Voici l'itinéraire que nous avons décidé d'emprunter, il est le fruit de nombreuses réflexions et d'inspirations pas forcément objectives, avec ce souci constant de satisfaire les parents, les pré-ados et les plus petits. Toujours un point d'eau dans la journée (mer ou piscine des hôtels). Petite précision qui a son importance, nous avons l'habitude de faire les valises et le farniente n'est pas trop notre "truc". Si on prend l'avion pour ce genre de pays, ce n'est sûrement pas pour faire Olympie en 15 minutes, Delphes au pas de course et de passer notre temps sur des plages bondées. Quant aux enfants, ils ont pris depuis de nombreuses années ce rythme, ils me demandent régulièrement le programme du lendemain. Nous n'avons toutefois jamais négligé les phases de repos, nécessaires à cet équilibre parfois difficile à établir.jour 1 : PARIS/ATHENES/DELPHES jour 2 : DELPHES/ZAGORA (le pélion) jour 3 à 6 : LE PELION jour 6 : ZAGORA/LES METEORES (Kastraki) jour 7 : LES METEORES/ILE DE LEUCADE Jour 8 à 10 : LEUCADE Jour 11 : LEUCADE/OLYMPIE Jour 12 : OLYMPIE Jour 13 : OLYMPIE/KARDAMILY Jour 14 : KARDAMILY/MONEMVASSA Jour 15 : MONEMVASSA/MYSTRA/NAUPLIE Jour 15 et 16 : NAUPLIE Jour 17 : NAUPLIE/LE PIREE/PAROS Jour 18 à 21 : PAROS Jour 21 à 24 : SANTORIN Jour 24 à 26 : ATHENES J'espère que certains infos seront utiles aux lecteurs, j'ai trouvé très peu d'informations sur de nombreux sites, le Pélion et Leucade étant moins visités. Ce CR est un petit aperçu des paysages différents visités, et n'illustre que très partiellement nos journées, je me rends compte qu'il aurait été plus judicieux de le faire dès notre retour. En tout état de cause, cela donnera un bref aperçu à tous les gens intéressés par ce pays. Mon roadbook, quant à lui très détaillé est communicable aux intéressés via les messages privés.
c'est parti :
JOUR 1 : PARIS/ATHENES/DELPHES Partis le 04 juillet de Paris à 13h00, le vol se déroule sans encombre et nous récupérons notre "fiat escudo" gros véhicule de location à l'aéroport d'Athènes vers 17h30/18h00. Il est alors urgent de rallier Delphes, première étape de nos pérégrinations à plus de deux heures de route. Arrivés à l'hôtel vers 20h30, première collation et première "greek salade" avant la découverte demain aux premières heures de ce site unique qu'est Delphes. Première surprise sur la route : la bande d'arrêt d'urgence utilisée pour faciliter les dépassements des automobilistes.
A vrai dire, on s'y fait vite, il ne faut juste pas avoir un réel problème puisque c'est plutôt une troisième voie de circulation.😕 et puis, les embouteillages en Grèce, c'est du jamais vu, on pourrait même dire que les infrastructures routières sont très correctes.
sur la route Athènes/DelphesJOUR 2 : DELPHES/ZAGORA (région du Pélion) levé à 07h00 pour être les premiers sur le site, avant les bus pour s'imprégner de l'ambiance. Le site avec si peu de monde, c'est comme partager un moment de spiritualité avec le Dieu Apollon pour qui un temple a été érigé.
Pas un chat, le silence et la beauté du site pour nous.🙂

Une petite heure trente plus tard, on voit les bus débarquer, la chaleur commence à monter, il est temps pour nous de rallier le fantastique musée qui héberge, entre autres merveilles le sphinx
et l'aurige.
..

