Bonjour,
j'ai vu ton annonce pour des contacts sur l'île de pins. J'y suis allé en mai dernier et je t'assure que c'est vraiment le pied. J'ai également passé quelques mois à Nouméa et c'est comme ça, en rencontrant des vrais kanaks et des polynésiens que j'ai eu cette fabuleuse adresse. Il s'agit d'un des frères propriétaires du gîte Manamaky. Il 'appelle KiKi et sa femme Jeannine. Lui est Kanak et elle polynésienne. Ils ont un bateau "hors bord" et ils te font visiter la baie d'Upi, contournent le récif et t'échouent sur l'atoll Nokanhui. Une merveille de sable blanc, de cocotiers, de mangrove et d'océan transparent où seul au monde, réellement seul, tu comprends que c'est le paradis. Pendant ce temps, ils sont partis pêcher et vers midi, ils reviennent te chercher pour t'ammener déjeuner sur leur île. Et c'est vraiment là que tu peux passer des vacances comme tu ne feras pas ailleurs : sur demande, tu peux planter ta tente et vivre ici, au bord de la barrière de corail, sans eau courante, ni électricité, ni radio télé... La varie nature. Voici le lien pour les trouver :
http://www.ile-des-pins.com/activite.html#taxiboat. Attention, même s'ils font un tout petit commerce de cette activité, ils restent chez eux et il convient de respecter leur terre !
Le reste de l'île est fabuleux. La baie d'Oro est splendide et je te conseille d'aller plonger dans la piscine naturelle de la baie. La baie St Joseph où résident Jeannine et Kiki est un passage de dauphins et de petites baleines, mais à certaines périodes...
Je vous conseille de prendre le bético (un bateau rapide) pour vous rendre à l'ïle des Pins depuis Nouméa : c'est assez bon marché et rapide, environ deux heures 30 de mémoire. Achetez vos billets directement au port et ne passez pas par le syndicat touristique de l'île des pins : ils chercheront à vous placer un hotel dans un forfait avec lequel vous serez pieds et poings liés. Location de scooters sur l'île ou mieux, faites du stop auprès des mélanésiens qui roulent en pick up : je l'ai fait, c'est une vraie sensation de liberté.
Allez, j'arrête d'écrire. Si besoin, demandez. Et si je peux, je vous renseignerais. "Tata" comme on dit là-bas : salut.