Se sentir lié à une autre culture
by Bloomana
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Original post
Bonjour à tous les voyageurs !
Pour avoir vécu une expérience un peu inexpliquée lors d'un premier voyage, ou plus exactement avant même de partir puisque quelque chose s'est produit en moi et m'a décidée à emboîter le pas, je cherche à échanger avec d'autres voyageurs ayant été inextricablement attirés par une autre culture que la leur, au point d'entretenir avec elle un lien fort au quotidien, voire de prendre la décision un jour de vivre dans ce pays...
Alors ? vous aussi ?
"Asocial, insociable, irrécupérable, le nomade ignore l'horloge et fonctionne au soleil et aux étoiles..." Michel Onfray
Ohh sorry :) Je reprends donc mon cas...En espérant recevoir des témoignages d'autres cas :)))
Intéressée depuis toujours par les langues étrangères (un bout d'études d'ailleurs en ce domaine), j'ai toujours souhaité découvrir une autre langue que l'anglais et l'espagnol..une langue "différente" que je qualifierais d'unique...il me manquait cette langue depuis fort longtemps mais sans que je ne m'en préoccupe vraiment. J'avais bien eu l'idée du chinois (je pratiquais les arts martiaux...) mais sans résultat. J'ai bien songé à l'arabe (suis un peu andalouse dans le sang...) car l'orient je le voyais bien, m'attirait...Mais des années ont passé et je n'ai rien pratiqué d'autre que l'anglais et encore pas longtemps, même plus l'espagnol.
Puis un jour cette envie refit surface, comme ça, l'envie de reprendre la pratique des langues, et encore cette idée d'une autre "différente", celle qui me collerait plus à la peau en somme.
Alors je m'inscris sur un site d'échange linguistique pour dynamiser tout ça. Dans les même temps comme par hasard, je me replonge dans le disque dur de l'ordi pour y choper au hasard un des nombreux films que je n'avais jamais pris le temps de voir. Et là le hasard à fait que j'ai visionné "Crossing the Bridge, the sound of Istanbul".
Particulièrement sensible et mélomane, je ne sais ni pourquoi ni comment (d'où mon premier message énigmatique), ces sons en particulier furent une révélation. Et je me suis dis où du moins j'ai ressenti que "c'est là que je dois aller !!" comme une évidence. Les langues chantées, les musiques...tout me faisait un effet vraiment unique. Jamais musique ne m'avait touchée de cette manière, jamais aucune autre langue ne m'avait paru aussi "familière". Cependant l'une des interprètes et artistes de ce film m'avait tout particulièrement intriguée, émue. J'avais trouvé un ensemble de morceaux que j'écoutais en boucle pendant des jours durant, ne pensant qu'à une seule chose : partir là- bas. Puis en faisant connaissance avec des amis turcs pour l'apprentissage des langues, l'un d'eux me demande quelle chanteuse m'a ainsi donnée l'envie d'apprendre le turc ? Puis en lui disant le nom, il m'a répondu "mais ma chère ! elle chante en kurde !" En effet cette chanteuse est d'origine kurde. Et là, j'ai (re)découvert la culture kurde, de plus en plus. En deux temps, trois mouvements, j'ai organisé un départ pour le sud-est de la Turquie. Je n'avais jamais voyagé de cette manière, seule, et même les mises en garde du gouvernement concernant le tourisme sur ces zones géographique ne mont fait peur. Et depuis lors, je ne chante plus qu'en kurde...😮 Un prénom kurde m'a été donné.
J'ai connu une année entière d'état dépressif suite à ce premier voyage où il m'est arrivé de ressentir une chose étonnante : je me sentais plus chez moi là bas qu'ici en France. J'ai eu peur sur l'instant. Mais cela m'a réellement engagée dès mon retour, dans une réflexion sur le pourquoi justement de ce ressenti...J'ai quelques pistes de réponses me concernant, mais je souhaite vivement connaître d'autres aventures de ce genre. J'en ai déjà entendu de fort intéressantes et étonnantes.
J'y suis retournée deux fois. Et il me tarde de retrouver mes amis, ma "soeur" ...
Voilà pour mon histoire à ce sujet.
Au-delà de la question du choc du retour, je m'intéresse plus à explorer la question d'une sorte d'adoption d'une autre culture... où notre adoption par une autre culture...
🙂 voilà Kola, mais il reste encore une part d'énigme que je n'ai moi-même toujours pas complètement élucidée.
"Asocial, insociable, irrécupérable, le nomade ignore l'horloge et fonctionne au soleil et aux étoiles..." Michel Onfray
Bonjour à tous les voyageurs !
Pour avoir vécu une expérience un peu inexpliquée lors d'un premier voyage, ou plus exactement avant même de partir puisque quelque chose s'est produit en moi et m'a décidée à emboîter le pas, je cherche à échanger avec d'autres voyageurs ayant été inextricablement attirés par une autre culture que la leur, au point d'entretenir avec elle un lien fort au quotidien, voire de prendre la décision un jour de vivre dans ce pays...
Alors ? vous aussi ?
J'ai lu ton deuxième post et je me pose une question: Ne serait-il pas possible qu'en remontant dans ta généalogie tu te trouves des ancêtre Kurdes? C'est une possibilité rien n'est certain mais il y a peut-être d'autres explications.. Pour ma part dans ma lignée maternelle j'ai des ancêtres qui ont vécu en Russie bien qu'ils n'étaient pas tout à fait Russes.. Mon grand père maternel était Tzigane ( Kalderash) et dieu sait d'où venaient ses parents on perd vite la trace! Ma grand mère elle était de confession juive... drôle de mélange! Ils ne parlaient jamais de leur vie là bas ( trop de malheurs) c'est du moins ce que me disait ma mère..le seul souvenir que j'ai de mon grand père c'est quelques airs de violon et une voix grave empreinte de nostalgie, un rythme syncopé une mélopée a la fois pleine de tristesse , de joie frénétique et d'amour de la vie ..quelque chose de barbare mais plein de douceur..J'ai souvent pensé aller dans leur Russie natale pour essayer de comprendre de chercher un pourquoi.. mais je ne l'ai jamais fait.http://www.youtube.com/watch?v=yyCL5XpZz5c&feature=relmfu
J'ai lu ton deuxième post et je me pose une question: Ne serait-il pas possible qu'en remontant dans ta généalogie tu te trouves des ancêtre Kurdes? C'est une possibilité rien n'est certain mais il y a peut-être d'autres explications.. Pour ma part dans ma lignée maternelle j'ai des ancêtres qui ont vécu en Russie bien qu'ils n'étaient pas tout à fait Russes.. Mon grand père maternel était Tzigane ( Kalderash) et dieu sait d'où venaient ses parents on perd vite la trace! Ma grand mère elle était de confession juive... drôle de mélange! Ils ne parlaient jamais de leur vie là bas ( trop de malheurs) c'est du moins ce que me disait ma mère..le seul souvenir que j'ai de mon grand père c'est quelques airs de violon et une voix grave empreinte de nostalgie, un rythme syncopé une mélopée a la fois pleine de tristesse , de joie frénétique et d'amour de la vie ..quelque chose de barbare mais plein de douceur..J'ai souvent pensé aller dans leur Russie natale pour essayer de comprendre de chercher un pourquoi.. mais je ne l'ai jamais fait.http://www.youtube.com/watch?v=yyCL5XpZz5c&feature=relmfu
Je pense que c'est très courant sur ce forum on trouve en gros deux catégories de voyageurs : ceux qui veulent toujours découvrir plus et visitent le maximum d'endroits possibles, et ceux qui sont attachés à un pays coup de coeur et qui y retournent encore et encore. C'est un peu caricatural mais pas tant que ca.
BOnsoir Acab ! ton poste n'est pas trop dans le sujet mais merci pour ton avis :)
cependant il n'y a pas que ces catégories que tu définis. Pour ma part je suis prête à aller dans d'autres endroit et y suis déjà allé. Il y a beaucoup d'adeptes du voyage qui multiplient les destinations sans être particulièrement attachés à un pays. Mais nous pouvons avoir des préférences et cela est je dirai "logique" car un pays peut faire davantage écho à notre personnalité...
"Asocial, insociable, irrécupérable, le nomade ignore l'horloge et fonctionne au soleil et aux étoiles..." Michel Onfray
Djalma bonsoir, merci pour ta participation et ton partage. Ton histoire est très intéressante et vaut que je m'y attarde un peu plus. Le lien que j'ai tissé avec les kurdes ont peut-être à voir avec mes ancêtres et c'est bien une piste que j'ai envisagé sans avoir encore chercher pour en être certaine, mais cela est absolument probable !! Ma famille est un vrai mélange ethnique...une partie en Andalousie, d'autre dans les pays de l'est...
"Asocial, insociable, irrécupérable, le nomade ignore l'horloge et fonctionne au soleil et aux étoiles..." Michel Onfray
Bonjour Bloomana,
Je comprends très bien ton point de vue et je me suis pas mal retrouvée dans ton histoire. La mienne est très différente mais je suis justement dans la période un peu dépressive du retour en France (dont tu parles) après avoir vécu dans le pays en question qui m'attire tant.
Pour moi il s'agit des Etats-Unis. J'y suis allée une première fois quand j'avais 15 ans, seule dans une famille américaine pendant 1 mois, puis à 19 ans, en temps que jeune fille au pair, un été. Je viens d'y passer un an (rentrée depuis 2 mois), je faisais un stage dans le Connecticut. J'ai eu l'occasion et le temps de voyager un peu partout sur la côté ouest, la côte est et le sud. Pour des raisons que j'ai du mal à expliquer, je me sens beaucoup mieux là bas qu'ici en France. Les gens sont accueillants, ouverts, aimables, dynamiques et enthousiastes. On leur attribue souvent un côté superficiel, pourtant ce n'est pas du tout l'impression que les américains m'ont donnée. Le caractère des gens est sans aucun doute le critère le plus important car, à d'autres niveaux, la France et même l'Europe sont plus intéressants je trouve.
J'ai l'impression de pouvoir être pleinement moi-même quand je suis aux Etats-Unis, alors qu'en France, j'ai le sentiment de devoir rentrer dans des cases qui ne me correspondent pas. Tout là bas me parle plus qu'ici, les gens, la culture, la langue, le style de vie...