. Pas grand chose à ajouter, il suffit de contempler. Le musée n'est pas très grand, mais il mérite une bonne heure. Aujourd'hui, pas mal de route, pour rejoindre notre prochaine destination, à Zagora dans la région du Pélion.
Arrivée au guesthouse, les enfants ne tardent pas à profiter de la piscine
, qui donne une vue imprenable sur la mer.
. L'accueil très chaleureux de nos hôtes et le verre offert (un sirop à la cerise fait maison) finissent de nous enchanter. Décidément une bien belle journée.LE PELION
3 jours dans le Pélion (Zagora, Milies, Afissos, Agios Ioannis), je me demande encore si ce n'est pas le paradis grec oublié de tous. Peu ou très peu de touristes, très peu de bus touristiques en raison des routes étroites et escarpées, des petits villages pittoresques, la montagne arborée de châtaigniers odorants qui tombe dans la mer limpide, des plages magnifiques et préservées, une gastronomie plus élaborée (spetzifai, sorte de rougail aux saucisses agrémenté d'herbes..., premiers verres de raki), on aurait pu y passer une semaine.
Seule grosse difficulté, le passage dans les villages avec notre gros monospace, très très très galère. Marche arrière, serrage contre les murs, même avec la clim, j'ai eu quelques suées... surtout face à un beau bus qui ne veut pas reculer. Info utile, les plages du côté Est, superbes, plus venteuses, sont sujettes à la houle et peuvent rendre les baignades quelque peu agitées, si ce n'est dangereuse. Pour voir une petite idée et inciter au voyage :
Mylopotamos


Damouchari (lieu du tournage d'une partie du film Mama Mia d'après le lonely...)

et d'autres paysages typiques du hélion.

Il me manque les photos de Milies.
C'est vraiment une région à ne pas négliger lors d'un périple.LES METEORES
Mais il faut désormais quitter ce cadre enchanteur pour rallier les météores. Attention à l'organisation des visites des monastères perchés, puisqu'ils ferment une journée par semaine (chacun un jour différent) et relativement tôt. S'informer avant l'arrivée sous peine de déception.
Nous avons visité trois monastères sur deux jours : Agios Nicolaos - belle petite grimpette via les escaliers pour atteindre la spiritualité des moines (et leur sens du commerce), un monastère petit mais agréable. Varlaam, bien plus imposant et très beau et le grand Météore (sans doute le plus intéressant pour des enfants) qui mérite lui aussi un détour. Mais le plus improbable, c'est ce paysage saisissant, ces monastères perchés qui appellent à la méditation, au silence et à un moment paisible. Hélas, ici, beaucoup de touristes et de pèlerins, ce qui ne permet pas d'imaginer la quiétude qui habitait ces lieux auparavant. La ville de Kalastraki est bien plus agréable que celle de Kalambaka. Moins urbaine et bien plus calme presqu'au coeur des météores. Quelques photos :
Et oui, il faut monter les enfants😉 Agios nicolaos
des habits au creux de la paroi.






après l'averse orageuse du soir, les pierres prennent une couleur sombre qui ajoute encore au charme mystérieux de cet endroit unique.
l'église de Kastraki le soir avant de reprendre des forces en dégustant des brochettes d'agneau.
Mais le lendemain matin, le soleil est encore au rendez-vous pour illuminer ces rochers et ces églises à visiter absolument.
L'ossuaire du grand météore, qui inévitablement, a beaucoup attiré les enfants.



Mais l'île de Leucade nous attend, et la route aujourd'hui est un peu longue pour rallier nos trois prochains jours de villégiature, Nous partons donc en fin de matinée, sans avoir oublié de prendre quelques fameux Spanakopita, friand fourré aux épinards et à la féta, délicieusement parfumé, quelques sucreries et des fruits plus gros que notre petit dernier,
achetés sur le bord de la route . J'ai pris le parti de ne pas faire de halte à Ioannina qui mérite à priori un coup d'oeil, mais je sais combien la journée serait longue et fastidieuse pour la famille et combien une arrivée vers 16h00 serait propice à une baignade dans les eaux limpides des plages reconnues de cette île. La route est magnifique, bordée d'arbres, vallonnée et montagneuse. C'est un vrai plaisir de la sillonner, tranquillement, toute la famille s'étant réfugiée dans les bras de Morphée. Ils ont bien fait, tant la journée qui va suivre va se révéler source d'adrénaline pour toute la famille...🙂
avant de poser nos serviettes sur cette plage de sable fin, la couleur de la mer invite à la baignade.
L'eau est chaude, un vrai plaisir pour la baignade,
mais mon petit dernier et moi-même sommes plus attirés par les parapentistes qui partent du haut de la colline pour surplomber la mer avant de se poser sur la plage, à deux pas de notre parasol. Les vols ne durent pas plus de 10 minutes, mais une envie irrépressible de faire ce vol au dessus de la mer et de faire découvrir cette expérience aux enfants me gagne. Je discute 5 mn avec ce fils d'Icare (pourvu que notre parapente ne soit pas fait en cire et qu'il ne cherche pas à monter plus haut vers le soleil...) et hop, les 4 enfants sont ok et impatients de découvrir cette sensation qui donne plus d'appréhension à ma ptite femme qui décide de nous regarder du sol (le vertige ou la prudence😉) et nous montons en voiture sur la colline pour faire nos sauts.
C'est notre cadet qui part en premier, incroyablement serein.
Parfaitement harnaché, il se met sur la piste d'envol et hop, c'est parti pour un souvenir inoubliable :
.
10 minutes plus tard, sa mère le récupère, fier comme Artaban. "Super, encore maman".
Mais chacun son tour, et les vols se succèdent jusqu'au coucher de soleil, la mer brille, je saute en dernier, une odeur de maquis, le vent et les reflets sur la mer font de ce moment d'adrénaline pur un enchantement et une parfaite entrée en matière sur l'île.
Ne nous reste plus qu'à repiquer une tête


