Un an après: votre bilan au retour d'un long voyage...
by Delbretto
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Original post
...comme par exemple un TDM
Pour ceux qui sont partis longtemps en voyage (3 mois et plus) et qui sont maintenant revenus depuis 1 année au moins sur leur lieu d'habitation, quel est le bilan au retour de cette formidable experience pour laquelle vous avez necessairement pris du recul?
Cela a-t-il boosté votre vie et votre retour dans la société active? Cela vous at-il donné envie de construire d'autres projets tout aussi formidables mais dans d'autres domaines? Avez vous l'impression d'avoir réussi a garder le meme etat d'esprit que durant votre voyage malgré le retour à la réalité? ou au contraire cette formidable parenthese a tellement été exceptionnelle que vous n'avez toujours pas réussi à retrouver la flamme et vous ne pensez qu'à une seule chose, repartir...?
C’est intéressant comme question, car normalement celle qui est posée, c’est qu’est ce que l’on ressent directement après le retour.
Pour ma part je suis partie une année en Norvège. J’avais 15ans et je me suis envolée seule grâce à une association. Comme durant cette année là je n’ai eu aucun contacte directe avec ma vie en suisse, (pas d’ami ou de membre de ma famille qui soit venu me rendre visite) je garde une idée de la Norvège qui est celle d’un autre monde dans lequel j’ai vécu une courte période de ma vie… une parenthèse que je ne peux partager avec personne, alors maintenant que ca fait 4ans (ca fait peur comme le temps passe vite !!! help !!!) que je suis de retour, j’en garde une sensation de rêve… je sais plus trop si ca s’est vraiment passé… ce qui est sûr c’est que j’en garde que les beaux souvenirs.
Si ca ma changé ? Certainement… mais ca il n’y a que moi qui le ressent, et cela même si c’est très fort.
Et les autres alors ?
Et les autres alors ?
On ne va jamais aussi loin que lorsqu'on ne sait pas où l'on va.
Je suis parti en 2001 pour 9 mois en australie et NZ, maintenant quand j'y repense j'ai l'impression que c'était il y a 10 ans, je n'ai plus le souvenir d'y avoir été presque. J'ai qcqs souvenir qui me remontent a de rares moments mais il me semble que c'était le voayge de qcq d'autre. Et que l'on me l'a juste raconté.
Je suis revenu il y a 1 mois et demi de 8 mois en amerique latine. Et c'est pareil, l'impression d'y avoir peut etre été il y a 2 ans. C'est horrible. Peut etre juste que c'est parce que je ne suis pas du genre a regarder en arriere, et que je me concentre sur ce qui vient et que a force de ne pas repenser a ce voyage me fait l'oublier tres tres vite. Une grande faculté a tourner la page, mais c'est dommage. Ca me rends parfois malheureux, d'avoir tout ca derriere moi.
Une fois le pied posé en france, dans la seconde presque, j'oublie le voyage, a part des fois un effet jet lag qui te rappelle que tu viens d'un autre monde. Une fois le pied posé dans le bureau, une fois fait le trajet domicile-travail, une fois fait les courses dans le supermarché du coin, une fois replongé dans l'administratif tout redevient normal. Je reprends ma tete de local, un peu grise, je ne suis plus aussi interessé que quand je suis sur la route. Je garde mon sourire quand meme mais pas grand chose n'attire plus ma curiosité. J'ai trop a faire. L'etat d'esprit que j'avais je n'ai pas reussi a le garder. Des fois j'aimerai aborder les gens avec autant de franchise et de simplicité qu'avec les travelers mais je me retiens je sais que ca ne marche plus.
En clair, non ca n'a pas boosté pas ma vie, et meme si j'aime ce monde ici, l'europe et ma region d'adoption je ne repense plus qu'a une chose alors: repartir.
Je dois etre dans le blues du retour pour raconter tout, ca va passer. La plus belle chose qui me reste c'est quand je regarde un globe et que je me rappelle a quoi ressemble tous ces endroits sur la sphere! Ahh quel bonheur alors 🙂 ca n'a pas de prix et mes photos me font voyager aussi!
Une fois le pied posé en france, dans la seconde presque, j'oublie le voyage, a part des fois un effet jet lag qui te rappelle que tu viens d'un autre monde. Une fois le pied posé dans le bureau, une fois fait le trajet domicile-travail, une fois fait les courses dans le supermarché du coin, une fois replongé dans l'administratif tout redevient normal. Je reprends ma tete de local, un peu grise, je ne suis plus aussi interessé que quand je suis sur la route. Je garde mon sourire quand meme mais pas grand chose n'attire plus ma curiosité. J'ai trop a faire. L'etat d'esprit que j'avais je n'ai pas reussi a le garder. Des fois j'aimerai aborder les gens avec autant de franchise et de simplicité qu'avec les travelers mais je me retiens je sais que ca ne marche plus.
En clair, non ca n'a pas boosté pas ma vie, et meme si j'aime ce monde ici, l'europe et ma region d'adoption je ne repense plus qu'a une chose alors: repartir.
Je dois etre dans le blues du retour pour raconter tout, ca va passer. La plus belle chose qui me reste c'est quand je regarde un globe et que je me rappelle a quoi ressemble tous ces endroits sur la sphere! Ahh quel bonheur alors 🙂 ca n'a pas de prix et mes photos me font voyager aussi!
T'as aucune chance, alors saisis-la!!!
oui, à presque toutes les questions !
Il y a un an et 4 jours, je commencais mon grand voyage de 6 mois ... et le retour s'est fait sans mal. mais c'était un peu dur d'expliquer aux autres pourquoi ça a été génial.
ça m'a donné le courage de me lancer, de me mettre à mon compte en rentrant.
Donc le bilan est plutôt positif.
Sauf que il y a 3 jours, j'ai ressorti mes photos pour faire des agrandissements et là, j'ai eu un coup de blues monstrueux. Et je sais ce qui me manque maintenant:
pendant 6 mois, ça a été le bonheur, sans stress, sans colère, sans énervement contre tout et tout le monde....
Et en rentrant, j'ai perdu tout cela.
Même si je fais un métier qui me plaît, je sais maintenant que je ne serai plus aussi heureuse que pendant ces 6 mois.
Mais bon, c'est la vie !
salut!
juste pour te dire que je suis partie 3 ans en tout à l'étranger 18 mois en irlande, 3 mois au costa rica puis le reste à voyager au gré des envies), et qu mon retour a été très très dur, ça fait un an que je suis revenue et j'ai cette sensation étrange 'avoir loupé le coche, je suis partie trop longtemps pour accepter de revenir à ma vie d'avant, que j'avais fuie.
maintenant c'est métro boulot dodo et je regrette l'ambiance des voyages où on est aventureux, ingénieux, ouverts, on vit des moments irréls.
bon courage pour la vie de tous les jours.
à +
récits et photos de voyages sur http://valerie0610.over-blog.com
je ne fais que confirmer tristement: c'est pareil. Maintenant que je suis de nouveau devant mon bureau je me demande vraiment ce que je fous la, c'est pas facile. Sauf que des fois je me surprends a sourire en pensant au paquet de gens incroyables et adorables que j'ai rencontré et au paysages magnifiques que j'ai vu. Avoir de la nostalgie c'est avoir vecu de belles choses.
Bon courage a toi aussi 😉
Bon courage a toi aussi 😉
T'as aucune chance, alors saisis-la!!!
J'ai commencé la discussion donc je vais mettre aussi mon point de vue meme si je ne suis de retour que depuis 7 mois d'un TDM .
Retour peu difficile au départ avec joie de revoir les siens, de regouter sa bonne vieille gastronomie Française, de redormir ds le meme lit plus de 3 nuits d'affilée et (d'essayer) de partager ces moments de plénitude avec ses proches.
Ensuite l'émulation de ce voyage conduit à mettre en place d'autres projets ou le seul point commun est la sensation d'excitation que tu as connu lors de ce voyage.En effet, cette expérience donne vraiment confiance et booste et apres on a envie de croquer le monde (ds le sens noble du terme) et de continuer à s'épanouir (pour surfer sur la plénitude de ces nombreux mois uniques)
Malgré tout, à un moment donné, ce processus se heurte à la réalité de notre quotidien qui, quoiqu'on fasse, reste dicté par les horaires de la société active et par l'inexorable ronronnement de nos semaines qui défilent.
