Ce n'est pas dans un but informatif que je poste un sujet aujourd'hui mais dans un but de partage... Après tout, combien d'entre vous (touristes ou expatriés) se sont interrogé réellement sur la situation des jeunes Guadeloupéens qu'ils croisent ou ont croisé durant leur séjour ?
Souvent craints, mis de côté, victime d'une mauvaise réputation, réputée "violente", attisant la curiosité parfois, la jeunes Antillaise fait office de souffre-douleur aujourd'hui aux Antilles et est marginalisée par un peu tout le monde aujourd'hui... on a tendance à lui incomber tous les problèmes. Compte tenu des différents facteurs qui font bloc en aval de ce conflit, ce séparatisme social, culturel et surtout générationnel est difficile à expliquer au jour d'aujourd'hui et je doute que les choses aillent en s'arrangeant.
C'est pourquoi, j'ai souhaité, pour les plus ouverts... vous donner matière à réfléchir sur cette situation en vous proposant un film que vous allez pouvoir visionner sur internet.
Synopsis: Ce film a été réalisé en 2006 par Jean-Claude Flamand Barny, jeune réalisateur, elève de Kassovitz. Ce film traite de la jeunesse Antillaise et des rapports qu'elle entretient avec le reste des Antilles, on y voit sa cruelle marginalisation et la prison dorée dans laquelle ces familles populaires sont enfermées. Ce film est, d'après moi, le film le plus représentatif de la situation actuelle, la réalité que lorsque l'on est en vacances, on ne voit pas ou que l'on craint. Mais cette réalité fait pourtant partie intégrante de la culture créole.
Avec la fougue d'un premier long-métrage, le réalisateur a su s'attaquer directement au problème, sans hypocrisie ni parti pris... C'est ainsi que pour une fois on peut observer les Békés qui malgré le fait qu'ils ne soient pas craints font beaucoup de mal à l'île... Je ne vais pas tout vous dévoiler, je vous laisse vous forger votre propre opinion, le scenario est attrayant, cela se regarde sans difficulté et pour les rares phrases en créole présentes dans le film, elles sont sous-titrées. Durée: 1h30.
VOICI LES LIENS:
- PARTIE 1 CLIQUEZ.
- PARTIE 2 CLIQUEZ.
N'hésitez surtout pas à réagir, sur le film comme sur le sujet, toutes vos réactions sont importantes pour moi.
Le problème des jeunes aux Antilles est le résultat de l'éducation de leurs parents sans dialogue post esclavagiste frustrés.
Depuis 1947 une petite division entre de fausse classe entre les salariés et les petites entreprises tenus par les Antillais 95 % - de 5 salariés par apport à certains de leurs concitoyens qui sont dans les commerces et très petite entreprises qui on coulés depuis la grève du LKP.
Les békés ont été les moins génés dans cette grève copié/collé de Français clone :Laguiller arlette les békés ont doublés leurs bénéfice depuis comme d'habitude.
Le jeune Antillais qui sen sort est celui qui ne joue pas au petit Français médiocre , mais celui qui ouvre les yeux sur ses voisins de la CARAIBE compte sur lui même donc ne pleure pas le ventre plein avec des grèves qui favorise les békés, compte sur lui même pour créer des petites entreprises de services informatique, logiciel de gestion, ainsi que dans l'agriculture naturelle dit bio également les gîtes ruraux , énergie solaire , pêche au large au gros thon rouge et dorade valorisation de la nouvelle cuisine créole etc .🙁
Un pauvre sans ambition restera toujours pauvre !
Il est important que l'être humain ait toujours des objectifs à atteindre ! Un esprit passif devient irrationnel et cède facilement à la tromperie. N'espérez pas atteindre vos objectifs pour changer, mais changer dès maintenant pour les atteindre !
Je suis en totale symbiose avec cette dernière.
Ces grèves discréditent de plus en plus les Antillais en général et son bénéfiques aux vecteurs des problèmes, elles ont donc l'effet inverse de leurs motivations et sont inutiles et mauvaises pour l'île.
Il y a un énorme potentiel ici, si l'on éduque pas nos jeunes dans une mentalité gréviste ultra syndicalisée.
Travay ka toujou péyé!
Voilà ce qu'il faut dire aux jeunes, voilà selon moi la clef, l'issue à ces maudits 55% de taux de chômage chez les jeunes.
Il faut également se créer sa propre identité et ne pas travéstir sa culture, j'ai par éxemple après de nombreuses discussions avec ces derniers, rencontré des jeunes qui faisaient L'anthropologie du modèle Américain et du modèle Jamaicain, le copiant jusque dans ses formes les plus sombres (gangs, bandes, armes, tatouages...) ces déviances sont selon moi la promesse d'une mort certaine de la jeunesse Guadeloupéenne, c'est pourquoi il faut les combattre.
Je vous éxplique, les békés sont des Guadeloupéens apparentières: ils parlent créole, ils sont nés sur l'île, ne connaissent que ça et sont ici depuis des centaines d'années. Le seul souci qu'il y a avec ces derniers c'est que ce sont eux qui possèdent 90% de l'île et de sa consommation..