Je ne pense pas que les Etats-Unis soient un pays où il est plus agréable de vivre qu'en France mais pourtant je m'y sens mieux. Même l'anglais me définit mieux que l'usage de ma propre langue.
J'ai une question pour toi maintenant: envisages-tu de t'installer en Turquie? Où y penses-tu au moins?
Je comprends très bien ton point de vue et je me suis pas mal retrouvée dans ton histoire. La mienne est très différente mais je suis justement dans la période un peu dépressive du retour en France (dont tu parles) après avoir vécu dans le pays en question qui m'attire tant.
Pour moi il s'agit des Etats-Unis. J'y suis allée une première fois quand j'avais 15 ans, seule dans une famille américaine pendant 1 mois, puis à 19 ans, en temps que jeune fille au pair, un été. Je viens d'y passer un an (rentrée depuis 2 mois), je faisais un stage dans le Connecticut. J'ai eu l'occasion et le temps de voyager un peu partout sur la côté ouest, la côte est et le sud. Pour des raisons que j'ai du mal à expliquer, je me sens beaucoup mieux là bas qu'ici en France. Les gens sont accueillants, ouverts, aimables, dynamiques et enthousiastes. On leur attribue souvent un côté superficiel, pourtant ce n'est pas du tout l'impression que les américains m'ont donnée. Le caractère des gens est sans aucun doute le critère le plus important car, à d'autres niveaux, la France et même l'Europe sont plus intéressants je trouve.
J'ai l'impression de pouvoir être pleinement moi-même quand je suis aux Etats-Unis, alors qu'en France, j'ai le sentiment de devoir rentrer dans des cases qui ne me correspondent pas. Tout là bas me parle plus qu'ici, les gens, la culture, la langue, le style de vie...
Je ne pense pas que les Etats-Unis soient un pays où il est plus agréable de vivre qu'en France mais pourtant je m'y sens mieux. Même l'anglais me définit mieux que l'usage de ma propre langue.
J'ai une question pour toi maintenant: envisages-tu de t'installer en Turquie? Où y penses-tu au moins?
😉 Bonjour;j'ai lu et relu ton message;je suis dans ton cas, lié à une autre culture, et j'ai
eu la chance de renconter d'autres personnes, qui étaient issues de cette culture, celà
m'a "libéré" mentallement;je suis CELTE-LIGURE;tout m'attiré, et je pratiquais sans le
savoir, le Culte de la Nature, je le connaissais, il était enfoui en moi.Mon psy m'a expliqué
que la partie droite de mon cerveau, avait libérée des souvenirs génétique, la Mémoire
Reptilienne, nous l'avons tous, il arrive à des Gens, de connaitre un lieu, sans y avoir mis
les pieds de leur vie.Ne t'inquiete surtout pas, ce"réveil" de la Mémoire Génétique et
assez fréquent.Ton attirance vers le Vieux PAYS KURDE, peut venir de là;maintenant, tu
te sens étrangère en FRANCE, c'est normal, tu as retouvées tes Racines antiques, suis ton
destin, vis ta vie, si tu sens qu'Elle est là bas, vas-y sans craintes.Loupgris13
Loup Gris 13
Bonjour Bloomana,
Je ressens très bien ce que vous exprimez car je ressens la même chose avec la Chine, mon pays de coeur, et pour la culture chinoise.
Déjà, quand j'avais 7 ou 8 ans, je ne savais même pas ce que c'était que la Chine, mais je disais régulièrement : "Moi plus tard, j'irai en Chine !" et j'étais aimantée par les rares enfants asiatiques (la plupart vietnamiens) que je croisais parfois dans ma petite ville. Quand je voyais des images de Chine à la télévision, j'y repensais le soir à ne pas pouvoir m'endormir.
Puis, j'ai un peu oublié la Chine. Je n'ai pas fait beaucoup de voyages, à part en Europe (Angleterre, Espagne, Belgique, Allemagne, Suisse).
Ensuite, j'ai découvert la médecine chinoise et je me suis passionnée pour les arts martiaux chinois, fréquentant en France des maîtres chinois, au point de vouloir apprendre le chinois pour pouvoir aller faire des stages en Chine, ce que j'ai fait et ce que je continue à faire chaque année. Dès mon premier voyage en Chine, je me suis sentie chez moi dans ce pays, pas du tout dépaysée, et je n'avais qu'une envie : rester ! Pourtant, chaque fois je rentre (par raison), même si régulièrement je me dis : "Il faut que j'aille vivre là-bas". Quand je reviens, je sais une chose : j'y retournerai, et dès que j'atterris sur le sol chinois, je me sens toute joyeuse, contente d'être à nouveau dans "mon" pays.
J'aime la musique chinoise, la cuisine chinoise, les arts martiaux chinois, le mode de vie chinois, et j'adore entendre parler chinois. Quand je croise en ville des Chinois, le fait de les entendre parler en Chinois me redonne de l'énergie immédiatement.
Comment l'expliquer ? ... Je ne pense pas avoir d'ancêtres chinois, quoique, je n'ai jamais étudié ma généalogie. Je crois aux vies antérieures, et je pense que j'ai déjà vécu en Chine dans d'autres vies. Je ne vois pas d'autres explications.
Ming
Je ressens très bien ce que vous exprimez car je ressens la même chose avec la Chine, mon pays de coeur, et pour la culture chinoise.
Déjà, quand j'avais 7 ou 8 ans, je ne savais même pas ce que c'était que la Chine, mais je disais régulièrement : "Moi plus tard, j'irai en Chine !" et j'étais aimantée par les rares enfants asiatiques (la plupart vietnamiens) que je croisais parfois dans ma petite ville. Quand je voyais des images de Chine à la télévision, j'y repensais le soir à ne pas pouvoir m'endormir.
Puis, j'ai un peu oublié la Chine. Je n'ai pas fait beaucoup de voyages, à part en Europe (Angleterre, Espagne, Belgique, Allemagne, Suisse).
Ensuite, j'ai découvert la médecine chinoise et je me suis passionnée pour les arts martiaux chinois, fréquentant en France des maîtres chinois, au point de vouloir apprendre le chinois pour pouvoir aller faire des stages en Chine, ce que j'ai fait et ce que je continue à faire chaque année. Dès mon premier voyage en Chine, je me suis sentie chez moi dans ce pays, pas du tout dépaysée, et je n'avais qu'une envie : rester ! Pourtant, chaque fois je rentre (par raison), même si régulièrement je me dis : "Il faut que j'aille vivre là-bas". Quand je reviens, je sais une chose : j'y retournerai, et dès que j'atterris sur le sol chinois, je me sens toute joyeuse, contente d'être à nouveau dans "mon" pays.
J'aime la musique chinoise, la cuisine chinoise, les arts martiaux chinois, le mode de vie chinois, et j'adore entendre parler chinois. Quand je croise en ville des Chinois, le fait de les entendre parler en Chinois me redonne de l'énergie immédiatement.
Comment l'expliquer ? ... Je ne pense pas avoir d'ancêtres chinois, quoique, je n'ai jamais étudié ma généalogie. Je crois aux vies antérieures, et je pense que j'ai déjà vécu en Chine dans d'autres vies. Je ne vois pas d'autres explications.
