-9 aout : GH de Borjomi, super calme, bien placé. On décide, après une halte au marché de la "grande place" de faire les courses, puis vu, l'heure on va faire une petite rando de quelques heures dans le parc de Borjomi. On va donc se faire enregistrer et voir quelle rando faire. Le gars, qui parle très bien anglais, nous conseille la plus petite rando, vu l'heure. Avec un joli point de vue parait il. Ok on y va, départ de Likani, non loin. La rando est bien indiquée, bien balisée et sympa, même si beaucoup de forêt mais au final on a un admirable point de vue sur les montagnes au sud de borjomi au niveau d'un replat dégagé d'arbres, on y déjeune, c'est juste bucolique. Il est temps de redescendre avant la nuit dans la forêt, où le chemin est assez raide. Resto "old Borjomi" très sympa, bon, pas cher et cadre agréable. Retour au GH.
-10 aout : On décide, d'après les conseils du proprio, d'aller au lac de Tabatskuri, il y pêche. C'était de toutes façons prévu. On part en 4x4, on passe par Bakuriani, petit village avec son charme, çà construit beaucoup partout, mais bon tourisme oblige... ma femme demande le chemin pour Tabatskuri, on nous précise le bon chemin de terre:), c'est roulant dans les montagnes dégagées d'arbres rapidement, le paysage vaut le coup. On arrive au col de Tabatskuri, contrôle de police, ok, on prend deux touristes de Tbilissi voulant voir le lac, on prend sur la gauche, on voit que c'est plus sec mais pas moins verdoyant, que de l'herbe, et des groupements de yourtes, des babouchkas qui lavent la laine des moutons, des gamins qui les aident et jouent, c'est "rendez vous en terre inconnue", c'est typique. On descend et on aperçoit comme un oasis, au fond de la vallée, une rivière paisible, les cultures autour, et l'herbe plus au dessus, tel le Nil et ses abords. C'est bucolique. on remonte un peu et au niveau d'un petit col, on aperçoit le lac bleu acier et le village de Tabatskuri. On laisse les deux voyageurs dans le village, on descend nous aussi de voiture, c'est calme, reposant, c'est dépaysant. Une vieille dame tanne les peaux de moutons, des gamins viennent à notre rencontre, on a du mal à se comprendre, ils ne parlent pas russes, mais une dame va chercher une ado qui parle bien anglais, elle passe ses vacances ici chaque été chez sa grand mère, elle est de Yerevan, et d'ailleurs le village est Arménien, ils n'aiment pas trop les Géorgiens ici, ils sont délaissés, mais s'organisent, presque en autarcie, ils n'ont aucun contact avec les bergers nomades un peu plus loin en yourtes... bref échanges intéressants. Des filles nous proposent "tchaï, coffee", on hésite et puis la mère et grand mère insistent, on accepte, c'est l'occas de découvrir une maison, un mode de vie, on nous sert du thé, des gâteaux, des pommes de pin (trempés longtemps dans des liquides, pour ramollir le bois) c'est bon pour le mal de gorge parait il. C'est délicieux, en échange on achète du miel et un bocal de pomme de pin, c'est leur business aussi) mais aucun souci, c'est très bon, et logique de leur en acheter. On repart après une photo tous ensemble, 4 générations vivent dans la grande maison. On repart vers Moliti le long du lac pour se poser au bord de la berge, on y arrive, merci le Pajero:), on trouve une petite plage où des jeunes locaux se baignent, l'eau est très bonne. On repart ensuite, le couer serré, tellement le lieu et les gens sont inoubliables, un lieu perdu, qui semble être venu d'ailleurs, l'ambiance est si apaisante. On reviendra et même espérant y dormir. On repart sur la piste, on est stoppé par trois chiens du Caucase qui se mettent à aboyer violemment devant la voiture, c'est impressionnant, j'espère ne pas avoir de pépin mécanique, car je ne sortirai pas de la voiture:), énormissime les bestiaux, on comprend qu'ils puissent tuer un loup... A Bakuriani on croise deux filles en vélo chargées telles des mules, j'espère qu'elles ne passeront pas devant les molosses.... on redescend à Borjomi, on va au parc des eaux thermales, on y trouve la jeunesse et les touristes, parc d'attractions, on va dans la forêt jusque la source chaude, de nuit, on y arrive, c'est bof bof, une photo et on repart. On monte en téléphérique en haut de la falaise pour quelques photos de Borjomi, mais mangé par les moustiques et percuté pas les papillons, on redescend. Direction le "old Borjomi" puis le GH.
