Bonjour à tous,
je m'appelle Pascaline, j'ai 26 ans, je suis mariée sans enfants.
Je suis dans une situation de torture mentale depuis maintenant quelques années.
Depuis toujours je rêve d'une vie d'aventurière mais je n'ai malheureusement jamais eu le courage de m'ouvrir à cette vie, je pense que j'ai été emportée par les tourments du quotidien, du moule dans lequel la société nous aspire sans que l'on s'en rende compte...
Aujoud'hui je pense pouvoir dire que je ne suis pas heureuse, comme si quelque chose en moi ne cessait de marteler que je ne suis pas faite pour cette vie qui m'ennuie.
J'aime mon mari mais il n'a pas du tout la même conception de l'existence que moi.Lui rêve d'une vie pépère, travailler, payer ses factures, faire les courses, avoir des enfants;je ne peux pas lui en vouloir car je n'ai pas à juger la vision de la vie que souhaite chacun d'entre nous.
Mais plus le temps passe et plus je trouve que je mène une existence presque vide de sens.
Suis je normale?Ais je donc une inaptitude au bonheur?Suis je trop exigeante?
Parfois j'ai envie de tout plaquer, partir, et enfin assouvir ma soif de connaissance et de curiosité.
Je voudrais me libérer des rouages de cette société que je n'ai jamais comprise, et dans laquelle je ne me suis jamais vraiment épanouie.
Le monde m'ouvre ses bras mais aurais je le courage de l'embrassé?
Peut être devrais me résigner comme je l'ai toujours fait et me contenter de ce que la vie veut bien me donner...
Et puis je ne veux pas faire souffrir mon entourage, même si je tente parfois de faire comprendre ce que je ressens, ce n'est pas facile d'être une sorte de marginale aux yeux de ceux qui vous aiment.
Peut être qu'un jour je déciderais de prendre mon destin en main et de mener la vie dont je rêve secrètement mais ce jour n'est pas encore arrivé trop de culpabilité me courbe l'échine.
Merci à tous et j'éspère ne pas avoir été trop barbante .
Merci de nous faire profiter de vos expèriences et de vos incroyables épopées.
'Merci à tous et j'éspère ne pas avoir été trop barbante .'
Pas du tout, cette rubrique peut aussi recueillir ce genre de temoignage...
Ceci dit il y a sans doute moyen de concilier ce qui vous semble inconciliable.
Je connais plein de gens qui ne voyagent pas et sont très heureux de leur vie "pèpère" ...et moi qui voyage presque trop, il m'arrive de temps en temps d'avoir envie de poser définitivement ma valise quelque part, loin des aéroports et de l'agitation du monde, car je fatigue un peu... [:/] (mais pas trop quand même, sinon je ne serais plus sur VF [:)])
La nature humaine est complexe...(Ailleurs, l'herbe est plus verte !) [;)]
"Home blues" ou "Airport blues"... that is the question ?
Tu as seulement 26 ans, ce qui te laisse encore plein de temps devant toi... J'ai parmi mes amis des gens qui ont commencé à voyager après 40 ou 45 ans, après avoir construit une vie de famille stable... Donc tous les espoirs te sont permis !
Un truc pour arriver à tes fins : Impose une heure de VF à ton mari chaque soir, et il finira par craquer pour le virus du voyage [;)]
Site photo : https://www.flickr.com/photos/27857697@N05/
Oui, vous êtes normale, oui, vous avez une aptitude au bonheur...comme chacun de nous, mais certains freins sont venus en travers de votre chemin et de votre idéal.
Les expériences des autres, en ce domaine, ne peuvent vous être utiles.
Aucune vie ou période de vie ne peut être calquée sur celle d'une autre personne.
La réponse est en vous et en vous seule, c'est à vous de trouver une sorte de parenthèse pour réfléchir vers quelle "aventure" vous voulez vraiment vous diriger.
Parfois, on se croit pris au piège malgré soi...et, en clarifiant les véritables causes de ce mal-être, on trouve une idée - souvent tellement simple qu'on se demande pourquoi on n'y a pas pensé avant - et, alors, tout devient possible.
Certains veulent partir pour échapper à la routine mais emportent avec eux la même mélancolie partout où ils vont.
Si ça se trouve, votre bonheur n'est pas si loin.
Il faut peut-être juste " vous apprivoiser vous-même..."
Certains veulent partir pour échapper à la routine mais emportent avec eux la même mélancolie partout où ils vont.
Si ça se trouve, votre bonheur n'est pas si loin.
Il faut peut-être juste " vous apprivoiser vous-même..."
bonjour, ..et pourquoi ne pas prendre l'initiative? et donner envie de partager ta passion à tes proches?
Commence par des choses toutes simples. Organise par exemple des périples de découverte de ta ville, ta région...réserve un hôtel pour un week end en amoureux juste à quelques km de chez toi... Voyage à travers les restaurants. C'est fou ce qu'il y a d'établissements qui proposent les différentes cuisines du monde. A moindre prix et au gré de vos humeurs, vous pouvez faire: Bali, l'Argentine, l'Inde, la Thailande etc...etc...il y a aussi des journées culturelles, des expos par-ci par-là.
Vous n'avez pas d'enfants, tu peux donc improviser et varier les sorties...et briser la monotonie du rythme de la semaine
Allez, allez arrête de te lamenter sur ton sort, de souffrir dans ton coin, ne met pas le monde entier en accusation, tu es jeune, belle et la vie devant toi.
bien à toi
bonjour
moi aussi au même age je rêvais de voyage, d'ailleurs ...j'ai d'abord eu 1 vie de famille "normale ", 2 enfants ....
pour voyager dans ma tête je me suis occupé d'assos en relation avec l'Afrique, et 1 jour j'ai pris l'avion (a 38 ans ) et j'ai réalisé mes rêves ...
mes enfants et petits enfants sont 1 bonheur et mes voyages 1 autre bonheur....la vie est faites de plein de petits bonheurs ....
je te souhaite de les trouver .....
belle journée
francia
le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion!
Khalil Gibran
Chère Pascaline.
Ta lettre émouvante est splendide. je comprend tes interrogations et toi seule peux trouver une solution. Dès que tu auras pris cconscience que c'est toi qui fait ta vie et non la sociéte. Il faut beaucoup de lucidité pour admettre que a partir d'un certain âge et si nous sommes valides, nous devons, en donnant un sens a notre vie, la vivre. Tu es très jeune tu as toute la vie devant toi. Assumez sa liberté ses passions, ses gouts et c'est désirs n'est pas évident et cela a un prix. Souhaites tu le payer ?
Je te souhaite de vivre heureuse, je pense que tu es sur la bonne voie. Si je peux dialoguer avec toi, je le ferais avec plaisir
Henri
Pas de conseils, pas de leçons de philosophie ou de morale, seulement quelques idées, quelques pensées sur lesquelles réfléchir : Livre de Jeanne Siaud-Facchin : " Trop intelligent pour être heureux " ( ce livre ne traite pas de supériorité/infériorité mais d'une autre manière de voir/considérer la vie avec liberté et sans culpabilité quand on se sent " différent(e) / à part".) Jean Jacques Rousseau : " L'homme est né libre et partout il s'enchaîne " Senèque : " L' esclavage n'enchaîne que peu d'hommes, mais beaucoup d'hommes s'enchaîne à l'esclavage ". Biais : " Toutes mes richesses je les porte en moi ". J.Greenleaf Whittier : " De tous les mots écrits et prononcés, les pires sont : "Cela aurait pu être". H.D. Thoreau : " Pourquoi devrais-je me sentir seul ? Ne sommes nous pas dans la voie lactée ?". E. Roosevelt : " Personne ne tient le pouvoir de vous définir ...sauf si vous lui en donner la permission auparavant ".
Conservant mon optimisme et mon sens de l'humour, mes rêves, mes plans, tout au long de très longues années....je suis passée par votre route, une sorte d'autel du sacrifice du Self.