Ming
Bonsoir,
Pour ma part c'est l'Asie de l'Est et plus particulièrement le Japon. Je suis accro aux voyages, j'ai visité beaucoup d'endroits aux quatre coins du monde, mais je dois dire que je me sens vraiment liée à ce pays. Je crois que dès l'enfance et l'adolescence j'ai été attirée par l'imagerie qui y était associée, puis c'est devenu une obsession et quand j'y suis enfin allée, seule, j'ai senti comme une évidence alors que je ne parlais pas la langue, je ne connaissais vraiment pas grand chose de ce pays, juste les clichés que les médias relaient. J'ai vite décidé d'y repartir et d'y tenter ma chance. J'y ai vécu, travaillé, connu des petites galères, fait beaucoup d'amis...le quotidien quoi. Ca m'a permis d'en voir les côtés les plus négatifs ou incompréhensibles et pourtant... il a malheureusement fallut que j'en parte pour des raisons familiales, et à ce moment-là je me suis réellement sentie arrachée, comme déracinée. Le retour en France a été un énorme choc, l'impression d'avoir laissé un organe vitale ou une partie de moi là-bas. Depuis j'ai passé pas mal de temps dans d'autres pays, et même si dans chacun j'y ai trouvé quelque chose de fort, je n'y ai jamais retrouvé cette évidence que j'ai pu ressentir à nouveau à chaque fois que je suis retournée au Japon. Aujourd'hui je vis en France en ayant ce sentiment qu'une partie de moi est là-bas. J'ai beau avoir un regard critique sur la culture japonaise, sa société, je me suis pourtant jamais autant sentie moi-même là-bas, épanouie et sans le poids du quotidien. En France je ressens quelque chose de lourd, de fade, tout n'est pas noir mais "c'est pas ça", il manque le "truc". Je ne me sens comprise que par ceux qui ont vécu cette expérience, ce sentiment comme tu dis Bloomana, d'être "liée" à une culture. Ce qui est troublant c'est que très souvent, des gens qui ne me connaissent pas me demandent si j'ai des origines japonaises ou asiatiques alors que pas du tout. C'est comme si c'était inné. Le côté positif je pense, c'est que quand le quotidien parait fade, il suffit de repenser à ces gens qu'on a rencontré, ces expériences vécues, ce qu'on en a tiré. Les souvenirs font voyager... Mais personnellement ça me mine plus qu'autre chose, je ne peux pas m'empêcher de me dire que même si j'ai eu de la chance de vivre tout ça et que ça m'a enrichie, c'est là-bas que je devrais être, même avec un job minable comme j'ai pu avoir au début, même avec les difficultés liées à la culture, et même avec l'éloignement familial qui est parfois culpabilisant. Au moins je me sentais malgré tout dans mon élément, ce qui n'est pas le cas ici où beaucoup de choses me paraissent plus compliquées. Ce qui est intéressant c'est de rencontrer des gens du pays qui sont venus vivre en France et d'échanger sur ce sentiment d'appartenance. Sans vouloir faire de la psychologie de comptoir je pense que c'est aussi une façon de se créer une sorte de nouvelle identité, de nouvelles racines qu'on se choisit, repartir à zéro de son propre gré, etc... : )
Pour ma part c'est l'Asie de l'Est et plus particulièrement le Japon. Je suis accro aux voyages, j'ai visité beaucoup d'endroits aux quatre coins du monde, mais je dois dire que je me sens vraiment liée à ce pays. Je crois que dès l'enfance et l'adolescence j'ai été attirée par l'imagerie qui y était associée, puis c'est devenu une obsession et quand j'y suis enfin allée, seule, j'ai senti comme une évidence alors que je ne parlais pas la langue, je ne connaissais vraiment pas grand chose de ce pays, juste les clichés que les médias relaient. J'ai vite décidé d'y repartir et d'y tenter ma chance. J'y ai vécu, travaillé, connu des petites galères, fait beaucoup d'amis...le quotidien quoi. Ca m'a permis d'en voir les côtés les plus négatifs ou incompréhensibles et pourtant... il a malheureusement fallut que j'en parte pour des raisons familiales, et à ce moment-là je me suis réellement sentie arrachée, comme déracinée. Le retour en France a été un énorme choc, l'impression d'avoir laissé un organe vitale ou une partie de moi là-bas. Depuis j'ai passé pas mal de temps dans d'autres pays, et même si dans chacun j'y ai trouvé quelque chose de fort, je n'y ai jamais retrouvé cette évidence que j'ai pu ressentir à nouveau à chaque fois que je suis retournée au Japon. Aujourd'hui je vis en France en ayant ce sentiment qu'une partie de moi est là-bas. J'ai beau avoir un regard critique sur la culture japonaise, sa société, je me suis pourtant jamais autant sentie moi-même là-bas, épanouie et sans le poids du quotidien. En France je ressens quelque chose de lourd, de fade, tout n'est pas noir mais "c'est pas ça", il manque le "truc". Je ne me sens comprise que par ceux qui ont vécu cette expérience, ce sentiment comme tu dis Bloomana, d'être "liée" à une culture. Ce qui est troublant c'est que très souvent, des gens qui ne me connaissent pas me demandent si j'ai des origines japonaises ou asiatiques alors que pas du tout. C'est comme si c'était inné. Le côté positif je pense, c'est que quand le quotidien parait fade, il suffit de repenser à ces gens qu'on a rencontré, ces expériences vécues, ce qu'on en a tiré. Les souvenirs font voyager... Mais personnellement ça me mine plus qu'autre chose, je ne peux pas m'empêcher de me dire que même si j'ai eu de la chance de vivre tout ça et que ça m'a enrichie, c'est là-bas que je devrais être, même avec un job minable comme j'ai pu avoir au début, même avec les difficultés liées à la culture, et même avec l'éloignement familial qui est parfois culpabilisant. Au moins je me sentais malgré tout dans mon élément, ce qui n'est pas le cas ici où beaucoup de choses me paraissent plus compliquées. Ce qui est intéressant c'est de rencontrer des gens du pays qui sont venus vivre en France et d'échanger sur ce sentiment d'appartenance. Sans vouloir faire de la psychologie de comptoir je pense que c'est aussi une façon de se créer une sorte de nouvelle identité, de nouvelles racines qu'on se choisit, repartir à zéro de son propre gré, etc... : )
😊 Manosenti à toi MING8610, comme tu crois aux Vies Antérieures, ce sera plus simple
ta Mémoire Génétique, te ramène à la SOURCE, le point de départ de tes lointains Ancètres
tu es Là Bas, CHEZ toi, en étudiant la Carte, tu peux réveiller ta Mémoire, en trouvant un
Nom famillier, sans y avoir été, celà peut-etre une vallée, un village, une montagne, une
Cité, et là tu sauras ou est ta SOURCE, et n'auras plus qu'une envie, LA retrouver.Les Vies
Antérieures existent meme si beaucoup en nie la Réalité, je ne te souhaite qu'une chose,
trouve ta SOURCE, rejoint La et tu seras toi meme, chez Toi.Je connais ce que tu ressens
je l'ai vécu, aujourd'hui, je suis bien dans ma peau, j'ai retrouvé mon équilibre et mes
Racines, je suis Celte-Ligure à la base, et je suis heureux de savoir d'ou me venais
certains Rituels de cueillettes, le fait de saluer le Soleil à son lever, je m'arrete là et te
souhaite une bonne chance et un complet épanouissement chez Toi.
La Chrysalide, va libérer le Papillon qui sommeille en toi.Loupgris13
Loup Gris 13
😊 Manosenti à toi Mishukugirl, tu dis que tu culpabilise à cause de l'éloingnement
familial, mais, vas-tu vivre longtemps avec la Nostalgie, le Regret, le Refoullement de
ce que tu penses etre ta VIE, pas celle de ta Famille, Elle a la sienne et toi, tu as la
tiennes, Elle t'appartiend et nul ne peux t'empécher de La vivre totalement, tu te sens
chez toi, ici tu te sens un peu étrangère, alors ta Vie est là bas.Explique celà a ta
Famille, fais ton sac et vas-y.Là bas est ta VIE.Plein de Bonheur sur Toi.Loupgris13
Loup Gris 13
Merci Loupgris13, pour ce message sympathique et optimiste : "La chrysalide va devenir papillon" ? ...
J'aimerais tant effectivement avoir le courage de prendre mon envol vers mon pays de coeur ! Depuis le temps que j'en rêve.
Un proverbe chinois dit : "Avec le temps, la feuille du mûrier devient soie." Cela fait déjà un moment que je tisse ma chrysalide. Les temps de "devenir soi" sont "mûrs" à mon avis.
Que veut dire "Manosenti" ? Est-ce du Celte-Ligure ? ....
Un proverbe chinois dit : "Avec le temps, la feuille du mûrier devient soie." Cela fait déjà un moment que je tisse ma chrysalide. Les temps de "devenir soi" sont "mûrs" à mon avis.
Que veut dire "Manosenti" ? Est-ce du Celte-Ligure ? ....
Bonsoir à TOUS ! Je vous remercie tant d'avoir partagé aussi votre expérience similaire à la mienne. Vos histoires sont étonnantes ! Oui je connais bien le cerveau dit reptilien, garant de notre mémoire archaïque...
Je crois sans croire, aux vies antérieures..disons que je crois plus à cette mémoire malgré nous, celle que nos ancêtres plus ou moins lointains nous ont transmise. LoupGris tu parles de rituels que tu pratiquais de façon innée...Pour ma part il est bien évidemment question de gestes, de postures : lorsque je me suis aperçue comment les kurdes se tiennent dans leur salon, comment ils s'assoient et moi étant depuis toujours incapable de m'assoir normalement sur un siège haut (chaise etc...), personnes chez moi et autour de moi ne s'était jamais comporté de la sorte et pourtant, moi aussi chez moi je mange assise au sol, je pose les pieds sur les assises de mes chaises un genou relevé...les postures sont identiques ! ma voix même est proche de la leur. Je chante mieux en kurde qu'en français ! ma voix se pose naturellement alors qu'en français mes cordes vocales forcent...Alors oui merci de vos témoignages : je me sens moins seule vraiment.
Je n'ai qu'une envie c'est de partir vivre là bas...et en effet il est assez difficile je trouve de se sentir coupé de son entourage, par cette différence....
"Asocial, insociable, irrécupérable, le nomade ignore l'horloge et fonctionne au soleil et aux étoiles..." Michel Onfray
Merci aussi pour ton témoignage. Tu as raison :
Sans vouloir faire de la psychologie de comptoir je pense que c'est aussi une façon de se créer une sorte de nouvelle identité, de nouvelles racines qu'on se choisit, repartir à zéro de son propre gré, etc... : )
C'est une option tout à fait possible. C'est aussi une force que l'on puise dans ce cas là, on ramène à nous toute l'énergie qui se dégage de cette autre culture et qui nous parle ...pour ma part cela n'a pas été le cas. Je pense bien faire la différence, dans ce que je ressens. Puis j'ai réellement des origines qui rendent tout à fait possible un lien avec des kurdes. Un kurde irakien a tout de même ouvert un conservatoire à Cordoue et sa musique savante à influencé le flamenco ! drôle de hasard ! et pourquoi ais-je été traumatisée petite par (comme par hasard) la guerre en territoire irakien ? pourquoi cette guerre plus qu'une autre !?? les images de la misère africaine m'ont fait terriblement souffrir mais, les images d'Irak ont eu un tout autre impact...Donc j'ai très envie de suivre la piste de certains de mes ancêtres..
Il est fort intéressant de vous lire tous.....
Sans vouloir faire de la psychologie de comptoir je pense que c'est aussi une façon de se créer une sorte de nouvelle identité, de nouvelles racines qu'on se choisit, repartir à zéro de son propre gré, etc... : )
C'est une option tout à fait possible. C'est aussi une force que l'on puise dans ce cas là, on ramène à nous toute l'énergie qui se dégage de cette autre culture et qui nous parle ...pour ma part cela n'a pas été le cas. Je pense bien faire la différence, dans ce que je ressens. Puis j'ai réellement des origines qui rendent tout à fait possible un lien avec des kurdes. Un kurde irakien a tout de même ouvert un conservatoire à Cordoue et sa musique savante à influencé le flamenco ! drôle de hasard ! et pourquoi ais-je été traumatisée petite par (comme par hasard) la guerre en territoire irakien ? pourquoi cette guerre plus qu'une autre !?? les images de la misère africaine m'ont fait terriblement souffrir mais, les images d'Irak ont eu un tout autre impact...Donc j'ai très envie de suivre la piste de certains de mes ancêtres..
Il est fort intéressant de vous lire tous.....
"Asocial, insociable, irrécupérable, le nomade ignore l'horloge et fonctionne au soleil et aux étoiles..." Michel Onfray
Marion, comment te sens-tu en ce moment ??
Moi aussi je sais que vivre en Turquie ou an Irak n'est pas plus aisé qu'en France et pourtant...si je n'avait pas un certain frein (responsabilité envers mon fils), je partirai y vivre. Et plus le temps passe plus je me rends à cette évidence d'ordre "vital".