-11 aout : on part tôt de Borjomi, pour aller à Akhaltsikhe, laisser les valises à l'hotel "new star" superbement placé à 30m de la forteresse et au personnel très cool. Puis aller à Vardzia. On passe donc à l'hotel, puis on visite la forteresse d'Akhaltsikhe, superbe, (mais reconstruite et non restaurée) mais vaut le détour, c'est propre. Puis Sappara, le monastère après une belle route sinueuse, donnant une belle vue sur la vallée. Monastère très calme, cadre reposant. On redescend et on part à Vardzia, la route est belle, on suis une rivière, on se pose pour déjeuner. On admire la forteresse de Khertvisi, on continue, on arrive à Akhalkalaki, oups on s'est gouré de route, on demande pour rejoindre Vardzia, il faut repasser par Khertvisi, mince, on a tellement dévorer la forteresse à l'aller qu'on a pas vu la route pour Vardzia. Je speed pour arriver avant la fermeture, ouf çà ferme à 19h, il est 18h20. 6Laris pour deux l'entrée, c'est rien vu la beauté du spectacle, on grimpe dans toutes les cavités, on se perd dans des "grottes" de plusieurs dizaine de mètres dans la roche, c'est génial, les couleurs sont parfaites, les photos magnifiques, l'Eglise dans la roche impose le respect. Superbe lieu, magique, mystique, la vallée est grandiose, bref j'adore. On redescend quasi de nuit, la fin du parcours dans les roches est difficile, grottes peu larges et raides escaliers, alors quand il fait sombre... mais bon c'est rien. Petite restauration en bas, près du camping, on repart de nuit, la route sinueuse, avec des vaches partout m'épuise:).
-12 aout : On part tôt car la route Akhaltsikhe-Batumi est réputée pourrie et donc longue en temps. Mais belle. A peine sorti de la ville, on tourne à droite, c'est une route en construction qu'on attaque, plein de "galets" sur la route, sur le côté, les champs de patates rendent le tout sympa. Puis un peu de macadam, pendant quelques kilomètres. Puis la piste forestière, depuis Zarzma, c'est très beau, calme, agrémenté de quelques camion quand même qui transportent des cailloux. Au dessus de Zarzma, le paysage est plus doux, plus boisé, mais aussi plus montagneux, mais pas lunaire. Les villages, le foin en perroquets, les barrière en bois, c'est typique. On arrive dans la région de Khulo, le village juste après est superbe, maisons en bois, gens charmants, enfants adorables, problème de communication, ils nous disent "hello what s your name" on se prend en photo avec eux, on leur donne des pêches et autres fruits, la vie semble simple et vraie ici. Le village d'après c'est l'Adjarie, la mosquée, et les regards un peu plus méfiants. On s'arrête au niveau d'un resto et d'une pancarte indiquant Khulo et Beshumi, on prend à droite, troisième direction pour quelques photos de la superbe vallée, puis on veux aller au lac Mtsvane Tba, mais le chemin est trop rude, on laisse passer des gros 4x4 à la musique à fond et on prend direction Khulo. Descente secouante, et on aperçoit une téléphérique, une station de ski se construit, le cadre est magnifique. La route continue, assez pourrie, entre les villages typiques adjares, les mosquées sont toutes différentes les unes des autres. C'est un autre monde. Le paysage est superbe, mais cela semble tellement délaissé, les gens semblent vivent en autarcie. C'est dépaysant mais très intéressant. On arrive dans un village, on pense être près de Batumi, mais à l'office de tourisme le gars nous indique qu'on est à Khulo, on a loupé la pancarte d'entrée. Mais il nous rassure en nous disant que la route est bonne à présent jusque