je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo.
La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville.
J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes.
Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport.
Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran.
J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail.
Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond.
Montrez moi que j'ai tord svp ...
Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport.
Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran.
On pourrait dresser pareil tableau dans presque toutes les (très) grandes villes du monde...
Oui, c'est triste. Mais c'est notre merveilleuse époque qui veut ça.
Selon moi, Tokyo ne représente pas le Japon. Sur bien des points vous avez pu entre-apercevoir certains fondamentaux de la culture japonaise (notamment l'effet de respect en masse) et vous n'avez pas tort sur de nombreux points.
Il faut bien avoir en tête que Tokyo est une ville atypique au Japon.
Pour tenter de toucher du doigt le comportement de la société japonaise, je vous invite à voyager un peu partout au Japon si vous en avez la chance dans le futur car je vous assure, c'est très enrichissant et vous verrez des comportements totalement différents.
Merci en tous les cas pour votre retour d'expérience !
Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran.
Moyen de fuite, le smartphone ? C'est un moyen pour lire la presse dans un métro bondé (essayez de tourner la page d'un quotidien sur papier!), d'échanger des messages texte sans déranger son entourage, de tuer le temps avec des jeux sans autre intérêt que de tuer le temps.
Rien que de très banal dans une grande ville européenne. Il n'y a que les touristes qui regardent autre chose, parce qu'ils ne connaissent pas le trajet et le paysage éventuel par cœur.
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo.
[...]
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes.
et en une semaine, vous n'aviez guère de chances d'approfondir votre vision de la ville et du pays. 😉
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
D'après ce que vous décrivez, vous n'avez pas tant rencontré les habitants de Tokyo même que les pendulaires, ceux qui par nécessité passent quelques heures chaque jour dans les transports entre leur boulot et la maison. Ce n'est pas en effet un spectacle bien réjouissant - et ce n'était pas mieux avant l'arrivée des smartphones -, mais il n'est pas pire que dans toutes les villes du monde soumises à des conditions similaires (la tête des gens dans le bus à Genève, une petite ville pourtant, est elle aussi de nature à faire tourner le lait et à décourager le touriste).
Tokyo se remplit le matin de "banlieusards" et se vide le soir pour laisser un surprenant petit nombre de résidents eu égard à la taille de la ville.
Rencontrer les habitants demande de se balader dans les parties de la ville, de chaque quartier, vouées à l'habitation, l'artisanat et le petit commerce, ou dans les lieux touristiques lorsque les visiteurs les ont quittés, de passer du temps dans les lieux fréquentés par les locaux, de partager des activités (festivals, animations diverses, sport, art, artisanat, ...), etc.
Et là, malgré même l'obstacle de la langue, on s'aperçoit bien vite que les Tokyoïtes sont bien plus chaleureux, ouverts et relaxés (voire même prêts à faire la foire dès que l'occasion s'en présente) que l'impression qu'en donnent les rues des quartiers d'affaires ou les transports.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup.
Pour avoir fréquenté de nombreux métros dans plusieurs grandes villes du monde, ceci peut s'appliquer absolument partout. Quand tu prends le métro, en général, tu es seul, tu vas au boulot, alors tu écoutes de la musique avec tes écouteurs, tu lis et globalement, tu n'as pas de raison de communiquer avec les autres. Ce n'est pas là que tu peux faire des rencontres. Je prends le métro tous les jours à Paris, c'est la même chose...
Le métro est plus animé le soir : les gens rentrent du boulot parfois ensemble, ou sortent dîner. Ceci s'applique à n'importe quel métro dans le monde encore une fois.
Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran.
Les gens sont dans leur quotidien, toi tu es en vacances. Prends le métro à Paris, c'est la même choses : les Parisiens sont dans leur smartphone, leur journal ou leur bouquin. Les touristes regardent ce qui se passe.
J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies.
Pour voir les Japonais vivre, il faut aller dans les lieux de vie, c'est comme partout ailleurs. Le soir dans les petits restos, dans les bars, tu peux constater que les Japonais sont des bons vivants, et spécialement dans les grandes villes (à la campagne comme dans une campagne en France, il ne se passe rien le soir). J'ai très souvent eu pas mal d'échanges avec des Japonais le soir. Je me suis fait payé des coups, on m'a fait goûter des plats, on s'est assis à ma table... Ça m'arrive au moins une fois à chaque fois que je vais au Japon, que je sois seul ou qu'on soit deux. Evidemment pour ça, il ne faut pas aller dans les ramen ou les sushi bar qui, par définition, sont faits pour manger seul et vite.
