J'aimerais avoir l'avis de ceux qui ont été confrontés de près ou de loin à cette question : quitter son confort pour risquer de "vivre" un rêve qui risque de ne jamais se réaliser mais d'avoir pris au moins la peine d'essayer.
Je m'explique par rapport à ma situation. Je suis diplômé en Ingénieur en Construction et je déteste mon boulot. Enfin je déteste le contenu de mon travail mais j'apprécie tous les avantages extérieurs (statut, congés, ambiance travail, proche du domicile, ...). Je me rends compte que mes études ont été très intéressantes mais je n'aime aucune finalité qui s'offre à moi dans mon pays. Le seul domaine intéressant pour moi lié à mon diplome est la destruction de batiment par explosif (pas possible en belgique). Et pourtant, je vois tellement de gens qui ont des conditions moins bonnes que moi et qui apprécient encore moins leurs boulots. Mais ils semblent compenser par leur épanouissement social. moi je ne sais pas, je me tate à gouter l'herbe d'une autre vie...
Et à côté, mes amis qui n'ont pas de gros diplomes décident de quitter notre pays parcimonie pour la Suisse, Thailande, Brazil, Canada, ...
Je prends le cas de mes amis qui partent au Brazil ou en Thailande. Ils partent travailler mais doivent encore dévelloper leur capital. Ou une autre amie qui à moins de 30 ans et est partie vivre dans un ecovillage en espagne depuis 3 ans, elle est heureuse! mais pourront t ils subvenir à ses besoins et à son confort dans les plus vieux jours? Partir pour moins de sécurité mais plus d'épanouissement au risque de détruire une sécurité social qu'on batit sur une vie? Nous n'avons pas d'enfants donc on pense certainement encore différement...
La peur de l'inconnu... Que choisissez vous: la zone de confort ou la zone de l'inconnu où la magie peut opérer ou pas...
Je voulais connaitre vos expériences sur des (no)succes story.
Je suis diplômé en Ingénieur en Construction et je déteste mon boulot. Enfin je déteste le contenu de mon travail mais j'apprécie tous les avantages extérieurs (statut, congés, ambiance travail, proche du domicile, ...)
Je crois qu’un peu d’onguent et une séance de placotage sur un divan vous feraient grand bien.
Trois milliards d’individus seraient prêts à changer leur situation pour la vôtre!
DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
le soleil brille pour tout le monde où qu'on soit, pourvu qu'on s'y sente bien !
Mon humble expérience me le rappelle au quotidien, la voici (ne lisez pas si ça doit vous fatiguer)
Je voulais être puéricultrice, je me suis retrouvée en secrétariat, même pas paramédical ! et pendant 40 ans, sans vraiment détester mon job, je me suis souvent royalement emm.... mais voilà, j'avais mes enfants à élever et voulais leur éviter les miasmes que j'avais traversées avant de trouver mon autonomie financière.
Maintenant je dis aux jeunes que je côtoie qu'ils ont le choix entre "bien gagner leur vie" (sous entendu financièrement), et "bien vivre sa vie". Certains diront utopie, et pourquoi pas ?
A ce jour, "du haut" de mes 68 ans, je considère qu'il vaut mieux se tourner vers ses propres choix de qualité de vie (humaine) source d'épanouissement, même au prix de galères financières !
Combien installés dans un confort/sécurité matériel donc financier, vivent sous anti-dépresseurs et anxiolitiques .... avec tous les effets secondaires induits ?
Trou de la sécu nous dit-on ?
Jamais on ne nous parle de faillite de labo ....
Alors oui, on a le droit de choisir son projet de vie, d'autant qu'épanoui nos relations humaines s'en trouvent améliorées et les amis que l'on se fait ne viennent pas à nous pour notre porte-monnaie !
Bonjour
même si 3 milliards seraient prêt à prendre ta place , je te comprend , car des dizaines se suicident à cause d'1 travail devenu de plus en plus stressant !
plus d'épanouissement avec moins de sécurité , ça me fait penser aux voyages ou beaucoup ne partent plus car il leur faut une assurance super sécurité !
( je viens de rentrer du Sénégal et même de Casamance , ou personne n'ose plus aller par peur , j'ai passer un super séjour ...est je suis rentré avec le coeur heureux des belles rencontres , des beaux moments ...)
j'aurais pu économiser le prix du voyage et prendre une assurance vie (mort 😕 )
on a toujours le choix de ses actes !
bon VOYAGE 😉
francia
le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion!
Khalil Gibran
@Declericy Je concois bien que je suis envié en terme de statut mais ca ne fait pas mon bonheur... Mais j'ai vu sur votre profil vos centres d'occupations assez commun au mien:
Occupation : Construction pour survivre et voyage pour exister.
Ma question est dès lors combien de temps dans votre vie avez vous plus passer de temps à exister qu'à survivre... Surtout que la survie dépend du niveau de confort et qu'on ne peut exister sans survie.
Est ce vraiment la vie de vivre marjoritairement pour survivre et non pour exister?
@Geli Merci pour ton témoignage, tu as également renoncé à tes rêves professionels pour assurer l'avenir de tes enfants. Mais je ne pense pas aujourd'hui que tu regrettes ton choix et si c'était à recommencer tu reprendrais la même route je pense. Si j'avais des enfants, je penserai d'abord à eux et puis à moi. Les conditions familliales amènent également à rester dans la zone de confort... Et vu que c'est un but pour moi de construire un jour une famille et d'assurer le bien être de celle-ci...
@songhai et G2lachans merci également pour votre participation
Je pense que suivant vos témoignages, l'humain restera du côté du connu et de la sécurité...
"Je pense que suivant vos témoignages, l'humain restera du côté du connu et de la sécurité..."