Batumi, oufff. Quelques courses et on repart pour déjeuner au pont Dandano, on est pas les seuls:) Puis on repart, on passant à côté d'un chantier énorme d'un viaduc, financé par les turcs. Puis on arrive à Batumi, il fait chaud, il est 18h les gens conduisent comme des fous. On se dit qu'on va profiter de la voiture pour aller à Sarpi, réputée, avoir les belles criques, mais que nenni, aucunes criques en vue, sauf, peut être où s'était écrit "interdit de se baigner", bref on va près de la frontière turque, on se baigne, l'eau est chaude, mais le lieu pas des plus romantiques, derrière les camions qui passent la frontière. De l'autre côté un minaret, et côté Géorgien, une église, c'est typique:). Une photo pour immortaliser l'endroit et on repart pour le GH de Batumi, très spacieux.
-13 aout : on profite du dernier jour de location de la voiture pour aller à Ureki, en plus le soir on va au Black sea Arena, voir une représentation folklorique Géorgienne. La route pour sortir de Batumi est bordélique, mais on est en vacances, donc zen, puis sinueuse au niveau du jardin botanique. On met beaucoup de temps, vu le monde, pour arriver à Ureki. Le sable est noir et brulant, la mer très chaude et peu profonde. Bref dur dur de se rafraichir finalement, à part une bière:). Une douche avant d'aller au spectacle à Shekvetili. Superbe salle au toit ouvrant, 13 000 places. Super spectacle, vraiment au dessus de mes attentes. Bref bonne soirée. Retour la nuit, toujours aussi épuisant.
-14 aout : on rend la voiture, on va à l'aéroport, facile à trouver et pas loin. Il pleut à saut. On retrouve le mec de l'agence vu à Tbilissi. On lui remet les clés, on se salue, il repart. Bref net, clair et précis. La pluie avait laver le 4x4 ouf, il était poussiéreux. On rentre en bus au centre ville, il pleut plus. On marche le long de la mer, c'est bien équipé, propre, nickel pour footing et vélo, très plaisant. Il repleut, on fait quelques courses et rentrons au GH entre les gouttes. Journée archi pourrie niveau climat, grosses averses, on est claqué on en profite pour larver toute la journée.
-15 aout : on va au centre ville, il fait chaud mais nuageux. On flane. On va vers le port, c'est agréable pour les piétons, c'est large et tranquille, beaucoup de monde. On va demandé des renseignements à l'office de tourisme, on repart vers le centre par la côté, on se pose, on admire les gens, on s'imprégne de l'ambiance. On prend des photos de nuit, après le beau coucher de soleil au loin, ce n'est pas nuageux.... on rentre au GH en passant par des rues du centre historique, très sympa. On passe par la Plazza, noir de monde, bref toujours un endroit à découvrir ici. Ville plaisante, malgré les commentaires négatifs lus par ci par là. Nous on adore. Sauf le temps.
-16 aout : On décide de flaner au vieux centre, d'acheter les timbres, la poste est folklo, tout le monde passe devant tout le monde. On a nos grands timbres:), on mange dans un super petit resto, d'ailleurs la nourriture Géorgienne me plait beaucoup, les salades concombre-tomates avec des noisettes broyées dessus, miam, et toujours un bon Khatchapouri, des bonnes Kinkhalis, ou du bon Shachlik....puis on monte au funiculaire, c'est superbe pour voir la ville, on passe au dessus de quartier si proche de la mer mais si délabrés... Arrivés en haut le paysage est superbe. Pas mal de photos, on voit loin malgré les nuages, enfin ils donnent une certaines atmosphère. On redescend, on flane encore, et on rentre au GH. Journée pénard, encore ici à Batumi on prend vraiment le temps.