La route de gauche d'abord, pour faire plaisir à mon entourage, exécutant ce qu'on attendait de moi et pensant faire bien (mari, 2 enfants, profession etc....) -- (cependant consciente d'être dans une cage dorée avec la porte ouverte, faisant et refaisant des plans pour plus tard )
La frustration de ne jamais pouvoir "ETRE" ce que l'on est vraiment mais aussi la réalisation que les autres se doivent de trouver leur propre bonheur et leur propre liberté à leur manière à eux.
Et puis la route de droite ......à 60 ans, avant qu'il soit trop tard, seule après un divorce, du backpacking dans plusieurs pays du Pacific, du "nomadisme" geographique mais aussi intellectuel, pour apprendre, pour goûter à tout, un horizon de 360°. Dommage que je penche pas du côté réincarnation car j'ai besoin de plusieurs vies pour assouvir ma curiosité .
Sans oublier que si le choix de votre voie dans la vie ne vous apporte pas le bonheur, comment comptez vous le partager et rendre les autres heureux ....? en toute sincérité? ...ou en mensonges ? Les Upanishads : " Give with faith, if you lack faith, give nothing ".
Et puis, qu'est-ce que le bonheur ? est-ce le beau contenu d'un vase ou bien le vase qui contient quelque chose de beau ? Le bonheur a-t-il un point de référence mesurable ? dans l'espace, dans le temps ?
Une chose m'a beaucoup aidée à patienter : lire et apprendre et puis relire et réapprendre, sans pour cela vouloir m'attribuer/m'approprier le point de départ d'un(e) autre pour (re)commencer ma vie. Sans devenir schyzophrène, de temps à autre, il y a du bon à pouvoir se "dédoubler" en tant que témoin de sa propre vie et à pouvoir établir l'équilibre nécessaire pour assumer un éventuel nouvel ordre de priorités. L'intelligence n'est pas le fait de savoir mais de pouvoir changer d'idées pour en savoir plus à chaque fois.
Je vous souhaite la facilité et la paix de distinguer l'éphémère de l'éternel et d'activer avec patience vos priorités .
Bonne chance,
Cordialement,
Avionna
John Greenleaf Whittier : ** For all the sad words of tongue or pen, the saddest are these : It might have been **
Comment ne pas répondre à ton message, impossible de ne pas le faire. Tous ton message, j'ai eu l'impression que c'était moi qui l'avais écrit, exactement la même sensation que je vis actuellement. Je viens d'avoir 25 ans, je suis également mariée et sans enfants. Je rêve également d'aventure depuis toujours...j'ai eu la chance de voyager à travers pas mal de pays grâce à mon père lorsque j'étais enfant et adolescente. Aujourd'hui adulte, je rêve de vagabonder à travers les paysages, au fil des rencontres, et apprécier le temps à sa juste mesure...mais ta torture est la mienne aussi...comment faire...je viens de réaliser mon premier voyage toute seule car mon mari ne pouvait pas avec son travail...premier voyage en solo...le rêve depuis 5 ans...des économies faite mois par mois...j'ai pris 3 semaines en République dominicaine à silloner les villages, voyager de manière locale, manger de manière locale, vivre à leur façon...j'ai complétement oublié mes préoccupations d'ici, je pensais en espagnol, je fonctionnais à leur manière...ce qui m'a permis de faire de très très belles rencontres avec les dominicains, dominicaines, et haitiens...des moments de pur bonheur, de partage des connaissances, de respect mutuel, d'osmoze, de bien-être, des moments pour lesquels je savais que j'étais faite pour cette vie...apprendre, échanger, partager, aimer... puis les 3 semaines passent, heureuse de retrouver mon mari...mais impossible de me remettre dans cette vie, le retour des courses, des factures, du travail...et surtout retour dans une société où la mentalité des gens est très fermé, retour dans un pays où tous contact est souvent froid...comment partager de nouveau ? je rêve depuis toujours habiter dans un pays chaleureux d'un point de vue humain et climat...mais non, je n'arrive pas à accepter que ma vie doit se faire ici...mon mari a un projet en cours qui nous permet pas de refaire tous ailleurs... pourtant, comme toi, je l'aime mais nous avons deux points de vue différents sur la vie...et surtout de la manière à la vivre...tous comme toi, je ne peux pas lui en vouloir, il aime ce qu'il vit...mais moi, je me retrouve dans ma prison dorée, le matériel je l'ai, la santé aussi, l'éducation...tous est là...mais pas le principal, l'envie de vouloir vivre à 100% ne peut pas se faire ici...rien ne me donne envie...à quoi bon vivre ici, si ce n'est pas pour vivre heureuse...je ne sers à rien ici, je ne trouves aucun but qui me motive alors que là-bas, j'ai pu aidé des familles dans le besoin...ici le train train de la vie qu'on nous fabrique revient, et il faut se taire, accepter que c'est ainsi...mais je me retrouve bloqué avec un mari que j'aime tant et une vie que je déteste...depuis toute petite, je n'aime pas ce que je vis ici, je me sens pas épanouie, je me sens privé de mes sens...je me suis permis 3 semaines de liberté mais dans une année cela répresente rien...ma prison est là à nouveau...prisonnière d'une société où l'argent est essentiel pour s'en libérer...j'essaie de me remotiver mais le coeur n'y est pas...je sais que ma vie n'est pas vécu comme je le rêve...et surtout comment s'en libérer ? je n'ai pas de solution à mon problème, j'ai peur de perdre des années de ma vie...je veux tous laisser ici...mais le courage n'y est pas et comment faire quand l'amour est là ? Je ressens la meme chose quand tu dis que les gens te ressentent comme étant marginale...mon mari me voit ainsi...et ceux qui m'entourent aussi...et me disent que tous est ici...mais je rêve d'autres choses que tous ce qu'il y a ici...je ne sais pas de quoi me réserve mon futur...j'ai l'impression que tous bloque pour moi...merci pour ton message car je me croyais seule dans ce cas...en espérant que cette torture dans notre esprit s'arrête un jour...mais je ne rêve pas d'avoir des enfants ici, je ne vois pas ma vie ici...je rêve d'ailleurs, de simplicité, de nature...
Cries leur qu'on est le monde, que le peuple finira par vaincre, qu'ils ont le chiffre, qu'on a le nombre et que la rue nous appartient !! Keny Arkana
Oh comme je te comprend ! Tu sais Pascaline, il y en a tant dans ton cas, saches que tu n'es pas seule et c'est très bien que tu en parles sur ce forum, vois un peu toutes les réponses que tu reçois ! c'est génial hein ?
Pourquoi culpabiliser? c'est sain de se poser des questions et encore plus sain d'y apporter des solutions. Et des solutions, crois-moi, il y en a toujours!.
Ne faudrait-il pas que tu prennes du recul pour mieux y voir ?
Pourquoi ne partirais-tu pas SEULE quelques jours pour te "retrouver", faire le point ? qu'y a t-il de mal à cela ?
On est plus au moyen âge ! Et puis on ne doit pas être tous pareil, aimer tous la même chose. Tiens à ce propos je viens de lire ceci que je trouve génial :
"Ce ne serait pas la peine que la nature fasse de chaque individu un être différent pour que la société réduise l'humanité à n'être qu'un amas de semblables." c'est de Proudhon.
Alors si les gens qui t'entourent te trouvent marginale, c'est plutôt bon signe non ?
Tu rêves "secrètement"... mais ça aussi c'est normal ! les rêves sont souvent les esquisses de nos chemins, non ?
Pascaline, c'est de TA VIE qu'il s'agit, ce que tu as de plus précieux au monde et je crois aussi que les "gens" ont autre chose à faire que de juger ta vie, je crois qu'ils ont assez de mal comme ça avec la leur et puis parfois c'est bien aussi de leur montrer l'exemple... d'ouvrir des voies.
Pour en revenir à toi, tu es la seule qui puisse changer TA VIE, tu es la seule à savoir ce qui est bon pour toi, alors ne laisses pas les autres décider à ta place, prend ton courage à deux mains et fait ce qui est bon pour toi, avec confiance, oui fais-toi confiance! Tu sais il n'y a rien d'égoïste à se faire du bien, ton bonheur, quand tu l'auras trouver, rayonnera aussi sur les autres.
Je suis sûre que d'ici peu nous allons recevoir de bonnes nouvelles de toi et c'est avec plaisir que je les partagerai.
