en prevision j'aimerai avoir des informatons sur comment trouver un logement pour un debut et quels sont les choses que je doit absolument faire avant mon depart . pour pour pouvoir m'installer sans trop de difficulté merci . je compte sur vous😉
Comment préparer une future arrivée au Québec?
by Donfak
This discussion is in French, the community’s main language.
Original post
bonjour 🙂
je suis nouvelle dans ce forum et j'espère pouvoir trouver les informations dont j'ai besoin.
en effet avec l'aide de dieu mon projet d'immigration pourra se concretiser d'ici le mois de novembre.
en prevision j'aimerai avoir des informatons sur comment trouver un logement pour un debut et quels sont les choses que je doit absolument faire avant mon depart . pour pour pouvoir m'installer sans trop de difficulté merci . je compte sur vous😉
en prevision j'aimerai avoir des informatons sur comment trouver un logement pour un debut et quels sont les choses que je doit absolument faire avant mon depart . pour pour pouvoir m'installer sans trop de difficulté merci . je compte sur vous😉
Bonjour,
Dans quelle ville vas-tu arrivé? Tu sais que le mois de Novembre au Quebec c 'est deja froid :). Il y a beaucoup de place pour trouvé des logements comme kijiji ou sur google.ca. Bonne chance dans tes projets
Dans quelle ville vas-tu arrivé? Tu sais que le mois de Novembre au Quebec c 'est deja froid :). Il y a beaucoup de place pour trouvé des logements comme kijiji ou sur google.ca. Bonne chance dans tes projets
merci à vous pour vos réponses🙂
en fait je vient pour m'y installer définitivement .c'est un visas de résident permanent que j'ai demandé. si tout se passe bien en principe e pourrais avoir mon visa vers novembre mais bon je pourrai partir en fevrier. au niveau des demarches j'ai pas encore fait grande choses car je suis assez superstitieuse😕et j'ai peur que cela me porte la poisse. tout ce que je fait maintenant c'est regarder les perspectives d'emploi et de logement. j'iamerai en fait m'installer au quebec capitale nationale. merci et je suis toujours dans l'attente de suggestion pur m'aider pour un probable futur voyage merci
en fait je vient pour m'y installer définitivement .c'est un visas de résident permanent que j'ai demandé. si tout se passe bien en principe e pourrais avoir mon visa vers novembre mais bon je pourrai partir en fevrier. au niveau des demarches j'ai pas encore fait grande choses car je suis assez superstitieuse😕et j'ai peur que cela me porte la poisse. tout ce que je fait maintenant c'est regarder les perspectives d'emploi et de logement. j'iamerai en fait m'installer au quebec capitale nationale. merci et je suis toujours dans l'attente de suggestion pur m'aider pour un probable futur voyage merci
Bonjour,
Pour le travail et l'intégration, je te suggère plutôt Montréal que Québec. Québec, n'est pas facile pour l'intégration même pour un québécois d'une autre région. Donc tu pourrais commencer par Montréal et par la suite si tu étais toujours intéressée, aller à Québec.
Concernant le travail, présentement, avec la récession, il y a beaucoup de pertes d'emploi donc ce sera surement assez difficile pour toi à moins de reprise fulgurante en 2010.
Je ne connais pas toutes les formalités légales pour l'immigration mais je sais que souvent, le Canada demande d'être parrainé c'est à dire d'avoir une personne (canadienne) qui signe pour toi et qui s'engage à te faire vivre une certaine période (+++ ans) de temps au cas où justement tu n'y trouverais pas d'emploi.
Et si ton projet est pour 2010, je te suggère fortement de commencer immédiatement tes démarches car cela prend souvent plusieurs mois si ce n'est plus d'un an.
Bonne chance dans tes démarches.
Pour le travail et l'intégration, je te suggère plutôt Montréal que Québec. Québec, n'est pas facile pour l'intégration même pour un québécois d'une autre région. Donc tu pourrais commencer par Montréal et par la suite si tu étais toujours intéressée, aller à Québec.
Concernant le travail, présentement, avec la récession, il y a beaucoup de pertes d'emploi donc ce sera surement assez difficile pour toi à moins de reprise fulgurante en 2010.
Je ne connais pas toutes les formalités légales pour l'immigration mais je sais que souvent, le Canada demande d'être parrainé c'est à dire d'avoir une personne (canadienne) qui signe pour toi et qui s'engage à te faire vivre une certaine période (+++ ans) de temps au cas où justement tu n'y trouverais pas d'emploi.
Et si ton projet est pour 2010, je te suggère fortement de commencer immédiatement tes démarches car cela prend souvent plusieurs mois si ce n'est plus d'un an.
Bonne chance dans tes démarches.
Fransue
Je ne connais pas toutes les formalités légales pour l'immigration mais je sais que souvent, le Canada demande d'être parrainé c'est à dire d'avoir une personne (canadienne) qui signe pour toi et qui s'engage à te faire vivre une certaine période
Euh non...ne mélange pas tout. Là tu parles du programme pour les réunir la famille!! La dame vient de dire qu'elle a déjà fait sa demande de visa. Il y a plusieurs façons d'immigrer au Canada!!
Euh non...ne mélange pas tout. Là tu parles du programme pour les réunir la famille!! La dame vient de dire qu'elle a déjà fait sa demande de visa. Il y a plusieurs façons d'immigrer au Canada!!
"Aloha!Guide sur Hawaii.
Nouveau! Visitez notre blogue "Vivre au Mexique". Aventures et conseils sur la région de Riviera Maya
Bonjour,
Merci pour les précisions! Ouf! une chance que j'avais pris la peine d'écrire que je ne connaissais pas bien toutes les formalités légales. Mais aujourd'hui, je vais en apprendre un petit peu plus... Je savais qu'il y avait différents programmes, entre autre, pour les réfugiés (c'est certain qu'on ne peut leur demander d'être parrainé) mais si je t'ai bien comprise, le parrainage est uniquement pour réunir les familles, pour les autres, sais-tu si on leur demande une cetaine garantie monétaire???
Car s'ils arrivent au Québec et malheureusement, ils ne trouvent pas de travail, la vie ne sera pas très facile pour eux...
Merci pour les précisions! Ouf! une chance que j'avais pris la peine d'écrire que je ne connaissais pas bien toutes les formalités légales. Mais aujourd'hui, je vais en apprendre un petit peu plus... Je savais qu'il y avait différents programmes, entre autre, pour les réfugiés (c'est certain qu'on ne peut leur demander d'être parrainé) mais si je t'ai bien comprise, le parrainage est uniquement pour réunir les familles, pour les autres, sais-tu si on leur demande une cetaine garantie monétaire???