Quand vous serez en Guadeloupe, vous serez considéré comme un expatrié, statut totalement différent 🙂
BEKE = ancien propriétaire d'esclaves qui a fait d'énormes bénéfices tout en étant indemniser par l'état Français à l'abolition de l'esclavage en 1848 soit 200 ans d'esclavage qui lui permet d'avoir cet avantage économique actuel !
Un pauvre sans ambition restera toujours pauvre !
Il est important que l'être humain ait toujours des objectifs à atteindre ! Un esprit passif devient irrationnel et cède facilement à la tromperie. N'espérez pas atteindre vos objectifs pour changer, mais changer dès maintenant pour les atteindre !
Regarde la famille Damoiseau, elle est arrivée en Guadeloupe après l'abolition de l'esclavage, ce ne sont donc pas des descendants d'esclavagistes mais ils restent tout de même des Békés.
Ceux qui sont arrivés après l'esclavage sont des blancs pays mais ont très souvent un esprit réac comme Foccart maire de Gourbeyre son fils Jacques Foccart sinistre adepte des réseaux de De Gaulle qui ont ruinés l'Afrique .
il faut que rappeler VICTOR HUGUES arrivé de MARSEILLE en 1794 ( il ne faut pas oublier que l'esclavage a été aboli en 1794 sous la convention ) avec une flotte de révolutionnaires avait fait guillotiner bon nombre de békés certains ce sont réfugiers en Martinique les békes de Martinique ont fait appel aux ANGLAIS pour les sauvés de la guillotine .
NAPOLEON a rétabli l'esclavage en 1802 et les ANTILLAIS ce sont libérés en 1848 .
Mais pour certains GWADA il n'est pas toujours évident de faire la différence avec un métropolitain blancs arrivés depuis 1950 et en ce moment et qui n'ont rien à voir avec ces BEKES ni de leur histoire mais une majorité de métropolitain fraichement arrivé se rangent du coté des békés ( solidarité ethnique...) en se la jouant un peu les nouveaux maîtres ... 🙁
Un pauvre sans ambition restera toujours pauvre !
Il est important que l'être humain ait toujours des objectifs à atteindre ! Un esprit passif devient irrationnel et cède facilement à la tromperie. N'espérez pas atteindre vos objectifs pour changer, mais changer dès maintenant pour les atteindre !
Je rejoins ton opinion vis-à-vis de Jacques Focart protagoniste de la fameuse relation Françafrique à l'origine de bon nombre de problèmes actuels.
En revanche, je ne partage pas totalement ton point de vue. Je pense qu'il faut revoir la définition même du Béké et l'élargir (bien que cette dernière ne soit pas clairement établie), une entreprise qui fait 5 millions de chiffre d'affaires rien qu'en export avec des ressources typiquement Guadeloupéennes (Canne à sucre) utilisant des machines et un savoir-faire vieux de 100 ans.. tout en employant en "petite main d'oeuvre" des Guadeloupéens, pour moi ce sont des Békés. D'autant plus que ces derniers se drapent de ce statut alors même en étant pas déscendants d'ésclavagistes, ils n'ont pas signé le fameux accord proposé par le LKP, cela les dérangeait-il peut-être?
Ces particularités constituent à mon sens des arguments valable à la catégorisation de ces derniers au statut de Béké.
Rappelons tout de même que cette notion, aussi subjéctive soit-elle diffère dans les opinions populaires en Guadeloupe et en Martinique. En Gwada, les blancs péyi sont des Guadeloupéens apparentières qui n'ont pas un rang social forcément elevé... Les Béké n'ayant pas forcément un rapport avec le passé oublié.
Puis, de toute manière, quelqu'un qui va s'auto-proclamer Béké en est peut-être finalement un, même s'il n'a pas de rapports historiques avec la Guadeloupe.
D'après toi comment s'appelle les anciens propriétaires d'esclaves ?
une entreprise qui fait 5 millions de chiffre d'affaires rien qu'en export avec des ressources typiquement Guadeloupéennes (Canne à sucre) utilisant des machines et un savoir-faire vieux de 100 ans.. tout en employant en "petite main d'oeuvre" des Guadeloupéens, pour moi ce sont des Békés.
FAUX pas obligatoirement .
Il n'y a rien à élargir ce serait falsifier l'histoire.
Tu fais la confusion comme beaucoup de gens en classant béké comme uniquement possédant , industriels à volume financier important , c'est la conséquence ou l'héritage .
Dans ton esprit on peut devenir béké un peu comme certains AFRICAINS qui rêvent de devenir francmaçon ! c'est une erreur...
Pendant l'esclavage ils étaient considéré comme des maîtres, nobles c'est pour cella que certains veulent s'approprier le titre...