De tout coeur avec toi, Frisotine
"Fais de ta vie un rêve et de ce rêve une réalité" (je ne sais plus où j'ai lu ça).
"heureux les yeux qui n'ont pas besoin d'illusion pour voir que le
spectacle est grand." Maurice Maeterlinck
Quel est ton devoir ? L'exigence de chaque jour ! ecrivait Gustave Flaubert a Louise Collet. En fin de compte, reussir sa vie, c'est arriver a etre adulte, et rares sont ceux qui arrivent. Eh quoi ! Voyager serait donc la panacee, attraper le "chikunguya" en Inde, la malaria en Afrique, froler ou trouver la mort sur une terre etrangere, rencontrer d'autres cultures (quelle blague !) pour decouvrir que les authoctones mangent, boivent, pissent, defequent comme tous les etres humains seraient donc les ingrediants d'une vie aventureuse ?
En cure thermale, on est oblige de rencontrer les memes gens pendants trois semaines, de les retrouver au petit dejeuner et au diner, cela m'a permis de rencontrer des couples de tous ages, de rencontrer la France profonde, des gens simples qui n'avaient d'autres ambitions que de continuer a vivre leurs vies qui, aux yeux des grands et formidables voyageurs de VF, seraient sans doute considerer d'une banalite affigeante ! Mais moi, je n'ai pas ri, je ne me suis pas moquer d'eux, parce que en face de moi il y avait des hommes et des femmes non pas heureux, ou plonges dans un bonheur extatique permanent ( dans les asiles, il y a plein de gens heureux, de multiples et jolies pilules de toutes les couleurs y contribuent), mais simplement sereins, oui sereins comme ceux qui cultivent leurs jardins ou ils voient la representation du monde, de l'idee qu'ils s'en font. Non, ils n'avaient jamais quitte la France, ils n'en avaient jamais eu envie, mais comprenaient que d'autres le fassent, chacun sa vie. Oui, ils avaient reussi leurs vies, leurs enfants n'etaient pas a plaindre, bien cases a tout point de vue, et maintenant ils pensaient un peu a eux, ils n'avaient pas lu Flaubert mais ils etaient l'exemple incarne de ...
Quel est ton devoir ? L'exigence de chaque jour !
Voyager c'est découvrir que tout le monde a tort.
Aldous Huxley
Oui bien sûr c'est une des multiples possibilités et la serenité fait partie du bonheur sans qu'elle le soit en entier.
(((Kant n'est pratiquement jamais sorti de Koeningsberg (Kaliningrad) et a developpé toutes ses pensées philosophiques sur place mais je ne crois pas qu'il ait été un homme heureux.)))
Vous parlez en personne d'âge mûr avec le bénéfice de pouvoir regarder en arrière.
Bankai est toute jeune et elle a soif de " l'ailleurs" et ne tient plus à mijoter au coin du feu et à passer sa vie à attendre. Octroyez lui la chance de trouver que la sagesse d'une bonne décision est rarement basée sur une théorie et qu'elle repose plutôt sur le résultat de plusieurs expériences.
Comment vraiment comprendre ceux qui parlent de bleu, de rouge, de jaune si on ne connait que le vert ? Connaître les couleurs de l'arc en ciel pose un problème si on est daltonien même si on a vu de belles images monochrome (je n'ai pas dit noir et blanc). Rester sur place, ne pas voyager c'est un peu être daltonien.
Les grandes migrations humaines ont démontré qu'au fin fond de son soi-même l'homme a besoin de découvrir de nouveaux horizons et c'est peut-être en trimballant tout son bazar sur le dos qu'un jour il en a eu mare et qu'il a inventé la roue.
En toute humilité, à partir de quand et d' où fait-on la différence entre "vivre" et "exister" ?
Cordialement
Avionna
John Greenleaf Whittier : ** For all the sad words of tongue or pen, the saddest are these : It might have been **
Que de réponses !…
J’espère ma chère Pascaline que tu as compris qu’avec un texte qui vient de toi, du fond de toi, avec des mots bien choisis qui forcément te ressemblent, tu as suscité des réponses plus belles, plus intéressantes et au combien plus justes les unes que les autres. C’est réconfortant de sentir que ta question lève tant d’enthousiasme, notre monde n’est donc pas si mauvais que ça ! Tu vois quand on en gratte un peu la surface avec talent comme tu l‘as fait, c‘est la beauté qui en ressort, cherche encore un peu elle est à la portée de toi.
Moi je n’ai rien à te dire d’autre qu’un grand merci. Peut-être sans le vouloir tu as permis à beaucoup de se reconnaître y compris à moi-même, de s’exprimer et ainsi de se poser les vraies questions.
Ton silence en dit bien long…
Je te tire mon chapeau bien bas.
Gérard
Pardonnez-moi si je n'ai pas les accents mais je vous ecris de loin et les accents de la langue francaise se font rares parfois.
2 ou 3 choses que je voudrais partager avec vous.
1) D'abord il faut se mefier de la plus grande source de souffrance chez l'etre humain: la comparaison. Nous avons tous un mental/ego qui nous pousse souvent a' comparer nos inconvenients avec les avantages des autres. Je pourrais faire pareil et envier tous les avantages de votre vie quand je les compare aux inconvenients de la mienne.
2) Quelques phrases a' mediter
"Le véritable changement est celui qui n’est pas voulu." (Je ne sais plus qui a dit cela mais je sens que "ca sonne juste".)
« Le plus grand voyageur n’est pas celui qui a fait dix fois le tour du monde, mais celui qui a fait une seule fois le tour de lui-même. » Gandhi
"Le seul, le vrai, l’unique voyage, c’est de changer de regard." Marcel Proust.
3) Et pour terminer un conte que je trouve superbe.
Il était une fois un vieil homme assis à l’entrée d’une ville du Moyen-Orient.
Un jeune homme s’approcha et lui dit :
"Je ne suis jamais venu ici ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?"
Le vieil homme lui répondit par une question :
"Comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ?"
"Egoïstes et méchants. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’étais bien content de partir", dit le jeune homme. Le vieillard répondit :
"Tu trouveras les mêmes gens ici."
Un peu plus tard, un autre jeune homme s’approcha et lui posa exactement la même question.
"Je viens d’arriver dans la région ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?" Le vieille homme répondit de même :
"Dis-moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ?"
"Ils étaient bons et accueillants, honnêtes ; j’y avais de bons amis ; j’ai eu beaucoup de mal à la quitter", répondit le jeune homme.
"Tu trouveras les mêmes ici", répondit le vieil homme.
Un marchand qui faisait boire ses chameaux non loin de là avait entendu les deux conversations. Dès que le deuxième jeune homme se fut éloigné, il s’adressa au vieillard sur un ton de reproche :
"Comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes à la même question posée par deux personnes ?"
"Celui qui ouvre son coeur change aussi son regard sur les autres", répondit le vieillard. "Chacun porte son univers dans son coeur."
Cette reponse est celle que j'aurais envoye' a'ma fille si j'en avais eu une. (J'ai deux fois votre age!)
Bonne chance et n'oubliez pas qu'il n'y a rien d'autre a' faire que d'etre conscients et confiants.
Bonjour à tous,
Tout d'abord merci pour vos formidables réponses, elles m'ont redonnées du baume au coeur!
Je suis heureuse de voir que des personnes ayant une approche si mature, si spontannée et si compréhensive ont pris le temps de me répondre.
Je ne peut que me nourrir de tout vos conseils et suggestions que j'aborde avec respect et admiration.
Merci à tous d'être là pour tendre votre main à des personnes que vous ne connaissez pas et pourtant sur lesquels vous pouvez avoir une grande influence grâce à vos sages conseils.