Car s'ils arrivent au Québec et malheureusement, ils ne trouvent pas de travail, la vie ne sera pas très facile pour eux...
Fransue
Fransue, les immigrants qui sont réfugiés sont relativement rares, il n'y en a pas beaucoup LOL
Les immigrants sont principalement soit des membres de la famille (un époux canadien, par exemple) mais surtout ce sont des personnes diplômées qui ont été sélectionnées pour venir au Canada. La majorité des immigrants sont des gens instruits et avec de l'expérience, ils ont de l'argent, ils n'ont pas besoin d'être parrainés, tu parles complètement de d'autres chose là...
De toute façon, la dame en question a déjà fait sa demande donc elle est rendue à une autre étape!! Elle cherche des renseigements sur les logements, les villes. Pas les formalités d'immigration... 😉
Les immigrants sont principalement soit des membres de la famille (un époux canadien, par exemple) mais surtout ce sont des personnes diplômées qui ont été sélectionnées pour venir au Canada. La majorité des immigrants sont des gens instruits et avec de l'expérience, ils ont de l'argent, ils n'ont pas besoin d'être parrainés, tu parles complètement de d'autres chose là...
De toute façon, la dame en question a déjà fait sa demande donc elle est rendue à une autre étape!! Elle cherche des renseigements sur les logements, les villes. Pas les formalités d'immigration... 😉
"Aloha!Guide sur Hawaii.
Nouveau! Visitez notre blogue "Vivre au Mexique". Aventures et conseils sur la région de Riviera Maya
j'ai peur que cela me porte la poisse. tout ce que je fait maintenant c'est regarder les perspectives d'emploi et de logement. j'iamerai en fait m'installer au quebec capitale nationale.
Tu es Camerounaise, tu auras plus de facilité à t'intégrer à Montréal et sa banlieue qu'ailleurs au Québec...
Québec est un bon choix aussi, mais il y a moins d'immigrants, alors peut-être que la recherche d'emploi sera plus longue...Ne sois pas choquée d'apprendre qu'il est plus difficile de trouver un emploi quand on n'est pas Caucasien, surtout à Québec. Mais le problème à Montréal, c'est que c'est un peu saturé si on peut dire (beaucoup de nouveaux venus). Mais Québec est une ville plus jolie, plus propre aussi.
Pour les emplois, je ne sais pas tes diplômes et ton expérience, mais tu peux commencer par regarder ce qu'il y a dans le domaine des banques, services, commerces, assurances, secrétariat.
Il y a des offres d'emploi sur jobboom et monster.ca
Tu es Camerounaise, tu auras plus de facilité à t'intégrer à Montréal et sa banlieue qu'ailleurs au Québec...
Québec est un bon choix aussi, mais il y a moins d'immigrants, alors peut-être que la recherche d'emploi sera plus longue...Ne sois pas choquée d'apprendre qu'il est plus difficile de trouver un emploi quand on n'est pas Caucasien, surtout à Québec. Mais le problème à Montréal, c'est que c'est un peu saturé si on peut dire (beaucoup de nouveaux venus). Mais Québec est une ville plus jolie, plus propre aussi.
Pour les emplois, je ne sais pas tes diplômes et ton expérience, mais tu peux commencer par regarder ce qu'il y a dans le domaine des banques, services, commerces, assurances, secrétariat.
Il y a des offres d'emploi sur jobboom et monster.ca
"Aloha!Guide sur Hawaii.
Nouveau! Visitez notre blogue "Vivre au Mexique". Aventures et conseils sur la région de Riviera Maya
Tu es Camerounaise, tu auras plus de facilité à t'intégrer à Montréal et sa banlieue qu'ailleurs au Québec...
Québec est un bon choix aussi, mais il y a moins d'immigrants, alors peut-être que la recherche d'emploi sera plus longue...Ne sois pas choquée d'apprendre qu'il est plus difficile de trouver un emploi quand on n'est pas Caucasien, surtout à Québec.
Oh là... je ne peux que t'appuyer.
Étant Noire, donfak, je te recommande vivement de t'installer à Montréal plutôt qu'à Québec. Je n'en dirai pas plus, afin de ne pas choquer les oreilles chastes.
Québec est un bon choix aussi, mais il y a moins d'immigrants, alors peut-être que la recherche d'emploi sera plus longue...Ne sois pas choquée d'apprendre qu'il est plus difficile de trouver un emploi quand on n'est pas Caucasien, surtout à Québec.
Oh là... je ne peux que t'appuyer.
Étant Noire, donfak, je te recommande vivement de t'installer à Montréal plutôt qu'à Québec. Je n'en dirai pas plus, afin de ne pas choquer les oreilles chastes.
Désolé CanadaGoose, mais elle sera aussi la bienvenue dans la belle ville de Québec, et aussi ici il n'y a pas de chaumage. Pour qui vous prenez-vous pour affirmer qu'elle aura plus de difficultées a Québec ?
Je préfère réussir ma vie plutôt que de réussir dans la vie
Je ne prends pour personne pour ma part 😇. Ce que je dis, et j'en suis tout à fait convaincu, c'est que le racisme est bien plus présent à Québec, notamment envers les Noirs et les Arabes.
Ici, j'ai entendu des propos que je n'avais jamais entendus ailleurs, et je parle en public, sans aucune gêne. C'est assez déconcertant (et le mot est faible) pour un Européen, alors j'imagine pour un immigrant africain qui en est directement victime. J'ai plusieurs amis français ici et à Montréal et tous sont d'accord avec moi, bizarrement.
Le truc, c'est que ce gros village qu'est Québec a une mentalité beaucoup plus fermée que la grande métropole cosmopolite qu'est Montréal.
On ne parle pas du taux de chômage concernant l'intégration de notre amie africaine, mais de l'ouverture des habitants de la ville de Québec. Et force est de constater que son intégration sera bien plus facile à Montréal. Ce n'est d'ailleurs peut-être pas pour rien que la majorité des immigrants s'installe là-bas.
Je respecte votre opinion, mais je suis très loin de la partager. je crois que le tout est une question d'intégration. Et pour ce gros village, je me demande ce que vous faite ici? Mon temps est trop précieux pour le perdre dans une discution pareille. Bonne journée.
Je préfère réussir ma vie plutôt que de réussir dans la vie
Bonjour à tous!
