Confort et sécurité vs Vivre son épanouissement
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Bonjour à tous,

Je préviens ca peut être ennuyant...

J'aimerais avoir l'avis de ceux qui ont été confrontés de près ou de loin à cette question : quitter son confort pour risquer de "vivre" un rêve qui risque de ne jamais se réaliser mais d'avoir pris au moins la peine d'essayer.

Je m'explique par rapport à ma situation. Je suis diplômé en Ingénieur en Construction et je déteste mon boulot. Enfin je déteste le contenu de mon travail mais j'apprécie tous les avantages extérieurs (statut, congés, ambiance travail, proche du domicile, ...). Je me rends compte que mes études ont été très intéressantes mais je n'aime aucune finalité qui s'offre à moi dans mon pays. Le seul domaine intéressant pour moi lié à mon diplome est la destruction de batiment par explosif (pas possible en belgique). Et pourtant, je vois tellement de gens qui ont des conditions moins bonnes que moi et qui apprécient encore moins leurs boulots. Mais ils semblent compenser par leur épanouissement social. moi je ne sais pas, je me tate à gouter l'herbe d'une autre vie...

Et à côté, mes amis qui n'ont pas de gros diplomes décident de quitter notre pays parcimonie pour la Suisse, Thailande, Brazil, Canada, ... Je prends le cas de mes amis qui partent au Brazil ou en Thailande. Ils partent travailler mais doivent encore dévelloper leur capital. Ou une autre amie qui à moins de 30 ans et est partie vivre dans un ecovillage en espagne depuis 3 ans, elle est heureuse! mais pourront t ils subvenir à ses besoins et à son confort dans les plus vieux jours? Partir pour moins de sécurité mais plus d'épanouissement au risque de détruire une sécurité social qu'on batit sur une vie? Nous n'avons pas d'enfants donc on pense certainement encore différement...

La peur de l'inconnu... Que choisissez vous: la zone de confort ou la zone de l'inconnu où la magie peut opérer ou pas...

Je voulais connaitre vos expériences sur des (no)succes story.

Merci
DE DeCléricy Veteran ·
Je suis diplômé en Ingénieur en Construction et je déteste mon boulot. Enfin je déteste le contenu de mon travail mais j'apprécie tous les avantages extérieurs (statut, congés, ambiance travail, proche du domicile, ...)

Je crois qu’un peu d’onguent et une séance de placotage sur un divan vous feraient grand bien.

Trois milliards d’individus seraient prêts à changer leur situation pour la vôtre!

DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses Où tant ma vie passe et s’use Qu’encore et toujours j’aime Mes soeurs Galère et Bohème
GE Geli Veteran ·
hello !

le soleil brille pour tout le monde où qu'on soit, pourvu qu'on s'y sente bien ! Mon humble expérience me le rappelle au quotidien, la voici (ne lisez pas si ça doit vous fatiguer)

Je voulais être puéricultrice, je me suis retrouvée en secrétariat, même pas paramédical ! et pendant 40 ans, sans vraiment détester mon job, je me suis souvent royalement emm.... mais voilà, j'avais mes enfants à élever et voulais leur éviter les miasmes que j'avais traversées avant de trouver mon autonomie financière. Maintenant je dis aux jeunes que je côtoie qu'ils ont le choix entre "bien gagner leur vie" (sous entendu financièrement), et "bien vivre sa vie". Certains diront utopie, et pourquoi pas ? A ce jour, "du haut" de mes 68 ans, je considère qu'il vaut mieux se tourner vers ses propres choix de qualité de vie (humaine) source d'épanouissement, même au prix de galères financières ! Combien installés dans un confort/sécurité matériel donc financier, vivent sous anti-dépresseurs et anxiolitiques .... avec tous les effets secondaires induits ? Trou de la sécu nous dit-on ? Jamais on ne nous parle de faillite de labo ....

Alors oui, on a le droit de choisir son projet de vie, d'autant qu'épanoui nos relations humaines s'en trouvent améliorées et les amis que l'on se fait ne viennent pas à nous pour notre porte-monnaie !

🤪 😉
SO Songhai73 Globetrotter ·
Bonjour même si 3 milliards seraient prêt à prendre ta place , je te comprend , car des dizaines se suicident à cause d'1 travail devenu de plus en plus stressant ! plus d'épanouissement avec moins de sécurité , ça me fait penser aux voyages ou beaucoup ne partent plus car il leur faut une assurance super sécurité ! ( je viens de rentrer du Sénégal et même de Casamance , ou personne n'ose plus aller par peur , j'ai passer un super séjour ...est je suis rentré avec le coeur heureux des belles rencontres , des beaux moments ...) j'aurais pu économiser le prix du voyage et prendre une assurance vie (mort 😕 ) on a toujours le choix de ses actes ! bon VOYAGE 😉 francia
le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion! Khalil Gibran
G2 G2lachans Veteran ·
Bonjour,

Faites ce que je dit mais ne faites pas ce que je fais. Voici un petit résumé de votre récit...

Bonne journée à tous
Ma valise est toujours prête Mimi
LE LeDim Regular ·
Merci à tous pour votre participation.

@Declericy Je concois bien que je suis envié en terme de statut mais ca ne fait pas mon bonheur... Mais j'ai vu sur votre profil vos centres d'occupations assez commun au mien: Occupation : Construction pour survivre et voyage pour exister. Ma question est dès lors combien de temps dans votre vie avez vous plus passer de temps à exister qu'à survivre... Surtout que la survie dépend du niveau de confort et qu'on ne peut exister sans survie. Est ce vraiment la vie de vivre marjoritairement pour survivre et non pour exister?

@Geli Merci pour ton témoignage, tu as également renoncé à tes rêves professionels pour assurer l'avenir de tes enfants. Mais je ne pense pas aujourd'hui que tu regrettes ton choix et si c'était à recommencer tu reprendrais la même route je pense. Si j'avais des enfants, je penserai d'abord à eux et puis à moi. Les conditions familliales amènent également à rester dans la zone de confort... Et vu que c'est un but pour moi de construire un jour une famille et d'assurer le bien être de celle-ci...