ça ne laisse pas beaucoup d'ouverture, quel dommage !
mais chacun sa nature, c'est ainsi
mon choix fut celui de la cigale, avec ses galères financières mais en compensation la joie de vivre
de toute manière je n'aurais pas su faire autrement
je te souhaite quand même belle vie à toi
Ma question est dès lors combien de temps dans votre vie avez vous plus passer de temps à exister qu'à survivre…
Un droit est la sanction d’une action indépendante. Un droit est ce qui peut s’exercer sans la permission de quiconque.
Si vous existez uniquement parce que la société vous le permet, vous n’avez aucun droit sur votre propre vie. Une permission peut être révoquée en tout temps.
Si, avant d’exercer une action, vous devez obtenir la permission de la société, vous n’êtes pas libre, même si cette permission vous est accordée. Seul un esclave agit avec permission. Une permission n’est pas un droit.
Ne commettez pas l’erreur ici de croire qu’un travailleur est un esclave et qu’il a un emploi parce que son employeur le lui permet. Son emploi il ne le détient pas sur une permission, mais par un contrat fondé sur un arrangement mutuel et volontaire. Un travailleur peut quitter un travail qui lui déplait. Un esclave ne le peut pas.
Le droit de poursuivre le bonheur signifie le droit d’un homme de vivre pour lui-même, de choisir ce qui constitue pour lui, personnellement, privément, et de travailler à son accomplissement, tant et aussi longtemps qu’il respecte le même droit chez les autres hommes. Cela signifie qu’aucun homme ne peut être contraint de dévouer sa vie au bonheur d’un autre homme, peut importe le nombre. Cela signifie que la collectivité ne peut décider ce que doit être l’existence d’un tel homme, ni prescrire ses choix au bonheur.
À l’intérieur de la sphère de vos propres droits, votre liberté et votre existence sont absolues.
DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
La peur de l'inconnu... Que choisissez vous: la zone de confort ou la zone de l'inconnu où la magie peut opérer ou pas...
La question se pose-t-elle obligatoirement en ces termes ? 😕
Et pourquoi aurais-tu peur de quelque chose que tu ne connais pas ? Commence par accepter cette crainte de l'inconnu et tu auras une autre perception de ce que tu veux vraiment.
L'expérience des uns et des autres ne te donnera pas la réponse...
Into the wild.
Konnichiwa, oups bonjour
Le confort et la sécurité sont des notions très relatives et différentes pour chaque individu;
Cette discussion pourrait rejoindre celle sur les "vrais/faux" travellers !, notion relative aussi, et inutile à mon sens, chacun vit et voyage comme il peut/ ou veut
Et chacun s'emmène avec soi en général, pour le meilleur et pour le pire
Pour certains le confort c'est d'avoir une grande maison avec piscine, une "carrière", un boulot bien payé (même s'il est ch... parfois) , trois voitures, famille, home cinéma, de voyager en classe affaire, ou d'avoir son ipod, etc, pour d'autres, c'est d'avoir du temps, le calme de la nature autour de soi, le silence, seul ou en bonne compagnie, même sous la tente et les étoiles, enfin pour d'autres c'est d'arriver à trouver un peu d'eau et de riz par jour (...)
Personnellement, le confort pour moi c'est d'avoir du temps, de l'espace, ou encore communiquer avec quelqu'un d'agréable, honnête et désinteressé; Quant à l'aspect culinaire par exemple, je trouve plus de "confort", à manger un sandwich ou des boulettes de riz devant un fleuve, plutot que de manger dans un hotel 5 étoiles de paris entouré de bourges, souvent ininteressants, arrogants, et en plus attendant des plats qui mettent trois plombes à être servis; Mes sandwich and co, je les mange quand je veux, où je veux, mais je n'ai peut-être pas les mêmes valeurs que d'autres 😉
La sécurité n'existe pas, en tous cas, c'est une illusion dans un monde perpétuellement changeant et alléatoire; Même le millonnaire dans sa villa ou son jet privé peut clamser d'un moment à l'autre, peut-être à force de s'empiffrer de ice cream aux fruits exotiques !
bonjour
tout à fait d'accord avec toi !
après chacun fait des choix , rien n'est idéal , mais l'important est d'y trouver son compte !
bon weekend
francia
le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion!
Khalil Gibran
En fait la nuance que je voulais faire passer, c'est que la vraie sécurité d'un certain point de vue, comme le confort, existe aussi, mais elle n'est pas d'ordre physique, ni financière (le licenciement, la faillite et autres aléas sont toujours possibles !), elle est surtout "spirituelle" et psychologique, et c'est surement la seule qui soit fiable;
Donc ces choses ne s'opposent pas forcément à une recherche d'un idéal, si elles sont comprises non en terme de matériel, mais d'esprit
Je viens de me refaire un séjour au japon à "petit budget", pas toujours facile dans un pays assez cher, mais quand tu as des plaisirs simples, ça le fait souvent; et je ne me suis jamais senti en insécurité dans ce pays, même seul sac au dos, non pas pour des raisons matérielles, ou d'argent, mais humaines; Et les murs ne protègent pas de la violence; Avec de l'argent tu peux t'acheter une barraque, ou autres, mais essaye d'acheter un sourire ou de l'amitié avec !
Le sens de l'hospitalité, que ce soit surtout une apparence ou vrai, en asie ça marche encore, peut-être moins chez les nouvelles générations, mais en 15 jours j'ai du aborder plus de 60 ou 80 personnes voire plus avec mon mix à l'arrache de japonais-gaijin/anglais, dans les rues, sur plusieurs routes ou chemins, gars ou filles, jeunes ou moins jeunes, et pas une seule personne ne m'a ignoré ou dit de dégager, toutes m'ont renseigné ou repondu avec le sourire pour essayer de trouver un endroit où dormir, un temple ou ermitage, un dojo, un quai de gare, ou bureau de poste, et j'en passe; Aux usa, en europe ou france, ça peut le faire aussi, mais pas toujours 😄;
"Avec de l'argent tu peux t'acheter une barraque, ou autres, mais essaye d'acheter un sourire ou de l'amitié avec ! "
je suis de ton avis , même si avec de l'argent tu peux acheter une apparence de sourire , tu n'achèteras bien sur pas de l'amitié !
perso j'arrive de Casamance , endroit ou beaucoup on peur d'aller par désinformation , et j'ai aussi eu beaucoup de supers contacts !
belle journée
francia
le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion!
