Isan ,Piste 211, offrandes à Bouddha....
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KA
de retour d'Isan, un petit récit de nos impressions .... merci de votre indulgence!

en partance pour ces grappes de hameaux disséminées le long des berges du Mékong peut-être y rencontrerons-nous Phrayanak le dragon serpent et ses boules de feu ? hier, en déambulant dans les rues de Nongkhai, nous avons fait la connaissance de jeunes français, adorables et plein d'entrain la gare routière est un monde en soi, cacophonie et mixité entre ceux qui viennent pour y vendre quelquechose et ceux qui s'essayent à grapiller quelques bahts en proposant leur service, pour porter vos sacs, vous dénicher l'horaire et le quai de départ de votre bus .... des voyageurs en provenance du Laos, d'autres en partance pour la même contrée ; certains comme nous sans véritable destination, l'est ou l'ouest? assis à mes côtés, un vieux bonze engage la discussion je suis tout d'abord surpris de son intérêt pour ma pomme, vraiment charmant nous papotons avec un anglais rudimentaire, lui le vieux bonze rempli de ses certitudes, moi l'athée qui essaye de se raccrocher à n'importe quel signe il part pour Luang prabang, ville monastére au nord-est du Laos, lieu d'échange entre la Chine et la péninsule indochinoise un sexagénaire suédois qui vit prés de la malaisie, et nos français de la veille se joignent à nous marrant le suédois, il passe son temps à jouer des farces aux thaïs, personnage haut en couleur sandrine s'amuse de ces facéties piste 211, offrandes à Bouddha sur le tableau de bord un vieux bus jaune s'élance avec ferveur dés 9h00 défilent les villages de tha bo, si chiang mai ... puis la route serpente le long du Mékong montées et descentes se succédent, mais vieux bus jaune n'en a cure arrogant et prétencieux, il avale les kilométres .... avec nonchalence à chaque arrêts, de nouveaux venus : bassines, paniers en osier, sacs de riz amusant! sandrine, égale à elle-même s'est assoupie ; quant à moi je penses au vieux bonze piste 211, offrandes à Bouddha, vieux bus jaune continu sa percée au travers des champs d'ananas, plantations de bananiers sangsorm! midi! le suédois hésite à descendre, demande l'avis à chacun et se décide à continuer en poursuivant ses facéties! aux calmes plats succédent les montées vieux bus jaune entame une longue agonie ..... et nous aussi 10km/h puis 5km/h défilent des images insolites, des paysannes qui s'abritent du soleil à l'ombre d'un parapluie les kilométres s'égrenent, la chaleur s'en mêle l'aide assistant s'évertue à lancer les ventilateurs du plafond ventilateurs à trois lames, à deux lames, ...... à rotules sans lames portes ouvertes bloquées, plancher aux lames de bois espacées, soubressauts à chaques bosses pak chom! 15h00! et là ....pas de correspondance, les sangthaews ont céssés leur service pour aujourd'hui un thaï sympathique, chauffeur de tuk ruk sur si chiang mai et qui rejoint sa petite famille sur chiang khan nous invite à poursuivre avec le bus sur loei et descendre à tham lo, puis de prendre un sangthaew pour chiang khan et nous voilà repartis plaisirs des imprévus on s'enfonce dans les montagnes, les champs de bananiers disparaissent au profit des plantations d'hévéas, vieux restes du lobbie mercantile du raj britannique fatigue et poussiére se marrient chocs et cacophonie des cardans usés des hameaux ignorés se révélent parsemés de granges à tabac tham lo! 18h00! on offre une singha à nôtre "sauveur" thaïlandais le suédois poursuit ses blagues, nous dévorons des galettes de riz soufflées et nappées de miel un sangthaew s'approche, surtout ne pas le rater nous atteignons chiang khan à la tomb��e de la nuit ici le Mékong s'écoule avec lenteur ; le village a des allures de western rempli de bâtisses en bois ; le réconfort est de la partie sam's guest house! des chambres immaculées, propres et spacieuses une terrasse à colonades qui surplombe le fleuve coucher de soleil aux tons orangés, safran petit bout du monde aux charmes envoûtant le lendemain, nous flanons au travers du marché, avec ses marmites coiffées de paniers en osier dans lesquelles cuit le riz à l'étouffé un bonze, pieds nus, visage serein fait son aumône matinale il oppose un contraste frappant avec le marché qui s'anime on déambule aux travers des ruelles, un vieux pêcheur, du moins je l'imagine ainsi, assis sur une table basse tresse des paniers en osiers plus loin, une cuisinère affublée d'un masque s'affaire de maniére énergique à la cuisson du riz une table devant une demeure sur laquelle repose des rambutans, énormes pomelos à la chair sucrée mat, la manager du sam's s'arrange avec l'épicier d'en face qui nous loue sa mobylette pour la journée nous voilà partis le long des sentiers et routes en direction de tandimi ; de tha li serge, un expatrié nous indique la route aux nids de poules succédent des pistes poussiéreuses, des parcelles goudronnées puis de nouveau des nids de poules dans chaque hameau traversé, nous sommes l'attraction, les villageois nous saluent, les gosses nous interpellent à la croisée des écoles, "hello mister, miss!! ......mister" les enfants nous courent aprés, on s'arrête, échanges de sourires langue anglaise limitée de part et d'autre, qu'importe ! certaines scénes cocasses, telles ce vieux paysan aux côtes décharnées, torse nu, couvert d'un chapeau indochinois qui s'affaire à son jardinet délimité par des troncs de bambous il nous sourit, s'arrête de jardiner et pose avec fierté pour un cliché à tandimi, une grand-mére se proméne en rase campagne abritée du soleil par un parapluie ; elle aussi, étonnée de notre présence, s'arrête, sourit et se fige avec droiture pour une photo derrière, une grappe d'enfants, intimidés, ils hésitent, semblent s'éloigner, puis à la vue de l'aïeule saisie par mon numèrique, intrigués, reviennent tout sourire pour un cliché au bout d'une piste rougeâtre et poussiéreuse, pentue ....trés raide se dresse un Bouddha immense, main en avant surplombant la vallée et le fleuve quelques offrandes et nous repartons en soirée, de retour à chiang khan, nous croisons nos compéres de la veille quant au suédois ........tout porte à croire qu'il a trouvé son bonheur ami(e)s voyageurs(euses) si vous vous égarer en terre d'Isan dans cet endroit préservé au rythme de vie paisible, à la population accueillante aux hameaux traditionnels n'oubliez pas de saluer pour moi "el clandestino", le suédois aux farces gentillettes le mékong et sa quiétude attachante mat et sa gaité serge et ses illusions perdues kalkan
"tujoh gunong sembilan lautan sept montagnes , neuf mers kalau ta-mati sahaya turutkan si je ne meurs , j'explorerai " pantoun
PA Parvat Globetrotter ·
Très joli ce p'tit tour en Isaan, merci Kalkan 🙂
Fainéanter dans un monde neuf est la plus absorbante des occupations... (N.Bouvier)
SA Sabaidee Veteran ·
Bonjour Kalkan 😉