Aux Antilles depuis 1947 d'autres groupes ce sont installés et certains ont même dépasser bon nombres de békés exemple HO HIO HEN ils sont tous mariés avec des Martiniquais et jamais de grève dans ses entreprises concernant une particularité des békés c'est la séparation des races ils se vantent d'avoir garder leurs race pure depuis 400 ans
Je te signale que 90 % des entreprises exportant plus de 5 000 000 E ne sont pas tenus par des békés en GWADA et puis quand on est antillais on sait bien que les Antillais comme DEBS, kARAM, HO HIO HEN , NAYARADOU , MOUTOUSSAMY, GADARKAN ne sont pas békés ... AUX ANTILLES il y a a de toutes les cultures...
Ta confusion vient que 80% d'entre eux ont été guillotiner en 1795 par VICTOR HUGUES et que les Français arrivés par la suite par ce que blancs sont souvent pris et considérés comme béké EXEMPLE FOCCART n'est pas béké mais il a gardé le même héritage de haine du noir 🙁
Un pauvre sans ambition restera toujours pauvre !
Il est important que l'être humain ait toujours des objectifs à atteindre ! Un esprit passif devient irrationnel et cède facilement à la tromperie. N'espérez pas atteindre vos objectifs pour changer, mais changer dès maintenant pour les atteindre !
Parce que à ton sens, l'exemple que je t'ai cité précédemment, tu ne l'apparentes pas à de l'exploitation?
Et la centaine de petites entreprises mises de côté qui ne peuvent ou n'ont pu subsister à cause de cette firme qui les dévore de toute part, tu en fais quoi?
La Guadeloupe est un petit territoire où malheureusement la grande consommation est trop présente. Je suis conscient qu'elle ne peut se suffir à elle-même et qu'une évolution/mondialisation n'est pas forcément une mauvaise chose, mais tous ces géants qui s'implantent jour à jour travestissent la Guadeloupe et manipulent ses habitants. Quitte à mettre de côté son identité !
Attention à ne pas déformer mes propos, je n'ai pas dit que riche au teint pâle = Béké!
Je dis juste que c'est l'imagerie populaire et que les classes aisées et bourgeoises en Guadeloupe finissent pas côtoyer tôt ou tard des Békés et par en prendre quelques uns des attributs, bétise liée à l'argent ou similarité des "riches"?
Les noms que tu m'as cité sont certes des Guadeloupéens, mais qu'en partie. J'éxplique:
- Karam a surtout milité pour le peuple Libanais si tu te rappelles bien (peuple colon mais qui, cela dit n'a jamais commis de torts à la Guadeloupe), "Sauvez les enfants du Liban" a été l'un des points prédominants de sa carrière. Son action aussi noble et louable soit-elle n'a que rarement été tournée du côté Guadeloupéen (mis à part son Dossier sur une discrimination occultée). Ne crois-tu pas qu'avant l'identité Guadeloupéenne il s'est surtout revendiqué Libanais?
- Idem pour la famille Debs que je connais bien, Salim est un ami, on le considère à part entière mais il reste au fond de lui profondément attaché à ses racines Libanaises, d'ailleurs les mariages dans la famille se font dans la pure tradition Libanaise et jamais tu n'y vérras quelconque autre éthnie.
C'est bien que tu ais cité Moutoussamy, cela me permet de rebondir sur un point que je voulais aborder. De toute évidence, Moutoussamy est un déscendant d'indien Tamoul, peux-tu m'éxpliquer pourquoi ce peuple se revendique plus Guadeloupéens qu'Indous? Pourtant, si l'on y regarde de plus près, cela fait (seulement) 150 ans que les Tamouls sont arrivés sur place... C'est peu.
L'identité Guadeloupéenne est revendiquée quand cela les arrange, elle est très loin d'être uniforme comme tu sembles le sous-entendre.
Tu as parlé de séparation des races mais les Syriens, Libanais, Asiatiques, Juifs... ne se mélangent pas non plus. Même s'ils côtoient le reste de la population dans le contexte social, en faisant un simple constat du côté de Pointe-à-pitre tu observeras des immeubles entièrement Libanais ou noirs.
Si l'unité Guadeloupéenne est si présente pour toi, pourquoi cela existe-t-il encore?
Les seuls qui se revendiquent réellement Guadeloupéens sont les noirs, métis, chabins, tamouls et blancs pays. Le reste est Guadeloupéen... quand il en a le temps.
Je ne crois pas qu'on peut devenir Béké, je crois surtout que cette notion a été bafouée et s'est modifiée aujourd'hui.
Réussir n'est pas une tare en soi, bien au contraire... mais quand c'est aux dépends de l'île, cela m'agace.
Les dirigeants de grosses firmes ont la fâcheuse habitude d'utiliser des principes économiques et managérial rappelant certains restes coloniaux. La faute à qui, la faute à quoi?
Bien entendu que l'histoire y est pour quelque chose, mais pas seulement ! Trop de syndicalisations, de moins en moins de sérieux, trop d'expatriations des diplômés, les Guadeloupéens ne sont plus pris au sérieux et rapidement manipulés.