Merci à tous
Je suis ce topic depuis quelques jours avec beaucoup d'intérêts. J'aimerais parler d'une situation qui m'arrive.
partie de jeunes diplômés en informatique. Autant dire qu' on ne partage pas beaucoup de points communs; je suis plutôt littérature, musique, poésie, voyage; eux sont plus technologie, manga, série tv. Mais ce qui m'insupporte le plus, c'est le ton condescendant qu'ils prennent parfois avec moi. Le fait est que je ne me suis pas encore décider à la direction que j'ai envie de donner à ma vie; je suis encore en recherche... et cela, ca dérange! Eux sont fiers d'eux avec leur payes et leur joujous technologiques(je le comprend, ils ont fait des études d'ingé) mais pourquoi prendre les gens de si hauts(comme dit Montaigne "Sur le plus beau trône du monde, on n'est jamais assis que sur son cul." )quand ces derniers ne sont pas forcément intéressé par l'argent, la reconnaissance, la technologie? Tu leur dis que ce qu'ils ont ne t'intéresse pas, ils n'arrivent pas à te comprendre et essaye de te convaincre de faire comme tout le monde. La vie étant d'une richesse infinie, d'un nombre de possibilité supérieur à la taille de l'infini fois la taille de l'infinie; c'est là que réside sa beauté et de là que naît l'espoir. L'espoir de vivre la vie que l'on choisit et non celle que les autres vous choisissent. Et s'il arrive de nous tromper, nous aurons toujours la possibilité de nous dire "au moins j'aurais essayé".
Ma passion du voyage, je n'ai jamais pu l'assouvir. Mes parents ne sont pas des voyageurs et mes amis non plus. Je n'avais jamais envisager de partir seul mais les nombreux témoignages sur le forum, tous plus beau les uns que les autres m'ont convaincu et je suis entrain de l'organiser. J'avoue avoir beaucoup le trac de faire face à l'inconnu mais ce qui me motive, c'est que je ne veux pas regretter plus tard et me dire que je n'ai pas saisi ma chance quand elle était là. Il faut toujours se dire à propos de quelque chose qu'on n'ose pas accomplir, qu'une fois réalisé(même si les conséquences ne sont pas en notre faveur), qu'elle laissera un souvenir dont on se rappelera plus tard avec amusement.
Hello... Je pense que tu as tout compris et les autres aussi ont compris mais pas la même chose que toi... La sagesse est certainement de faire « ses » choix, les siens, ceux que l'on ressens comme étant importants. Tu as le droit de réfléchir au sens de ta vie même si tout et tous t'expliqueront le contraire car tu verras que pour ceux qui ne veulent pas lire et avoir raison ils cacheront "tes livres" car il n'en n'ont pas et t'expliqueront que tu as tord de t'instruire. C'est dans l'air du temps de donner un avis sans connaître, ce que j'appelle "la culture des grands titres". Tu as cette soif garde là intacte et fonce. La liberté qui doucement s'étiole doit être préservée coûte que coûte et parfois j'en doute, même de ceux qui la revendiquent à la télé comme étant très importante. Si tu as le trac c'est bon signe, c'est lui qui te protègera. La seule chose que tu risques c'est de voir le monde autrement et le risque n'est pas petit... Bonne route à toi.
Décidément ce post est intéressant…
Gérard
Faisant référence à vos pensées.........et c'est pour la même raison que les sorcières étaient brûlées au bûcher; elles n'avaient pas le droit de penser autrement que la masse - mot non péjoratif signifiant en grande quantité.
A l'époque, la masse était celle qui était subjuguée de force par les employés de l'Eglise, aujourd'hui celle qui est subjuguée de force par les employés de la Consommation Forcée. Ces autorités font appel au sentiment de réconfort, de sécurité que donne le "faire comme tout le monde" et le cultive -très -soigneusement.
Penser sur la peur en tant que victime ou penser sur la peur tant que manipulateur donne des résultats fascinant ; dans chaque génération se passe le même phénomène : les anciennes peurs sont reléguées en place arrière pour faire place à quelque chose de tout beau tout nouveau . Certaines personnes ont peur de veillir comme "leurs vieux", ils veulent être différents de la dernière génération et puis souvent ils aboutissent à une autre identification de groupe : les "mods", les "rockers", les beatniks", en un mot des anticonformists ....... qui se rassemblent en portant les mêmes vêtements, en parlant les mêmes mots codés, etc... donc en formant une autre masse. Aujourd'hui c'est le rap et......aujourd'hui acheter le dernier cri veut seulement dire "faire partie de ce qui bouge", ceux qui ne le font pas, conformément à la masse, sont rejettés.
Et puis heureusement il y a les autres, ceux qui ont garder le privilège de penser en tant qu'identité unique et singulière, sans le besoin d'homologuer.
Rester optimiste, rester humble, être heureux de sa propre singularité, jouir de sa propre liberté et de celle des autres, en sourire et même en rire, sont des atouts qui portent haut, partout dans le monde, quelle soit couleur ou pensée.
Je vous souhaite un succès serein dans votre assertion.
Cordialement,
Avionna.
John Greenleaf Whittier : ** For all the sad words of tongue or pen, the saddest are these : It might have been **
Même si ça n'est pas évident parce qu'on est effectivement très souvent écartelé entre ses rêves et des contraintes familiales et/ou financières, je pense quand même que, parfois, il faut absolument aller à la rencontre de ses rêves. c'est d'ailleurs ce que tu as commencé à faire en envoyant ton post ! je suis donc convaincue que tu vas finir par trouver une solution à ton dilemne car c'est le premier pas qui est le plus dur - après, les choses arrivent ..doucement mais sûrement [:)]
Ce qui est sûr, c'est que la vie nous oblige à faire tellement de compromis que, de temps en temps, il faut absolument se faire plaisir pour éviter de mourrir à petit feu.
Alors, pour tenir le coup avant de pouvoir reprendre les voyages au long cours, moi j'ai adopté la politique des petits pas : weekend de 3/4 jours par ci, une semaine à 20 jours par là . je réserve mes vols très à l'avance donc ça ne me coute pas très cher et le fait de savoir que je vais pouvoir m'évader à plus ou moins longue échéance rend mes contraintes pas forcément acceptables mais en tous cas moins pesantes au quotidien .
ce qui est sûr c'est qu'avec internet, les vols lowcosts et les formules chez l'habitant, ça ne revient pas si cher que ça de voyager. C'est vrai qu'il faut pas mal chercher et passer du temps à se renseigner à l'avance mais si tu as vraiment envie de partir, tu peux maintenant le faire ( dans certains pays en tous cas ) pour pas cher du tout. Côté renseignements tu trouveras des tonnes d'infos sur ce forum et si tu n'as personne pour t'accompagner et que tu as envie de trouver quelqu'un qui a l'habitude de voyager "bien pas cher" pour te lancer à l'eau, il y a une rubrique coéquipiers, toujours sur ce forum, qui, personnellement, m'a permis de trouver de super copains et même mon compagnon depuis 2 ans maintenant !
Alors tiens bon, ne perds pas tes rêves de vue [:)][:)]
Je vais essayer d'éclairer, peut-être, ton problème.
J'ai eu le même que toi pdt des années....en couple depuis bientôt huit ans, je quitte tout dans un mois et demi et m'envole seule pour l'asie pour un voyage seule de 7 mois.
Quête du bonheur, c'est bien le sujet de ton post auquel je voudrais répondre. Cette quête habite tous les êtres humains sans exception....il n'y a rien de mal à cela, c'est au contraire légitime.
Le bonheur, comme toi, je le cherche à l'étranger lors de mes voyages en terres lointaines. Je crois que ce goût profond du voyage me permet de prendre conscience que nous faisons partie de ce tout, de cette humanité qui n'est pas extérieure à nous mais qui nous "appartient" et à laquelle nous "appartenons" (ce qui provoque, bien souvent en voyage des sentiments de "béatitude", de "fusion", de "contemplation" et "d'Amour"..)
Cette capacité, de ne faire qu'un avec ce qui nous entoure: voilà ce qui pour moi est la définition du bonheur. Se sentir "un tout" et non "pas un", être dans un état fusionnel. Il faut, je crois, pour accepter ce qui nous porte instinctivement vers cette démarche, cesser de croire et de penser en terme de dualité. Nos sociétés, nous incitent à penser en terme d'individualisme, de dualité, de différence, d'égo, de pouvoir personnel, de statut social (car en occident, c'est la seule chose qui ns fait exister, en nous donnant une pseudo valeur et une pseudo importance.) ces manières de penser aliènent notre liberté d'être heureux.