Chouette ton récit ... Pendant quelques minutes, j'y étais avec vous, en Isan ... Tu m'as fait rêver ... merci encore !

Allez, haut les coeurs, encore 15 longues semaines et j'y serai aussi dans ce charmant petit coin de la Thaïlande ...

@+, Sabaïdee
J'ai le mal du pays pour un pays qui n'est pas le mien ... (A. David-Neel)
LU Lucii Regular ·
Superbe récit merci !

J'en ai la chaire de poule !😎
Pour bien faire, mille jours ne sont pas suffisants, pour faire mal, un jour suffit amplement.
KA Kalkan Regular ·
suite ...... aprés quelques jours sur chiang khan et pak chom, retour sur nongkhai la terre est rougeâtre, les pistes poussièreuses arrêt à ban chiang une mamie monte à nos côtés avec quatre ou cinq ballot de paille séchée je lui donne un coup de main à hisser son bardat et nous voilà repartis moi à l'arrière, seul sur la banquette au milieu de la paille sandrine et la grand-mére à l'avant pas folle ! le rhume des foins c'est pour ma pomme ! à l'approche de nongkhai la quiètude laisse part à l'animation sawadee guest house, adresse donnée par sawadeekha du forum nous sympathisons avec un couple d'américains elle, est originaire du Deccan en inde, plus précisément de bangalore vaste cité moderne qui ouvre les portes à une myriade de cités millénaires et romantiques telles mysore, hasran, hampi ou gokharna sawadee guest house, vieille shop house, persiennes portugaises, visite guidée par le propriétaire, handicapé et chaleureux de vieilles roues ajoutent une touche surannée se mêlant aux planchers cirés et usés, comme un défi au temps qui s'écoule avec nonchalence sur une esplanade, des mamies s'élancent dans une rythmique endiablée, gymnastique fièvreuse ! à proximité, un bonze ramasse son ballot sans se soucier de cette scéne cocasse thanon prajak je rêvasses, sandrine est plongée dans "geisha" 1158/3 c'est le nom de la gargote choisie soupe épicée, nouilles au porc frit vie grouillante, klaxons effrénés des tuk-tuk poisson de rivière frit chaque métre dispense ses odeurs culinaires explosion des épices et des saveurs crépuscule sur le mékong sawadee guest house, de retour, un café noir sucré j'écris ces quelques lignes deux heures du mat, un bébé en pleurs dans la maison voisine un coq qui s'emporte plus tôt que prévu des geckos impassibles tapissent les murs du couloirs les minutes s'égrennent, nuit blanche putain de journée, mais pays du sourire
"tujoh gunong sembilan lautan sept montagnes , neuf mers kalau ta-mati sahaya turutkan si je ne meurs , j'explorerai " pantoun
SA Sabaidee Veteran ·
Encore, encore ... !!!