Cette sensation conduit soudain à ramener le voyage dans une autre sphère, une sorte d'autre vie qu'on a vécu et qui semble de plus en plus loin..
Amertume, non! Tristesse, non! Nostalgie, parfois Regret, jamais!!!
Le tout est (d'essayer) de prendre du recul et de construire d'autres reves selon ses possibiltés et ses envies.
Ceux qui ont été capables de prendre plusieurs mois ou années pour construire, organiser etvivre ce périple sont armés pour d'autres "challenges"
La vie est un puzzle, on ne sait pas trop quoi mettre dedans, on est tenté de mettre les memes pièces que les autres par sécurité et/ou éducation et à un moment donné, certains préfèrent mettre celles dont les couleurs les font sourire et rever. A partir de ce moment-la, l'état d'esprit est ancré. alors, on patiente car il faut un temps de gestation pour retrouver et placer une couleur qui nous plait mais une fois que c'est fait, l'étincelle qui était présente pendant ce voyage se remet à briller...
Moi, je suis rentre il y a 10 mois de 1.5 ans en Amerique du Sud.
Le retour fut genial, la joie de revoir ses proches et bien manger, une boulimie de projets, comme on en a en voyage, plus d'idees et de projets que de temps qu'il n'en faut pour les realiser.
Mais en meme temps, un grand decalage, enorme, l'impression d'une frilosite ambiante en France, l'impression d'une non-communication generalisee entre les gens, l'impression de deborder d'energie par rapport aux autres, l'impression d'avoir rajeuni mais en meme temps muri.
C'est en reprenant le travail, qu'on realise vraiment que le voyage est fini, que l'energie du voyage, la recherche du beau, de l'hedonisme retombe. C'est finalement en etant confronte aux autres, ceux qui ne sont pas partis qu'on redescend, oblige de s'adapter a la nouvelle realite et d'y adherer sous peine de faire l'autiste. Le sentiment du voyageur "tout est possible" se heurte vite a la realite du quotidien.
Comme tu dis Delbretto, au bout d'un moment "on ramene le voyage dans une autre sphère", un autre monde, une autre realite, qu'on est content d'avoir vecu, qui nous a enrichi mais qui est deja tres loin.
Nostalgie quelquefois, regrets aucun, tristesse parfois quand le lien social si riche du voyage me manque, on rencontre pas des gens interessants tout les jours dans la vraie vie.
Une grande surprise du retour fut de realiser que professionellement apres 2 ans sans travailler, je n'avais rien perdu (c'est comme le velo), que les employeurs ne sont pas si obtus par rapport a ce genre de situation et ca ca encourage a repartir dans pas trop lontemps (mais pas autant de temps).
C'est drole aussi de voir comment ca eclaire les yeux de certains de dire qu'on a voyage, c'est dans l'inconscient collectif, l'idee de tout plaquer un bout de temps et de faire le TDM.
Ta réponse est amusante.Ell est en tout point semblable à ce que j'ai ressenti et ce que je ressens. Ce fourmillement de projet à ton retour, cette envie de retrouver toutes les valeurs que tu as rencontré durant le voyage et de les adapter à notre société puis finalement cette déception de ne pas pouvoir le reproduire ajouté au fait que les gens rencontrés ne sont pas tjs forcéments stimulants...
Malgré tout, meme si il y a quelques périodes que l'on peut qualifier de peu stimulante actuellement, il faut rester vigilant pour ne pas s'endormir ds ce système bouffeur d'énergie positive et continuer à essayer d'adapter les regles de la société à notre façon de voir les choses sans etre en marge.Beau discours, tu vas me dire facile a dire, peu évident à faire. Personnellement, Mon travail le permet mais le chemin risque d'etre long et parsemé d'embuches...
Bon courage a toi également!
alors pour moi le bilan 14 ans apres !!!!
nous avons pris 6 mois (que 6 mois) en 92
à notre retour effectivement plein de projet :mariage, these de doctorat, partir vivre en province (toulouse ) pour avoir une autre qualite de vie, 3 enfants en 5 ans ! achat d'une maison.....
14 ans apres je repense à ces 6 mois et je me demande si je n'ai pas revée
bien sur nous avons continue à voyager meme avec les enfants jeunes :nepal, malaisie, namibie nouvelle zelande .... mais le projet de realiser un vrai long voyage avec les enfants ne m'a jamais quitte
à mon grand desepoir il ne s'est toujours pas realise et cela devient meme de plus en plus difficile à imaginer :emprunts, boulot à responsabilite de plus en plus importante (avec meme reprise d'une formation finance à HEC de 18 mois avec these au bout pour mon mari ) deja 2 enfants sur 3 au college
j'ai du mal à me resigner et d'attendre la retraite pour refaire un long voyage car je pense qu'un tel projet serait une magnifique aventure familiale
bref 14 ans apres j'ai encore le blues .....
Tu sais c'est un choix....j'ai aussi fait une grande école, des formations très longues mais...
J'ai décidé un moment de partir pour revenir certes...les collègues courrent tous après la gloire, sont impatients de diriger 1000 personnes et avoir le salaire qui va avec...on peut aussi décidé de ce que l'on fait dans la vie...
Avec ta formation no pb : tu seras jamais malheureuse c'est à toi après de savoir si tu préfères être enterrée avec tes relevés de compte en banque et tes dipômes encadrés...ou profiter de la vie...avec tes enfants en prime...
Tu es poussière et tu retourneras poussières...Genèse châp III verset XIX...
Tu es poussière et tu retourneras poussières...Genèse châp III verset XIX...
bonjour
Oh làlà !! quest ce que ca ma fait du bien de vous lire surtout ceux qui ont déprimé en rentrant, je me sens moins seul!! je suis rentrés d'un tour du monde dont 8 mois en Australie a vivre ds un tout petit van, a m'endormir a la belle étoile, voir des kangourous passer a coté de nous bref... enfin tous ce que j'aime réunis les animaux, la nature, la paix, la liberté, la culture des gens quoi que les pays qu'ont n'a fait n'ont plus vraiment de culture (l'australie crache sur les aborigènes, la nouvelle zélande sur les maoîs) mon mari s'est remis assez vite a part un stress intérieur qui lui a fait choper un espece de champignons sur les cheveux!!! il a ouvert son agence immobilière dans le but de taffer comme un malade qq années et repartir faire ce qu'on aime c'est a dire aider les enfant, les animaux en difficultés mais faut bien de l'argent qui tombent tous les mois. MOI J'ai fait 6 mois de dépression (oui ca fait long) impossible de me remettre ds la masse de Paris ( ce stress !!!) mes amis ne m'intéressent plus!! je ne peux plus dépenser ma tune ds les fringues, les trucs futiles!!! je suis en colère sur tout le monde surtout ceux qui m'éprisent la nature, meme qui jetent leur clopes par terre ca m'enerve, voilà ma situation, j'ai complétement changé!! je ne reve que de repartir !!!
Oh làlà !! quest ce que ca ma fait du bien de vous lire surtout ceux qui ont déprimé en rentrant, je me sens moins seul!! je suis rentrés d'un tour du monde dont 8 mois en Australie a vivre ds un tout petit van, a m'endormir a la belle étoile, voir des kangourous passer a coté de nous bref... enfin tous ce que j'aime réunis les animaux, la nature, la paix, la liberté, la culture des gens quoi que les pays qu'ont n'a fait n'ont plus vraiment de culture (l'australie crache sur les aborigènes, la nouvelle zélande sur les maoîs) mon mari s'est remis assez vite a part un stress intérieur qui lui a fait choper un espece de champignons sur les cheveux!!! il a ouvert son agence immobilière dans le but de taffer comme un malade qq années et repartir faire ce qu'on aime c'est a dire aider les enfant, les animaux en difficultés mais faut bien de l'argent qui tombent tous les mois. MOI J'ai fait 6 mois de dépression (oui ca fait long) impossible de me remettre ds la masse de Paris ( ce stress !!!) mes amis ne m'intéressent plus!! je ne peux plus dépenser ma tune ds les fringues, les trucs futiles!!! je suis en colère sur tout le monde surtout ceux qui m'éprisent la nature, meme qui jetent leur clopes par terre ca m'enerve, voilà ma situation, j'ai complétement changé!! je ne reve que de repartir !!!
La vie à la même valeur peut importe la taille de l'être qui la porte !
