Je découvre ce forum ce soir, il y a quelques minutes à peine. Non par hasard. J'ai 18 ans, arrêtée mes études après les avoir à peine démarrer. Un point au cœur, des rêves et des idées qui s'amassent, s'enmèlent et s'entremêlent. Et surtout un ressenti de colère, de frustration et d'incompréhension. Ce que je ressens, beaucoup de personnes connaissent sûrement. Pourtant autour de moi j'ai la triste impression d'être seule. Que l'on me dit parfois me comprendre, mais j'en doute. Ce soir j'ai encore cette boule en travers de la gorge qui me prend de plus en plus et m'envahis de plus en plus bas. Une boule au ventre, des excès de fureur.
Il est si compliqué d'avoir des rêves en dehors de toute cette machine dans laquelle on vit. Je ne veux pas paraître insouciante je ne pense pas l'être. J'y participe et j'y est mon confort.
Mais je refuse le chemin que l'on me propose, ou que l'on m'oblige à prendre, détourner par plein de façons en me disant : fait ton choix.
Mon choix ? Un métier, des sous, une routine, des soirées, de l'alcool, des études, un métier encore, des dépenses, de la consommation, des tonnes de fringues et choses.
Avant je trouvais une satisfaction après avoir acheter quelque chose. Aujourd'hui je ressens de la culpabilité.
Plus je grandi, plus je lis, plus je vois de films, plus j'observe, plus j'essaye de me cultivé et plus je comprend et plus je suis spectatrice et j'ai peur.
Je ne sais si c'est le fait que je sois jeune, sûrement, j'y pense parfois. En me disant : Mais Lorène, tout cela te passera.
Mais je sens quelque chose de plus fort. Une très forte envie de partir, de voyager. Une envie de réussir de sortir de tout cela. Je me sens oppresser par toute ses choses futiles qui m'entourent. Où sont passés l'essentiel des choses que même moi je n'ai jamais connu ?
La première question que l'on me pose souvent est : qu'est-ce que tu fais comme études ?
Comme si l'on devait définir les gens à ce seul détail. Et bien rien. Je ne fais plus rien. Je ne manque pas d'idées, très loin de là, seulement je pense en avoir trop. J'ai l'impression que je vais finir par exploser. J'aimerais être une enfant et ne pas me poser toute c'est questions.
Je ne veux pas être rangée dans une boîte, je ne veux plus participer à tout cela. Je ressens de plus en plus de crise d'anxiéter. Je ressens la solitude chez moi, entouré de mes amis qui sont "là" pour moi, de ma famille "là" pour moi. Et je me rend compte à quel point on est seul. A quel point je suis seule et à quel point je me sens moins seule ailleurs.
Je comprend aussi que les gens ne sont pas ouvert d'esprit. Qu'ils ont peur, d'eux mêmes, des autres, et j'en fais partie. Mais pourquoi me regardent - ils comme si ce que je dis est impossible?
Je me bloque complètement, je n'arrive même pas à faire ressortir la créativité que je sens au fond de moi. J'ai des milliers de projets mais je recul sans arrêt.
Les gens ont pitiés de moi en ce moment et me demande : tu ne t'ennuie pas? De ne rien faire de tes journées ?
Oh mais je ne fais pas rien. Je lis, je réfléchis, j'essaye de me comprendre, de me connaître, de m'accepter, de me faire mes propres idées. Parfois je ressens de la solitude. Puis quand c'est trop je prend mon sac et je pars un week end.
Les personnes ne savent pas poser les bonnes questions. Souvent ils m'ennuient et je m'ennuie quand je m'entend parler aussi.
Alors j'ai essayé de trouver un travail, histoire de " faire quelque chose" et surtout (je voyais plus cela pour économisé et partir). Mais " tu n'as pas d'expérience, désolé mais c'est pas possible) Ah oui ? et quand est-ce que je l'aurais " l'expérience " alors ? Expérience soit dit en passant de foutre des trucs surgelés dans des rayons.