Vite, je voudrais bien connaître la suite (et puis, c'est tellement bien écrit).

@+, Sabaïdee
J'ai le mal du pays pour un pays qui n'est pas le mien ... (A. David-Neel)
KA Kalkan Regular ·
re-re-suite.....😉 levés tôt, l'aurore se léve sur le mékong ;quelques brumes matinales voilent les berges opposées, celles du Laos "friend guest house" prés des quais, installé sous la palapa, un café noir fumant, on envisage la journée : se louer des byciclettes et errer dans les hameaux alentours en guise de vélos, on se loue un vieux "pétaro" devant la mut mee guest house le compteur a-t-il seulement fonctionné un jour ? quant aux freins ... on fonce sur le parc de sala ku, hérrissé d'immenses statues et sculptures de type hindouiste, fruit de l'imagination d'un seul homme impressionnant! au retour je m'autorise un tatouage sur la jambe grâce au pot d'échappement eh oui je sais, je l'ai joué touriste idiot (tongs, short et tee shirt) de retour sur nongkhai, on se balade en ville, maison du gouverneur, le marché indochinois de taj market et puis bus pour udon thani avec tout notre bardat 20h00, gare d'udon sur les quais s'entassent les voyageurs, la plupart de retour d'une escapade du parc de phu kradung cachet des vieux trains en seconde classe couchettes celles de 1ere ne sont pas irrésistibles, climatisation branchée à fond glaciale la climatisation ! nous sommes à l'ére de l'air climatisé, de l'eau purifiée, de l'air asceptisé on se contente des charmes des ventilateurs des secondes l'express 70 reliant les berges du mékong à bangkok la cosmopolite s'élance bruit des tampons qui s'entrechoquent, portes ouvertes afin de bénéficier d'un peu d'air frais l'arrivée le lendemain matin en gare de hualamphong est précédée d'une longue lithanie de quartiers désoeuvrés les paysans ont fuis les campagnes à la recherche d'un bonheur partagé avec la modernité ils ont finis par échouer dans ces quartiers insalubres aux portes du succés les klongs (canaux) sont nauséeux à souhait, des enfants en haillons s'amusent prés des tas d'immondices c'est aussi celà bangkok ! puis dans une derniére approche, toute la modernité s'affiche, de façon tentaculaire c'est l'heure de l'embauche : nuée de quatre quatre rutilants nuage de motocyclettes en attente, sagement policées, aux feux de circulation à la gare un tuk tuk pour rejoindre le "d'ma pavillon" le luxe!! une bonne douche et direction le marché de pratunam, galerie couverte d'une myriade d'échoppes de là on rejoint le klong saen saep, attention, le bateau arrive à toute allure, on s'écarte de l'embarcadére afin d'éviter de se faire tremper par les vagues occasionnées puis c'est la ruée, on monte sur les pneus d'amarrage en évitant de s'entraver dans les filets latéraux de protection et à peine assis ... départ! du marché de bo bee, beaucoup plus croquignolet que celui de pratunam, à nouveau un tuk tuk pour chinatown on déambule dans le quartier, déjà visité les années précédentes, le long des trottoirs se mélange les odeurs de kéroséne et les fumets des gargotes image insolite d'une Asie trépidante, millénaire et envoûtante les étals empiétent la rue de toutes parts et seule l'anarchie des câbles électriques semble ne pas se soucier de la marée humaine à ses pieds un lacis de ruelles témoin d'une thaïlande au visage villageois : fourmilière humaine au milieu d'une jungle de buildings et d'un inextricable traffic pour dîner on fait une entorse au budget, histoire de rester encore un peu en isan on choisit le "ban chiang", maison de style sino-thaï avec persiennes et décorations soignées, le tout agrémenté d'un jardinet cuisine traditionnelle de l'isan pour 900 bahts à deux, le triple du nord-est mais bon.... dés demain, nous descendons vers le sud
"tujoh gunong sembilan lautan sept montagnes , neuf mers kalau ta-mati sahaya turutkan si je ne meurs , j'explorerai " pantoun
KA Kalkan Regular ·
sur le chemin du retour, sandrine me désigne un chauffeur de tuk tuk, garé à proximité en montant à bord, je lui précise "cha cha" (doucement) et là pour du cha cha ...... course effrénée dans les rues de bangkok, passage entre les véhicules sandrine se marre, moi pas il est barjot en descendant, notre chauffeur sourît, estimant avoir rempli sa "mission" c'est vrai que lui il se réincarne ... cette année, on a décidés de faire faux bond à ko tao et ko pha ngan pour voir la perle du sud ( phuket) et en plus, le luxe : vol de bangkok à phuket je m'embourgeoise mais on gagne 11h de bus dés nôtre arrivée la touffeur séche du sud est présente, le tarmac se confondant avec le bleu azur du ciel à la sortie de l'aéroport, on est tiraillés de toute part pour un transport, une adresse, un lieu de villégiature au hazard, on précise kata le parcours de l'aéroport à kata via patong me laisse un goût de "vite on se casse" nous resterons trois jours sur l'île, c'est vrai les plages sont belles mais l'île s'est vendue au dieu business tout y est : tours de béton à patong, plages aménagées, bars à filles, pizzérias, mc do and co un petit coup de coeur pour hat kamala, bien vu marco (barbot), ce coin est encore préservé, mais aussi pour nai harn, merci corinne (sabaidee) quant au reste ....pas grand chose à dire nous sommes loin du charme des îles du golfe de siam, de pha ngan et tao royaume des cocotiers ; de chaiya