@songhai et G2lachans merci également pour votre participation

Je pense que suivant vos témoignages, l'humain restera du côté du connu et de la sécurité...
IS Isayaya ·
"Je pense que suivant vos témoignages, l'humain restera du côté du connu et de la sécurité..." ça ne laisse pas beaucoup d'ouverture, quel dommage ! mais chacun sa nature, c'est ainsi mon choix fut celui de la cigale, avec ses galères financières mais en compensation la joie de vivre de toute manière je n'aurais pas su faire autrement je te souhaite quand même belle vie à toi
DE DeCléricy Veteran ·
Ma question est dès lors combien de temps dans votre vie avez vous plus passer de temps à exister qu'à survivre…

Un droit est la sanction d’une action indépendante. Un droit est ce qui peut s’exercer sans la permission de quiconque.

Si vous existez uniquement parce que la société vous le permet, vous n’avez aucun droit sur votre propre vie. Une permission peut être révoquée en tout temps.

Si, avant d’exercer une action, vous devez obtenir la permission de la société, vous n’êtes pas libre, même si cette permission vous est accordée. Seul un esclave agit avec permission. Une permission n’est pas un droit.

Ne commettez pas l’erreur ici de croire qu’un travailleur est un esclave et qu’il a un emploi parce que son employeur le lui permet. Son emploi il ne le détient pas sur une permission, mais par un contrat fondé sur un arrangement mutuel et volontaire. Un travailleur peut quitter un travail qui lui déplait. Un esclave ne le peut pas.

Le droit de poursuivre le bonheur signifie le droit d’un homme de vivre pour lui-même, de choisir ce qui constitue pour lui, personnellement, privément, et de travailler à son accomplissement, tant et aussi longtemps qu’il respecte le même droit chez les autres hommes. Cela signifie qu’aucun homme ne peut être contraint de dévouer sa vie au bonheur d’un autre homme, peut importe le nombre. Cela signifie que la collectivité ne peut décider ce que doit être l’existence d’un tel homme, ni prescrire ses choix au bonheur.

À l’intérieur de la sphère de vos propres droits, votre liberté et votre existence sont absolues.

DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses Où tant ma vie passe et s’use Qu’encore et toujours j’aime Mes soeurs Galère et Bohème
KA Kate Globetrotter ·
La peur de l'inconnu... Que choisissez vous: la zone de confort ou la zone de l'inconnu où la magie peut opérer ou pas...

La question se pose-t-elle obligatoirement en ces termes ? 😕 Et pourquoi aurais-tu peur de quelque chose que tu ne connais pas ? Commence par accepter cette crainte de l'inconnu et tu auras une autre perception de ce que tu veux vraiment. L'expérience des uns et des autres ne te donnera pas la réponse... Into the wild.
Mes photos sur Flickr: https://www.flickr.com/photos/153304262@N05/albums "Le Temps nous égare. Le Temps nous étreint. Le Temps nous est gare. Le Temps nous est train".
CA CatherineGil Globetrotter ·
Rien, ne garantit que le "confort et la sécurité" soient ici .
Catherine " La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char

http://www.catherinegil.com
LE Levoyageur22 ·
c'est vrai, peut-être que le confort est chez les trappeur de sibérie et la sécurité dans les favelas de rio....
TC Tchaolin Regular ·
Konnichiwa, oups bonjour Le confort et la sécurité sont des notions très relatives et différentes pour chaque individu; Cette discussion pourrait rejoindre celle sur les "vrais/faux" travellers !, notion relative aussi, et inutile à mon sens, chacun vit et voyage comme il peut/ ou veut Et chacun s'emmène avec soi en général, pour le meilleur et pour le pire Pour certains le confort c'est d'avoir une grande maison avec piscine, une "carrière", un boulot bien payé (même s'il est ch... parfois) , trois voitures, famille, home cinéma, de voyager en classe affaire, ou d'avoir son ipod, etc, pour d'autres, c'est d'avoir du temps, le calme de la nature autour de soi, le silence, seul ou en bonne compagnie, même sous la tente et les étoiles, enfin pour d'autres c'est d'arriver à trouver un peu d'eau et de riz par jour (...) Personnellement, le confort pour moi c'est d'avoir du temps, de l'espace, ou encore communiquer avec quelqu'un d'agréable, honnête et désinteressé; Quant à l'aspect culinaire par exemple, je trouve plus de "confort", à manger un sandwich ou des boulettes de riz devant un fleuve, plutot que de manger dans un hotel 5 étoiles de paris entouré de bourges, souvent ininteressants, arrogants, et en plus attendant des plats qui mettent trois plombes à être servis; Mes sandwich and co, je les mange quand je veux, où je veux, mais je n'ai peut-être pas les mêmes valeurs que d'autres 😉 La sécurité n'existe pas, en tous cas, c'est une illusion dans un monde perpétuellement changeant et alléatoire; Même le millonnaire dans sa villa ou son jet privé peut clamser d'un moment à l'autre, peut-être à force de s'empiffrer de ice cream aux fruits exotiques !
SO Songhai73 Globetrotter ·
bonjour tout à fait d'accord avec toi ! après chacun fait des choix , rien n'est idéal , mais l'important est d'y trouver son compte ! bon weekend francia
le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion! Khalil Gibran
TC Tchaolin Regular ·
En fait la nuance que je voulais faire passer, c'est que la vraie sécurité d'un certain point de vue, comme le confort, existe aussi, mais elle n'est pas d'ordre physique, ni financière (le licenciement, la faillite et autres aléas sont toujours possibles !), elle est surtout "spirituelle" et psychologique, et c'est surement la seule qui soit fiable; Donc ces choses ne s'opposent pas forcément à une recherche d'un idéal, si elles sont comprises non en terme de matériel, mais d'esprit Je viens de me refaire un séjour au japon à "petit budget", pas toujours facile dans un pays assez cher, mais quand tu as des plaisirs simples, ça le fait souvent; et je ne me suis jamais senti en insécurité dans ce pays, même seul sac au dos, non pas pour des raisons matérielles, ou d'argent, mais humaines; Et les murs ne protègent pas de la violence; Avec de l'argent tu peux t'acheter une barraque, ou autres, mais essaye d'acheter un sourire ou de l'amitié avec ! Le sens de l'hospitalité, que ce soit surtout une apparence ou vrai, en asie ça marche encore, peut-être moins chez les nouvelles générations, mais en 15 jours j'ai du aborder plus de 60 ou 80 personnes voire plus avec mon mix à l'arrache de japonais-gaijin/anglais, dans les rues, sur plusieurs routes ou chemins, gars ou filles, jeunes ou moins jeunes, et pas une seule personne ne m'a ignoré ou dit de dégager, toutes m'ont renseigné ou repondu avec le sourire pour essayer de trouver un endroit où dormir, un temple ou ermitage, un dojo, un quai de gare, ou bureau de poste, et j'en passe; Aux usa, en europe ou france, ça peut le faire aussi, mais pas toujours 😄;
SO Songhai73 Globetrotter ·
"Avec de l'argent tu peux t'acheter une barraque, ou autres, mais essaye d'acheter un sourire ou de l'amitié avec ! " je suis de ton avis , même si avec de l'argent tu peux acheter une apparence de sourire , tu n'achèteras bien sur pas de l'amitié ! perso j'arrive de Casamance , endroit ou beaucoup on peur d'aller par désinformation , et j'ai aussi eu beaucoup de supers contacts ! belle journée francia
le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion! Khalil Gibran
LA Lauryane Regular ·
on ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre! prends des risques, oses ou tu passeras à coté de ta vie! la vie n'attends pas! lauryane
TC Tchaolin Regular ·
A mon avis et d'apres ma ""modeste experience", le déclic du passage du soit disant confort sécuritaire en société au saut vers "l'inconnu", peut se faire lorsqu'on est confronté à des évenements marquants, comme la mort de proches, ou un grand ras le bol et l'envie d'enfin tenter ce dont on rêve; Pour avoir fréquenté un temps le milieu aéronautique, j'ai vu plusieurs personnes de mon entourage plus ou moins proche ou lointain, disparaitre subitement à la suite d'un crash par exemple, et ils étaient souvent loin d'être inexpérimentés ! Parti un jour navigué, coté mer, j'ai aussi appris le lendemain qu'un couple de retraités avaient fait naufrage et corps retrouvés non loin de là; mais je ne regrette pas du tout, au contraire d'avoir fait ce genre de choses, et de continuer à en essayer d'autres et ces experiences nous rappelle que la vie ne tient qu'à un fil, que ce soit dans des circonstances banales ou plus marginales, après c'est à chacun de choisir, et de se poser les bonnes questions; Que ferais-tu si tu apprenais que tu allais mourir dans peu de temps ? ou comme dit le proverbe tibétain, Préfères tu vivre 100 ans comme un mouton ou un jour comme un tigre ? La ligne d'arrivée est à peu près la même !
GE Geli Veteran ·
bravo Tchaolin, tout à fait d'accord avec cette perception des choses, J'ai vécu quelques-unes de mes meilleures soirées, allongée sur une natte de rognier, au pied de la case d'un forgeron villageois sénégalais, à regarder les étoiles si près de nous qui semblaient nous tomber dans la main. On parlait peu, mais qu'est-ce qu'on était heureux entourés de sa petite famille et des enfants qui babillaient autour de nous ! A 16 ans, j'ai vécu un moment d'émerveillement lorsque j'ai vu pour la 1ère fois un lever de soleil dans le Périgord !