-17 aout : temps nuageux et chaud, on va au jardin botanique. Folklo de trouver le bus, blindé de touristes en fait, personne ne sait où on doit descendre, mais en fait le terminus c'est l'entrée du jardin....La file d'attente au billets s'arrête au delà de la voie ferrée, les trains passent les gens se poussent:). Jardin très sympa, grand, il faut bien marcher, monter redescendre, remonter... on sue vu la moiteur du climat. Forêt de bambous, et énormes eucalyptus, m'impressionnent. On y est resté 4h. Il commence à pleuvoir au "bon" moment, on repart en minibus, qui nous dépose au centre près du cirque où il y a un bon resto. On repart du resto direction un bar pour un chocolat et un dessert (ce n'est pas leur spécialité), on trouve un petit bar très sympa tenus par un couple Ukrainiens, d'Odessa comme ma femme. Très bon, très sympa, bref bonne surprise. Je ne me rappelle plus le nom, mais si vous le désirez je le retrouverai:). Puis retour au Gh pour préparer les affaires pour partir le lendemain direction Mestia via Zugdidi.
-18 aout : départ pour Mestia à 7h depuis la gare routière de Batumi, il pleut faiblement, aucun regret de partir, juste celui de ne pas avoir pu profiter de la plage pendant ce séjour ici, mais les nuages nous ont permis de faire des choses qu'on aurait pas fait si nous étions écrasés sur la plage:). Dans le minibus, une famille de 5 polonais hyper sympa, et un Biélorusse, tout aussi sympa, et d'autres personnes. Il pleut comme pas possible sur la route, le chauffeur prend des gens sur la route trempés comme pas possible. Mais sa conduite n'est pas moins rapide malgré la pluie. Arrivé à Zugdidi, un minibus pour Mestia nous attend, on se retrouve avec nos amis polonais et Biélorusse, plus un couple de Géorgien. Le chauffeur est très sympa, bonne ambiance dans le minibus, tout le monde se parle, le paysage semble superbe, surtout au niveau du lac Patara, mais malgré les arrêts du chauffeur, la pluie empêche les belles photos.... Ils nous proposent un resto sur la route, tenu par une de ses amies je pense, tout le monde est ok, on y a mangé merveilleusement bien, dont un Kubdari, galette fourrée à la viande, plus du khatchapouri, succulent le repas, et pas cher. On repart, toujours cette pluie mais au loin derrière on voit le ciel bleu, c'est cool. La route est sinueuse, il y a de nombreuses grosses pierres sur la route. Plus on s'approche de Mestia plus il fait beau, le vent de dos, a poussé les nuages plus vite que notre vitesse:). On arrive à Mestia, le chauffeur croise un ami qui conduit les gens de Mestia à Ushguli, on prend contact avec lui, départ pour le village le plus haut le surlendemain matin. Il semble sympa. Notre chauffeur nous dépose place centrale en nous promettant d'être là le dimanche soir vers 17h pour nous descendre sur Zugdidi. Tout s'articule bien finalement, d'ailleurs comme on m'a dit sur le forum "en Géorgie aucun souci que des solutions". Notre GH est derrière l'office de tourisme, chez DODO, la chambre est dotée d'une salle de bain privative, le lit un peu pourri, le plancher bancal, mais peu importe. On fonce à l'office de tourisme, il est 15h, le gars parle bien anglais mais semble énervé, en effet tout le monde arrive et se sert en carte, et pose ces questions... bref un peu le bazard. On décide de faire le glacier Chaladi, 6h aller retour. Ok, sur la place centrale, un gars coin nous accoste pour faire taxi, on lui dit que demain on pense faire le glacier d'Ushba, depuis Mazeri, il veut notre tél, n lui laisse, sans garantir de le choisir ni d'y aller d'ailleurs à Mazeri. Bref on part avec notre ami biélorusse en rando, le début est pas terrible on longe la rivière, qui est sale sur le bord, plein de détritus, puis il y a des engins de chantier, une usine de "cassage" de cailloux...on arrive au niveau de l'aéroport, bien moderne, et en face il y