Ah oui ca va loin...peut etre que Paris question nature c'est pas le top...partez en Province.
on peut aussi décidé de ce que l'on fait dans la vie...
Avec ta formation no pb : tu seras jamais malheureuse c'est à toi après de savoir si tu préfères être enterrée avec tes relevés de compte en banque et tes dipômes encadrés...ou profiter de la vie...avec tes enfants en prime...
J'aime beaucoups, c'est tellement vrai.........trop de gens se laisse embarquer par le quotidien, la routine, la societe.....et ne s'arrete pas pour ce demander "qu'est ce que j'ai vraiment envie de faire de ma vie????"....
J'aime beaucoups, c'est tellement vrai.........trop de gens se laisse embarquer par le quotidien, la routine, la societe.....et ne s'arrete pas pour ce demander "qu'est ce que j'ai vraiment envie de faire de ma vie????"....
d'accord mais un projet de tour du monde en famille se decide aussi en famille :il faut que tout le monde soit sur la meme longueur d'onde au meme moment et ici ce n'est pas trop le cas :mon mari "s'eclate " au boulot et trouve que rien ne presse .nous avons eu l'occasion de prendre 6 mois sabbatique il y a 14 ans (avant les enfants) et visiblement cela lui suffit pour l'instant il attend la retraite pour recommencer .
plus le temps avance et plus les contraintes augmentent : les enfants grandissent et sont un peu moins partants, les etudes deviennent plus prenantes, la sante de nos parents agés de degrade, les responsabilitées pro augmentent .seule bonne nouvelle la maison est finie de payer !!! gardons l'espoir !!
Il est clair que nous en gardons tous des sequelles de ces voyages longue durée!!!! Et la 1ere c'est que nous voulons absolument repartir apparement.
Il y a 3 ans je suis revenue d'une année passée en INDE du sud. Un bouleversement ds ma vie. Plein de questions: pourquoi sommes nous aussi égoïstes en France? Pourquoi ce besoin tj grandissant de consommation à outrance? Pourquoi es-ce que l'on m'oblige à acheter 12 rouleaux de PQ ou 6 paquets de chewing-gum alors que je n'en ai besoin que d'un?
Pourquoi tous ces gens ici sont sans cesse en train de courir, de parler du temps qu'il fait ou de la pluie qui les agace....des impôts qui les emm....
Oui vraiment j'ai carrement déprimé à mon retour et je n'espérais plus qu'une chose c'était de repartir. Et puis les habitudes sont revenues, le train-train était reparti et à nouveau je me réadaptais à mon pays, je revais reprendre un boulot pour bouffer! J'ai gardé toutefois un objectif, gagner un peu d'argent et vite me retrouver un pays qui m'accueillerai encore. C'est chose faite, je repars ds 5 mois, et cette fois c'est pour le Costa-Rica et pour une période genre CDI, 1 an 5 ans, 10 ans, je n'en sais rien encore.
Oui vraiment j'ai carrement déprimé à mon retour et je n'espérais plus qu'une chose c'était de repartir. Et puis les habitudes sont revenues, le train-train était reparti et à nouveau je me réadaptais à mon pays, je revais reprendre un boulot pour bouffer! J'ai gardé toutefois un objectif, gagner un peu d'argent et vite me retrouver un pays qui m'accueillerai encore. C'est chose faite, je repars ds 5 mois, et cette fois c'est pour le Costa-Rica et pour une période genre CDI, 1 an 5 ans, 10 ans, je n'en sais rien encore.
Mon Blog sur ALMUÑECAR (costa Tropica) :
-> https://vivre-en-espagne.blog4ever.com/
Blog sur l'Amérique Latine (en anglais):
-> http://GreenMochila.com
Ma passion des cactus sur Facebook : DAD Création. Cactus et succulentes dans un coquillage.
C'est vrai que j'ai remarqué que mon rapport avec l'argent a bcp changé aussi et je relativise egalement sur l'utilité de toutes choses. J'ai developpé comme une mefiance extreme envers les objets ayant bcp de valeur. Une voiture tres cher, par exemple, me fait litteralement "peur": tout cet argent, toutes ces années de travail, toute cette force, dépensé pour un objet tellement fragile et destructible.
Une tele de 600 euros payé 3 de trop!!! Une rayure minuscule sur l'aile de la caisse!!! Ces routes avec le macadam en mauvais etat!!! Consommer, consommer, croissance, croissance, tjr plus, tjr plus!!!!!
Tellement de problemes que je ne comprend plus... Ca me depasse. Ca devient ireel.
C'est vrai que voyager te permet de prendre pas mal de recul, d'ouvrir un peu les yeux.
(je pense que je repartirai bientot)
Une tele de 600 euros payé 3 de trop!!! Une rayure minuscule sur l'aile de la caisse!!! Ces routes avec le macadam en mauvais etat!!! Consommer, consommer, croissance, croissance, tjr plus, tjr plus!!!!!
Tellement de problemes que je ne comprend plus... Ca me depasse. Ca devient ireel.
C'est vrai que voyager te permet de prendre pas mal de recul, d'ouvrir un peu les yeux.
(je pense que je repartirai bientot)
T'as aucune chance, alors saisis-la!!!
Bonjour le tableau...
"Ca devient irréel"
En fait, je crois que c'EST irréel! A côté de la plaque. Et pourtant une réalité nécessaire à nos économistes, à la chaîne dont nous devons être les maillons: consommez sinon vous vous condamnez vous-même au chômage sans espoir de retrouver un gagne-pain! Consommez! Soyez dans le coup avec la bagnole qu'il faut! Rassurez-vous avec les rêves qu'il faut! Souscrivez au rêve! Empruntez pour vos vacances! Endettez-vous! Etourdissez-vous! Achetez! Rassurez-vous! Souscrivez à l'assurance contre la vie! Pétochez, répondez à notre enquête, vous êtes si beaux lorsque vous pétochez, nous vous comprenons lorsque vous pétochez, nous avons conçu pour vous le produit qu'il faut pour .... pétocher confortablement, élégamment, ef-fi-ca-ce-ment, com-pé-ti-ti-ve-ment! Viendez! Viendez tous! On est tous compétents!
Repartir, ma foi oui. Pour fuir ou poussé par un élan? En attendant, c'est fou les économies que l'on peut faire lorsqu'on n'achète plus la bagnole sans égratignures et tous les trucs-cataplasmes, n'est-ce pas?😉
T'as vu? Il neige sur les contreforts des Vosges aujourd'hui...
Repartir, ma foi oui. Pour fuir ou poussé par un élan? En attendant, c'est fou les économies que l'on peut faire lorsqu'on n'achète plus la bagnole sans égratignures et tous les trucs-cataplasmes, n'est-ce pas?😉
T'as vu? Il neige sur les contreforts des Vosges aujourd'hui...
"le silence des pantoufles est plus terrifiant que le bruit des bottes"
Salut,
Je pense que bcp on dressé un schéma assez déprimant du retour après un long voyage, j'ai vécu la moitié de ma vie a "l'étrangé", l'autre en Europe... Bien sur il y a le spleen, le blues du voyage pour toute personne revenant en Europe mais je pense que si vous vivez des expériences fortes, au contraire, ou que vous alliez, vous aurez la force de le dire et de l'expliquer... Malgrés les imbeciles qui croient tous savoir alors que souvent ils ne sont même pas aller dans le pays (ou ont passé 2 semaines au club med!), sachez que ces gens souvent souffrent... de jalousie, d'égoisme... Depuis petit je vais d'un pays a l'autre, je découvre des cultures, des traditions, des façon de penser et de faire différentes... Alors pour moi l'Eürope n'est pas la référence( je crois que c'est comme apprendre une langue au début on a tendance a tout traduire dans sa 'l'angue d'origine'et puis très vite on se rend compte que c'est dangeureux et handicapant, on en viens donc a réfléchir dans la langue parlée directement...Moi tous mes voyages sont dans mon coeur( je peux les partagers mais personne ne peut me les volers), toutes les images sont dans ma tête(' pas besoin de faire le beau avec photos et autre), j'ai conservé le plus important en moi et si certaines personnes en Europe ( et presqe tout le monde dans d'autres pays!!!) veulent bien en discuter, c'est avec un réel plaisir que nous conversons... J'ai appris deux choses essentiel en voyage: ne pas juger, ne pas comparer... L'effort est tjs a faire au niveau de l'adaptation( même dans ce que je crois être mon pays, j'ai bcp d'efforts a faire pour me faire comprendre après mes voyages...). Pour moi et, cela depuis petit, je ne suis pas Français ou Colombien ou Jamaicain mais je suis citoyen du monde, partout ou je vais je suis chez moi, il n'y a pas de références et je m'adapte a chaque endroit ou je vais ( en tout cas j'esssaye!). Je ne pense n'y a repartir ni a ne pas repartir, chaque jour est un voyage qu'il faut savoir apprécier a sa juste valeur( pour partir ou repartir il faut avoir un point de départ, je n'ai pas de point de départ et donc pas d'arrivée: je chemine, rencontre, m'enrichi et si je le peux je partage), nous avons un proverbe qui dit:" je ne sais pas ou je vais mais je sais d'ou je viens" et je viens de la planète terre...