Moment de complicité et le bonheur partagé.
LEUCADE :
Il y a quelques plages de rêve mais également des paysages préservés et abruptes à la pointe de l'île.
Porto Katsiki, faisable soit en bateau de touristes non véhicules (autant dire que c'est cher et la solution à éviter : bateaux bondés, délais impartis pour se baigner...) ou en voiture via un chemin rocailleux et quelque peu chaotique pour la voiture avec une vue fabuleuse :
mais attention, après 10h30, les bateaux débarquent et l'horreur commence. C'est à faire très tôt ou très tard). Je ne suis pas agoraphobe (même en Grèce) mais presque. Nous décidons donc de gagner le sud de l'île, moins peuplé (plus difficile d'accès) et pourtant, cette partie offre des vues magnifiques :
Arrivée au phare, juste un couple canadien et nous. Une petite discussion sympathique et en route vers le haut du phare et le mythique saut de Leucade.
En conséquence, nous décidons de repartir vers le sud de l'île, à la pointe, voir le phare et le réputé saut de Leucade
On y pratiquait surtout des sacrifices humains. A vrai dire, quitte à devoir mourir en se jetant dans le vide, l'endroit paraît être un choix particulièrement judicieux😇


comme adore les définir notre "guide du routard national" et plongées dans tous les endroits accessibles, on profite de ces coins perdus qui ne méritent que nous😎 puisqu'il faut vadrouiller pour les repérer.




. La journée s'achève dans un bon p'tit resto sympa où la seiche est à l'honneur
. Le lendemain, notre si gentille hôtesse nous recommande la cascade de Nidri.



Fraicheur et jolie petite randonnée au rendez-vous de ce dernier jour sur l'île. Le soir, moment de détente à la piscine et mojito bien mérité pour moi-même, très satisfait de mon roadbook et de notre première partie du périple dans ce pays enthousiasmant à plus d'un titre et heureux de ces moments simples où nous nous ressourçons en famille.
Prochaine étape : Olympie. J'ai hâte.
et arrivons à l'hôtel à Olympie (superbe avec une grande piscine dans laquelle se jettent les enfants immédiatement)
. Nous profitons du restaurant de l'hôtel, qui sert une cuisine assez raffinée dans les jardins, bordés d'oliviers, sur les hauteurs d'Olympie.Tellement agréable et bon que nous y retournerons le lendemain.





Seul sur le stade olympique




la niké (victoire de paionios)
l'hermès de Praxitèle, d'un raffinement absolu



Nous décidons de pousser jusqu'à Gerolimenas,
bien au sud et ne le regrettons pas. Joli port très pittoresque, vraiment sympa :
Des oursins à ne plus pouvoir les compter

Mais il y a de la route pour rejoindre notre ville étape, plus de halte désormais.
. La route du retour en arrière a été un peu longue, j'ai été présomptueux sur ce coup, mais voulais absolument faire la pointe Sud. Une journée de plus ou une plus bas en complément n'aurait pas été inutile.
Vue du resto à Kardamily le soir, tenu par des gars très sympas qui ne parlent pas un mot d'anglais mais qui supportent le PSG (enfin, après le Panathinaikos quand-même). Nous avions réservé une guesthouse qui nous a quelque peu laissé sur notre faim, sans doute en raison de la qualité de nos logements antérieurs, une petite déception mais convenable pour une nuit (pour ceux qui ont demandé mon roadbook😄).
Demain nous partons pour Monemvassa, et je dois avouer que cette étape marquera le voyage, tant par le caractère intact de la ville que par l'impossibilité d'avoir du réseau quand vous vous faites pirater votre carte Visa via les USA🤪