a un charmant hameau avec ses fameuses tours, superbe endroit. On continue, le chemin est plus sauvage, mais de nombreux 4x4 y passent, c'est un peu toujours le même paysage, mais bon profitons d'être ici, depuis le temps que j'en rêve, et vite on arrive à un pont suspendu, photogénique, on le traverse, et puis vient la forêt, les grosses pierres, le paysage est plus montagnard, et on débouche sur la vue du glacier et tu Mont Ushba, j'adore, on va au pied du glacier, d'où sort un torrent, la glace juste au dessus du torrent est bleu glacial, c'est beau, mais au dessus c'est le glacier salit de pierres, d'ailleurs pas mal d'entre elles dégringolent. Sans danger. On prend pas mal de photos, puis on redescend, la luminosité s'assombrit, on laisse le biélorusse en route, car il veut poser sa tente, il ne redescend pas comme nous à Mestia. Comme toujours retour dans la nuit. On prend quelques photos de nuit de la vile, pas évident pour le point de vue depuis le retour de la rando. Bref on fini au resto place centrale, un air de station de ski française. Quasiment que des touristes, et quelques locaux qui dragouillent les nanas:). on y mange bien. Hop au lit.
-19 aout : On décidait d'aller au glacier d'Ushba, mais en petit déjeunant (avec des polonaises et un couple de Létons) on réfléchit à faire autre chose. Genre pour avoir un point de vue sur Mestia et les montagnes autour. Donc on montera au télésiège pour cela. Le mec qui avait pris notre numéro pour faire taxi, n'arrête pas d'appeler, ma femme lui dit qu'on restera sur Mestia donc pas besoin de lui. Mais il insistera en appelant sans arrêt, on ne répondra plus.... On part donc à pied pour Zuruldi, par la route, c'est le chemin prévu. On s'arrête toutes les 2 minutes pour des photos. Un couple nous rattrape, ma femme discute avec eux, ils sont russes, de Saint petersbourg, on marche ensemble un peu, et on prend plein de photos, mais ils nous attendent, gentiment, finalement on passe la montée avec eux, ma femme échangeant pas mal avec eux. Ne parlant que peu russe, j'écoute et prends les photos:). Ils ne parlent pas très bien anglais, mais l'entente est parfaite. On arrive au télésiège, on le prend, la vue est splendide, déjà la montée à pied était belle, le cadre idyllique, et bucolique, les pré Alpes en fait. Une fois en haut de Zuruldi, resto panoramique, on boit une bière avec nos amis Russes, on se prend en photo. Un mec m'entend parler français et m'interpelle, il joue au rugby en France à St Etienne, donc on parle un peu, et il nous conseille le Kubdari d'ici, hop on commande avec des bières, c'est délicieux, on trinque tous ensemble. Bonne surprise. Je cherche mon appareil pour s'immortaliser, mince où est il??? je cherche partout et vais dans le resto au bar, il y était resté depuis une heure, j'ai sué, et flippé, merci les Géorgiens, en France pas sûr que je l'aurais retrouvé... On redescend par le télésiège, en bas on caresse un chien du Caucase, il bave, il impressionne, c'est mon ami:). On retrouve notre chauffeur pour le lendemain (Ushguli) on finalise le deal. On redescend à pied à Mestia, les russes rentrent se changer à leur GH, nous pareil, on se rancarde pour un resto le soir avec leurs amis du GH un jeune couple d'allemands. On en profite, avant, pour flaner dans les rues de Mestia où il y a des tours, mais pas évident de trouver un angle pour les photos, bref on va au resto, à 6 donc, super moment entre Russes, Allemands et Français. Je vois par la fenêtre, 4 mecs qui parlent fort dehors, et d'un coup, deux d'entre eux se collent des tarte, un ami qui s'interposait en a pris une belle, puis hop tout le monde repart et 2 min après la police arrive, police présente partout, c'est rassurant même si les Géorgiens ne sont pas méchants. Bref surement un petit règlement de compte réglé rapidos, la vie reprend. La soirée fut sympa. Dodo.