Beaucoup de réponses intéressantes.
Je tiens cependant à préciser que j'ai beaucoup voyager : Laos, Cambodge, Vietnam, Thaïlande, Australie, Chili, Bolivie, Pérou.
Je vie en banlieue parisienne et connais donc bien Paris et ses habitants.
Alors oui à Paris on a d'autres soucis dans notre métro et même beaucoup. Mais je vous assure que dans les regards, on lit des émotions.
Et non tout le monde n'est pas sur son téléphone, pas encore.
C'est justement une réflexion que je me suis faite quand j'étais là-bas : est ce que ce train de vie ne représenterait pas un peu ce qui nous attend demain si l'on continue dans cette direction du tout technologie etc.
Après, attention à la teneur de mon post. Je n'englobe pas du tout l'ensemble des Japonais là dedans loin de là.
Je ne suis pas sorti de la ville (quasiment) et ne prétends en aucun cas connaître ce peuple, sa culture et ses traditions.
Mais sincèrement, la ville de Tokyo dans son ensemble et sa standardisation m'a mis un coup sur la tête.
Je vie en banlieue parisienne et connais donc bien Paris et ses habitants.
Alors oui à Paris on a d'autres soucis dans notre métro et même beaucoup. Mais je vous assure que dans les regards, on lit des émotions.
Et non tout le monde n'est pas sur son téléphone, pas encore.
On ne doit pas prendre les mêmes métros... Dans le métro parisien, les gens ne communiquent pas davantage que dans le métro tokyoïte (en revanche, ils sentent parfois moins bon et ils rentrent dans les rames avant que les autres n'en soient sortis...).
C'est justement une réflexion que je me suis faite quand j'étais là-bas : est ce que ce train de vie ne représenterait pas un peu ce qui nous attend demain si l'on continue dans cette direction du tout technologie etc.
Je pense que ta vision des choses ne correspond pas à la réalité, elle est biaisée car tu n'as eu qu'une vision très courte de Tokyo, et que ce n'est qu'une première approche (ton point de vue changera si tu y retournes).
C'est une question de mentalités et non de "tout technologique". Les Japonais ne sont pas davantage "tout technologie" que les Européens ou les habitants des grandes villes américaines.
Leur quotidien n'est pas davantage régit par le "tout technologique". Ils profitent en revanche parfois avant les autres d'aspects pratiques fort appréciables (ils ont été les premiers à s'équiper en GPS, à avoir des QR codes, à payer avec leur téléphone...)
Mais sincèrement, la ville de Tokyo dans son ensemble et sa standardisation m'a mis un coup sur la tête.
Je pense surtout que tu en as juste eu un tout premier aperçu, loin de la réalité, même concernant les habitants de Tokyo. Les gens ne sont pas si standardisés, et pas forcément beaucoup plus qu'ailleurs... Et Tokyo n'est pas du tout une ville standardisée, même si de nombreux employés ont une vie formatée, comme de nombreux Français l'ont également.
Sur de nombreux points Tokyo est une ville très peu standardisée. Si tu prends l'architecture par exemple, elle est infiniment plus standardisée à Paris qu'à Tokyo...
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport.
Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran.
Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail.
Je n'ai jamais mis les pieds au Japon mais c'est exactement l'idée que je m'en faisais au sujet de la solitude du manque de communication et des accrocs aux jeux vidéos en tous genre et au smartphone!
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond.
Moi ça ne me choque pas car le Japon me semble un concentré de cette façon de vivre qui, soit dit en passant, existe aussi chez nous en Europe mais sans doute pas encore à ce niveau! C'est tout ce que je fuis dans notre monde actuel et une des raisons qui me font partir vers des lieux où les gens communiquent entre eux et ont le sens de la fête et des relations humaines dans un univers où la technologie est à son minimum.
Je n'ai jamais mis les pieds au Japon mais c'est exactement l'idée que je m'en faisais au sujet de la solitude du manque de communication et des accrocs aux jeux vidéos en tous genre et au smartphone!
Evidemment, quand on n'y est jamais allé, on n'en vit que de clichés...
C'est tout ce que je fuis dans notre monde actuel et une des raisons qui me font partir vers des lieux où les gens communiquent entre eux et ont le sens de la fête et des relations humaines dans un univers où la technologie est à son minimum.
