Je dédis cette première partie de ce carnet de voyage péruvien à une petite fille, rencontrée au bout d'une piste poussiéreuse, après un accident de bus...
Août 2007. Départ pour le Pérou. Un rêve d'enfant... comme pour le Mexique. Mais il y a plus d'émotion. Peut-être une fascination pour les paysages de l'Altiplano et de la cordillère des Andes... mais aussi pour cette musique que j'écoute depuis que je suis gamine.
Situé sur la côte Pacifique de l'Amérique Latine, le Pérou est un vaste pays ( 2 fois la France), qui se caractérise par la variété de ses paysages et de ses cultures, le plus souvent méconnues en Europe. Le pays se divise en 3 zones géographiques : le désert côtier avec Lima, la capitale, la sierra et la plaine amazonienne.Les Andes culminent à plus de 6000 m et comportent un haut plateau, l'Altiplano.
Nous sommes partis de Lima, pour monter progressivement, afin de nous habituer à l'altitude. Nous sommes restés seulement 15 jours pour découvrir les grands sites du Pérou : Arequipa, Cuzco, Macchu Pichu, le Titicaca avec ses îles flottantes, mais surtout la merveilleuse île de Taquilé. Ma première impression inscrite sur mon carnet de voyage, avant de me poser sur l'aéroport de Chavez de Lima sera pour les paysages que j'aperçois par le hublot : " Après 12 H d'avion, C'est un bonheur pour les yeux. J'aperçois un paysage de montagnes, dénudées, arides, dont les cimes sont plongées dans une brume de fin de journée ". Une lumière idéale pour le photographe amateur, mais les Zéros sont fatigués. Nous sommes debout depuis 24 H et la fatigue se fait sentir. Un trajet en train et déjà 2 vols, dont un long courrier, avec un Madrid-Lima sur Iberia.
Notre première étape est consacrée à la capitale. Située sur les bords de l'océan Pacifique et de la rivière Rimac, Lima a une population estimée à 9 millions d'habitants, , soit environ le 1/3 de la population péruvienne. Comme un certain nombre de voyageurs, nous avons séjourné dans le district de San Isidro, le quartier des affaires. Après plus de 24 h sans dormir, la 1ère nuit a été la bienvenue. Une chambre trop grande, pour une température un peu fraîche... En août, c'est l'hiver dans l'hémisphère sud. A Lima, le climat se caractérise par un ciel gris. C'est la brume côtière ( la Garua), qui persiste entre mai et octobre, mais située en zone désertique, la ville reçoit rarement de pluie. Bref historique : La ville a été fondée en janvier 1535, par Francisco Pizarro, peu de temps après l'arrivée des Espagnols dans la région. Elle fut la résidence des vices-rois et du tribunal de l'Inquisition. Surnommée la " ville des rois ", car elle a été fondée au moment de la fête des rois, Lima, la mal aimée, mérite qu'on s'y attarde. Au moment de sa fondation, elle se caractérise par un plan en damier. La plaza mayor ( place centrale ou place d'armes ) constitue le centre historique de la ville.Restaurée en 1997, c'est dans ce lieu que se concentrent les symboles des pouvoirs religieux et politique. Elle possède quelques édifices majeurs du XVIIIème siècle, implantés sur les anciens symboles du pouvoir de l'Inca : la cathédrale ( sur un ancien temple dédié au Puma), la mairie ( sur l'ancien palais du gouverneur de l'Inca), le palais présidentiel . Sur cette place, se sont déroulés des évènements majeurs de l'histoire du Pérou : l'assassinat de Francisco Pizarro, la déclaration d'indépendance du Pérou. Le centre de cette place, de 140 m de côté, est occupé par une fontaine en bronze du XVIIème siècle. Elle a remplacé la statue équestre du conquistador Pizarro. Il faut prendre le temps de contempler ce lieu avec ces couleurs qui font oublier la grisaille de l'hiver et s'approcher des balcons à moucharabieh.
1er contact avec la civilisation péruvienne : la huaca ( pyramide ) du district de San Isidro. Surnommée " pan de Azucar ", le pain de sucre, cettte pyramide de briques crues (adobe), doit sa construction aux Huallas, entre le 3ème et le 6ème siècle. Elle est en cours de restauration et des fouilles archélogiques s'y poursuivent. Sur place, le site possède un musée, mais nous n'avons pas eu le temps d'y aller.
Nous avons pris le temps de visiter la cathédrale, qui conserve dans l'une de ses chapelles, la dépouille de Pizarro. Si l'extérieur est sobre, l'intérieur est richemment décoré. Je suis étonnée du nombre de statues, qui sont recouvertes de vêtements. Cette tradition très ancienne, qui remonte à l'Antiquité, a le plus souvent disparu dans notre pays et dans une grande partie de l'Europe.
L'église San Francisco, toute proche, mérite aussi le détour, notamment en raison de l'importance de ses catacombes. Autre incontournables : le musée national d'archéologie et d'histoire et le musée de l'or, qui possède également une collection d'armes tout à fait exceptionnelle.
Puis, une petite pose sur les bords du Pacifique dans le quartier de Miraflores, où les falaises surplombent dangeureusement l'océan. Je n'ai jamais entendu que du négatif sur Lima, pourtant, si on sait s'attarder, on découvre une ville à l'architecture variée. J'ai aimé cette ville.
Sources : City magazine, N° 3, printemps 2006, 10 bonnes raisons de s'attarder à Lima, p. 31 à 41. Lonely planet, 5ème édition, 2004. Guide du routard
En attendant de faire quelques progrès au niveau photos, voiçi un lien, plus facile pour moi. Vous y retrouverez les photos de Lima : http://millebornes.travelblog.fr














The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.





Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...




The karst site:






(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)







Laundry and trucks washed in the same stream.



We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.




















Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!








A little sneak peek?