En ce qui me concerne, j'ai passé 4 mois dans la ville de Québec l'an dernier dans le cadre d'un stage et j'ai été très bien accueillie et bien intégrée même si je n'ai vraiment pas une tête de Canadienne. Je n'ai subit aucune forme de racisme pendant ces 4 mois et je pense que les Québecois sont en général bien moins raciste qu'en Europe par exemple, quelque soit la ville où tu t'installes... Montréal/Québec, le débat pourrait être long mais je pense qu'il y a du bon et du mauvais dans les deux villes.
Pour répondre à Donfak, pour le logement à Québec en ce qui me concerne j'ai été logée en coloc dans le quartier de Sillery pour 260$ par mois tout compris. Il y a beaucoup de propriétaires qui proposent de louer des chambres dans leur maison ou dans leur sous-sol aménagé, c'est souvent très confortable, il y avait beaucoup d'offres en 2008 et les prix étaient très intéressants. J'espère que tes papiers avancent bien, bon courage!
En ce qui me concerne, j'ai passé 4 mois dans la ville de Québec l'an dernier dans le cadre d'un stage et j'ai été très bien accueillie et bien intégrée même si je n'ai vraiment pas une tête de Canadienne. Je n'ai subit aucune forme de racisme pendant ces 4 mois et je pense que les Québecois sont en général bien moins raciste qu'en Europe par exemple, quelque soit la ville où tu t'installes... Montréal/Québec, le débat pourrait être long mais je pense qu'il y a du bon et du mauvais dans les deux villes.
Pour répondre à Donfak, pour le logement à Québec en ce qui me concerne j'ai été logée en coloc dans le quartier de Sillery pour 260$ par mois tout compris. Il y a beaucoup de propriétaires qui proposent de louer des chambres dans leur maison ou dans leur sous-sol aménagé, c'est souvent très confortable, il y avait beaucoup d'offres en 2008 et les prix étaient très intéressants. J'espère que tes papiers avancent bien, bon courage!
bonjour à tous et merci
vraiment merci pour toutes ces informations.concernant la ville du quebec je l'ai choisit parceque sur le net j'ai eut l'impression quelle etait plus attrayantes :faible taux de chomages et le coût de la vie est moins elevé qu'à montreal.mais il est aussi vrai que le paysage de l'immigration ne laisse pas beaucoup de place au noirs car quebec semble etre une ville encore très taditionnelle et peut être pas encore assez ouverte à l'exterieur.
disons que je vais me ranger à l'opinion de la majorité et conduire mes recheches d'installation vers montréal.
si vous avez des info pouvant faciliter ma recherche de logement et d integration je suis preneuse . je compte sur vous et encore merci pour tout ce que vous avez déja fait
vraiment merci pour toutes ces informations.concernant la ville du quebec je l'ai choisit parceque sur le net j'ai eut l'impression quelle etait plus attrayantes :faible taux de chomages et le coût de la vie est moins elevé qu'à montreal.mais il est aussi vrai que le paysage de l'immigration ne laisse pas beaucoup de place au noirs car quebec semble etre une ville encore très taditionnelle et peut être pas encore assez ouverte à l'exterieur.
disons que je vais me ranger à l'opinion de la majorité et conduire mes recheches d'installation vers montréal.
si vous avez des info pouvant faciliter ma recherche de logement et d integration je suis preneuse . je compte sur vous et encore merci pour tout ce que vous avez déja fait
mais il est aussi vrai que le paysage de l'immigration ne laisse pas beaucoup de place au noirs car quebec semble etre une ville encore très taditionnelle et peut être pas encore assez ouverte à l'exterieur.
C'est tout à fait ça.
Concernant le coût de la vie, ce n'est pas tout à fait vrai. Certes l'immobilier est un peu moins cher à Québec mais ça s'arrête là. La nourriture est plus chère à Québec, et il y a beaucoup moins de choix qu'à Montréal. Dans cette dernière, tu peux te passer de voiture grâce au réseau de transports qui est correct. C'est beaucoup plus difficile à Québec, et la voiture ici, c'est un budget... Il y a moins de chômage à Québec c'est vrai, mais tu auras plus d'opportunités à Montréal, d'un point de vue diversité des offres. L'anglais sera essentiel à Montréal, pas à Québec. Ensuite, il y a de grosses communautés immigrées à Montréal, et ça peut-être réconfortant de retrouver la sienne, au moins au départ, afin de ne pas être complètement perdu. De toute façon, la vie dans les 2 villes n'a rien à voir, il faut savoir ce que l'on cherche exactement.
Pour la recherche de logement, regarde ici :
http://quebec.kijiji.ca/ http://www.lespac.com/app/accueil.php?1=1&__utma=183446075.1601249225512743200.1225414657.1241827617.1243879586.8&__utmz=183446075.1243879586.8.3.utmcsr=google%7Cutmccn=(organic)%7Cutmcmd=organic%7Cutmctr=vélos%20infinity&OAX=RlL77UnWH/IACATL&RMAM=01cen9_124.4ZY5O7NG%7C&RMFL=011LpkZeUI01v6SE&acodeusager=canadagoose
Le mieux étant de chercher directement sur place, au printemps.
Pour l'emploi : http://emploiquebec.net/index.asp
A+
C'est tout à fait ça.
Concernant le coût de la vie, ce n'est pas tout à fait vrai. Certes l'immobilier est un peu moins cher à Québec mais ça s'arrête là. La nourriture est plus chère à Québec, et il y a beaucoup moins de choix qu'à Montréal. Dans cette dernière, tu peux te passer de voiture grâce au réseau de transports qui est correct. C'est beaucoup plus difficile à Québec, et la voiture ici, c'est un budget... Il y a moins de chômage à Québec c'est vrai, mais tu auras plus d'opportunités à Montréal, d'un point de vue diversité des offres. L'anglais sera essentiel à Montréal, pas à Québec. Ensuite, il y a de grosses communautés immigrées à Montréal, et ça peut-être réconfortant de retrouver la sienne, au moins au départ, afin de ne pas être complètement perdu. De toute façon, la vie dans les 2 villes n'a rien à voir, il faut savoir ce que l'on cherche exactement.
