Conseils velo dans TGV atlantique-France svp?
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bonsoir

je dois repartir vers paris via le train tgv atlantique. je me trouve actuellement près de Royan.

j'ai un nouveau velo ! pas recent, mais un vélo qui me permet enfin de ... faire du vélo (pour ceux qui me connaissent) !

c'est à dire qu'il a des developpements "potables", contrairement à l'ancien.

ce velo, je l'ai recuperé sur Royan où je suis venu passer quelques jours chez des amis... maintenant il s'agit de rentrer sur Paris, mais ce fichu tgv atlantique n'accepte pas le velos ! sauf demontés et emballés. ou alors en train de nuit au depart du terminus (hendaye) ... ou alors dans des trains moins rapides seulement ... y'en a pas en cette saison.

il paraitrait qu il faut le demonter et le mettre dans une housse !

j'ai pas envie d'acheter une housse. quelqu-un a t il déjà essayer d'emballer le velo dans du fil alimentaire ?

j ai une idée : j'avais vu des gens emballer des caisses de produits sur des palettes ! ça le fait ! en fait ce qui se passe c'est qu'il faut tourner autour de l'objet à emballer avec le/les rouleaux de film plastique !

sinon il y a aussi le papier bulle. j'ais lu quelque part sur le web que quelqu'un avait emballé son velo dans papier bulle pour prendre un avion.

pensez-vous que l'on m'empechera de monter dans le train si je ne le met pas dans une house ?

quelqu un a t il une expérience ?

c'est hyper casse-pied cette histoire de demontage ! il faut demonter les gardes-boues aussi. les pedales ... avoir les outils (je les ait pas ici)

pffffff !

si quelqu un a des idées ... merci.

pascal
RO Rouky Regular ·
Salut cyclomouline!

Pas évident en effet de voyager avec sa fidèle monture...tu as aussi la possibilité de le faire embarquer comme "colis extérieur", un peu comme du fret.

Là, il ne voyage pas avec toi mais tu le retrouves à la gare de destination avec un délai raisonnable ( le lendemain si je me souviens bien).

A l'époque, ça coûtait 90 francs...

Renseignes toi auprès de nos amis du de la senecefe 😛

++
Bikarouk
CY Cyclomoulin Veteran ·
en fait il semble qu'on ne puisse pas sur les lignes tgv, et là y a que des tgv en cette periode de l'année là où je suis

sinon y'a la "sernam". il faut payer 45 € pour envoyer un velo d'une agence sernam à une autre.
CY Cyclomoulin Veteran ·
Dans moins de 5 minutes (à minuit)

il va y avoir d des billets à -50 % sur le site de la sncf !

pour ceux qui ne sauraient pas. c'est tous les lundi à minuit. malheureusement ils proposent maintenant de plus en plus de billets en primiere classe. c'est interressant que pour des aller simples en général... mas bon, ça peut servir. > cliquez sur 'offres de derniere minute' ->

http://www.voyages-sncf.com/dynamic/_SvHomePage?_TMS=1109618174783&_DLG=SvHomePage&_LANG=FR&_AGENCY=VSC

😎
RO Rouky Regular ·
J'ai trouvé ça en furetant, ..quelques expériences et conseils de cyclos...

http://marzina.free.fr/sncfa3.html#t1

si ça peut t'aiguiller...😉
Bikarouk
CY Cyclomoulin Veteran ·
merci !
DE Denotosalos Regular ·
salut

j'ai moi aussi eu la même experience a la gare de marseille le controleur ne voulait pas que je monte dans le train car il n'accepte pas les velos. j'ai continuer d'avancer puis j'ai mis mon velo dans les cassiers a bagages un peu galére car le velo depasse est puis c'est passer. mais bon c'est vrai que pour les autres passager c'est un peu chiant mais je n'avait pas le choix et puis au prix du billet.
CY Cyclomoulin Veteran ·
en plus mon velo c'est des roues de 700.

et en plus de ça je ne prendrais pas le tgv au terminus. j ai du mal à me decider.

j'ai un ami qui peut me l'amener en voiture dans un mois, mais c'est long un mois.
CY Cyclomoulin Veteran ·
oui, c'est " un peu galère ", comme tu dis.

je suis rentré hier.

