Voici le récit tout en détails de notre voyage à Disney World réaliser en septembre 2006.
Les participants
Nous sommes tous de la région de Québec. Moi c'est Dany, je suis consultant dans le domaine de l'informatique et au moment de faire ce voyage, j'avais 33 ans. Une crisse de belle âge qu'on me répète souvent. Ma blonde s'appelle Mélanie, elle travail aussi dans le domaine de l'informatique mais à titre d'adjointe administrative. Au moment de faire ce voyage elle avait 30 ans. Mélanie à l'intention de faire la montagne russe nommé "Hulk" à Island of Adventure. En 2003 elle n'avait pas osé. Notre fils se nomme Olivier. Olivier, qui a les fesses de son père, fera tourner de nombreuse tête au cours de sa vie, mais d’ici là il fêtera son premier anniversaire de naissance à Disney, soit le 15 septembre.
Mon père, jeune retraité de la fonction publique, s’appelle Robert. Au moment de faire ce voyage il aura 60 ans. Mon père a très hate de faire ce voyage. Il nous a assuré avant de partir qu'il ferait toute les montagnes russe. C'est ce que vous verrez en lisant le reste du compte rendu. Ma mère s'appelle Lucette. Elle aura 59 ans au moment de faire ce voyage. Elle ne compte pas faire toutes les attractions mais elle pourrait nous surprendre compte tenue qu'elle a descendu l'everest au village vacance valcartier. Imaginer même moi je tremble quand j'arrive en haut de l'everest. Histoire à suivre.
Pierre c'est mon beau-frère, je l’appelle le beauff ! Il est machiniste pour une compagnie de porte et fenêtre. Au moment de faire le voyage il avait 32 ans. Marie-Josée c’est ma belle-sœur ou si vous préférez la blonde du beauff. Elle est infirmière et travaille auprès des nouveaux nés. Leur jeune fille se nomment Alyson et lors de ce voyage elle avait 14 mois. Si vous avez lu le compte rendu du voyage de Disney 2003, vous savez maintenant que Marie-Josée était enceinte de son 2ième enfant lorsque nous avons eu notre accident de voiture à Kissimmee. Alyson est donc suivi de près par Gabriel qui aura 2 an et quelques mois lors de ce voyage.
Mon beau-père s’appelle Roger. Roger a 55 ans mais est actif comme un ados de 15 ans. Roger a deux emploi donc il travaille tout le temps. Sa femme, donc ma belle mère, s’appelle Lynda. Lynda est gérante d'un département de prêt à manger dans une épicerie. Comme le dit le dicton, qui s'assemble se ressemble, et croyez le ou pas, Lynda aussi travaille tout le temps. Donc pour ce voyage, ce couple d'accro au travail nous accompagnera uniquement pour la première semaine.
Sans oublié les parents de ma belle-soeur Marie-Josée qui se nomment Albert et Gisèle. Tous deux sont aussi de jeunes retraité très actifs en plus d'être grands voyageurs.
Les préparatifs Le commencement En février 2006, je suis en route pour Montréal. J��avais eu des billets pour aller voir les canadiens qui, en passant, avaient mal choisis leurs soirée pour perdre contre les misérables Trashers d’Atlanta. En route le beauff me demande si un voyage pour Disney m’intéresserait au courant de l’été. Je lui dis que je n’ai pas d’argent car mon fils vient de naître, ma blonde est en congé de maternité, on vient d’acheter une maison, on a deux autos neuves à payer, il vient de faire une tempête de neige et je rêve toutes les nuits d’une souffleuse pour l’année prochaine, sans compter qu’on vient d’aller à Disney 2 ans plus tôt. Mais le beauff il insiste. Quand il a quelque chose dans la tête lui. Il me sort sa liste de trucs pour économiser. On pourrait y aller en auto, se limiter à seulement une semaine, faire nos repas, bla bla bla mais ma réponse reste NON.
Seulement voilà, j’ai quand même une faiblesse (notez ici l’absence intentionnel de l’utilisation du pluriel), les cancers sont de grand rêveur, et comme je suis un cancer je me suis rappeler les bons souvenirs de notre voyage de 2003. Le mal était donc fait, le beauff il avait ouvert une brèche quelque part dans ma tête. Avez-vous déjà essayé de fermé ça vous une brèche dans une tête ?
Quelque jour plus tard, lors d’une visite chez mes parents, ma mère me dit qu’elle aimerait aller en Europe d’ici 2 ans. On s’éloigne de Disney là hein. Je trouvais ça bien pour eux mais j’avais une pensée pour mon père. Car voyez vous, je suis allé en Floride à 2 occasions quand j’étais très jeune. Et les deux fois il faisait tellement chaud qu’on a passé à peine une journée à Disney. Mon père avait été très déçu et je savais qu’il aimerait y retourner un jour. Je me suis dit que s’ils partaient pour l’Europe dans 2 ans, le jour où il retournerait à Disney n’arriverait peut-être jamais. Alors le déclic s’est fait. Je vais défaire les plans de mes parents en leurs proposant un voyage à Disney.
Jour D moins 184 dodos. Mars 2006. Voilà, la décision est prise. On y va ! Ce fut très compliquer pour les vacances. Pour les grands-parents à la retraite et pour les jeunes enfants il n’y a pas trop de problème. Il faudra planifier au milieu d’un mariage et de visiteurs provenant de la Suisse. Mais pour les 6 adultes qui reste, vous pouvez me croire on a passé beaucoup de temps devant le calendrier pour trouver une solution qui convienne à chacun. La seul et unique possibilité c’est septembre. Ma blonde devra demander de prolonger son congé de maternité de 3 semaines, moi je devrai pouvoir prendre mes vacances quand les projets au bureau reprendront leurs envols, ma belle-sœur qui a 10 ans d’ancienneté comme infirmière n’est même pas assurée de pouvoir avoir 2 semaines de vacances consécutive en septembre, le beauff doit parler à ses collègues de travail pour ne pas avoir de problème et mon beau-père a eu toute la misère du monde pour pouvoir partir une semaine dans le sud l’hiver passer. Ça ne regarde pas bien.
Mais finalement après beaucoup de patience et de persévérance, nous avons tous eu notre confirmation pour septembre. Il n’y a que mes beaux-parents, Roger et Lynda qui quitteront après la première semaine. Lynda, qui travaille sans relâche, a probablement peur que la chaîne d’épicerie pour la quel elle travail ferme ses porte si elle quitte trop longtemps son département ! Quoi qu’il en soit, Mickey pi ta gang préparez-vous car septembre c’est du sérieux, puisqu’on est dans le compte dodo de wdworld.com !
La planification pouvait donc commencer. Pour l’occasion on se tape une bonne réunion de groupe. Pour moi c’est claire, pas question de faire un voyage économique ou écourter. On va visiter les américains ça fait que « Think Big Stie ». On s’informe aux agences de voyages, on fait des recherches sur le web. Résultat, on part en avion, les billets son pas chère en septembre, 400$ par personne. Je sors mon anglais et on se loue une maison sur internet. Ce sera à Kissimmee au même endroit qu’en 2003. Cette fois ça prendra une maison de 5 chambres et 3 salles de bain. On aura une piscine privé avec vue sur un petit lac, le tout dans un cartier résidentiel fermé et surveiller par un garde de sécurité. Le grand luxe à 10 minutes de Disney et pour pas chère en plus. On se louera 3 autos de classe intermédiaire, ça va être la fête youpi !
Sabordage. Un voyage en groupe comporte des avantages et des inconvénients. C’est important que tout le monde y trouve sont compte. Après tout, le but c’est d’avoir du plaisir. Voilà que deux des nôtres ne sont plus très chauds à l’idée d’une visite en groupe au royaume de la souris géante.
D’abord ma maman. Enfant unique habitué à la tranquillité et à la quiétude de son foyer, ma maman n’aime pas les longs voyages ainsi que les grosses chaleurs de l’été. Elle s’inquiète de la fatigue du à l’horaire charger et du fait d’être privé de sa liberté en étant trop encadrer par le groupe. Ce qui est compréhensible. De plus, Disney ça ne lui dit rien, elle ne sait pas ce qu’elle va trouver là-bas et elle n’est pas certaine qu’elle aura autant de plaisir que ce qu’on lui dit. Elle y va pour faire plaisir à mon père. Ouf pas facile à gérer tout ça. Mais finalement on a trouvé des trucs pour elle. Si elle est fatiguée elle pourra rester à la maison et profité de la piscine. Elle s’apportera de la lecture, des films et des jeux de cartes. Dans les parcs elle apportera sa lecture au cas où elle voudrait se reposer et passer quelques heures au frais dans un restaurant. On aura des walkies talkie pour la rejoindre en tout temps.
Ensuite mon beau-père. Roger, il est habitué de voyager mais ce qui l’inquiète, c’est le groupe. Il a peur qu’on passe notre temps à attendre après quelqu’un. Évidement ça risque d‘arrivée même si tout le monde est conscient que c’est le principal facteur qui pourrait faire en sorte qu’on fasse un mauvais voyage. Pour l’encourager je lui ai dit que les femmes se promènent en monokini à Disney! En fait moi aussi j’aimerais ça que les femmes se promène en monokini à Disney mais ça n’a pas marché. Donc je lui ai raconté cette anecdote survenue en 2003. On était au Chef Mickey et Chip’s ou Dale est venu se cacher dans mon dos pour me faire faire un saut. Quand je me suis retourné, l’écureuil géant avec son air narquois se trouvait bien drôle. Alors je l’ai attrapé par les épaules et je lui ai donné deux ou trois tapes amicales sur la poitrine. Vous savez le genre de tape qu’on se donne entre copains pour se dire qu’on s’aime bien ! Ou encore, bravo tu m’as bien eu ! J’ai vite compris par sa réaction que derrière cette fourrure épaisse se cachait une demoiselle à la poitrine généreuse ! Du coup, mon beau-père ses pris d’affection pour les écureuils. Il va sûrement vouloir s’en tapé un lui aussi.
Jour D moins 125 dodos. J’apprends qu’il y aura le plan repas gratuit en septembre à Disney. Comme nous sommes hors site, cela ne s’applique pas à nous. Sauf qu’il faut prévoir plus d’affluence au restaurant avec personnage et il serait peut-être temps d’arrêter de rêver à Disney et de réserver les deux restos auxquels nous tenons beaucoup. Soit le Cristal Palace et le Chef Mickey. Je sors mon anglais et j’appel au numéro sans frais pour faire les réservations. Pour vous donnez une idée, une vache espagnole baragouine l’anglais probablement mieux que moi. Heureusement la dame qui me répond est très gentille et très patiente alors tout se passe bien. Je trouve que le fait de ne pas parler très bien en anglais fait parti intégrante du plaisir du voyage. Sauf mon père avec son « yes, no, toaster ». Et peut-être aussi « On, Off » mais je ne suis pas certain qu’il est au courant que c’est en anglais :o) Ha oui, il m’a dit qu’il connaît aussi le mot « orteil » en anglais (toe) mais à mon avis ça se place très mal dans une phrase, particulièrement quand tu te commande quelque chose à dîner.
Jour D moins 100 dodos. On commence à préparez fiston pour le voyages. Son lait est maintenant composé au tiers de lait 3.25% et aider par la température plus chaude de juin, on commence à refroidir son lait. Pas question de traîner du lait en poudre toute la journée dans les parcs et en plus le faire chauffer, no way. Faut s’arranger pour être efficace. À 100 dodos du jour D on à servi à Olivier son premier repas de spaghetti. Il devra manger autant que faire se peut, la même chose que nous.
Jour D moins 62 dodos. Je n’ai rien à dire sauf que le compte dodos ne descend pas vite.
Jour D moins 25 dodos. L’été achève, on commence à mettre nos pantalons longs. Mélanie commence à évoquer la possibilité de mettre les culottes courtes qu’on utilise plus dans les valises. Aie ça vas pas la crainquer ! Faire les valisses ! Il reste encore 25 dodos ! Une vrai Brousseau.
Jour D moins 2 dodo. Bon nous y voilà. Nous sommes vendredi. Mon boss me souhaite bonne vacances et me dit de bien me reposer car à mon retour je serai dans le rush. Il m'annonce que à mon retour j'aurai deux clients à faire en même temps sauf que les deux clients veulent m'avoir à temps plein. Le problème c'est que je ne vais pas en vacances pour me reposer, au contraire sur les treizes jours passé à Orlando, on a prévu une seule journée officiel de repos. Comme on dit, on pelleteras quand y neigeras et pour les deux prochaines semaines ils annoncent 33 degrés tous les jours alors pas de neige en vu.
Jour D moins 1 dodo. Je jette un dernier coup d'oeil sur internet pour connaitre les dernier détails concernant les ouragans. Il y a Florence qui se dirige tout droit vers la Floride depuis près de cinq jours. Mais tout les experts s'entendent pour dire qu'elle va faire un virage vers le nord juste avant d'atteindre la Floride. J'espère que les météorologues américains se trompe moins souvent que nos météorologues canadiens sinon mardi ou mercredi on va avoir droit à un ouragan de force deux. À suivre ...
Enfin nous y voilà. Pendant tout l'été j'ai regardé mes collègues quitter le bureau pour les vacances. Moi pendant ce temps là je gardais le fort, fidèle au poste comme toujours. Mais maintenant c'est mon tour et je vais en profiter durant deux grosses semaines.
Nous sommes samedi. Les valises sont prêtes depuis hier et malgré l'excitation Mélanie et moi avons très bien dormi, ce qui est surprenant. Notre vol avec West Jet au départ de l'aéroport Pierre-Elliot Trudeau est prévu pour dimanche à 7 heures du matin. Nous avions le choix de quitter Québec dans la nuit de samedi à dimanche vers 1 heure du matin ou encore de quitter une journée plus tôt et coucher à Montréal pour profiter d'une meilleure nuit de sommeil. Nous avons opté pour le deuxième choix. Ce sera mieux pour tout le monde et particulièrement pour Olivier.
Pour le trajet Québec-Montréal nous avons covoituré avec mes parents Robert et Lucette. Nous quittons donc St-Émile Beach vers 13 heures pour prendre mes parents. En chemin nous arrêtons acheter des ballons pour la fête à Olivier. On se dit que ca lui fera un jouet de plus. Pendant que j’attends Mélanie dans l'auto je regarde les gens passer et faire leur petite routine. Je me dis que je suis bien chanceux de pouvoir m'évader ainsi pendant deux longues semaines.
Nous arrivons donc chez mes parents. Ma Mazda Tribute était pleine à craquer. Je me demande si on aura de la place pour rapporter des souvenirs. Mais comme je vous l'ai déjà dit, on peltera quand il neigera. Nous quittons donc Québec à 14 heures. Le reste du groupe viendra nous rejoindre à l'hôtel un peu plus tard car nous avons décidé d'aller marcher et souper sur Ste-Catherine histoire de me remémorer les deux années que j'ai vécus au centre ville de Montréal.
Finalement, faute de temps, on a marché deux coins de rue et on a soupé au Nickel car on ne voulait pas se coucher trop tard. En passant pour ceux que ca intéresse, le Nickel sur Ste-Catherine n'a pas de chaise haute pour les bébés. Tu parles si c’est pas poche rien qu'un peu. Pas de chaise haute ! Mais pour le reste le repas fut excellent. Vers 19h30 nous arrivons donc au Quality Inn situé à deux pas de l'aéroport. L'hôtel gardera notre voiture pendant la durée de notre voyage et viendra nous conduire à l'aéroport via leur service de navette. Nous prenons donc notre chambre et peu de temps après le reste du groupe arrive de Québec. Comme nous ne passerons que quelques heures à l'hôtel, nous avons décidé de dormir deux couples dans chaque chambre. Nous serons jumelés avec mes parents Robert et Lucette.
Vers 22 heures nous sommes tous au lit. Par contre cette fois le sommeil sera plus difficile à trouver. Olivier à la bougeotte et Robert commence à ronfler. À moins que ce soit ma mère ! Non non, c'est surement mon père ! Nous avons ouvert la fenêtre pour avoir de l'air frais mais les avions se foutent pas mal du monde qui dorment aux alentours. Finalement Robert arrêtera de ronfler, Olivier finira par trouver une position confortable et on s’habituera au bruit des avions. Vers minuit je m'endors, le dernier comme d'habitude.
Cette fois ça prendra une maison de 5 chambres et 3 salles de bain. On aura une piscine privé avec vue sur un petit lac, le tout dans un cartier résidentiel fermé et surveiller par un garde de sécurité. Le grand luxe à 10 minutes de Disney et pour pas chère en plus. On se louera 3 autos de classe intermédiaire, ça va être la fête youpi !
.....ha, c'est sur, on voit les choses en grand en Amérique............
Le réveil est prévu pour 3 heures mais tout le monde est éveillé 15 minutes plus tôt. Donc on se prépare et à 3h30 nous sommes tous prêts. Étonnamment personne ne semble fatigué. On prend la navette et nous partons pour l'aéroport. Comme nous sommes treize, le chauffeur devra faire deux aller-retour. Avant de quitter je demande au chauffeur d'arrêter au stationnement pour aller porter le parc dans lequel Olivier a dormi. On ne l'apporte pas avec nous puisque que la maison que nous avons loué en fourni un. À l'aéroport nous sommes parmi les premiers arrivés. On passe donc les douanes. Avec toutes les nouvelles règles concernant les liquides on espère ne pas avoir de problème car Olivier n'a pas encore un an et un bébé de un an ça ne déjeune pas avec n'importe quoi. Finalement ils nous on permis de tout apporter en cabine. Vous verrez au retour que de ce coté-ci de la frontière c'est pas mal moins sévère que du coté des USA.
L'embarquement est prévu pour 6h30, ce qui nous laisse le temps de déjeuner. Nous avons le choix entre Burger King ou un resto-bar dont j'oubli le nom. Comme la salle à manger pour ces deux restaurants est pratiquement commune, on choisi chacun notre restaurant et on se regroupe pour déjeuner. Enfin c'était notre intention. Car en arrivant près du resto-bar le serveur s’est jeté sur moi et m'a dit que les enfants n'avaient pas le droit d'être dans cette section. J'ai trouvé ça ordinaire car premièrement c'est un restaurant à aire ouverte et ca n'a pas l’air du tout d'un resto-bar, deuxièmement il est 6 heures du matin alors il n'y a pas de boisson à cette heure là, troisièmement le resto il est complètement vide et quatrièmement les tables sont au milieu du passage et je suis plus près du Burger King que du resto-bar donc je ne vois pas ce que ca peut bien faire que je m'assoie là. Mais bon je me la ferme et je tourne les talons en direction du Burger King. Et là le serveur ajoute que si je vais chercher du Burger King je n'ai pas le droit de revenir le manger avec ma famille car cette section de table est réservée pour les clients du resto-bar. Quel con que je me suis dit, il n'a sûrement pas pris son Bovril ce matin celui là. Je vais donc m'installer plus loin en me disant que ce n'est pas le moment pour faire des histoires. C'est alors que Pierre arrive à son tour avec ses deux enfants. Il se fait lui aussi servir la même histoire. Sauf que Pierre ne s’est pas gêner pour lui dire tout haut ce qu'il pensait. Je vais vous éviter les détails.
