Mardi 3 janvier Nous prenons le Thalys à Bruxelles pour nous rendre à la gare du nord de Paris. C’est la première fois que nous visitons cette capitale tant et tant vantée. Personnellement, je n’ai jamais été attirée vers cette ville mais mon raisonnement a complètement changé depuis ce séjour ! Nous arrivons dans un petit hôtel du 11ème arrondissement (hypotel du Père Lachaise) réservé avec booking à un prix très intéressant. Propre, sympa, à 400 mètres du métro et des bus ; rien à redire. Nous arrivons vers 14 H à la gare du nord, prenons le métro 2 (très loin de l’arrêt du Thalys) vers la station Père Lachaise et trouvons de suite notre hôtel. Nous déposons nos affaires pour partir directement avec le bus 69 (arrêt Parmentier) en direction du terminus au champ de Mars. Nous parcourons ainsi la ville pour la première fois en bus. Nous voyons la Tour Eiffel à moitié à cause de la brume. Nous tournons autour, rentrons dans la cour mais ne montons pas à l’intérieur. Le temps de faire cette balade, la brume disparaît et la tour est visible complètement. Le soir arrivant, la tour est encore plus belle illuminée. Nous nous rendons au bord de la Seine pour faire une croisière d’une heure afin de voir les bâtiments illuminés de la ville. Il faisait froid, surtout sur le pont, mais ne sommes pas du tout déçus de ce petit tour où nous voyons des bâtiments dont nous ne connaissions pas encore le nom à part Notre Dame de Paris et le Louvre. Après coup, nous avons su que nous étions passés devant les Invalides, l’Hôtel de ville, au loin le Panthéon, le Grand Palais, etc… Après cette mini croisière, nous prenons un bus pour nous rendre au rond point des Champs Elysées afin de voir les illuminations. Subitement, je pense que si nous restons deux arrêts de plus, nous aurons fait une partie des Champs Elysées en bus car à pied, ce n’est pas très marrant. Nous voyons l’arc de Triomphe au loin mais n’irons pas jusque là; au milieu de l’avenue, entre deux feux rouges, nous le prenons en photo. Retour à l’hôtel avec le bus 69 et arrêt à ST. Maur (direction Gambetta). Nous irons prendre l’apéro au café du coin et sommes très étonnés du prix onéreux de nos boissons… ce n’est pas le prix de mon bled! Nous mangerons un peu plus loin dans un resto turc bien moins cher…
Mercredi 4 janvier : Nous prenons un café à l’hôtel et un croissant en chemin, tout en marchant en direction du cimetière du Père Lachaise à 1,5 km. D’abord, nous visitons la Basilic en face du cimetière dont j’ai oublié le nom. Le cimetière est très grand ; il y a de grandes allées puis des plus petites puis encore des plus petites, puis on circule entre les tombes. Nous avons un plan mais c’est très difficile de trouver les tombes que nous avions sélectionnées. Nous en avons quand même vu quelques unes : Jean de la Fontaine et Molière côte à côte, Parmentier garnie de pommes de terre, Gramme, Apollinaire, Edith Piaf et devant Henri Salvador, Georges Moustaki, Frank Alamo, Gilbert Bécaud, Sarah Bernard, Yves Montant et Simone Signoret à ses côtés, Oscar Wild écrivain Irlandais, Mireille, Jean Lenoir dont son corps est sculpté sur sa tombe. Nous avons marché trois heures sans guide donc pas trop mécontents de nos recherches. J’en avais sélectionné d’autres mais nous y aurions passé la journée. En sortant, nous prenons le bus 69 (qui sera notre préféré) pour aller au Louvre mais mon ticket n’est pas valable avant vendredi ; le programme est perturbé… Que faire ? Ben aller manger au restaurant Quasimodo de Notre Dame de Paris, très bon. Nous nous rendons sur l’Ile de la Cité et découvrons la superbe et magnifique Cathédrale Notre Dame de Paris. La visite nous prendra quand même 2H30 avec un audio-guide. Nous apprenons que la couronne d’épine du Christ et un morceau de la croix sont conservés en cet endroit actuellement. Auparavant, ils étaient à la Ste. Chapelle. Cette Cathédrale est tout aussi belle de dehors qu’à l’intérieur. Inoubliable. Puis l’idée nous prend de traverser l’Ile St. Louis, histoire de se faire une avance pour les autres jours. Nous passons au monument des martyrs de la déportation mais il est trop tard pour visiter l’intérieur; la brave dame nous propose de revenir le lendemain avec des fleurs, mais nous n’aurons pas l’occasion. Quant à l’Ile St- Louis, belle petite balade sans plus. Nous retournons à l’hôtel pour y prendre l’apéro et ensuite allons manger une succulente pizza.