Il est vrai que si l'on en suit la réelle définition, j'ai une vision propre à moi-même du Béké, mais l'exploitant lui n'a pas d'identité, il peut se cacher sous toute nationalité et porte souvent les plus beaux costumes. 🙂
Ton propos est certainement plus juste sur les libanais et syriens mais ils n'ont jamais été propriétaire d'esclaves . trop de citations hors sujets du propos initial de la définition des békés .
et 5 000 000 E de CA à l'exportation n'est pas considéré comme une grosse entreprise , j'ajouterai ne pas être en accord avec ceux qui souhaite critiquer gratuitement les autres communautés .
Quand à l'argument d'exploitation il est héritage de notre histoire faîtes de lutte .
Accaparer par les syndicats que je n 'emploi guère n'étant pas fonctionnaire ni salarié et ayant voyager dans bon nombres de pays
Comment s'appelle les anciens propriétaires d'esclaves ?🙁
Un pauvre sans ambition restera toujours pauvre !
Il est important que l'être humain ait toujours des objectifs à atteindre ! Un esprit passif devient irrationnel et cède facilement à la tromperie. N'espérez pas atteindre vos objectifs pour changer, mais changer dès maintenant pour les atteindre !
Un pauvre sans ambition restera toujours pauvre !
Il est important que l'être humain ait toujours des objectifs à atteindre ! Un esprit passif devient irrationnel et cède facilement à la tromperie. N'espérez pas atteindre vos objectifs pour changer, mais changer dès maintenant pour les atteindre !
Tout à fait, un expatrié venu de métropole tout simplement. Si tu veux comprendre ce qu'incombe ce statut, dis-toi que tout dépendra de toi et de l'attitude que tu adopteras 🙂
N'hésitez surtout pas à réagir, sur le film comme sur le sujet, toutes vos réactions sont importantes pour moi.
Voici ma réaction à la suite du film. Il faut préciser que ma connaissance de la Guadeloupe était très limité. Bon, je connaissais l'île mais j'aurais eu de la difficulté à répondre à quel pays elle était lié. J'aurais opté pour la France ou l'Angleterre, mais j'avoue que je n'en savais rien. Il faut dire que ce n'est pas une destination très commune pour notre peuple québécois. Et les première image qui me venait à l'esprit était celle d'une autre île paradisiaque des caraïbes. J'aimerais bien y faire un tour un jour mais les probabilités sont plutôt minces. Je précise également que j'ai fait mes devoirs en regardant le documentaire La Guadeloupe, une colonie française?
En ce concerne le film, j'avoue que j'ai été impressionné par la qualité en général. J'imagine qu'il s'agit d'un film à petit budget qui ne peut rivaliser avec les blockbusters américains qu'on nous présente jour après jour. Malgré tout, les images sont superbes. Le déroulement n'a pas de temps mort et on écoute avec attention les dialogues qui semblent plus vrai que nature. Même si le contexte est très différent, je peux cependant comprendre le dilemme qui se pose avec la nouvelle génération. Sans emploi, donc sans avenir, le coté obscur (de la vie) devient la seule option qui s'offre à ces jeunes. Bref, un très beau film à voir et à découvrir. La fin m'a déçu légèrement, je voulais connaître la suite...
Pour le documentaire, j'avoue que cela m'a également fait réfléchir sur la situation de la Guadeloupe. Je me souviens vaguement de la grève d'il y a 2 ans je crois, mais le sujet n'a que très peu été relayé par les médias canadiens. J'ai connu une grande période d'activiste syndical, alors j'ai été souvent confronté à des histoires d'injustice. Le problème a été, et demeure présent dans ce monde. C'est triste, c'est dommage et cela n'a pas raison d'être. Les richesses sont tellement grandes que je ne comprends pas pourquoi il n'y a pas un meilleur partage de tout cela. Encore là, un reportage intéressant qui nous présente une situation sans nécessairement prendre parti pour un ou l'autre.
Merci d'avoir partagé ces images et je souhaites de tout cœur une meilleure vie pour tous les Guadeloupéens.
🙂
Acceptez que les autres perçoivent la vie autrement, c'est une marque de sagesse. La pensée unique n'existe pas. Ne voyez une provocation dans ce message (ou les autres). Répondez avec respect et courtoisie. Bref, nous sommes tous naïfs!
Merci beaucoup pour ton analyse ainsi que ta réaction très poussée et pertinente.
J'apprécie également énormément le fait que tu ais pris le temps de t'intéresser et de te forger de manière impartiale et sans à priori un avis sur le sujet donné, c'est une preuve de grande ouverture d'esprit et c'est tout à ton honneur.
Evidemment, ce film étant un film tourné avec les moyens du bord, sans trop de sponsors ne rivalisera jamais avec les têtes d'affiches dont on nous placarde et vante les mérites tous les jours. Seulement, avec un soupçon d'ingéniosité, une parfaite connaissance du contexte socio economique et culturel et surtout un choix minutieux des acteurs, le réalisateur arrive à un résultat surprenant. D'autant plus qu'il s'agit de son premier film en tant que principal réalisateur. Une synopsis haletante, une diégèse qui nous tient en haleine et un jeu d'acteur travaillé... il n'en fallait pas plus pour obtenir un film qui tient la route.