Pour tous ces petits bonheurs, merci la vie ! 😉
LE LeDim Regular ·
Re-Bonjour à tous,

je vois qu'il y'a eu quelques interventions sympatiques.

@Declerecy, j'ai du lire au moins 5x pour essayer de comprendre le sens de votre description (désolé si j'ai pas le niveau ou pas compris). Et j'entends ce que vous distinguer entre les droits régient par le système et ce qui m'est permis etc... d'accepter la sphère (les règles) de nos droits pour vivre pleinement indépendament du lieu et de l'endroit.

Mais comme vous dites, le droit est une sanction d'une action indépendante. Mais faut il encore qu'on se sente heureux dans cette sphère qui actuellement ne me convient pas. Peut être à compenser par d'autres sources d'épanouissement car l'épanouisssement professionnel ne fait pas tout même si on y passe la majorité de son temps...

PS: J'espère avoir compris le sens de votre description.

@Isyaya: Merci pour ce commentaire :-) Pourriez vous me raconter un peu votre histoire (professionel et spirituel)

@Katelolo: Je n'ai pas peur de l'inconnu, j'ai peur de quitter et de perdre ce qui m'offre un confort (parfois enviable) occidentale. Je ne demande à personne de me donner un conseil, j'aimerais juste connaitre l'expérience de personnes qui sont partis vivre dans un autre mode de vie et de voir leur joies et regrets aujourd'hui

@autres: Vous parlez de ce sujet comme un voyage, mais c'est faux!! Un voyage physique ou spirituel reste un beau voyage car on sait qu'un jour on va rentrer. C'est sure qu'il y'a la même dynamique dans la philosophie. J'ai 2 voyages solo à mon actif donc je vois très bien ce que vous dites. mais c'est incomparable de voyager et d'avoir un mode de vie. Combien de voyageurs perdent le gout du voyage car c'est devenu leurs mode de vie. Parce que c'est ce petit comfort dans mon mode de vie actuel qui permet de voyager. Alors vous me direz, vis ta vie comme un voyage. Mais le choix qui se porte à moi auras une conséquence irréversible sur mon mode de vie contrairement au voyage.

Donc vraiment, je ne pense pas qu'on puisse comparer avec un voyage... Tchaolin décrit son expérience d'échange et de sympathi au Japon (j'en ai eu aussi en Asie) mais c'est parce que tu es un voyageur qu'ils sont aussi sympa. Exemple: en voyage, tu rencontres d'autres voyageurs, il y'a une émulation d'échange et de sourire dû à "la découverte". Essaye de prendre ton attitude de voyage dans le métro ou dans ta vie de tous les jours, la plupart te prendront pour un fou. Et je doute que vous soyez exactement les mêmes en voyages et dans vos vies (occidentales) normales.

Le sujet de ce post était dans un premier temps pour avoir le récit d'expérience de vie et non de voyage, comme Geli a pu le faire. Car les conseils ne sont valables pour moi que si on connait un minimum la vie du conseiller qui l'a amené à ce genre de réflexion.