vestige de l'empire srivijaya, de la cuisine aux curries verts épicés, des sentiers qui tapissent les hauteurs des îles, des villages de pêcheurs musulmans et leurs poissons séchés nous quittons ce coin de la côte andaman sans véritable regrêt, nous aurions dus continuer vers le parc de tarutao terminal des bus de phuket town, nous embarquons à bord d'un bus climatisé à l'assise confortable pour surathani ;toutefois un brin de nostalgie pour vieux bus jaune et son caractére trempé trajet de 6h pour traverser l'isthme, effectué en partie debout par politesse pour un vieux couple embarqué en cours de route arrivés à surat, petite attente, quelques satays (brochettes) de poulet avec du riz, puis direction don sak pour l'embarquement au large la tempête se léve, pluie battante, tout le monde est trempé, nos sacs restés sur le pont aussi à l'approche de pha ngan, remous, pluie dilluvienne arrivés à thong sala sous les averses, on se dirige vers ban mae hat au nord de l'île logement au wong sai, que l'on connaît déjà, bungalows, rochers et plage les averses se sont transformées en tempête tropicale, les sols sont gorgés d'eau et n'absorbent plus les pluies les chemins sont envahis de sable, les sentiers déformés ; mais sous la tempête, l'île se révéle différente :lumière acérée, vive, végétation luisante explosion des verts les chemins se pavoisent d'une couleur terre de sienne au mélange des boues et poussières en moto, les chemins se révélent traîtres, camouflant trous et aspérités pour celles ou ceux qui n'ont jamais connues les moussons tropicales le visage de l'île a de quoi surprendre rencontre avec un vieux couples d'australiens établis à lombok et en villégiature sur le secteur lui, né à java, a traîné ses guêttres uniquement sur l'archipel indonésien, les sultanats malais et la thaïlande en lui demandant pourquoi ne pas avoir entrepris d'autres voyages vers des contrées différentes au travers d'une vie bien remplie, il me répondra simplement que ce n'est pas nous qui faisons des voyages, mais ce sont eux qui nous forment au gré des rencontres et des imprévus, qu'il est illusoire de courrir sans cesse pour emmagasiner les destinations alors qu'une région a tant a nous offrir pourquoi pas, mais la philo sous les averses ça fait chier ! sous la moiteur tropicale et son humidité, bientôt les mosquitos vont s'en donner à coeur joie, on apprend qu'aux philippines un village a été enseveli, que la malaisie est noyée sous des trombes d'eau thé au jasmin, sous la véranda, on passes le temps, si ce dernier ne s'ameliore pas, nous essayerons de quitter l'île pour remonter au nord du golfe prés de la frontiére cambodgienne, encore un long chemin en perspective ! ciel obscurci, noir, bourbier sur les hauteurs de l'île, déjà trois jours de pluie non stop 15 février, ce matin à l'aube, "vaianu" s'est éclipsé dans la nuit, le soleil se fraye un étroit passage puis s'accapare avec volupté tout le ciel l'île se pare de nouvelles couleurs ..... et nous aussi de nouveau, les cocotiers se balancent avec majesté, en partance pour la petite anse de hat salat farniente sous les tropiques ciel azur, atmosphére villageoise, plaisante sous les tropiques "amazing thailand" disent les prospectus commerciaux attitude thaï, les pieds rasent le sol, les tongs peinant de plus en plus à se soulever nous resterons une huitaine à nous partager entre tao et pha ngan, poissons grillés au village de pêcheurs de chalokum, sur le sable des barques de pêcheurs, de vieux pêcheurs au visage burinés ici pas de rizières ou de monts escarpés mais une beauté sauvage et douce qui invite à la flanerie à la traversée des hameaux, quelques échoppes pour se câler la faim, des pompes à essence artisannales, des autels d'offrandes, des temples plus massifs tel celui chinois qui surplombe la baie de chalokum sandrine en profite pour un massage et une pédicure sous les cocotiers imbattable pour le cachet! une fois de plus, nous sommes tombés sous le charme de ces îles égrenées dans le golfe du siam mais déjà, la métamorphose guette, une telle beauté ne pouvant laisser le ballet des pelleteuses insensibles ce jeu stupide qui consiste à détruire ce que mère nature a patiemment construit au cours des millénaires afin de le remplacer par des cubes de béton heureusement, pour l'instant les boulimiques du béton ne semblent pas s'en donner à coeur joie tant mieux! à la veille du départ, aprés un mois passé entre les terres isan et les îles tropicales, nos pensées sont déjà accaparées pour de nouvelles contrées nous ne sommes pas encore rentrés que la drogue du voyage nous saisie à nouveau, bientôt les sultanats malais en juin, melacca et son comptoir portugais, les terres du sultan de pekan, le lac chini et bien d'autres merveilles dimanche 26 février 2006 "maw lam" comédie de la vie
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MI Mida Veteran ·
J'ai fini de lire ton texte et je suis enchantée par ton récit et de tout ce qui l'accompagne, les bruits, les odeurs, les couleurs. Tu as raison, nous avons ressenti les mêmes choses, juste séparé par le Mékong par moment. Nous connaissons bien la Thailand, mais très mal l'Isan, et à fur et mesure de lire sur VF tout ce que les gens disent sur cette région, c'est certainement notre prochain parcours en Thailand.