Avant de rallier enfin Monemvassa. Ce soir, nous dormirons dans El Kastro (la citadelle, en l'occurrence la vieille ville qui a su conserver un charme indéniable. Il suffit de déambuler dans les ruelles pour se croire hors du temps. Calme et enchantement. Il est obligatoire de se garer à l'extérieur et de continuer jusqu'à l'entrée, passer un coup de fil à la guesthouse (remarquablement située, et très agréablement décorée) qui monte nos valises sur brouette et hop, en route dans les ruelles.
On descend direct pour que les enfants se baignent un peu, c'est devenu une tradition depuis le début des vacances :
Il faut bien les stimuler pour les faire ensuite grimper au sommet de la citadelle, aux vue magnifiques.
Voici quelques photos en vrac :




Impossible de résister à l'envie de piquer une tête dans cette eau si translucide, mais assez flâné, il est temps de grimper en haut de la citadelle,




et le sentier à grimper

pour enfin arriver au but :
. C'est haut, mais balade agréable en fin de journée et ça vaut le détour :





Entrée du site
et déjà, ça grimpe, premier arrêt et recherche de fraîcheur,
.
Les symboles sur le site de Metropolis :


Mais aussi, ces paysages et le site de San Teodori,




. Et ça grimpe, encore et encore.
Mais, c'est tellement joli :

. Le clou du spectacle est le monastère de Pantanassa, particulièrement bien conservé, encore habité par des soeurs qui subsistent entre autre en vendant des dentelles qu'elles confectionneraient elles-mêmes.
Ce monastère en surplomb vaut vraiment la grimpette :

.
Même les arbres se dressent, fiers du site auquel ils appartiennent...😉
Ou encore toute la famille en admiration devant je ne sais plus quel mystère de la nature
Le problème des rédactions tardives, c'est la mémoire qui défaille. Heureusement que nos guides papiers nous permettent de bien comprendre l'histoire et les anecdotes de ce site fabuleux :
.


.
. Mais il est l'heure de redescendre, la journée n'est par terminée et j'aimerai faire Mycènes, très proche de notre futur hôtel vers Nauplie vers la fin de journée, après la foule et j'espère un peu moins chaud. En effet, comme il faut faire des choix, j'ai rogné une journée à Nauplie pour pouvoir faire tout entrer dans le roadbook, il fallait donc presser le pas aujourd'hui. Je pense que Mystra est incontournable et qu'il mérite bien trois heures. Et puis, l'orage guette,
alors, en route pour de nouveaux sites incontournables...
Je n'ai pas trouvé de photo qui représente mieux les dimensions de ces tombes grandioses. Hauteur, largeur, tout est démesuré dans l'architecture conçue par cette civilisation qui se serait développée vers 1700 av JC. Vraiment impressionnant.
Un petit musée permet dès l'entrée, de découvrir quelques vestiges et notamment une réplique du masque d'Agamemnon (l'original est au musée archéologique d'Athènes, mais j'y reviendrai😛
(le masque ne serait d'ailleurs pas le sien d'après mon guide vert😕).
On débute la visite par la porte des lionnes, d'une épaisseur très impressionnante