-20 aout : Place centrale, le minibus (Mitsubishi 4x4) nous attend, notre chauffeur nous dit qu'il manque 2 personnes pour partir, donc je pars à la conquête de deux personnes, et chanceux que je suis, un couple attendait, je leur propose de venir avec nous pour réduire les frais, ils étaient heureux. 30 laris par personne du coup aller-retour (le lendemain matin pour Mestia). On part, la route soit disant de l'impossible n'en est rien, on a fait pire durant le séjour. Bref 15km de bonne route, puis du chemin forestier, des villages avec des tours superbes. Un bulldozer près des endroits où risquent d'y avoir des éboulements, puis quelques virages proche du ravin mais franchement çà se fait bien, 2h10 après on voit enfin ce fameux village, et ses tours, c'est superbe, photogénique. Le minibus nous dépose, ok pour le lendemain et nous redescendre. On flane dans le premiers groupe de maison à gauche en sortant du minibus, il y a un poste de police, on monte et on voit un hotel dans une tour svane, ne voulant pas perdre de temps on s'y installe, tenu par une famille et quelques générations, c'est nonchalant au premier abord, on a l'impression de déranger puis la femme de 35ans qui parle bien anglais, semble beaucoup plus cool, mais tout se passera super bien. Belle chambre mais seulement une salle de bain et un wc pour tous les clients, bref on s'y accommode, on est pas venu pour le total confort. Affaire bouclée, on décide de bien manger au Khoshi café, pendant que je vais commander, un mec accoste ma femme, c'est le proprio du resto et de l'hotel pas fini, à côté, il nous fait visiter son hotel, çà prend du temps malgré sa sympathie, il fait chaud j'ai soif:) il repart à ses occupations, on mange et on part avec 4 litres d'eau pour voir le glacier Shkara. Mais dans Ushguli on prend plein de photos, on traine, comme toujours, mais enfin on part sur le chemin prévu, on croise pas mal de randonneurs, des vaches, des 4x4, décidément il y en a partout. Le chemin est agréable, plat, et la vue splendide, à une pancarte on se trompe et on traverse l'Enguri, mais c'était la direction pour le campement d'alpinistes, il faut rester du même côté de la rivière, puis on s'enfonce dans des grandes herbes, à côté il y a une piste qu'un russe monte facilement avec son gros Hummer. On continue sur le chemin aux grandes. On arrive non loin du glacier en compagnie d'un couple Australien. Ils s'arrêtent, on continue un peu. Puis un troupeau de touristes local, arrivent, les nanas en petites chaussures, les mecs en basket... ils montent au pied du glacier, du coup on y va, le glacier n'est pas spectaculaire en soi. Mais le cadre superbe. Les touristes sortent le drone. On redescend, un peu déçu au final de ne pas être aller plus haut, mais bon il est tard et il y a du chemin à redescendre. On repart, et on se fait doubler par les touristes qui redescendent avec un gros camion russe, tous derrière à l'air libre, joyeux.... On arrive à Ushguli on boit une bière de nuit en terrasse avant de retrouver notre hotel et son repas copieux, il y a du russe et de l'anglais...
