Tes explications sont pertinentes, convaincantes et... sages.
Et si en voyage nous nous devons aussi de ne pas abimer le monde... pouvons nous réellement le changer ?
Il y a cette vision raisonnable, mais que signifie t'elle lorsqu'elle se heurte à la réalité, tangible, imparfaite ?
Lorsqu'à la fin d'une aventure humaine se retrouvent face à face des êtres différents qui ont marché côte à côte, qui ont partagé du temps, qui ont échangé... embarqués qu'ils étaient dans la même histoire, débutée certes par une signature au bas d'un contrat, mais dont le chemin tracé pas après pas, au rythme lent des dromadaires, ne s'est plus embarrassé par la suite de considérations mercantiles.
Des voyageurs, des randonneurs, des touristes face à un guide, un cuisinier, des porteurs ou des chameliers.
A la fin du voyage, au moment de dire merci, avant que les chemins ne se séparent... a t'on (doit-on avoir) à l'esprit une vision objective des règles déréglées qui régissent ce genre de prestations ?
Dans un pays où l'on n'est passé que quelques jours ?
Face à des gens ?
Quid de l'affectif ?
Pour certains, donner un pourboire est une manière de dire merci, un geste qui n'est pas uniquement
sonnant et trébuchant.Il y a peut-être d'autres manières, il y a certainement d'autres manières... Et il y a aussi une manière de le faire.
(Ceci n'est pas un scud.

)