Alors pour moi l'Eürope n'est pas la référence( je crois que c'est comme apprendre une langue au début on a tendance a tout traduire dans sa 'l'angue d'origine'et puis très vite on se rend compte que c'est dangeureux et handicapant, on en viens donc a réfléchir dans la langue parlée directement...Moi tous mes voyages sont dans mon coeur( je peux les partagers mais personne ne peut me les volers), toutes les images sont dans ma tête(' pas besoin de faire le beau avec photos et autre), j'ai conservé le plus important en moi et si certaines personnes en Europe ( et presqe tout le monde dans d'autres pays!!!) veulent bien en discuter, c'est avec un réel plaisir que nous conversons... J'ai appris deux choses essentiel en voyage: ne pas juger, ne pas comparer... L'effort est tjs a faire au niveau de l'adaptation( même dans ce que je crois être mon pays, j'ai bcp d'efforts a faire pour me faire comprendre après mes voyages...) . Très instructif et intéressant à lire cette vision des choses Je crois de mon coté que j'ai encore quelques voyages à faire pour acquérir ton état ou tu ne compares pas, tu ne juges pas autrui.Ces choses essentielles ont été sans cesse présentes en voyage mais ont tendance à s'effriter lors du "back home", éducation judéo-chrétienne et société occidentale obligent... Finalement, l'adaptation la plus difficile reste la digestion à notre retour dans notre pays de naissance lorsqu'on doit faire cohabiter notre évolution post-voyage, ce que l'on est devenu, ce qu'on aimerait devenir et ce que l'on est réellement.Un long voyage intérieur (re)démarre alors....
"Finalement, l'adaptation la plus difficile reste la digestion à notre retour dans notre pays de naissance lorsqu'on doit faire cohabiter notre évolution post-voyage, ce que l'on est devenu, ce qu'on aimerait devenir et ce que l'on est réellement.Un long voyage intérieur (re)démarre alors.... "
Tout a fait d'accord, le retour du voyage "It's part of the trip 😉" . Et c'est pas la partie la plus legere du trip, c'est le retour a la case depart (la societe n'a pas change depuis qu'on est partis (et elle n'en finit pas de ne pas changer, voir actualites)), mais avec une logique interieure tres differente (ce qu'on est devenus), changee par nos experiences et rencontres. C'est la confrontation avec tout ce qu'on a fuit (pas forcement en soi) avec tout ce que l'on a projete lors de ce voyage de ce que serait l'avenir, (projections qui paraissaient si simples avec cette energie du voyage). Et de nouveau il faut s'adapter.
Tout a fait d'accord, le retour du voyage "It's part of the trip 😉" . Et c'est pas la partie la plus legere du trip, c'est le retour a la case depart (la societe n'a pas change depuis qu'on est partis (et elle n'en finit pas de ne pas changer, voir actualites)), mais avec une logique interieure tres differente (ce qu'on est devenus), changee par nos experiences et rencontres. C'est la confrontation avec tout ce qu'on a fuit (pas forcement en soi) avec tout ce que l'on a projete lors de ce voyage de ce que serait l'avenir, (projections qui paraissaient si simples avec cette energie du voyage). Et de nouveau il faut s'adapter.
bien intéressante cette discussion... de jolies choses écrites...
je suis jamais partie bien longtemps, mais chaque fois mes voyages ont eu des ecchos plus ou moins lointains après mon retour...
et j'ai maintenant de moins en moins le spleen de vite repartir, le besoin de fuir, ni de hargne contre tous ces gens qui consomment avec folie sans se soucier de tous ceux qui souffrent à l'autre bout de la planète...
plus je voyage et plus je comprends que finalement, quel que soit le pays, la culture, les richesses matérielles, les hommes restent tous bien semblables "dans le fond"... la même formidable capacité d'aimer, de vivre "avec coeur", de rire, de s'émouvoir, de donner ou de recevoir, de créer du "beau"... mais aussi les mêmes angoisses, les mêmes souffrances et la même terrifiante tendance à s'inventer des histoires pour supporter tout ça, que ce soit en consommant, en s'en remettant à un dieu, en cherchant le pouvoir, ... ou en voyageant ?!😛
voyager m'a appris à moins juger... et à profiter des belles choses ici comme à l'étranger !
plus je voyage et plus je comprends que finalement, quel que soit le pays, la culture, les richesses matérielles, les hommes restent tous bien semblables "dans le fond"... la même formidable capacité d'aimer, de vivre "avec coeur", de rire, de s'émouvoir, de donner ou de recevoir, de créer du "beau"... mais aussi les mêmes angoisses, les mêmes souffrances et la même terrifiante tendance à s'inventer des histoires pour supporter tout ça, que ce soit en consommant, en s'en remettant à un dieu, en cherchant le pouvoir, ... ou en voyageant ?!😛
voyager m'a appris à moins juger... et à profiter des belles choses ici comme à l'étranger !
Oui, ce que tu dis est très vrai pour moi aussi...je m'en doutais déjà avant de voyager d'ailleurs : on est tous pareils, tous égaux !
Mais comme disait Coluche : "y en a qui sont plus égaux que les autres !"
Pas besoin d'aller bien loin pour voir ca !
Il n'empêche que le voyage reste toujours un moment privilégié qui "oblige" à la rencontre de l'autre et de soi-même face à un environnement différent...et c'est plutôt riche pour tout le monde en général.
Moi je me suis réfugié dans la tolérance et l'amour de tous et toutes...j'essaie toujours de comprendre et pas de juger...ce qui n'est pas forcément le cas pour tout le monde !
😉
Mieux-vivre partout, joie de vivre nulle part...
Le Bonheur paradoxal, Essai sur la société d'hyperconsommation.
Gilles Lipovetsky.
Allez, j'ai toujours "l'idiot du voyage" qui dort sous mon oreiller, alors sers-nous quelques morceaux choisis de ton Lipovetsky, histoire d'y avoir l'accès d'un simple clic (après les zappeurs fous on a les cliqueurs fous sur les sites😉)
Surtout que je n'achète plus de bouquins... je vends les miens! Qui n'en veut? Je suis en train de m'organiser un stand sur les marchés aux puces du dimanche cet été!
Surtout que je n'achète plus de bouquins... je vends les miens! Qui n'en veut? Je suis en train de m'organiser un stand sur les marchés aux puces du dimanche cet été!
"le silence des pantoufles est plus terrifiant que le bruit des bottes"
Allez, j'ai toujours "l'idiot du voyage" qui dort sous mon oreiller, alors sers-nous quelques morceaux choisis de ton Lipovetsky, .......
Surtout que je n'achète plus de bouquins... je vends les miens! Qui n'en veut? Je suis en train de m'organiser un stand sur les marchés aux puces du dimanche cet été!
Ah !!! le fameux 🤪 Lipovetsky:
Visibilité, individualité, emploi d'une rhétorique de plus en plus instrumentale (proposée et disséquée par des conseillers en communication), on voit sans peine comment on pourrait caractériser, sur le mode de la caricature, les formes contemporaines du « paraître en public » : « star system », « substitution d'un principe de séduction au principe de conviction » (Lipovetsky 1983)
Cela me fait penser, PATAUGAS, au fameux "Camarades" que tu retrouveras peut-être au Marchais Opus 😏
Ah !!! le fameux 🤪 Lipovetsky:
Visibilité, individualité, emploi d'une rhétorique de plus en plus instrumentale (proposée et disséquée par des conseillers en communication), on voit sans peine comment on pourrait caractériser, sur le mode de la caricature, les formes contemporaines du « paraître en public » : « star system », « substitution d'un principe de séduction au principe de conviction » (Lipovetsky 1983)
Cela me fait penser, PATAUGAS, au fameux "Camarades" que tu retrouveras peut-être au Marchais Opus 😏
CHRISTIAN
"Ne pas rire, ce n'est pas sérieux"
"Ne pas rire, ce n'est pas sérieux"
J'ai aussi "PArti'" de François Salvaing, qui est non lu.😕
Kèsstuveux, après Bourdieu, j'ai décroché.