Me dire : part voyager et profites de la vie pour une personne qui n'a pas les mêmes obligations, mêmes responsabilité, mêmes oppurtinités, ... Ce ne sont pas les mêmes conditions de modes de vies...

Je recherche vraiment des récits de vies et non de voyages.

Merci à tous pour votre contribution.

PS: le bonheur, confort, sécurité, ... reste subjectif, bien entendu

Parce que malgré nos couleurs, oppositions et divergences, au fond, nous sommes tous les mêmes pour ces cent millions de raisons différentes. (Fonky Family)
DE DeCléricy Veteran ·
Et j'entends ce que vous distinguer entre les droits régient par le système et ce qui m'est permis etc...

Vos droits en propre ne sont régis ni par quiconque ni par le système.

Ce n’est ni la société, ni aucun droit social, qui interdit de tuer, mais l’inaliénable et individuel droit d’un homme à vivre. Ce n’est pas un ‘’ compromis ’’ entre deux droits, mais une ligne de division qui préserve ces deux droits. Cette division ne dérive pas d’un édit social, mais votre propre, inaliénable droit individuel à la vie.

Il en va de même pour votre quête du bonheur. N’attendez ni ‘’ permissions ’’ ni ‘’ droits ’’ de la société pour l’atteindre, le construire. C’est à vous et vous seul d’agir à l’intérieur de vos propres droits.

d'accepter la sphère (les règles) de nos droits pour vivre pleinement indépendament du lieu et de l'endroit.

La collectivité n’attend pas de vous que vous ‘’ acceptiez ’’ d’user de vos droits. La société vous jugera par vos actes, par l’usage que vous ferez de vos propres droits sans empiéter sur ceux des autres. Exister c’est agir, assumer ses actions. Ce qui n’empêche aucunement de se tromper. De recommencer. Tout comme le bonheur est un chapelet de petits riens, un maçon ne construit pas un mur avec une seule brique.

Le lieu ou l’endroit importe peu. Un individu libre agit par des actes qui, partout, le précèdent et témoignent de son bonheur.

Il faut imaginer un tel homme heureux.

DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses Où tant ma vie passe et s’use Qu’encore et toujours j’aime Mes soeurs Galère et Bohème
AL Alexp79 Globetrotter ·
"Trois milliards d’individus seraient prêts à changer leur situation pour la vôtre!"

Peut être 4 ou 5 milliards^^🙂
Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens (proverbe Africain)

Ni aujourd'hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd'hui plus que jamais la pauvreté le déclasse (Charles Maurras)
AL Alexp79 Globetrotter ·
"je trouve plus de "confort", à manger un sandwich ou des boulettes de riz devant un fleuve, plutot que de manger dans un hotel 5 étoiles de paris entouré de bourges, souvent ininteressants, arrogants, et en plus attendant des plats qui mettent trois plombes à être servis; Mes sandwich and co, je les mange quand je veux, où je veux, mais je n'ai peut-être pas les mêmes valeurs que d'autres"

Que d'idées toutes faites^^, tu peux aussi te retrouver avec ton bol de riz au bord du fleuve entouré que de cons qui te regardent de travers et passer une agréable soirée dans un grand restaurant avec des "bourges"; as tu envisagé cette hypothèse?😎 On trouve des gens intéressants et des cons dans toutes les classes sociales. Ton propos est remplis de préjugés primaires

Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens (proverbe Africain)

Ni aujourd'hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd'hui plus que jamais la pauvreté le déclasse (Charles Maurras)
LE LeDim Regular ·
Si tu lisais l'entiereté et l'évolution du post, tu comprendras que ton intervention est hors sujet et inutile. Merci de ne plus polluer...

Cordialement.
AL Alexp79 Globetrotter ·
Je répond à une personne qui est intervenue sur ce post; si tu ne veux pas de réaction, fais fermer le post Si tu refuses toute réaction alors ne lances pas de discussion; cette partie du forum a toujours été un endroit de discussions et parfois de controverses; c'est comme ça depuis des années et personne qualifie de pollution les discours qui ne lui conviennent pas. Donc merci de respecter la libre parole autorisée sur VF et de ne pas chercher à censurer tel ou tel propos en réaction à un post.

Cordialement.
Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens (proverbe Africain)

Ni aujourd'hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd'hui plus que jamais la pauvreté le déclasse (Charles Maurras)
FR Fredbatac Regular ·
mais pourront t ils subvenir à ses besoins et à son confort dans les plus vieux jours? Partir pour moins de sécurité mais plus d'épanouissement au risque de détruire une sécurité social qu'on batit sur une vie? Nous n'avons pas d'enfants donc on pense certainement encore différement...

La peur de l'inconnu... Que choisissez vous: la zone de confort ou la zone de l'inconnu où la magie peut opérer ou pas...

Bonjour, j'ai lu toute la correspondance qui a émané du post de départ et j'ai beaucoup de la mal à comprendre pour quelles raisons les choses s'enveniment comme cela. Ledim tu poses ton postulat de base "dois ou aurais je le courage de quitter ma vie actuelle pour une autre qui "me semble" pourrait mieux me convenir?" La seule réflexion que je me permettrai de faire sera: Ne penses tu pas que c'est une véritable réflexion de couple (tu dis nous et tu parles d'enfant) et que seul ta compagne et toi pouvaient avoir, car vous connaissez vos tenants et aboutissants ainsi que vos rêves et envies. Et la deuxième réflexion, votre quête en supposant que qu'elle se nomme ainsi, ne peut elle avoir une durée dans le temps de votre vie? Ainsi si dans votre demain elle ne réponds plus à votre attente ou espérance et en fonction de qui vous serez alors, vous prendrez une autre route car vous serez autres qu'à votre départ. Bonne route pedestrement fred
TC Tchaolin Regular ·
Le droit de poursuivre le bonheur signifie le droit d’un homme de vivre pour lui-même, de choisir ce qui constitue pour lui, personnellement, privément, et de travailler à son accomplissement, tant et aussi longtemps qu’il respecte le même droit chez les autres hommes. Cela signifie qu’aucun homme ne peut être contraint de dévouer sa vie au bonheur d’un autre homme, peut importe le nombre. Cela signifie que la collectivité ne peut décider ce que doit être l’existence d’un tel homme, ni prescrire ses choix au bonheur.