Il y a davantage de restos à Tokyo seul que sur toute la France. Alors je t'assure que les Japonais sont aussi du genre à sortir entre amis, à bien manger, bien boire et faire la fête...
Il y a des bars, des boîtes et des salles de karaoké où les gens viennent s'amuser à plusieurs absolument partout...
Difficile d'en parler quand on ne connait pas quand même...
C'est sûr mais ces "clichés" sont mis en évidence par quelqu'un qui revient d'un voyage au Japon Non?
Quelqu'un qui ne s'est peut-être pas donné la peine de rencontrer des gens non plus.
Evidemment, s'il prend pour exemple l'attitude des gens dans le métro... Tu crois qu'on communique davantage dans le métro parisien, le métro londonien ou le métro newyorkais ?
Dans tous les cas, il faut prendre en compte (et accepter) les différences de mentalités. La mentalité japonaises est comme elle est, et l'attitude des Japonais n'a rien à voir avec l'apparition des smartphone ou des jeux vidéos...
Evidemment, quand on n'y est jamais allé, on n'en vit que de clichés...
C'est sûr mais ces "clichés" sont mis en évidence par quelqu'un qui revient d'un voyage au Japon Non?
Bonjour,
Rien de tel qu'un court premier séjour dans une ville géographiquement et culturellement éloignée pour conforter les clichés standard que l'on a à son sujet. 😉
C'est justement une réflexion que je me suis faite quand j'étais là-bas : est ce que ce train de vie ne représenterait pas un peu ce qui nous attend demain si l'on continue dans cette direction du tout technologie etc.
Bonjour,
Cela fait trente ans que je vais au Japon et mon impression, c'est que les villes japonaises et européennes, respectivement, évoluent de manière parallèle et non convergente. Ce n'est pas parce que telle ou telle technologie, telle ou telle nouvelle habitude est répandue au Japon qu'elles préfigurent ce que existera en France demain, et encore moins que les sociétés se ressembleront de plus en plus.
Evidemment, quand on n'y est jamais allé, on n'en vit que de clichés...
C'est sûr mais ces "clichés" sont mis en évidence par quelqu'un qui revient d'un voyage au Japon Non?
C'est le contraire: ceux qui partent avec des clichés en tête passent tellement de temps à les chercher qu'ils reviennent persuadés de n'avoir vu que ça.
Marathon, Kujila et moi, entre autres membres de ce forum, passons quasiment chaque année des semaines à Tokyo, et ce depuis des décennies, nous pouvons vous garantir que l'immense majorité des clichés sur le Japon (y compris le fameux canard selon lequel "Tokyo n'est pas le Japon") que "confirment" les visiteurs d'une semaine sont parfaitement dénués de réalité.
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond.
Montrez moi que j'ai tord svp ...
Hum, en fait ça te tracasse que le métro soit silencieux et que tout le monde soit dans sa bulle le matin ??? Ben c'est plutôt (très) agréable je trouve... en tous cas beaucoup, beaucoup plus que d'avoir des gens qui discutent au téléphone ou qui discutent à voix haute sur leur vie, leur oeuvre. Pour un ou deux trajets, je peux imaginer que ça peut sembler oppressant pour un touriste, mais si tu te tapes le trajet tous les matins et tous les soirs, à raison d'une heure le trajet, c'est quand même mieux de pouvoir tranquillement déconnecter. Et comme tu croises quelques milliers de personnes tous les jours, il me semble très naturel de ne pas essayer d'interagir avec tout le monde, sinon tu n'as pas fini. Ca me semble être un comportement "normal" dans une grande ville, voire plutôt positif dans une très, très grande ville.
Marathon, Kujila et moi, entre autres membres de ce forum, passons quasiment chaque année des semaines à Tokyo, et ce depuis des décennies, nous pouvons vous garantir que l'immense majorité des clichés sur le Japon (y compris le fameux canard selon lequel "Tokyo n'est pas le Japon") que "confirment" les visiteurs d'une semaine sont parfaitement dénués de réalité.
Tiens, d'ailleurs, quels sont-ils ces clichés dénués de réalité ? Question sérieuse d'un néophyte n'ayant passé que 17 jours au Japon. 😉
Hum, en fait ça te tracasse que le métro soit silencieux et que tout le monde soit dans sa bulle le matin ??? Ben c'est plutôt (très) agréable je trouve... en tous cas beaucoup, beaucoup plus que d'avoir des gens qui discutent au téléphone ou qui discutent à voix haute sur leur vie, leur oeuvre.
