Tu as parfaitement raison: les purs et durs ne laisseront pas une fin de régime changer leurs habitudes... Et de ce que je lis de tes interventions un peu partout sur ce forum me porte à croire que tu es un de ceux-là... j'aimerais pouvoir me compter de ce nombre, mais il me faudra encore peut-être quelques voyages...
Pour ma part, Fidel ou Raul, j'y retourne quand même en janvier. Pour les gens que j'adore, pas pour le régime de m...
Je vois que, malgré moi, j'ai relancé l'éternel débat entre les révolutionnaires go-gaucheux nostalgo-romantiques de salon et les fau(et vrais)cons reliquats de la guerre froide... je m'en excuse bien bas, mais puisque c'est la tournure de la conversation, aussi bien faire la chose honnête et dire ce que j'en pense.
Fidel doit partir. Le plus tôt sera le mieux. Vieux mégalo-mythomane qui ne pense qu'à se flatter l'ego en se faisant croire qu'il emmerde vraiment les américains... Voyons donc! Comme si les États-Unis se souciaient encore de lui depuis que ses copains soviets se sont écrasés avec leur idéologie à deux sous... Faut vraiment se prendre au sérieux, et Fidel se prend très au sérieux. Tout comme son copain Chavez, le démocrate. Idem pour Raul.
Mais j'emmerde tout autant le State Department des États avec son plan à la graisse de bines pour recoloniser l'île quand Fidel partira... C'est à se rouer par terre de rire... ou à pleurer, c'est selon. Un des meilleurs aspects de Cuba, c'est qu'on n'y rencontre pas de foutus yankees qui pensent que le monde entier devrait ressembler au New Jersey, avec des HoJo et des IHOPs le long des boulevards à six voies partout. (Par contre, ils laissent toujours entrer les britanniques, qui mettent à mal la réputation du gentleman british, ainsi que les maudits francais qui, eux, sont fidèles à leur réputation d'emmerdeurs de première ;-)