À l’intérieur de la sphère de vos propres droits, votre liberté et votre existence sont absolues.

C'est dommage qu'on ne "s'entende" pas derrière un écran virtuel, car je suis d'accord avec pas mal de choses que tu dis ou cites;

Puisque tu aimes la poésie et les mots, je te renvoie des mots de Sénèque, philosophe stoicien que j'ai 'étudié' il fut un temps, mais hors des études officielles bien sur 😉 Et il répond à certaines questions je trouve, sur le soit disant "confort" opposé à ses rêves et sa liberté

"O la vile chose et abjecte que l'homme, s'il ne s'élève au dessus de l'humanité. Chacun doit trouver seul le chemin du bonheur. La preuve du pire, c'est la foule. Nous guérirons pourvu que nous nous séparions de la masse.

La véritable sagesse consiste à ne pas s'écarter de la nature, mais à mouler notre conduite sur ses lois et son modèle. C'est une grande servitude qu'une grande carrière...

Qu'est-ce qui peut manquer à l'homme qui s'est placé hors de tous les désirs ? De quelle ressource extérieure peut avoir besoin celui qui a réuni en lui tous ses biens ? Pour se faire riche, le mépris des richesses est la plus courte voie. Je préfère modérer mes joies que réprimer mes douleurs. Tu cesseras de craindre en cessant d'espérer. Tirons notre courage de notre désespoir même. C'est d'âme qu'il faut changer, non de climat."
KA Kate Globetrotter ·
Un petit texte sans prétention que j'aime bien et que j'avais gardé dans un coin. Je l'ai emprunté à un certain Philippe Séranne. J'y ai repensé à cause de plein de choses et de... Bruxelles 😉

Saltimbanque mondialisé   J’aime la lumière du matin, la vibration de l’archet Les lettres écrites à la main, le papier qu’on peut toucher Les pommes tordues du verger, rêveuses et acidulées Je pleure tout ce qui est faux et fait semblant d’être beau J’habite sur un quai de gare éternellement hanté Par mon besoin de départ et mon refus d’arriver Je m’abandonne aux vieux trains et m’éveille sur les chemins Je fuis ce qui se ressemble et ne peut plus surprendre   J’ai pour racines le monde entier   Je parle anglais tout le temps mais ne chante qu’en français Je survole mers et continents mais ne voyage qu’à pied Je m’évade des aéroports par le verbe et les accords J’aime bien communiquer mais préfère rencontrer J’ai des souliers à Bruxelles, des sabots au potager, Des sandales dans ma ruelle, des godasses pour les sentiers, Mais pour parler à ton cœur du plus profond de ma chair Je chante pieds nus sans pudeur bien ancré dans notre Terre   J’ai pour racines le monde entier   Je sillonne les capitales où se croisent tant de chemins Puis retourne sur cette montagne où vagabonde le mien Je décharge sur le piano ma valise décalée J’en libère mon fardeau de saltimbanque mondialisé Moi qui suis sans origines sinon celles d’où je vis Sans cesse en quête de racines je crois que je n’ai pas fini De voir briller dans la nuit tout ce qui nous relie Que l’on noiera de lumière pour expulser nos frontières   J’ai pour racines le monde entier
Mes photos sur Flickr: https://www.flickr.com/photos/153304262@N05/albums "Le Temps nous égare. Le Temps nous étreint. Le Temps nous est gare. Le Temps nous est train".
LI Lifelike Regular ·
Je crois qu’un peu d’onguent et une séance de placotage sur un divan vous feraient grand bien.

Trois milliards d’individus seraient prêts à changer leur situation pour la vôtre!

DeCléricy

Est-ce une raison ? Avoir une situation stable et un bulletin de salaire n'a jamais empêché les rêveurs de se tourmenter de questions, et alors ? C'est tellement facile de plaquer une réponse toute faite à ceux qui s'interrogent sur leur vie : "va voir un psy !" ...

Comme si les personnes aisées devaient se contenter indéfiniment, tandis que les autres pourraient rêver sans restrictions. Être riche, c'est aussi cette définition du dictionnaire : "Qui possède ce qui a beaucoup de valeur pour lui." Et ce n'est pas forcément une mutuelle et quelques billets verts ...
TC Tchaolin Regular ·
Laisse tomber la neige 😉 Perso je ne juge generalement pas les gens ni sur leur compte en banque, situation "sociale", que ce soit un ingénieur surpayé, ou un sans domicile fixe au bord d'un trottoir, les deux êtres ont la même valeur pour moi, et surtout, si je me permet de les "juger", ce ne sera pas sur ça, mais sur leurs qualités de coeur et d'esprit; Je n'envie pas les gens "aisés", ni même la société entière, encore moins de bien m'y "intégrer", ou plutot de bien m'y "réintegré", je suis plutot pour "la désintégration", c'est à dire l'affranchissement, et donc le retour à notre vraie demeure : l'universel

Perso, avec un peu de recul, je remercie les gens "riches", la société, ses "obligations liberticides" et ses injustices, les mauvaises rencontres sur mon chemin, les gens (moins bons) qui te jugent, t'étiquettent, ou de rejettent pour des différences ou difficultés à "'t'intégrer" justement à un système dans lequel tu ne t'aies jamais reconnu, et qui n'a jamais fait parti de tes "plans" ou idéaux; Je remercie les filles de peu "d'amour" ou d'égard, pour m'avoir appris à m'en passer, je remercie la solitude et le silence, pour m'avoir appris à les aimer, je remercie le "système" et ses hypocrites conventions sociales, les gens qui osent t'imposer quoique ce soit, pour apprécier d'autant plus ma liberté, et à vivre sans eux; Le confort et la sécurité, je n'en vois que très peu dans la société, que ce soit celle du pérou, du vietnam, de corée, de france, d'afrique du sud ou autres; Le confort et la sécurité sont en soi ou nulle part ailleurs, le confort c'est lorsque nos actes se mettent en adéquation harmonieuse avec nos rêves et idées; Les carrièristes peuvent bien promener leur attaché-case d'un aéroport à l'autre, entre deux voyages d'agrement, ils sont bien souvent encore rattaché à la société pour le meilleur et pour le pire, comme on laisse paitre les brebis avant de les ramener au bercail; Le loup est souvent seul, ou de rares amis, le loup est souvent jugé, dénigré parfois, parfois il doute, ou craint, se remet en question, toujours aux aguets, vivant ou survivant comme il le peut, il utilise son imagination plutot que les formulaires d'entretien d'embauche (de toute façon son C.V professionnel est parfois tellement désert, blanc comme une plage de sable des îles andamans, qu'il n'a aucun interet à le présenter ) il rase parfois les murs des villes policées, mais il détient ce que la plupart des brebis n'auront jamais de leur vie
KE Kedor Globetrotter ·
Les carrièristes peuvent bien promener leur attaché-case d'un aéroport à l'autre, entre deux voyages d'agrement, ils sont bien souvent encore rattaché à la société pour le meilleur et pour le pire, comme on laisse paitre les brebis avant de les ramener au bercail; Le loup est souvent seul, ou de rares amis, le loup est souvent jugé, dénigré parfois,