-21 aout : Petit déjeuner copieux, on quitte l'hotel. Ma femme rappelle le chauffeur de la veille, il est à Mestia et n'a personne a monter donc il ne viendra pas, faut qu'on se débrouille. Ok sympa. On trouve une camionnette, un vieux trappeur et sa femme nous demande si on veut aller à Mestia on dit ok, puis avant de partir, le vieux se prend méchamment la tête avec un minibus "officiel" bref on paie le même prix, mais on part bien, avec des russes. Le papy roule pas mal, çà va, sa camionnette est solide, vu ses pneus, et la vétusté de l'engin, c'est un exploit. Cà c'est folklo, j'adore. On croisera le mec et son minibus dans la montée, celui qui devait venir nous chercher....On met 2h15 mais avant d'arriver à Mestia le chauffeur coupe un virage sans vision, et on se retrouve face à un 4x4, gros murmure dans l'habitacle, çà sentait la fin... mais un coup de volant par ci par là et hop tout roule... on arrive à bon port à Mestia. Je vais rechercher les valises laissées chez DODO, ma femme appelle le premier chauffeur Zugdidi-Mestia, qui devait venir, mais pareil aucun client Zugdidi-Mestia, il ne montera pas nous chercher.... On arrive à trouver un minibus pour Zugdidi, on a un train Zugdidi-Tbilissi le soir même. Le chauffeur parait cool, on part, il klaxonne à la station service pour qu'on lui fasse le plein. Il repart, et commence à passer son temps au téléphone, et à rouler comme un dingue. Il croise un minibus et s'arrête, descend et le chauffeur du minibus montant reprend la conduite du notre, ouf il conduira mieux, que nenni, pire que cela, il se prend pour Séb Loeb, les deux gamines devant nous vomissent, leur mère faille d'en faire autant, le mec est inconscient. Il roule à gauche, coupe les virage dans la montagne sans s'attendre à une voiture en face, il double n'importe où, j'ai jamais vu cela, nous ne serions pas pressé je finissais à pied....bref un vrai con.....On arrive à Zugdidi, et le chauffeur largue les voyageurs qu'ils devaient amener à Batumi, ici, en leur trouvant un minibus pour la suite. On laisse les valises à la consigne et on part au centre visiter, en attendant le train. Ville un peu triste, seul le palais Dadiani est à voir, le parc autour est paisible, l'avenue centrale est blindé de coiffeur et de pharmacie, c'est atypique, et cela a son charme, les vendeurs de noisettes sont partout et de chaises aussi:) On mange dans un bon resto et on va prendre notre train en 1ère classe, compartiment à 2, et ben c'est pas comme en Ukraine ou Russie où c'est plus luxueux, ici tu as des draps jetables et aucune couverture, bref folklo, je dodo un peu quand même.
-22 aout : arrivé à Tbilissi à 6h30, on laisse les valises à la consigne, 16lari, c'est cher. On prend le métro et on cherche au centre un café pour le petit déjeuné, des vrais français. Impossible d'en trouver, çà ouvre tard 11h ou 12h, ou bien c'est la carte salée du midi. On marche de long en large sans trouver un truc sympa. En revanche pour faire des photos c'est top, il n'y a personne en ville et les couleurs sont belles. Finalement, honte à nous, on déjeune (petit) au "dunkin donets" place de la Liberté, enfin j'ai mon sucré:), on repart on flane, on cherche quelques souvenirs à acheter, puis on mange dans notre resto typique en sous sol rue Dadiani, succullent, 17laris pour 2 pour un menu royal....Puis on retourne à la gare, minibus 37 pour l'aéroport (1h de trajet) et on décolle de Tbilissi pour Kiev puis Paris.
Une seule chose, l'envie de revenir, pour exploiter plus en profondeur certaines régions et faire celles non faites. Les gens sont très sympas, la cuisine succulente, les paysages grandioses, un réel dépaysement. Petit pays mais grand intérêt. A voir et revoir sans modération.