Pour la recherche de logement, regarde ici :
http://quebec.kijiji.ca/ http://www.lespac.com/app/accueil.php?1=1&__utma=183446075.1601249225512743200.1225414657.1241827617.1243879586.8&__utmz=183446075.1243879586.8.3.utmcsr=google%7Cutmccn=(organic)%7Cutmcmd=organic%7Cutmctr=vélos%20infinity&OAX=RlL77UnWH/IACATL&RMAM=01cen9_124.4ZY5O7NG%7C&RMFL=011LpkZeUI01v6SE&acodeusager=canadagoose
Le mieux étant de chercher directement sur place, au printemps.
Pour l'emploi : http://emploiquebec.net/index.asp
A+
merci pour toute ses infos
j'aimerai savoir pour les premiers jours de mon installation quels sont les endroit à prix abordable ou je pourrais vivre en attendant de trouver un logement.
depuis que je navigue sur le net je suis un peu perdu avec la multitude d'etablisements proposés c'est pas facile car mon ignorance de leurs situations geographiques et des cout qu'ils pratiquent m'handicape un peu.
contenu du fait que j'ai décidé de m'installer à montréal pourriez me conseiller dans le choix d'un endroit où dormir dans les premiers jours merci
contenu du fait que j'ai décidé de m'installer à montréal pourriez me conseiller dans le choix d'un endroit où dormir dans les premiers jours merci
Ah je suis désolé mais je ne connais pas bien Montréal, d'autres te répondront mieux que moi. 🙂
Il y a moins de chômage à Québec c'est vrai, mais tu auras plus d'opportunités à Montréal, d'un point de vue diversité des offres. L'anglais sera essentiel à Montréal, pas à Québec.
D’où tenez-vous pareille ineptie?
Le marché de l’emploi à Montréal et ses proches banlieues est accessible à 85 % aux unilingues francophones. Environ 10 % des emplois nécessitent un bilinguisme fonctionnel. Quant au 5 % restant, il est réservé aux unilingues anglophones sinon aux bilingues chevronnés. Encore faut-il que ce soit dans des domaines très précis.
Un unilingue anglophone verra ses chances réduites comme peau de chagrin à rechercher un emploi quelconque à Montréal.
Au Québec, la langue de travail est le français. Quiconque se fait refuser un emploi parce qu’il ne parle que français peut déposer une plainte auprès de l’ombudsman.
Attention! Je ne dis pas qu’être bilingue ne facilite pas les choses. En seulement il n’est pas nécessaire dans l’immense majorité des cas.
DeCléricy
D’où tenez-vous pareille ineptie?
Le marché de l’emploi à Montréal et ses proches banlieues est accessible à 85 % aux unilingues francophones. Environ 10 % des emplois nécessitent un bilinguisme fonctionnel. Quant au 5 % restant, il est réservé aux unilingues anglophones sinon aux bilingues chevronnés. Encore faut-il que ce soit dans des domaines très précis.
Un unilingue anglophone verra ses chances réduites comme peau de chagrin à rechercher un emploi quelconque à Montréal.
Au Québec, la langue de travail est le français. Quiconque se fait refuser un emploi parce qu’il ne parle que français peut déposer une plainte auprès de l’ombudsman.
Attention! Je ne dis pas qu’être bilingue ne facilite pas les choses. En seulement il n’est pas nécessaire dans l’immense majorité des cas.
DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
Il y a moins de chômage à Québec c'est vrai, mais tu auras plus d'opportunités à Montréal, d'un point de vue diversité des offres. L'anglais sera essentiel à Montréal, pas à Québec.
D’où tenez-vous pareille ineptie?
Le marché de l’emploi à Montréal et ses proches banlieues est accessible à 85 % aux unilingues francophones. Environ 10 % des emplois nécessitent un bilinguisme fonctionnel. Quant au 5 % restant, il est réservé aux unilingues anglophones sinon aux bilingues chevronnés. Encore faut-il que ce soit dans des domaines très précis.
Un unilingue anglophone verra ses chances réduites comme peau de chagrin à rechercher un emploi quelconque à Montréal.
Au Québec, la langue de travail est le français. Quiconque se fait refuser un emploi parce qu’il ne parle que français peut déposer une plainte auprès de l’ombudsman.
Attention! Je ne dis pas qu’être bilingue ne facilite pas les choses. En seulement il n’est pas nécessaire dans l’immense majorité des cas.
DeCléricy
Dit voir, cela fait combien de temps que t'as pas mis les pieds à Montréal et dans la vraie vie ?
L'ombudsman... mort de rire ! Tu crois vraiment que des gens qui cherchent du boulot font se risquer à porter plainte ? Car au bout du compte... le boulot... ils ne l'auront pas.
L'anglais est présent partout... normal
1) tourisme 2) business majoritaire avec les US et les provinces anglophones (ontario en tête)
mais tu peux travailler uniquement en français. Tout à fait. Mais comme toujours, l'anglais sera un gros plus... et surtout plein de bon sens.
D’où tenez-vous pareille ineptie?
Le marché de l’emploi à Montréal et ses proches banlieues est accessible à 85 % aux unilingues francophones. Environ 10 % des emplois nécessitent un bilinguisme fonctionnel. Quant au 5 % restant, il est réservé aux unilingues anglophones sinon aux bilingues chevronnés. Encore faut-il que ce soit dans des domaines très précis.
Un unilingue anglophone verra ses chances réduites comme peau de chagrin à rechercher un emploi quelconque à Montréal.
Au Québec, la langue de travail est le français. Quiconque se fait refuser un emploi parce qu’il ne parle que français peut déposer une plainte auprès de l’ombudsman.
Attention! Je ne dis pas qu’être bilingue ne facilite pas les choses. En seulement il n’est pas nécessaire dans l’immense majorité des cas.
DeCléricy
Dit voir, cela fait combien de temps que t'as pas mis les pieds à Montréal et dans la vraie vie ?
L'ombudsman... mort de rire ! Tu crois vraiment que des gens qui cherchent du boulot font se risquer à porter plainte ? Car au bout du compte... le boulot... ils ne l'auront pas.
L'anglais est présent partout... normal
1) tourisme 2) business majoritaire avec les US et les provinces anglophones (ontario en tête)
mais tu peux travailler uniquement en français. Tout à fait. Mais comme toujours, l'anglais sera un gros plus... et surtout plein de bon sens.
Au Québec, la langue de travail est le français. Quiconque se fait refuser un emploi parce qu’il ne parle que français peut déposer une plainte auprès de l’ombudsman.
Ah il est marrant...
Donc je reprends et corrige ta phrase : au Québec, sauf à Montréal, la langue de travail est le français, et encore... Va dans certains quartiers et essaie de te faire servir en français, qu'on rigole 2 minutes. Et côté boulot, je répète et je maintiens : l'anglais est essentiel pour une bonne partie (et pas une minorité) des emplois.