Khalil Gibran
A mon avis et d'apres ma ""modeste experience", le déclic du passage du soit disant confort sécuritaire en société au saut vers "l'inconnu", peut se faire lorsqu'on est confronté à des évenements marquants, comme la mort de proches, ou un grand ras le bol et l'envie d'enfin tenter ce dont on rêve;
Pour avoir fréquenté un temps le milieu aéronautique, j'ai vu plusieurs personnes de mon entourage plus ou moins proche ou lointain, disparaitre subitement à la suite d'un crash par exemple, et ils étaient souvent loin d'être inexpérimentés !
Parti un jour navigué, coté mer, j'ai aussi appris le lendemain qu'un couple de retraités avaient fait naufrage et corps retrouvés non loin de là; mais je ne regrette pas du tout, au contraire d'avoir fait ce genre de choses, et de continuer à en essayer d'autres
et ces experiences nous rappelle que la vie ne tient qu'à un fil, que ce soit dans des circonstances banales ou plus marginales, après c'est à chacun de choisir, et de se poser les bonnes questions; Que ferais-tu si tu apprenais que tu allais mourir dans peu de temps ? ou comme dit le proverbe tibétain, Préfères tu vivre 100 ans comme un mouton ou un jour comme un tigre ? La ligne d'arrivée est à peu près la même !
bravo Tchaolin,
tout à fait d'accord avec cette perception des choses,
J'ai vécu quelques-unes de mes meilleures soirées, allongée sur une natte de rognier, au pied de la case d'un forgeron villageois sénégalais, à regarder les étoiles si près de nous qui semblaient nous tomber dans la main. On parlait peu, mais qu'est-ce qu'on était heureux entourés de sa petite famille et des enfants qui babillaient autour de nous !
A 16 ans, j'ai vécu un moment d'émerveillement lorsque j'ai vu pour la 1ère fois un lever de soleil dans le Périgord !
je vois qu'il y'a eu quelques interventions sympatiques.
@Declerecy, j'ai du lire au moins 5x pour essayer de comprendre le sens de votre description (désolé si j'ai pas le niveau ou pas compris). Et j'entends ce que vous distinguer entre les droits régient par le système et ce qui m'est permis etc... d'accepter la sphère (les règles) de nos droits pour vivre pleinement indépendament du lieu et de l'endroit.
Mais comme vous dites, le droit est une sanction d'une action indépendante. Mais faut il encore qu'on se sente heureux dans cette sphère qui actuellement ne me convient pas. Peut être à compenser par d'autres sources d'épanouissement car l'épanouisssement professionnel ne fait pas tout même si on y passe la majorité de son temps...
PS: J'espère avoir compris le sens de votre description.
@Isyaya: Merci pour ce commentaire :-) Pourriez vous me raconter un peu votre histoire (professionel et spirituel)
@Katelolo: Je n'ai pas peur de l'inconnu, j'ai peur de quitter et de perdre ce qui m'offre un confort (parfois enviable) occidentale. Je ne demande à personne de me donner un conseil, j'aimerais juste connaitre l'expérience de personnes qui sont partis vivre dans un autre mode de vie et de voir leur joies et regrets aujourd'hui
@autres: Vous parlez de ce sujet comme un voyage, mais c'est faux!! Un voyage physique ou spirituel reste un beau voyage car on sait qu'un jour on va rentrer. C'est sure qu'il y'a la même dynamique dans la philosophie. J'ai 2 voyages solo à mon actif donc je vois très bien ce que vous dites. mais c'est incomparable de voyager et d'avoir un mode de vie. Combien de voyageurs perdent le gout du voyage car c'est devenu leurs mode de vie. Parce que c'est ce petit comfort dans mon mode de vie actuel qui permet de voyager. Alors vous me direz, vis ta vie comme un voyage. Mais le choix qui se porte à moi auras une conséquence irréversible sur mon mode de vie contrairement au voyage.
Donc vraiment, je ne pense pas qu'on puisse comparer avec un voyage... Tchaolin décrit son expérience d'échange et de sympathi au Japon (j'en ai eu aussi en Asie) mais c'est parce que tu es un voyageur qu'ils sont aussi sympa. Exemple: en voyage, tu rencontres d'autres voyageurs, il y'a une émulation d'échange et de sourire dû à "la découverte". Essaye de prendre ton attitude de voyage dans le métro ou dans ta vie de tous les jours, la plupart te prendront pour un fou. Et je doute que vous soyez exactement les mêmes en voyages et dans vos vies (occidentales) normales.
Le sujet de ce post était dans un premier temps pour avoir le récit d'expérience de vie et non de voyage, comme Geli a pu le faire. Car les conseils ne sont valables pour moi que si on connait un minimum la vie du conseiller qui l'a amené à ce genre de réflexion.
Me dire : part voyager et profites de la vie pour une personne qui n'a pas les mêmes obligations, mêmes responsabilité, mêmes oppurtinités, ... Ce ne sont pas les mêmes conditions de modes de vies...
Je recherche vraiment des récits de vies et non de voyages.
Merci à tous pour votre contribution.
PS: le bonheur, confort, sécurité, ... reste subjectif, bien entendu
Parce que malgré nos couleurs, oppositions et divergences, au fond, nous sommes tous les mêmes pour ces cent millions de raisons différentes. (Fonky Family)
Et j'entends ce que vous distinguer entre les droits régient par le système et ce qui m'est permis etc...
Vos droits en propre ne sont régis ni par quiconque ni par le système.
