08/08/08 : Notre chemin nous conduit vers Khajuraho. Un guide d’origine népalaise (quand on lui demande comment et pourquoi il est venu là, il nous explique que c’est le destin et que tout est écrit là haut) et au fort débit vocal nous fait visiter les temples. Il a une très grande culture mais son intonation le rend difficile à comprendre. Les temples de l’ouest (6 à 7), couverts d’une dentelle de statues, sont vraiment très beaux. De plus ils sont situés dans un parc très bien entretenu (classement UNESCO oblige). Ceux de l’est sont plus modestes et bien moins conservés. Nous déjeunons dans un restaurant italien, pâtes et pizzas nous font du bien. Nous descendons au Holiday Inn (ici Ramada Inn) également de style international avec une piscine où il fait bon faire trempette. Bon accueil et personnel attentif.
09/08/08 : vers midi nous allons prendre le vol Khajuraho-Vanarasi (sur JetAirways, bonne compagnie low cost, qui fait également des vols intercontinentaux et qui possèdent des appareils neufs et très bien entretenus). On se sépare de notre chauffeur avec regret. Il doit rentrer à Jaipur (douze heures de route !). On constate le luxe de précaution que les autorités prennent pour tous les vols ; les américains sont largement battus. Tout est contrôlé et plutôt deux fois qu’une (les bagages sont cerclés) ! Ce n’est pas du zèle dans cet aéroport comme nous le constaterons sur les autres aéroports. Le vol dure ½ h durant laquelle on nous distribue un petit en-cas. Nous serons logés au Radisson très bon et bel hôtel avec un personnel au top et où curieusement les repas sont abordables par rapport aux autres établissements de même niveau. En fin de soirée, notre guide nous amène dans le vieux quartier le Chowk où les voitures ne peuvent circuler. Nous nous rendons à un ghât pour faire une promenade sur le Gange. Les eaux sont boueuses mais les gens n’hésitent pas à se baigner, se laver les dents, tandis que sur le fleuve on distingue des cadavres de vaches portés par le courant. Le spectacle est partout. Sur la rive les bûchers sont allumés. On distingue les corps qui brulent ; c’est saisissant ! Une multitude de barques vient s’agglutiner à proximité du Dasashwamedh ghât pour assister à un office religieux suivi par de nombreux fidèles et autant de touristes. Dans la nuit nous rejoignons le ghât où nous avons embarqué. Nos rameurs ont du mal à remonter le courant très fort en cette saison. 10/08/08 : à l’aube nous retournons sur le fleuve. Partout les croyants font leurs ablutions ; c’est étonnant. Hommes et femmes, jeunes et vieux, tous avec la même ferveur. Les buchers continuent de bruler. Puis nous nous rendons dans différents temples. La visite la plus intéressante nous conduit sur le site de Sanarth, lieu saint du bouddhisme car c’est ici que Bouddha aurait fait son premier sermon. Un guide âgé et très cultivé nous explique les différents monuments ou points d’intérêt (l’arbre sacré, le Dhamek stupa, ..). Enfin nous rentrons à notre hôtel non sans avoir visité les ateliers de fabrication de soie et la boutique associée.
11/08/08 : dernière journée en Inde. Nous paressons à la piscine. Notre vol est prévu pour 16 h avec présentation à 14 h. et là grosse surprise notre vol affiche 2 h de retard qui finiront par atteindre 4 h. Il n’y arien à faire dans le minuscule terminal si ce n’est prendre notre mal en patience et espérer arriver à temps ! Nous sommes inquiets car notre vol retour est prévu à 01 h du matin avec enregistrement à 10 h 30. Un chauffeur devait nous attendre à l’aéroport afin de nous amener dans un hôtel nous doucher et nous changer. Finalement, notre avion (Compagnie Spice Jet, bonne compagnie low cost possédant des appareils bien entretenus) part vers 20 h 30. Une heure vingt après avoir survolé l’immense cité, nous atterrissons à Dehli au terminal domestique. L’hôtesse nous affirme que le terminal international est à proximité. Heureusement que la livraison des bagages est rapide et que le chauffeur (un fou du volant) nous a attendu, car nous parcourrons une dizaine de kms pour y parvenir. Pas le temps d’aller manger en ville. Il faudra se changer dans les toilettes. Mais à peine le chauffeur nous a-t-il déposé que les panneaux lumineux nous apprennent que le vol Finnair a plus de 3 h de retard !! Décidemment c’est le jour. On aurait eu le temps de faire ce qui était prévu et on se serait fait moins de soucis. Nous enregistrons après les multiples contrôles d’usage. Quand nous présentons notre carte provisoire « One world » établie à l’aller, la préposée déchire les billets qu’elle avait établis et nous surclasse en classe affaire !! Nous n’en revenons pas. En attendant nous devons patienter jusqu’à 4 h 20. En tout nous aurons passé 14 h dans un aéroport pour une heure de vol. A l’embarquement nous mesurons notre chance. Un large fauteuil inclinable à 180 ° nous attend, l’espace et le confort ne manquent pas. Les 14 passagers de notre compartiment sont surclassés. Nous aurons un vol presque reposant. Au lieu de patienter 3 h comme prévu à Helsinki, nous n’aurons que très peu de temps pour prendre notre correspondance. Nous arriverons à l’heure prévue à CDG.
Le bilan : Très bonnes conditions de voyage et organisation parfaite de notre TO que je recommande et dont je tiens à disposition l’adresse pour ce qui la solliciteront. Par contre l’Inde ne nous a pas spécialement emballés (contrairement à tous les autres pays du Sud-est asiatique que nous avons déjà visité : Thaïlande, Cambodge, Sri Lanka, Bali, etc..). Si des sites nous ont ravis, la misère, la saleté et notre culture nous ont empêchés de saisir l’esprit Indien.





A little sneak peek?
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far-from-exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, the Nishiki Market:









Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.








But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.























Ooooooooh, giants!
Oh, how I love them! In the North, we have lots of these giants, like Reuze Papa and Reuze Maman in Cassel, or Gayant, Marie, and their children Binbin, Jacquot, and Fillon in Douai, and many more.
What’s more, the Ducasse of Ath is remarkable for its age and local roots; a procession was first mentioned in 1399, and today the many musical groups are still local (Ath and surrounding towns). The event is extremely popular: a good part of the population is there, all generations mixed together. Everyone knows the groups, floats, and giants, and each has their favorite! Originally, religious groups paraded, illustrating episodes from the Bible or the Golden Legend. Gradually, the parade became secular and kept evolving by adding new giants, historical figures, or allegories linked to local history (Ath, Belgian Hainaut, Belgium).
To wrap up this long introduction, know that the Ducasse of Ath lasts several days, but the highlight is the highly codified procession that takes place on the 4th Sunday of August (actually, the procession passes twice, once in the morning and once in the afternoon).


It’s followed by a human giant on stilts: "Saint Christopher of Flobecq," holding a flowered staff and carrying Christ on his shoulders (this time, not a real child!). It appeared in the 19th century, then disappeared from the procession before being reintroduced in 1976.







Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.