Bon alors s'il faut apprendre que la séduction se substitue à la conviction, ça va, je ne vais pas payer pour regarder enfoncer des portes ouvertes!
"le silence des pantoufles est plus terrifiant que le bruit des bottes"
Pour être honnête, je n'ai jamais entendu parler de ces écrivains philosophes, c'est juste ton "marché aux puces" qui m'a fait tilter 😉
CHRISTIAN
"Ne pas rire, ce n'est pas sérieux"
"Ne pas rire, ce n'est pas sérieux"
Nooooon, cépavrai, tu as raté Bourdieu??? Il n'était pas un "écrivain-philosophe", mais un sociologue apprécié de peu (sauf lorsqu'il s'est agi d'écrire son éloge funèbre) et détesté dans tous les camps parce que sa lucidité ne se laissait pas corrompre par les cirages de pompes médiatiques.
Juste pour te faire plaisir, lis le fascicule "sur la télévision" ou l'un des deux "contre-feux", ça va pas chercher loin, 80 ou 100 pages maxi.
Et puis: désolée de ne pas avoir fait honneur à ton Marchais Opus😉
Juste pour te faire plaisir, lis le fascicule "sur la télévision" ou l'un des deux "contre-feux", ça va pas chercher loin, 80 ou 100 pages maxi.
Et puis: désolée de ne pas avoir fait honneur à ton Marchais Opus😉
"le silence des pantoufles est plus terrifiant que le bruit des bottes"
http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=940341 Mieux-vivre partout, joie de vivre nulle part
LE MONDE DES LIVRES
le 07 Avril 2006
Par ROGER-POL DROIT
Extrait : Aujourd'hui, tout se consomme : loisirs, émotions, idées, dépaysements, sagesses... Avec la même avidité fugace, futile et fantasque qui fait la fortune éphémère d'une eau de toilette ou d'une boisson fluo. Les acheteurs sont aussi capricieux qu'exigeants. Leurs comportements deviennent imprévisibles, atypiques. Au milieu de cette profusion qui multiplie les satisfactions individuelles, qui privilégie l'intime et le « sur-mesure », aucun bonheur réel n'est pourtant visible. Ce n'est sans doute pas l'apocalypse, ni même le désastre d'un temps inhumain. Malgré tout, l'amélioration des conditions de vie ne débouche que sur un bonheur blessé, paradoxal.
Extrait : Aujourd'hui, tout se consomme : loisirs, émotions, idées, dépaysements, sagesses... Avec la même avidité fugace, futile et fantasque qui fait la fortune éphémère d'une eau de toilette ou d'une boisson fluo. Les acheteurs sont aussi capricieux qu'exigeants. Leurs comportements deviennent imprévisibles, atypiques. Au milieu de cette profusion qui multiplie les satisfactions individuelles, qui privilégie l'intime et le « sur-mesure », aucun bonheur réel n'est pourtant visible. Ce n'est sans doute pas l'apocalypse, ni même le désastre d'un temps inhumain. Malgré tout, l'amélioration des conditions de vie ne débouche que sur un bonheur blessé, paradoxal.
merci😉
Mais je ne l'achèterai pas, celui-là, je trouve qu'il se lit au quotidien dans la vue des voitures que l'on croise, les amis chez qui l'on va et qui laissent la télé en fond sonore et visuel, les voisins qui rabachent le même ennui entre deux projets de vacances "géniales", les dépliants dans les boîtes aux lettres. Je trouve qu'il s'entend dans toutes les chansons du top camembert, dans tous les discours prémâchés que l'on me rote dessus sans les avoir au préalable trempés dans un peu de matière grise ou arrosés de punch.
Et j'en ai un peu ma claque de secouer les cocotiers pour ne voir tomber qu'un peu de poussière, ou d'être conviée à un repas pour entendre: "Alors, raconte!"
ET c'est là que - après cette digression - je rejoins le sujet du post. Rien à raconter. Le retour d'un long voyage, ou d'une longue absence, même si c'est moins "d'un an après", eh bien pour moi, il se poursuit par la construction d'une piste pour le prochain décollage. Non pas pour voyager, mais parce que, en visite dans un pays qui ne m'attirait pas tant que ça, j'ai commencé une nouvelle vie. Et cette nouvelle vie m'est si naturelle et si fertile que la seule chose à faire... c'est d'aller la continuer. Là-ba je ne suis pas confrontée à toutes ces fausses barbes engluées dans la trouille ou émoustillées par la perspective d'un nouveau joujou, non. Je vis dans la cambrousse où je bosse, à mes affaires ou à donner un sérieux coup de main à mon homme, nous menons une vie qui n'est pas très loin de l'autarcie, de temps en temps nous voyons quelques visiteurs qui s'étonnent ou s'extasient... mais eux viennent de la ville (petite ou grande) et si "la nature" leur plait, cela ne dure pas très longtemps. Au premier serpent, à la seconde soirée sans télé, à la première panne de générateur, à la vue d'une brindille dans l'eau du robinet ("de source"), à la perspective que cela dure... et qu'il n'y a pas le moindre voisin à 40 kms à la ronde! eh bien ils se mettent à parler d'absence de "culture". "Cela ne vous manque-t-il pas?". Nous avons des bouquins! Souvent ils en ont moins chez eux... En fait, ils veulent parler du contact avec d'autres gens, plein de gens, un étourdissement de gens! Ou de la possibilité de contact plus que du contact lui-même. Dans un endroit reculé et parfois difficile il n'est pas possible d'éviter la confrontation avec soi-même. Et en couple, le révélateur agit rapidement, une fois la pâmoison ("ooooh, comme c'est bucolique chez toi!") passée. Si tu n'as pas des racines qui puisent dans le feu de la terre, ou si tu n'en as pas conscience, eh bien tu passes des vacances "hors normes" que tu racontes à tes amis au retour, et puis tu te paies une petite déprime parce que "les dépliants et la télé en toile de fond" au retour, ça coince. Mais si tu n'as pas besoin de t'identifier à des "consomm'acteurs" pour exister, eh bien de retour de ce voyage qui t'a tellement éloigné des schémas qui te collaient aux semelles "avant", tu vas dégager une pêche d'enfer, et c'est une sacrée rampe de lancement pour démarrer ou faire aboutir des activités dans un milieu morose, car tu plais, tu séduis, tu "donnes envie de". Et ta manière d'être donnera parfois la possibilité à tes interlocuteurs de retrouver leur propre flamme. Sur la durée... eh bien (et c'est la raison pour laquelle je n'avais pas écrit jusqu'à présent sur ce post "bilan, un an après") je ne suis pas sûre que cela tienne! Mais bon, au moment où tu mords dans un morceau de barbaque ou bien lorsque tu respires, ce n'est pas à la durée que tu penses: tu fais sur l'instant la seule chose, bonne ou savoureuse, possible. Il se trouve que c'est aussi celle-la qui va te "garantir" l'instant suivant. Le MOTEUR est la réponse, pas le FREIN!!! Pour ce qui me regarde, ben non, je n'ai pas grand'chose à raconter. Je vois mes "voisins" le moins possible, faut pas pousser, j'en ai vraiment ma claque de leur dire "MOTEUR!" et d'entendre "FREEEEEEEEEEEIIIIIIIIIIIIIINNNNNN". Je travaille beaucoup (j'ai besoin de p'tits sous) et comme mon boulot est informatique et de plus, chez moi, eh bien c'est agréable de l'entrecouper par de petits passages sur VF. Je rencontre des clients, et des futurs clients, et ma foi plus il pleut et plus je dois avoir l'air de ressembler au printemps car le contact passe du tonnerre (m'est avis que je fais aussi du bon boulot en arrière-plan😉), je regarde le calendrier qui travaille pour nous ("nous", c'est mon homme et moi) je pédale parce que finalement le temps passe vite! Je râle parce que le temps passe trop lentement! Je n'ai pas la télé mais j'écoute la radio lorsque le travail à faire me le permet, je vais au supermarché comme tout le monde mais je n'achète pas ce dont je n'ai pas absolument besoin, etc etc.. D'une certaine manière, autant que possible, j'invente ma vie.