Les loups sont des animaux essentiellement gregaires, vivant dans un groupe social ordonne et organise autour d'un male ou, plus souvent, d'un couple dominant dit "alpha". Un loup solitaire est un loup mort.

Autant pour votre exemple 🙂
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
LI Lifelike Regular ·
Les carrièristes peuvent bien promener leur attaché-case d'un aéroport à l'autre, entre deux voyages d'agrement, ils sont bien souvent encore rattaché à la société pour le meilleur et pour le pire, comme on laisse paitre les brebis avant de les ramener au bercail; Le loup est souvent seul, ou de rares amis, le loup est souvent jugé, dénigré parfois,

Nul besoin d'être carriériste, nous sommes tous plus ou moins captifs des sociétés, des lois, des gouvernements, des règlements et des mœurs. C'est principalement pour nous protéger de ceux qui débordent. Malheureusement, au détriment des gens sains, mais il y en a si peu ...
TC Tchaolin Regular ·
Dans mon message, les brebis comme le loup sont des métaphores, des symboles, tu dois connaitre les fables de... ! Certains te diront (et je l'ai souvent entendu) que l'homme est un animal social, je leur ai toujours répondu que l'échange et les contacts sont importants parfois, mais qu'il y a des solitaires, des grégaires, et tous les intermédiaires possibles entre les deux; Perso j'aime échanger quand la communication est naturelle, spontanée, consentie, et libre de se poursuivre ou s'arreter à tout instant; Si tu trouves ce genre d'échanges dans une entreprise collective par exemple, tu me fais signe ok !
DE DeCléricy Veteran ·
Il faut posséder des lendemains assurés, un boulot pépère, un toit confortable nuit après jour, de la bouffe plein le frigo, une confrérie de semblable avec qui prendre un pot et rigoler de temps à autre, pour venir se plaindre le ventre plein sur un forum. Ce que trois ou quatre milliards ne peuvent. Ces miséreux n’ont ni le temps ni le luxe de philosopher sur leurs existences. Pour eux le bonheur c’est tout ce que vous, moi et leDim possédons ou avons les moyens de nous procurer.

Que nous, les nantis, ayons au moins le courage de l’admettre : si nous pouvons hurler aux étoiles et n’être compris que par les nuits sans lune et les grands soirs d’orages, c’est l’inaccessible rêve pour des milliards de nos semblables.

Je dis que quelqu’un qui voit ses besoins essentiels satisfaits dès le lever du soleil devrait consulter et non épancher son mal de vivre sur un forum.

J’affirme que trop de sans voix, trop de miséreux voient l’essentiel leur passer sous leurs yeux pour nous imaginer, vous, moi ou leDim malheureux.

Sinon je maintiens mon propos : si nous sommes malheureux, un peu d’onguent, puis une ou deux séances de placotage nous feraient grand bien.

DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses Où tant ma vie passe et s’use Qu’encore et toujours j’aime Mes soeurs Galère et Bohème
LI Lifelike Regular ·
Sachant qu'il y aura toujours plus misérable que soi, personne n'a donc le droit de remettre en question sa vie ? A partir de quel seuil, selon toi, a t-on l'autorisation d'aspirer à devenir heureux autrement ? Simplement lorsqu'on a un lendemain sûr, un travail, un toit et quatre yaourts dans le frigo ? Drôle de notions ! Chacun, intérieurement, et quelque soit ses moyens, à le droit d'aspirer à une autre vie ...
TC Tchaolin Regular ·
Ta vision est justement très "occidentale" et orientée, peut-être celle des "nantis" dont tu parles aussi; Perso je ne me plains pas ni de la société (je n'attend rien d'elle sauf qu'elle me laisse tranquille ;)) ni des autres, chacun sa route dans le respect de tous; C'est plus une "critique" et point de vue, sur la société dans laquelle j'ai fortuitement atterri, sans la choisir bien sur, et qui n'a pas à être imposée mais proposée seulement, comme j'aurai pu atterrir dans une tribu de karen, de maures, ou dans un bidonville de calcutta; Mais tous les êtres ont le droit de rêver, qu'ils soient occupés à trouver un morceau de pain pour la journée, sur un lit d'hopital, à travailler en usine, ou à râler que son home-cinema ne soit pas assez grand; Qui te dit que l'enfant des quartiers pauvres de sao paulo ne rêve pas d'un jour voyager en jet privé, ou ne philosophe pas parfois sur le sens de la vie ? Toi tu dis : " taisez vous et bossez bien pour votre société qui n'est pas parfaite, mais qui est deja bien plus vivable que les situations de ces malheureux qui n'ont rien à manger, si vous ne voulez pas vous retrouver comme eux"; Et moi je te dis que la souffrance comme le bonheur simple, et le rêve, peuvent exister partout, dans une villa de milliardaires, comme dans une cahute de cultivateur perdue dans les montagnes, dans un beau quartier parisien, comme dans le sourire d'un renonçant hindou
LE LeDim Regular ·
Merci @katelolo et Tchaolin pour ce ptit bout de prose que j'apprécie :-)

@fredbatac : Merci, je sais que c'est un choix à influence commune mais je veux que ca soit d'abord le mien... Et pour la quête du bonheur... Voir ma despcription ci dessous.

@ Kedor : Papi B.......