D'autant plus que les connaisseurs de la Guadeloupe y verront quelques subtilités glissées par le réalisateur par ci par là.
L'image que vous aviez de la Guadeloupe est simplement celle que l'on vous propose pour vous attirer vers cette dernière. Celles que je vous propose pour ma part sont celles qui relate la réalité au quotidien d'une jeunesse en mal d'identité et de reconnaisssance qui souffre.
Certes, certains vous diront que la Guadeloupe fait parti des îles les plus riches des Caraibes mais la violence y est omniprésente et le chômage bat son plein. C'est également l'une des îles les plus inégalitaires des Caraibes passant en l'éspace de 3km d'une villa avec piscine débordement aux bidonvilles, maisons en taule ... Seulement, c'est cela que l'état Français ignore. C'est cette jeunesse là (composée d'environ 15% d'immigrés certes, mais le 85 autres % sont Français, pourquoi est-ce que l'état Français agit comme s'ils n'éxistaient pas?).
Au lieu de ça, il les bourre de modèles Américains, laissant s'implanter jour par jour des géants Américains sur l'île qui amènent une culture extérieure et travestie l'identité locale. Le fond du problème est là selon moi, sans identité, un peuple ne peut aller bien.
Que la fin du film vous ait déçu, c'est voulu. C'est une chute atypique.
Atypique parce qu'elle rappelle le début et l'intitulé: "Ni chènn an pyé, Ni chènn an tèt'" (Avoir des chaînes aux pieds c'est avoir des chaînes dans la tête).
L'image est là, lors du dénouement de l'histoire on voit le faciece du personnage fermé et marqué durant la majeur partie des scènes du film s'ouvrir subitement, réalisant beaucoup de choses, le bonheur est perceptible pour ce dernier, sa situation familiale est de nouveau saine, il a un appui sur lequel compter (son père qui a repris du poil de la bête) et n'est donc plus seul et livré à lui-même... Il a tout simplement perdu les chaînes qu'il avait dans la tête et accéssoirement aux pieds (l'un n'allant pas sans l'autre) c'est pourquoi il s'en va courir subitement. C'est l'étroit mariage du bonheur, de la liberté et de la stabilité familiale (trois facteurs nécessaires à l'épanouissement d'un jeune) que le réalisateur a voulu faire passer par cette course effrénée dans la nature. Il ne sait pas où il va, mais il est simplement heureux, enfin! Et n'a plus de chaînes aux pieds (amis qui le tiraient vers le bas).
Bien évidemment, c'est une courte analyse du dénouement qui pourrait être beaucoup plus développée mais j'espère qu'elle vous donnera matière à réfléchir sur cette fin qui vous a laissé perplexe.
Une fin typique aurait été la suivante: Le jeune retrouve sa famille, son père l'aide et le sauve des mains de la justice.
Mais dans ce cas-là, l'idéologie du film en perdait tout son sens.
Le documentaire s'avère être interessant pour deux raisons:
- Il est tourné par John-paul Lepers, journaliste décalé, marginal, mais très bon relayeur de l'information!
- C'est le seul à ce jour à aller aussi profondément dans la recherche d'information. Auparavant, tous les non-dits réstaient tels quels et les reportages tournaient autour du pot, devenant fades, historiques et ennuyeux à mourir.
Cependant, il faut tout de même relativiser vis-à-vis de ce reportage qui manque tout de même de recul vis-à-vis de cette situation et qui aurait pu être complété par des gens issus de milieux populaires par exemple, et qui surtout s'il avait été tourné plus tard aurait dressé un tout autre portrait du très controversé Eli Domota.
Je te remercie Alain, sincèrement pour ta réponse.
Devoirs faits à la perféction: Un A + bien mérité ! 😉
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Hi,
I’m heading to Miches for the first time in November 2026 (no all-inclusive)
I’d love some tips to plan my stay—accommodation, things to do, places of interest nearby.
Is it possible to rent a scooter there to get around the area?
Thanks for your help!
Best,
hi there, I’ve never been to Martinique. my girlfriend, who’s of Martinican origin, has never had the chance to go either (life isn’t always easy). now we can plan a little trip, but we don’t know which airline to choose or how to find accommodation.
basically, I need quite a few tips.
we’re planning to go in September—no chance before that.
Hi! We spent 10 wonderful days in Guadeloupe’s gorgeous climate. Our arrival got off to a shaky start, though—our suitcase was left behind at the airport, which caused quite a stir. A police officer was shouting at us to get out and cross the street. Then, a taxi driver refused to take us after we showed him where we were staying, right by the port in Pointe-à-Pitre. "No one goes there," he told us! Good thing we arrived during Carnival! A second driver finally agreed to take us, and I can say he knew every nook and cranny of his city.