On me reproche de ne pas avoir la tête sur les épaules. Mais je ne comprend pas, ça me dépasse. Quelle différence entre toi qui est stressé par ton avenir professionnel et moi angoisser par le fait d'avoir peur de ne pas réussir à voyager et découvrir.
Qui sommes nous pour juger ?
Comment les accomplir? Comment me lancer? Comment partir ? Où? Il y a tellement de possibilités qu'au final je passe mon temps à rêvé sur internet sans le faire.
J'ai peur aussi, peur de me tromper, peur car tout le monde me dit que cela n'est qu'illusoire. Que ce n'est qu'un temps. Mais la vie est un temps.
Je n'ai plus peur de l'avenir. Je verrais bien et peut-être que je me planterais.
Je comprend aussi que les gens ne voient pas les choses de la même manière que moi.
Je pense juste que les opportunités pour moi sont ailleurs.
J'ai peur aussi, de quitter mon confort. Comment fait-on pour ne plus avoir peur? J'y travaille, mais c'est compliqué.
J'entend que l'on m'appelle partout et nul part et j'aime cette idée. De partout et nul part à la fois.
J'ai une idée professionnellement parlant, mais elle est possible plus tard. Seulement le temps m'angoisse... Si je pars pas maintenant quand partir? Et si je pars maintenant quand faire ma formation...
Désolé de mon emportement. J'avais besoin de parler ce soir. A des gens qui comprendrais peut-être.
Ahhhh... Le Mexique, le retour trop douloureux et déjà plus d'un an. Plus d'un an mais... toujours cette amer déprime.
Quand je suis ailleurs, parfois j'ai envie de rentrer, espérant que ça ira mieux, mais... quand je suis de retour, je me rend compte que tout c'est figé et que c'est bien pire.
Merci à ceux qui auront eu le courage de tout lire.
J'attend vos retours, de tout et de rien.
(excusez mes maladresses d'expressions et mes fautes.)
Une jeune femme perdue. Ou justement qui cherche à se perdre encore plus, pour mieux se découvrir.
J'ai lu ton texte. Je tiens simplement à te dire que je comprends tout à fait ta façon de penser. A bientôt 30 ans, je partage ces réflexions, cette vie qu'on veut nous imposer. C'est très dur d'aller à contre-courant, de refuser la vie "normale".
J'ai voyagé dans une quarantaine de pays, vécu dans quelques uns, souvent dans des conditions un peu extrêmes, toujours à la recherche de cette liberté absolue.
Je n'ai jamais vraiment angoissé du départ, l'angoisse serait plutôt de ne jamais pouvoir intégrer la société, d'être un marginal malgré moi.
Peut-être que ce que tu ressens en ce moment n'est qu'une crise d'adolescence, ou peut-être que c'est plus profond, seul le temps pourra t'éclairer à ce sujet.
Pour ce qui est de comment partir, et dépasser tes peurs. Je te conseillerais de trouver un/e ami(e) pour voyager au début, prendre confiance. Je crois que le voyage au long cours en solitaire est ce que j'ai connu de plus fort en terme d'émotions et de rencontres, mais voyager avec des amis est également précieux, et sans doute plus facile.
Si j'angoisse de partir c'est aussi car je suis assez timide, moins qu'avant j'y travaille beaucoup beaucoup. Mais je me rend aussi compte que quand je suis seule je vais vers les gens sans problèmes car je n'ai pas le choix.
Je ne pense pas à la crise d'adolescence, la crise d'adolescence je l'ai vécu autrement et dans l'incompréhension totale.
Cependant on essaye de me mettre dans la tête que ce ne sont que des idées de passages.
Le fait de partir avec une amie serait bien sur génial... et j'aimerais beaucoup cela. Seulement voilà, je n'en ai pas forcement beaucoup et ils ont d'autres projets, si je compte sur les autres pour partir je pense que je peux attendre longtemps.
On va dire que j'angoisse des deux côtés, j'ai peur de partir (car cela voudrait dire tout laisser) et j'ai peur de ne jamais le faire et de me bloqué.