Jeudi 5 janvier : Ce matin, je commence la journée en renversant mon café sur le lit et mon pantalon… Bien… On sèche tout ça… On recommande un café et voilà!!! Nous prenons le métro 3 puis le 4 pour nous rendre au cimetière de Montparnasse surtout pour y voir la tombe de Serge Gainsbourg, recouverte de cigarettes et de tickets de métro. Il y a sur notre liste aussi celle de Philippe Noiret avec un petit chien sur sa tombe, celle de Jean Poiret en face, les frères Hachettes, Michel Morgan couverte de fleurs vu que sa mort est récente, à côté son mari Gérard Oury, Sartre le philosophe. Nous parlons avec un gars qui travaillait dans le cimetière et en regardant notre plan s’aperçoit qu’il est complètement erroné. Pas pour rien qu’on a du mal à trouver. On y reste 2 H. Direction la tour de Montparnasse au 56ème étage (38 secondes en ascenseur) pour y admirer la vue à 360°. Le tout Paris est à nous !
Après avoir mangé un panini pas trop bon, nous avons des difficultés pour trouver un bus qui nous conduira au quai Voltaire pour voir la maison de Gainsbourg pleine de graffitis. D’après un monsieur du coin, ils sont différents tous les jours ; pas très joli tout ça… Nous nous baladons à St Germain des Prés et y achetons quelques souvenirs. Après avoir traversé le pont, nous sommes à nouveau sur l’Ile de la Cité. Nous passons devant les bâtiments tels que le Palais de Justice, la conciergerie et la Sainte Chapelle que nous allons visiter ; elle est en deux étages et d’une beauté inimaginable. Les vitraux, l’architecture, les couleurs ne sont que beauté pour les yeux. Elle fut construite de 1242 à 1249. Une des premières puisqu’on sait que l’Ile de la Cité est le berceau de Paris. Nous retournons sur le parvis de Notre Dame de Paris pour y prendre une dernière photo. En principe, le Panthéon, le musée Cluny et le jardin médiéval étaient au programme mais impossible à faire manque de temps.
Vendredi 6 janvier : Aujourd’hui, départ directement pour le quartier de Montmartre (métro 2). Nous apercevons en premier le Sacré-Cœur, une beauté aussi bien de l’intérieur que de l’extérieur. Je monte en funiculaire tandis que Louis monte les 270 marches. Nous devions aller jusqu’au dôme mais heureusement, ce n’était pas possible avant le 14 janvier… Je n’y serais pas arrivée ! Les cloches du Sacré-Cœur sonne une fois l’an, à Pâques, et on entend les cloches des kilomètres à la ronde. Nous partons ensuite pour un petit tour à pied dans Montmartre en passant par l’église St. Pierre, la petite place Dalida où l’on peut voir son buste, le moulin de la Galette, le moulin Radet qui est le plus ancien moulin de Paris, un mur où l’on voit passe-muraille qui est une sculpture de Jean Marais. Nous remontons ensuite vers la place du Tertre où il y a des dizaines d’artistes peintres. Louis veut se faire faire le portrait mais s’aperçoit trop tard que c’est une calligraphie. Pas bien faite du tout, nous refusons de la prendre. Plus loin, un artiste lui fera le portrait et là, il est content, nous le prenons. Petit tour en petit train qui ne nous montrera rien de plus que ce qu’on a déjà découvert à pied à part le clos des vignobles et le Moulin Rouge. Il devait nous arrêter au cimetière de Montmartre mais n’a pas précisé qu’il fallait descendre au Moulin rouge donc retour à la place du Tertre où nous repartons à pied le long de la rue Lepic, repassant devant le Moulin Rouge, pour arriver au cimetière. Je profite d’aller voir les prix pour un souper spectacle: 175 euros par personne. Je rêve d’y aller un jour ainsi que chez Michou un peu moins cher: 145 euros. Enfin au cimetière de Montmartre, nous voyons la tombe de Dalida en premier, très bien entretenue par rapport à celles d’autres artistes. Nous trouvons aussi la tombe de Sacha Guitry, celle de Galabru et la belle tombe aussi de Michel Berger. Par hasard, nous trouvons celle de la Goulue qui fut la créatrice du French Can Can. Nous terminons notre visite car il est déjà 16 H et devons encore visiter le musée du Louvre, heureusement qui ferme à 21h45 le vendredi. Mais nous sommes fatigués et ne restons que 2 heures en ce lieu visité par des millions de personnes. Nous verrons la salle égyptienne, le Louvre Médiéval. Dans une autre salle, la Joconde et les noces de Cana. Nous terminerons là cette visite pour aller prendre l’apéro et manger dans un restaurant italien.
Samedi 7 janvier : Ce dernier jour, nous irons au musée Grévin qui nous a bien plu. En entrant, on arrive dans la salle des mirages où on nous plonge d’abord dans le noir. S’ensuivent des jeux de lumière et des effets spéciaux assez surprenants. Plusieurs célébrités en cire sont présentes, je ne peux pas les citer tellement il y en a. Certaines sont très bien faites et d’autres moins bien… La visite dure 2 H.
A 13 H, nous retournons à l’hôtel chercher nos bagages et démarrons à la recherche d’un bus pour nous conduire à la gare du nord où il y a justement une grande manifestion. Cela veut dire que nous devons prendre deux métros pour y arriver.
Mon petit fils et moi avons passé un excellent séjour et pensons déjà à y retourner l’année prochaine certainement accompagné de mon autre petit-fils.
Résumé fait à Visé le 9 janvier 2017.
MARIE