Il est des lieux qui ont une résonnance que notre cors et notre esprit reçoit avec naturel et confort. Cela n'est pas forcément lié aux ancêtres, mais tout simplement à une sorte de correspondance en terme de personnalité et caractéristiques du lieu...
Nice to hear from you again,
"Asocial, insociable, irrécupérable, le nomade ignore l'horloge et fonctionne au soleil et aux étoiles..." Michel Onfray
Un article que je partage avec vous tous !
Des mémoires vieilles comme le monde.
Mais, notre mémoire ne s'arrête pas à notre vie personnelle. Nous sommes aussi les porteurs des mémoires que nos ancêtres nous ont transmises génétiquement. Pour Olivier Soulier, médecin homéopathe-acupuncteur symboliste du corps humain, " notre mémoire personnelle s'emmagasine, au fur et à mesure des événements de la vie, dans le cerveau, les protéines du sang, la forme du corps, les muscles, les dents, les somatisations, etc. tandis que notre mémoire transgénérations, est portée par nos chromosomes " . Ainsi, nous héritons non seulement de leurs attributs physiques (yeux bleus, grande taille...), mais aussi de leurs savoir-faire et de leurs vécus familiaux. Malheureusement, toutes les mémoires ne sont pas aussi positives. Nos ancêtres nous lèguent également leurs blessures, leurs échecs, leurs maladies... " Les secrets que nos parents et aïeux ont emportés avec eux, l'âge qu'ils avaient au moment de leur disparition et les circonstances qui entourent celle-ci vont influencer le cours de notre trajectoire personnelle " , précise Elisabeth Horowitz, une psychogénéalogiste de renom. Ce que nous appelons " notre destin " pourrait s'avérer n'être que mémoires familiales inconscientes... Même si la psychogénéalogie ne s'attarde, pour des questions pratiques, que sur les quatre ou cinq générations précédentes, il n'en demeure pas moins que, dans cette optique, nous sommes porteurs des mémoires de toute l'espèce humaine. C'est pourquoi nous disposerions tous des mémoires de survie, comme l'apnée du nouveau-né, le réflexe de la tétée ou celui de retirer la main du feu. " toute notre anatomie, explique Christian Flèche, un des grands noms du décodage biologique, est une évolution de la première bactérie jusqu'à nous<; Ainsi, dans l'embryon, on retrouve des seins surnuméraires, des doigts palmés, des poils sur le corps, une queue, ...preuves que nous gardons traces de l'évolution des êtres vivants. Notre corps après la naissance est une mémoire d'espèce. " Ces mémoires inconscientes, fruits de tous les apprentissages passés, ont permis la survie du genre humain. Mais, sur un plan individuel, certaines d'entre elles peuvent devenir un poids écrasant, contraire à notre désir d'agir et de penser en notre nom et pour notre bien-être. Il faut alors partir à la recherche de ces mémoires-qu'elles remontent à la vie-utérine, à l'enfance ou à nos ascendants-pour s'en libérer.
Article écrit par Christine DELMAR Alternative Santé N° 326 octobre 2005
Des mémoires vieilles comme le monde.
Mais, notre mémoire ne s'arrête pas à notre vie personnelle. Nous sommes aussi les porteurs des mémoires que nos ancêtres nous ont transmises génétiquement. Pour Olivier Soulier, médecin homéopathe-acupuncteur symboliste du corps humain, " notre mémoire personnelle s'emmagasine, au fur et à mesure des événements de la vie, dans le cerveau, les protéines du sang, la forme du corps, les muscles, les dents, les somatisations, etc. tandis que notre mémoire transgénérations, est portée par nos chromosomes " . Ainsi, nous héritons non seulement de leurs attributs physiques (yeux bleus, grande taille...), mais aussi de leurs savoir-faire et de leurs vécus familiaux. Malheureusement, toutes les mémoires ne sont pas aussi positives. Nos ancêtres nous lèguent également leurs blessures, leurs échecs, leurs maladies... " Les secrets que nos parents et aïeux ont emportés avec eux, l'âge qu'ils avaient au moment de leur disparition et les circonstances qui entourent celle-ci vont influencer le cours de notre trajectoire personnelle " , précise Elisabeth Horowitz, une psychogénéalogiste de renom. Ce que nous appelons " notre destin " pourrait s'avérer n'être que mémoires familiales inconscientes... Même si la psychogénéalogie ne s'attarde, pour des questions pratiques, que sur les quatre ou cinq générations précédentes, il n'en demeure pas moins que, dans cette optique, nous sommes porteurs des mémoires de toute l'espèce humaine. C'est pourquoi nous disposerions tous des mémoires de survie, comme l'apnée du nouveau-né, le réflexe de la tétée ou celui de retirer la main du feu. " toute notre anatomie, explique Christian Flèche, un des grands noms du décodage biologique, est une évolution de la première bactérie jusqu'à nous<; Ainsi, dans l'embryon, on retrouve des seins surnuméraires, des doigts palmés, des poils sur le corps, une queue, ...preuves que nous gardons traces de l'évolution des êtres vivants. Notre corps après la naissance est une mémoire d'espèce. " Ces mémoires inconscientes, fruits de tous les apprentissages passés, ont permis la survie du genre humain. Mais, sur un plan individuel, certaines d'entre elles peuvent devenir un poids écrasant, contraire à notre désir d'agir et de penser en notre nom et pour notre bien-être. Il faut alors partir à la recherche de ces mémoires-qu'elles remontent à la vie-utérine, à l'enfance ou à nos ascendants-pour s'en libérer.
Article écrit par Christine DELMAR Alternative Santé N° 326 octobre 2005
"Asocial, insociable, irrécupérable, le nomade ignore l'horloge et fonctionne au soleil et aux étoiles..." Michel Onfray
Merci Loupgris13, pour ce message sympathique et optimiste : "La chrysalide va devenir papillon" ? ...
J'aimerais tant effectivement avoir le courage de prendre mon envol vers mon pays de coeur ! Depuis le temps que j'en rêve.
Un proverbe chinois dit : "Avec le temps, la feuille du mûrier devient soie." Cela fait déjà un moment que je tisse ma chrysalide. Les temps de "devenir soi" sont "mûrs" à mon avis.
Que veut dire "Manosenti" ? Est-ce du Celte-Ligure ? ....
😊 tu vois, le proverbe Chinois et l'équivalent du dicton Celte;il faut du temps pour tout, tel en est le sens général. Manosenti, ce salut, en présence d'un autre Humain, se fait la main gauche levée, paume vers celui que l'on salue, la main dont le centre est "occupé"par l'oeil de SIRONA, Déesse de l'harmonie en toutes choses;SIRONA, c'est VENUS.Manosenti:je ne suis pas ton ennemi;je viend vers toi en paix.Antique salut Celte-Ligure, venu d'une époque ou tout un chacun, circulait avec un minimum d'armement, Hache et poingnard, lance et d'autre ce salut permettait à la rencontre de bien se dérouler;elle se faisait sous l'oeil de la Déesse.Qui oserait se mettre les DIVINITES à dos;en trahissant le salut. Autre temps, autre moeurs, mais toujours d'actualité.Suis ta piste sans regret.Et Kénaz; "que ta piste sois claire" (sans nuages, sereine). Loupgris13
Un proverbe chinois dit : "Avec le temps, la feuille du mûrier devient soie." Cela fait déjà un moment que je tisse ma chrysalide. Les temps de "devenir soi" sont "mûrs" à mon avis.
Que veut dire "Manosenti" ? Est-ce du Celte-Ligure ? ....
😊 tu vois, le proverbe Chinois et l'équivalent du dicton Celte;il faut du temps pour tout, tel en est le sens général. Manosenti, ce salut, en présence d'un autre Humain, se fait la main gauche levée, paume vers celui que l'on salue, la main dont le centre est "occupé"par l'oeil de SIRONA, Déesse de l'harmonie en toutes choses;SIRONA, c'est VENUS.Manosenti:je ne suis pas ton ennemi;je viend vers toi en paix.Antique salut Celte-Ligure, venu d'une époque ou tout un chacun, circulait avec un minimum d'armement, Hache et poingnard, lance et d'autre ce salut permettait à la rencontre de bien se dérouler;elle se faisait sous l'oeil de la Déesse.Qui oserait se mettre les DIVINITES à dos;en trahissant le salut. Autre temps, autre moeurs, mais toujours d'actualité.Suis ta piste sans regret.Et Kénaz; "que ta piste sois claire" (sans nuages, sereine). Loupgris13
Loup Gris 13
😊 je n'irais pas mettre en doute les dires sur le DESTIN, émis par une scientifique, mais!!!
ta Piste est tracée, de l'Aube, à ton Crépuscule, et tu ne peux que La suivre, les explications
scientifiques, celà est trés bien, mais souvent, elles négligent ou nient le fait que notre
"Destin"est tout tracé.Il suffit, d'un élément, pour que le "cerveau reptilien" se réveille et
suivant les cas, peut mener en psychiatrie:vision, comportement dis irrationnel, dans ton
cas:manger à meme le sol, CELA NE SE FAIT PAS!!!, ce n'est pas NORMAL!!! il y a des
chaises, non mais!!! pour ce qui est de la transmission des Ancetres, c'est l'Héritage bon
ou mauvais, mais celà est utile dans certain cas, tu SAIS de façon "intuitive"comment
réagir, ton Cerveau Reptilien, te l'a dit.Je ne suis pas Psy, mais je parle de vécu, et la
seule fois que j'ai vu un psy, nous avons longuement discuté et j'ai appris l'existance
du Cerveau Droit, dit reptilien, qui est en fait la Mémoire Génétique de chacun, depuis,
quand je"reçois un message"je ne m'inquiete plus et j'en tiend compte.Je ne peux te
dire plus n'en sachant pas plus.Manosenti à Toi et Kenaz (que ta Piste sois claire, sans
nuages)Va là ou ton Coeur t'appele. Loupgris13
Loup Gris 13
C'est beau de lire tous vos témoignages.
Et je me pose toujours cette question : comment se fait-il qu'on soit attirer par un pays, une culture sans y être allé ? comme si on était né au mauvais endroit !
Tout cela est étrange et je vous comprends.
Moi mon pays c'est l'Italie.
