'en dégoûter. !
On vit une époque formidable ! | | | À: Alinsu · 29 avril 2011 à 16:08 Re: Retraite à Cuba: conseils pour un jubilado ambulant? Message 7 de 16 · 6 796 affichages · Partager Je n, ai pas envie d'embarquer dans la discussion sur les points politiques et idéologique. Mais je voulais vous souligner que vous ne pourrez pas rester plus de 2 mois à Cuba (il faudra faire renouveller votre visa après 1 mois) et après, il faudra en sortir, quitte à revenir le jour même. "Vivre" à Cuba comme touriste, ça reviendra donc très cher, à cause de l, avion mais aussi à cause des prix chargés aux touristes...
La meilleure solution serait d'être là sur un visa de travail ou une résidence permanente (mais pour cela, il faut être mariée à una Cubaine)... | | | À: Jcamericasur · 29 avril 2011 à 17:12 Re: Retraite à Cuba: conseils pour un jubilado ambulant? Message 8 de 16 · 6 793 affichages · Partager Bonjour,
Excusez-moi de m'immiscer. J'ai juste une petite question pour Macosa. Par quelle ligne(s) aérienne(s) fais-tu le voyage Paris/ Asuncion ? Merci, car je suis en train d'étudier une visite possible du Paraguay. | | | À: Forumiste · 29 avril 2011 à 18:22 Re: Retraite à Cuba: conseils pour un jubilado ambulant? Message 9 de 16 · 6 789 affichages · Partager Salut Lili,
Quitte à te répondre autant le faire bien
Je prends toujours la TAM ! J'ai tout essayé, Iberia via Madrid, Air France (quand ils ne font pas la grève), Alitalia via Rome, c'est la TAM la moins galère et la plus sympa. Mais il faut faire très attention, car la TAM, comme les autres compagnies, a parfois deux escales. Certaines autres comme Air France peuvent t'imposer aussi une escale à Rio puis une autre à São Paulo. Tous les vols de la TAM décollent le soir de Roissy. Il faut être à l'aéroport à 18h00 pour le décollage à 21h00. Mais il faut demander absolument avoir une seule escale, à São Paulo, et avec 3 heures d'attente, et surtout pas 7 heures comme c'est plus souvent le cas quand tu n'exiges rien. Tu arrives à 6h10 du matin à São Paulo pour le café, avant de redécoller à 9h10, et pour arriver à 10h10 à l'aéroport d' Asuncion (il y a 1 heure de décalage Sao Paulo- Asuncion).
Pour le retour il faut faire également attention à ne pas se faire coller un départ à 3h00 du matin. Sinon c'est l'horreur parce que tu devrais te trouver 2 heures avant l'embarquement à l'aéroport d' Asuncion, donc à 1 heure du matin, ça veut dire que tu ne pourrais pas te coucher. Ensuite tu arriverais à São Paulo vers 6h00 du matin, les yeux en capote de fiacre, tu devrais attendre dans un état semi-comateux de prendre ton avion pour la France dans un aéroport où tout est fermé, même les cafés. Ensuite ton avion volerait de jour et tu arriverais la nuit à Paris. Bonjour la forme !
Il faut donc exiger d'avoir le départ d' Asuncion à 18h00 avec escale de 3 heures à São Paulo. Avec cette formule, tu arrives à São Paulo à 21 h. Le temps de faire ton escale pour acheter ta bouteille de cachaça, puis de monter dans l'Airbus A330 (il n'y a que ça) à 23 h 20, d'atteindre l'altitude de 10 000 m, ils vont te servir le repas. A 1 heure du matin extinction des feux, tu mets tes boules Quies et tu te réveilles le lendemain matin entre 4 ou 5 heures de l'arrivée. Tu arrives à Roissy à 14h40.
Dernier conseil : ne t'embêtes pas à réserver sur le net, c'est un vai casse-tête pour y trouver les bons horaires avec les bonnes escales et la bonne attente. Appelle directement la TAM à Paris 01 42 25 17 17. Tu vas tomber sur quelqu'un de sympa, tu peux lui demander tout ça, tu auras même ta place réservée à l'endroit que tu veux, tant pour l'aller que pour le retour.
Je sais, ça peut sembler ridicule tout ça, mais pour moi un long voyage est toujours un voyage éprouvant (24 h de porte à porte) et si on peut faire en sorte qu'il se passe dans les meilleures conditions possibles, pourquoi s'en priver...
Bon vol ! | | | À: Jcamericasur · 29 avril 2011 à 18:40 Re: Retraite à Cuba: conseils pour un jubilado ambulant? Message 10 de 16 · 6 782 affichages · Partager Merci Jean-Claude !!!!  Tu es vraiment serviable et ce n'est pas la première fois que je m'en rends compte. Mes excuses aux autres pour cette petite bifurcation dans le fil. Jean-Claude, je t'écrirai un MP dès que j'aurai un peu de temps pour te poser 1 ou 2 questions concernant le Paraguay. Merci encore en tout cas.
Lili | | | À: Forumiste · 30 avril 2011 à 16:52 Re: Retraite à Cuba: conseils pour un jubilado ambulant? Message 11 de 16 · 6 577 affichages · Partager Salut Lili
Je ne pense pas que tu déranges, notre ami NOWHERE MAN n'est pas du style à s'offusquer, au contraire ! J'en profite d'ailleurs pour lui faire un coucou !