Comme c'était le seul restaurant ou on pouvait avoir du lait, Mélanie est allée chercher un grand verre de lait à 4.50$. Elle en verse la moitié dans le biberon à Olivier et se dit que lorsqu'il aura terminé de le boire elle versera le restant dans le biberon en prévision du diner. Seulement notre serveur lui a profité d'un moment d'inattention pour prendre le restant du verre de lait et le jeter. Est-ce que je vous l’avais dit que c'était un imbécile ? Alors maintenant vous le savez, le serveur il est vraiment con. Je suis retourné le voir et il m'a redonné une moitié de verre de lait. Au prix qu'on l'a payé on ne va quand même pas le jeter. Nous sommes maintenant à bord. L'avion est un Boeing 737. On a un écran de télévision sur chaque siège avec en prime Bell Express vu. West Jet est une compagnie basée à Winnipeg alors le personnel parle uniquement anglais. L'agente de bord lit sur sa feuille les consignes de sécurité et en profite pour nous informer qu'elle est anglaise. Avec l'accent qu'elle a, même un chinois se serait rendu compte qu'elle ne parle pas français. Enfin, on pratiquera notre anglais plus tôt que prévu. Le personnel a été très courtois et le vol s'est très bien passé. Nous avons décollé à l'heure soit 7 heures du matin et nous n'avons eu pratiquement aucune turbulence. Par contre lorsque l'avion faisait des virages à basse altitude, on se serait cru dans en état d'apesanteur. Disons que certains ont apprécié moins que d'autres. Nous sommes donc arrivés à Orlando vers 11 heures. Il faisait très beau et très chaud. 103 degrés. Comme nous avions passé les douanes américaines à Montréal, la procédure pour entrer aux USA à été très rapide contrairement à notre voyage de 2003. Nous nous sommes donc dirigés vers la réception des bagages. On en avait beaucoup. Juste les 3 sièges d'auto ca prend beaucoup de place. Pendant l'attente j'y vais donc de quelques photos. Ma mère fait pareil. Ma belle mère Lynda nous regarde faire et elle commence à trouver qu'on a l'air d'une gagne de bougons en voyage. Ce ne sera pas la dernière fois qu'elle aura l'occasion de la sortir celle là...
Depuis bientôt 3 ans ma belle-famille me surnomme le "chinois" car je prend beaucoups de photos. Comme tout les membres du groupe on le déclic facile pendant le voyage, Lynda décide qu'il est temps de me donner une promotion. Je serai à partir de maintenant promu au grade de "japonnais". Tandis que tout le reste du groupe se verront assigner le simple grade de "chinois". Et faisant honneur à ma réputation, je peut vous dire que c'est moi qui ai pris le plus grand nombre de photos. Avec un total de plus de 900 photos. Après avoir récupéré nos bagages nous devons prendre possession de nos trois véhicules de location. Nous avons réservé avec la compagnie Alamo et la prise de possession se fera directement à l'aéroport. Une fois les papiers complétés, nous nous dirigeons au stationnement des véhicules. Toutes les clés des véhicules sont sur les portes. Nous n'avons qu'a prendre le véhicule qui nous plait en autant qu'il corresponde à la catégorie que nous avons loué. Nous avons tous opté pour un Chevrolet HHR. Pas pour la beauté mais bien parce que c'était le véhicule qui offrait le plus d'espace pour les bagages. En fait après deux semaines nous étions tous unanimes pour dire que personne n'achèterait cette voiture. Le pire défaut étant le problème de visibilité et d'angle mort.
Nous voilà donc au volant de nos trois Chevrolet HHR que nous surnommerons de par leur look, les "corbillards". En souhaitant que ca ne nous portera pas malheur. Nous quittons donc en direction sud pour Kissimmee. Sauf qu’après 5 minutes de route on se rend compte qu'on roule vers le nord. Bon le nord c'est vers le Québec et personne n'a envi d'y retourner avant d'avoir vu la souris géante. On vire de bord et cette fois sera la bonne. En chemin on se parle avec nos Walky Talky. On décide que notre premier repas sera de la haute gastronomie. Un repas dont on se souviendra longtemps. On ira manger aux arches d'or ou si vous préférez on mangera de la marde de clown ! Pour ceux qui n'ont pas encore compris on a mangé chez McDo. Bon faut dire qu'on avait faim, il était 13h30.
Même si j'avais demandé d'avoir la maison un peu plus tôt que l'heure normale du check-in, il était encore trop tôt pour s'y rendre. On a donc été faire des commissions au Wal-Mart super Center de Kissimmee. Il fallait acheter du papier de toilette, du savon à linge, des grignotines, du lait pour les enfants et des bouteilles d'eau en quantité industrielles que nous ferons geler et apporterons dans les parcs. Car à 2.50$ de la bouteille sur les sites il y a de quoi vider ses REER en pas long.
Vers 15 heures nous arrivons enfin à la guérite du quartier ou nous habiterons. Il y a un gardien de sécurité et nous devons nous identifier pour pouvoir entrer dans le quartier. Lorsque le gardien se présente à mon véhicule, je ne me gêne pas pour lui dire qu'il n'est pas très souriant. Mais comme il ne comprend pas le français il n'en fait pas de cas. Après la procédure d'identification, le gardien nous donne un carton d'identification pour les prochaines entrées et sorties. On se dirige donc à notre maison. Elle est superbe. Elle n'est pas difficile a trouver car après tout on connait le quartier pour y être venu en 2003. Les clés de la maison sont dans une boite fermée. J'ouvre donc la boite à l'aide du code que le propriétaire m'a donné. On entre tous pour faire la visite du propriétaire. C'est très grand, nous sommes tous emballés. Il y a cinq chambres, trois salles de bain, un très grand salon, une très grande cuisine, une salle à manger, une piscine avec vue sur le lac, un bain tourbillon annexé à la piscine, un système de son intérieur/extérieur, plusieurs télés, DVD, alouette ... On se choisi tous une chambre. On réorganise la maison à notre goût, après tout on vivra ici pendant deux semaines. On installe un tapis de jeu près du salon ou les enfants pourront déposer leurs jouets et jouer. On monte les lits et les matelas pour enfants fournis par la maison. On déplace les meubles qui ne font pas notre affaire et on vide nos valises. Pour le reste de la journée et de la soirée nous nous sommes reposés. Il faut dire que la nuit à été courte. Nous avons été soupé au Ponderosa puis nous sommes revenus à la maison profiter de la piscine. Nous nous sommes couchés plus tard que prévu car nous étions tellement bien dans la piscine et tout était si calme. Demain c'est la première journée et on commence en grand avec la visite de Magic Kingdom. À bientôt.
......et pis nous c'est l'inverse avec mon ex-femme : on se bat pour savoir qui aura la malchance d'accompagner la petite chez Disney...et c'est tout le temps moi qui m'y colle....donc que j'ai juste du mal à comprendre que cela puisse organiser des vacances juste pour ça...........
Ta façon d'expliquer en détails ton voyage (ou devrais-je dire ton avant voyage... pour le moment) est vraiment très drôle et captivant. J'ai juste hâte de voir la suite, au nombre de personne que vous êtes, il est sûrement arrivé des anecdotes assez comiques.
....... Pourquoi, en France vous dormez 13 dans des logement de 1 piece ?
ben, disons qu'en Europe, c'est plutot les gens fortunés qui louent des maisons de 5 chambres avec piscine et 3 voitures en plus.............mais c'est bien pour vous, je critique pas.............
.........et pis nous c'est l'inverse avec mon ex-femme : on se bat pour savoir qui aura la malchance d'accompagner la petite chez Disney...et c'est tout le temps moi qui m'y colle....donc que j'ai juste du mal à comprendre que cela puisse organiser des vacances juste pour ça...........
Et pour la deuxième fois en plus...
A mes yeux aussi, 2 semaines en floride chez Disney, ce serait le purgatoire... Mais bon, à chacun ses vacances !
Notre ami disney1973 est extrêmement prolyxe... et on en est seulement au 1er jour de ses vacances ! Je ne pense pas que j'aurais le courage de lire jusqu'au bout...
Une histoire d'amour avec mini ou un mauvais geste du capitaine crochet, voir une arnac d'un méchant du monde formidable aussi ...
Aller voir son blog pour la suite ...
On ne se moque pas, mais c'est vrais que ce type d'aventure est peut courante en europe et choque un peut les francais, qui préfereront organiser des voyages de cette facont pour des destinations soleil ou routard ...
Pour moi un parc d'atraction, tu appel tu réserve et tu y vas ...
Philo
"J'ai refait tous les calculs, notre projet est irréalisable, il ne nous reste plus qu'une chose à faire, le réaliser". Latecoere
dyslexique
Je ne me moque pas ! Chacun ses vacances, et ce n'est pas parce que je n'aime pas que je condamne...
Quand même, il faut sacrément kiffer Minnie pour aller passer 2 semaines en sa companie !
En revanche, au train où va la prose du narrateur, j'ai bien peur que ce récit de voyage finisse par concurrencer "guerre et paix"... (en ce qui concerne la longueur, bien entendu 😉
Et bien oui il va se passer quelque chose, la prochaine jounée sera assez mouvementé.
Par contre je constate que la plupart d'entre vous ête de France. Je vous fait remarquer que en France apres 2 jours à Disney vous avez fait le tour du parc. Par contre à Orlando il y 4 parc thématque, 2 parc aquatique, Universal Studios, la plage et j'en passe.
Moi je suis du Québec et si j'avais l'occassion d'aller à Disney 2 ou 3 fois par année comme les gens de la France, probablement que j'en aurais assez moi aussi. Mais ce n'est pas le cas. Mais bon, vous n'êtes surement pas si blasé que ca si vous prenez tout ce temps pour lire un aussi long compte rendu
Jour 3 - Magic Kingdom (pour les photos, voir mon blog : http://danyrenaud.sytes.net/journal) Première journée de parc et pas n'importe lequel, aujourd'hui c'est Magic Kingdom, Youpi !!! Nous avons tous très bien dormi, même Olivier est fidèle à ses habitudes. On se sent déjà comme chez nous. Le levé s'est fait à 7 heures du matin. Comme il y a trois salles de bain et que certains ont pris leur douche la veille, il n'y a pas de congestion contrairement à ce que l'on s'attendait.
Nous quittons donc la maison à 8h30 car nous avons une réservation pour déjeuner au Crystal Palace à 9h30. Nous arrivons donc à Magic. On stationne nos trois corbillards à la queue leu leu et on se dirige vers le train qui nous transportera jusqu'a la billetterie. Imaginer, le stationnement est tellement grand qu’ils viennent nous chercher en train pour nous faire sauver des pas. En parlant de pas, on a oublié nos compteurs de pas dans la valise et ce pour toute la durée du voyage. Donc on ne pourra pas savoir combien de kilomètres nous avons marché chaque jour.
Nous arrivons donc à la billetterie. À la fin de la journée un policier nous a dit qu'une journée qui commence mal ça se termine souvent mal. Vous verrez pourquoi plus bas mais allons-y un problème à la fois.
Donc nous nous présentons à la billetterie. Notre agence de voyage nous a donné des vouchers ou si vous préférez notre agence nous a donner des factures avec lesquelles Disney nous donnera nos billet d'entrée et facturera l'agence de voyage par la suite. Roger et Lynda achètent leurs billets à part puisqu'il ne viendrons a Disney qu’une journée. Pour le reste du groupe nous avons besoin de 9 billets donc nous avons 9 vouchers. La préposée nous dit qu'il y a un problème avec nos vouchers. L'agence de voyage a numéroté les pages des vouchers de 1 à 8, puis ca saute à la page 10. Ce qui fait un total de 9 pages quand même donc 9 billets ! La préposée nous dit qu'elle ne peut pas nous donner le billet qui devrait apparaitre sur la page 9. On lui explique qu'il s’agit simplement d'une erreur de numérotation et qu'on veut seulement les 9 billets qui correspondent au 9 vouchers qu'on a en main et non pas 10 billets. Mais elle ne veut rien comprendre. On lui dit que la page 9 est probablement la page faite pour Olivier qui est bébé et qui ne paie pas pour entrer. Elle veut qu'on appelle notre agence de voyage, qui de toute façon est fermée car nous sommes dimanche, pour éclaircir le problème de numérotation des pages. Après 15 minutes elle fini par nous dire d'aller au Guest Relation situé à l'entré du parc Magic Kingdom. À ce moment elle peut se compter chanceuse que mon répertoire d'insulte anglophone en soit encore à ses premiers balbutiement.
Comme nous sommes pressés, car à 9h30 nous devons être au restaurant, nous prenons le Monorail qui est plus rapide que le bateau pour se rendre à l'entrée du parc. En chemin nous constatons que les drapeaux des hôtels Disney sont tous en bernes. C'est aujourd'hui le cinquième anniversaire des attentats du World Trade Center. Sans doute que plusieurs moments de silence seront respectés un peu partout au USA mais à part les drapeaux en bernes il n'y aura pas de commémoration fait par Disney, du moins pas à notre connaissance.
Nous arrivons donc au Guest Relation. Cette fois coup de chance, la préposée parle français. Sauf que ca n'y changera pas grand chose car elle non plus ne veut rien savoir. Erreur de numérotation donc pas de billet. Ce n’est pas compliqué on a 9 vouchers et on veut 9 billets. La préposée nous dit qu'il y a 10 pages et qu'elle doit nous donner 10 billets mais que si elle n'a pas le détail de la page qui manque elle ne peut pas savoir c'est quoi le billet qu'elle doit donner. Marie-Josée, Pierre et moi commençons à lever le ton. ON EN VEUT PAS 10 BILLETS ON EN VEUT 9, NOS VOUCHERS INDIQUES 9 BILLETS, C'EST JUSTE UN PROBLEME DE NUMEROTATION. Finalement après un autre 15 minutes de perdu elle fini par nous donner nos 9 billets et quelques collants de Mickey pour les enfants. On lui demande d'appeler au restaurant pour les prévenir de notre retard mais semble t-il que ca ne répond pas ! Etk.
On se dirige donc vers la fouille. Avec un bébé ça en fait du stock a trainer et les agents de sécurité veulent voir jusqu'au fond de tous les sacs. On se dit qu'au moins on est en sécurité. Ensuite nous devons passer les guichets d'entrée. Prise d'empreinte digitale numérisée car les billets ne sont pas transférables. On a des bonnes empreintes faut croire car pour toute la durée du voyage on a jamais eu de problème.
Comme nous sommes en retard de 30 minutes, pas de temps à perdre sur Main Street USA. Direction Crystal Palace au pas de course et sans escale. Arrivés à la réception du restaurant, nous n'avons pas eu de problème avec le fait d'être en retard. Nous avons eu notre place en moins de 5 minutes et le repas en compagnie de Winnie, Tigrou, Porcinet et Bourriquet fut excellent. Et que dire de la joie qu'Olivier pouvaient avoir en rencontrant tout c'est personnages colorés. Voici quelques photos qui en disent long. A chaque fois qu'un personnage se présentait à notre table, Olivier était tout excité et souriant. Il tendait les bras pour pouvoir les touchés. Suite à cet excellent déjeuner que tout le monde a apprécié, nous avons commencé la visite du parc. La maison dans l'arbre, Jungle Cruise, Pirates des Caraibes, Tiki Tiki Tiki Room, Splash Mountain, Big Thunder Mountain, la parade de jour, la maison hantée, la maison des poupées, Philarmagic, Space Mountain, le carrousel des progrès et Buzz LightYear. Malheureusement le hall des présidents était en rénovation donc nous n'avons pas pu le visiter.
Nous sommes restés en panne dans la maison hantée pendant un bon 5 minutes. Comme il faisait noir et qu'on était à l'air climatisé, on espérait qu’Olivier en profiterait pour s'endormir. Maman à bien tenté de le bercer mais il faut croire que le bruit que faisait les fantômes ont eu le dessus.
L'attraction préférée de tous à été sans contredit Splash Mountain. On se fait mouiller un peu mais comme il fait très chaud, ca ne fait que nous rafraîchir un peu. Robert lui avait hâte de refaire la montagne russe intérieure Space Mountain. Lors de sa dernière visite à la fin des années 70 il avait fait cette attraction. Ma mère, moi et ma sœur, qui étions alors de jeunes enfants, avions attendu près de deux heures à l'extérieur par une chaleur torride. Ma mère à dit qu'elle voulait faire cette attraction pour enfin savoir pour quoi elle avait attendu tout ce temps.
Vous pouvez voir quelques photos de cette journée dans mes albums photos. Entre autre, celle de la fameuse cuisse de dinde des américains. C'est presque une dinde au complet. Pierre à dîner avec presque toute sa famille avec une seule cuisse de dinde. Pas étonnant qu’ils aient des problèmes d'obésité les américains. C'est pour les cochons ce genre de repas. Sans rancune Pierre. Vous verrez aussi Olivier et Mélanie en attente pour PhilarMagic. PhilarMagic est un film 4D et pour le voir, les lunettes sont nécessaire. Ce fut la première et la dernière fois que nous avons donner des lunettes à Olivier car tout ce qui l'intéressait c'était de les casser en deux. Ce qu'il réussi en peu de temps. Vous vous souvenez plus haut je vous avais dit qu'une journée qui commence mal ca se termine généralement mal. Et bien nous y voilà. À 20h c'est la parade de nuit Spectromagic. C'est selon moi l'évènement à ne pas manquer à Magic Kingdom. Donc à 18h40 je dis au groupe qu'il faudrait penser à se réserver des places sur le bord du trottoir pour être en première ligne pour voir la parade. Pierre dit que rien ne presse et qu'on a le temps d'aller faire une attraction de plus. À 18h50, après l'attraction Buzz Lightyear, on décide de se rendre en face du château et de se garder des places en première ligne sur le bord du trottoir. Comme nous sommes 13, on prend beaucoup de place mais nous sommes parmi les premiers à s'installer. Mélanie, Lucette, Marie-Josée et Gisèle prennent la direction des restaurants pour aller chercher à souper. Nous mangerons sur le bord du trottoir. Ce n'est pas l'idéal mais comme nous n’avons pas encore manger c'est le prix à payer si on veut bien voir la parade. Pierre décide de repartir faire Stitch avec Roger, Robert et les enfants. Moi je ne suis pas trop d'accord car on sera seulement trois pour garder 20 pieds de trottoir. Et de toute façon je n’ai eu que de mauvais commentaires sur l’attraction Stitch.
Évidement la foule commence à se faire plus nombreuse. J’ai toujours détesté ça garder des places pour les autres. Moi, Lynda et Albert on se fait regarder de travers pour prendre autant de place sur le bord du trottoir. Finalement tout le monde revient des restaurants et des attractions alors que la deuxième rangée commence à se former. Malheureusement il y a juste derrière nous un Allemand avec sa femme et ses deux enfants qui nous dévisagent depuis longtemps. Le monsieur n’apprécie pas qu'on garde des places pour notre famille et à la première occasion on sent qu'on va avoir sa façon de penser.
Tout le monde est donc installé sur sa partie de trottoir. Les enfants se lèvent de temps à autre, évidemment des enfants ça ne tient pas en place bien longtemps. Gisèle se lève donc pour s’occuper d’Alysson et en l'espace de quelques secondes les deux petites filles allemandes qui étaient en deuxième rangée sont installées à sa place. Gisèle, qui ne ferait pas de mal à une mouche, ne parle pas un mot d'anglais. Elle n'a pas l'intention de demander aux petites filles de retourner dans la deuxième rangée car en se collant un peu il y aura de la place pour tout le monde. Mais elle voudrait leur demander de se déplacer un peu pour qu'elle ait de la place pour se rasseoir. Plutôt que de demander a un membre du groupe qui parle anglais de faire le message aux petites filles elle décide de prendre une petite fille par le bras et la déplace doucement pour lui faire comprendre ce qu'elle veut.
Ce fut une très mauvaise idée. Est-ce que je vous l'ai dit qu'elle était mauvaise cette idée ? Je vais vous le dire encore, c'était une très très mauvaise idée. Le papa allemand qui n'attendait que cette occasion à sauté sa coche, il a pété les plombs et les fils se sont toucher. Tout ca en même temps. Ce n’était pas beau à voir. Le monsieur a réagi comme si Gisèle venait de frapper ses enfants. Avec sa réaction je m’attendais à voir une de ses filles ensanglantée mais non, il a juste sauté sa coche parce que Gisèle voulait se rasseoir. On a essayer de demander au monsieur de se calmer et on lui a expliquer que ses filles pouvaient rester assisses en première rangée.. Rien à faire. Il ne veut rien entendre.
Les gens autour sont tous consternés par l'attitude de cet imbécile. Les deux petites filles voyant leur père réagir ainsi se mettent à pleurer. Heureusement les gens comprennent que les petites filles pleurent à cause de leur père qui gueule comme un imbécile et non pas à cause de Gisèle qui les a doucement déplacé.