À population (et culture) différente, comportement différent. En effet, quel plaisir de prendre les transports en commun au Japon, même bondés. Ah ça, c'est sûr qu'on est loin de l'infâme RER B... 🤪
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Le respect à aussi ses limites. Pour une bonne partie des japonais, les touristes étrangers ne respectent rien et sont impolis.
Perso j'en suis arrivé à une statistique plus ou moins perso : environ 80% des japonais sont fermés ; ils peuvent s'intéresser aux autres pays mais n'ont pas pour autant envie d'y aller pour diverses raisons. Et quand tu les croises dans la rue, pour eux tu es "transparent".
Il reste 20% des japonais qui sont trèèèèèèès sympas, trèèèèèès ouverts et trèèèèèèès généreux. Dans un pays qui compte 120 millions d'habitants, ça fait 24 millions de personnes! C'est juste énorme en fait!
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup.
C'est surtout qu'au Japon il y a une règle de base : on me montre pas ses émotions. Et regarder quelqu'un dans les yeux ne se fait pas, c'est considérant comme génant / impoli / déplacé.
Je connais des japonais qui "font la gueule" dans le métro, ça ne veut pas dire qu'ils sont tristes et solitaires, loin de là..
Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté.
autre règle au Japon : ne pas toucher ce qui n'est pas à soi, ne pas se mêler des affaires des autres. Et ça va très loin.
Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport.
et c'est très appréciable. (avis perso)
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
c'est pas vraiment à cause de la technologie mais à cause de la culture, des us et coutumes.
exemple : draguer une japonaise dans la rue ne se fait pas, jamais. Et le smartphone n'y est pour rien.
Marathon, Kujila et moi, entre autres membres de ce forum, passons quasiment chaque année des semaines à Tokyo, et ce depuis des décennies, nous pouvons vous garantir que l'immense majorité des clichés sur le Japon (y compris le fameux canard selon lequel "Tokyo n'est pas le Japon") que "confirment" les visiteurs d'une semaine sont parfaitement dénués de réalité.
J'adore quand les "experts" se permettent de rabaisser les pauvres voyageurs qui n'ont mis les pieds qu'une fois dans un pays, et qui du coup devraient s'abstenir de donner leur feedback... 😏
Sachant que bcp de Japonnais font de nombreuses heures supplémentaires chaque mois et vu le taux de suicides élevé dans le pays (y'a des chiffres à l'appui, donc j'espère qu'on ne viendra pas me dire que ce sont des "clichés"), personellement je ne suis pas étonn��e de lire que leur visage ne reflète aucune émotion.
Et à ceux qui parlent des métros dans les autres grandes villes, je n'ai jamais mis les pieds au Japon mais j'ai emprunté le métro à peu près à chaque fois que c'était possible, dans tous les pays où je suis allée à travers le monde et je n'ai jamais fait l'expérience d'un voyage en métro dans le silence.
Alors effectivement, de bon matin ça doit être bien agréable de ne pas avoir à subir les conversations de ses voisins, mais faut juste pas dire que c'est comme partout ailleurs 😉
Tiens, d'ailleurs, quels sont-ils ces clichés dénués de réalité ? Question sérieuse d'un néophyte n'ayant passé que 17 jours au Japon. 😉
Tout est très cher, se déplacer est compliqué, on se perd dans les villes car il n'y a pas de noms de rues, on mange surtout du poisson (cru) ou du boeuf "de Kobé" (mais c'est hors de prix). Les japonais n'aiment pas les étrangers. Les habitants sont de petites fourmis tristes esclaves de leur travail qui ne savent ni n'ont le temps/la possibilité de s'amuser, les Japonais n'ont pas le sens de l'humour, tous les japonais pratiquent au moins un art martial et le zazen, il n'y a plus de vie authentique traditionnelle, sauf au fin fond d'obscures cambrousses, Tokyo n'est pas/plus une ville authentiquement japonaise, les mangas, les animé le karaoké et la Jpop forment l'essentiel de l'intérêt à visiter le pays, il y a encore de "vrais" ninjas, il n'y a pas de geishas hors de Kyoto, ...
J'adore quand les "experts" se permettent de rabaisser les pauvres voyageurs qui n'ont mis les pieds qu'une fois dans un pays, et qui du coup devraient s'abstenir de donner leur feedback... 😏
Et j'adore lorsque quelqu'un qui n'a jamais mis les pieds dans un pays se plaint de ce que ceux qui le connaissent osent tenter de rectifier des impressions essentiellement erronées fondées sur un mélange de clichés et d'expériences trop réduites. 😎
Vous noterez que personne n'a demandé la tête ni le départ de l'initiateur de cette discussion. C'est peut-être parce que les "experts" souhaitent que celui-ci, et ceux qui le liront, ne restent pas sur une déception sans fondement et puissent aborder un premier ou un prochain voyage dans de meilleures conditions ...
