Excuse-moi mais ta réponse montre de la confusion
et une méconnaissance de la ville en question.
Tu connais
Arequipa? Rien à voir avec la
Guyane:
C'est la 2e ville du
Pérou, qui, vu sa taille, a besoin de toute façon
de réfléchir rapidement à ces questions, c'est pourquoi ces idées du
tri sélectif sont déjà pensés sur place sans les occidentaux.
Je les vois déjà appliquées en
Equateur et en
Colombie.
Ensuite, comme il a été dit auparavant, ce n'est pas simple
parce que les gens ont souvent d'autres soucis et ne sont guère
éduqués et sensibilisés aux questions "écologiques".
Mais les choses avancent parfois plus vite qu'on ne le croit.
Témoin, en
Equateur, depuis qu' est mené une grosse campagne "éco-citoyenne" et, qu'entre autres, il est indiqué bien visiblement dans les bus
qu'on ne peut pas jeter ses détritus par la fenêtre et qu'il
y a de petits sacs poubelles à chaque rangée, je vois très rarement
les gens contrevenir, ce qui n'était pas le cas il y a encore quelques années.
Et puis quel est le rapport avec le colonialisme?
Tel ou tel pays fait souvent appel à l'expertise d'un autre pays
avancé dans tel ou tel domaine.
Les policiers équatoriens font des stages en
Francepour les secours en haute montagne, vu qu'en
Franceon a 50 ans d'expérience et qu'en
Equateur, on part de zéro.
Pour toutes les questions de tri, la
France va souvent voir
à
Berlin qui est la ville la plus avancée en la matière.
Rien à voir avec le colonialisme!
Faut arrêter les confusions, là.
Pour en revenir au tri, cela peut être tenté de manière sectorisé
et très progressive, au moins à titre d'essai.
Une réforme, ça se met en place ainsi; des essais, des conclusions partielles,
des recadrages... L'expérimentation peut durer 10 ans.
Mais tout ce qui est meilleure gestion des déchets, économie de l'eau,
des ressources naturelles, de l'énergie, protection de l'environnement,
est logiquement et naturellement voué à gagner la planète très vite.
Question de survie.