Faut se faire une raison, le français est en voie extinction à Montréal, que tu le veuilles ou non.
Quant à porter plainte, laisse-moi rire encore... 😄
Ah il est marrant...
Donc je reprends et corrige ta phrase : au Québec, sauf à Montréal, la langue de travail est le français, et encore... Va dans certains quartiers et essaie de te faire servir en français, qu'on rigole 2 minutes. Et côté boulot, je répète et je maintiens : l'anglais est essentiel pour une bonne partie (et pas une minorité) des emplois.
Faut se faire une raison, le français est en voie extinction à Montréal, que tu le veuilles ou non.
Quant à porter plainte, laisse-moi rire encore... 😄
Dit voir, cela fait combien de temps que t'as pas mis les pieds à Montréal et dans la vraie vie ?
J’y vis 10 mois par année, j’y travaille depuis 25 ans ininterrompus.
1) tourisme 2) business majoritaire avec les US et les provinces anglophones (ontario en tête)
À Montréal, le tourisme c’est 3 % des emplois occupés par la main-d'œuvre active. Peut-être 4 % en haute saison.
Le business inter frontalier, l’import-export des biens et services, le flux de marchandises interprovinciales, environ 5 %.
Ces deux secteurs d’activités sont inclus dans le 10 % cité plus haut nécessitant un bilinguisme fonctionnel.
Si l’anglais était absolument nécessaire pour travailler à Montréal, l’économie du Québec serait effondrée. Il y aurait des millions de mendiants aux portes des métros.
Viens voir les manufactures, les édifices à bureaux, les universités, les écoles, les commissions scolaires, les chaines de montage, les hôtels, les restaurants, l’administration municipale, les cols-bleus, la fonction publique fédérale et provinciale, les concessionnaires automobiles, le transport en commun, les taxis et j’en passe. Tous des emplois dont la langue d’usage au travail est française.
DeCléricy
J’y vis 10 mois par année, j’y travaille depuis 25 ans ininterrompus.
1) tourisme 2) business majoritaire avec les US et les provinces anglophones (ontario en tête)
À Montréal, le tourisme c’est 3 % des emplois occupés par la main-d'œuvre active. Peut-être 4 % en haute saison.
Le business inter frontalier, l’import-export des biens et services, le flux de marchandises interprovinciales, environ 5 %.
Ces deux secteurs d’activités sont inclus dans le 10 % cité plus haut nécessitant un bilinguisme fonctionnel.
Si l’anglais était absolument nécessaire pour travailler à Montréal, l’économie du Québec serait effondrée. Il y aurait des millions de mendiants aux portes des métros.
Viens voir les manufactures, les édifices à bureaux, les universités, les écoles, les commissions scolaires, les chaines de montage, les hôtels, les restaurants, l’administration municipale, les cols-bleus, la fonction publique fédérale et provinciale, les concessionnaires automobiles, le transport en commun, les taxis et j’en passe. Tous des emplois dont la langue d’usage au travail est française.
DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
Va dans certains quartiers et essaie de te faire servir en français, qu'on rigole 2 minutes.
Mais bougre d’empêcheur de tourner en rond! Je sais bien que si je vais à la biblio municipale de Westmount, où 90 % de la clientèle est unilingue anglophone, on me servira en anglais. Pas de quoi conclure qu’ailleurs à Montréal dans les centaines d’autres biblios de quartiers il en est de même.
Bis bougre et triple empêcheur! Je sais bien que si j’ai envie d’un scotch au West Island Yacht Club, où 99 % des membres sont Américains ou Canadiens anglais, il va me falloir le commander en anglais. Pas de quoi conclure qu’ailleurs à Montréal dans les milliers d’autres bars il en est de même.
DeCléricy
Mais bougre d’empêcheur de tourner en rond! Je sais bien que si je vais à la biblio municipale de Westmount, où 90 % de la clientèle est unilingue anglophone, on me servira en anglais. Pas de quoi conclure qu’ailleurs à Montréal dans les centaines d’autres biblios de quartiers il en est de même.
Bis bougre et triple empêcheur! Je sais bien que si j’ai envie d’un scotch au West Island Yacht Club, où 99 % des membres sont Américains ou Canadiens anglais, il va me falloir le commander en anglais. Pas de quoi conclure qu’ailleurs à Montréal dans les milliers d’autres bars il en est de même.
DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
Le marché de l’emploi à Montréal et ses proches banlieues est accessible à 85 % aux unilingues francophones.
Oui, mais bon, on s'entend que les emplois intéressants exigent presque tous l'anglais...Les jobines, les emplois où tu ne peux pas vraiment progresser en terme de carrière, les emplois qui n'offrent aucune dynamique, il y en a beaucoup moins pour les unilingues...
Oui, mais bon, on s'entend que les emplois intéressants exigent presque tous l'anglais...Les jobines, les emplois où tu ne peux pas vraiment progresser en terme de carrière, les emplois qui n'offrent aucune dynamique, il y en a beaucoup moins pour les unilingues...
"Aloha!Guide sur Hawaii.
Nouveau! Visitez notre blogue "Vivre au Mexique". Aventures et conseils sur la région de Riviera Maya
Mais bougre d’empêcheur de tourner en rond! Je sais bien que si je vais à la biblio municipale de Westmount, où 90 % de la clientèle est unilingue anglophone, on me servira en anglais. Pas de quoi conclure qu’ailleurs à Montréal dans les centaines d’autres biblios de quartiers il en est de même.
Bis bougre et triple empêcheur! Je sais bien que si j’ai envie d’un scotch au West Island Yacht Club, où 99 % des membres sont Américains ou Canadiens anglais, il va me falloir le commander en anglais. Pas de quoi conclure qu’ailleurs à Montréal dans les milliers d’autres bars il en est de même.
Pas besoin d'aller dans les quartiers anglo pour remarquer ça. Je dis ça juste comme ça. Avec le flot d'immigrants qui arrivent à Montréal, c'est tout à fait normal que le français perde du terrain, car tout le monde sait que l'anglais est la langue des affaires, d'autant plus ici... Faut juste arrêter de raconter n'importe quoi 2 minutes. Il suffit d'aller sur les sites d'emploi pour voir le nombre d'employeurs qui exigent l'anglais. 😇
Bis bougre et triple empêcheur! Je sais bien que si j’ai envie d’un scotch au West Island Yacht Club, où 99 % des membres sont Américains ou Canadiens anglais, il va me falloir le commander en anglais. Pas de quoi conclure qu’ailleurs à Montréal dans les milliers d’autres bars il en est de même.