La police arrive. Les policiers se rendent bien compte de l'absurde de la situation et tente de raisonner le père. Rien à faire. Il dit qu'il veut porter plainte parce que Gisèle a touché à ses enfants. À cause de la langue j’en perds des bouts mais j’entends le mot argent. Je ne peux pas croire que ce con va poursuivre Gisèle en espérant avoir un peu d’argent en compensation. Les policiers nous disent qu'ils n'ont pas le choix car le père insiste et doivent amener Gisèle au poste pour remplir des papiers. Marie-Josée et Albert quittent donc aussi pour servir d'interprète à Gisèle. Ils manqueront tous la parade et les feux quoiqu’ils aient eu l'occasion de les voir à plusieurs reprises auparavant. Ce sera la même chose pour la famille allemande. Comme le père insiste pour porter plainte, il fera manquer la parade et les feux à toute sa famille. Quel con.
Au poste, les policiers réussissent finalement à raisonner le père des deux jeunes filles. Ils lui expliquent que s’il veut porter plainte, il devra revenir aux États-Unis dans six mois pour remplir des papiers et revenir encore lors de la comparution devant le juge. Le père des enfants fini par abandonner la plainte au civil mais il porte tout de même plainte à Disney.
Résultat, la famille allemande ainsi que Gisèle sont expulsées du parc. Les policiers nous disent que le père est trop fâché et qu'ils ne veulent pas courir le risque que nous nous recroisions dans le parc. Ils sont expulsés par mesure de sécurité. Marie-Josée explique notre mésaventure avec le Vouchers au policier. Celui-ci lui répond qu'une journée qui commence mal ca se termine généralement mal.
Bon c'est bien triste cette histoire mais ce n'est pas encore fini. Marie-Josée revient donc nous rejoindre après la parade. Les feux d'artifices vont bientôt commencer. Elle nous dit qu'elle a laissé Gisèle et Albert à l'entrée du parc. Entre l'endroit où on passe à la fouille et l'endroit où on présente nos billets d'entrée.
Nous sommes tous très fatigués de notre journée. Mais on tient bon et ça en a valu la peine. Les feux d'artifices sont très beaux. Mais lorsqu’ils terminent, c'est la ruée vers la sortie. En chemin, au milieu de la foule, je me rends compte que Pierre, Marie-Josée et les enfants ne sont plus du groupe. Mélanie me dit qu’ils sont restés pour magasiner et que nous devons nous occuper de trouver Gisèle et Albert et les ramener à la maison. Là je ne suis pas très content car l’entrée c’est grand et avec la foule qu'il y a ils ne seront pas faciles à trouver. Et comme Marie-Josée semblait au courant de l'endroit où ils devaient être, j’étais d’avis que c'était à elle de nous indiquer où se trouvaient ses parents.
Nous arrivons donc à l'endroit indiqué. Évidement pas de Gisèle et Albert. On fait le tour deux fois pour être certain. Puis on décide d'appeler Pierre et Marie avec les waky talky. Évidement ca ne marche pas. Soit qu'ils sont trop loin ou que les walky talky sont fermés. La foule pour le monorail est rendue énorme et ça empire de seconde en seconde.
On décide donc de se rendre à l'auto au cas où ils seraient là. De toute façon on n’a pas trop le choix. On veut aller coucher Olivier pour qu'il soit en forme demain, on ne va pas passer la nuit ici. On se tape donc la file du monorail et on se rend à l'auto. Et bien non ils ne sont pas là non plus. Ca va vraiment mal.
Finalement Gisèle et Albert arrivent. Ils étaient assis sur un banc un peu plus loin et quand ils nous ont vus ils sont venus nous rejoindre.
C'est drôle à dire mais malgré tout les problème de la journée, ce parc a été la journée préférée de plusieurs membre du groupes dont mes parents Robert et Lucette. Nous serons de retour à la maison à 22 heures.
He He, je sais déjà, je suis allée voir sur ton blog !
En revanche, je n'ai pas pris le temps de tout lire, c'est vraiment très long😕
Moi je suis du Québec et si j'avais l'occassion d'aller à Disney 2 ou 3 fois par année comme les gens de la France, probablement que j'en aurais assez moi aussi
Pour tout te dire, les parcs d'attraction ce n'est vraiment pas mon truc, et EuroDisney près de Paris je n'y ai jamais mis les pieds ! Le naturel m'intéresse bien plus que l'artificiel... Donc je ne suis pas du tout blasée !
Ton récit est amusant, et ce n'est pas parce qu'il y a eu quelques échanges de mails autour de ton carnet de voyage que cela veut dire qu'on se moque : à chacun son plaisir !
Jour 4 - Typhoon Lagoon (Pour les photo voir mon blogs à : http://danyrenaud.sytes.net/journal) Aujourd’hui c’est une demi-journée de repos. Nous allons passer une partie de l’après midi au parc aquatique Typhoon Lagoon. Comme nous nous rendons au parc seulement en début d’après-midi, nous comptons bien dormir un peu ce matin. Mais Olivier en a décidé autrement. Pendant toute la durée du voyage, Olivier se réveillera vers 7 heures à tout les matins. Pour éviter de réveiller tout le monde dans la maison nous décidons de le garder dans la chambre un peu plus longtemps. On lui donne son lait, on joue un peu mais un moment donné, lorsqu’il ne reste plus rien à virer à l’envers dans la chambre, il faut sortir.
Heureusement presque tout le groupe est assez matinal. Enfin pas trop le choix avec un bébé qui cri aux portes pour que vous vous leviez. Il n’y a que Pierre, Marie-Josée et leurs enfants qui feront la grasse matinée à chaque fois que cela sera possible.
Pour aujourd’hui, le groupe sera handicapé de plusieurs membres. Gisèle et Albert qui ne veulent pas venir au parc aquatique ont offert de garder Alysson et Gabriel. Tandis que Roger et Lynda se proposent pour garder Olivier. Nous acceptons leur offre même si cela nous met un peu mal à l’aise car après tout les grands parents sont en vacance eux aussi.
Donc pour bien débuter cette journée, les grands parents qui seront de garde quittent pour déjeuner. Pierre rouspète un peu car il veut partir tôt pour le parc aquatique. Mais comme ils ont la générosité de garder nos enfants, je leur dit de prendre leurs temps et de bien manger car de toute façon on ne va que passer une partie de l’après midi au parc aquatique. Ils vont déjeûner chez Perkins. À leur retour, vers 11 heures, ils ont tellement aimé leur déjeûner que nous décidons d’y retourner tout le groupe le lendemain matin.
Nous quittons donc la maison vers 11h30. Nous somme Moi (Dany), Mélanie, Robert, Lucette, Pierre et Marie-Josée. Aujourd’hui on se crème comme il faut car personne n’a envie de gâcher son voyage à cause d’un coup de soleil. Nous louons aussi un casier ou nous déposons tous nos objets de valeurs puis on se dirige tout droit vers la piscine à vagues. Pardon, piscine à vague s’écrit au singulier car à Typhoon Lagoon ils n’envoient pas plusieurs vagues mais bien une seule vague à la fois. Mais la vague c’est une vraie de vraie croyez moi. Ensuite on fait quelques glissades. Sous les conseils de Mélanie, qui vraisemblablement en a déjà fait l’expérience, on garde les fesses bien serrées pour éviter un lavage rectal. Nous allons aussi nager avec les requins à l’attraction Shark Reef. Lucette ne sait pas nager alors ça ne lui dit rien. On lui explique que l’eau est tellement salée qu’on n’a pas à savoir nager car on flotte mais rien à faire elle ne veut pas venir. Nous respectons son choix. Aussi l’eau est très froide pour les besoins des différents poissons alors elle n’aurait sûrement pas apprécié. Avant d’entrer dans l’eau, une monitrice nous explique qu’il y a des raies dans le bassin mais qu’elles ne sont pas dangereuses. Ce commentaire de circonstance est du au fait que quelques jours auparavant, Steve Irwin, le chasseur de crocodile australien, est décédé accidentellement piqué par le dard d’une raie géante.
Suite à cette attraction, nous décidons d’aller dîner. Ce sera au choix Hot-dog géant pas mangeable ou petit wrap délicieux . Tant pi pour ceux qui ont fait le mauvais choix. De toute façon il faudra manger en vitesse car un orage nous tombe sur la tête. On courre chercher nos serviettes restées sur le bord de la plage puis on se met à l’abri pour environ 30 minutes. Le beau temps reviendra pour le reste de la journée. Alors que nous sommes à l’abri avec tout notre attirail je remarque que nous empiétons sur la place de d’autres visiteurs du parc qui ont placé leurs serviettes sur les chaises longues sous l’abri. Je dis à tout le monde « Ne touchez pas à rien car on ne sait jamais, un allemand pourrait se pointer et décider de nous actionner parce que nous sommes à sa place». On rit jaune.
Après le dîner on fait la petite rivière tranquille qui fait le tour du parc. On se prend chacun une trippe et on se laisse glisser tranquillement au rythme du courant. À la sortie on se rend consulter un plan du site pour voir qu’elle glissade on pourrait bien faire. Et c’est là que j’allume. Comment j’ai pu oublier que c’est ici qu’ils viennent d’ouvrir une toute nouvelle glissade d’eau en forme de montagne russe. Un peu plus et je repartais sans faire « Crush’n Gusher ». Après avoir fait « Crush’n Gusher » deux fois nous décidons que nous en avons assez pour aujourd’hui. Il est environ 15 heures et nous avons fait l’essentiel du parc. Nous retournons donc chercher nos appareils photos dans le cassier pour garder quelques souvenirs puis nous prenons la direction de notre maison d’adoption. Pierre et Marie-Josée ont décidé de rester un peu plus longtemps pour faire les glissades que nous n’avons pas fait et, fidèles à leur habitude, probablement un peu de magasinage. En soirée nous sommes allés faire notre première visite à Downtown Disney. Pour ceux qui ne connaissent pas, à cet endroit il y a quatre sections à visiter. Il y a le cirque du soleil « La Nouba », il y a Disney Quest qui consiste en des jeux vidéos, il y a Pleasures Island qui regroupe des discothèques de différents styles et il y a MarketPlace qui consiste en plusieurs magasins dédiés au monde de Disney. C’est cette dernière partie qui nous intéresse.
Comme Pierre et Marie ne sont toujours pas de retour du parc aquatique et que leur horaire ne concorde pas avec le nôtre en ce qui a trait aux heures de repas, nous décidons de nous séparer du groupe pour ce soir. Olivier ne tiendra pas plus que nous jusqu’à 19 heures pour souper. Nous allons donc manger au Pizza Hut puis nous prenons la direction de Downtown Disney. Nous faisons le tour des magasins vite fait car ce soir nous ne voulons qu’avoir une idée générale des souvenirs que nous voulons acheter. Nous n’achetons rien car nous reviendrons plus tard au courant du voyage.
À 21h30 nous décidons de retourner à la maison pour être en forme pour la journée de demain. En sortant nous croisons le reste du groupe qui vient à peine d’arriver à Downtown. On se dit qu’on a bien fait de ne pas les attendre.
Avant d’aller se coucher rien de mieux qu’un petit tour dans la piscine pour se détendre. Demain, nous allons à MGM studios.
Jour 5 - MGM Studios
Pour les photos allez sur mon blog à http://danyrenaud.sytes.net/journal
Comme nous n’avons pas trouvé de canal de télévision spécialisé sur la météo, à chaque journée nous aurons la surprise en ce qui concerne la température. Aujourd’hui ce sera encore une belle journée. Le soleil brille de tous ses feux.. Je me dis que si l’ouragan Florence devait frapper la Floride, ce serait probablement pour aujourd’hui. Mais on en aurait entendu parler à tous les canaux de télé donc on a plus à s’inquiéter pour l’instant.
Nous quittons la maison à 8h30 pour aller déjeuner chez Perkins. Roger, Lynda, Gisèle et Albert y sont allés la veille et ont adoré. Effectivement le repas et le service furent excellents. C’est notre premier déjeûner ou nous devons commander. On cherche tous comment on commande des œufs tournés en anglais. On s’entend pour turn-over. Mais finalement notre sympathique serveur nous corrige avec over-easy. On le saura pour les prochaines fois.
Roger, le grand papa d’Olivier, à une voix qui porte. Depuis quelques temps Olivier en a peur lorsqu’il le voit et refuse de se faire prendre par son grand père. Mais comme cela fait maintenant 5 jours que nous vivons ensemble, Olivier commence à s’habituer.
Nous nous dirigeons donc vers MGM Studios avec une grosse journée au programme. MGM figure parmi les sites que Mélanie et moi préférons.. Mais comme les goûts ça ne se discute pas, ce ne fut pas le cas pour tout le monde. Comme la thématique est celle du cinéma, si vous n’aimez pas le cinéma, ca ne va pas bien.
Nous commençons donc la visite du parc. Pierre veut aller faire Sound Dangerous avec Rodney Dangerfield. Je lui dis que s’il veut y aller ce sera sans moi. Cette attraction est probablement la plus plate que j’ai faite durant tout le voyage de 2003. Ca se passe dans le noir et on entend un humoriste raconter des blagues. Primo on ne comprend pas très bien l’anglais et secondo même les anglais dans la salle ne trouvent pas ça drôle.
On continue. Le spectacle d’Indiana Jones n’est pas pour tout de suite. On le passe donc en pensant y revenir plus tard. Finalement on manquera de temps et on ne reviendra pas. Ce fut une petite déception mais de toute façon je l’avais vu en 2003. Je le regarderai sur vidéo voilà tout.
Donc première attraction : Stars tours. Comme je pense que ma mère pourrait avoir des mots de cœur en faisant cette attraction, je l’en informe. Elle se propose donc pour s’occuper d’Olivier qui ne peut pas faire cette attraction. Gisèle s’occupera de Gabriel et Alysson. Comme pour toutes les attractions de la journée, l’attente ne dépassera pas plus de 10 minutes. Ce qui est très raisonnable. À la sortie j’ai trouvé que c’était moins pire que quand je l’avais fait en 2003. Par contre mon père est sorti un peu étourdi.
On continu, on va voir le spectacle 3D de « Sesame Street ». Pendant l’attente Olivier a beaucoup de fun à courir partout dans la salle. Ensuite on se dirige vers le « Back Lot Tour ». Grosse déception à cette attraction que nous avons jadis beaucoup aimé. Nous somme dans le dernier wagon du train pour la finale de l’attraction. Donc non seulement nous sommes mal placés et on ne voit pas bien mais pendant la simulation de tremblement de terre notre wagon ne bouge pas du tout. Toute une simulation hein !
Il est déjà l’heure de dîner. Pierre et Marie-Josée ne veulent pas perdre de temps pour manger. Ils veulent tout voir et se disent qu’ils tiendront jusqu’au souper. Nous, nous sommes un peu moins crainqués. En plus on a Olivier donc on décide de se séparer et on s’arrête pour diner. Déjà que la bouffe dans les parcs est très ordinaire, sauf si vous prenez un restaurant avec service aux tables qui vous prendra plus d’une heure, trouver un repas santé pour un bébé d’un an n’est pas chose facile.
Après le dîner on se rend voir le spectacle « Lights, Motors Actions Extrême Stunts Show ». Woooooooww. Quel spectacle. Nous avons tous étés très impressionné. Il s’agit d’un spectacle de cascade et de poursuite en voiture dans le cadre du tournage d’un film. Le film se déroule en France donc toutes les affiches et les décors sont en français. Ce qui nous fait un drôle d’effet. Les prouesses des cascadeurs au volant sont à couper le souffle. N’essayez pas de reproduire cela à la maison comme ils disent. Si un jour vous allez à MGM c’est à voir absolument. Indescriptible. Pour voir des photos de cette attraction allez`sur mon blog à http://danyrenaud.sytes.net/journal.
La journée avance rapidement. On va faire « Animation » puis « The Great Movie Ride ». Dans cette attraction on y rencontre John Wayne, les personnages du magicien d’oz, Marylin Monroe et beaucoup d’autre. Durant le parcours on se retrouve dans une ruelle de New York et une fusillade entre deux groupes mafieux éclate. Notre guide se fait kidnapper par la mafia. Alysson a alors très peur et se cache au fond de son siège. Sa réaction est à mourir de rire. Ceci dit sans méchanceté car un des aspects les plus le fun du voyage est bien entendu d’observer la réaction des enfants.
À la sortie de l’attraction il est 3 heures passé. Nous avons manqué la parade de jour. Je cherche donc Mélanie qui était resté à l’extérieur avec Olivier. Il pouvait faire l’attraction mais comme il dormait elle préférait ne pas courir le risque de le réveiller en le prenant dans ses bras. Je fini par la trouver. Après avoir passé plusieurs fois son tour, elle est la suivante dans la file d’attente pour prendre une photo avec Minnie et Goofy. Elle m’attendait avec impatience car j’avais l’appareil photo.
Maintenant les choses sérieuses commencent. On s’en va faire la « Tour de la terreur » ainsi que « Rock’n Roller Coaster ». Comme c’est un manège à sensation forte, Lucette décide qu’elle passera son tour et surveillera Olivier. Gisèle s’occupera d’Alysson et Gabriel. Comme je suspecte mon père Robert de se dégonfler devant ces deux attractions, je commence à le préparer en jouant avec son orgueil. Je lui dis que c’est ici qu’on départage les hommes des enfants. Mélanie ajoute qu’elle est une fille et qu’elle fera l’attraction. Lynda, Roger et Albert iront aussi. Connaissant mon père, on a pas besoin d’en dire davantage, il fera assurément les deux attractions. Mais le voyage est encore jeune et les choses pourraient bien changer. Ha l’orgueil ce que ça peut nous faire faire, surtout à nous les hommes!!!. C’est ce que nous verrons plus tard.
La tour de la terreur est un hôtel. Nous prenons l’ascenseur ou nous rencontrons des fantômes. Jusque là pas de problème car à notre âge les fantômes n’impressionnent plus personne. Le problème c’est qu’une fois rendu au treizième étage, les portes de l’ascenseur ouvrent. À cet étage il n’y a pas de fantôme mais vous pouvez admirer la vue sur tout le parc de MGM Studios. Seulement pas pour longtemps car les câbles lâchent et hop dans le vide. Vous remontez aussi vite et hop encore dans le vide. Finalement une fois sera suffisante pour Robert.
Ensuite « Rock.n Roller Coaster ». Il s’agit d’une montagne russe intérieure où l’action se déroule dans le noir. Pour le départ vous passer de 0 km/h à beaucoup de km/h en pas beaucoup de seconde. Vous voyez le genre ? Mon père a tellement été sonné par l’attraction qu’à la sortie il nous a demandé si on avait viré à l’envers ? On lui a dit qu’on avait viré à l’envers au moins trois fois mais il en doute encore aujourd’hui. Il nous a dit qu’on était fous de vouloir faire faire ça à ma mère car ça pourrait la tuer. On a bien rit, pas parce qu’on pensait tuer ma mère mais bien par la réaction de mon père. Tout le reste du groupe y est retourné une deuxième fois sauf mon père qui, bien entendu a opté pour une activité beaucoup plus calme….comme s’occuper d’Olivier.
Il est maintenant l’heure d’aller souper. Au moins on a pensé à faire les attractions à sensations fortes avant d’avoir souper. Pour éviter que les cœurs sensibles ne soient malades.
Si chaque parc à un évènement à ne pas manquer, bien celui qui suit est non seulement l’évènement à ne pas manquer de MGM mais est aussi l’évènement à ne pas manquer de tout le voyage. Il s’agit du spectacle extérieur « Fantasmic ». Le spectacle a lieu une fois la nuit tombée. C’est un spectacle incorporant son, lumière, eau, feu, feux d’artifices, effets vidéo, personnages de Disney et beaucoup d’autre. Je ne peux pas vous décrire ce spectacle et, bien loin de rendre justice à la qualité de ce dernier, je vous joins tout de même quelques photos que vous pourrez voir dans mon album.