Alors voilà : quand je suis monté dans le tgv à Angoulême – en retard de 1h15 because mauvaises conditions climatiques actuelles, neige, etc. - le jeune contrôleur s'est pointé de suite un peu speedé pour s'enquérir de ce que contenait mon emballage.

je lui ai dit " un vélo emballé et demonté ". (roue avant, pedales, guidon pivoté et descendu, ainsi que la selle). ce tgv n'accepte pas les vélos, il y a des tgv qui les acceptent, d'autres pas " me retorqua -t-il immediatement. je me suis renseigné, on m’as dit que s’il était démonté et emballé y’avait pas de problèmes. Non !

leger malaise.

moi : en cette saison il n’y a AUCUN tgv qui prennne les velos (sauf un train de nuit hebdo hendaye-paris et inversement !)

apres m’avoir fait sentir un peu que c’était une tolérance de sa part donc, il me suggerait energiquement de deplacer quelques bagages se trouvant en bas, vers la grille au dessus, dans l’espace comprenant 3 niveaux dans le couloir, et de placer ensuite mon velo dans la longueur, plaqué avec un tendeur. (" puisque je vois que vous avez un tendeur… ") ... et de laisser tomber les bla blas aussi sous entendu. Pas tres agréable comme echange donc.

Donc -> Mes humbles CONSEILS, si vous devez vivre la même expérience :

1 Demontez bien tout comme indiqué plus haut.

Faites gaffe aux pédales : point sensible.

Les contrôleurs craignent tout baggages qui pourraient provoquer un accident quelconque. c'est leur responsabilité. Que les gens s’accrochent en passant, etc.

2 - essayez de ne pas faire un emballage trop moche. ça peut aider.

3 -je me suis inspiré de récits sur le web - lien indiqué par Roucky plus haut:

J’ai utilisé un bâche de jardin bleu de 2 m par 3 . c’est tout simple.

+ un rouleau d’adhesif large un peu costauds.

+ 2 petits tendeurs

+ 1 tendeur long (pour arrimer - à l’horizontale - ou bien accrocher - à la verticale - le vélo à une grille)

j’ai surveiller mon vélo à chaque arrêt du train. aussi.

La veille du départ j’ai donc plié la bâche dans le sens le plus long et j’ai ‘scotché’ avec l’adhesif une petite largeur et uniquement celle-là.

J’ai obtenu une sorte d’enveloppe longue de 2m par 1, 5 m, avec deux ouvertures.. impec pour y mettre le velo sur le quai, 30 minutes au moins avant le départ – faites gaffe, ça passe vite surtout si on manque de sommeil - roue avant démontée et plaquée au milieu par des tendeurs. FAUT TESTER la veille c’est indispensable.

J’ai d’ailleurs dû passer chez un velociste pour qu'il m'explique comment on demonte les pédales et aussi qu’il les desserre et les remette moins serrées. Impossible avec "courte" clé (plate) tellement c’était serré.

pédale droite : sens habituel de vissage/dévisssage.

pédale gauche : sens inversés

il faut donc se trimbaler clés Allen et plate pour lles pedales + la bache, etc., etc.

et surtout à l’arrivée à Montparnasse on pas tres frais en général. c’est donc un peu pénible de devoir remonter le vélo sur un quai balayé par un des courants d’air glaciaux . les autres sont egalement groggys : une femme a failli m’écraser le talon avec un chariot ! méfiance.

derniere remarque :

il semble donc que le controleur puisse eventuellement vous refuser la montée dans le train dans certains cas malgré tous vos efforts. alors je pense que si l'ont prevoit le passage d'un second tgv apres ça donne une solution de secours au pire.

a+
PV Pvirlo Regular ·
consulte le site de la Fubicy : http://fubicy.org et rubrique train + vélo Le vélo et le TGV atlantique c'est la galère ! Il faut au minimum démonter les roues et si tu peux les pédales et tourner le guidon et en théorie le mettre dans une housse. La solution du plastique à bulles est intéressantes pas trop ruineux mais par contre il faut bien l'entourer de plastique et en particulier les parties fragiles comme le dérailleur. Par dessus le plastique à bulles tu l'emballes dans du plastique noir de jardin par exemple pour éviter qu'un contrôileur emmerdant ne voit que c'est un vélo ! Une fois je revenais de Paris avec mon Brompton ( vélo pliant qui rentre dans le casier à bagage standard du TGV ) je n'avais pas la housse, et bien le contrôleur m'a fait une réflexion que c'était dangereux pour les autres voyageurs ! Tu mets le tout dans un des grands casiers à bagages en bout de voiture. Et tu surveilles aux arrêts intermédiares ( on ne sait jamais ) Bonne chance !
A vélo, ce n'est pas par hasard, si je ne m'arrête pas chez Total http://www.grandpedaleurlibre.org
CY Cyclomoulin Veteran ·
Il faut au minimum démonter les roues

la roue avant seulement. je l'ai fait mercredi dernier. lire plus haut...
RO Rouky Regular ·
Pas évident effectivement, mais le principal est que tu aies réussi...

C'est bien dommage cela dit que la SNCF n'adopte pas une politique plus souple vis à vis des cyclistes...Quand serons-nous assez puissants pour faire fléchir les grandes institutions?