Pas besoin d'aller dans les quartiers anglo pour remarquer ça. Je dis ça juste comme ça. Avec le flot d'immigrants qui arrivent à Montréal, c'est tout à fait normal que le français perde du terrain, car tout le monde sait que l'anglais est la langue des affaires, d'autant plus ici... Faut juste arrêter de raconter n'importe quoi 2 minutes. Il suffit d'aller sur les sites d'emploi pour voir le nombre d'employeurs qui exigent l'anglais. 😇
Va falloir revoir un peux tes chiffres à l'hausse.
c'est par là pour avoir une idée
Le tourisme comprend bien plus que ton simple 3/4 %... beaucoup d'emploi indirect nécessite un anglais, ne serait-ce que fonctionnel. Et même sans ça, comme je l'ai dit plus haut, ce serait bien bête de ce passer de cet atout.
Je n'ai pas réussi à retrouver la dernière étude en date mais il me semble qu'en 2008, les salaires sont toujours plus élevés pour les anglos que les francos, même si l'écart s'est réduit au fil des années
Viens voir les manufactures, les édifices à bureaux, les universités, les écoles, les commissions scolaires, les chaines de montage, les hôtels, les restaurants, l’administration municipale, les cols-bleus, la fonction publique fédérale et provinciale, les concessionnaires automobiles, le transport en commun, les taxis et j’en passe. Tous des emplois dont la langue d’usage au travail est française.
alors reprenons : industrie aéronautique, pharma, jeu vidéo... qui sont grosso modo le nerf de la guerre à montréal... l'anglais est la langue de communication la finance... idem mais si compte tenu des besoins locaux, je dirais que le français et l'anglais sont sur le plan d'égalité université, écoles et autres... peanuts manufactures, transport, taxi etc... je dirais... chinois, viet, espagnol, arabe, francais, anglais.... bref de tout.
mais encore une fois. oui tu peux vivre (meme très bien) en étant unilingue français... mais franchement, pourquoi se priver d'une autre langue et d'autre perspective. Et oui, beaucoup d'emploi nécessite les 2 langues.
la part de l'anglais ne cesse de croitre... pendant que la qualité du français de détériore (mais c'est un autre sujet).. c'est un fait et qui ne cesse de faire la une des journeaux dès qu'une étude est faite sur le sujet.
et comme je te vois venir avec tes grands cheveaux... oui j'ai habité montréal, pendant 8. travaillé pour des grands groupes industriels comme consultant... et bon dieux que j'en ai bouffé de l'anglais !
mais tu as raison, pour être sur le BS, le français suffit.
c'est par là pour avoir une idée
Le tourisme comprend bien plus que ton simple 3/4 %... beaucoup d'emploi indirect nécessite un anglais, ne serait-ce que fonctionnel. Et même sans ça, comme je l'ai dit plus haut, ce serait bien bête de ce passer de cet atout.
Je n'ai pas réussi à retrouver la dernière étude en date mais il me semble qu'en 2008, les salaires sont toujours plus élevés pour les anglos que les francos, même si l'écart s'est réduit au fil des années
Viens voir les manufactures, les édifices à bureaux, les universités, les écoles, les commissions scolaires, les chaines de montage, les hôtels, les restaurants, l’administration municipale, les cols-bleus, la fonction publique fédérale et provinciale, les concessionnaires automobiles, le transport en commun, les taxis et j’en passe. Tous des emplois dont la langue d’usage au travail est française.
alors reprenons : industrie aéronautique, pharma, jeu vidéo... qui sont grosso modo le nerf de la guerre à montréal... l'anglais est la langue de communication la finance... idem mais si compte tenu des besoins locaux, je dirais que le français et l'anglais sont sur le plan d'égalité université, écoles et autres... peanuts manufactures, transport, taxi etc... je dirais... chinois, viet, espagnol, arabe, francais, anglais.... bref de tout.
mais encore une fois. oui tu peux vivre (meme très bien) en étant unilingue français... mais franchement, pourquoi se priver d'une autre langue et d'autre perspective. Et oui, beaucoup d'emploi nécessite les 2 langues.
la part de l'anglais ne cesse de croitre... pendant que la qualité du français de détériore (mais c'est un autre sujet).. c'est un fait et qui ne cesse de faire la une des journeaux dès qu'une étude est faite sur le sujet.
et comme je te vois venir avec tes grands cheveaux... oui j'ai habité montréal, pendant 8. travaillé pour des grands groupes industriels comme consultant... et bon dieux que j'en ai bouffé de l'anglais !
mais tu as raison, pour être sur le BS, le français suffit.
Vous êtes de mauvaise foi et tentez de noyer le poisson. Il n’a jamais été question dans cette discussion de savoir si le Français à Montréal perd ou non du terrain.
Votre discours induit en erreur donfak en prétendant qu’il lui sera nécessaire de parler anglais à Montréal pour gagner sa croute. J’affirme que c’est faux.
DeCléricy
Votre discours induit en erreur donfak en prétendant qu’il lui sera nécessaire de parler anglais à Montréal pour gagner sa croute. J’affirme que c’est faux.
DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
Tiens, va lire plus haut; quelqu'un t'a répondu... et brillamment. 😇
Oui, mais bon, on s'entend que les emplois intéressants exigent presque tous l'anglais...Les jobines, les emplois où tu ne peux pas vraiment progresser en terme de carrière, les emplois qui n'offrent aucune dynamique, il y en a beaucoup moins pour les unilingues...
Salaire moyen annuel au Québec 37 400 $. Des emplois entre 35-45 000 $ par année il y en a 13 à la douzaine à Montréal (enseignement, soins infirmiers, fonction publique fédérale et provinciale, fonction municipale, transport en commun, ateliers mécaniques, construction, la majorité des lieux de travail syndiqués, name it). Aucun de ces emplois n’est dévalorisant, un plan de carrière y est envisageable. Sauf certains cas particuliers, aucun n’exige l’Anglais comme langue de travail. Seule la fonction publique fédérale à une politique salariale offrant une prime au bilinguisme et uniquement là où c’est nécessaire.