The rest of the trip was amazing. The locals were smiling and welcoming. We didn’t rent a car, so we didn’t get around much and stayed in the Deshaies area—a real favorite. Plage de la Perle (Pearl Beach) truly lives up to its name! We liked Grande Anse Beach less because of the steep slope, which made walking tricky, and the waves were pretty intense. The landscapes in this part of the island are idyllic. We visited the botanical garden—it’s worth it—and went to the port in Deshaies. If we ever go back, we’ll rent a vehicle so we can explore more, because taxis aren’t cheap!
Hi, I’m leaving soon for Punta Cana—what kind of money should we bring: Canadian dollars, US dollars, or are we forced to exchange once we arrive?
Thanks
We spent 15 days in the Exumas from March 10th to 26th.
I should mention that we’ve been traveling to islands for 20 years, so we have points of comparison when it comes to prices, hospitality, and landscapes.
First, the flights: we now live in the Luberon, so we flew out of Marseille. We took British Airways, which we’ve used several times before for trips to the English-speaking Caribbean and which offers flights via Heathrow. We had an overnight layover in London on the way out, then a flight to Nassau. After that, we took a connecting flight (we had a 2h20 layover in Nassau, which was more than enough) to George Town with Sky Bahamas. We had initially ruled out Bahamasair based on very negative reviews.
Immigration and customs were very quick.
When we arrived, we took a taxi to our hotel, Augusta Bay. Cost: $30.
We rented a car through Sure and Shore. It was delivered to our hotel the day after we arrived, and we kept it until we left for Stocking Island. For 9 days, we paid $470 (which is a great price) for a small Honda that wasn’t very new, but we didn’t have any issues with it. One thing we’d never experienced before: they’d put newspaper sheets on the floor, and we were told not to get any sand in the car if we went to the beach!
We stayed 5 nights at Augusta Bay. A 5-minute walk away is the beautiful, uncrowded Jolly Beach, perfect for swimming. We visited the southern part of the island to see the beaches of Little Exuma, especially Tropic of Cancer Beach and the one next to Santana’s restaurant. We also went to Hopper Bay Beach, where you can see a group of about ten turtles near a small boat dock. We went kayaking from the hotel.
Then we stayed at Paradise Bay in the north. While we hadn’t encountered the sandfly problem before, here it’s important to know that the beach is infested with them. The hotel’s restaurant, which is very good otherwise, even provides repellent for guests— that’s how bad it is!
From there, we visited Coco Plum Beach, Three Sisters Beach (where you can snorkel), and others. We also went kayaking again.
We ended our trip with 3 nights on Stocking Island at Saint Francis Resort. If we were to do it again, we’d spend 4 nights there. The island has many trails, snorkeling spots, and you can get around by kayak. We saw rays, turtles, and even a harmless shark, as well as some beautiful beaches. Plus, the welcome at Saint Francis was the warmest we experienced.
Be aware that everything is very expensive on the island—much more so than in the English-speaking Caribbean. Clearly, the purchasing power of Americans plays a role. They say everything is imported, but that’s the case on all islands!
Some places only accept cash or charge a 5% fee if you pay by card.
We didn’t find the locals particularly friendly. If you’ve been to Dominica or Grenada, for example, you’ll know what I mean.
We explored the whole island. The beaches are stunning, but the roads tell a different story. There are a lot of car wrecks—some houses have two or three in front of them, which really spoils the landscape. There are also many abandoned, ruined houses.
The vegetation is lush but not tropical, and you’ll be served apples and oranges for breakfast because there are very few exotic fruits.
As for the climate in March, there was no humid atmosphere, and the heat was very manageable (26°C). It was very pleasant. The seawater, however, is definitely cooler than in the Indian Ocean, for example.
There’s not much snorkeling, but we knew that before coming.
In conclusion: beautiful beaches, sand as fine as flour, and a very pleasant climate. But honestly, for the same cost, I’d prefer the Seychelles, for example.
Hi everyone,
I need your help!
We’re planning to visit Guadeloupe and take the opportunity to explore the islands La Désirade, Marie-Galante, and Les Saintes.
I initially planned to rent a car to get around the main island and then take the ferry from Trois-Rivières to Les Saintes, from Pointe-à-Pitre to Marie-Galante, and finally from Saint-François to La Désirade, following that route.
But when I look at it, the car would sit unused for at least 5 days—that’s paying for nothing🙁.
Is it possible to go from LES SAINTES to MARIE-GALANTE and then on to LA DÉSIRADE? We’d only rent a car once we arrive in Saint-François to continue exploring Guadeloupe. What do you think—is that doable?
This trip is planned for April.
Thanks so much for your help
Just a quick update on the state of this road: the unpaved section has been significantly improved. You can now complete the journey in about 4 to 4.5 hours instead of 6. Great news! For me, the most hazardous part is actually the paved section before and after Sagua. It encourages higher speeds, but there are deep, dangerous potholes that appear without warning. Be careful!
