quelle est cette maladie contagieuse qui s'appelle TDM?
ce doit être Jules Verne l'instigateur de cette folle pandémie.
quel est le mode de propagation?
est-ce le challenge?
est-ce le plaisir de dire ensuite "je l'ai fait!
est-ce pour se la raconter en société?
parce que derrière la phrase courte "j ai fait le tour du monde", il y en a une autre qui se cache :
"j'ai vu le monde! je porte en moi la connaissance du monde!"
alors que comme chacun le sait, la terre est une boule, et il y a donc beaucoup de chemins pour en faire le tour.
alors que, j en ai vu des tour-du-mondistes, hé ben! c 'est pas la gloire! la moitié du temps dans les aéroports, l'autre a prendre des photos et à les charger sur le blog!
"ouère iz ze cybercafé?"
jamais le temps de prendre le temps.
un voyage en mode supermarché.
la encore, c est ce maudit Jules Verne, avec ses 80 jours!
"je sais pas trop pourquoi ça me plait de voyager. surement pour la multitude d'instants offerts, pour les gens qu'on aime et qui nous aiment pour quelques jours, pour cette impression d'avoir le temps, au point parfois qu'il semble ne plus exister, pour la sensation d'être seul, avec devant soi l'inconnu."
Peu être pour les mêmes raison que vous ?
Voyager est un triple plaisir : l'attente, l'éblouissement et le souvenir.
Si tu veux être aprécier meurt ou voyage...
ça peut être ça, mais moi ça me tente pour d'autres raisons...
Premiérement, je suis sur internet deux ou trois couples qui font un tour du monde en 6 mois ou plus, et je te garantis qu'ils prennent leur temps.
Deuxièmement, j'aime bien donner un thème à mes voyages et me dire aprés "je l'ai fait" (me le dire à moi, pas aux autres).
Par exemple, quand j'ai atteind la Corse avec mon propre zodiac en partant d'Italie, je n'en revenais pas : je l'ai fait !!! Pourtant ce n'est rien d'exeptionnel à raconter, mais pour moi c'était un petit défi.
Quand je voyage, je fais toujours la même chose finalement : randos, visites, pêche, cueuillette, cuisine locale... Rajouter un thème, un objectif, ça fait un plus.
Un truc qui est sûr, c'est que si c'est pour faire la course, ça ne m'intéresse plus. Il faut avoir un minimum de temps pour profiter.
Mouais....
J'ai eu fait un tour du monde, il y a quelques temps déjà, et je n'ai jamais eu l'impression de m'en vanter ou de penser avoir acquis "la connaissance du monde"... ni de fonctionner en "mode supermarché".
J'ai juste satisfait mon envie de faire le tour du globe, en m'arrêtant et en prenant mon temps dans les pays de mon choix pour acquérir une vision assez vaste, mais loin d'être exhaustive, de la diversité qui constitue cette planète.
Je pense qu'il ne faut pas chercher bien plus loin et il me semble que cette raison est partagée par une large majorité des personnes réalisant un tour du monde.
quelle est cette maladie contagieuse qui s'appelle TDM?
ce doit être Jules Verne l'instigateur de cette folle pandémie.
quel est le mode de propagation?
est-ce le challenge?
est-ce le plaisir de dire ensuite "je l'ai fait!
est-ce pour se la raconter en société?
Allons, allons,
peut-être est-ce tout simplement pour "la multitude d'instants offerts, pour les gens qu'on aime et qui nous aiment pour quelques jours, pour cette impression d'avoir le temps, au point parfois qu'il semble ne plus exister, pour la sensation d'être seul, avec devant soi l'inconnu." comme tu l'écris toi-même dans ton profil... 😉
Ah mais si, je puis t'assurer que d'autres personnes partagent ton point de vue. 😎
Ad augusta per angusta : On n'arrive au triomphe qu'en surmontant maintes difficultés.
ah, mais ça oui!
des raisons qui poussent à prendre le large, il y en a mille!
et à chacun les siennes!