Tout a commencé il y a 11 ans en écoutant un disque de Tiziano Ferro. Je l'ai écouté des centaines de fois. C'était une véritable révélation. Tout s'est enchaîné très vite. J'ai voulu tout de suite apprendre l'italien et ça m'a passionné, c'était magnifique. J'ai appris très vite (j'avais de bonnes bases en espagnol, ça m'a aidé) et de là toutes les portes se sont ouvertes : émissions, chansons, journaux, livres... et en plus Internet est arrivé !
Quelque chose s'est révélée en moi en écoutant ce disque. Est-ce que cela était enfouie en moi depuis toujours ? est-ce que j'ai vécu là-bas dans une autre vie ? ai-je des ancêtres italiens ?
Pourquoi l'Italie ? et pas la Grèce, le Canada...
Et est arrivé le premier voyage à Milan, Pavie et Turin. C'était génial. Pouvoir enfin parler Italien avec de vrais Italiens (juste des petites phrases évidemment), quel bonheur ! Je me sentais presque chez moi.
Et puis un deuxième voyage à Rome avec ma mère... un délice !
Voilà mon expérience.
😊 Oui Harnett, c'est comme celà que ça ce passe, un truc quelconque et le déclic, en
s'y arretant, on se trouve devant des "portes" que l'on ouvre l'une aprés l'autre et petit
à petit, le Ciel s'éclaircit, ce qui était flou, une vague impression, deviend CERTITUDE, et là
on se retrouve, on est enfin soi-meme, non pas un ARBRE dans la FORET, non, un ARBRE
dans SA FORET, à l'aise et chez soi.Ne t'étonne de rien, suis ta PISTE.Kénaz à toi.
Loupgris13
Loup Gris 13
J'ai lu vos témoignages avec intérêt et je comprend ce que vous voulez dire. J'ai déjà vécu un coup de foudre culturel. L'impression "d'être" arrivée a la maison dans cette culture.
Mais je voudrais ajouter un petit bémol. Comme le coup de foudre amoureux, cela peut être trompeur.
On ne peut pas "être" chinois, sénegalais, ou mexicain, quand on n'y est pas nés. Il faudrait l'expérience de toute une vie pour "être". Il y aura toujours des subtilités culturelles qui nous échappent. On est dans l'idéalisation et l'imaginaire culturel qu'on projette sur les gens qu'on rencontre.
Eux, apprécient l'intérêt qu'on leur porte, mais ils trouvent cela un peu étrange. Ils ne cesseront jamais de nous voir comme un ou une étranger (ère), ce que nous sommes.
Nous avons aussi notre propre bagage culturel, notre vécu et quelque chose de nouveau a échanger avec les peuples rencontrés.
Mais je voudrais ajouter un petit bémol. Comme le coup de foudre amoureux, cela peut être trompeur.
On ne peut pas "être" chinois, sénegalais, ou mexicain, quand on n'y est pas nés. Il faudrait l'expérience de toute une vie pour "être". Il y aura toujours des subtilités culturelles qui nous échappent. On est dans l'idéalisation et l'imaginaire culturel qu'on projette sur les gens qu'on rencontre.
Eux, apprécient l'intérêt qu'on leur porte, mais ils trouvent cela un peu étrange. Ils ne cesseront jamais de nous voir comme un ou une étranger (ère), ce que nous sommes.
Nous avons aussi notre propre bagage culturel, notre vécu et quelque chose de nouveau a échanger avec les peuples rencontrés.
J'ai lu vos témoignages avec intérêt et je comprend ce que vous voulez dire. J'ai déjà vécu un coup de foudre culturel. L'impression "d'être" arrivée a la maison dans cette culture.
Mais je voudrais ajouter un petit bémol. Comme le coup de foudre amoureux, cela peut être trompeur.
On ne peut pas "être" chinois, sénegalais, ou mexicain, quand on n'y est pas nés. Il faudrait l'expérience de toute une vie pour "être". Il y aura toujours des subtilités culturelles qui nous échappent. On est dans l'idéalisation et l'imaginaire culturel qu'on projette sur les gens qu'on rencontre.
Eux, apprécient l'intérêt qu'on leur porte, mais ils trouvent cela un peu étrange. Ils ne cesseront jamais de nous voir comme un ou une étranger (ère), ce que nous sommes.
Nous avons aussi notre propre bagage culturel, notre vécu et quelque chose de nouveau a échanger avec les peuples rencontrés.
😊 Manosenti à vous;d'accord sur le principe;mais comment expliquer qu'un gamin de 12ans, pratique un rituel de cueillete de façon spontanée, décide un jour de se lever avec le Soleil, pour le saluer, déterre et replante des plans d'Aubépines, en Triangle, la pointe au Nord, en disant simplement "c'est pour Elle"quand on lui demandait d'expliquer sa plantation;Elle, c'est Dame Nature petit à petit, je me suis fait repérer par un berger, qui en a parlé à un charbonier-bois, le "dernier"???? de Provence;Ils ont été voir Papa et Pépé, pour les rassurer;une résurgence due à la Mémoire Génétique;confirmée par un Psy;on en été arrivé là;à douter de mon équilibre mental;seul Pépé ne doutait pas;Il savait que je n'etais pas en train de dérailler;le berger, et son Ami charbonier, etaient tous deux Celte-Ligure nous avons longuement parlé;et j'ai su ce que je faisais;je rendais hommage à la Grande Déesse, en plantant des pieds d'Aubépine en triangle, le rituel de cueillette, et le remerciement à la Plante, le fait de ne pas tout ramasser, pour que la petite faune de la Foret, ai de quoi se nourrir, est un Rituel Celte-Ligure.Depuis, j'ai évolué et je suis bien dans ma peau, j'ai appris la Nature;mon Nom:Loup Gris, m'a été donné à la fin du 2° Cycle,18 ans, l'age ou l'on deviend un Homme;nous étions 17 à etre "baptisés" ce jour là, chacun par son Totem-Guide,50 personnes y ont assistées, c'était hier, il y a 50 ans, depuis je continu à honorer la Grande Déesse, je fais parti de Green-Peace, écolo;oui mais pas de salon;je m'arrete là, j'en aurais trop à conter, mais c'est la Vie, avec ses rappels, qui déclanche la recherche de ses racines et qui permet par la suite de Vivre, tout simplement, en accord avec soi meme, et de suivre sa Piste. Kénaz à vous.Loupgris13
Mais je voudrais ajouter un petit bémol. Comme le coup de foudre amoureux, cela peut être trompeur.
On ne peut pas "être" chinois, sénegalais, ou mexicain, quand on n'y est pas nés. Il faudrait l'expérience de toute une vie pour "être". Il y aura toujours des subtilités culturelles qui nous échappent. On est dans l'idéalisation et l'imaginaire culturel qu'on projette sur les gens qu'on rencontre.
Eux, apprécient l'intérêt qu'on leur porte, mais ils trouvent cela un peu étrange. Ils ne cesseront jamais de nous voir comme un ou une étranger (ère), ce que nous sommes.
Nous avons aussi notre propre bagage culturel, notre vécu et quelque chose de nouveau a échanger avec les peuples rencontrés.
😊 Manosenti à vous;d'accord sur le principe;mais comment expliquer qu'un gamin de 12ans, pratique un rituel de cueillete de façon spontanée, décide un jour de se lever avec le Soleil, pour le saluer, déterre et replante des plans d'Aubépines, en Triangle, la pointe au Nord, en disant simplement "c'est pour Elle"quand on lui demandait d'expliquer sa plantation;Elle, c'est Dame Nature petit à petit, je me suis fait repérer par un berger, qui en a parlé à un charbonier-bois, le "dernier"???? de Provence;Ils ont été voir Papa et Pépé, pour les rassurer;une résurgence due à la Mémoire Génétique;confirmée par un Psy;on en été arrivé là;à douter de mon équilibre mental;seul Pépé ne doutait pas;Il savait que je n'etais pas en train de dérailler;le berger, et son Ami charbonier, etaient tous deux Celte-Ligure nous avons longuement parlé;et j'ai su ce que je faisais;je rendais hommage à la Grande Déesse, en plantant des pieds d'Aubépine en triangle, le rituel de cueillette, et le remerciement à la Plante, le fait de ne pas tout ramasser, pour que la petite faune de la Foret, ai de quoi se nourrir, est un Rituel Celte-Ligure.Depuis, j'ai évolué et je suis bien dans ma peau, j'ai appris la Nature;mon Nom:Loup Gris, m'a été donné à la fin du 2° Cycle,18 ans, l'age ou l'on deviend un Homme;nous étions 17 à etre "baptisés" ce jour là, chacun par son Totem-Guide,50 personnes y ont assistées, c'était hier, il y a 50 ans, depuis je continu à honorer la Grande Déesse, je fais parti de Green-Peace, écolo;oui mais pas de salon;je m'arrete là, j'en aurais trop à conter, mais c'est la Vie, avec ses rappels, qui déclanche la recherche de ses racines et qui permet par la suite de Vivre, tout simplement, en accord avec soi meme, et de suivre sa Piste. Kénaz à vous.Loupgris13
Loup Gris 13
Salut,
Je m'introduis dans votre discussion car elle m'interpelle beaucoup.
Quand je suis rentré d'un premier voyage en Amérique du Sud, j'ai eu un blues, revenir au Québec, surtout en Février ;) c'était pas la joie, j'ai mis quelques semaines à m'en remettre et c'était mon premier voyage. Ça me fait toujours ça, quand je reviens chez moi. L'impression de perdre une liberté...
Mais en avril, je suis allée au Maroc et OH! je suis tombée amoureuse de la culture, de la nature, de l'accueil des gens, bref, amoureuse du Maroc. J'y passais 3 semaines pour ensuite aller en Espagne et après en France pour finalement revenir au Québec. Dès que j'ai quitté le Maroc, j'ai ressenti le blues...même si j'étais toujours en voyage.
Je me suis questionné beaucoup à mon retour, le Maroc me manquait énormément. J'ai commencé à apprendre le Darija, je me cuisine des Tajins, je me fais du thé à la menthe, j'écoute de la musique de là-bas.