Sachant que bcp de Japonnais font de nombreuses heures supplémentaires chaque mois et vu le taux de suicides élevé dans le pays (y'a des chiffres à l'appui, donc j'espère qu'on ne viendra pas me dire que ce sont des "clichés")
Oui, en effet, ces chiffres démontrent d'ailleurs que le taux de suicide dans les pays de l'Est de l'Europe ainsi qu'en Russie est très nettement plus élevé qu'au Japon : deux fois supérieur en Lituanie pour les hommes par exemple. Pourquoi n'est-ce pas un cliché de la Lituanie alors ?
Et à ceux qui parlent des métros dans les autres grandes villes, je n'ai jamais mis les pieds au Japon mais j'ai emprunté le métro à peu près à chaque fois que c'était possible, dans tous les pays où je suis allée à travers le monde et je n'ai jamais fait l'expérience d'un voyage en métro dans le silence.
C'est parce que tu ne prends jamais un métro à l'heure où les gens vont travailler... Dans le métro le matin à Paris, personne ne parle. Et sinon, dans le métro de Tokyo il est en effet demandé de ne pas téléphoner, ce qui est en effet plus reposant qu'ailleurs.
D'une manière générale, et c'est valable partout dans le monde, les gens seuls ne parlent pas. Les gens en groupe discutent ensemble. Lorsque les Japonais sortent le soir ou rentrent du boulot ensemble le soir et qu'ils prennent le métro, ils discutent eux aussi. Le métro de Tokyo ce n'est pas le monde du silence...
Alors effectivement, de bon matin ça doit être bien agréable de ne pas avoir à subir les conversations de ses voisins, mais faut juste pas dire que c'est comme partout ailleurs
Il est certain que le Japon n'est pas un pays comme les autres et c'est d'ailleurs ce qui fait son charme et son immense intérêt. Il faut oublier les repères que l'on peut avoir ailleurs.
Vous noterez que personne n'a demandé la tête ni le départ de l'initiateur de cette discussion. C'est peut-être parce que les "experts" souhaitent que celui-ci, et ceux qui le liront, ne restent pas sur une déception sans fondement et puissent aborder un premier ou un prochain voyage dans de meilleures conditions ...
Effectivement, personne n'a demandé sa tête, mais même si c'est avec les bonnes manières, on lui a "sympathiquement" fait comprendre qu'il était à côté de la plaque... 😉
Alors vous pouvez bien vous moquer si bon vous semble 😛 les chiffres sont ce qu'ils sont et les faits aussi.
Effectivement, personne n'a demandé sa tête, mais même si c'est avec les bonnes manières, on lui a "sympathiquement" fait comprendre qu'il était à côté de la plaque...
Oui, et alors ? Pourquoi faudrait-il systématiquement laisser les gens "à côté de la plaque" sans réagir ?
Il est certain que le Japon n'est pas un pays comme les autres et c'est d'ailleurs ce qui fait son charme et son immense intérêt. Il faut oublier les repères que l'on peut avoir ailleurs.
Je n'en ai aucun doute, et pour travailler quasi au quotidien avec des Japonnais - et ceci depuis de nombreuses années - je te dirai même que c'est bien plus agréable de collaborer avec eux qu'avec la plupart des ressortissants des pays européens qui nous entourent, compte tenu de la qualité et la précision de leur travail.
Oui, et alors ? Pourquoi faudrait-il systématiquement laisser les gens "à côté de la plaque" sans réagir ?
Pourquoi "à côté de la plaque" ? Dans son post il énumère des faits et donne son ressenti après une semaine sur place.
Tu es qui pour dire que ce que les faits qu'il décrit ou que son ressenti sont "à côté de la plaque" ?
Parfois, quand on adore un pays on perd une certaine objectivité , alors que le voyageur qui s'y rend pour la 1ère fois le voit d'un oeil neuf et neutre. Il faut l'accepter et le respecter, même si son regard sera peut-être amené à changer lors de sa prochaine visite...
Dans tous les cas, il faut prendre en compte (et accepter) les différences de mentalités. La mentalité japonaises est comme elle est, et l'attitude des Japonais n'a rien à voir avec l'apparition des smartphone ou des jeux vidéos...