Pas de souci, tu me donnes ton mail en message privé et je t'envoie mon roman sur le Paraguay. Sûr que ce ne sera pas un best-seller, mais de l'avis de ceux qui l'ont lu, il paraît que c'est drôle et très pratique.
Fais gaffe quand même si tu souhaites venir ici, il n'y a strictement rien à voir, sauf si tu es ethnologue ou ethnographe et que tu t'intéresses aux Guaranis.
Voici d'ailleurs un des rares sites que j'ai trouvé après cinq mois de recherche assidue, et qui traite du Paraguay sans trop l'esquinter
decouvrirlemonde.free.fr/...palais-president.txt
C'est le carnet de voyage d'un couple, Lise et Nicolas. Je ne les connais pas du tout, ça date un peu, mais le ton est plutôt sympa. Seule petite rectification à faire, quand ils disent tout au début que le Paraguay est "à deux pas des chutes d'Iguazu" je précise que ce sont deux très grands pas, car il faut passer au Brésil et faire ensuite 25 bornes en voiture pour les atteindre.
Remarque c'est super, on n'est pas dérangés par les autocars de tourisme ici... L'autre jour, j'ai eu peur, j'en ai vu un, c'était un autocar argentin qui s'était perdu... ouf ! | | | À: Gigi1234 · 1 mai 2011 à 14:02 Re: Retraite à Cuba: conseils pour un jubilado ambulant? Message 12 de 16 · 6 552 affichages · Partager Bon j’ai bien compris : je peux avoir un visa de un mois que je renouvelle sur place pour un autre mois puis « me voy de la isla » then back et re-1 mois + 1 mois puis me « voy de la isla » one more time... Question : Combien de fois je peux m’amuser a ce « vas-t’en/reviens » ? C’est ad libitum ? (sinon ad nauseam). Ca y est je viens de comprendre la chanson de Thomas Fersen, Libertad : (extraits) Libertad est en cabane Deux mois par an. Je m'en vais là bas. Je cavale à la Havane. Je m'évade. Je vais l'embrasser. Te quiero mi Libertad, te quiero mi Libertad...................................................Et je suis fou deux mois, De quoi, finalement, Si tu te joues de moi, Deux mois par an? Sous le soleil Blanc, Je bois du rhum. Je bois, mais je marche droit. Ma voix se casse. Je me casse. Mais Castro est là Avec mon visa. Te quiero mi Libertad, te quiero mi Libertad.--Donc je comprends : A Cuba la liberte a un prix et.. une limite. Autre chose (ne pas rire) : on peut se brancher sur un satellite a Cuba pour Internet et/ou la tele ? Merci pour les infos et conseils. | | | À: Forumiste · 1 mai 2011 à 14:05 Re: Retraite à Cuba: conseils pour un jubilado ambulant? Message 13 de 16 · 6 548 affichages · Partager Forum = espace virtuel qui permet de discuter « librement » sur plusieurs sujets divers. Le forum n'appartient a personne donc a tout le monde. | | | À: Alinsu · 1 mai 2011 à 15:22 Re: Retraite à Cuba: conseils pour un jubilado ambulant? Message 14 de 16 · 6 544 affichages · Partager T'es vraiment un type que j'aimerais connaître camarade ! J'espère t'accueillir un jour chez moi ci, qu'on puisse refaire le monde... | | | À: Alinsu · 2 mai 2011 à 4:54 Re: Retraite à Cuba: conseils pour un jubilado ambulant? Message 15 de 16 · 6 528 affichages · Partager Bon j’ai bien compris : je peux avoir un visa de un mois que je renouvelle sur place pour un autre mois puis « me voy de la isla » then back et re-1 mois + 1 mois puis me « voy de la isla » one more time... Question : Combien de fois je peux m’amuser a ce « vas-t’en/reviens » ? C’est ad libitum ? (sinon ad nauseam). Ca y est je viens de comprendre la chanson de Thomas Fersen, Libertad : (extraits) Libertad est en cabane Deux mois par an. Je m'en vais là bas. Je cavale à la Havane. Je m'évade. Je vais l'embrasser. Te quiero mi Libertad, te quiero mi Libertad...................................................Et je suis fou deux mois, De quoi, finalement, Si tu te joues de moi, Deux mois par an? Sous le soleil Blanc, Je bois du rhum. Je bois, mais je marche droit. Ma voix se casse. Je me casse. Mais Castro est là Avec mon visa. Te quiero mi Libertad, te quiero mi Libertad.--Donc je comprends : A Cuba la liberte a un prix et.. une limite. Autre chose (ne pas rire) : on peut se brancher sur un satellite a Cuba pour Internet et/ou la tele ? Merci pour les infos et conseils.
Vous ne pourrez pas vous brancher sur un satellite.
POur ce qui est du petit jeu "entrée-sortie", vous pourrez le faire tant que les douaniers l'accepterons... | | | À: Gigi1234 · 2 mai 2011 à 11:52 Re: Retraite à Cuba: conseils pour un jubilado ambulant? Message 16 de 16 · 6 500 affichages · Partager "Combien de temps le fût du canon met-il pour refroidir? -... - Un certain temps! " (Fernand Raynaud) | Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 12 626 visiteurs en ligne depuis une heure! |