J'ai travaillé comme une folle pour me payer un autre petit voyage là-bas. J'y suis retournée pour un petit 3 semaines (je suis rentrée chez moi mi-octobre) je voulais me comprendre un peu mieux et depuis mon retour, le manque est encore là. Je me sens appelé là-bas, j'ai envie d'y retourner. Ça ne fait que 3 semaines que je suis rentrée et j'ai déjà commencé à mettre de l'argent de côté pour y retourner.
Mon mari n'a absolument pas ressenti la même chose que moi, ce qui complique un peu les choses. Il a aimé, certe, mais sans plus. D'ailleurs il n'est pas revenu avec moi la 2ieme fois et ne compte pas y retourner non plus, ce qui complique évidemment les choses. Je suis donc un peu perdue. Voilà pour ma petite histoire.
Mais en avril, je suis allée au Maroc et OH! je suis tombée amoureuse de la culture, de la nature, de l'accueil des gens, bref, amoureuse du Maroc. J'y passais 3 semaines pour ensuite aller en Espagne et après en France pour finalement revenir au Québec. Dès que j'ai quitté le Maroc, j'ai ressenti le blues...même si j'étais toujours en voyage.
Je me suis questionné beaucoup à mon retour, le Maroc me manquait énormément. J'ai commencé à apprendre le Darija, je me cuisine des Tajins, je me fais du thé à la menthe, j'écoute de la musique de là-bas.
J'ai travaillé comme une folle pour me payer un autre petit voyage là-bas. J'y suis retournée pour un petit 3 semaines (je suis rentrée chez moi mi-octobre) je voulais me comprendre un peu mieux et depuis mon retour, le manque est encore là. Je me sens appelé là-bas, j'ai envie d'y retourner. Ça ne fait que 3 semaines que je suis rentrée et j'ai déjà commencé à mettre de l'argent de côté pour y retourner.
Mon mari n'a absolument pas ressenti la même chose que moi, ce qui complique un peu les choses. Il a aimé, certe, mais sans plus. D'ailleurs il n'est pas revenu avec moi la 2ieme fois et ne compte pas y retourner non plus, ce qui complique évidemment les choses. Je suis donc un peu perdue. Voilà pour ma petite histoire.
Le but n'est pas d'ajouter des années à la vie, mais de la vie aux années
Salut,
Je m'introduis dans votre discussion car elle m'interpelle beaucoup.
Quand je suis rentré d'un premier voyage en Amérique du Sud, j'ai eu un blues, revenir au Québec, surtout en Février ;) c'était pas la joie, j'ai mis quelques semaines à m'en remettre et c'était mon premier voyage. Ça me fait toujours ça, quand je reviens chez moi. L'impression de perdre une liberté... 😊 Il faut voir que les vacances sont finies et
que le train-train reprend ses droits, boulot, voisins, mari, amis les "contraintes sociales"
tout celà d'un coup, c'est dur.Et pourtant, il faut faire avec et continuer;meme avec
un "ras le bol" ne serais-ce que pour pouvoir repartir, il faut le faire.Loupgris 13
Mais en avril, je suis allée au Maroc et OH! je suis tombée amoureuse de la culture, de la nature, de l'accueil des gens, bref, amoureuse du Maroc. J'y passais 3 semaines pour ensuite aller en Espagne et après en France pour finalement revenir au Québec. Dès que j'ai quitté le Maroc, j'ai ressenti le blues...même si j'étais toujours en voyage.
Je me suis questionné beaucoup à mon retour, le Maroc me manquait énormément. J'ai commencé à apprendre le Darija, je me cuisine des Tajins, je me fais du thé à la menthe, j'écoute de la musique de là-bas.
J'ai travaillé comme une folle pour me payer un autre petit voyage là-bas. J'y suis retournée pour un petit 3 semaines (je suis rentrée chez moi mi-octobre) je voulais me comprendre un peu mieux et depuis mon retour, le manque est encore là. Je me sens appelé là-bas, j'ai envie d'y retourner. Ça ne fait que 3 semaines que je suis rentrée et j'ai déjà commencé à mettre de l'argent de côté pour y retourner.😊 oui, c'est une autre vie un autre climat, une autre ambiance, celà change du Canada, le fait d'apprendre la Langue du Pays, montre ton désir de t'intégrer au Maroc, pour t'y sentir mieux au prochain voyage;mais sans etre en vacance, en vivant comme les Marocains, serait-ce viable??? il faut se poser la question;les conditions de vies ne sont pas les memes.
Mon mari n'a absolument pas ressenti la même chose que moi, ce qui complique un peu les choses. Il a aimé, certe, mais sans plus. D'ailleurs il n'est pas revenu avec moi la 2ieme fois et ne compte pas y retourner non plus, ce qui complique évidemment les choses. Je suis donc un peu perdue. Voilà pour ma petite histoire.
😊 c'est sur que l'équilibre du couple et en jeu;c'est le danger;là je ne peux rien te dire, essaie de le décider à t'accompagner, ou, accompagne le vers une autre destination, tu ressend le blu le manque de liberté, c'est je pense la fin des vacances qui en est la cause, va ailleur, et peut-etre tu auras aussi un coup de foudre pour cet ailleur que tu auras quitté par la force des choses, autrement, pourquoi ne pas s'installer tout les 2 au Maroc, y créer quelque chose, mais là encore, IL FAUT ETRE 2 pour y arriver sans briser le couple;etre en vacance est une chose, apprécier, un Pays, vouloir y retourner, l'aimer, est normal, mais tout lacher pour y vivre ??? laisser la sécurité d"une Vie Occidentale de façon Définitive ??? laisse du temps au temps n'y retourne pas, vois ailleur, si ce n'est pas le dépaysement qui joue, d'aprés tes dires, ce qui t'as plus c'est l'ambiance générale, le climat et le fait que tu étais en VACANCES, change la réalité, je ne peus rien dire d'autre, et te souhaite une vie heureuse en couple, ou que vous soyez.Kénaz. Loupgris13
Mais en avril, je suis allée au Maroc et OH! je suis tombée amoureuse de la culture, de la nature, de l'accueil des gens, bref, amoureuse du Maroc. J'y passais 3 semaines pour ensuite aller en Espagne et après en France pour finalement revenir au Québec. Dès que j'ai quitté le Maroc, j'ai ressenti le blues...même si j'étais toujours en voyage.
Je me suis questionné beaucoup à mon retour, le Maroc me manquait énormément. J'ai commencé à apprendre le Darija, je me cuisine des Tajins, je me fais du thé à la menthe, j'écoute de la musique de là-bas.
J'ai travaillé comme une folle pour me payer un autre petit voyage là-bas. J'y suis retournée pour un petit 3 semaines (je suis rentrée chez moi mi-octobre) je voulais me comprendre un peu mieux et depuis mon retour, le manque est encore là. Je me sens appelé là-bas, j'ai envie d'y retourner. Ça ne fait que 3 semaines que je suis rentrée et j'ai déjà commencé à mettre de l'argent de côté pour y retourner.😊 oui, c'est une autre vie un autre climat, une autre ambiance, celà change du Canada, le fait d'apprendre la Langue du Pays, montre ton désir de t'intégrer au Maroc, pour t'y sentir mieux au prochain voyage;mais sans etre en vacance, en vivant comme les Marocains, serait-ce viable??? il faut se poser la question;les conditions de vies ne sont pas les memes.
Mon mari n'a absolument pas ressenti la même chose que moi, ce qui complique un peu les choses. Il a aimé, certe, mais sans plus. D'ailleurs il n'est pas revenu avec moi la 2ieme fois et ne compte pas y retourner non plus, ce qui complique évidemment les choses. Je suis donc un peu perdue. Voilà pour ma petite histoire.
😊 c'est sur que l'équilibre du couple et en jeu;c'est le danger;là je ne peux rien te dire, essaie de le décider à t'accompagner, ou, accompagne le vers une autre destination, tu ressend le blu le manque de liberté, c'est je pense la fin des vacances qui en est la cause, va ailleur, et peut-etre tu auras aussi un coup de foudre pour cet ailleur que tu auras quitté par la force des choses, autrement, pourquoi ne pas s'installer tout les 2 au Maroc, y créer quelque chose, mais là encore, IL FAUT ETRE 2 pour y arriver sans briser le couple;etre en vacance est une chose, apprécier, un Pays, vouloir y retourner, l'aimer, est normal, mais tout lacher pour y vivre ??? laisser la sécurité d"une Vie Occidentale de façon Définitive ??? laisse du temps au temps n'y retourne pas, vois ailleur, si ce n'est pas le dépaysement qui joue, d'aprés tes dires, ce qui t'as plus c'est l'ambiance générale, le climat et le fait que tu étais en VACANCES, change la réalité, je ne peus rien dire d'autre, et te souhaite une vie heureuse en couple, ou que vous soyez.Kénaz. Loupgris13
Loup Gris 13
Bonjour
c'est ce que j'ai pensé en lisant votre témoignage une "vie antérieure" une expérience vécue dans ce pays après on y croit ou pas😉
c'est ce que j'ai pensé en lisant votre témoignage une "vie antérieure" une expérience vécue dans ce pays après on y croit ou pas😉
Merci beaucoup pour ta réponse Loupgris.
Effectivement, beaucoup de questions à se poser. Par contre, j'ai déjà voyager, été en voyage, l'impression de liberté etc dans d'autres pays et je n'ai jamais ressenti les choses comme ça. D'ailleurs, j'étais encore en voyage, en Espagne et en France que déjà le blues se ressentait après le Maroc. Évidemment, sacrifier la sécurité d'une vie occidentale c'est pas rien. Comme tu dis, ça se fait à deux dans un couple, mon mari ne veut absolument pas entendre parler de vivre ailleurs qu'au Québec.
D'ailleurs, une chose qui me dérange, c'est que je me rend de plus en plus compte que c'est la vie Nord-Américaine qui me déplaît...J'ai l'impression de vivre dans une société qui ne me correspond pas du tout.
D'ailleurs, une chose qui me dérange, c'est que je me rend de plus en plus compte que c'est la vie Nord-Américaine qui me déplaît...J'ai l'impression de vivre dans une société qui ne me correspond pas du tout.
Le but n'est pas d'ajouter des années à la vie, mais de la vie aux années
Geniedelsol il est vrai que c'est dur d'avoir des envies très fortes qui ne sont pas partagées avec sa moitié.