A little sneak peek?
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far-from-exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, the Nishiki Market:









Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.








But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.























Ooooooooh, giants!
Oh, how I love them! In the North, we have lots of these giants, like Reuze Papa and Reuze Maman in Cassel, or Gayant, Marie, and their children Binbin, Jacquot, and Fillon in Douai, and many more.
What’s more, the Ducasse of Ath is remarkable for its age and local roots; a procession was first mentioned in 1399, and today the many musical groups are still local (Ath and surrounding towns). The event is extremely popular: a good part of the population is there, all generations mixed together. Everyone knows the groups, floats, and giants, and each has their favorite! Originally, religious groups paraded, illustrating episodes from the Bible or the Golden Legend. Gradually, the parade became secular and kept evolving by adding new giants, historical figures, or allegories linked to local history (Ath, Belgian Hainaut, Belgium).
To wrap up this long introduction, know that the Ducasse of Ath lasts several days, but the highlight is the highly codified procession that takes place on the 4th Sunday of August (actually, the procession passes twice, once in the morning and once in the afternoon).


It’s followed by a human giant on stilts: "Saint Christopher of Flobecq," holding a flowered staff and carrying Christ on his shoulders (this time, not a real child!). It appeared in the 19th century, then disappeared from the procession before being reintroduced in 1976.







Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.