Nous quittons ensuite sous le bruit des feux d’artifice d’Epcot en direction de Kissimmee. Pierre, Marie-Josée et les enfants avaient l’intention de terminer la journée par un peu de magasinage comme à l’habitude mais les magasins sont fermés.
Demain nous allons à la plage. Espérons qu’il fera beau.
Aujourd’hui c’est une demi-journée de repos c’est à dire qu’on se lève plus tard le matin et qu’on se couche à une heure raisonnable le soir. Aussi il faut dire que faire le bacon sur la plage ce n’est pas très exigeant.
Ce matin nous déjeunons à la maison. Au menu, toast aux fraises et au beurre d’arachides. Comme Roger et Lynda sont avec nous que pour une semaine, on leur a demandé de choisir quelle plage ils désirent visiter entre ClearWater et Daytonna Beach. Ils ont choisi ClearWater. Donc Daytonna Beach sera au programme de la semaine prochaine.
Nous quittons la maison vers midi en direction de ClearWater dans le golfe du Mexique. Nous avons environ 1h30 de route à faire et il fait très beau. Contrairement au Québec, la Floride est remplie de micro-climats et comme nous le verrons bientôt ça peut changer vite, très vite.
Environ 30 minutes après notre départ il nous tombe un orage sur la tête. Un vrai de vrai. Les voitures allument leurs feux de position car on y voit rien tellement ça tombe fort. Chacun dans notre voiture on se dit que ça n’a aucun sens et qu’on devrait rebrousser chemin car de toute évidence la journée à la plage est à l’eau. On ne voit même pas un petit coin de ciel bleu.
On tient quand même bon et à force d’espérer on fini par apercevoir des éclaircissements. Rendus à Tampa Bay nous réalisons que nous avons bien fait de poursuivre car tout le long de la côte le soleil brille.
Rendu à ClearWater nous décidons d’arrêter dîner dans un Subway. Avant de commander on se demande entre nous comment on traduit des piments ? des olives noires, de la moutarde ? La barrière de la langue ça fait parti du plaisir du voyage et on trouve ça amusant sauf l’employé du SubWay. Il pousse des soupirs d’exaspération sans arrêt. Pourtant il n’y a pas de rush et on se débrouille très bien avec nos commandes. On se dit que soit il n’aime pas sa job ou encore il est mal baisé ! Dans les deux cas c’est un imbécile.
Nous arrivons donc à la plage. Elle est superbe et contrairement à notre visite de 2003 il y a davantage de vagues et l’eau est beaucoup plus chaude. La crème solaire est de rigueur car le soleil tape fort. Roger va acheter un parasol pour que Olivier et Gabriel puissent avoir un peu d’ombre dans l’après midi. Nous avons aussi acheté des pelles et des chaudières au Wal-Mart de Kissimmee afin que les enfants puissent jouer dans le sable, un sable doux qui coule entre les doigts. On passe l’après midi dans l’eau et on prend des marches le long de la plage.
Ce fut une très belle journée et vers 17 heures nous avons pris le chemin du retour. C’est l’heure de pointe à ClearWater et à Tampa Bay. Nous mettons deux longues heures pour rentrer à Kissimee. Olivier a dormi pendant tout le trajet du retour.
Nous retournons manger au Ponderosa pour souper et la soirée se passe plutôt calmement. Plusieurs d’entre nous sommes amortis par cette journée passée à la mer sous le soleil brûlant. Demain au menu : visite de Epcot.
Le soleil brille encore ce matin, il fera très beau et très chaud. La température montera jusqu’à 104 degrés en après midi. Lucette appelle ma sœur Sophie qui est restée au Québec à tous les jours. Et Valérie nous téléphone à la maison de temps en temps. Elles disent qu’il fait froid et que c’est pluvieux. Ça nous amuse beaucoup. Toutes deux s’ennuient et se plaignent d’être « abandonnée » comme des chiens. Nous on ne s’ennuie pas, on n’a pas vraiment le temps.
En chemin nous constatons qu'en Floride, le port du casque n'est pas obligatoire. Comme vous pouvez le voir sur la photo (http://danyrenaud.sytes.net/journal), certains le porte et d'autre pas.
Aujourd’hui c’est l’anniversaire d’Olivier. Pas n’importe lequel, son premier. Avant de partir du Québec, nous lui avons fait une fête avec toute la famille mais aujourd’hui ce sera spécial. Nous avons réservé un déjeuner au restaurant Chef’s Mickey en compagnie de Mickey, Minnie, Goofy, Pluto, Chip et Dale. Ce ne sera pas tous les ans comme ça, à moins qu’on gagne au loto.
Comme nous passerons la journée à Epcot, nous nous y rendons pour stationner les voitures. Nous prenons ensuite le monorail en direction du « ticket center » pour prendre un second monorail qui nous mènera jusqu'à l’hôtel « le Contemporary » ou se trouve le restaurant.
Comme nous passerons la journée à Epcot, nous nous y rendons pour stationner les voitures. Nous prenons ensuite le monorail en direction du « ticket center » pour prendre un second monorail qui nous mènera jusqu'à l’hôtel « le Contemporary » ou se trouve le restaurant. Lucette, Robert, Lynda et Roger ont tout un privilège ce matin là, immaginez, ils montent en première ligne….dans la cabine avec le conducteur! Les chanceux! A vrai dire, ce n’est pas si exceptionnel, il suffit de le demander et la plupart des conducteurs acceptent gentiment de laisser monter les gens dans le wagon de tête! Alors si vous allez un jour à Disney, vous aussi pourrez faire un tour en première classe!!!
Ceux qui connaissent Disney savent qu’il y a deux monorails qui passent dans l’hôtel «Contemporary » mais qu’un seul s’y arrête. Cela dépend de si vous prenez le monorail qui tourne autour du lac dans le sens des aiguilles d’une montre, ou l’inverse. En 2003 nous étions arrivés en retard à cause d’un problème semblable. Pierre veut nous diriger vers le mauvais monorail mais j’insiste et on prend le bon. Pendant toute la durée du trajet nous nous sommes obstinés à savoir qui avait raison. Dommage qu’il n’ait pas voulu parier sa paie.
Comme c’est la fête à Olivier, au restaurant on lui remet un napperon spécial que nous avons gardé en souvenir. Lorsque les personnages remarquent le napperon, ils portent une attention particulière. Ainsi lorsque Minnie à aperçu le napperon, elle est accourue pour qu’on apporte un muffin avec une chandelle à Olivier. Puis elle a joué le chef d’orchestre pendant que nous lui chantions en anglais « Happy Birthday Olivier ». Le déjeuner fût encore une fois excellent et l’ambiance extraordinaire.
Nous retournons donc à l’entrée d’Epcot. À cet endroit le groupe se sépare en deux. Roger et Lynda ne désirent pas venir visiter le parc préf��rant aller magasiner à Downtown et au Factory outlet. Lucette qui est un peu fatiguée passera aussi son tour et jouera les chaperons avec Roger et Lynda.
Pour débuter nous allons au Guest Relation. Nous voulons avoir un macaron « Todays it’s my birth day » pour Olivier. Gisèle et Albert en profitent pour prendre un french translator. Il s’agit d’une sorte de walkman qui fait la traduction de l’anglais au français dans les différentes attractions.
Nous commençons la visite par « SpaceShip Earth ». Puis on va faire « Universe of energy ». À l’entrer de celui-ci, le cast member qui nous accueille remarque le macaron de fête à Olivier. Il lui dit un beau bonjour et lui chante « Happy birth day to you ». Tout au long de la journée Olivier se fera souhaiter bonne fête grâce à ce macaron.
On se dirige ensuite vers « Mission Space ». Je serai en compagnie de Pierre, Robert et Albert. Mélanie, Marie-Josée et Gisèle ne désirent pas répéter l’expérience de 2003. Moi ça ne me tente pas trop car en 2003 j’avais eu un léger mal de tête après avoir fait cette attraction. Nous sommes à bord d’une navette et nous décollons pour faire le tour de la lune. L’effet au décollage ainsi que l’effet d’apesanteur sont très réaliste. Comme il y a eu 2 morts dans cette attraction depuis sont ouverture, ils ont fait deux versions du manège. Une pour ceux qui ont le cœur solide et une autre, sans effet d’apesanteur, pour les moins braves. Évidement on a fait la vraie mission et on en profite pour essayer de faire peur à Robert avec les histoires de morts. Avant le décollage on lui montre ou sont les sacs pour vomir mais ça ne semble pas l’effrayer. Finalement le seul qui aura un léger mal de tête sera mon père.
On se dirige ensuite pour faire Test Track. On fait différentes simulations à bord d’une automobile. Test de freins ABS, test d’accélération, test de résistance au froid, test de résistance au chaud, test de peinture, test de vitesse et autres. Comme tout le monde veut faire l’attraction, nous devrons s’y prendre par deux groupes car les enfants ne peuvent pas monter à bord.
Ensuite direction Soarin. Cette nouvelle attraction est tout à fait renversante. Vous prenez place dans un Delta Plane et vous vous envoler. L’effet est très réussi, les odeurs, le vent, etc. On se surprend à relever les pieds lorsqu’on frôle la cime des arbres.
On va ensuite faire « Circle of Life » avec le Roi lion puis « Honey I shrunk the audience ».
Comme nous n’avions pas visité beaucoup de pays en 2003, nous voulions en faire un peu plus cette année. Mais nous nous sommes fait prendre encore une fois et nous avons manqué de temps. Nous commençons par le Mexique et la Norvège. Puis nous allons souper au pavillon de la Chine.
Il est 19h45, comme nous sommes fatigués de notre journée, et peut être aussi de notre semaine, Mélanie, Robert, Olivier et moi décidons de prendre le reste de la soirée plus mollo. Nous marchons un peu et regardons l’architecture des différents pays en attendant le spectacle de fin de soirée « Illuminations » qui aura lieu à 21 heures. Nous aurions bien voulu quitter plus tôt mais comme Roger, Lynda et Lucette sont partis magasiner, nous sommes seulement deux voitures et nous devons attendre pour ramener d’autres membres du groupe.
Le spectacle « Illuminations » va donc commencer dans une dizaine de minutes. Nous retrouvons le reste du groupe comme prévu dans le coin du pavillon du Canada. Nous comptons regarder le spectacle à partir de l’entrée du « World Showcase » mais Pierre, fidèle à ses habitudes, veut retourner à l’autre bout du parc, devant le pavillon des Etats-Unis, pour mieux voir. Nous on trouve qu’on a assez marché et qu’on verra aussi bien à partir de l’entrer du parc. De plus on pourra sortir plus rapidement lorsque ce sera terminé. Pierre décide donc de faire à sa tête et nous nous séparons encore une fois. Pour le retour ils sont 6 dans leur voiture, Marie-Josée prendra place dans le coffre. Avoir su on aurait quitter plus tôt mais comme il ne reste que quelques minutes à attendre, on décide de rester pour regarder le spectacle.
Nous serons de retour à la maison à 21h45. Roger, Lynda et Lucette ont passé la journée dans les magasins et son entrés 15 minutes avant nous.
Demain…..Island of Adventure …vous venez avec nous?
Ce matin nous allons déjeuner à un nouveau restaurant. Le Shoney’s. Il est possible de commander à la carte ou encore de choisir le buffet. Mélanie se rend jeter un œil au buffet et comme ça ne semble pas appétissant, elle décide qu’elle commandera plutôt à la carte. La serveuse la voyant faire pense qu’elle à choisi le buffet et l’inscrit sur son carnet, ce sera toute une histoire pour lui expliquer qu’elle ne voulait que jeter un œil. Robert, avec son appétit vorace, choisira comme partout ou ce sera possible, le buffet. Mélanie confiera à tous qu’elle n’en revient pas de tout ce qu’il peut avaler. Il mange tellement qu’il lui donne des maux de cœur. Peut-être qu’elle est enceinte, on ne sait jamais.
La serveuse se présente donc à notre table. Je m’occupe de faire la commande pour tout le monde, ce qui n’est pas une bonne idée. Je dis à la serveuse que Robert choisira le buffet. Pour les 3 autres, c’est à dire Mélanie et Lucette et moi, nous voulons 3 déjeuners « Sunrise Special ». Il s’agit d’une assiette composée de deux œufs, patates rôties et deux toasts. Je spécifie donc que Lucette veut des toasts au pain blanc. Mélanie veut des toasts au pain brun sans beurre. Les américains mettent une montagne de beurre, c’est dégueulasse. Et comme elle veut refiler ses toasts à Olivier, elle les veut sans beurre. Moi je demande de remplacer mes toasts par une pancake. Lorsque la serveuse revient avec notre déjeuner, Lucette n’a que l’assiette principale du « Sunrise Special » sans toasts. Mélanie n’a que les 2 toasts pain blanc dégoulinant de beurre et sans l’assiette principale. Moi je n’ai que 3 pancakes dans mon assiette. Bon ok, on ne parle pas super bien anglais mais il y a des limites. La serveuse n’est pas encore réveillée ce matin et c’est probablement pour ça qu’elle n’a pas le sourire. Finalement elle est tellement mêlée qu’elle va chercher un employé qui parle français. On finira par avoir notre déjeuner mais ce ne fut rien de très impressionnant.
Le scénario se répète avec Lynda et Roger. Tous deux on prit un café et Roger à demandé d’avoir du bacon en extra. La serveuse oubli le bacon à Roger et facture en surplus deux jus d’orange qu’ils n’ont jamais commandé, ni reçu. Ce sera toute une histoire pour faire enlever les deux jus d’orange de sur la facture et eux aussi sont déçus de la qualité de la nourriture.
Pour ce qui est de Pierre et Marie-Josée. Ils ont choisi le buffet et sont déçus de la qualité de celui-ci. À l’unanimité, personne n’a laissé de pourboire. On ne reviendra plus ici avant de nombreuses années.
Nous passons vite à autre chose. On s’en va à Island of Adventure, qui fait parti d’Universal Studio, et on laisse les problèmes du déjeuner loin derrière nous.
Pour Roger et Lynda c’est leur dernière journée de vacances car demain ils quittent pour le Québec. Ils ont décidé de ne pas nous accompagner pour leur dernière journée, ils préfèrent profiter de la maison pour se reposer. Ils doivent tout de même faire le trajet pour déposer des membres du groupe et revenir en soirée pour les reprendre. Seulement une fois rendu à Universal, c’était compliqué pour le stationnement et Roger avait peur de ne pas être capable de nous retrouver en soirée alors ils ont décidé de rester avec nous.
À Universal les stationnements sont immensément grands mais contrairement à Disney, ils sont étagés. Donc au lieu de venir nous chercher en train, il y a, à notre disposition, des tapis roulants pour nous faire sauver des pas. Mélanie, qui veut perdre les 5 livres qu’elle a en trop, décide qu’elle marchera.
Nous passons donc par City Walk, la section magasins et discothèque d'’Universal et de là nous prenons la direction d’Island of Adventure. La journée peut enfin commencer.
Ce parc n’est définitivement pas conçu pour les enfants, mais nous décidons de commencer par faire quelques attractions réservées à leurs intentions. Gabriel est tout fier de pouvoir faire une petite montagne russe tandis que moi et Mélanie allons faire faire un tour de carrousel à Olivier.
Maintenant place aux attractions pour les grands enfants. Island of Adventure est principalement un parc de manèges à sensation forte. Nous commençons par le duel des dragons. Mélanie, Marie-Josée et Gisèle ne veulent pas refaire cette attraction qu’elles ont faite en 2003. Lynda et Lucette ne sont pas non plus attirées et passent leur tour. Il s’agit de deux montagnes russes dont les sièges sont suspendus par le haut. Les participants ont donc les jambes dans le vide! Les deux montagnes russes partent en même temps et se croisent de très près en cour de route. Robert demande, en faisant référence à Mission Space, combien de mort il y a eu dans cette attraction? Ça l’a marqué l’histoire des morts. Robert en sortira avec le teint blanc et encore une fois avec un léger mal de tête.
Ensuite nous allons faire l, attraction du park jurrassik. Plusieurs fois car elle fut tres apprécier.
Ensuite Dudley Do Falls d’où on sort tout mouillé. Mais c’est juste un petit avant-goût pour ce qui va suivre. Popeye, personne n’échappe à la douche forcée et on en sort complètement détrempés. Nous avions dit à tout le monde de mettre dans sandales pour cette journée mais Roger et Lucette n’ont pas compris le message. Roger pense à enlever ses souliers avant de faire Popeye mais Lucette les garde. En fait on peut ajouter qu’elle les gardé mouillés longtemps. Mais tout le monde à bien aimer cette attraction rafraîchissante.
Nous nous dirigeons ensuite vers Spider Man qui fut apprécié de tous. Ensuite vers Doctor Doom Fall. Il s’agit d’une tour dans laquelle vous êtes projeté dans les airs à pleine vitesse. Puis vous retomber et remonter aussi vite. Robert regarde la tour et n’est pas certain de vouloir faire cette attraction. Mais comme tous les hommes y vont et que Mélanie y va aussi, son orgueil le pousse à suivre le groupe. Il dit : « Si Mélanie y va, j’y vais » et pour le rassurer et le taquiner un peu, on lui dit que personne n’est mort dans cette attraction là. À la sortie Mélanie trouve qu’il est blanc comme un drap mais il déclare que c’était moins pire que ce qu’il pensait. Heureusement sinon on n’ose pas imaginer de quel couleur il serait.
Ensuite on se dirige vers la grosse montagne russe verte Hulk. Elle a l’air très impressionnante. Mélanie ne l’avait pas faite en 2003 et elle s’est promis de la faire cette année. Robert n’a pas envi de la faire, il est un peu sonné de sa journée mais encore une fois tout le monde y va, même Mélanie. On le pousse un peut et il fini par se laisser convaincre. Cette fois il ne sortira pas blanc mais vert comme la montagne russe. Oups, il ne va pas très bien!
Pierre veut avoir une photo avec Spider Man. Le groupe attend donc son retour plusieurs minutes au pied de la montagne russe Hulk. Robert boit de l’eau en espérant faire passer les nausées. 10 minutes plus tard, Pierre n’est toujours pas revenu. Robert dit qu’il regarde la montagne russe et juste à entendre le bruit qu’elle fait il se pense encore dedans. Ça ne semble pas bien aller.
On fini par quitter le parc en direction de Kissimmee. Roger et Lynda ont vu un resto Italien sur la 192 et ont décide de s’y rendre pour aller souper. Pierre et sa famille filent directement à la maison. Rendu au resto, Robert est encore vert mais ne veut pas avouer qu’il ne se sent pas bien. Je vais voir le menu à l’intérieur. Il n’y a que des pâtes et je trouve ça un peu cher. Comme Robert continue de verdir et que le voyage commence à être chiffreux, je décide que nous poursuivrons notre route vers la maison. En chemin, Mélanie et Lucette et moi on se prend du McDo. Robert refuse de commander, ce qui n’est pas bon signe.
Rendu à la maison Robert s’en va directement au lit. Un peu plus tard Lucette lui fait une toast. Il en mange la moitié. Il se lève de temps à autre et en fin de soirée il commence à se sentir mieux. Il nous assure que les manèges à sensations fortes c’est « f » « i » « fi » « n » « i » « ni » fini. De toute façon Island of Adventure était le parc le plus heavy que nous avions à faire. Et il n’en est pas mort. La suite du voyage sera plus mollo en terme d’attraction forte.
Le reste du groupe a passer la soirée dans la piscine.
Demain c’est une journée de congé. Mais pas avant que Albert ne soit malade au cours de la nuit. Il s’est pourtant moqué de Robert lui…
Aujourd’hui le compte rendu ne sera pas très compliqué. En fait il sera assez bref car nous sommes dimanche et ce sera notre seule et unique journée de congé pour les 16 jours à l’horaire du voyage.
Nous avons choisi cette journée pour plusieurs raisons. Premièrement parce que Roger et Lynda nous quittent aujourd’hui. Il faut donc quelqu’un de disponible pour les conduire à l’aéroport. Et deuxièmement nous sommes une journée de week-end alors l’achalandage dans les parcs sera probablement plus élevé qu’à l’habitude.