Ce n’est ni la société, ni aucun droit social, qui interdit de tuer, mais l’inaliénable et individuel droit d’un homme à vivre. Ce n’est pas un ‘’ compromis ’’ entre deux droits, mais une ligne de division qui préserve ces deux droits. Cette division ne dérive pas d’un édit social, mais votre propre, inaliénable droit individuel à la vie.
Il en va de même pour votre quête du bonheur. N’attendez ni ‘’ permissions ’’ ni ‘’ droits ’’ de la société pour l’atteindre, le construire. C’est à vous et vous seul d’agir à l’intérieur de vos propres droits.
d'accepter la sphère (les règles) de nos droits pour vivre pleinement indépendament du lieu et de l'endroit.
La collectivité n’attend pas de vous que vous ‘’ acceptiez ’’ d’user de vos droits. La société vous jugera par vos actes, par l’usage que vous ferez de vos propres droits sans empiéter sur ceux des autres. Exister c’est agir, assumer ses actions. Ce qui n’empêche aucunement de se tromper. De recommencer. Tout comme le bonheur est un chapelet de petits riens, un maçon ne construit pas un mur avec une seule brique.
Le lieu ou l’endroit importe peu. Un individu libre agit par des actes qui, partout, le précèdent et témoignent de son bonheur.
Il faut imaginer un tel homme heureux.
DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
"je trouve plus de "confort", à manger un sandwich ou des boulettes de riz devant un fleuve, plutot que de manger dans un hotel 5 étoiles de paris entouré de bourges, souvent ininteressants, arrogants, et en plus attendant des plats qui mettent trois plombes à être servis; Mes sandwich and co, je les mange quand je veux, où je veux, mais je n'ai peut-être pas les mêmes valeurs que d'autres"
Que d'idées toutes faites^^, tu peux aussi te retrouver avec ton bol de riz au bord du fleuve entouré que de cons qui te regardent de travers et passer une agréable soirée dans un grand restaurant avec des "bourges"; as tu envisagé cette hypothèse?😎
On trouve des gens intéressants et des cons dans toutes les classes sociales.
Ton propos est remplis de préjugés primaires
Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens (proverbe Africain)
Ni aujourd'hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd'hui plus que jamais la pauvreté le déclasse (Charles Maurras)
Je répond à une personne qui est intervenue sur ce post; si tu ne veux pas de réaction, fais fermer le post
Si tu refuses toute réaction alors ne lances pas de discussion; cette partie du forum a toujours été un endroit de discussions et parfois de controverses; c'est comme ça depuis des années et personne qualifie de pollution les discours qui ne lui conviennent pas.
Donc merci de respecter la libre parole autorisée sur VF et de ne pas chercher à censurer tel ou tel propos en réaction à un post.
Cordialement.
Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens (proverbe Africain)
Ni aujourd'hui ni jamais, la richesse ne suffit à classer un homme, mais aujourd'hui plus que jamais la pauvreté le déclasse (Charles Maurras)
mais pourront t ils subvenir à ses besoins et à son confort dans les plus vieux jours? Partir pour moins de sécurité mais plus d'épanouissement au risque de détruire une sécurité social qu'on batit sur une vie? Nous n'avons pas d'enfants donc on pense certainement encore différement...
La peur de l'inconnu... Que choisissez vous: la zone de confort ou la zone de l'inconnu où la magie peut opérer ou pas...
Bonjour, j'ai lu toute la correspondance qui a émané du post de départ et j'ai beaucoup de la mal à comprendre pour quelles raisons les choses s'enveniment comme cela.
Ledim tu poses ton postulat de base "dois ou aurais je le courage de quitter ma vie actuelle pour une autre qui "me semble" pourrait mieux me convenir?"
La seule réflexion que je me permettrai de faire sera: Ne penses tu pas que c'est une véritable réflexion de couple (tu dis nous et tu parles d'enfant) et que seul ta compagne et toi pouvaient avoir, car vous connaissez vos tenants et aboutissants ainsi que vos rêves et envies.
Et la deuxième réflexion, votre quête en supposant que qu'elle se nomme ainsi, ne peut elle avoir une durée dans le temps de votre vie? Ainsi si dans votre demain elle ne réponds plus à votre attente ou espérance et en fonction de qui vous serez alors, vous prendrez une autre route car vous serez autres qu'à votre départ.
Bonne route
pedestrement
fred
Le droit de poursuivre le bonheur signifie le droit d’un homme de vivre pour lui-même, de choisir ce qui constitue pour lui, personnellement, privément, et de travailler à son accomplissement, tant et aussi longtemps qu’il respecte le même droit chez les autres hommes. Cela signifie qu’aucun homme ne peut être contraint de dévouer sa vie au bonheur d’un autre homme, peut importe le nombre. Cela signifie que la collectivité ne peut décider ce que doit être l’existence d’un tel homme, ni prescrire ses choix au bonheur.
À l’intérieur de la sphère de vos propres droits, votre liberté et votre existence sont absolues.
C'est dommage qu'on ne "s'entende" pas derrière un écran virtuel, car je suis d'accord avec pas mal de choses que tu dis ou cites;
Puisque tu aimes la poésie et les mots, je te renvoie des mots de Sénèque, philosophe stoicien que j'ai 'étudié' il fut un temps, mais hors des études officielles bien sur 😉
Et il répond à certaines questions je trouve, sur le soit disant "confort" opposé à ses rêves et sa liberté
"O la vile chose et abjecte que l'homme, s'il ne s'élève au dessus de l'humanité.
Chacun doit trouver seul le chemin du bonheur. La preuve du pire, c'est la foule. Nous guérirons pourvu que nous nous séparions de la masse.
La véritable sagesse consiste à ne pas s'écarter de la nature, mais à mouler notre conduite sur ses lois et son modèle. C'est une grande servitude qu'une grande carrière...