Mais en y ayant réfléchit je pense que je ne pourrais pas, question de survie, il me faut certainement juste un déclic.
Hello,
Je pense que ta réflexion est plutot "saine" et je te comprends parfaitement même avec plus d'années au compteur;
Réflexion bien écrite en plus;
S'il s'agit une post crise adolescence ou réaction de "jeunesse", ou d'anxiété plus importante (et dans ce cas, c'est un peu différent, ça ressemblera plus à une fuite ou un "appel") tu le sauras à mon sens assez vite, si tu te poses les bonnes questions et sais faire une pause "respiration" pour observer ton esprit, son comportement et ses motivations réelles;
S'il s'agit d'un état d'esprit "plus durable et profond, je ne peux que t'encourager à suivre tes rêves ou aspirations, sans trop tenir compte des avis et préavis de l'entourage, proche ou système général (qui de toute façon part en vrille depuis des lunes et va finir par s'écraser dans sa connerie seculaire); mais en restant raisonnable et realiste même, histoire de ne pas dérailler trop et de partir "en live", même sans reprendre le "train train quotidien";
Perso, même à un age different, j'ai pris la tangente assez tot, parfois en voyage, parfois en pause, tout simplement car je ne supportai plus ce modèle de société et mode de vie, et que ma survie et bien-être était en danger; je n'ai toujours pas "rejoint le bercail des moutons", et d'ailleurs je n'y survivrai peut-être pas si j'y revenai ;)
Je résumerais mon point de vue par cette pensée de J Krishnamurti : "Ce n'est pas un signe de bonne santé mentale que d'être "bien adapté" à une société malade";
Bonne route, take care
Bonsoir Lorène, il y a de la rage dans tes paroles. De l'importance de la démarche et non du but , Saint-Exupéry a une très belle formule sur un marcheur qui va de crête en crête l'esprit tendu vers le but, alors que seule la démarche compte.
Sur ce forum tu peux lire des récits qui te donneront peut-être des idées et pourquoi pas le déclic que tu recherches:
voyageforum.com/...ost=6765235;#6765235
voyageforum.com/...ost=4892220;#4892220
voyageforum.com/...sername=Baroudeuse2B;
Les deux premiers récits sont très intéressants car ils relatent chacun un grand voyage entrepris en solo à vélo, le premier par une jeune femme vers l'Asie et le second par un jeune homme à travers l'Europe, alors qu'ils n'avaient aucune expérience. Ils exposent tous leurs doutes, peurs et angoisses mais ils partent.
Le troisième lien concerne une femme qui a plus d'expérience qui est en train de terminer toujours à vélo un truc de fou, la traversée du désert de l'Atacama sur plusieurs milliers de kilomètres, par les coins les plus sauvages de ce grand désert le plus aride du monde.
Le vélo est un bon moyen de se retrouver face à soi, à l'immensité, à la nature et aux éléments sur la route ou la piste. Mais quand on part, même pour seulement un ou deux mois, vers des horizons pas trop balisés, à la recherche d'une démarche et pas forcément d'un but, on a toujours un peu peur et facilement on peut se trouver une multitude d'alibis et d'excuses pour rester. Le poids de la famille et de l'entourage même quand tu as plus de 50 ans il est toujours difficile de s'en affranchir, alors à 18 ans! On se met toujours en route malgré une foule de raisons dites raisonnables de ne pas le faire. Et cela est vrai même quand on a l'habitude de partir.
En tout cas ta rage, que tu es capable d'exprimer par écrit, démontre que tu seras en mesure de faire de beaux récits chargés d'émotion.