À 7h15, alors que tout le monde dort encore, Albert et Gisèle quittent la maison en compagnie de Roger et Lynda. Albert prendra la relève de Roger comme chauffeur pour la semaine à venir. . Une fois rendus à l’aéroport, ils constatent qu’ils ont oublié de faire le plein avant de remettre le véhicule à la compagnie de location. Un gallon d’essence coûte environ 2.50$ à Kissimee . Près de l’aéroport il coûte environ 3$ le gallon tandis que si c’est la compagnie de location qui doit faire le plein, c’est 6$ le gallon. Comme ils étaient rendus à la compagnie de location, ils ont donc rebroussé chemin pour faire le plein près de l’aéroport à 3$ le gallon. Ils remettent donc le corbillard en bon ordre et Albert choisi une Malibu d’un beau rouge étincelant pour revenir à la maison.
Pour ceux qui restent, la journée s’écoule tranquillement….on relaxe, on se la coule douce et on profite de notre piscine sous le chaud soleil de la Floride. Quelle belle vie!!!
Pour souper, Pierre, Marie-Josée, Alysson, Gabriel, Gisèle et Albert avaient une réservation au 1900 Park Fare en compagnie de Cendrillon, son prince charmant, la fée marraine ainsi que d’autres personnages de conte de fée. Alysson a adoré sa soirée et vous pouvez parier qu’elle a fait de très beaux rêves cette nuit là.
Pour Mélanie, Olivier, Robert, Lucette et moi, nous avons décidé de faire un souper spaghetti à la maison. Pour finir la soirée nous sommes allés magasiner à Downtown. Comme nous sommes à mi-chemin du voyage, nous avons profité de cette soirée pour faire de nombreux achats. Il faut rapporter des souvenirs pour la famille et pour nous aussi bien sûr.
Dans une boutique, avant de payer mes achats, le caissier me demande comment je vais. Je lui répond simplement « Fine thank you ». Celui-ci me regarde et me demande si je viens du Canada ? Je lui répond yes. Il me demande si je viens du Québec ? Je lui répond yes. Juste avec ce petit bout de phrase il a reconnu mon accent et a deviné que je venais du Québec. Et n’allez pas penser qu’il a déduit tout cela avec les informations inscrites sur ma carte de crédit car j’ai payé en argent. Il m’a expliquer que dans l’après midi il avait reconnu l’accent particulier d’un anglophone habitant la région de New York. Je l’ai trouvé pas mal fort.
Nous sommes de retour à la maison à 21h30 et nous nous couchons tôt. La fatigue accumulé commence à se faire sentir. Le reste du groupe reviendra tard en soirée mais nous, nous dormons depuis déjà longtemps.
Aujourd’hui le compte rendu ne sera pas très compliqué. En fait il sera assez bref car nous sommes dimanche et ce sera notre seule et unique journée de congé pour les 16 jours à l’horaire du voyage.
Nous avons choisi cette journée pour plusieurs raisons. Premièrement parce que Roger et Lynda nous quittent aujourd’hui. Il faut donc quelqu’un de disponible pour les conduire à l’aéroport. Et deuxièmement nous sommes une journée de week-end alors l’achalandage dans les parcs sera probablement plus élevé qu’à l’habitude.
À 7h15, alors que tout le monde dort encore, Albert et Gisèle quittent la maison en compagnie de Roger et Lynda. Albert prendra la relève de Roger comme chauffeur pour la semaine à venir. . Une fois rendus à l’aéroport, ils constatent qu’ils ont oublié de faire le plein avant de remettre le véhicule à la compagnie de location. Un gallon d’essence coûte environ 2.50$ à Kissimee . Près de l’aéroport il coûte environ 3$ le gallon tandis que si c’est la compagnie de location qui doit faire le plein, c’est 6$ le gallon. Comme ils étaient rendus à la compagnie de location, ils ont donc rebroussé chemin pour faire le plein près de l’aéroport à 3$ le gallon. Ils remettent donc le corbillard en bon ordre et Albert choisi une Malibu d’un beau rouge étincelant pour revenir à la maison.
Pour ceux qui restent, la journée s’écoule tranquillement….on relaxe, on se la coule douce et on profite de notre piscine sous le chaud soleil de la Floride. Quelle belle vie!!!
Pour souper, Pierre, Marie-Josée, Alysson, Gabriel, Gisèle et Albert avaient une réservation au 1900 Park Fare en compagnie de Cendrillon, son prince charmant, la fée marraine ainsi que d’autres personnages de conte de fée. Alysson a adoré sa soirée et vous pouvez parier qu’elle a fait de très beaux rêves cette nuit là.
Pour Mélanie, Olivier, Robert, Lucette et moi, nous avons décidé de faire un souper spaghetti à la maison. Pour finir la soirée nous sommes allés magasiner à Downtown. Comme nous sommes à mi-chemin du voyage, nous avons profité de cette soirée pour faire de nombreux achats. Il faut rapporter des souvenirs pour la famille et pour nous aussi bien sûr.
Dans une boutique, avant de payer mes achats, le caissier me demande comment je vais. Je lui répond simplement « Fine thank you ». Celui-ci me regarde et me demande si je viens du Canada ? Je lui répond yes. Il me demande si je viens du Québec ? Je lui répond yes. Juste avec ce petit bout de phrase il a reconnu mon accent et a deviné que je venais du Québec. Et n’allez pas penser qu’il a déduit tout cela avec les informations inscrites sur ma carte de crédit car j’ai payé en argent. Il m’a expliquer que dans l’après midi il avait reconnu l’accent particulier d’un anglophone habitant la région de New York. Je l’ai trouvé pas mal fort.
Nous sommes de retour à la maison à 21h30 et nous nous couchons tôt. La fatigue accumulé commence à se faire sentir. Le reste du groupe reviendra tard en soirée mais nous, nous dormons depuis déjà longtemps.
Aujourd’hui ont quitte la maison à 8h30. Nous irons déjeuner au Ponderosa. Robert en profitera pour oublier sa casquette à la table. Heureusement pour lui nous sommes revenus à temps puisque le serveur ne l’avait pas encore ramassé. Mélanie saute sur l’occasion pour lui faire la morale; une casquette ça vas sur la tête Robert. Ce n’est pas juste une décoration pour avoir l’air cool !
Nous prenons donc la direction de Animal Kingdom. Nous sommes stationnés près de l’entrée mais comme nous avons marché beaucoup la semaine passée et que nous marcherons encore beaucoup aujourd’hui, nous décidons d’attendre sagement le train. On vient juste de le manquer et comme il n’y en a qu’un seul en service, nous attendrons longtemps. Il est tôt mais on cuit déjà au soleil. En plus, au beau milieu du stationnement l’ombre est inexistante.
Nous empruntons les sentiers boisés menant au parc, où nous pouvons apercevoir perroquets et autres oiseaux. Nous commençons la visite du parc par le festival du roi lion. Aucun membre du groupe ne l’avait encore vu. À la sortie, tous étaient d’accord pour dire que ce spectacle débutait la journée en beauté. Olivier, comme ce fut le cas tout au long de la semaine précédente, était très attiré par les personnages, la musique et les couleurs.
Comme il fait chaud, nous allons tout de suite faire le safari. Nous n’osons pas imaginer ce que ce sera dans la brousse au beau milieu de l’après midi alors vaut mieux le faire pendant que la température est encore acceptable. On prend place dans un véhicule genre Jeep, version allongée et on peut apercevoir différents animaux….éléphants, girafes, zèbre, rhinocéros et j’en passe.
À la sortie du safari nous constatons que nous avons oublié d’apporter des bouteilles d’eau de la maison. Nous devrons donc en acheter plusieurs pour ne pas avoir de problème de déshydratation. Nous faisons ensuite le sentier des animaux connexe au safari.
Pour Olivier il est déjà l’heure de dîner. Il se régalera avec du fromage et du jambon alors que nous mangeons encore une fois des hot-dog pas mangeables. Le reste du groupe qui ne voulait pas dîner va voir le spectacle d’oiseaux de proie « Flight of wonder ».
La partie qui suit est un peu technique mais les connaisseurs sauront s’y retrouver. Nous nous retrouvons donc après le spectacle. Entre temps j’ai été cherché quatre fast pass pour l’attraction Kali River Rapid. Il y avait 30 minutes d’attente. C’est bien la première fois depuis notre arrivée que nous aurions dû attendre aussi longtemps pour une attraction. Mais avec nos fast pass combinés avec les babys switch, le groupe attendra 2 minutes tout au plus. Les babys switch on les a utilisé car je n’avais pas les billets d’entrée des membres du groupe qui étaient au spectacle « Flight of wonder » donc je ne pouvais pas avoir de fast pass pour eux. Dans ce cas ci les babys switch ont été très utiles. À leur sortie, on avait l’intention d’utiliser les billets des membres du groupe qui étaient au spectacle « Flight of wonder » pour avoir des fast pass pour expédition Everest. On aurait ainsi eu des fast pass pour deux attractions en même temps. Évidement on aurait jumelé à cela l’utilisation des babys switch pour que tout le monde puisse faire l’attraction. Maisde toute façon la distributrice de fast pass pour expédition everest était hors service en raison du faible achalandage.
Avant que l’heure de nos fast pass arrive à échéance, nous avons le temps d’aller nous rafraîchir un peu à l’intérieur. Nous allons donc voir le film 4D « Bugs Life ». Ce film est présenté sous l’arbre géant qui est l’emblème du parc. C’est un incontournable si vous allez à Animal Kingdom.
Puis nous allons ensuite faire Kali River Rapid avec nos fast pass et baby switch. Dans cette aventure, vous êtes à bord d’une grosse chambre à air et vous descendez des rapides. Sur les douze passagers il y en a 2 qui à coup sur en sortiront détrempés. Tandis que les autres ne recevront que peu ou pas du tout d’eau.
Gisèle demande donc à Pierre si elle risque de se faire mouiller dans cette attraction. Pierre lui répond qu’il n’y a aucun danger et qu’elle ne se fera pas mouiller. Il faut savoir que Gisèle déteste l’eau et qu’elle n’appréciera pas de passer le reste de la journée détrempée, surtout qu’elle porte un chandail en lainage qui ne sèche pas vite. Bon vous me voyez sûrement venir, je ne vous raconte pas tout cela pour rien. Évidement Gisèle est la chanceuse qui a reçu la vague et elle en est sortie non seulement complètement détrempée mais aussi fâchée auprès de son gendre Pierre. Son linge a fini par sécher beaucoup plus tard.
On prend maintenant la direction de l’Expédition Everest. Enfin, car j’attends cette attraction depuis longtemps. C’est la toute nouvelle attraction qui fait fureur à Animal Kingdom. Une fois arrivés on est surpris de voir qu’il n’y a aucune attente. Pardons, je dois corriger car nous attendons encore après des membres du groupe. Comme cela est arrivé plusieurs fois au cours des derniers jours, nous décidons que nous n’attendons plus. À la longue la patience à des limites et avant de se mettre à chialer les uns contre les autres nous décidons d’entrer faire Expédition Everest sans plus tarder.
J’ai bien aimé l’attraction mais je dois vous dire que je suis un bien mauvais juge car j’ai fait une grosse erreur avant de partir en voyage. Je suis allé voir sur internet la vidéo de l’attraction au complet. Évidement je n’ai eu aucun effet surprise ce qui a gâché un peu mon plaisir. Mais la ride en vaut quand même la peine et est différente de toutes celles que j’ai vues durant le voyage.
Nous prenons ensuite la direction de Dinausor. Personnellement j’ai été déçu. Sur la même thématique je préfère de loin Jurassique Park à Island of Adventure. Mais comme tous les goûts sont dans la nature, Marie-Josée, à l’inverse, préfère Dinausor.
Il ne reste plus que la parade de 16 heures qu’Olivier regardera du haut des épaules de maman, ce qui ne fait pas très haut. Moi je filmerai et prendrai des photos. Même si ce n’est pas la plus belle parade, elle vaut la peine d’être vue. Olivier a beaucoup aimé. Par contre Lucette n’a pas apprécié. Mais il faut dire qu’elle n’est pas une bonne référence car elle n’a pas apprécié grand-chose aujourd’hui. À un moment donné on a aperçu une poubelle, on a pensé l’abandonner là et se sauver en courant mais avec Olivier dans la poussette elle aurait fini par nous rattraper. Mais non, on n’aurait jamais osé faire ça. Sans farce, on s’est dit qu’on étaient probablement tous un peu fatigués.
À 16h30 Robert, Lucette, Mélanie, Olivier et moi quittons le parc pour retourner à la maison. De toute façon le parc fermera ses portes dans 30 minutes. Le reste du groupe se rendra directement à Magic Kingdom pour y passer la soirée.
En chemin nous arrêtons au Wal-Mart pour acheter de quoi souper pour Robert et Lucette. Ceux-ci ont proposé de garder Olivier en soirée si nous voulons sortir.
Mélanie et moi avons donc décidé de retourner à Magic Kingdom. Nous souperons au Tacos Bell. Comme c’est la première fois que nous allons manger dans ce restaurant pourtant bien connu à travers le monde, le menu ne m‘est pas familier alors je demande au caissier quel combo est leur gros vendeur. Celui-ci ne m’est pas d’un grand secours car il est nouveau et, cachant très mal sa nervosité, il ne sait pas trop quoi me répondre. Coudons on est tous nouveau ici !
On se rend donc à Magic Kingdom. En espérant qu’on ne rencontrera pas notre fou de la semaine passée. Nous n’essayerons pas de rejoindre le reste du groupe car de toute façon nous ne faisons que du magasinage sur Main Street USA. Puis nous regardons pour une seconde et dernière fois la parade électrique. Nous ne resterons pas pour les feux d’artifice car nous sommes fatigués de notre journée.
A la maison Robert et Lucette n’ont pas eu de problème avec Olivier. Celui-ci à joué et s’est endormi sans problème. Lynda à téléphoné à 20 heures du Québec pour dire que le vol Orlando-Montréal s’était bien passer. Par contre le retour au travail a été plus pénible. Nous ne perdons rien pour attendre car dans 7 jours ce sera notre tour.
Aujourd’hui c’est la journée à Universal Studios. À 8h45 la maison se vide. Enfin pas au complet car Lucette décide de ne pas nous accompagner préférant se reposer. Il faut dire que les journées sont longues et qu’elle supporte difficilement la chaleur. Elle en profitera pour faire du lavage et de la lecture.
Nous débutons donc notre visite par Terminator 4D. Nous nous installons au milieu de la salle juste devant la rangée ou les acteurs courront, armés jusqu’aux dents. Je préviens Robert, qui est confortablement installé, qu’il ferait mieux de rentrer ses pieds s’il ne veut pas faire une jambette à un acteur pendant la présentation.
À la sortie nous décidons de passer Horror Make Up Show car Pierre veut aller faire des jeux dans la section des enfants. Mais pas avant de faire E.T Extra-Terrestrial Adventure.
Comme les jeux pour enfants n’intéresseront pas Olivier qui est trop petit, nous pensons sauver du temps. Nous nous séparons donc du groupe et revenons sur nos pas pour faire Horror Make Up Show. Nous pourrons ainsi quitter le parc plus tôt ce soir.
Pour ceux qui ne connaissent pas Horror Make Up Show, il s’agit à la fois d’un spectacle et d’une démonstration des trucages utilisés dans les films d’horreurs. Sur la scène il y a deux acteurs, le premier est complètement zélé et le second est plus équilibré. D’entrer de jeux l’acteur zélé saute sur la scène complètement ensanglanté avec un couteau planté dans le cœur. Il cri et il hurle en dégoûtant sur les spectateurs de la première rangée. Pendant le spectacle Olivier commence à placoter dans son langage bien à lui. Il dit quelque chose dans le genre de « Ga ga Ga ga Ga ga». C’est alors que l’acteur zélé interrompt son discours et se met à crier, tout en cherchant parmi les spectateurs, « A BABY, A BABY, WHERE IS IT ? » (UN BÉBÉ, UN BÉBÉ, OU ES T-IL ?). Notre zélé se fait aller la langue et voudrait bien prendre une bouchée de notre petit Olivier. Son partenaire le retient pour qu’il ne saute pas dans l’assistance. Tout le monde a bien rit. Mais comme Olivier devenait de plus en plus agité, Mélanie a décidé de quitter la salle pour ne pas déranger le spectacle.
Nous continuons donc notre visite avec le spectacle d’animaux « Animal’s Actor » anciennement nommé « Animal Planet Live ». Le reste du groupe viendra nous rejoindre alors que la présentation est commencée depuis 2 minutes. Je ne sais pas si c’est l’effet de surprise qui n’était pas là mais il me semble que le spectacle a perdu en qualité depuis 2003.
À la sortie Pierre et Marie-Josée nous racontent que la section pour enfants était très bien. Ils ont vu un spectacle de Barney qui semblait en valoir vraiment la peine.
Nous prenons la direction de « Retour vers le futur ». Mélanie, Marie-Josée et Gisèle resteront à l’extérieur avec les enfants car ils ne désirent pas faire l’attraction. Ca me fâche un peu que Mélanie veuille passer son tour pour s’occuper d’Olivier. Je trouve qu’elle se sacrifie trop souvent alors j’insiste pour qu’elle aille faire l’attraction tandis que je resterai avec Olivier. Mais elle refuse.
Nous décidons de passer MIB. On se dit qu’on reviendra si on a le temps à la fin de la journée. En chemin on prend une photo avec la navette spatiale. Il s’agit évidement d’une photo en trompe l’œil. En réalité la navette est toute petite et se trouve devant Robert et non derrière.
Nous allons ensuite faire un classique de longue date, « Jaws » ou si vous préférez « Les dents de la mer ». Comme Robert n’a jamais vu cette attraction, on l’installe du coté ou le requin fera son attaque finale. Cette attraction est une de mes préférées à Universal Studios.
Nous continuons notre parcours. Nous faisons EarthQuake. Je l’ai vu 2 fois en 2003 et pour cette 3ième visite j’ai encore vu des détails que je n’avais pas remarquer avant. J’adore cette attraction. Nous sommes dans une station de métro et un tremblement de terre survient. C’est à ne pas manquer si vous aller à Universal.
On se rend ensuite faire la montagne russe intérieure « La Momie ». En 2003 elle était en construction donc personne ne la connait. Comme Olivier ne peut pas faire cette attraction j’attend mon tour avec lui. Il ne sera pas difficile à surveiller car il dort. Lorsque le groupe sort, Robert ne veut pas y retourner. Il se propose donc pour garder Olivier ce qui permettra à Mélanie d’y retourner une seconde fois.
À notre sortie il tombe un gros orage. Le ciel est noir. On devait se diriger vers « Twister » (La tornade) mais on se demande si on ne vivra pas cette expérience dans la réalité. Évidement on a traîné nos imperméables à tous les jours sauf aujourd’hui. En fait on les a oublié dans l’auto. Gisèle qui pense à tout en a apporter plus que ce qu’il ne lui en fallait. Elle nous en prête donc un pour qu’on puisse mettre Olivier à l’abri. Évidement lorsque nous étions prêts à affronter l’orage celui-ci était terminé.
On va donc faire « Twister ». Encore une autre de mes attractions préférées à Universal. Nous sommes sur le balcon d’une grange et devant nous une tornade se forme. Au loin on aperçois l’écran du ciné-parc s’envoler. Puis la station service tombe en morceau. Le feu prend et comme dans le film on peut voir la vache emportée par la tornade.
On termine la journée avec Shrek 4D. Comme Olivier dort encore Mélanie ne veut pas le prendre au risque de le réveiller. Je décide donc que ce sera à mon tour de rester avec lui. Je referai Shrek quand je reviendrai pour la 3ieme journée que nous avons prévu passer à Universal. Gisèle s’occupera de Gabriel qui dort lui aussi.
Mélanie, Olivier, Robert et moi décidons de quitter. Le reste du groupe restera encore un peu pour faire des attractions que nous n’avons pas faites.