J'accepte totalement les différences de mentalité cependant je ne me sens pas attiré par ce pays tout comme je ne le suis pas par le Canada les U.S, la Norvège, l'Allemagne, l'Afrique du sud et sans doute quelques autres que j'ai du oublier.Dans ces derniers cités j'y suis allé et je n'irais pas jusqu'à dire qu'ils m'ont fortement déplu mais seulement que je ne les ai pas trouvés particulièrement attrayant ( selon mes goûts personnel , mont point de vue) et que je n'y retournerai plus. D'autres n'aimeront pas l'Inde l'Ethiopie , la Birmanie, la Russie ou que sais-je encore c'est leur choix, je n'irai pas les persuader que ce sont des pays formidables qu'il faut absolument visiter ou qu'ils sont à côté de la plaque ou quand ils en parlent d'une façon négative que ce ne sont que des clichés.
J'accepte totalement les différences de mentalité cependant je ne me sens pas attiré par ce pays tout comme je ne le suis pas par le Canada les U.S, la Norvège, l'Allemagne, l'Afrique du sud et sans doute quelques autres que j'ai du oublier.
Je peux comprendre qu'on n'ai pas envie d'aller dans certains pays. On est tous comme ça. En revanche, je ne me permets pas de sortir des clichés à propos de pays que je ne connais pas (à moins que ça ne concerne éventuellement les conditions de vie avérée de ces pays ou la condition des femmes par exemple)...
Dans ces derniers cités j'y suis allé et je n'irais pas jusqu'à dire qu'ils m'ont fortement déplu mais seulement que je ne les ai pas trouvés particulièrement attrayant (selon mes goûts personnel, mont point de vue) et que je n'y retournerai plus.
Y'a pas de mal, chacun ses préférences... En revanche, tu ne pourras pas en déduire ce que tu pourrais penser du Japon à partir de ton expérience d'autres pays tant que tu n'es pas allé au Japon. Ce pays n'a globalement aucun point commun avec d'autres pays de la planète.
Ce pays n'a globalement aucun point commun avec d'autres pays de la planète.
A l'exception de Taïwan, dont peu d'Occidentaux savent que ce fut une colonie japonaise pendant 50 ans, et en conserve un héritage important, pas forcément évident pour un touriste primo-arrivant. Mais qui va à Taïwan ? 😉
Alors, en fait mes messages sont issus d'un ressenti personnel. Je ne tenais aucunement à émettre un jugement sur les Japonais je demandais juste comment vous autre vous percevez la chose.
Il y a de nombreuses choses que j'ai trouvé superbes hein !
Je parle juste du ressenti général.
Donc oui, ils ont des coutumes et un rapport à autrui qui est différent mais l'idée générale est que cet endroit m'a surpris.
En fait, j'ai constaté seulement après que les idées que je m'étais faites étaient "clichés".
Mais vraiment j'ai eu un ressenti étrange, peut-être dû à mon regard d'européen c'est vrai mais ayant arpenté de nombreuses villes dans le monde ça ne me l'avait jamais fait.
C'est pour ça que je souhaitais échanger avec vous autres.
Et je ne dis aucunement que c'est mieux chez moi, le métro parisien connaît une décadence qui lui est propre je pense mais ceci est une autre histoire ... :)
Ce pays n'a globalement aucun point commun avec d'autres pays de la planète.
A l'exception de Taïwan, dont peu d'Occidentaux savent que ce fut une colonie japonaise pendant 50 ans, et en conserve un héritage important, pas forcément évident pour un touriste primo-arrivant. Mais qui va à Taïwan ? 😉
Moi, j'y suis en ce moment et pour un petit moment encore..
Je sais que Taiwan est une ancienne colonie japonaise (formose..)
Par contre je vois mal les points communs entre Taiwan et le Japon. Taiwan est plus proche de la chine que du Japon, tant dans la mentalité que la vie quotidienne.
il n'y a quasiment aucun touristes japonais à Taiwan, pour ne pas dire aucun...
Je n'ai aucune statistique. Je disais simplement ça parce que mes différents amis Japonais, quand ils vont en vacances en Asie, vont soit en Corée du Sud (première destination), soit à Taiwan.
il n'y a quasiment aucun touristes japonais à Taiwan, pour ne pas dire aucun...