Qu'est-ce qui peut manquer à l'homme qui s'est placé hors de tous les désirs ? De quelle ressource extérieure peut avoir besoin celui qui a réuni en lui tous ses biens ?
Pour se faire riche, le mépris des richesses est la plus courte voie. Je préfère modérer mes joies que réprimer mes douleurs.
Tu cesseras de craindre en cessant d'espérer. Tirons notre courage de notre désespoir même.
C'est d'âme qu'il faut changer, non de climat."
Un petit texte sans prétention que j'aime bien et que j'avais gardé dans un coin.
Je l'ai emprunté à un certain Philippe Séranne.
J'y ai repensé à cause de plein de choses et de... Bruxelles 😉
Saltimbanque mondialisé
J’aime la lumière du matin, la vibration de l’archet
Les lettres écrites à la main, le papier qu’on peut toucher
Les pommes tordues du verger, rêveuses et acidulées
Je pleure tout ce qui est faux et fait semblant d’être beau
J’habite sur un quai de gare éternellement hanté
Par mon besoin de départ et mon refus d’arriver
Je m’abandonne aux vieux trains et m’éveille sur les chemins
Je fuis ce qui se ressemble et ne peut plus surprendre
J’ai pour racines le monde entier
Je parle anglais tout le temps mais ne chante qu’en français
Je survole mers et continents mais ne voyage qu’à pied
Je m’évade des aéroports par le verbe et les accords
J’aime bien communiquer mais préfère rencontrer
J’ai des souliers à Bruxelles, des sabots au potager,
Des sandales dans ma ruelle, des godasses pour les sentiers,
Mais pour parler à ton cœur du plus profond de ma chair
Je chante pieds nus sans pudeur bien ancré dans notre Terre
J’ai pour racines le monde entier
Je sillonne les capitales où se croisent tant de chemins
Puis retourne sur cette montagne où vagabonde le mien
Je décharge sur le piano ma valise décalée
J’en libère mon fardeau de saltimbanque mondialisé
Moi qui suis sans origines sinon celles d’où je vis
Sans cesse en quête de racines je crois que je n’ai pas fini
De voir briller dans la nuit tout ce qui nous relie
Que l’on noiera de lumière pour expulser nos frontières
J’ai pour racines le monde entier
Je crois qu’un peu d’onguent et une séance de placotage sur un divan vous feraient grand bien.
Trois milliards d’individus seraient prêts à changer leur situation pour la vôtre!
DeCléricy
Est-ce une raison ?
Avoir une situation stable et un bulletin de salaire n'a jamais empêché les rêveurs de se tourmenter de questions, et alors ?
C'est tellement facile de plaquer une réponse toute faite à ceux qui s'interrogent sur leur vie : "va voir un psy !" ...
Comme si les personnes aisées devaient se contenter indéfiniment, tandis que les autres pourraient rêver sans restrictions.
Être riche, c'est aussi cette définition du dictionnaire : "Qui possède ce qui a beaucoup de valeur pour lui." Et ce n'est pas forcément une mutuelle et quelques billets verts ...
Laisse tomber la neige 😉
Perso je ne juge generalement pas les gens ni sur leur compte en banque, situation "sociale", que ce soit un ingénieur surpayé, ou un sans domicile fixe au bord d'un trottoir, les deux êtres ont la même valeur pour moi, et surtout, si je me permet de les "juger", ce ne sera pas sur ça, mais sur leurs qualités de coeur et d'esprit;
Je n'envie pas les gens "aisés", ni même la société entière, encore moins de bien m'y "intégrer", ou plutot de bien m'y "réintegré", je suis plutot pour "la désintégration", c'est à dire l'affranchissement, et donc le retour à notre vraie demeure : l'universel
Perso, avec un peu de recul, je remercie les gens "riches", la société, ses "obligations liberticides" et ses injustices, les mauvaises rencontres sur mon chemin, les gens (moins bons) qui te jugent, t'étiquettent, ou de rejettent pour des différences ou difficultés à "'t'intégrer" justement à un système dans lequel tu ne t'aies jamais reconnu, et qui n'a jamais fait parti de tes "plans" ou idéaux;
Je remercie les filles de peu "d'amour" ou d'égard, pour m'avoir appris à m'en passer, je remercie la solitude et le silence, pour m'avoir appris à les aimer, je remercie le "système" et ses hypocrites conventions sociales, les gens qui osent t'imposer quoique ce soit, pour apprécier d'autant plus ma liberté, et à vivre sans eux;
Le confort et la sécurité, je n'en vois que très peu dans la société, que ce soit celle du pérou, du vietnam, de corée, de france, d'afrique du sud ou autres;
Le confort et la sécurité sont en soi ou nulle part ailleurs, le confort c'est lorsque nos actes se mettent en adéquation harmonieuse avec nos rêves et idées;
Les carrièristes peuvent bien promener leur attaché-case d'un aéroport à l'autre, entre deux voyages d'agrement, ils sont bien souvent encore rattaché à la société pour le meilleur et pour le pire, comme on laisse paitre les brebis avant de les ramener au bercail;
Le loup est souvent seul, ou de rares amis, le loup est souvent jugé, dénigré parfois,
parfois il doute, ou craint, se remet en question, toujours aux aguets, vivant ou survivant comme il le peut, il utilise son imagination plutot que les formulaires d'entretien d'embauche (de toute façon son C.V professionnel est parfois tellement désert, blanc comme une plage de sable des îles andamans, qu'il n'a aucun interet à le présenter ) il rase parfois les murs des villes policées, mais il détient ce que la plupart des brebis n'auront jamais de leur vie
Les carrièristes peuvent bien promener leur attaché-case d'un aéroport à l'autre, entre deux voyages d'agrement, ils sont bien souvent encore rattaché à la société pour le meilleur et pour le pire, comme on laisse paitre les brebis avant de les ramener au bercail;
Le loup est souvent seul, ou de rares amis, le loup est souvent jugé, dénigré parfois,
Les loups sont des animaux essentiellement gregaires, vivant dans un groupe social ordonne et organise autour d'un male ou, plus souvent, d'un couple dominant dit "alpha".