En chemin nous arrêtons dans un Subway. C’est la deuxième fois du voyage que nous allons manger dans un Subway, la première étant en chemin pour la plage de ClearWater. Pour la deuxième fois on tombera sur un employé qui n’aime visiblement pas sa job. La madame pousse elle aussi des soupirs d’exaspération. Pendant que nous commandons le téléphone sonne, elle est très irritée. Elle n’aura pas de pourboire et peut se compter chanceuse que mon anglais ne soit pas suffisamment à point pour lui dire ma façon de penser.
Nous arrivons donc à la maison à 18h20 mais, comme nous nous en doutions, Lucette à déjà souper. Elle gardera son sous-marin pour une autre journée.
Cette nuit, le tonnerre gronde et les éclairs zèbrent le ciel. Espérons que le beau temps sera au rendez-vous demain car une journée de plage est à notre horaire. Mercredi si le soleil est là….nous prenons la route pour Daytona Beach.
Cette nuit a été plus difficile car Olivier s’est réveillé en larmes plusieurs fois. Évidement à 7 heures du matin il est quand même debout et il commence sa tournée de tout ce qu’il peut virer à l’envers dans la chambre. Nous nous comptons tout de même plus chanceux que Pierre et Marie-Josée car cette semaine leurs enfants Alysson et Gabriel ont trouvé la montagne de confettis en forme de Mickey qu’ils ont reçus en cadeau à Disney. Ils les ont éparpillé dans la chambre, la salle de bain et le salon. Il y en avait partout. Ils ont sûrement eu beaucoup de plaisir à tout ramasser.
Nous sortons donc de la chambre. Robert et Lucette sont déjà debout. À notre arrivée au salon nous constatons avec déception qu’il pleut et que le ciel est gris. Même pas un petit coin d’espoir, que du ciel gris à perte de vu. Robert et Lucette sont très déçus car ils tiennent absolument à se rendre à Daytona Beach. Ils s’y sont allés souvent lors de voyages précédents et ils veulent visiter la sépulture de notre tante Élizabeth qui est décédée 6 mois plus tôt. Je vais donc jeter un coup d’œil à l’avant de la maison. De ce coté j’aperçois un peu d’espoir. Il y a un minuscule coin de ciel bleu et heureusement Daytona Beach se trouve dans cette direction. Nous attendons un peu avant de décider de l’horaire de la journée en fonction de l’évolution de la météo.
Hier, vers 22 heures, Pierre m’a traité de pépère car j’allais me coucher tôt. Il s’est trouvé bien comique en me disant que je devais être à la veille de manger du gruau. Et bien ce matin j’aurais bien aimé lui répondre mais lors de notre départ à 10h, il sortait à peine de la chambre et il n’était pas encore tout à fait réveillé. Si tu lis ceci le beauff, j’aimerais que tu saches que je préfère être pépère le soir que paresseux et bougon le matin.
Maintenant que mes comptes sont réglés, nous prenons la route de Daytona Beach. Nous serons Mélanie, Olivier, Robert, Lucette et moi. Le reste du groupe à décidé d’aller à la plage de Cocoa Beach situé tout près de Cap Kennedy.
En chemin le ciel s’éclairci. Nous sommes vraiment chanceux car depuis notre arrivée en Floride nous n’avons eu aucune journée de pluie. Je vous disais plus tôt que mes parents voulaient aller voir la sépulture de tante Élizabeth. Ce sera notre première étape. Lucette nous a fourni l’adresse du cimetière et Robert à imprimé sur Google Map la carte pour s’y rendre.
Je vous le dit tout de suite, nous avons vraiment joué de chance pour trouver le cimetière. D’abord sur l’autoroute je prends par réflexe la sortie que je connais pour me rendre à Daytona, mais c’est la mauvaise sortie pour me rendre au cimetière. Je continue tout de même et je me dis que de toute façon au lieu d’arriver au cimetière par le sud on arrivera par le nord. On aura juste à tourner la carte à l’envers. Et en parlant de carte, Robert à apporté la carte de Daytona de 1980. Il nous dit que ca change pas une carte. Je lui réponds que au Québec ils viennent juste de changer les noms de rues alors ce n’est pas impossible qu’il ait fait la même chose à Daytona. Donc sur la carte je sais que je dois tourner à droite peu de temps après l’immense piste de course.. Mon intuition me dit qu’on est probablement passé tout droit alors je décide de tourner sur un coup de tête. En tournant je m’aperçois que nous sommes sur la rue que nous devions prendre. Nous cherchons donc la rue Bellevue qui devrait se trouver à notre droite. Je l’aperçois mais elle est à notre gauche. J’en profite pour placoter au sujet de la carte de Robert. Je continue donc en pensant revenir sur mes pas à la prochaine intersection. Rendu à l’intersection j’aperçois encore une fois la rue Bellevue mais cette fois à notre droite. Normalement c’est celle de droite que nous devions prendre. Si je ne m’étais pas trompé au départ nous aurions dû arriver en sens inverse, nous n’aurions donc jamais su qu’il y avait deux rues Bellevue! Etonnant non? Et il y a aussi 2 cimetières! En fait c’est le même mais il est en deux parties! Assez spécial… Ce fut un coup de chance car premièrement l’adresse que ma mère avait n’existait pas et deuxièmement l’endroit ou Google Map pointait était un champ à coté d‘un aéroport.
Ca n’allait pas bien et à ce moment on pensait bien qu’on ne trouvait jamais tante Élizabeth. On décide donc de retourner sur la première rue Bellevue que nous avions aperçue. Sur celle-ci c’est moins désertique, on trouve un cimetière mais l’adresse ne correspond pas. Ca ressemble à une maison familiale. Je demande à une personne qui semble attendre à l’extérieur ou se trouve l’accueil pour que je puisse m’informer. Celui-ci me dit qu’il n’y a personne à la maison et que je devrai revenir plus tard après le diner.
On décide donc de poursuivre notre chemin vers la plage et on se dit qu’on reviendra en fin de journée. Entre temps il y a sur la carte de Robert deux « X » qui identifient les deux endroits ou tante Élizabeth a vécu. On décide d’aller voir. J’amène donc le groupe à l’endroit ou est le premier « X ». Il n’y a rien ici. Ca ne m’étonnerait pas que Robert se soit amusé à faire des « X » au hasard sur la carte. Je les conduis ensuite voir l’endroit indiqué par le deuxième « X ». La carte est vraiment vieille alors le nouveau pont ainsi que les rues qui sont maintenant à sens unique n’apparaissent pas. On trouve finalement l’endroit ou tante Élizabeth à habité durant plusieurs années et où elle nous a reçus lors de voyages précédents.
Nous nous dirigeons ensuite vers la plage. Nous stationnons la voiture puis nous nous rendons sur Atlantic Avenue pour diner. Il n’y a pas grand choix, Daytona n’est plus la ville touristique qu’elle était il y a de cela quelques années. L’artère principale est en réparation presque tout le long et on croirait que la zone est sinistrée! Il est environ midi, j’entre dans un restaurant et l’employé me dit de revenir dans 30 minutes. Ben oui le clown, je vais attendre 30 minutes pour manger dans ton restaurant crasseux. On continue. On entre dans un restaurant qui à première vue semble miteux, à cause des travaux, on dirait qu’il y a eu un bombardement mais en fin de compte notre repas fut excellent et abordable.
Après le diner on retourne sans tarder à la plage. L’eau est très chaude. Je ne sais pas a combien elle était mais ce n’est rien comparer à 2003 ou elle était à 68 degrés. La mer est très forte et il y a de très grosses vagues. Je me suis fait ramassé quelque fois et j’ai avalé beaucoup d’eau salée. Yark. Olivier a eu beaucoup de plaisir à courir dans l’eau. Pour voir des photos de cette journée rendez-vous sur mon blog à : http://danyrenaud.sytes.net/journal
Vers 15h20 on se ramasse et on se rend visiter quelques boutiques de souvenirs ou Lucette fera quelques achats. On fait ensuite une seconde tentative pour trouver tante Élizabeth. Cette fois il y a quelqu’un à la maison attenant au cimetière. Après avoir eu quelques difficultés à me faire comprendre, celui-ci m’indique que je dois me rendre de l’autre coté de la rue pour pouvoir consulter le registre des personnes décédées. Nous nous y rendons donc. Il y a 4 employées derrière le comptoir, mais personnes ne parle français. J’ai pris l’habitude de demander si les gens à qui je m’adresse parlent français. Ainsi au lieu de passer pour un débile, ils savent que j’ai de la difficulté à parler en anglais et ils sont généralement plus patients et compréhensifs. Je leurs explique que je cherche quelqu’un. Je spécifie évidement que la personne que je cherche est décédée car avec la problématique de la langue vaut mieux être le plus précis possible. Je leur demande donc si tante Élizabeth se trouve ici. La préposée cherche dans son classeur et nous dit que oui elle est ici. Nous sommes tous contents de l’avoir enfin trouvé..
La préposée nous demande donc de la suivre en voiture. Nous retournons de nouveau du coté de la maison ou nous nous étions arrêtés la première fois. Nous sommes maintenant au beau milieu d’un parc de pierres tombales dont la plupart sont ornées de jolies fleurs. La dame a un plan et après plusieurs minutes à chercher ses repères, elle nous dit que tante Élizabeth ne devrait pas être très loin. Nous cherchons tous mais sans succès. Ca va mal encore une fois. Je lui donne la date de décès de tante Élizabeth et lui demande de retourner voir si elle a bien la bonne personne.
En attendant son retour on se promène au milieu des pierres tombales. Chacun cherche de son mieux et tout à coup, Lucette, qui s’était détachée du groupe, crie « je l’ai trouvée! ». Elle aurait été très déçue de repartir sans avoir vu l’endroit où repose sa vieille tante décédée à l’âge vénérable de 103 ans et 2 mois.
À 16h20 on prend le chemin du retour. On aura un peu de trafic en arrivant à Orlando mais rien de déraisonnable.
Félicitation pour ton récit, quel beau voyage vous avez du faire!!
Voyant ta grande expérience dans le domaine de la floride, j'aurais quelques questions pour toi:
Nous prévoyons moi et ma famille faire un voyage à Orlando à l'été 2008.
Nous voulons passer 4 jours à Universal et Island est-ce trop ou 3 jours serait suffisant.(Nous allons séjourner sur place au Hard Rock Hotel).
Aussi nous aimerions passer 1 ou 2 jours à la plage.Etant donné
que tu as visité les 2 endroits ( Tampa et Daytona), lequel me conseilles-tu?
Excuse pour le délai mais ca fait un petit bout de temps que je ne suis pas venu sur le site.
Pour répondre à ta question, je pense que 3 jours à Universal seront suffisant. Par contre je te conseil de prendre un billet qui te permet de changer de parc dans la journée. Tu passe la premiere journée à Universal studios, la seconde à Island of adventure et la 3ieme journée tu fait moitié-moitié. Tu refais tes activités préférer de chaque parc ou celles que tu n'a pas eu le temps de faire.
Pour la plage, bien que ce soit en été, l'eau est plus chaude du coté de Tampa. L'eau du golf est plus chaude que celle de l'océan. La plage est beaucoup plus belle du coté de Tampa (Clearwater entre autre) que à Daytonna. À Daytonna les autos roules sur la plage, le sable est moins beau et les infrastructure sont en béton. À Clearwater c'est beaucoup plus naturel avec palmier sur la plage etc... Par contre les vagues sont beaucoup plus intéressante du coté de Daytonna. Dans le golf il y en a tres peu.
Les 2 ont endroits ont leurs avantages. Moi je visite toujours les 2 mais si tu dois choisir les informations que je t'ai donnée plus haut devrait t'aider.
Comme je me fait toujours un compte-rendu de mes voyages, je le publie également ici pour en faire profiter aux autres. Si vous avez des questions n'hésitez…
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June 2024.
While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way.
The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km.
It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.
In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers?
Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan.
Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable.
But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give.
Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom.
A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain.
But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing.
And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality.
When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual.
No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk.
April 18, 2026 – Vézelay.
March 2nd — Departure by bus from Latour at 6:50 AM. The journey isn’t direct: we pass through Elne then Corneilla. In Perpignan, I switch to a BlablaBus heading to Barcelona’s northern bus station. Before reaching Le Perthus, French police stop us to check IDs. Several people aren’t in order, but after about fifteen minutes, we’re on our way again. We’re checked again at La Jonquera: this time, the wait lasts almost forty-five minutes while police identify those in violation and wait for a vehicle to pick them up. The driver then tries to make up for lost time; we finally arrive at our destination half an hour late.
I quickly head to the Arc de Triomphe metro station, located 200 meters away: you have to cross the bridge along the bus parking lot, then walk through a large garden; the station is on the right before the garden entrance. The trip to the airport isn’t direct: I have to change at Tomasso and take the line to the airport, where I arrive at 1 PM.
At the Emirates counter, I learn my flight was just canceled due to the war in Iran; they offer me another flight for the next day. I have to wait at the airport until 7 PM before being taken to a hotel; the next morning, I’ll take a flight to Vienna (with an 8-hour layover), then an Air India flight to Delhi, and finally a flight to Kolkata. I agree: I don’t know Vienna, so it’ll be an unexpected discovery.
At 7 PM, a small group is taken to the hotel, 35 minutes from the airport, where we’re served a light dinner upon arrival.
March 3rd — A taxi picks me up at 6:30 AM; the flight to Vienna takes off at 9:30 AM and arrives at noon. I’m free until 7 PM; the metro is direct to the city center. The weather is pleasant and not too cold, luckily, since my clothes are light.
When I exit the metro, I spot the St. Stephen’s Cathedral tower in the distance and approach it: the roof, made of glazed tiles, is remarkable.
Entry is free, and the interior, a mix of Gothic and Baroque styles in the center, is stunning.
Not far from there is St. Anne’s Church
, also Baroque, adorned with beautiful frescoes
—a music concert adds an enchanting atmosphere to the visit.
I continue my walk at random through the pedestrian streets lined with magnificent buildings: I’m charmed by the city.
Before heading back to the airport, I stop at a lovely tea salon. My flight will eventually leave with a delay.
Wednesday, March 4th — Delhi and a little luggage scare
We arrive in Delhi shortly after noon. Immigration is quick, and good news: my bag was checked through from Barcelona to Kolkata. I head to the connecting terminal and arrive half an hour before boarding: the flight goes smoothly. Upon arrival, the luggage comes out quickly… except mine. After filing a report, I’m told my bag is in Delhi—I have to retrieve it before taking another flight. I didn’t know (or had forgotten): with the delays, I wouldn’t have had time to pick it up and make the connection.
I take a taxi to the Ichamati Hotel. The welcome is warm, and the room is clean but very small. Without my bag, I feel a bit lost—I have nothing to change into.
Tonight, I’m dining with Raja and his friends at a beautiful restaurant, an old colonial house turned into a hotel.
We’re happy to see each other and have a comforting evening together.
This travel journal summarizes a trip I took in March to Argentine and Chilean Patagonia. It starts in El Calafate and ends in Ushuaia. During my planning, I considered looking into the Australis cruise from Punta Arenas to Ushuaia, as well as the W trek in Torres del Paine National Park. In both cases, I was put off by the prices. Instead of the cruise, I found two interesting wildlife excursions from Punta Arenas: whale watching in the Strait of Magellan and observing king penguins in Tierra del Fuego. The journey to Ushuaia was by bus. For Torres del Paine, things were a bit confusing, so I reached out to two agencies. In the end, I went with a rental car option, overnight stays on-site, and day hikes. I shared my full itinerary with the agency and ended up being taken care of by a local Argentine agency and a Chilean one.
So, here we go...
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rentals kept making me postpone the project.
And then, everything fell into place—I told myself, now’s the time!
Preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not?
Yes, in the end.
Pre-book or play it by ear?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela on this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(‘Beefsteak’ for my partner’s mischievous nephews...)
Here’s our account of our trip to Malaysia from September 11th to 27th.
I hope our tips can help others as much as this forum has helped us!
Day 0:
Departure from Nantes with a transfer in Amsterdam via KLM (720 €).
Day 1:
We arrive at KLIA1 in the early afternoon.
First challenge: figuring out where to pick up our luggage. Turns out the answer is right under our noses—we need to take the airport’s internal metro!
Once we’ve got our bags, we withdraw some cash from a Maybank ATM right there.
Next up: SIM card! Just outside the arrivals hall, several kiosks offer them. We go for a Celcom 5 GB card (70 RM).
Then it’s taxi time to get to KL, in the Bukit Bintang area—about 85 RM in a slightly old taxi with weak air conditioning.
We check into our Airbnb apartment, which is clean, more spacious than a hotel room, and—best of all—has a charming balcony with a gorgeous nighttime view!
We end up hanging out on that balcony, reviewing our plans for the next day. After dark, we take the monorail just a short walk away to enjoy our first evening on a rooftop at the 34th floor: Hélipad (Raja Chulan station—you have to enter the Menara Tower at the base of the station) with a panoramic view of the city and its iconic towers.
Finally, we head to Jalan Alor to grab a bite in this super busy street.
Big sleep ahead! 😴
After the summer of 2022 left me with a sense of unfinished business, here I am back in Swedish Lapland for the summer of 2024, ready to attempt the Sarek crossing again—and this time, tackle part of the Kungsleden too.
After much hesitation, my companion Jean Marie and I decided to start with the Kungsleden, which, from what we’ve read, is stunning but very crowded (and it really is!!), and finish with the wilder option: SAREK! This park is known as Europe’s last wild space—I think it’s incredibly inspiring!!
The downside of this choice is that there are no resupply options in Sarek, and the Kungsleden isn’t exactly set up for long treks either, so we’ll have to carry a lot of food for the first part with Sarek in mind.
But hey, we’re motivated!
Our plan is to start in Abisko (classic), head to Vakkotavare (also classic, but with some variations to avoid the official route and the crowds), then continue the Kungsleden from Saltoluokta. Before Aktse, we’ll set off on an east-to-west crossing of Sarek (weather-dependent, since aside from the Skarja hut in the center of the park, there’s no shelter if conditions turn bad).
At least we’ll be on the right side of the park to climb Skierfe and enjoy the jaw-dropping view of Rappaladen if we have to abandon the Sarek crossing.
That adds up to 17 days of trekking, including 1 rest day + 1 buffer day for weather delays.
So if you’re interested, I invite you to follow our overstuffed backpacks!
08/03 - Abisko – 5km before Abiskojaure
Some info (guides used for prep, SFT map, sending food to Saltoluokta)
08/04 – 5km before Abiskojaure - on the east shore of Lake Alisjavri
08/05 – East shore of Lake Alisjavri – just before Tjaktja
08/06 – Just before Tjaktja – above the Salka hut via Nallo
08/07 - Salka – just past Singi + side trip to Djalson Lake
08/08 - Singi – Teusajaure
08/09 - Teusajaure - Vakkotavare (end of the first section of the Kungsleden)
08/10 – rest day in Saltoluokta + round trip to the Sámi village of Pietjaure
08/11 – Saltoluokta – Sitojaure
08/12 - Sitojaure - Skierfe - So, Sarek or no Sarek?
08/13 – Skierfe – somewhere above Rapadalen
08/14 – Somewhere above Rapadalen – above the Skarki hut
Coming up:
08/15 – Above the Skarki hut - Skarja
After a pretty disastrous weather-wise trip to Gran Canaria, we’re hoping this time the sun will shine in Puglia.
It’s not a sure thing, though—the weather’s been awful all over Europe in early May.
For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.
Saturday, May 16:
This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us.
The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!!
The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.
We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli.
The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch.
We explore the property:
And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:
Sunday, May 17:
After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland.
After a hearty breakfast,
we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs.
We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.
We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).
From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.
Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
Here’s a little story about my first trip to Japan with my partner.
We went for our first visit from October 29 to November 13, 2024.
I had planned this entire trip back in November 2020, but given the health situation at the time, I had to cancel...
Here’s the classic route we took:
We booked everything ourselves and got a regional pass for the area from Kyoto to Hiroshima.