Nous avons senti la même chose que toi à Phuket.🤪 Nous sommes partis après le Laos pour une croisière plongée dans les iles Similans et ensuite 4 jours à Phi Phi. La croisière géniale! 😎mais quelle déception à Phuket et PhiPhi. 😕Nous aussi, nous sommes amoureux de Koh Tao (mon fils y travaille), de cette île encore un peu sauvage où nous pouvons tous trouver chaussure à son pied. Plages et criques pour un peu de solitude, plages de sable fin animée, bungalows du rudimentaires au plus confortable et une ambiance sympathique et loin des lieux où il "faut être". Je pense que Koh Lanta nous aurait mieux convenu et certainement à vous aussi (d'après vos descriptions). Pour la prochaine fois!

Peut être à un de ces jours sur les mêmes sentiers, qui sait🙂
www.kluger.fr

Heureux qui comme Ulysse....
AL Alan Globetrotter ·
🙂 ...... Aprés midi ensoleillée et chaud .... je serais bien mieux dans ces contrées tant et tant visitées et que j'aspire sans cesse à redécouvrir ..... pourtant j'ai la piscine sous les palmiers, un panorama à couper le souffle au loin, mais rien à faire il manque ce petit quelquechose indéfinissable que l'on ne trouve qu'en voyage et que justement j'ai eu bien du plaisir à retrouver là dans ces récits de Thailande ......

Merci, tu m'as sauvé l'aprés midi ....... 😉

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