En fait nous arrivons à Myitikiynat avec 2 heures de retard. 8 heures du matin. Jamais de ma vie je n'ai été autant secoué dans un train..!!!! JAMAIS...😕 C'est d'ailleurs difficile à imaginer qu'on puisse être autant ballotté dans un train. Mais paradoxalement je ne suis pas trop fatigué en quittant le compartiment. Bien moins que dans la nuit de bus, pourtant confortable , entre Yangon et Mandalay.
Bref! À l'arrivée , une nuée de chauffeurs de taxi attendent pour m'emmener au YMCA. C'est l'hôtel où se rendent le peu de touristes qui s'aventurent dans le coin... À tort d'ailleurs car il en existe sûrement d'autres. Les prix demandés pour la course diminuent en s'éloignant légèrement de la gare , passants de 2000 Kyatts à 500 Kyats. Grand classique du genre.. Ce dernier prix fera mon affaire. Cinq minutes à peine de trajet et me voilà à destination. En fait, il suffisait de traverser la voie ferrée et marcher 50 mètres. Évidemment information absente dans le "Lonely Planet" qui recommande pourtant cette adresse. Cela donne aussi une info tant sur la réelle connaissance du lieu des enquêteurs du dit guide que sur l'honnêteté de la faune locale. Moins de sourires dans cette partie du Myanmar.
Je me pose donc au YMCA . Accueil gentil de la part de la gérante qui parle un anglais correct. Quatorze dollars pour une chambre vétuste, défraîchie sans clim ni Wc ni douche. Cela ira pour une nuit. Le pire, c'est qu'il n'y a pas d'électricité. Coupure générale paraît- il et on ne sait pas quand ça reviendra.
Je précise que je souhaite partir demain à BHAMO.Je souhaite descendre une partie de l'Irrawady en bateau. La patronne m' informe que c'est impossible par bus ou par bateau. Liaisons fermées depuis un an et demi à cause des troubles politiques et ethniques avec les Kachin.. Reste uniquement l'avion ou faire demi- tour par le train. Mauvaise pioche.Surprise désagréable. Encore une fois merci aux guides en tous genres pour " l'actualisation"...ça fait un an et demi que ça dure et AUCUN de ceux que je possède n'en fait état.
Je me rends à la petite agence "Myanmar Air", la seule à desservir BHAMO. Un vol demain matin. "Ouf"...! C'est 44 dollars et uniquement payable en dollars.. La dame du guichet Air Myanmar, m'informe qu'il faut que je lui donne la somme exacte car elle ne peut rendre la monnaie. Je trouve donc, en faisant mes fonds de poches, la somme pile-poil. Re- Ouf.... Mais après un examen cosmétique minutieux de chaque billet, ( face et tranche) il apparaît qu'un billet de 1 dollar est tâché et qu'elle ne peut donc l'accepter. C'est mon dernier.🤪 Donc je ne peux acheter les billets d'avion.!!! Ça a le don de m'agacer très sérieusement. J'essaye de transiger et de donner 1000 bons kyats à la place du dollar non valide. Elle rechigne, s'entête mais ça finit par passer grâce à un client birman qui palabre pour moi. Mais.., il faut en plus, des photocopies du passeport et des visas. Impossibles à faire puisque pas d'électricité.Il faut donc revenir chercher les billets à 12 h30. Comme j'ai laissé les 44 dollars elle veut me faire un reçu et me demande d'inscrire le numéro de chaque billet sur une feuille. Là, je craque..!🤪 😠Excédé, je vais respirer un grand coup dehors et j'attends un peu que ça passe.. Un "bonheur" n'arrivant jamais seul , il se met à tomber des cordes.. Sympa. Un vrai temps de Toussaint. Je reprends mon argent et y'a plus qu'à rentrer à l'auberge et dormir. Bref, théoriquement, cet après- midi j'aurai un billet pour demain matin 8 heures pour BHAMO. Tant mieux. J'en ai déjà marre de ce pathelin à la con ou il n'y a rien à faire ni à voir.
La bonne solution eut été de prendre un billet avion direct pour BHAMO depuis Mandalay.. Mais je ne pouvais pas deviner que cette ville était un cul de sac.
Bref, me voici allongé sur ma paillasse, essayant de me calmer après ce coup de chaud. Dehors pluie incessante. Vraiment pas de bol. Rien ne va plus depuis que je suis descendu du train. Bon.. Ça va passer. Wait and see.. De toutes façons impossible de faire autrement. J'espère maintenant un retour de l'électricité. A la fois pour recharger l'Ipad et aussi pour trouver un endroit ( je doute) avec du wifi pour envoyer mes mails. Il est 10h30.
Profitant d'une éclaircie , je pars me balader. Je déniche un petit resto avec vue imprenable sur le fleuve. Le soleil est revenu. L'endroit est sympa et la vue superbe. Dommage que les rives soient plutôt sales, encombrées de détritus.

Après un rapide repas, assez moyen, je décide de traverser le fleuve avec une embarcation locale.
Un peu par curiosité mais aussi pour passer le temps. Rien de sensationnel mais petite promenade sympa avec l'aide d'un local parlant anglais.

En rentrant à l'auberge , il n'y a toujours pas d'électricité et donc pas d'eau. J'apprends fortuitement qu'ils possèdent un générateur et insiste lourdement pour qu'il le fasse fonctionner. Mais nous sommes trop peu de clients pour que ce soit rentable. Cependant, une demi- heure plus tard, après des nombreuses demandes réitérées, j'ai enfin pris une douche et je me repose tranquillement sur mon lit.
Toujours pas trouvé de wifi..
Le soir, je trouve une petite gargotte en bordure de route où je peux savourer un bon plat de pâtes aux légumes et surtout d'excellentes et fraîches bières pression pour un prix très honnête. Retour chambre un peu avant 22 heures. L'électricité est revenue. Enfin le ventilo. Et de l'eau au robinet. Extinction des feux rapidement. Dehors il tombe des cordes... Je quitte cette ville demain matin. Aucun regret.
















A little sneak peek?


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far-from-exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, the Nishiki Market:







Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.








But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.























Ooooooooh, giants!
Oh, how I love them! In the North, we have lots of these giants, like Reuze Papa and Reuze Maman in Cassel, or Gayant, Marie, and their children Binbin, Jacquot, and Fillon in Douai, and many more.
What’s more, the Ducasse of Ath is remarkable for its age and local roots; a procession was first mentioned in 1399, and today the many musical groups are still local (Ath and surrounding towns). The event is extremely popular: a good part of the population is there, all generations mixed together. Everyone knows the groups, floats, and giants, and each has their favorite! Originally, religious groups paraded, illustrating episodes from the Bible or the Golden Legend. Gradually, the parade became secular and kept evolving by adding new giants, historical figures, or allegories linked to local history (Ath, Belgian Hainaut, Belgium).
To wrap up this long introduction, know that the Ducasse of Ath lasts several days, but the highlight is the highly codified procession that takes place on the 4th Sunday of August (actually, the procession passes twice, once in the morning and once in the afternoon).


It’s followed by a human giant on stilts: "Saint Christopher of Flobecq," holding a flowered staff and carrying Christ on his shoulders (this time, not a real child!). It appeared in the 19th century, then disappeared from the procession before being reintroduced in 1976.







Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.