Je n'ai aucune statistique. Je disais simplement ça parce que mes différents amis Japonais, quand ils vont en vacances en Asie, vont soit en Corée du Sud (première destination), soit à Taiwan.
il n'y a quasiment aucun touristes japonais à Taiwan, pour ne pas dire aucun...
les principaux touristes sont chinois, malaisiens.
hum, non. ils sont la, peut etre discrets, mais Taiwan est tres clairement une destination touristique majeure pour les Japonais. C'est le top 4, a peut pres au meme niveau que Hawai (si tu es deja alle a Hawai tu peux imaginer ce que ca represente), environ 2 fois plus que les Japonais qui visitent la France par exemple.
Un peu moins nombreux que les Chinois continentaux certes (pas une echelle de grandeur non plus), mais si tu enleves les Chinois continentaux, les Japonais sont de tres, tres loin les premiers visiteurs a Taiwan. Le "week-end etendu a Taipei" c'est un peu la sortie facile avec Seoul depuis Tokyo.
Et Taiwan est quand meme un des pays les plus nippon-compatibles dans la zone, l'occupation nippone a ete dure, mais le Japon a voulu faire du pays une colonie modele, donc il y a quand meme pas mal d'infras sur place qui datent de la colonisation. Comme la suite a ete pire, les Taiwanais garde une certaine nostalgie de la periode et comme tu dis, le Japon est super apprecie.
Il y a beaucoup de signalisation, de panneaux en japonais, pas mal de gens parlent japonais, si tu parles en japonais tu as de bonne chance d'etre compris (en campagne ca frole le 100%) et il y a des restaus et chaines japonaises (la plupart des combinis par exemple). De maniere globale quand tu viens du Japon, Taiwan est quand meme beaucoup moins depaysant que la Chine continentale.
Pour avoir pris les trains, metro, express, shinkansen... à Tokyo et maintenant dans pas mal de coin au Japon, finalement, je trouve le comportement plutôt proche, même proche de celui en France (avec quelque nuances bien entendu, souvent la "coolitude" de la région :p).
C'est à dire, qu'en gros, tout dépend de l'horaire : le matin tôt, les gens qui vont travailler, ils font plutôt la gueule, en France aussi et moi le 1er 😇
C'est le moment où t'as envie de rester tranquille, quoi.
En horaire scolaire, y'a des groupe d'élèves, d'amis, c'est plus brouillant, ils font les cons, ils parlent fort, etc... bref comme en France (et ailleurs dans le monde j'imagine).
En horaire creux, c'est plus calme, le moment des femmes au foyers, ou des sorties des vieux, qui sont souvent en petit groupe, à papoter, calmement, loin des regardes vide et du smartphone.
En sortie de bureau, c'est plus décontracté et y'a un peu de tout : des gens qui papotent car ils font quelques station ensemble, qui restent seul a décompresser sur un smartphone (y'en a qui en ont besoins) ou dans un livre, etc...
Donc bref, pour moi, mise à part le côté surpeuplement des rames à certaines heures et dans certaines villes, les japonais ne sont pas si différent que nous, dans les transports.
Certes on voit beaucoup de smartphone sorti dès que les gens s'assoit, mais uniquement quand ils sont seuls et également aussi, car on peut le sortir sans pb.
S'il y avait le même niveau de sécurité dans les transport parisien, beaucoup plus de personne sortiraient smartphone, console & co.
Blog Japon : récits de voyages au Japon, des articles sur le Japon, des photos du Japon et des recettes de cuisines japonaise (par ma femme) : https://blog.m0shi-m0shi.com/
Donc bref, pour moi, mise à part le côté surpeuplement des rames à certaines heures et dans certaines villes, les japonais ne sont pas si différent que nous, dans les transports.
Et encore, il n'y a pas davantage de surpeuplement dans un métro tokyoïte aux heures de pointes que dans un métro parisien aux heures de pointe...
S'il y avait le même niveau de sécurité dans les transport parisien, beaucoup plus de personne sortiraient smartphone, console & co.
Je ne sais pas depuis combien de temps tu n'as pas pris le métro à Paris, mais tout le monde sort son smartphone à Paris aussi...
La différence essentielle entre le métro à Paris et le métro à Tokyo (en dehors de la propreté et du fait que les gens attendent que le métro se vide avant de monter, ou encore en dehors du fait que le métro de Tokyo ne s'arrête jamais entre deux stations) c'est que les gens ne téléphonent pas dans le métro à Tokyo.
Et encore, il n'y a pas davantage de surpeuplement dans un métro tokyoïte aux heures de pointes que dans un métro parisien aux heures de pointe...