🤪
Bikarouk
BA Balmusette ·
De retour à l’instant d’une randonnée cyclotouriste jusqu’aux rivages de la Grande Bleue, je vous fais part toutes affaires cessantes de la façon dont j’ai réglé l’épineux sujet du transport d’un vélo récliné par voie ferroviaire. Voici donc :

1 - Les données du problo

Dans la perspective d’une randonnée dans le Sud du pays (un parcours initiatique placé sous le double signe de l’ascèse et du dépouillement), il s’agissait d’assurer le pré acheminement de ma bicyclette sur la ligne Paris / Lyon en train, c'est-à-dire en TGV de type duplex, dans de bonnes conditions de sécurité pour les autres passagers ainsi que le matériel.

Pour autant, la collecte d’informations précises ne fut pas chose aisée :

- les agents oeuvrant au guichet de la Gare de Lyon n’étaient pas en mesure de me préciser si le duplex disposerait d’un compartiment réservé aux vélos. Ils ignoraient jusqu’à l’existence d’un correspondant train/vélo, pourtant affecté à chaque secteur du réseau ferré.

- la Sernam m’informait de ce qu’elle n’assurait pas le transport des vélos exotiques, tels tandems et V.P.H., au motif qu’ils ne sont pas adaptés à leurs cartons normalisés.

- contactée, la Fubicy.org ne m’en apprit guère plus, mais m’invita à lui faire part de mon expérience.

- enfin, la consultation des échanges sur les forums de voyages – et notamment celui-ci – me laissait très irrésolu, certains rédacteurs prédisant la chose à peu près irréalisable.

Plus que tout, je redoutais qu’un contrôleur vétilleux ne me refusât autoritairement l’accès au train, because les dimensions supérieures (et comment !) aux normes admises, soient 120 cm, brisant là mon projet de rando.

On le constate, il n’est guère aisé de militer pour la cyclodiversité.

2 - La méthode à pépère

Il convenait donc de préparer minutieusement ce transport, et en un mot d’anticiper les difficultés qui étaient susceptibles de se manifester.

Ainsi, je réservais 40 jours à l’avance des billets Prem’s sur le plus matinal des TGV, dans l’espoir qu’il ne serait pas bondé.

Parallèlement, je procédais à l’acquisition de matériel d’emballage : outre une paire de ciseaux, de sacs poub’s colorés et de grande taille, de rouleaux de ruban adhésif de largeurs variées, d’un tendeur avec crochets, j’achetais une vaste pièce de toile viscose (7 m) destinée à emballer m’sieur le Baron (pour les détails : voir les boutiques d’étoffes du quartier Montmartre – 1m linéaire par 140 cm de largeur à 1 euro). J’emballais minutieusement la poutre maîtresse du low racer (tout ce que je parviens à emballer désormais, c’est un cadre de vélo, on est tombé bien bas bien bas), puis les roues, et consignais dans un robuste sac à dos : les sacoches, le porte-bagages, enfin le siège et son coussin léopard (superbe !).

Toutes ces opérations supposent un brin d’organisation, quelques gouttes d’huile de coude et accessoirement une bordée de juron quand, comme ma pomme, on a deux mains gauches avec rien que des pouces !

3 - In situ

A l’heure du berger, chargé comme une mule, je gagne les rames du métropolitain puis les quais de la gare de Lyon. J’accède prestement au second étage du TGV duplex. Je range le sac à dos et les roues dans les compartiments idoines, et fixe le cadre emballé aux barreaux de la grille composant les étagères (en oblique, en raison de la dimension) au moyen d’un tendeur (love me tendeur).

Résultat : les contrôleurs, aussi bien à l’aller qu’au retour (Nîmes / Paris), progressant dans la voiture en binôme ou trinôme, ont traité par le mépris mon insolite emballage, ne distinguant pas le beau vélo (de Ravel) ressemblant en l’occurrence davantage à une statue d’albâtre.

En marge de ces précautions, je conseille – mais cela va de soi – d’adopter une attitude irréprochable vis à vis des contrôleurs : billets compostés ou pièce d’identité s’il s’agit d’un billet Prem’s, courtoisie, éviter les pinceaux sur les banquettes… en un mot, de ne pas tendre le bâton pour se faire battre.

Si c’était à refaire :

Il conviendrait de prévoir une bandoulière aux fins de transporter le cadre dans des conditions de confort acceptables

Il faudrait également étiqueter les bagages, formalité désormais exigée par la S.N.C.F.

Pour conclure, il est bien évident que ma réflexion ne prétend pas être exhaustive et que ma méthode - un brin lourde, je le concède bien volontiers - est susceptible d’amélioration. Toute suggestion judicieuse sera la bienvenue.

Avec mes courtoises salutations réclinées Maurice
Balmusette

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