Après n'est-il pas possible pour toi de vivre là où tu vis et d'aller au Maroc aussi souvent que possible ? avoir des contacts là-bas ? tout en restant au Canada avec ton mari ?
Est-ce que le fait de savoir que tu peux partir au Maroc de temps en temps ne te permet pas de vivre au Canada tranquillement en attendant tes futurs voyages ?
Hartnett, pour l'instant c'est ce que je fais, j'ai déjà des contacts là-bas qui me le permettent.
Je suis consciente qu'on ne demande pas à quelqu'un qui n'en a pas envie de changer de pays. Mais le problème ne s'arrête pas là.
Le hic du moment c'est que mon mari a envie de se stabiliser, acheter une maison, avoir une routine ''métro-boulot-dodo'' alors que moi...j'aurai plutôt envie de voyager encore, vivre des expériences de toutes sortes, pour quelques années, avant de justement me stabiliser.
Je ne suis pas ''prête'' à ça. Je suis encore jeune, je n'ai que 26 ans et même si je ne passerai peut-être pas toute ma vie au Maroc, même si le ''trip'' ne durerait que quelques années, il me semble que c'est quelque chose que j'aurai envie de vivre. J'ai l'impression que si j'entre dans ''le moule de la société'' tout de suite, j'aurai énormément de regrets plus tard.
Je suis consciente qu'on ne demande pas à quelqu'un qui n'en a pas envie de changer de pays. Mais le problème ne s'arrête pas là.
Le hic du moment c'est que mon mari a envie de se stabiliser, acheter une maison, avoir une routine ''métro-boulot-dodo'' alors que moi...j'aurai plutôt envie de voyager encore, vivre des expériences de toutes sortes, pour quelques années, avant de justement me stabiliser.
Je ne suis pas ''prête'' à ça. Je suis encore jeune, je n'ai que 26 ans et même si je ne passerai peut-être pas toute ma vie au Maroc, même si le ''trip'' ne durerait que quelques années, il me semble que c'est quelque chose que j'aurai envie de vivre. J'ai l'impression que si j'entre dans ''le moule de la société'' tout de suite, j'aurai énormément de regrets plus tard.
Le but n'est pas d'ajouter des années à la vie, mais de la vie aux années
Bonsoir Philippe, non je n'y "crois" pas mais tout simplement parce que je n'en ai jamais eu la preuve . Jeme contente juste par contre d'y penser :). Je crois davantage en la transmission même inconsciente à travers des générations.
"Asocial, insociable, irrécupérable, le nomade ignore l'horloge et fonctionne au soleil et aux étoiles..." Michel Onfray
Bonsoir Philippe, non je n'y "crois" pas mais tout simplement parce que je n'en ai jamais eu la preuve . Jeme contente juste par contre d'y penser :). Je crois davantage en la transmission même inconsciente à travers des générations.
Bonjour Bloomana oui , c'est vrai , étant d'origine espagnole , quand je vais la bas je me sens presque plus chez moi qu'en France et encore plus en prenant de l'âge .......c'est vrai aussi avec l'Italie et plus particulièrement la Sicile qui ressemble à l'Andalousie je pense que ces "rapprochements" ces "attirances" sont "logiques" puisque une partie de nos "racines" viennent de ces endroits .😛
Bonjour Bloomana oui , c'est vrai , étant d'origine espagnole , quand je vais la bas je me sens presque plus chez moi qu'en France et encore plus en prenant de l'âge .......c'est vrai aussi avec l'Italie et plus particulièrement la Sicile qui ressemble à l'Andalousie je pense que ces "rapprochements" ces "attirances" sont "logiques" puisque une partie de nos "racines" viennent de ces endroits .😛
J'avoue ne pas avoir encore lu chaque ligne, mais le sujet m'intéresse fort:
J'ai connu nombre de personnes dans ce cas. Parfois en ayant voyagé, parfois en écoutant une musique spécifique, avec cette impression d' "être chez soi".
J'ai la même chose pour le pays où je suis née, où j'ai des racines, et ai vécu jusqu'à l'âge de 4 ans, et me souviens de rien. Hors sujet? Je ne suis pas sûre. Ici, mémoire inconsciente puisque je ne me souviens de rien.... alors, pour les autres cas, il doit exister une mémoire, quelle mémoire? Je crois que nous n'en savons rien (?).
J'ai la même chose pour le pays où je suis née, où j'ai des racines, et ai vécu jusqu'à l'âge de 4 ans, et me souviens de rien. Hors sujet? Je ne suis pas sûre. Ici, mémoire inconsciente puisque je ne me souviens de rien.... alors, pour les autres cas, il doit exister une mémoire, quelle mémoire? Je crois que nous n'en savons rien (?).
J'avoue ne pas avoir encore lu chaque ligne, mais le sujet m'intéresse fort:
J'ai connu nombre de personnes dans ce cas. Parfois en ayant voyagé, parfois en écoutant une musique spécifique, avec cette impression d' "être chez soi".
J'ai la même chose pour le pays où je suis née, où j'ai des racines, et ai vécu jusqu'à l'âge de 4 ans, et me souviens de rien. Hors sujet? Je ne suis pas sûre. Ici, mémoire inconsciente puisque je ne me souviens de rien.... alors, pour les autres cas, il doit exister une mémoire, quelle mémoire? Je crois que nous n'en savons rien (?).
😊 Manosenti à Vous Arina 46;j'ai lu votre plis avec attention;musique spécifique et 4 ans de vie dans un Pays ou vous avez vos racines, mémoire vierge, qui a enregistrée à votre insu des souvenirs, trop jeune à cette époque pour avoir beaucoup de détails, mais des souvenirs furtifs qui refond surfaces, hors sujet; non;si vous écoutez au calme, cette musique, il est trés probable que des images se forment et que votre mémoire d'enfant vous ouvre des portes c'est Elle qui vous dit:" rappeles-toi, c'etait comme ça, la maison, l'environnement le climat " ouvrez la porte.Et laissez vous guider par votre Mémoire d'Enfant. pour les autres cas, c'est ce que les PSY appelent la"mémoire génétique" qui loge dans le cerveau droit, d'autres La nomme cerveau reptilien??, c'est cette mémoire génétique ou reptilienne, à votre libre choix qui fait qu'un détail, fasse ressurgir un lointain passé, des gestes, des rituels, des attitudes, celà peut conduire en psychiatrie ou il n'y a rien à faire ou avec un BON PSY, etudier le "probleme" et le gérer;en général, soit on vie avec, soit on pousse plus loing jusqu'au racine, en lisant, en rencontrant des gens qui savent. Voilà Arina je parle de mon vécu, Papa s'est fait du soucis, Pépé m'observait et en fin de compte, Pèbre-d'Ail et Fumagou, un berger et un charbonnier bois ont rassuré Papa et m'ont pris"en charge"depuis je vis en regle avec moi meme Kénaz à Vous.Loupgris 13
J'ai la même chose pour le pays où je suis née, où j'ai des racines, et ai vécu jusqu'à l'âge de 4 ans, et me souviens de rien. Hors sujet? Je ne suis pas sûre. Ici, mémoire inconsciente puisque je ne me souviens de rien.... alors, pour les autres cas, il doit exister une mémoire, quelle mémoire? Je crois que nous n'en savons rien (?).
😊 Manosenti à Vous Arina 46;j'ai lu votre plis avec attention;musique spécifique et 4 ans de vie dans un Pays ou vous avez vos racines, mémoire vierge, qui a enregistrée à votre insu des souvenirs, trop jeune à cette époque pour avoir beaucoup de détails, mais des souvenirs furtifs qui refond surfaces, hors sujet; non;si vous écoutez au calme, cette musique, il est trés probable que des images se forment et que votre mémoire d'enfant vous ouvre des portes c'est Elle qui vous dit:" rappeles-toi, c'etait comme ça, la maison, l'environnement le climat " ouvrez la porte.Et laissez vous guider par votre Mémoire d'Enfant. pour les autres cas, c'est ce que les PSY appelent la"mémoire génétique" qui loge dans le cerveau droit, d'autres La nomme cerveau reptilien??, c'est cette mémoire génétique ou reptilienne, à votre libre choix qui fait qu'un détail, fasse ressurgir un lointain passé, des gestes, des rituels, des attitudes, celà peut conduire en psychiatrie ou il n'y a rien à faire ou avec un BON PSY, etudier le "probleme" et le gérer;en général, soit on vie avec, soit on pousse plus loing jusqu'au racine, en lisant, en rencontrant des gens qui savent. Voilà Arina je parle de mon vécu, Papa s'est fait du soucis, Pépé m'observait et en fin de compte, Pèbre-d'Ail et Fumagou, un berger et un charbonnier bois ont rassuré Papa et m'ont pris"en charge"depuis je vis en regle avec moi meme Kénaz à Vous.Loupgris 13
Loup Gris 13
Oui, l'enfant intérieur est parfois bien rebelle...
😉 acceptez le, grandissaient ensembles, Vous ferez de belles découvertes;et meme plus que vous ne pouvez l'imaginer;longue et belle piste à vous 2;en clair:KENAZ. Loupgris 13
😉 acceptez le, grandissaient ensembles, Vous ferez de belles découvertes;et meme plus que vous ne pouvez l'imaginer;longue et belle piste à vous 2;en clair:KENAZ. Loupgris 13
Loup Gris 13
Bonjour,
je connais aussi ce sentiment de ne pas être "chez moi" et ne pas en connaitre la raison!
J'ai moi même une grande famille, cousins, cousines, tantes...Et portant je ne me sent pas à ma place!Pas de points communs, ni meme la mentalité!!!!Ce qui me vaux souvent des prises de becs en famille 🏴☠️. je me suis meme demandée longtemps si à la maternité une erreur de bébé n'avais pas été commise 😏.Et un jour en passant devant une boutique(brocanteur) j'ai vu cette statuette ...et sans connaitre son origine, j'ai dis "c'est là bas " ma place avec eux!Le vendeur m'a prise pour une folle et m'a informé sur l'objet et son peuple:les Massai " informez-vous et sa vous passera l'envie d'y vivre jeune rêveuse"C'était il y a 12ans ...Rien n'a changé !
je connais aussi ce sentiment de ne pas être "chez moi" et ne pas en connaitre la raison!