Bonne recherche de crête en crête en quête d'une démarche personnelle. Courage et foi en toi
Luc
En relisant un peu plus ton post, je dirais qu'il y a en effet surtout de la peur, ce qui peut se comprendre; Surtout "relationnelle", et donc je miserais surtout sur une fuite (ceci dit sans jugement), mais en general, les gens qui ont peur d'affronter "la société", ne l'aiment pas non plus, et ont d'autres rêves; Ces deux réactions : ne pas aimer et y être mal, s'alimentent mutuellement, pour chercher 'autre chose'; Le voyage ou un départ vers une autre façon de vivre, peut être une solution; Mais si la peur est autant dans l'affrontement avec la société, que dans sa fuite (inconfort, inconnu etc), à mon sens, le premier voyage auquel s'atteler, si on veut résoudre l'essentiel et partir d'un bon pied, c'est le "voyage interieur", introspection de l'esprit pour affronter d'abord ses propres démons interieurs, ses propres peurs et fantômes; Quand tu auras fait face à tes propres peurs, souffrances et obstacles, jusqu'à les combattre avec l'épée lumineuse de ton esprit, elles se dissolveront d'elles-même, et tu realiseras qu'elles n'etaient que des illusions; Et quand ce premier voyage spirituel sera realisé, tu pourras faire ton choix en toute "sureté et lucidité", entre rester en société routinière, ou tracer ton propre chemin dans le monde (quoi que y en a qui font aussi les deux sans problème ;)); Mais comme disait un écrit-vain, en voyage on s'emmene partout avec soi, pour le meilleur et pour le pire parfois; Si tu trouves ton pays interieur, alors tu seras partout chez toi, et tu pourras trouver la place qui te convient le mieux en toute connaissance de cause;
Merci beaucoup pour les liens !
J'ai besoin de me nourrir de l'expérience des autres pour réussir à me dire que c'est vraiment possible.
Même si j'ai une certaine tendance à me dire que moi j'y arriverais pas, je crois qu'aujourd'hui je me dis justement : pourquoi pas moi !
Oui, je suis en colère, je m'en rend compte. Je crois que je n'aime pas vraiment cela. C'est fatiguant d'être en colère. Mais les personnes autour de moi que ce soit des adultes ou même des adolescents me regardent vraiment comme-ci ça ne valait même pas la peine de parler avec moi. Ils ne posent pas de questions et soutiennent leurs conclusions avant même d'avoir cherchés à comprendre quoi que ce soit.
Mais je crois que justement cela me pousse et m'encourage à me dire que je n'ai qu'à écouter la petite voix que je ressens au fond de moi.
Et puis, je sais bien quand général quand j'ai peur comme ça, c'est qu'il va se passer quelque chose, c'est que c'est très important pour moi.
J'y est pensée, mais encore une fois, ce n'est pas parce que l'on a 18 ans qu'il s'agit d'une simple " crise d'adolescence " ce serait trop simple de tout qualifier comme cela.
En réalité cela fait un long moment que le voyage m'attire, depuis très longtemps même.
Mais ce qui m'impressionne, c'est le fait que je le ressente au fond de moi depuis assez longtemps et d'être toujours la "bloqué".
Je pense que tu as raison sur le point de " fuite " même si justement j'ai pas envie de ressentir cela comme une fuite. Je ne sais pas si ce sont de bons bagages pour partir la fuite et la rage.
Je suis aussi absolument d'accord sur le voyage intérieur du quel tu me parles. C'est ce que je tente de faire et je crois y arrivée un peu plus tout les jours.
Mais en réalité je pense que même si j'arrive à combattre " mes démons intérieurs " je n'ai absolument pas envie de perdre cette envie de voyage.
C'est aussi quand je suis partie au Mexique par exemple que je me suis absolument redécouverte. C'était dingue à quel point je m'étais mise des idées fausses sur moi en tête.
J'ai aussi l'impression de me donner toutes sortes d'excuses à moi même du style de me convaincre parfois qu'il s'agit juste d'un délire qui passera, alors que je sais qu'il ne s'agit pas de cela.
Cela fait deux fois que tu cites des écrivains, je connais J. Krishnamurti, je m'en suis un peu inspiré.
Mais je prend l'occasion pour te demandé aurais tu des lectures à me conseiller. Je me nourrie beaucoup de cela pour comprendre.