Ces manières d'être et de penser nous éloignent de jour en jour de "notre vérité" et de notre nature "divine"....si tu prends conscience de tout cela, alors le pas à franchir sera plus facile. Tu n'es pas différente de tout cela, ni des autres....tu cherches ta voie: quoi de plus naturel, et de plus respectable que la réalisation personnelle!!!! Prends conscience que tu fais partie de ce tout et arrête de croire que tu n'as pas le droit de te fondre dans toute cette richesse humaine.
Quant au sentiment de culpabilité, c'est toi qui t'enferme dedans, pas les autres..... malgré tout ce que tu peux croire!!!!!! Tes parents et ta famille t'aiment, l'amour c'est vouloir le bonheur de l'autre, sa réalisation.....n'est-ce pas? Tes parents ne sont, au fond, pas si différents de toi, car ils ont soif eux aussi de bonheur: ils comprendront alors le tiens......ils t'aiment et accepteront alors tes choix et ton envie de liberté qui est la clef de tout! Arrête de croire qu'ils sont différents, que tu es différente, arrête de t'interdire, mais pour une fois autorise toi, ouvre cette porte merveilleuse de ta liberté. J'ai compris que nous construisons, de jours en jours, notre propre prison "mentale" et de ce fait nous sommes les seuls responsables de notre enfermement mental....les autres, au final, n'y sont pour rien......je crois aussi qu'il est important de passer, dans un premier temps, par une démarche "égoiste" dans laquelle la seule priorité doit être toi afin de faire la lumière en toi pour ensuite rayonner sur ton entourage.....les judéo-catho imposent l'inverse: s'oublier dans les autres, être responsable du bonheur et du malheur des autres: c'est n'importe quoi, ils prennent le problème à l'envers. D'abord toi, pour ensuite être bien avec toi même, épanouie et heureuse ce qui se fera ressentir. Alors enfin, tu pourras être bien avec le monde qui t'entoure et avec tes proches qui profiteront de ton bonheur. Comme disait bouddha: lorsqu'un bouddha s'éveille ce sont mille bouddha qui s'éveillent à leur tour. Tu n'es donc pas responsable du malheur des autres ni de leur bonheur, mais du tiens. Les autres ne sont pas non plus responsable de tes bonheurs ni de tes malheurs. Si les gens comprenaient cela davantage, alors le monde serait différent car enfin sauvé de la tyrannie et de la culpabilité qui est, quant on y pense, un sentiment stérile, qui ne mène à rien. Culpabilité quand tu nous tient!!! Les peurs, quant à elles ne sont que des projections de l'esprit: rien d'autre........Alors FONCE!!!!! Aprés avec des enfants, ce sera peut être trop tard et tu t'en mordras les doigts et sera malheureuse: il n'est pas bon de s'interdire et de frustrer ses désirs et ses pulsions de vie, car c'est comme cela qu'à long terme on en fait porter la responsabilité aux autres. Et c'est pour cela aussi que beaucoup d'entre nous culpabilisent leur entourage de leur malheur. Si tu cherches la facilité (qui est de fuir et de ne pas affronter), alors reste. Mais le fait de t'interdire ce qui te porte au plus profond de toi même te conduira tôt ou tard à de profondes souffrances, et si cela arrive le jour où tu auras des enfants.....je te fais pas un dessin!!! Moi même je suis fille de parents divorcés et j'en ais énormément souffert. Je suis la fille de deux personnes frustrées, et c'est peut être cela qui me pousse aujourd'hui à vouloir mon bonheur à n'importe quel prix.
Le pire, c'est de se construire des pseudos bonheurs, qui répondent en fait aux projections de nos peurs, de notre inconscient (peur de perdre un amour, un job, un statut social, peur de décevoir, de ne pas répondre à ce que l'on croit de ce que les autres attendent de nous) alors on se persuade que c'est, finalement bien comme ça.....c'est plus facile, mais cela mène à l'illusion et à la souffrance
L'Amour, la vérité, la peur, la liberté, la frustration, la tristesse, la colère, la révolte, l'illusion, le bonheur, la joie, la déception sont en nous....à toi de décider ce que tu comptes garder pour la prochaine étape de ton voyage, la décision t'appartient.
Sushi a tout a' fait raison.
On peut juste ajouter a' tout cela que ne pas suivre sa voie/voix interieure c'est la porte ouverte a' la somatisation, en d'autres mots a' des soucis de sante' tot ou tard. Ceci n'est bien sur pas une menace, mais juste un rappel.
N'oublie pas de donner de tes nouvelles apres avoir lu toutes ces interventions supplementaires.
bonjour
t'inkiet je n'ais pas le mm age que toi, mais les mm appriori, bien-sur ce n'ai pas une reponse !
mais que faire ?, il n'y a que l'argent qui compte !et moi mm a mon âge j'envisage de partir au
soleil "MADA" pour etre precis, les gens sont acceuillants et la vie au quotidien est autre chose
sicelà peut te faire reflechir et t'occuper quelques secondes
peut etre a bientôt
GUY
GUY à la recherche apporté de l'aide au plus démunie
....Apres avec des enfants se sera trop tard et tu t'en mordras les doigts et sera malheureuse...
Heureusement que c'est une femme qui ecrit ca !
En voyage, je recontre beaucoup de couples avec des enfants, meme en bas age, et j'en ai meme vu qui donnait son sein a son petit ! Un enfant, en voyage, ca ouvre bien des portes ! Et je vois souvent ces enfants jouaient avec les enfants du pays !
Dire a une adulte qu'elle pourrait etre malheureuse si elle fait des enfants...c'est irresponsable...et infantile comme l'est la societe dans laquelle on vit, si bien decrite par Philippe Muray.
Quand on disait a Etty Hilsum qu'elle prenait la vie du bon cote, et ce dans une situation effroyable, elle se mettait en colere parce que, a juste titre, elle considerait la vie comme un tout : il n'y a pas de bon ou de mauvais cote !
Et dire que tu as cite Bouddha ! Tu aurais mieux fait de t'abstenir.
Voyager c'est découvrir que tout le monde a tort.
Aldous Huxley
Je trouve, au contraire, mon propos extrèmement responsable. Faire un enfant, avant même se s'être réalisé soi même: c'est du suicide ! ! ! !
Faire des enfants pour suivre un idéal commun, pour répondre aux attentes de nos parents, de notre famille, parce que c'est comme ça et qu'il faut en faire, c'est totalement égoïste.....comment être des parents épanouis, après ça? Je pense que si plus de gens réfléchissaient réellement avant de faire des enfants, il n'y aurait pas autant de familles mono parentale et autres....
Pour ma part, le jour où je déciderai d'accomplir un tel engagement, je peux t'assurer que ce jour là, j'aurais pris le temps de faire la lumière en moi-même et d'être au clair avec ma petite personne pour ne pas faire subir à ma progéniture une quelconque frustration....
Je ne faisais répondre qu'à une jeune femme, qui se pose les bonnes questions quant aux choix à faire dans la vie......une de celle qui ne cherche pas à faire un enfant pour combler je ne sais quelle frustration ou je ne sais quel manque...................a bon entendeur ....... bye bye
Bonjour à tous, bonjour sushi,
Tout d'abord merci à tous pour votre bon sens.
Je suis d'accord avec toi sushi.Actuellement je ressens une certaine pression de la société, de la famille, des amis, et même de mon mari en ce qui concerne le fait d'avoir des enfants.
Le seul problème c'est que je ne me sens pas prête pour cela.Je n'ai pas encore de vie professionnelle stable et il y a quelque chose à l'intérieur de moi qui me dis que je ne me cherche encore, la preuve en est avec mon message"quête du bonheur"!
Cependant, le fait de voir tant de personnes voyager avec des enfants même en bas âge me rassure et me rend admirative.
Je crois que l'accomplissement de la vie est différent pour chacun.Pour certains c'est d'avoir des enfants, pour d'autre c'est d'être propriétaire, d'autres de voyager, ou encore mener une vie très libérée hors de tout carcan social.