ce que je pigeais pas, c 'est ces challenges, qui sont de plus en plus nombreux et cherche à être toujours plus inventifs, toujours plus spectaculaires
- faire le tour du monde
- faire l'asie avec 2 euros par jour
- traverser l'amérique en stop
- traverser l'amérique en stop en un mois avec 2 euros par jour et sans se couper les cheveux!
on m a parlé d'un couple qui voyageait. le gars voulait toujours en faire plus. il allait par exemple d'ile en ile à la nage en Polynesie. avec 1 euro par jour, parfois ils crevaient de faim. En stop, ils restaient une journée sous la pluie. Chez l'habitant, ils dormaient souvent dehors dans le froid.
sa copine a fini par le lâcher.
si on essayait de se laisser guider par nos envies, plutôt que par le gout de l'exploit, peut-être que le voyage prendrait une saveur inattendue...
j'ai entendu ce couple sur France Inter qui devait rejoindre Ushuaia pour 1 euro par jours . C'est hardcore , un brin de folie et de masochisme , mais s il y arrive , chapeau .
Je comprend ceux qu ils veulent faire un tour du monde , en voir un maximum en un minimum de temps ok , apres chacun sa perspective du voyage .
J'ai croise un australien qui partait pour 8 ans autour du globe , et un couple de francais qui faisait la boucle en 4 mois , je ne pense pas qu ils voyagent de la meme facon .
Personnellement je prefere me poser a un endroit que j aprecie et partir quand j en ressent le besoin ( surtout des pays comme l inde par exemple )
intéressante réflexion, je ne suis pas loin d'être d'accord avec toi
la question n'est pas simple. Certains TDMistes sont souvent animés de bonnes intentions : respect des populations et sites visités, cadeaux offerts, vraie rencontres c'est à dire basées sur l'apport mutuel, la découverte d'une autre culture etc
sans compter l'aspect positif que peut avoir sur une personnalité le fait de s'ouvrir sur l'extérieur et ainsi se décentrer.
en même temps, je ne peux m'empêcher de penser qu'il y a un aspect 'néocolonialiste" dans la démarche, qui au prétexte d'ouverture rend encore plus criante l'inégalité qui existe entre ceux qui ont les moyens de se déplacer et ceux qui ne l'auront jamais.
Voir des occidentaux débarquer au fin fond de l'Inde en vélo, en moto, 4x4 ou tout autre moyen de locomotion me gêne un peu.
J'y vois une intrusion bruyante, polluante et finalement inutile au fonctionnement du monde.
Je ne sais pas s'il s'agit d'une folle pandémie, peut être un moyen de fuir nos sociétés hyper sécurisées , aller se chercher des montées d'adrénaline, une quête du sens ...
Voir des occidentaux débarquer au fin fond de l'Inde en vélo, en moto, 4x4 ou tout autre moyen de locomotion me gêne un peu.
J'y vois une intrusion bruyante, polluante et finalement inutile au fonctionnement du monde.
salut gooooleador
tu trouves pas trop paradoxal cette phrase, tu veux dire que toi tu a le droit d ètre la et pas les autres?
a plus
benoit
ps mon avis sur le post , je pense que c est trés bien qu ils existent des tourdumondistes
Voir des occidentaux débarquer au fin fond de l'Inde en vélo, (...).
J'y vois une intrusion bruyante, polluante et finalement inutile au fonctionnement du monde.
Heuuuu, tu sais ce qu'est un vélo ?
A +
321
200 jours à pied,
seul, sans guide,
aux confins du Laos : CLIC
quelle est cette maladie contagieuse qui s'appelle TDM?
Bah, la plupart du temps ça n'a de "tour du monde" que le nom.
Car lorsqu'il ne s'agit que de bondir d'un pays à l'autre, souvent à "pas" de géant, alors je n'y vois aucune différence avec un voyage classique.