Un loup solitaire est un loup mort.
Autant pour votre exemple 🙂
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Les carrièristes peuvent bien promener leur attaché-case d'un aéroport à l'autre, entre deux voyages d'agrement, ils sont bien souvent encore rattaché à la société pour le meilleur et pour le pire, comme on laisse paitre les brebis avant de les ramener au bercail;
Le loup est souvent seul, ou de rares amis, le loup est souvent jugé, dénigré parfois,
Nul besoin d'être carriériste, nous sommes tous plus ou moins captifs des sociétés, des lois, des gouvernements, des règlements et des mœurs.
C'est principalement pour nous protéger de ceux qui débordent. Malheureusement, au détriment des gens sains, mais il y en a si peu ...
Dans mon message, les brebis comme le loup sont des métaphores, des symboles, tu dois connaitre les fables de... !
Certains te diront (et je l'ai souvent entendu) que l'homme est un animal social, je leur ai toujours répondu que l'échange et les contacts sont importants parfois, mais qu'il y a des solitaires, des grégaires, et tous les intermédiaires possibles entre les deux;
Perso j'aime échanger quand la communication est naturelle, spontanée, consentie, et libre de se poursuivre ou s'arreter à tout instant;
Si tu trouves ce genre d'échanges dans une entreprise collective par exemple, tu me fais signe ok !
Il faut posséder des lendemains assurés, un boulot pépère, un toit confortable nuit après jour, de la bouffe plein le frigo, une confrérie de semblable avec qui prendre un pot et rigoler de temps à autre, pour venir se plaindre le ventre plein sur un forum. Ce que trois ou quatre milliards ne peuvent. Ces miséreux n’ont ni le temps ni le luxe de philosopher sur leurs existences. Pour eux le bonheur c’est tout ce que vous, moi et leDim possédons ou avons les moyens de nous procurer.
Que nous, les nantis, ayons au moins le courage de l’admettre : si nous pouvons hurler aux étoiles et n’être compris que par les nuits sans lune et les grands soirs d’orages, c’est l’inaccessible rêve pour des milliards de nos semblables.
Je dis que quelqu’un qui voit ses besoins essentiels satisfaits dès le lever du soleil devrait consulter et non épancher son mal de vivre sur un forum.
J’affirme que trop de sans voix, trop de miséreux voient l’essentiel leur passer sous leurs yeux pour nous imaginer, vous, moi ou leDim malheureux.
Sinon je maintiens mon propos : si nous sommes malheureux, un peu d’onguent, puis une ou deux séances de placotage nous feraient grand bien.
DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
Sachant qu'il y aura toujours plus misérable que soi, personne n'a donc le droit de remettre en question sa vie ?
A partir de quel seuil, selon toi, a t-on l'autorisation d'aspirer à devenir heureux autrement ? Simplement lorsqu'on a un lendemain sûr, un travail, un toit et quatre yaourts dans le frigo ?
Drôle de notions !
Chacun, intérieurement, et quelque soit ses moyens, à le droit d'aspirer à une autre vie ...
Ta vision est justement très "occidentale" et orientée, peut-être celle des "nantis" dont tu parles aussi; Perso je ne me plains pas ni de la société (je n'attend rien d'elle sauf qu'elle me laisse tranquille ;)) ni des autres, chacun sa route dans le respect de tous; C'est plus une "critique" et point de vue, sur la société dans laquelle j'ai fortuitement atterri, sans la choisir bien sur, et qui n'a pas à être imposée mais proposée seulement, comme j'aurai pu atterrir dans une tribu de karen, de maures, ou dans un bidonville de calcutta; Mais tous les êtres ont le droit de rêver, qu'ils soient occupés à trouver un morceau de pain pour la journée, sur un lit d'hopital, à travailler en usine, ou à râler que son home-cinema ne soit pas assez grand;
Qui te dit que l'enfant des quartiers pauvres de sao paulo ne rêve pas d'un jour voyager en jet privé, ou ne philosophe pas parfois sur le sens de la vie ?
Toi tu dis : " taisez vous et bossez bien pour votre société qui n'est pas parfaite, mais qui est deja bien plus vivable que les situations de ces malheureux qui n'ont rien à manger, si vous ne voulez pas vous retrouver comme eux"; Et moi je te dis que la souffrance comme le bonheur simple, et le rêve, peuvent exister partout, dans une villa de milliardaires, comme dans une cahute de cultivateur perdue dans les montagnes, dans un beau quartier parisien, comme dans le sourire d'un renonçant hindou
Merci @katelolo et Tchaolin pour ce ptit bout de prose que j'apprécie :-)
@fredbatac : Merci, je sais que c'est un choix à influence commune mais je veux que ca soit d'abord le mien... Et pour la quête du bonheur... Voir ma despcription ci dessous.
@ Kedor : Papi B.......
@ en général:
Declericy parlait qu'à l'intérieur de notre sphère de droit, le bonheur et l'existence inhérente de chacun est absolu!
Oui mais les droits ne sont pas les mêmes pour chacun. Nous avons la chance de pouvoir voyager, de voir d'autres d'horizons et d'avoir le plus grand des luxe : le choix...
Le choix de vivre son style de vie avec les moyens qui s'offre à nous parce que nous sommes issues de la société occidentale. Le choix (qui s'offre à nous): c'est un luxe que la majorité de la population mondial ne peuvent se permettre.
Je vois très bien ce que veut dire Tchaolin qu'on vit dans une société qui connait le prix de tout et la valeur de rien... ET que de retourner à ces valeurs primaires font la véritable richesse de l'homme. "On ne nait pas riche, on le devient..."