C'est vrai, vu que il y a plus de wagon, plus grand, le rapport doit être assez proche.
Néanmoins, on est pas tassé au cm² non plus en France.
Je ne sais pas depuis combien de temps tu n'as pas pris le métro à Paris, mais tout le monde sort son smartphone à Paris aussi...
Pas mal de personne oui, tout le monde non.
Et je parle pas uniquement de métro, mais de train en général.
Perso, quand je prend le RER, je suis pas rassuré de sortir mon téléphone, je le fais uniquement si je suis loin d'une porte et avec personne de dos.
Dans le métro c'est pareil, et vu le nombre de sorties, je préfère simplement pas le sortir.
Je pense pas être le seul à agir ainsi, alors qu'au Japon, on ne se pose même pas la question, ce qui pour moi, peut être une des explications à cette impression de masse de smartphone, mais pas que.
Blog Japon : récits de voyages au Japon, des articles sur le Japon, des photos du Japon et des recettes de cuisines japonaise (par ma femme) : https://blog.m0shi-m0shi.com/
Sur l'Asie, presque, dans l'ordre ça donnerait Corée (de très, très loin, à mon avis le seul endroit faisable en A/R sur la journée en étant très motivé ou sur le WE assez facilement), Chine (parce Shanghai, Pekin, etc.), et ensuite Taiwan.
Je pense pas être le seul à agir ainsi, alors qu'au Japon, on ne se pose même pas la question, ce qui pour moi, peut être une des explications à cette impression de masse de smartphone, mais pas que.
Franchement, je prends le métro plusieurs fois par jour à Paris, je vois bien qu'aujourd'hui presque tout le monde a un smartphone et, donc, ça ne pose plus de problème de le sortir (ce n'est pas comme à l'époque où il n'y en avait que quelques uns qui en avaient).
Après il est certain que le degré de sécurité est supérieur au Japon (il est supérieur à n'importe quel pays d'Europe ou d'Amérique) mais à Paris dans le métro il n'y a pas de problème non plus (je ne parle pas de la banlieue hein, mais bien de Paris...).
Il est certain que le Japon n'est pas un pays comme les autres et c'est d'ailleurs ce qui fait son charme et son immense intérêt. Il faut oublier les repères que l'on peut avoir ailleurs.
Tout à fait et c'est aussi ce qui nous attire ... et qui peut perturber.
Une des premières choses qui peut perturber c'est la grande différence entre le comportement et famille et le comportement en public.
Ensuite il y a énormément de "codes" qui rendent la "lisibilité" très difficile et qui nous empêche bien souvent de comprendre.
Ensuite les Japonais s'estiment un peuple au-dessus des autres ... et surtout au-dessus des autres asiatiques, notamment les Coréens et encore plus les Chinois 😮.
Quelques exemples de "particularisme": une très bonne copine de ma fille qui a étudié une année à Hokkaido a voulu faire du cheval là-bas, on lui a demandé son niveau ... malheureusement très bon ... on lui a dit que ça ne serait pas possible qu'elle monte un cheval, au mieux pourrait-elle venir pour les voir aux box. Après s'en être ouvert à sa famille d'accueil, on lui a expliqué "diplomatiquement" que ça n'était pas possible qu'une fille, européenne en plus, puisse monter mieux qu'un Japonais ...
Un ami a travaillé plusieurs années avec les Japonais, du coup il a appris le Japonais et lorsque les Japonais se sont rendus compte qu'il comprenait et parlait très bien il y a eu un blocage. Ca les fait rire que tu "baragouines" mais pas du tout que tu parles très bien ...
Cela n'enlève rien au fait que c'est une civilisation passionnante et attirante ... d'ailleurs j'aimerais à nouveau y aller en voyage 🙂
Réflexions de voyageurs › Taïwan / Japon · 11 replies
Je suis un jeune étudiant de tout juste 19 ans et j'ai récemment subit une grosse déception lors de mon dernier voyage solo où je me suis rendu à Taiwan…
J'ai déjà voyagé au Japon, seul. J'ai rencontré beaucoup de gens... Certains m'ont invité chez eux, d'autres m'ont invité à partager un pique-nique, par…
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.")
Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either.
But here’s the thing—I had photos...
So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand.
It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years.
For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not...
It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.)
Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate.
And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries.
Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story.
Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023.
This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers.
As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart.
Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library.
I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott.
After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel.
My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*.
This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year!
This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?