Et (la mémère ayant vécu) s'il y a DEUX choses que je n'oublie jamais, ce sont bien celles-ci: C'est en fonçant dans un rêve fou que j'ai rencontré mes plus grands succès La vie ne me devant rien, tout est donc naturellement aléatoire, et peut sombrer en un quart de seconde
PLEIN DE MOTEUR à tous!!!!
ET c'est là que - après cette digression - je rejoins le sujet du post. Rien à raconter. Le retour d'un long voyage, ou d'une longue absence, même si c'est moins "d'un an après", eh bien pour moi, il se poursuit par la construction d'une piste pour le prochain décollage. Non pas pour voyager, mais parce que, en visite dans un pays qui ne m'attirait pas tant que ça, j'ai commencé une nouvelle vie. Et cette nouvelle vie m'est si naturelle et si fertile que la seule chose à faire... c'est d'aller la continuer. Là-ba je ne suis pas confrontée à toutes ces fausses barbes engluées dans la trouille ou émoustillées par la perspective d'un nouveau joujou, non. Je vis dans la cambrousse où je bosse, à mes affaires ou à donner un sérieux coup de main à mon homme, nous menons une vie qui n'est pas très loin de l'autarcie, de temps en temps nous voyons quelques visiteurs qui s'étonnent ou s'extasient... mais eux viennent de la ville (petite ou grande) et si "la nature" leur plait, cela ne dure pas très longtemps. Au premier serpent, à la seconde soirée sans télé, à la première panne de générateur, à la vue d'une brindille dans l'eau du robinet ("de source"), à la perspective que cela dure... et qu'il n'y a pas le moindre voisin à 40 kms à la ronde! eh bien ils se mettent à parler d'absence de "culture". "Cela ne vous manque-t-il pas?". Nous avons des bouquins! Souvent ils en ont moins chez eux... En fait, ils veulent parler du contact avec d'autres gens, plein de gens, un étourdissement de gens! Ou de la possibilité de contact plus que du contact lui-même. Dans un endroit reculé et parfois difficile il n'est pas possible d'éviter la confrontation avec soi-même. Et en couple, le révélateur agit rapidement, une fois la pâmoison ("ooooh, comme c'est bucolique chez toi!") passée. Si tu n'as pas des racines qui puisent dans le feu de la terre, ou si tu n'en as pas conscience, eh bien tu passes des vacances "hors normes" que tu racontes à tes amis au retour, et puis tu te paies une petite déprime parce que "les dépliants et la télé en toile de fond" au retour, ça coince. Mais si tu n'as pas besoin de t'identifier à des "consomm'acteurs" pour exister, eh bien de retour de ce voyage qui t'a tellement éloigné des schémas qui te collaient aux semelles "avant", tu vas dégager une pêche d'enfer, et c'est une sacrée rampe de lancement pour démarrer ou faire aboutir des activités dans un milieu morose, car tu plais, tu séduis, tu "donnes envie de". Et ta manière d'être donnera parfois la possibilité à tes interlocuteurs de retrouver leur propre flamme. Sur la durée... eh bien (et c'est la raison pour laquelle je n'avais pas écrit jusqu'à présent sur ce post "bilan, un an après") je ne suis pas sûre que cela tienne! Mais bon, au moment où tu mords dans un morceau de barbaque ou bien lorsque tu respires, ce n'est pas à la durée que tu penses: tu fais sur l'instant la seule chose, bonne ou savoureuse, possible. Il se trouve que c'est aussi celle-la qui va te "garantir" l'instant suivant. Le MOTEUR est la réponse, pas le FREIN!!! Pour ce qui me regarde, ben non, je n'ai pas grand'chose à raconter. Je vois mes "voisins" le moins possible, faut pas pousser, j'en ai vraiment ma claque de leur dire "MOTEUR!" et d'entendre "FREEEEEEEEEEEIIIIIIIIIIIIIINNNNNN". Je travaille beaucoup (j'ai besoin de p'tits sous) et comme mon boulot est informatique et de plus, chez moi, eh bien c'est agréable de l'entrecouper par de petits passages sur VF. Je rencontre des clients, et des futurs clients, et ma foi plus il pleut et plus je dois avoir l'air de ressembler au printemps car le contact passe du tonnerre (m'est avis que je fais aussi du bon boulot en arrière-plan😉), je regarde le calendrier qui travaille pour nous ("nous", c'est mon homme et moi) je pédale parce que finalement le temps passe vite! Je râle parce que le temps passe trop lentement! Je n'ai pas la télé mais j'écoute la radio lorsque le travail à faire me le permet, je vais au supermarché comme tout le monde mais je n'achète pas ce dont je n'ai pas absolument besoin, etc etc.. D'une certaine manière, autant que possible, j'invente ma vie.
Et (la mémère ayant vécu) s'il y a DEUX choses que je n'oublie jamais, ce sont bien celles-ci: C'est en fonçant dans un rêve fou que j'ai rencontré mes plus grands succès La vie ne me devant rien, tout est donc naturellement aléatoire, et peut sombrer en un quart de seconde
PLEIN DE MOTEUR à tous!!!!
"le silence des pantoufles est plus terrifiant que le bruit des bottes"
Ce livre va peu-être te plaire...il te décrit...:
Franck Michel, L'autre sens du voyage, Manifeste pour un nouveau départ, ed. Homnisphères, coll. Expression directe, 2003.
"Pour ne plus être dépendant, il s'agit de prendre ses distances par rapport à la facilité, de réapprendre à ne dépendre de rien. De préférer une certaine "richesse de la pauvreté" à la misère mortifère plongée au coeur d'une société vouée à la consommation".
Bref il conseil en voyage de se contenter de peu pour stopper la logique du toujours plus et surtout d'adopter un autre style de vie ou le temps n'est pas compté (antithèse donc du voyage organisé ou tout est programmé et minuté). Attendre un bus des heures fait ainsi partie du voyage dans une logique de réapropriation du temps. Pour regagner totalement notre liberté nous devons avoir la maîtrise et du temps, et de l'espace. Le voyage en routard correspond à cet idéal de voyage.
déjà évoqué il y a qques mois : http://voyageforum.com/voyage/pourquoi_voyagez_vous_en_routard_D23182-2/
j'ai connu des lits de camp bien plus doux qu'un oreiller et des dîners de rois sur le zinc d'un buffet de gare...lalalallalaa
Franck Michel, L'autre sens du voyage, Manifeste pour un nouveau départ, ed. Homnisphères, coll. Expression directe, 2003.
"Pour ne plus être dépendant, il s'agit de prendre ses distances par rapport à la facilité, de réapprendre à ne dépendre de rien. De préférer une certaine "richesse de la pauvreté" à la misère mortifère plongée au coeur d'une société vouée à la consommation".
Bref il conseil en voyage de se contenter de peu pour stopper la logique du toujours plus et surtout d'adopter un autre style de vie ou le temps n'est pas compté (antithèse donc du voyage organisé ou tout est programmé et minuté). Attendre un bus des heures fait ainsi partie du voyage dans une logique de réapropriation du temps. Pour regagner totalement notre liberté nous devons avoir la maîtrise et du temps, et de l'espace. Le voyage en routard correspond à cet idéal de voyage.
déjà évoqué il y a qques mois : http://voyageforum.com/voyage/pourquoi_voyagez_vous_en_routard_D23182-2/
j'ai connu des lits de camp bien plus doux qu'un oreiller et des dîners de rois sur le zinc d'un buffet de gare...lalalallalaa
je ne sais pas si je rentre dans la catégorie des voyageurs que tu recherches puisque je n'ai pas "voyagé", j'ai vécu ailleurs pendant un an (Grenade en Espagne).
les souvenirs sont là "en arrière plan" chaque jour, un peu comme des mois de calme avant la tempête, des mois qui passent trop vite et où on ne se pose pas de question le matin. Une année en "pause" en somme, mais sur le moment on n'a pas la sensation que tout ça est temporaire et qu'on va revenir tôt ou tard à la "réalité", on ne se pose pas la question : quand tu poses tes bagages pour un an quelque part tu ne te dis pas "zut c'est bientôt finit", tu as le temps de voir venir...