Merci encore de tes réponses ! Cela me fait du bien de partager avec vous !
En attendant la réponse de Spacebird, je me permets de te conseiller également, étant plutôt un grand lecteur.
Tu voudrais quel genre de lecture ?
Je crois que pour ce qui est de la quête de sens, c'est infini, tu peux lire toute vie. Les philosophes, les romanciers, les poètes m'apportent toujours quelque chose, mais c'est une lente construction.
Par rapport à tes messages, j'aurais envie de te conseiller Jonathan Livingston le Goéland. Un court conte philosophique, dont la lecture dépendra de ce que chacun y apportera, à partir de son propre prisme, de sa propre expérience. Il m'a fallu des années pour que ce texte fasse son chemin en moi.
Hello,
Les lectures "forment la jeunesse", comme les voyages ;)
Et avant ou pendant tes "actions" pour aller vers tes reves, bien sur lire sur les sujets qui peuvent t'encourager, t'inspirer ou t'informer sur tes projets ou rêves, est un plus indéniable;
Pour ma part j'ai beaucoup lu à partir du moment où j'ai arreté les etudes et la fac qui de toute façon ne me faisaient pas du tout rever, et je n'ai aucun regret d'avoir arreté là "ma carrière officielle", pour tracer ma route plus "free style", ou hors piste;
Parmi les livres qui m'ont inspiré (mais chacun est différent et ne recherche les mêmes sources d'inspiration), j'ai lu surtout des "pensées, philosophies", et des récits de voyages ou biographie, bref, deux genres de livres, un plus sur l'esprit et l'autre sur la vie et le passage à l'action;
Pour les livres "sens de la vie", reflexion, je te conseillerais en effet des visions "alternatives", comme Krishnamurti (du decapant spirituel et subversif !), Certains penseurs grecs (Epictete, Seneque, pour les stoiciens, Diogène pour les cyniques, perso c'est mes potes) , mais aussi des gens comme Pierre Rabhi (pour une recherche de vie plus "pres de la nature", Theodore monod (pelerin du désert et bien d'autres choses); Beaucoup de penseurs-voyageurs, libertaires, comme Thoreau, Jack london, Jack kerouac, Tolstoi, Sylvain tesson (plus recent, pas forcement tout à fait la même "catégorie"); Si la mer t'interesse, je te conseille la lecture des livres de Bernard moitessier (Tamata et l'alliance par exemple, sa biographie), plus qu'un marin vagabond, c'est une "philosophie anarcho-nature, version hippie à mon sens; Ella maillart ou Alexandra davids neel (voyageuses, libertaires anciennes, plutot vers l'asie) ;Mais il y en a d'autres, anciens ou plus récents; Disons qu'ils peuvent être des sources d'inspirations si tu te reconnais dans pas mal de leur vision, sans oublier qu'apres c'est à toi de tracer ton propre chemin;
Bonne route
Il est si compliqué d'avoir des rêves en dehors de toute cette machine dans laquelle on vit. (...)
Mais je refuse le chemin que l'on me propose, ou que l'on m'oblige à prendre, détourner par plein de façons en me disant : fait ton choix.
Mon choix ? Un métier, des sous, une routine, des soirées, de l'alcool, des études, un métier encore, des dépenses, de la consommation, des tonnes de fringues et choses.
Ah La Société et ses "On" diaboliques... ces mauvais génies, ces épouvantails à l'affût d'âmes indécises aux peurs imprécises.
Tu égrènes un chapelet bien sombre, mais ces mots là ont aussi une face lumineuse.
Un métier, ... et si on exerce un métier que l'on aime ?
des sous, ... En avoir ou pas, quel est le pire ?
une routine, ... Il ne tient qu'à toi.
des soirées, ... de si belles nuits, des petits matins lumineux.
de l'alcool, ... personne t'oblige. Tu t'es vue quand t'as bu ?
des études, ... apprendre, s'ouvrir, comprendre, découvrir, s'émerveiller...
un métier encore, ... Un savoir à transmettre, une expérience (c'est pas un gros mot) à partager.
des dépenses, ... Tu préfères (t')épargner, (t')économiser ?
de la consommation, ... faire durer, réparer, recycler, troquer, échanger, donner, recevoir...
des tonnes de fringues et choses... attention à l'excédent de bagages.