puis on découvre le cercle A des tombes,
avant de reprendre un chemin bien arboré😉 n'est-ce pas, qui mène aux divers autres endroits à visiter,
on peut même descendre dans les entrailles mycéniennes via des escaliers quelque peu abruptes et braver Hadès, le dieu des enfers
(même pas peur, mais prudents les p'tits gars qui ont prouvé sur ce coup leur valeur Homérique...
Nous pénétrons ensuite dans le trésor d'Atrèe qui est une tombe à coupole via un corridor
qui ne laisse présager l'intérieur
Mycènes mérite vraiment le détour, mais n'est pas si long à visiter (01h30 me semble raisonnable, de toute façon, il fait bien trop chaud pour se prélasser sur le chemin),
Harassés, mais enchantés, nous décidons de rejoindre notre prochain hôtel après cette journée riche en découvertes.
L'hôtel est situé en pleine campagne, au calme. Allez, vite, on fonce vers la piscine
et décidons de manger à l'hôtel ce soir. Trop fourbus pour attaquer Nauplie de nuit. Ce sera pour demain.
avant de découvrir l'ensemble qui est encore une fois d'une beauté à couper le souffle.
cela mérite un instant de contemplation. Sensation de voyage dans le temps de plus de deux millénaires. Etranges et indescriptibles sentiments, avec pour seuls compagnons le silence et la méditation.
Enchantement que tente de rompre sans succès cette cigale "chromomorphiste" (pas certain que cela existe, quand-bien même le mimétisme animal est quant à lui avéré, appel aux scientifiques en herbe du site)🤪 bien fondue dans le décor.
. Nous traînons encore un peu avant de visiter le petit musée dédié à Asclepios,
dont on remarquera le serpent, symbole de cette science). Mais la matinée avance et nous souhaitons visiter Nauplie, car demain, c'est la fin du périple continental pour entamer les étapes insulaires. Allez, un petit avant-goût de Nauplie pour ceux qui ne connaissent pas encore.
Décidément, mon reflex chauffe depuis le début, impossible de le ranger, je risque l'échauffement musculaire à chaque bascule du sac à dos.





. Demain, départ vers le Pirée pour prendre le ferry, sans oublier d'éviter l'autoroute afin de regarder le canal de Corinthe.
. Nous restituons le véhicule (non pas sans encombre), puisque il faut "simplement" se garer en double file sur une sorte d'artère ultra passante en attendant qu'un commercial se pointe pour récupérer notre fière monospace. Un peu surprenant comme dépôt.
J'avais auparavant pris le soin de déposer toute la famille, excepté l'aîné, au port du Pirée afin de ne pas nous encombrer de valises.
Nous décidons d'emprunter un taxi pour les rejoindre. Le premier taxi ne peut pas mais me dit qu'il ne faut pas payer plus de 12 euros, après c'est l'arnaque. J'en sollicite un second qui est ok pour 12 euros, mais une fois le véhicule parti, il me dit TWENTY. Je dis non, essaie d'ouvrir la porte, qui reste bloquée (GLOUPS).Le gars accélère, grille deux feux rouge et fonce à toute allure. Il double dans tous les sens, insulte les autres voitures, me dit que je suis pas réglo (là, on rêve🤪) . Mon grand commence à paniquer, je menace le mec qui fait mine de ne plus comprendre mon anglais pourtant tout ce qu'il y a de plus "Shakespearien".😇
Le ton monte, et je sens qu'il ne faut pas lâcher. Je prends mon téléphone pour appeler la police, il se calme et me propose FIFTEEN. Comme il fonce à vive allure et que je souhaite arriver au plus vite pour rejoindre le reste de la famille, j'accepte. On va pas se battre pour quelques euros, le pire, c'est que j'étais prévenu (les guides et le premier taxi)😕, mais à ce point.
Bref, pour couronner le tout, il ne nous dépose pas devant le quai prévu, me dit qu'on est "friends"😠. Tu m'étonnes. "friends forever" même....🏴☠️









A little sneak peek?









I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far-from-exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, the Nishiki Market:







Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.























Ooooooooh, giants!
Oh, how I love them! In the North, we have lots of these giants, like Reuze Papa and Reuze Maman in Cassel, or Gayant, Marie, and their children Binbin, Jacquot, and Fillon in Douai, and many more.
What’s more, the Ducasse of Ath is remarkable for its age and local roots; a procession was first mentioned in 1399, and today the many musical groups are still local (Ath and surrounding towns). The event is extremely popular: a good part of the population is there, all generations mixed together. Everyone knows the groups, floats, and giants, and each has their favorite! Originally, religious groups paraded, illustrating episodes from the Bible or the Golden Legend. Gradually, the parade became secular and kept evolving by adding new giants, historical figures, or allegories linked to local history (Ath, Belgian Hainaut, Belgium).
To wrap up this long introduction, know that the Ducasse of Ath lasts several days, but the highlight is the highly codified procession that takes place on the 4th Sunday of August (actually, the procession passes twice, once in the morning and once in the afternoon).


It’s followed by a human giant on stilts: "Saint Christopher of Flobecq," holding a flowered staff and carrying Christ on his shoulders (this time, not a real child!). It appeared in the 19th century, then disappeared from the procession before being reintroduced in 1976.







Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.