Je pense en ce qui concerne les enfants que l'on doit savoir qui on est vraiment afin de transmettre l'amour de la vie, et les valeurs qui nous semblent justes.
Je dois y aller je vous embrasse tous et vous remercie encore de votre aide et de votre clairvoyance.
A bientot
Re sushi, tout le monde,
Je dois juste vous avouer à tous que j'ai souvent pleuré en lisant vos messages, vous êtes des gens formidables.
Vous savez je n'ai personne à qui me confier, et vos pensées, vos réfléxions, me font vraiment du bien et permettent de me recentrer un peu.
Grace à vous je vois l'avenir avec plus d'optimisme et surtout je me sens moins seule.
Oh les filles je surfais justement sur VF aujourdh'ui car j'ai exactement les mêmes questionnements et je suis dans la même situation que vous : 25 ans, mariée sans enfant et une envie, un besoin urgent de partir, vivre ma vie sans toutes ces contraintes qu'on s'impose soitmême et se découvrire par la même occasion. Mon mari, lui voudrait bien partir avec moi mais pour s'établir ailleurs, donc finalement recommencer le même train-train qu'ici mais dans un autre pays... Comment faire ? Je ne me sens pas le courage de partir seule. Mais je sais aussi que si je continues cette vie je ne serais jamais vraiment heureuse ni épanouie. Voilà je me retrouve dans la même situation que vous...
C'est vrai que je me dis aussi, que tant que j'ai pas d'enfant, c'est le moment.
Mais imaginons, je parts ou vous partez : pour combien de temps ? pour travailler ou jouer les touristes ? Vous le voyez comment vous ?
Je sens qu'il faut qu'on s'entraide là, peut-être qu'on y verra plus clair ?
Courage à toutes et à tous et merci pour vos précieux conseils et votre ouverture d'esprit.
Je vais essayer d'approfondir ma réflexion sur la raison qui nous porte à trouver un bien être dans le fait de partir loin.
Je crois que nous sommes en nous, et au plus profond de nous, l'Humanité. Je m'explique. Le fait de rester ici dans nos vies bien rangées (et souvent bien fadasses) ne nous permet pas de faire le lien avec l'humanité qui nous entoure parce que nous en sommes physiquement, géographiquement et émotionnellement coupés. Nos boulot et nos contraintes, en tout genre, nous coupent de notre liberté d'être.......c'est tout simplement ça le problème....et quand on en prend conscience et que l'on est prêt psychologiquement.......................alors c'est DU PUR BONHEUR...................................
Perso, ça fait réellement 1 an et demi que je suis sur l'affaire............remises en questions, longues périodes de réflexions, de lectures, de méditation, et j'en passe.....le processus met du temps à se mettre en place, on ne décide pas cela du jour au lendemain.....si ça tombe dans trois ans je vais mourir d'un accident de la route ! ! !! Quand on prend conscience que la mort fait intimement partie de la vie, alors on prend conscience de ce que représente vraiment de la vie et on arrête de se prendre la tête avec des futilités..............ça aussi, c'est un concept bouddhiste....il ne faut pas y voir un concept macabre, bien au contraire.............tic tac, le temps passe! Et le principal est de faire la lumière en nous...............chaque jour on peut mourir, alors il est temps de vivre et d'en prendre conscience.....
Je finirai avec cette citation du dalaï-lama lama, que je trouve très pertinente et que j'ai eu la chance de trouver sur ce forum:
"Qu'est-ce qui vous surprend le plus dans l'humanité?"
Le Dalaï Lama a répondu:
"Les hommes, parce qu'ils perdent la santé pour accumuler de l'argent, ensuite ils perdent de l'argent pour retrouver la santé. Et à penser anxieusement au futur, ils en oublient le présent de telle sorte qu'ils finissent par non vivre ni le présent ni le futur. Ils vivent comme si ils n'allaient jamais mourir....et meurent comme si ils n'avaient jamais vécu."
Voilà une réponse bien sage. Merci pour cette belle citation du DalaÏ Lama, je me la suis copiée !
Ta réponse m'a bien fait réfléchir...
J'ai parlé de ce besoin à mon mari qui ne comprend pas cette façon de penser. Mais en tout cas il comprend que moi, j'ai besoin de me construire en voyageant et non pas en me contraignant toute ma vie. Je crois que je vais lui faire lire cette phrase de Dalaï Lama [;)]
Et face à ces personnes qui ne pensent pas comme moi ou comme nous, sur ce poste, j'ai l'impression que mes envies et mes revendications sont futiles... j'ai l'impression de faire des caprices d'ado. Qu'en pensez-vous ? Arrivez-vous à en parler avec vos proches ? Qu'en disent-ils ?
j'ai 25 ans aussi et je compte partir plusieurs (5/6) mois en Amerique du Sud. Bon c'est plus simple pour moi car j'ai pas de mari et pas d'attaches affectives pour le moment. Je travaille a Seattle et mon job se termine fin mars. J'ai refuse une prolongation justement parce que j'en ai marre et que j'ai envie de voyager. Ca fait qu'un an que je travaille pour cette boite mais je me lasse rapidement [:)]. Et puis meme si je suis a l'etranger et que je decouvre une nouvelle culture et que c'est vrament genial, comme tu dis ca reste le meme train-train metro-boulot-dodo. Il n'y a pas cette liberte que l'on retrouve en tant que voyageur.
Je comprends que tu aies peur de partir seule a l'aventure. Je n'avais jamai pense a partir seule avant qu'une amie me raconte son voyage solo. Ca a ete le declic. Maintenant je ne concois pas de voyager avec d'autres personnes (ou alors qqs jours). Tu verras voyager seule te confere une grande liberte et tu te decouvres des qualites que tu n'avais peut-etre jamais pense posseder. Notamment la debrouillardise (d'ailleurs c'est comme ca que j'aiobtenu mon job actuel. Je leur ai montre que j'etais debrouillarde et independante grace a mes voyages [;)]).
Pour ce qui de ma famille ils me comprennent pas vraiment mais ils ont arrete de oser des questions. Je leu annonce juste mon nouveau voyage et ils l'acceptent comme un fait accompli. Suffit d'habituer sa famille [:P].
Secundo : Ce que vous ressentez actuellement, presque tout le monde l'a ressenti un jour.
Nous avons l'impression de perdre notre temps et de passer à côté de quelque chose.
Tout plaquer, je l'ai fait. Mais il faut un minimum de moyens, sinon c'est le plantage et c'est avant tout
une grosse remise en question. Fini le cocon familial. Et pas question de revenir en arrière...
Je n'ai pas de conseil à donner sinon d'en discuter avec votre mari et de commencer par de petits voyages
ou vous privilégeriez ses goûts dans un premier temps.
Bon courage
Gérard/Nouméa
Cette réponse est très touchante.. Ce conte avec le viel homme incroyable..
Tant de personnes incroyables ici, tant d'honnêteté, tant de soutien, tant de maturité..
Chacun parle de son experience, certains cites des illustres philosophes, d'autres cites des penseurs moins connus ([;)]).. Personnes ne prétends avoir la réponse aux inquiétudes de Bankaï.. Personne ne prétends avoir mieux réussi sa vie, personne ne prétends avoir LA recette miracle du bonheur.. Chacun apporte ses doutes, ses soufrances, son vécu.. Aucun ne se moque, aucun ne rit..
J'ai envie de bénir le jour où j'ai connu ce site.. Tant de rencontres importantes j'ai fait et dans le monde entier..
Vois bankaï comme ta soif du monde peut-être assouvie sans bouger tes fesses de ton siège.. J'ai moi même ces envies de voyages, j'ai 24 ans, pas mariée, pas d'enfants, mais j'ai une frousse terrible à l'idée de partir voyager, parce que pas l'habitude, parce que j'ai été élevé comme ça, parce que j'ai une famille casanière qui me voit aussi comme une marginale (car pas mariée et ne suis ni maman comme peuvent l'être mes soeurs, et parce que je suis toujours partie "à droite et à gauche") mes amis, ma famille, n'ont pour ainsi dire jamais quitter la France, même pour certains jamais quitter notre département c'est pour dire.. Je ne les juge pas, car chacun trouve son bonheur là où il le veut, mais c'est pour montrer comme on peut se sentir seule quand on à pas la même vision des choses, des gens que l'on aime, de nos proches.. Mais moi j'ai cette envie, au fond de moi, de partir, de voyager, de photographier le monde et cette envie je l'ai partagé ici sur VF, je m'attendais à des railleries (comme je suis totalement novice dans les voyages), mais je n'ai eu que du soutien..