Personne ne t'oblige à tout cela.
Ces peurs qui émaillent tes propos sont des questions légitimement stressantes que l'on se pose à la fin de l'adolescence, lorsqu'une porte se ferme et que l'autre n'est pas encore ouverte... lorsque tu réalises que les adultes ont lâché ta main, que les choix et les efforts à faire sont désormais entre les tiennes.
La société te propose des autoroutes ?
Si tu t'en donnes la peine, tu découvriras qu'il y a aussi des chemins de traverse, et il est toujours plus facile d'avancer sur un chemin que l'on a choisi...
Je dis tout cela d'un point de vu personnel bien sur.
Je me rend bien compte que mes proches ne voient pas les choses de la même manière et sont satisfaits (ou pas, mais c'est un période pas forcement simple).
J'en profite aussi. Mais sans partir dans de grands débats je me sens surtout enfermés par tout cela.
Merci de ta réponse, elle me réconforte dans le fait qu'il y a du bon :)
Il y a du bon et du moins bon partout, même en prison ;)
Si tu es "une brebis égarée" (ou inquiète), tu rentreras de toute façon assez vite dans le troupeau, pour "le meilleur et pour le pire" (c'est la majorité, rassures toi)
Si tu es un "loup" qui s'ignore ou qui commence à se connaitre, ta quête de liberté te fera détaler tot ou tard du bercail; Car la cohabitation est rarement facile (même entre chiens et loups)
Mais attention, les loups sont plutot mal vus et se font rares en cette époque de "fous"; Beaucoup finissent criblés de balles sur le bord du chemin, par les "gardiens du troupeau bêlant" en choeur; d'autres passent entre les gouttes, comme la liberté; Pour combien de temps, va savoir
J'ai été touché par ton message qui a trouvé écho à ma propre vie et j'inaugure ainsi mon premier message sur le forum par la même occasion.
Tu vois, j'ai la trentaine mais cette sensation d'être davantage spectateur qu'acteur de sa vie, je l'ai ressentie très souvent.
Encore aujourd'hui, je me pose des questions existentielles mais comme il a été justement dit précédemment, c'est normal et c'est sain après tout. Je serais inquiet si tout le monde se sentait à sa place, sans envie d'autre chose, sans remises en question profondes sur la vie elle-même et sur son rôle à jouer. Voilà un sentiment purement humain et c'est... beau en un sens.
On vit dans une société où si tu sors du moule dans lequel tu évolues (que ce soit pour différentes raisons d'ailleurs, beaucoup sont bonnes...), tu peux vite te retrouver démuni(e).
Pour aller de l'avant et emprunter le chemin que tu crois bon pour toi (que tu ressens bon pour toi, pour être exact), il est nécessaire de prendre du recul et de nourrir ta réflexion afin de ne pas sauter dans le vide. Tu pourrais te faire mal comme tu pourrais aussi apprendre une bonne leçon, tout dépend à quelle hauteur tu te lances. 😉
Quand j'avais à peu près ton âge, j'avais un gros ras-le-bol de ma situation et je cherchais un ailleurs, un horizon lointain vers lequel me diriger, loin de ma grisaille ambiante.
C'est ainsi que j'ai démarré des études « originales » qui m'ont amené quelques années plus tard à partir pour le bout du monde. Ce fut les meilleurs moments de ma vie et je ne regrette rien hormis avoir tout arrêté du jour au lendemain. D'un autre côté, je me dis que c'était mon destin et qu'il m'a amené à faire autre chose pour que je réalise ce dont j'avais vraiment besoin.