Dans mon accomplissement vers la quete du bonheur durable, il existe le bonheur extrinsèques (matériel, statut social, voiture, maison, carrière, finance, ...) et le bonheur intrinsèque (vie de couple, famille, accomplissement personnel, relation amical, expérience personnel...) Le bonheur extrinsèque est propre à chacun mais je pense que le bonheur intrinsèque sont +/- identiques pour chaque humain. Ca fait parti de nos besoins primaires je pense... Priorité au bonheur intrinsèque.
Même si j'ai besoin de mes 3 ballons "équilibré" pour m'épanouir. Social, familial et professionnel. L'un peut compenser l'autre mais ne doit pas subir à la place d'un autre.
Je resten indécis... Je vous remercie pour ces contributions même si je recherchai plus un récit de vie que de lancer une réflexion.
Je reste indécis... Je vous remercie pour ces contributions même si je recherchai plus un récit de vie que de lancer une réflexion.
Dommage que des expatriés ne t'aient pas répondu.
Tu n'aurais peut-être pas obtenu les réponses à tes questions existentielles 😇 mais nous aurions eu le plaisir de découvrir les expériences des uns et des autres.
J'ai entendu quelque part que 50% des expats français rentreraient au pays pour des raisons d'adaptation difficile.
J'ai entendu quelque part que 50% des expats français rentreraient au pays pour des raisons d'adaptation difficile.
Mouais, ca doit dependre essentiellement du pays d'accueil. Je doute par exemple que les francais qui s'expatrient en Australie (pas les WH hein !) soient si nombreux a rentrer.
Autre exemple que je connais bien mieux, les francais qui s'expatrient en Rep. Tcheque n'ont pas vraiment la nostalgie du pays. Sur les quelques dizaines que j'ai pu rencontrer au fil du temps, tous ont tonne ne jamais vouloir retourner vivre dans l'hexagone.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Hello,
Si ton bonheur dépend de tous ces paramètres, sociaux, personnels, relationnels, matériels, etc, alors à mon humble avis, ce bonheur ne sera jamais véritable, ni durable et surtout très fragile; Bien sur on peut aussi y trouver des plaisirs ou petits bonheurs dans une vie "classique" et assez agréable
J'ai vu dans différents coins, comme d'autres, des gens même agés, seuls, très modestes, qui vivaient avec très peu au bord de la mer, en montagne ou autre, et ils paraissaient souvent bien plus heureux, ou satisfaits ou bien moins malheureux qu'un "homme d'affaire" !
A mon avis, pour être heureux en tout et partout, il faut savoir vivre avec rien et se passer de tout; Se contenter de ce que l'on a, ou mieux de ce que l'on est
Tu respires et c'est déjà ça ! certains ont même des difficultés pour ce simple mouvement ondulatoire de la nature;
Même nos amis, famille peuvent nous larguer du jour au lendemain, un patron te licencier, ta maison être pillée ou détruite et autres
Quand nous pourrons voir s'effondrer notre propre habitation, nos possessions, ou partir notre famille ou conjoint, et nous en aller en gardant le sourire vers d'autres horizons, c'est que l'épanouissement complet ne sera pas loin... !
Savoir se détacher de tout pour ne plus avoir besoins de rien et relativiser sur ses propres besoins (primaires et seguondaires) qui vont conditionner ton bonheur.
Mais tout comme le montre la fin du film "happyness is only real when shared"...
Je n'ai pas dis que j'avais besoin de tout ce que j'ai cité mais d'avoir un équilibre entre mes 3 ballons qui sont principalement gonflé par mon bonheur intrinsèque (indispensable à MON bonheur) et un peu moins par le bonheur extrinsèque.
Sans oublier sur le luxe du choix que je parlais... Ton mode de vie, ta philosophie se fait plus aisément dans un sens que dans l'autre. Un vietnamien ne peut aspirer à "ton mode de vie" alors que toi oui. Le choix est un luxe que tu peux te permettre et d'autres ne peuvent pas.
Quand nous pourrons voir s'effondrer notre propre habitation, nos possessions, ou partir notre famille ou conjoint, et nous en aller en gardant le sourire vers d'autres horizons, c'est que l'épanouissement complet ne sera pas loin... !
On a vraiment pas la même définition d'épanouissement alors... Si j'arrive à m'épanouir en restant insensible à ce que j'ai batit sur une vie, alors j'ai conditionné mon ame à mourrir. Car c'est sure (pour moi), le bonheur ne vaut rien si il ne peut être partagé... Et ce sont mes voyages solo qui me l'ont confirmé!
PS: et pour les 50%, j'ai des amis qui sont partis 5 ans en République dominicaine et sont revenus pour offrir une vie plus stable à leur future bébé. La responsabilité de qqun d'autre va aussi influencer ce genre décision. Alors que pour les vieux loups solitaires, ils penseront d'abord à leur estomac...
Il ne s'agit pas de rester insensible, de refuser les contacts, ou de n'avoir aucune compassion pour les autres, au contraire, il s'agit de se libérer de "l'attachement", possessif souvent, qui peut s'en suivre, et qui est souvent plus néfaste qu'autre chose, pour soi et les autres;
J'apprécie aussi les contacts contrairement à ce que tu penses, comme la solitude, en alternant les deux, mais à mon sens, ce qui crée les problèmes, et parfois le manque de liberté, c'est de s'emmeler dans la propre toile qu'on a tissé, de transformer les relations agréables en fardeaux ou obstacles, qui nous retiennent ou nous entravent;
J'ai revu une amie japonaise récemment, en début de balades, et ce qui m'a entravé le plus dans mes marches journalières, ce n'était ni de n'avoir aucun logement, ni de manger tous mes repas sur le pouce, ni de porter un sac entre 10 et 15 kgs chaque jour, ni de ne pas regarder mes mails, ou de ne pouvoir voir à la tv les clowns politiciens mendier pour leur campagne en france, mais de ne pas détaché tous les fils de l'attachement qui peuvent s'installer au grès des rencontres !