J'ai moi même une grande famille, cousins, cousines, tantes...Et portant je ne me sent pas à ma place!Pas de points communs, ni meme la mentalité!!!!Ce qui me vaux souvent des prises de becs en famille 🏴☠️. je me suis meme demandée longtemps si à la maternité une erreur de bébé n'avais pas été commise 😏.Et un jour en passant devant une boutique(brocanteur) j'ai vu cette statuette ...et sans connaitre son origine, j'ai dis "c'est là bas " ma place avec eux!Le vendeur m'a prise pour une folle et m'a informé sur l'objet et son peuple:les Massai " informez-vous et sa vous passera l'envie d'y vivre jeune rêveuse"C'était il y a 12ans ...Rien n'a changé !
Idem de mon côté. J'ai aussi une grande famille, de nombreux amis, mais malheureusement, souvent des prises de becs aussi étant donné nos divergences d'opinions et de valeurs. Heureusement, j'ai réussi à trouver des gens qui partagent mes valeurs dans mon quotidien! Sans savoir pourquoi, je ne me suis jamais senti à ma place dans cette société occidentale.
Le but n'est pas d'ajouter des années à la vie, mais de la vie aux années
Bonjour,
je connais aussi ce sentiment de ne pas être "chez moi" et ne pas en connaitre la raison!
J'ai moi même une grande famille, cousins, cousines, tantes...Et portant je ne me sent pas à ma place!Pas de points communs, ni meme la mentalité!!!!Ce qui me vaux souvent des prises de becs en famille 🏴☠️. je me suis meme demandée longtemps si à la maternité une erreur de bébé n'avais pas été commise 😏.Et un jour en passant devant une boutique(brocanteur) j'ai vu cette statuette ...et sans connaitre son origine, j'ai dis "c'est là bas " ma place avec eux!Le vendeur m'a prise pour une folle et m'a informé sur l'objet et son peuple:les Massai " informez-vous et sa vous passera l'envie d'y vivre jeune rêveuse"C'était il y a 12ans ...Rien n'a changé !
😊 Manosenti Mara123, une sugestion, pourquoi ne pas y aller dans le cadre Tourisme Solidaire, là, il y a le contact direct avec l'Habitant, la Vie commune; et ensuite se replier, rentrer chez soi, et laisser "décanter", faire le point et éventuellement, y retourner, pourquoi pas et peut-etre y rester...... Voilà mon humble avis sur ton méssage.ce 18/12 2012. Kénaz à Toi. Loupgris13
je connais aussi ce sentiment de ne pas être "chez moi" et ne pas en connaitre la raison!
J'ai moi même une grande famille, cousins, cousines, tantes...Et portant je ne me sent pas à ma place!Pas de points communs, ni meme la mentalité!!!!Ce qui me vaux souvent des prises de becs en famille 🏴☠️. je me suis meme demandée longtemps si à la maternité une erreur de bébé n'avais pas été commise 😏.Et un jour en passant devant une boutique(brocanteur) j'ai vu cette statuette ...et sans connaitre son origine, j'ai dis "c'est là bas " ma place avec eux!Le vendeur m'a prise pour une folle et m'a informé sur l'objet et son peuple:les Massai " informez-vous et sa vous passera l'envie d'y vivre jeune rêveuse"C'était il y a 12ans ...Rien n'a changé !
😊 Manosenti Mara123, une sugestion, pourquoi ne pas y aller dans le cadre Tourisme Solidaire, là, il y a le contact direct avec l'Habitant, la Vie commune; et ensuite se replier, rentrer chez soi, et laisser "décanter", faire le point et éventuellement, y retourner, pourquoi pas et peut-etre y rester...... Voilà mon humble avis sur ton méssage.ce 18/12 2012. Kénaz à Toi. Loupgris13
Loup Gris 13
Bon matin Bloomana,
J'ai lu votre discussion et il m'est arrivé la mêm chose lors d'un premier voyage en Polynésie Française en 1987. J'étais partie pour un séjour de 5 semaines. J'ai visité plusieurs des iles mais lorsque j'ai mis les pieds à Bora Bora, en descendant du bateau, j'ai ressenti un immense bien-être, un peu comme si j'étais rendue chez moi! Pourtant, je viens du Québec, donc j'y étais pas mal loin.
Je suis donc revenue au Québec et en quelques mois, j'ai vendu ma maison, meubles, voiture, pris une année sabbatique non payée puis demandé mes visas de séjour au Consulat français pour mes 2 filles et moi-même (et oui, j'avais 2 filles de 11 et 13 ans). Au consulat, on m'a dit que j'aurais beaucoup de difficulté à obtenir des visas car on en donnait pas pour la Polynésie à moins d'y avoir un travail, d'être Français. Mais, il n'y avait rien pour m'arrêter car je savais au plus profond de moi, que je devais aller vivre là-bas pour au moins 1 an car il fallait aussi penser à l'école pour mes filles.
J'ai eu beaucoup de problème à obtenir mon visa (j'étais déjà rendue en Polynésie) enfin pour vous dire que j'y suis restée pendant plus de 4 ans. Chaque fois que je revenais au Québec pour voir ma famille et mes amis(es) j'étais contente mais après 2 semaines, je voulais rentrer "chez moi".
Alors, si vous ressentez ce grand désir, il ne faut pas hésiter à suivre son instinct.
J'ai lu votre discussion et il m'est arrivé la mêm chose lors d'un premier voyage en Polynésie Française en 1987. J'étais partie pour un séjour de 5 semaines. J'ai visité plusieurs des iles mais lorsque j'ai mis les pieds à Bora Bora, en descendant du bateau, j'ai ressenti un immense bien-être, un peu comme si j'étais rendue chez moi! Pourtant, je viens du Québec, donc j'y étais pas mal loin.
Je suis donc revenue au Québec et en quelques mois, j'ai vendu ma maison, meubles, voiture, pris une année sabbatique non payée puis demandé mes visas de séjour au Consulat français pour mes 2 filles et moi-même (et oui, j'avais 2 filles de 11 et 13 ans). Au consulat, on m'a dit que j'aurais beaucoup de difficulté à obtenir des visas car on en donnait pas pour la Polynésie à moins d'y avoir un travail, d'être Français. Mais, il n'y avait rien pour m'arrêter car je savais au plus profond de moi, que je devais aller vivre là-bas pour au moins 1 an car il fallait aussi penser à l'école pour mes filles.
J'ai eu beaucoup de problème à obtenir mon visa (j'étais déjà rendue en Polynésie) enfin pour vous dire que j'y suis restée pendant plus de 4 ans. Chaque fois que je revenais au Québec pour voir ma famille et mes amis(es) j'étais contente mais après 2 semaines, je voulais rentrer "chez moi".
Alors, si vous ressentez ce grand désir, il ne faut pas hésiter à suivre son instinct.
Bonjour,
il y a des choses que l'on ne peut expliquer! Mais j'avoues que j'aimerai pourtant en connaitre l'origine puisque je n'y ai jamais mis les pieds.
C'est vrai que parler avec mes "amis" sur l'idée de tout quitter, cette vie remplie de confort, shopping :) coiffeur et manucure pour vivre limite en brousse si possible, relève de l'idiotie ou alors je n'ai vraiment aucune ambition....
GRRR .... I l y a tant de choses à faire là bas!
Bien à vous , Mara
Bien à vous , Mara
Bonjour Loupgris,
Votre message est de bon conseil et c'est ce qui me trotte en tête depuis longtemps ..... Je pense aussi que faire un premier voyage et me rendre compte de vie locale est un début.Mais je SAIS que me faire revenir en europe sera un enfer....Alors je laisse mes obligations actuelles se faire ici ....Et en attendant je réfléchi murement à mon projet pour le jour j!
Merci pour votre message, mara
Votre message est de bon conseil et c'est ce qui me trotte en tête depuis longtemps ..... Je pense aussi que faire un premier voyage et me rendre compte de vie locale est un début.Mais je SAIS que me faire revenir en europe sera un enfer....Alors je laisse mes obligations actuelles se faire ici ....Et en attendant je réfléchi murement à mon projet pour le jour j!
Merci pour votre message, mara
Un très beau témoignage qui fait réfléchir.
Bravo pour votre courage!
Cette année fût difficile pour moi, 2 retour de voyage difficiles en fait. Je me suis nourrit de la culture Marocaine toute l'année, jusqu'à apprendre le darija. Avec Noël qui arrive, je me suis dit qu'il était important que je fasse quelque chose de spécial, pour me ''réconcilier'' avec ma propre culture, parce que j'ai peur de me perdre.
Finalement, je ne retrouve pas la magie de Noël, seulement de la surconsommation (à tous niveaux...nourriture, cadeaux, etc.) et je me sens vide. J'ai plusieurs rassemblements familiaux qui viennent, je suis quand même heureuse à l'idée de revoir tout le monde.
Le but n'est pas d'ajouter des années à la vie, mais de la vie aux années
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More discussions
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
Hi there,
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*. The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods. On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs? Maybe those will be *theirs*? What impression did the kids clustered at the hotel gates get? What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel? Do you understand the Martians? Are their motivations peaceful?
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*. The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods. On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs? Maybe those will be *theirs*? What impression did the kids clustered at the hotel gates get? What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel? Do you understand the Martians? Are their motivations peaceful?
Hi everyone.
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
My two bullfighting traditions when I'm back home in Camargue (France) and in Colombia (Caribbean) every time I return. 🤠
Details:
Bullfights (corridas) aren’t part of my two bullfighting traditions, but I respect those who attend them!!!
In these two ancestral bullfighting traditions—which aren’t bullfights—the Bulls and Toros aren’t killed or tortured, as some might think.
These are bull games where the animals return to their pastures afterward and only come back to the Arenas 2–3 times a year at most.
They spend 15 minutes in the ring for the Camarguais and 5 minutes for the Toros in the Colombian Corralejas.
They’re cared for and pampered. They’ll die of old age in miles of open fields.
The young people who face them are professionals, risking their lives to support their families and live their Passion for the Toro!!! 😄
https://youtu.be/yYKQer42HoQ
Colombian Corraleja in the link below (hope it works) 🤪
https://fb.watch/BMfmuCgQpG/