I’d also note that despite occasional power outages—which casas and paladares know how to handle—tourism remains perfectly doable. Cuba is still magical! I was just told, with a touch of humor, that the official German government website suggests bringing your own toilet paper and candles… Hmm, maybe an update on rechargeable gear would be in order…
Hi! We’re visiting Guadeloupe for the first time in January. We’re looking for accommodation near Deshaies to start our trip. A quiet spot, not too far from the sea so we can walk there. Any suggestions are welcome!
I’ve just returned from 15 days in Cuba and wanted to share my experience along with some practical tips for those planning a trip there.
1. Formalities:
- Passport valid for at least 6 months after your return.
- E-visa: apply online (payment by bank transfer only via the embassy of your choice): evisacuba.cu or through an agency novelacuba.com (card payment on their site—I had to go with this option and recommend it because the Cuban embassy in Brussels apparently never received my transfer...)
- Digital D’Viajeros form to fill out a few days before departure
- Mandatory health insurance
2. Currency/budget
- Plan your entire budget in cash; card payments are rare, and withdrawals at the official rate aren’t great.
Local currency: CUP (Cuban Peso)
Official rate: ~1 € = 120 CUP → state-run restaurants and shops.
Current unofficial rate: ~1 € = 490 CUP → private restaurants, local bars, Cuban-owned shops.
For exchanging money:
The easiest way: ask at your *casa particular* or a local restaurant.
3. My itinerary (15 days)
Havana: 3 nights
Viñales: 3 nights
Cienfuegos: 1 night
Trinidad: 3 nights
Varadero: 3 nights
Havana: 1 night
Flights: Air Europa from Brussels, with a layover in Madrid. Smooth and pleasant service.
Accommodations: *casas particulares* booked on Airbnb except for Varadero (Iberostar Playa Alameda hotel).
Practical tips
Install a VPN before departure (many blocked sites like Instagram and Airbnb).
Download the El Toque app to check the updated CUP exchange rate.
Internet via ETECSA SIM card (~30 € for 10 GB) or Wi-Fi in hotels/*casas*.
Download Maps.me for offline maps.
Intercity travel: shared taxi, Viazul bus, or private transfer through your *casa*.
Electricity: 110 V, sometimes 220 V.
Bring basic supplies and medications—hard to find there.
Cuba requires flexibility and openness: regular power outages, unstable internet (especially in Trinidad).
Finally, my personal take:
I loved my trip to Cuba! It’s a disorienting yet deeply charming country.
Poverty is visible, especially in Havana: crumbling buildings, many people asking for help (but no safety concerns!). Bringing some essentials for locals is a good idea (soap, toothpaste, medications, clothes...).
Cubans are incredibly welcoming and friendly. A few basics in Spanish help a lot! The vibe is unique: music in every street, musicians everywhere, salsa all around.
The variety of landscapes is amazing: colonial architecture, paradise beaches, mountains, waterfalls, lush valleys—you’ll never get bored.
Only downside: Varadero, less authentic than the rest of the country, but I expected that!
Overall, it was a wonderful trip, and I’d love to go back!
Hi,
Several comments recommend bringing mosquito repellent. Got it. Are there a lot of them during the day? And by the seaside? Or are they more present (and voracious) in the evening? Thanks.
I bought tickets for Martinique in April 2025 for 15 days, without really looking into what there was to do, and with the idea in my head that we could: hike, do water activities, swim, visit rum distilleries...
But... I’m worried I’ll get bored over 15 days and I’m considering maybe spending 1 week in Guadeloupe and 1 week in Martinique.
For example, I don’t know how to spend a whole afternoon at the beach. 2 hours, max.
I know it’s a personal question and depends on how you travel, but I’d love to hear your thoughts if you’ve done it:
- Did you feel too rushed?
- Is it reasonable to do?
- How much time would you spend on each island?
I’ve just returned from Havana after an 18-day stay from October 8th to 26th.
From Montreal, you have to go through Varadero Airport. I now break up the airport-to-Havana transfer with a SUPER pleasant stopover halfway, in the historic village of Hershey (Camilo Cienfuegos). Quebecer Anne-Marie has renovated a century-old house there, and every stay of mine feels like a peaceful oasis. Amazing food, a pool, impeccable hospitality—I highly recommend it! Casa Cub'Anita.
Life for Cubans remains just as tough, made even harder right now by tropical viruses spread by mosquitoes. It’s absolutely essential to protect yourself properly. That said, the purchasing power of foreign currency hasn’t changed much, despite skyrocketing inflation. As of today, the US dollar exchanges for nearly 500 pesos on the "informal market."
This was my first time staying in Vieja, in the non-touristy part. I discovered some great little restaurants run by the younger generation. Affordable, excellent food, and remarkably friendly service: El Chanchulero (it was about time I checked it out—unbeatable value for money!), El Café, Jibaro...
Cubans are still as warm and welcoming as ever—bicitaxis, servers, markets. Speaking the language is a huge plus.