Il faut une masse de travailleurs énorme gagnant au-delà des ‘’jobines’’, terme méprisant s’il en est, pour ramener le salaire moyen québécois au rang cité plus haut. C’est la classe moyenne, avec ses impôts, la tranche des 30-60 000 $ par année, qui fait vivre le Québec, soit 55 % de la main-d'œuvre active. Le 35 % restant, qui ne paie pas d’impôts sinon très peu, du fait de revenus annuels généralement en deçà du seuil imposable, c’est celle de la restauration bas de gamme, des services hôteliers de base (réception, service aux chambres), des travailleurs saisonniers (travailleurs agricoles), des emplois temporaires (travail étudiant), des chômeurs, des assistés sociaux.
Tu vas me dire qu’il manque 10% pour faire le compte. Exact. Ce 10% manquant c’est la tranche bien au-delà du 60 000 $ par année et dont les impôts ne sont pas proportionnels aux revenus gagnés. C’est le secteur du courtage financier, les directions des banques, les patrons des petites et moyennes entreprises, les chefs du personnel des grosses boîtes, les hauts rangs des Ministères, etc. Des jobs où il est possible d’éluder certains impôts grâce aux nombreux contournements fiscaux disponibles en toute légalité. Suffit de s’entourer de comptables et d’avocats qui, moyennant quelques pesos, se feront un plaisir de vous prouver qu’en matière de fiscalité 1 + 1 peuvent faire 1. Parfois même 0, 83 si besoin est.
Que vous soyez dans la tranche des 55 % ou des 35 %, à peu de chose près, la langue de travail demeure le français 99 fois sur 100. Il faut être du Club des 10% pour que l’anglais soit nécessaire au boulot. Il va de soit que ce Club d’emplois est ‘’intéressants’’ comme tu dis.
DeCléricy
Salaire moyen annuel au Québec 37 400 $. Des emplois entre 35-45 000 $ par année il y en a 13 à la douzaine à Montréal (enseignement, soins infirmiers, fonction publique fédérale et provinciale, fonction municipale, transport en commun, ateliers mécaniques, construction, la majorité des lieux de travail syndiqués, name it). Aucun de ces emplois n’est dévalorisant, un plan de carrière y est envisageable. Sauf certains cas particuliers, aucun n’exige l’Anglais comme langue de travail. Seule la fonction publique fédérale à une politique salariale offrant une prime au bilinguisme et uniquement là où c’est nécessaire.
Il faut une masse de travailleurs énorme gagnant au-delà des ‘’jobines’’, terme méprisant s’il en est, pour ramener le salaire moyen québécois au rang cité plus haut. C’est la classe moyenne, avec ses impôts, la tranche des 30-60 000 $ par année, qui fait vivre le Québec, soit 55 % de la main-d'œuvre active. Le 35 % restant, qui ne paie pas d’impôts sinon très peu, du fait de revenus annuels généralement en deçà du seuil imposable, c’est celle de la restauration bas de gamme, des services hôteliers de base (réception, service aux chambres), des travailleurs saisonniers (travailleurs agricoles), des emplois temporaires (travail étudiant), des chômeurs, des assistés sociaux.
Tu vas me dire qu’il manque 10% pour faire le compte. Exact. Ce 10% manquant c’est la tranche bien au-delà du 60 000 $ par année et dont les impôts ne sont pas proportionnels aux revenus gagnés. C’est le secteur du courtage financier, les directions des banques, les patrons des petites et moyennes entreprises, les chefs du personnel des grosses boîtes, les hauts rangs des Ministères, etc. Des jobs où il est possible d’éluder certains impôts grâce aux nombreux contournements fiscaux disponibles en toute légalité. Suffit de s’entourer de comptables et d’avocats qui, moyennant quelques pesos, se feront un plaisir de vous prouver qu’en matière de fiscalité 1 + 1 peuvent faire 1. Parfois même 0, 83 si besoin est.
Que vous soyez dans la tranche des 55 % ou des 35 %, à peu de chose près, la langue de travail demeure le français 99 fois sur 100. Il faut être du Club des 10% pour que l’anglais soit nécessaire au boulot. Il va de soit que ce Club d’emplois est ‘’intéressants’’ comme tu dis.
DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
Cela n'empêche en rien que l'anglais à Montréal est de plus en plus exigé pour les emplois...
Sauf certains cas particuliers, aucun n’exige l’Anglais comme langue de travail.
On ne parle pas ici de langue du travail, on parle de pouvoir s'exprimer en anglais comme langue seconde comme exigence! Faut pas confondre!
Les entreprises montréalaises ont souvent leurs clients/fournisseurs dans le ROC, aux États-Unis ou à l'étranger...sans oublier la population anglophone du Québec. Donc d'une manière ou d'une autre, pour être en contact avec ces clients, you MUST be bilingual!! Dans bien des cas (pas dans TOUS les cas), l'anglais est un plus et un candidat bilingue aura plus facilement accès aux emplois et aux promotions internes qu'un candidat unilingue. Et ce peu importe les stats que tu nous sors!
C'est tout simplement la réalité 😉
Sauf certains cas particuliers, aucun n’exige l’Anglais comme langue de travail.
On ne parle pas ici de langue du travail, on parle de pouvoir s'exprimer en anglais comme langue seconde comme exigence! Faut pas confondre!
Les entreprises montréalaises ont souvent leurs clients/fournisseurs dans le ROC, aux États-Unis ou à l'étranger...sans oublier la population anglophone du Québec. Donc d'une manière ou d'une autre, pour être en contact avec ces clients, you MUST be bilingual!! Dans bien des cas (pas dans TOUS les cas), l'anglais est un plus et un candidat bilingue aura plus facilement accès aux emplois et aux promotions internes qu'un candidat unilingue. Et ce peu importe les stats que tu nous sors!
C'est tout simplement la réalité 😉
"Aloha!Guide sur Hawaii.
Nouveau! Visitez notre blogue "Vivre au Mexique". Aventures et conseils sur la région de Riviera Maya
Tout à fait d’accord avec toi. Mais ne nous égarons pas. De quoi est-il question dans cette discussion ? De la nécessité de parler anglais à Montréal pour payer son beurre.
C’est un fait que culturellement, sociologiquement, être bilingue pour un Québécois ou un immigrant est un plus. Pas essentiel pour travailler et payer son loyer ou son hypothèque.