@ en général: Declericy parlait qu'à l'intérieur de notre sphère de droit, le bonheur et l'existence inhérente de chacun est absolu! Oui mais les droits ne sont pas les mêmes pour chacun. Nous avons la chance de pouvoir voyager, de voir d'autres d'horizons et d'avoir le plus grand des luxe : le choix...

Le choix de vivre son style de vie avec les moyens qui s'offre à nous parce que nous sommes issues de la société occidentale. Le choix (qui s'offre à nous): c'est un luxe que la majorité de la population mondial ne peuvent se permettre.

Je vois très bien ce que veut dire Tchaolin qu'on vit dans une société qui connait le prix de tout et la valeur de rien... ET que de retourner à ces valeurs primaires font la véritable richesse de l'homme. "On ne nait pas riche, on le devient..."

Dans mon accomplissement vers la quete du bonheur durable, il existe le bonheur extrinsèques (matériel, statut social, voiture, maison, carrière, finance, ...) et le bonheur intrinsèque (vie de couple, famille, accomplissement personnel, relation amical, expérience personnel...) Le bonheur extrinsèque est propre à chacun mais je pense que le bonheur intrinsèque sont +/- identiques pour chaque humain. Ca fait parti de nos besoins primaires je pense... Priorité au bonheur intrinsèque.

Même si j'ai besoin de mes 3 ballons "équilibré" pour m'épanouir. Social, familial et professionnel. L'un peut compenser l'autre mais ne doit pas subir à la place d'un autre.

Je resten indécis... Je vous remercie pour ces contributions même si je recherchai plus un récit de vie que de lancer une réflexion.

Ledim
KA Kate Globetrotter ·
Je reste indécis... Je vous remercie pour ces contributions même si je recherchai plus un récit de vie que de lancer une réflexion.

Dommage que des expatriés ne t'aient pas répondu. Tu n'aurais peut-être pas obtenu les réponses à tes questions existentielles 😇 mais nous aurions eu le plaisir de découvrir les expériences des uns et des autres. J'ai entendu quelque part que 50% des expats français rentreraient au pays pour des raisons d'adaptation difficile.
Mes photos sur Flickr: https://www.flickr.com/photos/153304262@N05/albums "Le Temps nous égare. Le Temps nous étreint. Le Temps nous est gare. Le Temps nous est train".
KE Kedor Globetrotter ·
J'ai entendu quelque part que 50% des expats français rentreraient au pays pour des raisons d'adaptation difficile.

Mouais, ca doit dependre essentiellement du pays d'accueil. Je doute par exemple que les francais qui s'expatrient en Australie (pas les WH hein !) soient si nombreux a rentrer. Autre exemple que je connais bien mieux, les francais qui s'expatrient en Rep. Tcheque n'ont pas vraiment la nostalgie du pays. Sur les quelques dizaines que j'ai pu rencontrer au fil du temps, tous ont tonne ne jamais vouloir retourner vivre dans l'hexagone.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
TC Tchaolin Regular ·
Hello, Si ton bonheur dépend de tous ces paramètres, sociaux, personnels, relationnels, matériels, etc, alors à mon humble avis, ce bonheur ne sera jamais véritable, ni durable et surtout très fragile; Bien sur on peut aussi y trouver des plaisirs ou petits bonheurs dans une vie "classique" et assez agréable J'ai vu dans différents coins, comme d'autres, des gens même agés, seuls, très modestes, qui vivaient avec très peu au bord de la mer, en montagne ou autre, et ils paraissaient souvent bien plus heureux, ou satisfaits ou bien moins malheureux qu'un "homme d'affaire" ! A mon avis, pour être heureux en tout et partout, il faut savoir vivre avec rien et se passer de tout; Se contenter de ce que l'on a, ou mieux de ce que l'on est Tu respires et c'est déjà ça ! certains ont même des difficultés pour ce simple mouvement ondulatoire de la nature; Même nos amis, famille peuvent nous larguer du jour au lendemain, un patron te licencier, ta maison être pillée ou détruite et autres Quand nous pourrons voir s'effondrer notre propre habitation, nos possessions, ou partir notre famille ou conjoint, et nous en aller en gardant le sourire vers d'autres horizons, c'est que l'épanouissement complet ne sera pas loin... !
LE LeDim Regular ·
:-) tu me fais penser au film into the wild...

Savoir se détacher de tout pour ne plus avoir besoins de rien et relativiser sur ses propres besoins (primaires et seguondaires) qui vont conditionner ton bonheur.

Mais tout comme le montre la fin du film "happyness is only real when shared"...

Je n'ai pas dis que j'avais besoin de tout ce que j'ai cité mais d'avoir un équilibre entre mes 3 ballons qui sont principalement gonflé par mon bonheur intrinsèque (indispensable à MON bonheur) et un peu moins par le bonheur extrinsèque.

Sans oublier sur le luxe du choix que je parlais... Ton mode de vie, ta philosophie se fait plus aisément dans un sens que dans l'autre. Un vietnamien ne peut aspirer à "ton mode de vie" alors que toi oui. Le choix est un luxe que tu peux te permettre et d'autres ne peuvent pas.

Quand nous pourrons voir s'effondrer notre propre habitation, nos possessions, ou partir notre famille ou conjoint, et nous en aller en gardant le sourire vers d'autres horizons, c'est que l'épanouissement complet ne sera pas loin... !

On a vraiment pas la même définition d'épanouissement alors... Si j'arrive à m'épanouir en restant insensible à ce que j'ai batit sur une vie, alors j'ai conditionné mon ame à mourrir. Car c'est sure (pour moi), le bonheur ne vaut rien si il ne peut être partagé... Et ce sont mes voyages solo qui me l'ont confirmé!