un an dans une des plus belles villes du monde qui plus est, en dehors du temps et de l'espace. un peu comme un week end où tu es bourré et où tu ne sais pas si on est samedi matin ou dimanche soir, on est juste bien, on plane. (à consommer avec modération ;))
donc pour répondre : que me manque t il aujourd'hui? Tout ça! Le fait de se lever le matin sans angoisse et sans être pressé, tout simplement.
je repense à ce "voyage" comme un moment de grâce, un rêve qu'il m'a été donné de vivre par chance.
les souvenirs sont là "en arrière plan" chaque jour, un peu comme des mois de calme avant la tempête, des mois qui passent trop vite et où on ne se pose pas de question le matin. Une année en "pause" en somme, mais sur le moment on n'a pas la sensation que tout ça est temporaire et qu'on va revenir tôt ou tard à la "réalité", on ne se pose pas la question : quand tu poses tes bagages pour un an quelque part tu ne te dis pas "zut c'est bientôt finit", tu as le temps de voir venir...
un an dans une des plus belles villes du monde qui plus est, en dehors du temps et de l'espace. un peu comme un week end où tu es bourré et où tu ne sais pas si on est samedi matin ou dimanche soir, on est juste bien, on plane. (à consommer avec modération ;))
donc pour répondre : que me manque t il aujourd'hui? Tout ça! Le fait de se lever le matin sans angoisse et sans être pressé, tout simplement.
je repense à ce "voyage" comme un moment de grâce, un rêve qu'il m'a été donné de vivre par chance.
😉taquin eh!😉
Il y a aussi Cendrars, Pas celui d'Or ou de Rhum, mais celui d'Emmène-moi au bout du monde, d'Oultremer à Indigo, de Dan Yack, celui qui savourait à donf ce dans quoi il partait, et puis filait s'enfermer dans une pièce aveugle, pour écrire en menant une vie d'ascète. Avec ce fameux "lecteur inconnu" auquel il s'adressait! Deux facettes bien différentes pour un même bonhomme. VIVRE, est la réponse à une question qui n'est pas à se poser, pas de turlupiner autour de la difficulté à se réadapter, nom d'un caramel mou, il faut VIVRE, quoi que l'on fasse, quelles que soient les circonstances, puiser dans nos tripes et VIVRE bon sang! Traverser les choses, bonnes ou mauvaises, ne pas se défiler, avancer et se nourrir, se fortifier, avancer encore!
Il y a aussi Cendrars, Pas celui d'Or ou de Rhum, mais celui d'Emmène-moi au bout du monde, d'Oultremer à Indigo, de Dan Yack, celui qui savourait à donf ce dans quoi il partait, et puis filait s'enfermer dans une pièce aveugle, pour écrire en menant une vie d'ascète. Avec ce fameux "lecteur inconnu" auquel il s'adressait! Deux facettes bien différentes pour un même bonhomme. VIVRE, est la réponse à une question qui n'est pas à se poser, pas de turlupiner autour de la difficulté à se réadapter, nom d'un caramel mou, il faut VIVRE, quoi que l'on fasse, quelles que soient les circonstances, puiser dans nos tripes et VIVRE bon sang! Traverser les choses, bonnes ou mauvaises, ne pas se défiler, avancer et se nourrir, se fortifier, avancer encore!
"le silence des pantoufles est plus terrifiant que le bruit des bottes"
(de retour de ce voyage qui t'a tellement éloigné des schémas qui te collaient aux semelles "avant", tu vas dégager une pêche d'enfer, et c'est une sacrée rampe de lancement pour démarrer ou faire aboutir des activités dans un milieu morose, car tu plais, tu séduis, tu "donnes envie de". )
Tout à fait d'accord avec toi, plutot que de se lamenter sur le retour et se bercer dans la nostalgie du voyage, il faut essayer de surfer sur cette énergie accumulée et faire aboutir ou démarrer des projets.Restons ambitieux et VIVONS!!Cette expérience doit donner une confiance énorme!!
(Sur la durée... eh bien (et c'est la raison pour laquelle je n'avais pas écrit jusqu'à présent sur ce post "bilan, un an après") je ne suis pas sûre que cela tienne!) Mais et il y a parfois des mais, est ce que sur la durée, est ce que cet état d'esprit résiste et ne s'essouffle pas? personnellement, depuis 2 mois ( alors que je suis rentré il y a 8 mois), c'est plus difficile....à force de cotoyer des électrons souvents négatifs, la foi parfois s'émousse... Mais bon en te relisant, j'ai remis un peu d'essence dans le moteur😉 et je vais tenter de continuer à consolider cette énergie!
Tout à fait d'accord avec toi, plutot que de se lamenter sur le retour et se bercer dans la nostalgie du voyage, il faut essayer de surfer sur cette énergie accumulée et faire aboutir ou démarrer des projets.Restons ambitieux et VIVONS!!Cette expérience doit donner une confiance énorme!!
(Sur la durée... eh bien (et c'est la raison pour laquelle je n'avais pas écrit jusqu'à présent sur ce post "bilan, un an après") je ne suis pas sûre que cela tienne!) Mais et il y a parfois des mais, est ce que sur la durée, est ce que cet état d'esprit résiste et ne s'essouffle pas? personnellement, depuis 2 mois ( alors que je suis rentré il y a 8 mois), c'est plus difficile....à force de cotoyer des électrons souvents négatifs, la foi parfois s'émousse... Mais bon en te relisant, j'ai remis un peu d'essence dans le moteur😉 et je vais tenter de continuer à consolider cette énergie!
Salut Pataugas !
Toujours autant de malice dans tes mots. J'aime bien ce que tu écris. Anti-déprime 😎 !! je me retrouve bien dans l'idée que la vie est trop courte pour se laisser emmerder par des gens pas marrants ou par des pseudo-problèmes existentiels !! Heureusement qu'il y a des mémères qui ont vécu pour nous rappeler à l'ordre😉...
Cela va faire bientôt un an que je suis revenue.
Au début j'étais partie pour un voyage, et en cours de route j'ai cherché à me fixer... puis n'obtenant pas ce que je voulais, et avec les pressions de la famille en plus, je suis rentrée. J'ai travaillé un peu, j'ai redécouvert la France, je suis repartie un mois faire mes adieux là où j'avais voulu vivre, re-rentrée, et depuis, ben, je crois que c'est une dépression que ça s'appelle...
Je me rends enfin compte que je n'étais rentrée que pour me re-coller dans ces "schémas qui nous collent aux basques". Je vais donc, maintenant que j'ai sorti la tête de l'eau, tenter de trouver mon chemin hors de ces voies toutes tracées qui m'oppressent.
En me prenant la tête le moins possible...
Par contre je voudrais ajouter que l'expérience du voyage même si elle EST formidable et enrichissante, peut laisser un goût amer. Faut croire que j'ai pas avalé ma décision de rentrer en France, en fait, mais je ne suis pas encore décidée à retourner là où j'avais voulu bâtir ma vie...
Bref, je flotte encore.
Ce qui est certain c'est que ce que j'ai vécu avec beaucoup d'intensité parfois, m'a donné un regard un peu différent sur la vie. Il m'aura fallu ça pour ête moins matérialiste, moins paternaliste, entre autres.
Yo no busco la felicidad. Busco la libertad, porque ser libre es lo que me hace feliz.
voila deja 4 ans que je suis rentrer d'un tour du monde a vélo de 6 ans et a avrai dire je ne me suis toujours pas réinséré et je ne le ferais dsans doute jamais !!pas une journée sans que je pense au bonheur que de voyager librement a vélo !depuis pourtant j'ai fais un autre trip de 9 mois, accompagnée des groupe en voyages dans une dizaine de pays mais ce tdm a vélo me colle a la peau .