À te lire, on croirait que tous les travailleurs à Montréal sont dans l’import-export, au service du flux interprovincial des biens et services. La réalité est tout autre. La réalité elle est dans les bouchons routiers aux heures de pointe, sur les quais des métros, dans les files d’attente aux arrêts d’autobus, aux cafés-terrasses le midi. Là où l’action se passe 9 fois sur 10 en français durant les 9 à 5 quotidiens. Pour le reste, les 5 à 7 après le boulot, le resto en soirée, la sortie au théâtre ou au cinéma, s’éclater dans les bars, c’est évident que deux langues valent mieux qu’une, que trois valent encore mieux que deux.
J’ai l’intime conviction qu’en dressant ce tableau économico-social du marché du travail au Québec, cela aidera donfak à prendre une décision sur ce qui l’attend.
DeCléricy
C’est un fait que culturellement, sociologiquement, être bilingue pour un Québécois ou un immigrant est un plus. Pas essentiel pour travailler et payer son loyer ou son hypothèque.
À te lire, on croirait que tous les travailleurs à Montréal sont dans l’import-export, au service du flux interprovincial des biens et services. La réalité est tout autre. La réalité elle est dans les bouchons routiers aux heures de pointe, sur les quais des métros, dans les files d’attente aux arrêts d’autobus, aux cafés-terrasses le midi. Là où l’action se passe 9 fois sur 10 en français durant les 9 à 5 quotidiens. Pour le reste, les 5 à 7 après le boulot, le resto en soirée, la sortie au théâtre ou au cinéma, s’éclater dans les bars, c’est évident que deux langues valent mieux qu’une, que trois valent encore mieux que deux.
J’ai l’intime conviction qu’en dressant ce tableau économico-social du marché du travail au Québec, cela aidera donfak à prendre une décision sur ce qui l’attend.
DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
C’est un fait que culturellement, sociologiquement, être bilingue pour un Québécois ou un immigrant est un plus. Pas essentiel pour travailler et payer son loyer ou son hypothèque.
Non, mais je persiste à dire que bien des emplois à Montréal nécessitent la connaissance de l'anglais, surtout si on veut évoluer en terme de carrière.
Être immigrant est déjà une difficulté quand on essaie de percer le marché du travail (méconnaissance du pays, diplômes étrangers), être une minorité visible l'est encore plus, alors si en plus on ne parle pas anglais, il y a des croûtes à manger.
Pour moi c'est clair, à un immigrant instruit, je lui dis: apprend l'anglais si tu veux bosser à Montréal (et aussi si tu veux fuir le Québec après quelques années d'égorgement fiscal).
Non, mais je persiste à dire que bien des emplois à Montréal nécessitent la connaissance de l'anglais, surtout si on veut évoluer en terme de carrière.
Être immigrant est déjà une difficulté quand on essaie de percer le marché du travail (méconnaissance du pays, diplômes étrangers), être une minorité visible l'est encore plus, alors si en plus on ne parle pas anglais, il y a des croûtes à manger.
Pour moi c'est clair, à un immigrant instruit, je lui dis: apprend l'anglais si tu veux bosser à Montréal (et aussi si tu veux fuir le Québec après quelques années d'égorgement fiscal).
"Aloha!Guide sur Hawaii.
Nouveau! Visitez notre blogue "Vivre au Mexique". Aventures et conseils sur la région de Riviera Maya
j'aimerai savoir pour les premiers jours de mon installation quels sont les endroit à prix abordable ou je pourrais vivre en attendant de trouver un logement.
j'ai décidé de m'installer à montréal pourriez me conseiller dans le choix d'un endroit où dormir dans les premiers jours
merci
je ne sais pas ce que ça vaut au niveau confort, et disponibilité, j'ai vue qu'il y avait un "YMCA" ou un "YWCA" à Montréal.😊 j'en connais un à New York mais cela te dépanneras bien, tu trouveras leur coordonnés sur le net.
je ne sais pas ce que ça vaut au niveau confort, et disponibilité, j'ai vue qu'il y avait un "YMCA" ou un "YWCA" à Montréal.😊 j'en connais un à New York mais cela te dépanneras bien, tu trouveras leur coordonnés sur le net.
schawna
la réalité est beaucoup plus intéressante que ses rêves....
la réalité est beaucoup plus intéressante que ses rêves....
(et aussi si tu veux fuir le Québec après quelques années d'égorgement fiscal).
J'aime bien ça... 😎
J'aime bien ça... 😎
merci beaucoup pour ces infos et je retient une chose c'est que l'anglais est important pour s'installer à Montréal mais cela ne règle vraiment pas mon problème de départ:à savoir où s'installer les premiers jours de mon arrivé(si dieu veut) et des endroit de préférence des endroits à tres bas cout et pas tres loin des centres urbain, s où je pourrais facilement faires les premières demarches administratives et t aussi chercher un logement.
merci🙂
Bonjour,
Prenez une carte de métro de Montréal et choisissez une colocation près d'une station. La ligne orange du côté est est plus francophone. Plus vous monterez vers le nord de cette ligne mois c'est cher (grosso modo). Pour le site du métro, googolez avec le terme société des transports de Montréal (STM). (Remarque:Il y a un marché à ciel ouvert ou presque au métro Jean Talon.) C'est la même chose pour la ligne vert, vers l'est, c'est francophone mais on s'éloigne du centre-ville; évitez d'habiter près des stations Papineau et Frontenac. Restez près des transports en commun. Les distances sont grandes, surtout en hiver.
Le budget pour une colocation: environ 400$/mois.
Les sites: kijiji, craiglist, toutmontreal.com...
Affinez vos recherches dans le forum. Des réponses existent déjà.
Est-ce que en contactant votre communauté à Montréal ça pourrait faire avancez le smilblit ?
Bonne recherche !
Prenez une carte de métro de Montréal et choisissez une colocation près d'une station. La ligne orange du côté est est plus francophone. Plus vous monterez vers le nord de cette ligne mois c'est cher (grosso modo). Pour le site du métro, googolez avec le terme société des transports de Montréal (STM). (Remarque:Il y a un marché à ciel ouvert ou presque au métro Jean Talon.) C'est la même chose pour la ligne vert, vers l'est, c'est francophone mais on s'éloigne du centre-ville; évitez d'habiter près des stations Papineau et Frontenac. Restez près des transports en commun. Les distances sont grandes, surtout en hiver.
Le budget pour une colocation: environ 400$/mois.
Les sites: kijiji, craiglist, toutmontreal.com...
Affinez vos recherches dans le forum. Des réponses existent déjà.
Est-ce que en contactant votre communauté à Montréal ça pourrait faire avancez le smilblit ?
Bonne recherche !
capucines
Log in first, then come back to this page.