Hey :-) J'ai jamais dit que tu n'appréciais pas les contacts, je ne peux concevoir ma facon d'être comme la tienne et ton exemple avec la japonaise le prouve.
Jamais, j'essaierai de ou éprouverai du mal à me détacher d'une rencontre. Toutes mes rencontres font parti d'un chapitre, certaines se meurt, d'autres survivent. Mais elles auront toutes et toujours une place spéciale. accompagné d'un sourire quand j'y repense.
Je veux juste te dire que je vois ce que tu veux me dire et l'accepterai sans aucun problème dans mon mode de voyage mais je ne peux le mettre dans mon mode de vie... cfr ancien posts
Jamais, j'essaierai de ou éprouverai du mal à me détacher d'une rencontre.
Il ne s'agit pas de se détacher de tout et de tous par indifférence, mais par compréhension pour ne pas en souffrir; perso je n'ai jamais eu aucun attachement pour les "biens" matériels, l'argent, la "situation en société, le "confort" physique, donc ça ne m'a jamais posé aucun problème de m'en débarrasser, mais quand tu sais qu'un certain attachement à certaines personnes ou aux êtres te créera plus de problèmes ou désillusion que de bien, mieux vaut ne pas trop s'attarder dessus et passer à autre chose 😉
C'est le film que je t'ai cité dans mon premier message 🙂, ta demande m'ayant immédiatement fait penser à la situation du héros.
Tu as aussi l'excellent "l'homme qui voulait vivre sa vie"
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=172762.html
A voir et revoir sans modération...
Kédor, on a tous dans notre entourage des exemples d'expats qui restent ou repartent... Je ne sais pas si cela dépend toujours du pays choisi 😕
Tu parles de l'Australie, j'ai des amis qui en rêvaient, ils ont pu obtenir une mutation professionnelle pour la Nouvelle Calédonie. Au bout de 5 ans il n'en pouvaient plus et sont rentrés en France. 1 an après ils ont craqué et sont repartis en Nouvelle Calédonie. Ils y sont toujours, depuis 8 ans maintenant. Les conditions morales, affectives et matérielles étant les mêmes pour eux dans les 2 pays.
Les voyages ne m'ont pas aigri, loin de là ! d'ailleurs je compte en faire plus encore que j'ai pu ou voulu vraiment en faire jusque là; On dira plutot que ma vision sociale un peu cynique, vient des "mauvaises rencontres" ici surtout (ailleurs plus rarement) 😉
D'ailleurs de retour en asie, j'ai hésité à rentrer en france, et je n'en avais aucune envie d'ailleurs, rien ne me retient ni ne m'attache ou ne m'attend ici, et je ne souhaite pas m'attarder trop pour retourner à une routine; Quand tu retrouves les vendeuses françaises qui font la gueule (comparé à là-bas souvent), la vulgarité de certain(e)s, ou les tv françaises aux aéroports avec de villepin, sarko et compagnie qui paradent toujours pour avoir leurs 500 signatures, tu n'as qu'une envie, leur dire aurevoir et à une autre fois peut-être 😄
dor, on a tous dans notre entourage des exemples d'expats qui restent ou repartent...
Oh oui, je n'en doute pas. Cependant, je suis à peu près sûr qu'il est différent d'être expatrié en Grande-Bretagne ou au Bengladesh, et que le taux de retour au bercail varie en fonction. Quand le pays d'accueil offre de meilleures conditions de vie et de meilleures perspectives professionnelles que le pays d'origine, qui plus est quand ce dernier est facile à joindre et que donc l'éloignement de la famille et des amis est tout relatif, je doute fort qu'il y ait tant de retours que ça. Naturellement, ce sont des facteurs contingents, variables par essence, mais il est quand même intéressant de se poser la question. Particulièrement dans un pays comme la France qui subit la "fuite des cerveaux" de plein fouet.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Risque et voyage Chacun d’entre nous dans ses choix de voyages prend en considération le facteur risque sous toutes ses formes. Chacun a sa propre tolérance au…
J'ai failli intituler ce post "sentiment d'urgence", puis le côté trop accrocheur de ce titre m'a retenue, pourtant c'est bien un peu de cela qu'il s'agit...…
Voila deux semaines que je suis de retour de voyage, comme tout le monde j'ai envie de partager. Mais, j'ai très peux de photos. J'avais décidé avant mon…
Lors de voyages j'ai eu l'occasion de rencontrer des personnes vivantes sous des régimes très durs. En Birmanie, en Syrie, en Egypte, en Iran, j'ai rencontré…
Je me presente je m' appelle Karim, j' ai 21 ans et je suis etudiant en ecole de commerce, je suis sur ma spécialisation donc par la meme occasion sur mon…
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*.
The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods.
On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs?
Maybe those will be *theirs*?
What impression did the kids clustered at the hotel gates get?
What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel?
Do you understand the Martians?
Are their motivations peaceful?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
My two bullfighting traditions when I'm back home in Camargue (France) and in Colombia (Caribbean) every time I return. 🤠
Details:
Bullfights (corridas) aren’t part of my two bullfighting traditions, but I respect those who attend them!!!
In these two ancestral bullfighting traditions—which aren’t bullfights—the Bulls and Toros aren’t killed or tortured, as some might think.
These are bull games where the animals return to their pastures afterward and only come back to the Arenas 2–3 times a year at most.
They spend 15 minutes in the ring for the Camarguais and 5 minutes for the Toros in the Colombian Corralejas.
They’re cared for and pampered. They’ll die of old age in miles of open fields.
The young people who face them are professionals, risking their lives to support their families and live their Passion for the Toro!!! 😄
https://youtu.be/yYKQer42HoQ
Colombian Corraleja in the link below (hope it works) 🤪
https://fb.watch/BMfmuCgQpG/