Bonjour,
Educatrice spécialisée 28 ans et au chômage depuis le début du mois, je compte investir une formation l’année prochaine dans le développement de la solidarité internationale. D’ici là, je compte partir 2 à 3 mois seule, en voyage au
Brésil.
Je pratique la capoeira angola et compte donc pratiquer sur place, pour le plaisir d’abord mais c’est aussi un bon outil d’introduction au territoire et à la culture locale.
D’autre part, je souhaite m’interroger sur la question des enfants des rues. C’est une question qui me tient à cœur depuis plusieurs années et j’ai déjà été amenée à la rencontrer lors d’un séjour de rupture au
Maroc. La question se définie, se pense et se vie différemment au
Brésil très certainement et il me plairait d’essayer d’en comprendre les tenants et aboutissants tout du moins de les appréhender de plus ou moins près. Initialement je devais partir avec une amie, pour une période plus longues et un voyage itinérants dans toute l’
amérique du sud. J’envisageais alors de mener une étude autour de cette question des enfants des rues, en tentant de faire du lien entre les problématiques rencontrées, les moyens utilisés et les contextes socio-économiques, politiques, historiques et géographiques de ces différents pays. L’idée n’était pas bien sur d’y changer quoique ce soit, simplement de témoigner d’une réalité outre-Atlantique et de recenser un temps soit peu différents acteurs qui gravitent et s’investissent autour de cette difficulté majeure pourtant rencontrée dans chaque parcelle de notre Terre Mère. Un recensement de ces structures ou organisations, de leurs moyens, de leurs idées et de leurs pratiques aurait pu être établi et communiqué à chacun de ces intervenants, leur laissant ainsi le loisir de se contacter les uns les autres, et de mutualiser leurs savoirs, leurs acquis et leurs projets. De notre côté de l’Atlantique, ça ne changera rien on est d’accord mais l’information, la sensibilisation et le témoignage permet parfois de toucher certaines consciences.... A chacun de penser ce qu’il en fait par la suite...
Finalement, mon amie qui devait m’accompagner ne peut plus partir... ce qui change radicalement le projet. Là aussi un voyage seule ou à 2 ne se définie, ne se pense et ne se vit pas de la même manière. A priori, je restreins donc mon voyage dans le temps, dans l’espace et dans son ambition. Voilà pourquoi je recentre le projet sur 2 ou 3 mois, au
Brésil et notamment sa côte Est. D’autres part, les dates de dépôt de dossier subvention sont dépassées et je ne pourrais compter que sur mes propres maigres finances.
Voilà pour le volet professionnel, je suis donc à la recherche d’organisations et structures locales que je pourrais visiter, et pourquoi pas y passer quelque temps au besoin.
Pour un versant plus personnel, je suis preneuse de toute information, concernant la vie quotidienne, les moyens d’hébergements petits prix, les transports intérieurs, les lieux conseillés, déconseillés, les précautions d’une voyageuse seule, des contacts, le nécessaire à mettre dans mes bagages,... tout ce à quoi je ne pense pas mais qui vous saute aux yeux....
J’aime voyager à la rencontre de l’autre, m’imprégner des couleurs locales, et ne vise pas l’exceptionnel mais la simplicité.
Merci pour vos conseils avisés,
Mo’