Aujourd'hui, c'est drôle, j'ai l'impression de revenir en arrière avec cette envie d'ailleurs qui revient en force. La différence, c'est que j'ai acquis une expérience de vie et mon recul sur celle-ci va certainement m'aider à avancer. La vie est une longue route mais surtout une succession de carrefours et de petits chemins pour rejoindre d'autres routes, la liberté est tienne si tant est que tu t'en donnes les moyens. Je sais à quel point cela peut être dur mais tu n'es pas seule, alors continue de t'ouvrir, de t'enrichir et de communiquer et tu auras alors entrepris ton voyage initiatique.
La peur est un outil de contrôle extrêmement efficace et « on » ne se gêne pas pour l'utiliser à outrance, on le sait tous.
Ceci dit c'est aussi une émotion fondamentale qu'il faut parfois écouter à juste titre. Distinguer l'une de l'autre relève de notre capacité à appréhender notre avenir mais l'expérience est encore une fois d'une grande aide. Quand on en manque, on l'acquiert à notre échelle.
Bonjour Lorène,
Merci pour ce joli texte qui me rappelle mes propres tergiversations de jeunesse pour ne pas dire d'adolescence.
A te lire, j'ai l'impression que l'heure du départ sonnera bientôt ! C'est sain de te poser toutes ces questions et je trouve au contraire qui tu as la tête sur les épaules. Tant que tu réfléchiras tu auras peur, c'est normal. La peur disparaît quand on agit.
Tu as raison de dire que voyager seule t'oblige à aller vers les autres et voyager ouvre des opportunités dont on se sait rien au départ. Ne pars pas en voulant quelque chose, pars pour t'ouvrir à tu ne sais même pas quoi, laisse toi t'imprégner et tu sauras ce que tu cherches ou ce que tu veux quand ça se présentera.
Alors franchement, tu as 18 ans, tu as tout le temps de faire des études ou pas dans 3, 5 ou 10 ans, d'avoir des enfants etc etc... Profite de ta jeunesse, va t'enrichir d'autres choses que de tout ce qui est déjà tracé, c'est ça la vraie richesse, pas de préparer une retraite que tu n'auras peut-être pas. Rien ne t'empêche en chemin de faire du bénévolat dans des associations locales, de trouver d'autres idées, de partager tes talents, le couchsurfing est qq chose de très aidant pas seulement pour te dépanner pour une nuit, dans certains pays les ambassades françaises proposent des petits jobs chez les expatriés, les centres culturels français ou les Alliances françaises aussi. Quant au confort, dis toi bien qu'on s'en passe très bien tant il y a d'autres compensations, et Il y a des pays où les gens font de l'hospitalité un art de vivre, contrairement à chez nous.
Et marche, marche, marche, ça rend heureux et c'est gratuit. Le plus beau luxe c'est le temps, lis tous ces auteurs qui en font l'éloge, regarde les vidéos de Pieds libres, prends le temps de connaître un pays, pas de "faire" tel ou tel pays comme beaucoup disent.
Commence peut-être à voyager avec quelqu'un, ça peut aider au départ et en route tu feras d'autres rencontres pour poursuivre la route ou pour t'arrêter ! La solitude n'existe pas en voyage sauf à vouloir reproduire ce que l'on a quitté.
Si tu étais ma fille, je te dirais "fonce tu ne le regretteras pas ".
J'ai bientôt 58 ans et je suis aussi en pleine réflexion pour ce qui concerne la dernière partie de ma vie, alors tu vois, il n'y a pas d'âge pour repenser son existence !
Je te souhaite de bien belles découvertes sur toi et sur les autres.
Brigitte
Oh merde, je me sens trop nulle je l'avais même pas vu...
C'est marrant, j'avais un peu oublié (ou pas, j'ai surement voulu l'oublier) ce texte que j'avais posté. Car on m'encourage à retrouver une formation mais pas à voyager et c'est dingue comme on oublie vite ses convictions. Pourtant j'en rêve jour et nuit.
Mais des messages comme les votre, qui resurgissent me font tellement de bien...
