Première réponse "à chaud", sans aucune garantie juridique

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Pour pouvoir les rendre opposables à ses clients, la SNCF doit pouvoir démontrer que le client a bien eu connaissance des conditions générales de vente et qu'il les a approuvées, au moyen principalement d'une signature sur un document contractuel (contrat, bon de transport,...) ou un exemplaire papier desdites conditions générales de vente.
Qu'existe-t'il en la matière qui ressemble à ça ?
Je serais assez étonné que les garanties en cas de perte ou de vol du bagage ne soient réellement mentionnées nulle part.
Par contre, il est peut-être mentionné dans les documents particuliers du transport en question, que "l'usager reconnaît avoir pris connaissance (et les approuver) des conditions générales de vente de la SNCF",... où figurent au volume 4, chapitre 10, alinéa 4.10.2, rubrique bagages enregistrés (page 85 sur un total de 193 !) les infos que tout les usagers SNCF seraient censés connaÎtre !
Cette seule mention me paraît très insuffisante !
En l'absence de précisions sur les documents relatifs à ce transport en possession de la cliente (pardon : l'usagère !), la SNCF va peut-être essayer de faire passer ses conditions générales de vente pour des dispositions généralement admises comme étant de notoriété publique ?
Quoi qu'il en soit, et s'il s'avère qu'aucune information à ce sujet n'est donnée au client, la SNCF ne peut en aucune façon limiter sa garantie financière au niveau de celle dont elle bénéficie elle-même auprès de la compagnie qui l'assure, elle ou son prestataire extérieur !