Et à mon tour je t'apporte mon soutien..
Je te souhaite de trouver l'harmonie entre tes envies et ta vie maritale..
Mais moi j'ai cette envie, au fond de moi, de partir, de voyager, de photographier le monde et cette envie je l'ai partagé ici sur VF, je m'attendais à des railleries (comme je suis totalement novice dans les voyages), mais je n'ai eu que du soutien..
A 24 ans (presque le même âge que toi, Bihy, ou Bankai...) j'ai fait des choix volontaristes d'aventure, de voyages et de vie professionnelle internationale, choix que je considère aujourd'hui comme plutôt réussis dans l'ensemble...
Ces choix se sont faits, bien entendu, aux dépens d'une certaine stabilité personnelle (ce qui explique parfois mon état mental de déliquescence avancé ! )
D'autres personnes de mon âge, qui étaient déjà mes amis il y a trente ans et le sont restés aujourd'hui (et ça, c'est aussi important dans la vie), ont fait des choix totalement opposés (accrochés à leurs villages ou à leurs familles comme des moules à leurs rochers et à leur tranquillité comme des bovins à leur étable...)
Trente ans après, il m'arrive d'envier leur stabilité familiale et je sais qu'ils envient autant ma liberté !
Qui de nous à fait le bon choix ? Cela n'a aucune importance !
Je constate avec le recul relatif à mon âge maintenant avancé (mais n'exagérons rien quand même), que la vie n'est qu'une succession infernale de choix souvent difficiles (et c'est ce qui est merveilleux dans la vie, sinon vivre serait ennuyeux... à mourir !) qui peuvent mener au "bonheur" (encore une notion très subjective car pour moi, le bonheur c'est de me lever le matin en ne sachant pas où je vais dormir le soir...ce qui ne m'arrive malheureusement pas tous les jours [;)]) ou à la catastrophe... (et je pense aussi qu'il y a très peu de catastrophes irréversibles, à part les graves problèmes de santé)
Parenthèse cinéphile : SVP, pour comprendre que la vie n'est qu'une succession de petits choix avec de grosses conséquences, revisionnez vite et toujours avec le même plaisir "Smoking / No smoking" d'Alain Resnais [:)] !
Finalement, la seule bêtise condamnable, c'est de regretter les choix que l'on a fait autrefois et d'envier les choix des autres de manière quasi systématique.
La sagesse, c'est de se dire que l'on a pas à regretter ses choix passés tant qu'ils vous apportent d'avantage de surprises que d'ennuis
Je n'ai pas l'impression d'avoir été très clair, ...mais tant pis pour vous ! [:)]
Bonne nuit...
Site photo : https://www.flickr.com/photos/27857697@N05/
Je n'ai pas l'impression d'avoir été très clair, ...mais tant pis pour vous !
Non, tu as été très clair. Merci de nous avoir fait partager ton expérience personnelle qui le démontre, rien n'est simple ! Et comme tu le soulignes, il vaut mieux vivre avec des remords qu'avec des regrets.
Et comme tu le soulignes, il vaut mieux vivre avec des remords qu'avec des regrets.
Pour résumer ma pensée, si on veut éviter A LA FOIS les regrets ET les remords, juste trois règles simples :
1 / Il n'y a pas UNE façon de "réussir sa vie" mais PLUSIEURS (même si je n'aime pas beaucoup cette expression "réussir sa vie", un peu trop larmoyante et passe-partout... )
2 / La meilleure façon de "réussir sa vie" c'est de savourer avec humour l'instant présent [;)] (facile à dire mais parfois difficile à faire, il suffit de regarder autour de soi la concentration de grincheux et d'insatisfaits chroniques, surtout dans mon Hexagone préféré, où l'auto-lamentation reste encore un sport national et télévisuel pratiqué à un haut niveau de professionnalisme !)
3 / Chaque jour, on doit faire des dizaines de choix, donc il ne faut donc pas toujours se prendre la tête avant de décider et savoir écouter un peu ses instincts (les bons, si possible) !
De plus, à 24 ans, la palette des choix est en général très large donc on n'a pas grand risque de se tromper et on peut toujours changer de cap un peu plus tard... donc je suis quand même un peu étonné des angoisses métaphysiques de toutes ces jeunes VFistes de moins de 25 ans qu'il me plait de rassurer...(je suis prêt à échanger mon âge contre leurs angoisses [;)]!)
Bonne soirée à tous
Site photo : https://www.flickr.com/photos/27857697@N05/
Je crois que vous serez d'accord ? Quelqu'un du siècle dernier l'a bien dit : " Réussir sa vie " et " Avoir une vie réussie " sont 2 choses très différentes et il est utile/agréable de découvrir la différence en réfléchissant plus que 5 minutes sur le sens de chaque expression.
Avoir une vie réussie n' est certainement pas de vivre sa vie au nom de quelqu'un d'autre parce qu'ils/elles ont le don de la manipulation et de possession de la vie des autres.
Cordialement
Avionna
John Greenleaf Whittier : ** For all the sad words of tongue or pen, the saddest are these : It might have been **
Pascaline...il y a quelques annees j'etais dans la meme situation que toi une vie de couple des plus douces, etc..tout pour etre bien et pourtant je l'etais pas j'avais le sentiment de jouer un role au quotidien, de vivre dans le desir de l'autre ( quel doux bonheur celui de se sentir aime, protege, de vivre en securite..)plus le temps passait plus il m'etait difficle de m'epanouir dans tout ca quelues chose me manquait et m'empecher au fond d'apprecier "ce bonheur "au quotidien auquel j'avis acces, je me disais c'est pas bien grave ca passera, ca n'a pas passe je m'affirmais de moins en moins je ne vivais plus je survivais, j'avais 26, je me suis dit si je continue comme ca je vais finir par me perdre vraiment alors j'ai reagi et j'ai recommence a ecoute " la petite voix" comme je l'appelle, cette "petite voix" a l'interieur de soi qui fait que au fond on sait tous ce qui nous rendrait heureux si on prenait le temps de l'ecouter vraiment ...mais la raison est parfois plus forte alors on fait taire la "petite voix".
J'ai quitte mon compagnon ca a ete horriblement douloureux mais c'etait une etape obligee pour moi.
Professionnellement j'ai passe le concours que j'avais rate des annees avant et je la'i eu j'avais enfin la possibilite d'exercer le metier dont j'avais toujours reve, deux ans apres lors de mon premier poste je nageais comme un poisson dans l'eau, comme je le savais depuis tujours ce boulot etait fait pour moi, mais toujours cette envie de partir qui m'empecher de m'investir pleinement alors j'ai refuse le cdi que l'on me proposait et je suis parti en angleterre, si je voulais voyager il me fallait parler anglais, a present je parle anglais mais si je veux poursuivre la demarche jusqu'au bout il me faut economiser, je fais aujourd'hui un travail qui ne me passionne pas mais va me permettre d'economiser ce que je ne pourrais pas faire "aussi bien" avec un boulot qui m'interesse en France, mais je sais que ce n'est que pour un temps.
Si tout va bien cet ete je pars pour une annee de voyage autour du monde mon reve de petite fille deviendra realite, j'ai aujourd'hui 31 ans, j'en aurais 32 le jour de mon depart et 33 quand je reviendrai, tout cela m'a pris beaucoup de temps, il m'arrive de me dire " bon mais est ce que t'es pas trop vieille maintenant car va peut etre falloir penser a construire un efamille aussi...." je suis sure que toutes les femmes comprendront mon ressenti mais voila aujourd'hui c'est en fait la seule raison qui pourrait me faire tergiverser mais le fait de me rapprocher tous les jours un peu plus de "MOI" m'a apportait deja beaucoup, vraiment beaucoup.....et toi elle te dit quoi la petite voix??
