Alicetravel tu es très mal tombé en parlant de chose que tu ne connais pas vraiment, notamment le marché du travail au Brésil .....et sur le sujet de la cuisine encore plus, car je suis dans l'hôtellerie et la restauration depuis bientôt 10 ans au Brésil.[:)]
Les grands groupes hôteliers recrutent des chefs de cuisines effectivement, mais aujourd'hui priorité est donné aux locaux qui ont fait leurs études en France, d'ailleur l' Institut hôtelier du chef " Paul Bocuse" accueille parmis ses étudiants un certain nombre de Brésilien qui se distinguent à chaque promotion en se trouvant dans les premières places, ce sont eux qui sont recrutés en priorité par les grands hôtels dans leur pays. D'autres écoles hôtelières forment aussi des étudiants brésiliens, même à Sao Paulo des écoles encadrés par des grands chefs Français forment des chefs cuisiniers
São Paulo (BRESIL) Le chef français a ouvert à São Paulo, sous l’enseigne Jean Nasso Gourmandise, une école de gastronomie, un atelier-boutique et des salons de réception.Au Brésil, il n’est pas rare que certaines personnes aisées aiment cuisiner pour leurs amis et se fassent construire des cuisines semi-professionnelles dans leur fazenda !” raconte Jean Nasso. C’est justement pour satisfaire cette clientèle - quasi exclusivement masculine - que le chef français a ouvert fin 2009 une “école de gastronomie sympathique pour Brésiliens gourmets et fortunés”. L’établissement propose des stages durant lesquels les élèves naviguent entre l’apprentissage pratique de la boulangerie, de la pâtisserie et des cuisines brésilienne, française, italienne, espagnole, japonaise et arabe. Jean Nasso Gourmandise abrite aussi des salons pour des réceptions privées et un atelier-boutique qui commercialise des produits faits maison à base de canard (foie gras mi-cuit, magrets, terrines…), des livres de cuisine, des ustensiles et une petite sélection de vins.
http://www.sirha.com/2009/images/stories/portraits%20bo2009_f_07-01-09.pdf
Aujourd'hui il est plus facile d'embaucher un Brésilien au Brésil que de faire venir un "gringo", et surtout cela coûte moins cher pour l'employeur, pas de contrat en "or" d'expatrié à mettre dans la balance pour convaincre le candidat à l'expatriation ni de demande de visa à formuler.
Chef cuisinier n'est pas une denrée rare au Brésil, si cela l'était, il y aurait moins de restaurants au km2, entre les restaurants Brésilien, Italien, Espagnol, Japonais, Français, Arabe, Indien etc....rien que sur Sao Paulo, leur nombre doit dépasser les 20000 unités....sans parler des 75000 lanchonettes, barzinho etc....