C'est tellement bon de voir que des gens de tout âges, histoires confondues accompagnent ma pensée et l'ont en eux depuis bien plus longtemps que moi.
Vous me rassurez, je suis en colère contre les humains, je sais je ne devrais plus, la colère n'est pas bonne. Mais quand je lis vos messages, je souris, et je me sens bien.
Depuis deux jours que je retourne sur ce forum j'y crois, plus que toute les autres choses qu'on essaye de me dire.
J'ai seulement peur, et je pense que ce qui me fait le plus peur est la LANGUE....
Je parle pas anglais ou très très très peu et un espagnol que je trouve médiocre (même si... je pense pouvoir me débrouiller)... et ça me fou un stresse, tellement un stresse que c'est aussi pour cela je pense que je suis encore la.
Comme ça a déjà été le cas sur ce topique, j'inaugure également mon premier message pour discuter ici avec vous tous.
Je ressens des choses similaire à toi, depuis un moment maintenant. J'ai 22 ans, la tête pleine de rêve de voyage, d'évasion et de liberté depuis mes 16 ans et pourtant j'ai suivi le mouvement de foule générale qui nous amène à un quotidien triste et monotone.
Je suis en licence, je travaille en alternance depuis 3 ans maintenant, dans la banque. Chaque jour je me demande pourquoi je suis encore ici, pourquoi je n'ai pas eu et n'ai pas le courage de partir à l'aventure.
Je me mets des barrières constamment "Tu devrais faire plus de bivouac", "tu devrais avoir une meilleures assise financière". Au fond je sais que je n'ai simplement pas le courage ou la force de le faire, seul qui plus est.
Aujourd'hui, partir à l'aventure fais de toi un original. Tu ne fais plus partie de la vague ou même du flot continue de la société qui ne cesse de t'asservir à la consommation quotidienne.
Le voyage est discrédité au profit du confort, de la sécurité qu'est censé t'apporter une vie "rangée".
En tout cas je suis ravi de voir que je ne suis pas seul à être pris de cette fièvre du voyage et de la liberté. J'espère que tu auras le courage de faire ne serait-ce qu'une premier voyage pour découvrir et expérimenter cette vie, même quelques semaines.
Et bien Lorène, je me retrouve un peu dans ton premier message. Au même âge j'étais aussi une grande angoissée qui ne savait où elle en était. Ceci dit je n'avais pas les voyages en tête à l'époque, pour moi c'était "plus tard", je n'en ressentais pas encore le besoin immédiat. Par contre angoisse de l'avenir, de ma place dans ce monde, me trouvant souvent un peu à part et jamais bien intégrée, et ce depuis toujours.
Aujourd'hui j'ai compris que la vie "dans la norme" avec boulot routinier, famille, crédit immo et voiture, 5 semaines de congés par an, ce n'était pas pour moi. Et je l'assume, je n'ai pas envie d'être comme la majorité et je me fiche de ce qu'on pense, au moins c'est fait.
C'est plus facile à assumer avec l'âge qu'à 18 ans, même si j'ai toujours senti que la petite vie bien intégrée ce n'est pas pour moi.
Je ne vais pas entrer dans les détails ni raconter ma vie ou même donner des tas de conseils, juste pour te dire que tu n'es pas la seule dans ce cas, et que tu es à un âge pas facile (j'ai détesté cette période) que normalement ça passera même si c'est dur et long.
Tu as raison de t'écouter, de trouver tes envies, ce que tu veux faire de ta vie, car on en a qu'une, c'est la tienne et pas celle des autres donc toi seule doit décider et t'affirmer.
Pour ce qui est des voyages, on dit qu'ils forment la jeunesse alors si tu peux, n'hésite pas !
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Je m'appelle Pascaline, j'ai 26 ans, je suis mariée sans enfants. Je suis dans une situation de torture mentale depuis maintenant quelques années. Depuis…
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*.
The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods.
On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs?
Maybe those will be *theirs*?
What impression did the kids clustered at the hotel gates get?
What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel?
Do you understand the Martians?
Are their motivations peaceful?