Ma vie en a été bouleversée a jamais, (et tant meiux) j'ai trouvé un poste de guide de voyage et actuellement fini une formation pour bosser dans les ong !!
voyager est et restera le moteur de ma vie !!
la vie est comme un livre, celui qui n'a pas voyagé n'en connais que la 1ere page.
salut,
le sujet de cette discussion m'a particulièrement intéressé pour plusieurs raisons : j'ai toujours eu envie de voyager mais je n'ai jamais osé sauter le pas pour diverses raisons : je voulais d'abord finir mes études car je craignais que si je les lachais pendant qq mois, je n'aurais jamais le courage d'y retourner, peu d'ami(e)s autour de moi souhaitant faire la même chose (et n'étant pas solitaire..je ne voulais pas partir seule..), pas reçue une éducation à tout lacher pour voyager (parents assez "conformistes" genre tu auras le temps de le faire quand tu seras à la retraite...🤪...enfin bref, beaucoup de freins...et puis l'été denier, je suis partie (seulement) 1 mois pendant lequel j'ai fait l'équateur et le pérou (je suis partie avec une copine et j'en ai rejoins une autre qui avit passé 1 an sur quito)...au retour j'ai déménagé sur paris, mais depuis cette expérience, je n'arrive pas à zapper la sensation de liberté, de quiétude, d'apaisement après des années de "recherche" vers ce à quoi "j'aspire"...c t comme si j'avais trouvé ma place...mais je me suis dit que ça passerait, donc j'ai quand même retrouvé un taf (je bosse en RH), mais y a rien à faire, je ne zappe pas...là j'ai une amie qui travaille en haïti et qui m'incite à sauter le pas...mais ce qui me fait hésiter c'est la peur de partir pendant plusieurs mois travailler dans des ONG, voyager...et qu'à mon retour (si je reviens mais y'a quand même de grandes chances...😄) je me galère au niveau des employeurs pour retrouver un boulot intéressant en france, car les employeurs sont souvent peu compréhensibles sur nos envies de "voir autre chose"..en même temps, je me dis que si je ne le fais pas maintenant (pour le moment je suis seule sans enfant..) je ne le ferais certainement jamais et que je resterai avec ce goût "amer" de ne pas avoir été au bout de mes envies...et après tout on a qu'une vie, et on ne sait jamais ce qu'on trouvera au bout du voyage...enfin bref, j'en appelle à vos expériences diverses et variées pour m'aider à me décider (car j'ai un CDD qui va se terminer en automne donc ça pourrait être le moment pour décoller!!!) merci d'avance pour vos témoignages et conseils....😏
le sujet de cette discussion m'a particulièrement intéressé pour plusieurs raisons : j'ai toujours eu envie de voyager mais je n'ai jamais osé sauter le pas pour diverses raisons : je voulais d'abord finir mes études car je craignais que si je les lachais pendant qq mois, je n'aurais jamais le courage d'y retourner, peu d'ami(e)s autour de moi souhaitant faire la même chose (et n'étant pas solitaire..je ne voulais pas partir seule..), pas reçue une éducation à tout lacher pour voyager (parents assez "conformistes" genre tu auras le temps de le faire quand tu seras à la retraite...🤪...enfin bref, beaucoup de freins...et puis l'été denier, je suis partie (seulement) 1 mois pendant lequel j'ai fait l'équateur et le pérou (je suis partie avec une copine et j'en ai rejoins une autre qui avit passé 1 an sur quito)...au retour j'ai déménagé sur paris, mais depuis cette expérience, je n'arrive pas à zapper la sensation de liberté, de quiétude, d'apaisement après des années de "recherche" vers ce à quoi "j'aspire"...c t comme si j'avais trouvé ma place...mais je me suis dit que ça passerait, donc j'ai quand même retrouvé un taf (je bosse en RH), mais y a rien à faire, je ne zappe pas...là j'ai une amie qui travaille en haïti et qui m'incite à sauter le pas...mais ce qui me fait hésiter c'est la peur de partir pendant plusieurs mois travailler dans des ONG, voyager...et qu'à mon retour (si je reviens mais y'a quand même de grandes chances...😄) je me galère au niveau des employeurs pour retrouver un boulot intéressant en france, car les employeurs sont souvent peu compréhensibles sur nos envies de "voir autre chose"..en même temps, je me dis que si je ne le fais pas maintenant (pour le moment je suis seule sans enfant..) je ne le ferais certainement jamais et que je resterai avec ce goût "amer" de ne pas avoir été au bout de mes envies...et après tout on a qu'une vie, et on ne sait jamais ce qu'on trouvera au bout du voyage...enfin bref, j'en appelle à vos expériences diverses et variées pour m'aider à me décider (car j'ai un CDD qui va se terminer en automne donc ça pourrait être le moment pour décoller!!!) merci d'avance pour vos témoignages et conseils....😏
Ganesha
Bonjour,
Discussion hyper intéressante. Je suis en plein dans ce genre de pensées, après être rentré en août 2016 d'un tour du monde de 2 ans.
Je connais également les difficultés du retour (perso et pro), j'ai des désirs de reconversion professionnelle, des désirs d'aller vivre à l'étranger. J'ai 48 ans et sur le plan professionnel ça a été très difficile de retrouver un poste (bien que je sois fonctionnaire administratif) car je sentais que beaucoup de responsables hésitaient à me faire confiance après une si longue période sans travailler. Sur le plan perso ça a été (et c'est encore) super difficile de revenir vivre en région parisienne (tout ce béton et tous ces gens stressés et obsédés par le shopping). Je n'ai pas d'envie particulière de repartir de suite en long voyage car ce tour du monde m'a rassasié et je trouve que c'est un peu la solution de facilité de repartir à nouveau en voyage. J'ai hyper envie d'aller vivre au moins quelques années en Amérique latine (gros gros coup de coeur pour ce continent et ses habitants) et en ce moment je me prépare pour ça, notamment à travers des formations de perfectionnement en langues (anglais et espagnol) et en professeur de FLE (français enseigné aux étrangers).
Pour lire mon bilan de tour du monde (en cours de rédaction, car il manque encore 1 ou 2 articles) c'est ici, pour lire mes nombreuses questions - réponses (sorte de bilan aussi) c'est ici, et pour voir la carte de mon itinéraire c'est ici.
Bon courage à toutes les victimes du "TDM blues" ! Vous n'êtes pas seul(e)s ! 🙂
Discussion hyper intéressante. Je suis en plein dans ce genre de pensées, après être rentré en août 2016 d'un tour du monde de 2 ans.
Je connais également les difficultés du retour (perso et pro), j'ai des désirs de reconversion professionnelle, des désirs d'aller vivre à l'étranger. J'ai 48 ans et sur le plan professionnel ça a été très difficile de retrouver un poste (bien que je sois fonctionnaire administratif) car je sentais que beaucoup de responsables hésitaient à me faire confiance après une si longue période sans travailler. Sur le plan perso ça a été (et c'est encore) super difficile de revenir vivre en région parisienne (tout ce béton et tous ces gens stressés et obsédés par le shopping). Je n'ai pas d'envie particulière de repartir de suite en long voyage car ce tour du monde m'a rassasié et je trouve que c'est un peu la solution de facilité de repartir à nouveau en voyage. J'ai hyper envie d'aller vivre au moins quelques années en Amérique latine (gros gros coup de coeur pour ce continent et ses habitants) et en ce moment je me prépare pour ça, notamment à travers des formations de perfectionnement en langues (anglais et espagnol) et en professeur de FLE (français enseigné aux étrangers).
Pour lire mon bilan de tour du monde (en cours de rédaction, car il manque encore 1 ou 2 articles) c'est ici, pour lire mes nombreuses questions - réponses (sorte de bilan aussi) c'est ici, et pour voir la carte de mon itinéraire c'est ici.
Bon courage à toutes les victimes du "TDM blues" ! Vous n'êtes pas seul(e)s ! 🙂
J'ai effectué un tour du monde (de août 2014 à août 2016) :
http://fredalaventure.blogspot.fr
En fait, vu que cette discussion est un peu ancienne (12 ans), ce qui me semble intéressant c'est de vous demander à tous : vous en êtes où, 12 ans après ? (dans votre vie perso, dans votre vie professionnelle) Suite à votre tour du monde, avez-vous changé de lieu de vie, de mode de vie, de travail ?... Comment ça s'est passé ? 😐
J'ai effectué un tour du monde (de août 2014 à août 2016) :
http://fredalaventure.blogspot.fr
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"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

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I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
Hi there,
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*. The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods. On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs? Maybe those will be *theirs*? What impression did the kids clustered at the hotel gates get? What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel? Do you understand the Martians? Are their motivations peaceful?
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*. The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods. On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs? Maybe those will be *theirs*? What impression did the kids clustered at the hotel gates get? What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel? Do you understand the Martians? Are their motivations peaceful?