Essentials to download from abroad before you leave: the maps.me offline maps app, and the La Nave taxi/motorcycle taxi app, which is super efficient for getting around the capital.
Sending my best to all my friends in Oriente as the hurricane passes, especially to Baracoa. I’m planning to visit this winter.
I’m planning a trip to Cuba this summer and I’d love some info: Is travel insurance really necessary? Can you easily get online by buying a local SIM card or internet card? Apparently, there’s only one currency now—is it better to exchange money with your *casa particular* host?
Thanks for all these valuable tips!
Hi!
I’m heading to Havana for a week in February. I’m looking for a casa particular that’s affordable, clean, and cozy. Since I’ll be traveling alone, I’d love a place where people are welcoming!
Also, I really want to stay in Habana Vieja...
Do you have any recommendations for places you’ve stayed before?
I tried booking the casa particular *Chez Nous*, but I never got a response.
Hi fellow travelers,
We're heading to Martinique for a month from mid-January to mid-February.
Our plan is to explore the island by staying in three different spots for 10 days each, on both sides of the island...
Could you share some great tips on where to stay for an authentic experience and what we absolutely must see?!
Hi there,
In March 2026 I’ll be at the Club Med in Sainte-Anne and I’m thinking of heading to Les Saintes at the end of my stay.
Do you know what the most convenient way to get there is?
Thanks so much!
Hi everyone.
For those traveling to Cuba and then planning to go to the USA, you won’t be able to get your ESTA for the United States (same applies) if you’ve been to Cuba after 2021 due to a law passed by Donald Trump (a law that Biden later repealed).
You’ll have no choice but to apply for a visa, which costs 200 € (and approval isn’t guaranteed even after payment).
If you’re in this situation, the process to get this visa will be a real hassle—you’ll need to book an appointment at the U.S. Embassy in Paris. It’s the only embassy in France authorized to handle your application after you’ve filled out the visa request on the official website.
If you try to cheat by applying for an ESTA for the USA, just know that the American administration has ways of finding out if you’ve been to Cuba. 😉
I'm looking for information on the islands of Puerto Rico, St. Barthélemy, and St. Martin for March 2026.
What is there to see, and if possible, prices or tips, please?
Thanks, Michel V.
I’ve booked a room at an all-inclusive in Varadero for January 2025. This will be my 3rd trip to Cuba, the last one was 20 years ago.
The whole tipping and gratuities thing is wearing me out. Even though it’s an all-inclusive package, I think it’d be rude not to leave any tips for the bar staff and the housekeeping team, especially.
Here’s what I’m aiming for:
1. Not feeling stingy (or “feeling cheap” for my fellow Quebecers);
2. Not disrespecting Cubans by offering junk or, on the flip side, going overboard and creating unrealistic expectations for future tourists;
3. And most importantly, not spending the whole week wondering if I’m doing the right thing. I’m going there to relax, not to stress!
Hi there,
I’m planning our upcoming trip to Guadeloupe. We’re looking for a place to stay where human contact is a priority, with air conditioning, close to the beaches, and clean.
We’ve had several responses. After doing some research online, I was able to rule out quite a few options.
But now I’m deciding between:
Kokoplaj, tipayoune (issue: no AC, just fans—is that a problem?), Résidence Le Zandoli, and Gwada Rêves.
If you have any info or experiences to share, I’d love to hear them! ;-)
Thanks for your help!
See you soon...
I’m heading to Blau Costa Verde next February and I’d like to rent a scooter to explore the area. Are the roads around Holguín in good condition? I’m thinking of renting one for 1–2 or 3 days to visit Holguín, Gibara, and Banes on my own. Do you recommend it (I’ve got a great sense of direction)? How much does it usually cost to rent a scooter for 2 or 3 days (or a car, though I’d prefer a scooter)? Also, are there any other interesting spots nearby you’d suggest checking out?
Are there any excursions to Santiago, and how much do they typically cost?
Hi,
When booking the tickets to Martinique for our family, I must have made a mistake, and on one of the tickets, the third first name is wrong. Michel instead of Joel...
CORSAIR Airlines is telling me I have to buy a new ticket for 1200 € (Christmas period). I think that’s outrageous and, above all, impossible for us.
I’m desperate—I feel like Corsair is really overdoing it.
Is there any recourse? How can I get out of this?
I’m throwing this message in a bottle, just in case...😕
Hi, I'm looking for a car rental for January 2020 in Guadeloupe. There are several agencies I've seen reviews for—has anyone dealt with Autolagon before?
Thanks!
I’m heading to Bayahibe this winter. It’ll be my second time in this country, where I feel so at home.
I’d love to bring back some Larimar jewelry... the real deal.
I saw some at a shop in the Iberostar Dominicus hotel, but I’m guessing I can find it cheaper elsewhere. Maybe in La Romana?
If anyone has any tips on this, I’d really appreciate it.
Some wholesalers are canceling trips to Cuba, but I still want to visit my favorite country. For those who went there in November, what’s the situation like at all-inclusive hotels?