Bonjour,
""" Puisqu'on manie joyeusement la citation (les citations, c'est très pratique, car ça évite d'avoir à réfléchir !) [:)]: """"
Oui et non
Tout dépend si on voit ou regarde, entend ou écoute.
Tout dépend si la citation est lue parceque, banalement considérée, ce n'est qu' un texte ou bien parceque, spécialement considérée, elle contient un germe de réflexion, de doute, de question, de confirmation, d' applaudissement.
Oui et non
Et puis, les experts du vocabulaire ne savent-ils pas exprimer simplement le fouillis de nos pensées et résumer en une phrase ce qui nous met 3 paragraphes à expliquer ?
Oui et non
Bien sûr cela n'absoud persone de confronter une page blanche et de commencer à "cristalliser" leur pensées et sentiments par le mots juste ; ça prend un peu plus de temps mais ça vaut le coup.
Shakespeare [:)][;)]
Cordialement
Avionna
John Greenleaf Whittier : ** For all the sad words of tongue or pen, the saddest are these : It might have been **
...Oui et non ..Oui et non ..Oui et non ..Shakespeare [:)][;)]
Sans le vouloir, tu reviens doucement au vrai coeur du débat...
Dans la vie, il faut toujours éviter les "Oui et non" et préférer choisir son camp entre "Oui" et "Non", même si c'est beaucoup moins confortable (quand on prend des risques, on se "plante" parfois !)
(Et que personne ne vienne me dire que ce type d'affirmation gratuite, Shakespeare que tout ! )
Bon week-end aux stressés de la vie [:)]
Site photo : https://www.flickr.com/photos/27857697@N05/
il ne faut jamais accepter de s'abreuver dans la brouette de la resignation.
on ne balance jamais entre 2amours
je crois que vous vous plaignez du commun des relations
Entièrement d'accord........!
Oui à il faut regarder, oui à il faut écouter; regarder et écouter se font intentionellement, par attention et respect, avec l' esprit et le coeur, et pourtant sans interprétation (.... ce que faisait Mère Thérésa ?)
Non à il faut voir, non à il faut entendre ; voir et entendre se font physiquement parce que nous avons des yeux et des oreilles qui perçoivent quelquechose - (une grande partie de ceux qui râtent leurs examens le font non par manque de connaissances mais parce qu'ils "voient" (subjectivement les questions qu'ils "veulent" voir ) plutôt que regardent ce qui est écrit ).
Là est le sens du "oui et non" exprimé, ce n'est point l'expression du doute mais une affirmation, oui plus non, mais pas oui ou non.
La description intitulée "quête du bonheur" de Bankai a suscité autant de manières de la lire qu 'il y a eu de lecteurs et beaucoup de commentaires le montrent. Beaucoup y ont vu leurs propres conditions en s'y identifiant et, en le déclarant, ont pu réconforter l'auteur avec beaucoup de compassion mais aussi eux-mêmes car partager un poids l' allège.
Une citation - adéquate au sujet - lue au bon moment peut distiller en quelques mots bien choisis la tempête intérieure qui est mélange de culpabilité et devoir, responsabilité et créativité, condamnation et innocence. Le fait de pouvoir enfin mettre des mots articulés sur ses propres symptômes peut être comme la lumière au bout d'un tunnel et éviter que tout explose comme un volcan désordonné dont les retombées affectent l'entourage - le dos de la porte des WC étant la favorite car là au moins on y est tranquille et seul (e).
Pas d'accord ...! La citation n'est pas une excuse pour ne pas réfléchir, c'est un déclic pour commencer à réflechir si on la regarde au lieu de la voir.
Pour ce que cela vaut ? mais en espèrant que cela peut aider ? J'ai rencontré quelques personnes qui avaient adopté une méthode pour se donner du temps à réfléchir : acheter /emprunter à la bibliothèque un gros livre de citations pour y trouver leur "carte d'identité émotionelle", elles ont ensuite imprimé en grosse taille de police une citation par page A4 et ont collé les meilleures aux murs. Une ou deux s'étaient echangées l'idée de les décorer avec une bordure peinte à la main, un peu comme une enluminure ou un mandala pour apprivoiser leur impatience / débâcle intérieure.
Elles ont dit que non seulement cela les aidait à "déblayer" journellement mais aussi à "doucement" amener leur entourage à accepter qu'elles pensaient "autrement".
En Orient il existe une forme de thérapie où les gens composent un mandala avec des grains de riz colorés, et puis une fois terminé, ils effaçent tout, d'un seul mouvement de la main et puis ils repartent à zéro. (Un peu l'équivalent du puzzle occidental ? mais plus lent et plus subjectif.)
[;)] et [:)] en espérant que vous ayez assez de feuilles A4 et de riz chez vous.
Cordialement et bon weekend.
John Greenleaf Whittier : ** For all the sad words of tongue or pen, the saddest are these : It might have been **
Moi je n'arrive pas à vivre dans l'ennuie. Si j'étais dans ta situation, je serais du genre à vivre mes envies. Cette putain de quête du bonheur pour moi n'a pas vraiment de sens... Faut pas chercher le bonheur, faut le vivre, autant dans des moments difficiles, ou il faut affronter des obstacle, autant dans la réalisation de ses buts et de se voir vivre ses envies. Le bonheur c'est un ensemble dans la vie. Faut pas avoir peur de prendre des risques, sinon la vie nous semblera bien longue et ennuyeuse...
soyons fou.
Bonjour fée clochette(c'est trognon),
Tout d'abord merci pour ton message qui il me semble nous rammène à la source de mon questionnement.
Bravo pour ton courage et ta volonté, ton histoire nous montre bien que chacun est maitre de son destin si bien sur on a le cran d'écouter cette satanée petite voix...
Je crois que je m'efforce au maximum de faire taire cette petite voix car en réalité je la crain plus que tout!
Elle a tendance à me dire ce que je ne veux pas entendre ou plutôt ce que j'ai peur d'entendre, il est vrai que je suis plutot à essayer de la fuir par crainte qu'elle me fasse faire de mauvais choix.
Je n'ai pas encore assez confiance en elle pour lui permettre de me dicter ma vie est le problème est surement là.
Il faut que je lui permette un peu de s'immiscer dans mes petites cellules grises congelées par la peur.
Et puis une sorte de culpabilisation me ronge je me trouve parfois trop exigeante ou pas assez réaliste.
Voilà c'est l'histoire de ma petite voix que je ne laisse pas encore entrouvrir la porte de la conscience...
Bonsoir Bankai,
quelle tragédie !
Enfermez vous dans la salle de bains - Regardez vous dans les yeux pendant longtemps, très longtemps - Dîtes vous toutes vos vérités - Pensez à ce que vous rêviez de devenir quand vous aviez 10 ans, 15 ans, 20 ans - Acceptez vous ce que vous êtes devenue ?
Si oui, très bien, continuez.
Si non, ``layadutravailàfaire``. Vous seule pourrez le faire car personne ne réussit sa vie au travers de quelqu'un d'autre.
La peur a 3 facettes: la peur animale (instinct de préservation), la peur que les autres sèment en vous, la peur que vous semez en vous-même. Analysez celle(s) qui vous paralyse (ent) : pourquoi et pour quoi ? Les raisons se justifient-elles par elles-mêmes ou bien ne sont-elles que des excuses ? des excuses qui vous permettent de ne pas prendre de décisions et de vivre en `limbo` ? Choisissez les vrais pourquoi et pour quoi sans apitoyement sur votre sort.
Enormément de gens se pensent être victime en fait c'est le rôle de victime qu' ils /elles s'octroyent qui leur donne leur raison de vivre jusqu'au jour où..........la raison de l'existence des fantômes est découverte.
Ouvrez la porte du placard de vos fantômes, confrontez les, l'air frais les rendront moins solides et leur omniprésence se dissoudra.
Que vous décidiez de rester ou que vous décidiez de partir.....au moins vous en saurez les raisons.
Vous avez tout mon soutien pour l'extra énergie et résilience dont vous allez avoir besoin. Bonne chance.
Cordialement
John Greenleaf Whittier : ** For all the sad words of tongue or pen, the saddest are these : It might have been **