The hotels were reserved 3 months in advance on Book... and Agod... (1030 € for 2 people for 13 nights = 80 €/night).
For the flight, we chose a Qatar Airways flight with a layover to break up the long journey (950 € per person).
We also got a pass on the same site (Japan-Experience) to take the train connecting Narita Airport to Shibuya Station (the N'EX Narita Express).
Since the airport is 75 km from central Tokyo, we opted for this mode of transport, even though there are cheaper alternatives.
After reading various posts on VoyageForum, I understood how important it was to have a Welcome Suica card to pay for public transport (subway, tram, bus, boat throughout the country), and we were able to buy one at Narita Airport.
It turned out to be super useful!
After a long but smooth journey, we found ourselves at Narita Airport in the evening.
Even though we had a pass for the Narita Express, we had to go to a counter to make a reservation for the train (mandatory).
Then, once we arrived at Shibuya Station, we took the subway for 2 stops and finally reached our hotel, exhausted (Hotel Asia Center of Japan – 270 € for 3 nights with breakfast included).
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
We went to Albania in August 2025.
Our itinerary included adventure (sporty activities, site visits), naps on the beach interspersed with swims, incredible natural sites, and a bit of culture.
I booked all our accommodations on Booking.com. Note: almost all places ask to be paid in cash!! You can obviously withdraw from banks, but the fees are pretty high. Luckily, we had plenty of cash, and the country is very safe. You can pay in euros most of the time, which avoids exchange fees.
We started in Tirana. I’d read a really interesting post about Albania’s bunkers (link in my profile). We chose to visit Bunk’Art with a guide from the agency that wrote the post. It was fascinating—not only to better understand the country’s history but also because her grandfather was repressed by the regime, and she shared her family’s experience with us.
Bunkers are everywhere! In Tirana, Bunk’Art is the most interesting and largest. You’ll see the dictator Enver Hoxha’s office, where he would’ve taken refuge in case of an attack on the country. Bring a sweater—it’s really cold in the underground tunnels and their huge corridors.
You can visit other bunkers around the country, in Tirana and elsewhere. Almost all are just abandoned.
The cable car up Mount Dajti is right next to Bunk’Art. The view is stunning—you realize Tirana is so close to the mountains and the sea... But otherwise, it’s not that exciting for older teens (17 and 19) and their parents.
We picked up a rental car in Tirana—it’d be ours for the next three weeks. We used Goalbania’s agency to avoid any hassles. First, there aren’t many cars available in Albania in summer. Second, French credit cards can be a nightmare abroad. So we preferred to sort that out in advance.
After Tirana, we headed to Permet. Just a heads-up: the roads are in great condition except in the mountains. And Albanian drivers aren’t stressful to deal with. Though you might suddenly encounter a herd of goats crossing the road—haha—but if you’re not going too fast, it’s fine.
In Permet, I’d been dreaming of rafting on the Vjosa, one of Europe’s last wild rivers. And we did it with a local agency! It’s beautiful, accessible to everyone, not too physical but still a bit lively—just how we like it. You can even jump into the river in some spots.
In Permet, we also hiked through a canyon and visited a lovely little church.
And we took a workshop to make their local culinary pride: gliko. It’s a jam with whole fruits inside. We’d seen it on Goalbania’s site, and it was really fun. We were with a family where the secret to making gliko has been passed down for generations...
Next, we headed to Gjirokastër. A city we loved: its old traditional houses (Skendulli and Zekate), its grand castle, the Ali Pasha Bridge. Along the way, we stopped for artisanal ice cream at a little shop run by a grandmother who’s been making it herself for ages.
One afternoon, my husband *had* to go to the coast in the south, to Ksamil (he’d read it was better than Sarandë). Verdict: we didn’t like it. Parking is a nightmare, the beaches are super noisy and crowded. The sea is packed with jet skis, boats, pedalos, and ropes. Avoid it.
On the other hand, we really liked Himarë, where we went next. We stayed at a campsite where we rented tents with mattresses and sheets inside. Right by the sea, on a low cliff (about 2 meters high). You can hear the waves at night... Magical!! To swim, you either jump straight into the sea (almost from the tent) or climb down a ladder, which you’ll need to climb back up to get out.
I was a little worried the campsite wouldn’t be very comfortable, so afterward, I’d booked a small place in Gjilek. Turns out, the place was really tiny (one room for four, no kitchen) and pretty expensive (over 100 € a night). We’d drive to the beach or restaurants—it’s on a steep slope, so not very accessible. Parking near the sea is tricky. But the (private) beaches were nice—we’d rent an umbrella not too close to the music and spend the day there. We also went to a wilder beach, harder to reach, via a long path. Behind the beach, there’s an amazing canyon where we’d sometimes climb using ropes (already in place, no need to bring your own) over big boulders rolled around by the stream, which must swell a lot in spring.
So, the sea in Albania: it’s nice if you like swimming and relaxing, but it’s not the most interesting part of the country. There are so many other amazing things to see and discover—so many stunning sites! Maybe an agency could’ve helped us find more practical accommodations and avoid Ksamil and its surroundings.
We left the coast to head to the beautiful city of Berat and its "thousand windows." We explored the city, its fortress, and its icon museum.
Then we discovered the Osum Canyon—it’s incredible. The view from the top is breathtaking. And at the bottom, it’s magical. There’s little water in summer, so rafting isn’t an option. We weren’t tempted by the big-tube descent offered by an agency—it looked fun, but the group had 40 people. We preferred hiking on our own as a family of four. We scouted the area on Google Maps... and found where to descend. We walked in the water, then it rose to our waists, then our shoulders... We weren’t moving fast. And how to get back up?? Eventually, we followed a group with a guide—the path was hard to find.
After that unforgettable hike, we visited the Bogovë Waterfalls. It’s pretty, and we swam, but the water was *really* cold.
We passed through Tirana again and then headed to Shkodër. We explored a bit—its charming little streets, the Rozafa Fortress. There’s a tiny museum where you can see *huge* Ottoman stone cannonballs. And they tell you the (charming) story of the young woman who was walled alive in the castle’s foundations to ensure its strength...
Shkodër is mostly a stopover to head into the mountains and discover Theth. Our goal: hiking in the Valbona Valley, from Valbona to Theth. We organized the trip ourselves, without an agency, but it took some time to figure everything out. So I’ll save you the trouble—haha. Book your tickets on the Komanilakeferry website. The ticket includes:
🙂 minibus transfer from downtown Shkodër to Koman
🙂 ferry ticket from Koman to Fierze. This ferry ride is *gorgeous*—between mountain slopes covered in pine trees, and sometimes a little house with a few fields...
🙂 minibus ticket from Fierze to Valbona. Now you’re in the mountains! The minibus drops you off near your accommodation—pick one as close as possible to the start of the hike (if that’s your goal!). The ones at the far end of the village add up to 1.5 hours of walking. Our choice: Guesthouse Dioni. The host is really lovely, it’s in the woods, and it’s basic but great.
After a day of hiking, we arrived in Theth. What beautiful mountains! Then we explored Theth and the surrounding area. It’s pretty busy, but you can still enjoy the Blue Eye of Theth and its swim. It’s *so* cold! But so beautiful!
🙂 minibus ticket from Theth back to Shkodër.
After a night in Shkodër, we drove to Kepi i Rodonit. A guidebook (I forget which one) raved about its beauty. And it *is* beautiful!
But the view is ruined by plastic bottles and other trash in the bushes, along the paths, and of course on the beaches. The only peaceful spot: the private beach at Kepi i Rodonit, which is cleaned. You can rent an umbrella and have lunch there. That’s where we spent our last few days—very relaxing.
In short... Albania turned out to be perfect for us and our teens!
I’m diving into a recap of our loop—pretty classic, really—Denver-Yellowstone-Denver this past summer, from July 24 to August 17. Given the sheer number of trip reports already out there (or in the works), and since I don’t have the writing chops or the photography skills of many of you, I’ll keep it practical—well, I’ll try, at least—to share our take on some of the less-visited parks and spots.
First off, a huge thank you to everyone whose trip reports, blogs, websites, comments, and more helped us put together this itinerary. Looking back, it could’ve been even better optimized: a few disappointments when we missed out on some great discoveries, often because we were short on time. Plenty of reasons to come back to the area!
We’re traveling with our four (almost) teens—18, 16, 14, and nearly 12 years old. To keep the trip enjoyable for everyone, we had to make compromises on both sides: cutting a visit short to spend more time swimming, waking up at dawn, and so on. But logistics also played a big role—things like laundry, grocery shopping, and keeping luggage organized could’ve quickly become time-consuming without a little planning.
And honestly, I think we visited every Walmart along the way! Blame it on the lack of fridges in some accommodations and, more importantly, the *very* limited space in the car, which made it impossible to bring a proper cooler. I’ll come back to the car saga later.
For accommodations, this year we alternated between basic cabins in KOA campgrounds and Yellowstone (when staying more than one night in the same place) and hotels. Always with a pool (except in Yellowstone, of course), which let the kids burn off energy—because they always have reserves, even after packed days!—and, let’s be honest, gave us a chance to relax. No Wi-Fi issues either; we all had plans with 25 GB of data (a big thanks to Gilles for the amazing deal at 0.99 €). It worked perfectly, even for texts and calls between phones—no extra charges.
Now, onto our route: as I mentioned, a classic Denver-Yellowstone-Denver loop. To avoid rushing through the parks or spending all our time on the road, we prioritized staying as close to them as possible, with at least two nights in each place. And I’ve got to say, it’s really nice to settle in, even if it’s just for two nights. It also helped us deal with the weather, which wasn’t always great during this trip. The trade-off? With vacation time being limited, some driving days ended up being long. We knew that going in, but since we kept a relaxed pace with no time constraints (don’t ask me for timings—I don’t keep track of the clock on vacation, except in the morning to get everyone up before noon!), we sometimes ended up with marathon days.
With that said, I’ll dive into the trip itself in the next post.
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?
And we still haven’t seen everything!
Before setting off for new horizons at the end of this year, it’s time for me to share my trip to Cape Verde this summer 2025.
I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
Hello,
Since I enjoy not only the countryside but also everything related to rail travel, I’m starting this photo thread dedicated to trains in Thailand (I’d guess most of us have taken one at some point...).
Feel free to post your pictures here as long as they fit the theme: rolling stock**, stations**, platforms, tracks (even without a train on them), technical equipment, engineering structures (bridges, viaducts), etc.—all in Thailand.
For each photo, I’ll (or you can) note the station or line where it was taken.
Comments and questions are welcome.
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.
Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior.
Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust...
What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.
Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold?
And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs.
The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos.
When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.
The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams.
The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
Hi there,
Here’s a recap of a trek through the Balkans covering three countries: Albania, Montenegro, and Kosovo. I was with a friend, and we didn’t do the full route (only one day in Kosovo).
It was a wonderful trek through snow-capped mountains and vast flower-filled meadows, meeting incredibly welcoming people.
At the end of the travel journal, I’ll share what I loved and what I liked less.
Day 1: Flight from Paris-Beauvais to Tirana with Wizz Air.
Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
Then, a transfer the same day to Shköder, about a 2-hour bus ride. Cost: 10 € per person. Tickets bought directly on the bus. We spent the night in Shköder at a very clean guesthouse, Open Doors B&B. It had a small balcony overlooking the city.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.
Day 2: Bus ride to Theth, about 1,100 meters in elevation gain, the starting point for our hike the next day.
The trip took 2 hours and 40 minutes with a break in the middle. The bus was affordable, but taxis also make the trip—though they’re very expensive.
We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.
The family was adorable. The husband is a handyman and built almost everything himself. Their baby is named "Sky"—such a cute name, right? :-) Throughout the trek, I found the guesthouses very clean, and the hosts think of everything—no need to bring soap or shampoo; they provide it.
Lunch in Theth at a traditional restaurant on the main road. We tried "Tave Dheu," an Albanian dish with beef, cabbage (very common), and cottage cheese. Delicious but not quite filling enough. For dessert, a honey cake that was perfectly moist—such a treat! Desserts like this are rare; sometimes they serve watermelon instead.
We took a small private bus for 5 € to the "Blue Eye" parking lot, then walked for about 45 minutes to reach a stunning natural site—a kind of lagoon with incredibly blue water. The bravest can swim, but the water’s freezing!
That evening, we dined at "La Montagne Blanche"—excellent! A delightful mix of grilled meats with potatoes and grilled peppers. Some watermelon slices (which I’m not a fan of) and the famous Raki, a brandy served in Turkey and the Balkans! It was my first time drinking brandy "bottoms up." 😉
I’d like to share my family trip to Colombia with kids aged 8. After spending hours browsing the forum and only having two weeks there, we decided to focus on two regions: the Coffee Zone for one week and the Caribbean coast for another. We traveled from August 8 to 23.
Day 1 – First stop: Bogotá
We arrived in Bogotá in the evening on an Air France flight—nothing to complain about, decent service, comfortable, and on time. However, the first night was a miss. We’d booked a hotel near the airport (Abitel Prime) for convenience, but the soundproofing was almost nonexistent; we heard planes as if we were on the runway. Luckily, exhaustion helped us sleep well anyway.
Day 2 – Off to the Coffee Zone and Salento
The next morning, we headed to the airport for a domestic flight to Pereira with LATAM. No issues: punctual and efficient, and in 30 minutes, we landed in Pereira. The landing already set a different mood: lush valleys, endless plantations, and humid air.
We picked up our rental car from Localiza. Unfortunately, the experience wasn’t smooth—the paperwork took forever, and the wait tested our patience. Finally free, we hit the road to Salento, one of Quindío’s gems.
We arrived in the late afternoon and discovered a colorful village bustling with artisan shops and cafés. Our first stroll helped us soak in the atmosphere before dinner at Bambú restaurant—a great surprise with careful cooking and local flavors. We spent the night at Casa Serafín, a charming little hotel, nicely decorated and well-located… but unfortunately very noisy.
Day 3 – The magic of Cocora Valley
This was one of the trip’s highlights. We set off early for Cocora Valley, famous for its giant wax palms, Colombia’s emblem. We chose the 12 km loop recommended by the *Routard*. The landscapes were spectacular: towering palms, rivers, suspension bridges. It felt like walking through a postcard. The weather was perfect.
That evening, we dined at Barnabé restaurant—pleasant setting, decent food, but the bill was a bit steep for what it was. Back to Casa Serafín.
Day 4 – Coffee and panoramic views
The plan was a visit to Finca El Ocaso. For 1.5 hours, we followed a passionate guide who explained the entire coffee process, from harvest to cup. Very educational, accessible for both kids and adults, all in a stunning setting. The tour was in English for us, and we translated for our kids, who aren’t bilingual yet.
In the afternoon, we climbed to Salento’s viewpoint. The valley view was superb. That evening, we ate at Veggie Garden, a simple and pleasant spot that was a nice change from the heavier meals of previous days.
Day 5 – Horseback ride to Santa Rita Waterfall
We booked a horseback ride with Cocora Magic. It was a real success: calm horses, a beautiful trail, mountain and meadow landscapes, and finally the refreshing and wild Santa Rita Waterfall. Without a doubt, one of the best moments of our time in the region. We even got a bonus ride up a 300-meter hill.
We then headed to Filandia, less known than Salento but just as charming. We spent the late afternoon enjoying the pool at MuchoSur Filandia. The hotel is beautiful, in an idyllic setting. However, we also had soundproofing issues and could hear our neighbors.
Day 6 – Rainy detour through Filandia and Manizales
Rain caught up with us in the early morning: torrents of water made it impossible to go out. We stayed at the hotel, reading quietly. By noon, the rain let up: a quick walk in Filandia, a quick lunch, then off to Manizales. We chose to stay at El Otoño hot springs. Great choice: as soon as we arrived, we plunged into the hot pools, perfect after hours on the road.
Day 7 – Hiking and hot springs
In the morning, we hiked the Camino de Super Coco (found somewhat randomly on Google). A pleasant trail with mountain views and a peaceful atmosphere. The afternoon was spent in the hotel’s thermal pools, with a short marked hike down to the river. Dinner on-site at the hot springs’ restaurant. A simple but very relaxing day.
Day 8 – Rain, jacuzzi, and games
We continued to Finca Los Alpes. The rain greeted us again, but this time it turned into an asset: nothing like a steaming jacuzzi with a view of the misty mountains. The kids enjoyed the facilities too: mini-golf, ping-pong, billiards. Dinner and night at the hotel, cozy vibes.
Day 9 – Off to the Caribbean coast
Back to the airport to return the car (still a bit long). Flight to Cartagena with Avianca: punctual and comfortable. Upon arrival, we picked up another car and headed straight to the Hyatt Regency, a modern hotel with a pool. That evening, we dined at the hotel—practical after a travel day.
Day 10 – Colonial Cartagena
We set off to explore Cartagena’s old town. It was enchanting: colorful facades, flowered balconies, colonial charm—just magical. However, the heat was stifling and very humid. Afternoon relaxation by the pool. Dinner at Gestlani, a good restaurant in town.
Day 11 – Road to Barú
A hearty breakfast, then one last swim in the pool before heading to Barú. We checked into Las Islas Hotel. The setting was enchanting: wooden cabins nestled in the vegetation, a private beach, turquoise sea, impeccable service. Dinner at the hotel’s restaurant.
Day 12 – Beach and relaxation
A full beach day in Barú. Warm water, white sand, coconut trees, peace and quiet. A real postcard scene with iguanas and birds.
Day 13 – On to Santa Marta
Another morning at the beach before hitting the road to Santa Marta. The drive was a bit long (6 hours), especially with traffic jams in Barranquilla. It was the longest car ride of the trip. We spent the night at Villa María Tayrona, a beautiful place near the park.
Day 14 – Tayrona Park
We left early for Tayrona Park. We entered through **El Zaino**, parked the car, and set off on a hike to La Piscina (about 2 hours). We stopped along the way at Playa Arenilla, a stunning little beach, to rest. Lunch on-site, a swim, then back by 4 PM. The hike was a bit tiring, but the nature was spectacular: dense jungle, the sound of waves, and even a monkey encounter along the way. Evening and dinner at the hotel.
Day 15 – Last swim and return flight to Bogotá
Our last morning was split between the pool and the beach (the hotel has direct access via a 7-minute trail through vegetation and flowers)—hard to leave this paradise. We drove to Santa Marta’s airport to return the car, then flew back to Bogotá. We spent the night at Casa Dann Carlton, a comfortable hotel. We simply ordered room service, arriving too late to go out.
Day 16 – Bogotá and the end of the trip
Our last day in Colombia. After a good breakfast, we explored La Candelaria. Its cobbled streets and colorful houses were worth the visit. We visited the Botero Museum (free) and the Gold Museum, both fascinating. Back to the airport for our 11:55 PM Air France flight.
That’s a wrap on a varied trip—lush mountains, colorful villages, dream beaches, and tropical jungle.
The pace was pretty relaxed, well-suited for our kids. They absolutely loved the trip to Colombia.
Driving in Colombia was very easy, and we didn’t regret renting a car at all—it gave us more freedom to get around.
If I were to do it again, here’s what I’d change:
- I’d spend less time in the Coffee Zone to stay a bit longer on the Caribbean coast, which was more relaxing for the kids. Or I’d head to Medellín, but I didn’t think the city was very kid-friendly.
- Bogotá is a city that deserves a day’s visit, but it’s not a must-see. Maybe I’d have taken the KLM flight from Cartagena to Amsterdam instead.
Since I didn’t have time to write a proper travel journal, I thought I’d share a few photos of Bologna—a really lovely city I discovered in 2017 while stopping on my way to Tuscany.
Around Piazza Maggiore, which was packed with a stage and chairs for a show, stands the Basilica of San Petronio, massive and Gothic in style, with an unfinished façade (a common sight in Italy).
Another building near the square:
But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.
Okay, it wasn’t a total disaster either. Actually, I hesitated before starting this travel journal: is it even worth writing about a holiday that won’t leave an unforgettable memory?