PS: et pour les 50%, j'ai des amis qui sont partis 5 ans en République dominicaine et sont revenus pour offrir une vie plus stable à leur future bébé. La responsabilité de qqun d'autre va aussi influencer ce genre décision. Alors que pour les vieux loups solitaires, ils penseront d'abord à leur estomac...
TC Tchaolin Regular ·
Il ne s'agit pas de rester insensible, de refuser les contacts, ou de n'avoir aucune compassion pour les autres, au contraire, il s'agit de se libérer de "l'attachement", possessif souvent, qui peut s'en suivre, et qui est souvent plus néfaste qu'autre chose, pour soi et les autres; J'apprécie aussi les contacts contrairement à ce que tu penses, comme la solitude, en alternant les deux, mais à mon sens, ce qui crée les problèmes, et parfois le manque de liberté, c'est de s'emmeler dans la propre toile qu'on a tissé, de transformer les relations agréables en fardeaux ou obstacles, qui nous retiennent ou nous entravent; J'ai revu une amie japonaise récemment, en début de balades, et ce qui m'a entravé le plus dans mes marches journalières, ce n'était ni de n'avoir aucun logement, ni de manger tous mes repas sur le pouce, ni de porter un sac entre 10 et 15 kgs chaque jour, ni de ne pas regarder mes mails, ou de ne pouvoir voir à la tv les clowns politiciens mendier pour leur campagne en france, mais de ne pas détaché tous les fils de l'attachement qui peuvent s'installer au grès des rencontres !
LE LeDim Regular ·
Hey :-) J'ai jamais dit que tu n'appréciais pas les contacts, je ne peux concevoir ma facon d'être comme la tienne et ton exemple avec la japonaise le prouve.

Jamais, j'essaierai de ou éprouverai du mal à me détacher d'une rencontre. Toutes mes rencontres font parti d'un chapitre, certaines se meurt, d'autres survivent. Mais elles auront toutes et toujours une place spéciale. accompagné d'un sourire quand j'y repense.

Je veux juste te dire que je vois ce que tu veux me dire et l'accepterai sans aucun problème dans mon mode de voyage mais je ne peux le mettre dans mon mode de vie... cfr ancien posts

Mais on s'éloigne du sujet ;-)
TC Tchaolin Regular ·
Jamais, j'essaierai de ou éprouverai du mal à me détacher d'une rencontre.

Il ne s'agit pas de se détacher de tout et de tous par indifférence, mais par compréhension pour ne pas en souffrir; perso je n'ai jamais eu aucun attachement pour les "biens" matériels, l'argent, la "situation en société, le "confort" physique, donc ça ne m'a jamais posé aucun problème de m'en débarrasser, mais quand tu sais qu'un certain attachement à certaines personnes ou aux êtres te créera plus de problèmes ou désillusion que de bien, mieux vaut ne pas trop s'attarder dessus et passer à autre chose 😉
DA DarthMoule ·
Mais ca t'as aigris tout ces voyages en fait ! Plutot que de t'emmeller dedans, tends les ces fils, et joue de la guitare avec !

Bon, ok. C'est pas tres pertinent comme message. (et c'est ironique !)
FR Fredbatac Regular ·
je me permets de vous mettre un lien qui pourra peut être vous apporter un autre angle de réflexion sur la notion du bonheur, du plaisir souvent confondu. Bonne écoute http://www.dailymotion.com/video/xi9i9f_sagesses-bouddhistes-chemin-spirituel-et-bonheur_webcam
KA Kate Globetrotter ·
:-) tu me fais penser au film into the wild...

C'est le film que je t'ai cité dans mon premier message 🙂, ta demande m'ayant immédiatement fait penser à la situation du héros. Tu as aussi l'excellent "l'homme qui voulait vivre sa vie" http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=172762.html A voir et revoir sans modération...

Kédor, on a tous dans notre entourage des exemples d'expats qui restent ou repartent... Je ne sais pas si cela dépend toujours du pays choisi 😕 Tu parles de l'Australie, j'ai des amis qui en rêvaient, ils ont pu obtenir une mutation professionnelle pour la Nouvelle Calédonie. Au bout de 5 ans il n'en pouvaient plus et sont rentrés en France. 1 an après ils ont craqué et sont repartis en Nouvelle Calédonie. Ils y sont toujours, depuis 8 ans maintenant. Les conditions morales, affectives et matérielles étant les mêmes pour eux dans les 2 pays.
Mes photos sur Flickr: https://www.flickr.com/photos/153304262@N05/albums "Le Temps nous égare. Le Temps nous étreint. Le Temps nous est gare. Le Temps nous est train".
LE Lepiaf Globetrotter ·
Tu as aussi l'excellent "l'homme qui voulait vivre sa vie" http://www.allocine.fr/...en_cfilm=172762.html A voir et revoir sans modération...

Ou lire le livre, meilleur que le film à mon avis : http://www.douglas-kennedy.com/site/l_homme_qui_voulait_vivre_sa_vie_&300&2&9782714442017.html
LE LeDim Regular ·
Bon ca!!!!

Merci, je ne connaissais pas!!
TC Tchaolin Regular ·
Les voyages ne m'ont pas aigri, loin de là ! d'ailleurs je compte en faire plus encore que j'ai pu ou voulu vraiment en faire jusque là; On dira plutot que ma vision sociale un peu cynique, vient des "mauvaises rencontres" ici surtout (ailleurs plus rarement) 😉

D'ailleurs de retour en asie, j'ai hésité à rentrer en france, et je n'en avais aucune envie d'ailleurs, rien ne me retient ni ne m'attache ou ne m'attend ici, et je ne souhaite pas m'attarder trop pour retourner à une routine; Quand tu retrouves les vendeuses françaises qui font la gueule (comparé à là-bas souvent), la vulgarité de certain(e)s, ou les tv françaises aux aéroports avec de villepin, sarko et compagnie qui paradent toujours pour avoir leurs 500 signatures, tu n'as qu'une envie, leur dire aurevoir et à une autre fois peut-être 😄
KE Kedor Globetrotter ·
dor, on a tous dans notre entourage des exemples d'expats qui restent ou repartent...

Oh oui, je n'en doute pas. Cependant, je suis à peu près sûr qu'il est différent d'être expatrié en Grande-Bretagne ou au Bengladesh, et que le taux de retour au bercail varie en fonction. Quand le pays d'accueil offre de meilleures conditions de vie et de meilleures perspectives professionnelles que le pays d'origine, qui plus est quand ce dernier est facile à joindre et que donc l'éloignement de la famille et des amis est tout relatif, je doute fort qu'il y ait tant de retours que ça. Naturellement, ce sont des facteurs contingents, variables par essence, mais il est quand même intéressant de se poser la question. Particulièrement dans un pays comme la France qui subit la "fuite des cerveaux" de plein fouet.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon

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