In the end, I went for it (there aren’t many recent travel journals about this destination).
So, read on... or don’t .
Every time we’ve been to the Canary Islands, it’s been by default (basically: where can we go in winter or early spring when we only have a week—so not too far, not too much jet lag, but with decent weather?).
This time, we had two weeks, but the winter plan kept changing: first Thailand (dropped for personal reasons), then Martinique (dropped because of work leave dates that weren’t up to me), and finally, the Canary Islands.
We’ve already been to Tenerife (which we really liked) and Lanzarote (which we liked a little less).
This year, two options: Gran Canaria or one of the smaller islands west of Tenerife (La Palma, or even La Gomera or El Hierro).
We chose Gran Canaria... not sure it was the right call!
Whose fault is it?
Storm Thérèse’s!
Yes, Storm Thérèse followed us on arrival, and its effects lasted quite a while. We had to adapt, cancel visits, change activities...
But even without Thérèse...
Saturday 21/03
Departure from Orly at 6:10 AM with Transavia.
The plane took off on time and landed a little early, tossed around by strong winds before touching down.
It had just rained, but it was (almost) no longer raining.
We quickly picked up our luggage and then the car at the Cicar counter.
We got a Seat Arona instead of the Corsa we’d booked. Well, while the driving position didn’t feel great at first (I got used to it), the engine’s smoothness and power were much appreciated on the island’s winding and sometimes steep roads.
It was only 10 AM, and we couldn’t theoretically check into our accommodation until 3 PM (the owner promised to message me if it was ready earlier).
So, we headed to the (big) *Jardín Botánico Viera y Clavijo*, where we planned to spend a few hours.
We found a huge parking lot... empty.
The passenger in the car in front of us (yes, we weren’t the only ones at the closed gate—there was a car in front and one behind) went to ask for info: it was closed due to the storm 😕.
So, we calmly headed toward Puerto de las Nieves, on the northwest coast of the island.
The plan: go to a restaurant, visit the village, and do some shopping while waiting for early afternoon.
As soon as we got out of the car, it started raining... we took shelter under the awning of a shop, waiting for it to pass. But the rain turned into a downpour, and within minutes, awning or not, Gore-Tex or not, we were soaked!
Since we were already wet, we might as well go to the restaurant—they weren’t far! But here’s the thing: contrary to what Google Maps said, they all opened at 1 PM, not noon!
Back to the car, wading through 5 cm of water because all the village streets were flooded .
The rain let up, we did some shopping, went to eat, and I got a message from the owner saying the accommodation was ready 🙂.
So, off we went to La Suerte, a few kilometers north of Agaete.
The downside of the place, especially with luggage, is that you have to climb several flights of stairs via an outdoor staircase (after parking more or less far away on a steep street) to get there 😛).
Of course, on the way from the car to the apartment, it started pouring again—the bags got soaked!
Enough rain for today! We settled in quietly, and by late afternoon, we could (finally!) go admire the view from the terrace.
Trip Planning
My partner and I are heading to the Canary Islands for a week at the end of September, specifically to Lanzarote. We chose this island over the more crowded ones for its volcanic landscape and the variety of hikes it offers.
I booked everything through Expedia: our hotel stay, car rental, and Ryanair flight tickets departing from Marseille. It was the only way to get a direct flight. To make getting around easier during our stay, I picked a hotel located in the center of the island from the wide selection available. It’s part of the Barceló chain, specifically the "Barceló Teguise Beach Adults Only" in Teguise Beach, which turned out to be an excellent choice.
The Trip
Sunday, September 21 - Monday, September 22
Departure
It’s 2:15 PM, and we’re at the Avignon TGV station. Danielle picked us up earlier due to the weather—thunderstorms and heavy rain all the way to the station. The TGV was on time, and it only took 30 minutes to reach Marseille Saint-Charles. The shuttle to the airport is quick and convenient, right behind the station.
The bus leaves for the airport in the middle of the storm, with flooded roads and cars stuck in some spots.
We get soaked making our way to the terminal. Two hours to wait before the flight. The plane finally takes off at midnight, but just before landing, the pilot announces that the destination airport is closed, and we’re being diverted to Tenerife. Ryanair will re-route us as soon as possible.
We end up waiting 2 hours, and Ryanair kindly gives us a 4 € voucher.
We re-board around 5:15 AM and take off at 6:00 AM. About 45 minutes to reach Lanzarote. After collecting our luggage, we head to the car rental desk. The counter in the terminal is closed, and we’re directed to parking lot P4—it takes us a while to find it.
I’m a bit worried about the rental company’s reaction since the car was supposed to be picked up 7 hours earlier, but it’s not a problem. A woman next to us is furious because she’s in the same situation, and her rental was canceled. Anne-Marie translates for her, but nothing changes.
We pick up a brand-new Toyota Aigo and head to the hotel.
After checking in, we cross the garden, walking alongside the large pool to reach our room.
A lovely first-floor room with a jacuzzi and a sea view.
It’s early, so we head to breakfast—a generously stocked and varied buffet with everything you could want.
Afterward, we drive to Cueva de los Verdes, but it’s packed with people and a long wait. We decide to come back another day.
Next, we visit Mirador Del Rio. This rocky viewpoint at the edge of the island has breathtaking cliffs plunging 500 meters into the ocean. The view is stunning and impressive.
A panoramic bar lets you cool off while enjoying the scenery.
We return to the hotel for a short walk around the neighborhood and enjoy the beautiful pool with its pleasant water temperature. Relaxing by the pool, sun loungers, and all.
In the evening, a very varied buffet at the restaurant. Then early to bed to recover from the sleepless night before.
Tuesday, September 23
After a restful night, we enjoy another varied and hearty breakfast. The terrace seating is very pleasant. We take an inland road leading to Timanfaya National Park.
The road near the park runs alongside vineyards where the vines are surrounded by lava stone walls to protect them from the prevailing winds.
Our first stop is at the visitor center, where the island’s volcanic activity is well-documented. Next, we stop at an area where you can take a short camel ride—two seats are installed on either side of the camel’s hump. This little ride offers a great view of the volcanic landscape from a higher vantage point. A fair price of 11 € per seat for a 20-minute ride.
We then head to the park entrance via the road leading to the parking lot, where only authorized buses can take the winding route inside the park.
It’s crowded, and we wait about 45 minutes with several stops before reaching the parking lot.
We board the bus, and the route offers beautiful views of this volcanic area and its many craters. The journey is very interesting, with several stops for photos.
At the parking lot, a guide shows us how the heat from the rocks beneath the surface can ignite dry vegetation. Water poured into holes in the ground immediately creates geysers and jets of steam.
The building next to the parking lot has a restaurant where meat is cooked using the heat from a well dug into the volcanic rock.
On our way back, we drive to Playa Blanca, a seaside town with a small sandy beach.
Back at the hotel in the late afternoon for dinner.
Wednesday, September 24
We wake up early and have a quick breakfast—few people are around at this hour. Two days ago, we booked a 10:00 AM visit to Los Verdes, lava tunnels created by eruptions and lava flows from the La Corona volcano, which extended all the way to the coast.
When the lava came into contact with the air, it solidified on the surface while continuing to flow underneath. The lava tunnels stretch for 8 kilometers to the volcano, but we only walk one kilometer.
The inside of the tunnel is impressive, with narrow passages and larger chambers.
You can see traces left by the flowing liquid lava—varied colors and twisted shapes.
At the end of the path, a large chamber has been turned into a concert hall with perfect acoustics.
Next, we visit Jameo Del Agua.
This is a continuation of the lava tunnel, developed by Manrique.
There are beautifully designed bar and restaurant areas, as well as an underground lake where you can see small blind white crabs—a protected species in this very pure water.
Higher up, there’s a lovely space with a central pool that could double as a swimming area, surrounded by beautifully designed white pathways that contrast with the blue water.
Further on, you reach a large space inside the lava tunnel, set up as a performance hall with perfect acoustics.
Stairs let you view this beautiful space from above. A gap in the lava landscape reveals the ocean on the horizon.
We head back toward the village of Yé, at the foot of the La Corona volcano.
A 160-meter walk from the church, a path crosses vineyard plots and then climbs to the top of the volcano’s crater in about 30 minutes. It’s the island’s highest volcano.
When you reach the edge of the crater, you see how deep it is, with steep slopes inside forming a large circular opening. The place is breathtaking and awe-inspiring.
We drive back to the hotel via a road that climbs quickly, offering a beautiful view of the island’s northern part.
Thursday, September 25
After another enjoyable and varied breakfast, we head to the center of the island toward the volcano park and stop at a roadside parking lot where a path leads to the Montana Cuervo volcano.
This is a crater that opened on one side. During an eruption, an explosion created a breach in the crater.
Huge blocks of rock were thrown dozens of meters away. The path goes through the breach and descends into the crater, allowing you to walk around it. It’s impressive, and you really feel small and fragile in this environment.
The crater walls, with their different colors, highlight the rock formations. The crater is surrounded by a sea of lava with sharp, jagged rocks.
You can walk around the outside of the crater, but it’s not very interesting. We then head to the west coast, stopping at a spot with a small green lake next to a beautiful black sand beach.
Next, we stop at Salinas de Janubio, a lovely viewpoint overlooking the salt marshes with different water colors. A small shop sells various local products.
We then head to the famous Papagayo beach.
The road ends at a booth where they charge 3 € to continue.
From here, the land is private, and you have to pay to drive down a 3-kilometer rocky dirt road.
Quite a few cars are driving along it, kicking up clouds of dust. The car gets a dusty makeover.
We arrive at a large parking area, with several paths leading to different small beaches.
We go to Papagayo, a small blonde sand beach surrounded by red rocks.
The beach slopes gently into the water, which is a pleasant temperature. The setting is charming and peaceful.
We stay for a while before heading back to the hotel.
Friday, September 26
We start with a visit to the César Manrique Foundation in Tahiche. This was originally one of his homes. The modern construction spans several levels and is integrated into the lava flow, using the gaps to create living spaces. Large windows make the rooms bright and open to the scenery. The place is pleasant, with flower-filled gardens outside. It’s well worth a visit.
Next, we drive to Las Grietas, where a path leads to a narrow crack in the volcanic rock, forming a tight passage where only one person can walk at a time.
The passage isn’t very long, but progress is slow due to the endless selfies being taken here.
We then stop at Casa Del Camposino, a renovated farm that houses several artisan shops.
We taste a local wine recommended by a charming woman and buy two bottles of Lanzarote red wine on her advice.
Now, we head to Tamara beach, a beautiful and wide beach at the foot of high cliffs. There are always great waves here, making it a surfer’s paradise.
On the way back to the hotel, we stop at the cactus garden, César Manrique’s final creation. Designed with a great sense of aesthetics around an old windmill, it features 4,500 varieties of cacti in various shapes, all in a beautiful setting.
We return to the hotel in the late afternoon for the evening.
Saturday, September 27
After another hearty breakfast, we head north to Haria. We stumble upon another of César Manrique’s homes, where he lived for a long time. This house is more traditional than the previous one but still has large, modern, and very pleasant rooms. At the back of the garden is his large studio, where he created his works.
Next, we visit the craft market—this was our original plan. Various stalls offer local items, and it’s very crowded. No room at the café terraces to sit down.
We then return to Famara beach for a long stay. There are always great waves here, much to the surfers’ delight. The water temperature is pleasant, and we enjoy it.
On the way back to the hotel, we stop at a gas station to refill the car, which has been very fuel-efficient. Gas is also much cheaper here than in France—1.16 € per liter of SP95.
We also wash the car, which was very dusty after the long dirt road to Papagayo beach.
At the hotel, we enjoy a farewell cocktail before dinner.
Sunday, September 28
We spend the morning by the hotel pool before checking out at noon. For lunch, we go to a restaurant called "Dona Lola," near the hotel, with a terrace offering a view of the coast. We order tuna carpaccio, which is delicious.
We then head to the airport, just 15 minutes away.
We return the rental car and go to the airport.
A long line to check in our luggage.
The return flight is on time.
A shuttle bus takes us to Saint-Charles station.
We then head to our overnight rental. The boulevard slopes down, making it easier with the suitcases.
The rental is between the old port and the train station.
Once there, we pick up the keys and make one last effort to carry the luggage up to the third floor.
The studio is nice, clean, and simply equipped—perfect for one night.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
I’m a newbie to this forum, passionate about wildlife, the landscapes of East Africa, and Tanzania in particular.
This June 2024 trip/safari is our 7th visit to Tanzania and our 5th in the south, which has drawn us more than the north ever since we discovered it in 2015.
In 2024, the entrance fees for the reserves and services have gone up again since our last visit.
I chose to return first to Mikumi Reserve, which was the very first one we visited in the south. Then, we’ll head to Selous (J. Nyerere N. P.) as usual.
Initially, we wanted to spend 2/3 days on Mafia Island at the end of the trip, but it made the total cost too high, so we gave up...
We usually go to Ruaha and Selous, but I wanted to mix it up a bit—also to save some money...
As for the timing, June is a new experience for us. I thought it might be interesting to come just after the lodges reopen... hoping for some great wildlife encounters??
The trip starts in Marseille with our first flight on Ethiopian Airlines to Addis Ababa, then continues to Dar es Salaam, where we’ll finally set foot on Tanzanian soil again.
In Addis... "our" A-350.
.....
After arriving in Dar, we spent one night at a hotel near the airport. The next morning, we headed to the domestic flights terminal, which hasn’t changed in years.
By mid-morning, we boarded a Cessna 208B Caravan with Safari Air Link, heading to the Kikoboga bush airstrip in Mikumi, which we reached 45 minutes later.
Fun fact: the pilot was the same one as on our return flight two years ago.
Welcome on board:
Of course, a driver/guide team from our chosen lodge was waiting for us upon arrival:
I was surprised to see so many aircraft parked there... even twin-engine Embraer Brasilias??
As a fan of vintage planes, I loved it...
On the other hand, the light was incredibly harsh.....!!
Our guides only speak English. We knew that in advance. In the south, it’s very rare to find someone who speaks French. This’ll force us to dig into our high school English memories... from 60 years ago... at least.
It’s noon, and we head toward the lodge.
Near the airstrip, next to the Mikumi rangers’ base, there are quite a few herbivores. They find a bit more peace here—the big cats don’t venture this way...
Our first encounter was a group of Masai giraffes.
Rarer (for us), a savanna monitor lizard basking in the sun right in the middle of the track...??
A large gathering of impalas (mostly males) along with a few blue wildebeest:
Also unusual: a African crowned hornbill taking a dust bath in the middle of the track...!!
When it comes to identifying mammals or birds, I don’t know everything... so I might make mistakes. Please forgive me.
I’m counting on my friend Blesl’s active participation... 😉
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected.
Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel.
I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability.
So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog:
From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while.
When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing.
The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.
Just back from two weeks in Andalusia, and I wanted to share this experience with you—maybe it’ll help with planning a trip. I’ll start with a quick recap in this post and try to add photos and day-by-day details later (still sorting through them). Hope I don’t bore you too much! 😎
Trip details:
April 20 to May 4, 2019:
7 days on the Costa de la Luz (El Puerto de Santa María) in an Airbnb,
4 days at the junction of the Costa del Sol and Costa Tropical (Salobreña) in an Airbnb,
3 days at Cabo de Gata for some rest at a campsite in Los Escullos.
Two families of four, each with our own car: three 9-year-old boys and a 6-year-old girl. One family was more into city exploration (not us, but we’re working on it), and the other preferred relaxation and nature (that’s us). We speak a little Spanish.
Over 5,000 km, including 2,500 km for the round trip from Carcassonne.
The weather: Variable, but we expected better for this region in late April. The first week on the Costa de la Luz was sometimes chilly (< 20°C), and the second week was warmer but not excessive (< 25°C). At least we didn’t get much rain!
Our budget: Around 2600 € per family:
700 € for accommodations, about 50 € per night,
1000 € for meals and restaurants. We usually spent around 50 € per family at restaurants—we ate out for lunch (except for 2–3 picnics) and cooked at home in the evenings, trying to be back by 6 PM.
600 € for activities: Río Tinto, a flamenco show, visits to the Alhambra, Giralda, and Alcázar, Oasis Park with meals, and a kayaking trip.
300 € for gas and tolls.
Preparation: A few months ahead with bookings for accommodations and tickets for the Alhambra, Giralda, and Alcázar. We used a few travel guides—I like the *Évasion* guide for initial planning. *Géoguide* was okay, but our friends’ *Routard* was the most useful. We also spent three months brushing up on Spanish with Mosalingua (a great spaced-repetition method, max 10 minutes a day). Downloaded Maps.me and the Andalusia map in advance—essential. And we used Tricount to track shared expenses with friends—super handy.
What we did/saw:
3 city visits (Seville, Granada, and Cádiz) + Málaga for our friends (we vetoed Córdoba—too many cities for us).
4 white villages (Vejer de la Frontera, Arcos de la Frontera, Grazalema, Ronda) + Tarifa for our friends.
Beaches (Tarifa and Bolonia, Matalascañas, Nerja, Cabo de Gata).
Nature and fun moments: Doñana National Park, a kayaking trip along the rocky coast near Nerja, and the Wild West/animal park in the Tabernas Desert.
A little culture: Río Tinto mines, the archaeological site of Itálica, Columbus’s caravels, Nerja Cave for us, and the Picasso Museum in Málaga for our friends. Plus, seeing the ham-drying process in the Alpujarras (for our friends).
Our highlights
Nerja and the surrounding villages: The rocky coast was amazing, and we loved the kayaking trip, even if the water was freezing for snorkeling. The beaches are sheltered from the wind, the town is charming, and the cave is incredible.
El Rocío and Doñana National Park. El Rocío has a timeless, almost Wild West vibe—we could’ve stayed a day or two. The quiet and pine scents reminded us of the Landes region.
What we didn’t love as much:
Río Tinto mines: Not super exciting, and the guides’ nonstop chatter kind of ruined the "nature" experience.
Our little regrets (for next time):
Forgetting our passports and missing a day trip to Tangier from Tarifa.
Not having an extra day around Nerja to go snowboarding in the Sierra Nevada—just 1.5 hours away (the kayak guide suggested it).
Not spending at least one night in El Rocío to explore Doñana National Park at dawn.
Antequera with the Guadalhorce reservoir and the Caminito del Rey (but it would’ve meant 2 more hours of driving, and we didn’t have the energy).
My general impressions of Andalusia and Spain
Landscapes: A feeling of extreme concentration of a single activity in some areas—endless olive groves, wind farms on the Costa de la Luz (which I thought were well-integrated), rows of buildings along the Costa del Sol (yikes, glad we didn’t stop there), greenhouses around Almería (a shame to have frozen the coast for so many kilometers), and the massive industrial port of Huelva.
What surprised us compared to France was the lack of small hamlets—villages are clearly defined, and people cluster there, leaving vast landscapes without human presence. In France, you find houses scattered everywhere.
Roads: Relatively few tolls. Sure, rest areas aren’t as nice as in France, but the roads are in good condition, and our wallet was happy. The roads are pretty straight with countless bridges and tunnels—the upside (besides fast travel) is that there aren’t many secondary roads disrupting the scenery.
Tourism and activities: A huge variety and richness. Feels like everyone can find something they like, and 15 days barely scratched the surface. It’s amazing how quickly you go from the coast to snow-capped peaks (Sierra Nevada) or from farmland to desert (Tabernas). And the mix of European and Arabic architecture in the same city is really special.
One small regret: Not interacting more with locals. We didn’t luck out with our Airbnbs. But shopkeepers were great—very patient with my broken Spanish! :-)
Overall, I think our choice to stay on the Costa de la Luz and then near Nerja worked well. We could explore pretty easily (even if we logged a lot of kilometers), and the settings were fantastic. The 3 days of total relaxation at Cabo de Gata were perfect.
If you prefer shorter stops, you could try staying in El Rocío (easy access to Seville and great for an early visit to Doñana National Park) or maybe Grazalema for a hike in the mountains (weather-dependent). And of course, Tarifa for a day trip to Tangier or Gibraltar.