A +
321
200 jours à pied,
seul, sans guide,
aux confins du Laos : CLIC
enfin cela ne modifie pas le fond de mon propos qui consiste à récuser l'utilisation du pays des autres comme lieu d'expérimentation de challenges plus ou moins farfelus, par des occidentaux bien nourris
J'ai fait un tour du monde (que beaucoup ici estiment qu'il n'en est pas un) en 7 semaines pour avoir le plaisir de remonter le temps en passant la ligne de changement de date !
Ah, oui par contre, je trouve complètement ridicule de compliquer le voyage "pour rien".
Faire du stop sous la pluie et dormir sur des aires d'autoroutes, ça fait "trash" certes mais si on n'a pas les moyens on peut toujours voyager en vélo par exemple.
Faire exprés d'aller de galère en galère, c'est du masochisme, pas du voyage.
J'ai toujours du mal à comprendre les extrèmes en fait :
Autant je trouve qu'en allant uniquement dans des hôtels on perd pas mal de trucs (j'aime bien aller au marché, faire ma bouffe moi même, ramasser des myrtilles, des champignons, aller loin des villes ....).
Mais en dormant dans la boue et sur des parkings, en glandouillant la journée sur les bancs des villes et au bord des nationales, j'ai du mal à voir l'intérêt. Si on ne peut pas faire autrement, bien sûr c'est une chose, mais qu'on le fasse exprés ça me dépasse.
Ah, oui par contre, je trouve complètement ridicule de compliquer le voyage "pour rien".
Faire du stop sous la pluie et dormir sur des aires d'autoroutes, ça fait "trash" certes mais si on n'a pas les moyens on peut toujours voyager en vélo par exemple.
Ce que j'ai mis en gras, sont des choses que j'ai pu faire en voyage... je n'ai jamasi fait ça pour "faire trash", ni me la raconter. La pluie: on y peut rien, quand ça tombe, ça tombe, et si à ce moment-là on fait du stop, ben... on continue d'en faire en espérant arriver dans un endroit plus accueillant le plus rapidement possible.
Dormir sur une aire d'autoroute: pareil, en général c'est pas vraiment un choix, c'est juste que ça se trouve comme ça à ce moment-là, tout le monde sait qu'en voyageant en stop, on ne sait pas où on sera le soir venu, donc on accepte ces aléas qui font que parfois on se fait inviter dans une maison chaleureuse, et d'autres fois on dort dans le froid dans des endroits pas très agréables. Quant à voyager en vélo, c'est aussi un mode de voyage que j'ai beaucoup apprécié, mais c'est très différent d'un voyage en stop. On peut aimer les deux! Je ne vois pas en quoi ce serait vouloir se la péter que de voyager de ces façons. Le voyage a un goût différent, c'est tout. On peut aimer le homard et la galette-saucisse, c'est pas antinomique, si?
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Pour ma part je pense qu'il ne faut pas mettre tout le monde dans le même panier car ceux qui abordent un tour du monde ont chacun un but bien précis, différentes mentalités !
J'ai rencontré un couple qui ont fait un tour du monde en un an, une année sabatique et hop a base d'aéroport, d'hôtels, de grandes villes, de pass touristiques etc... ils ont vu certes beaucoup de chose, ils ont désormais une vision plus globale du monde, vu de beaux paysages etc...
A coté de ça j'ai rencontré un gars qui faisait le tour du monde en solo, parti sur un coup de tête, sans beaucoup d'argent, voyagent en stop, traversant la mer en bossant sur des cargos, dormant comme il peut, sans but précis a part la recherche d'un idéal et de se taper de bons délires...
Quand tous rentreront : qui aura vécu le plus de choses ?
Donc on ne peux vraiment pas dire "faire un tour du monde" c'est stupide !
Ca dépends vraiment de la façon dont on voyage, de l'enrichissement que ça procure !
Et quand bien même vu que chacun est différent, chacun voyage comme il l'entends, on a tous des rêves et ils sont tous différents de nos voisins !
Au final tous ont le même but : Vivre !
Sometimes you need to risk everything, for one moment, a moment can change your life forever!
Mon TDM - Projet 702 (fanpage)
10200km a travers le Canada
Pour ma part je pense qu'il ne faut pas mettre tout le monde dans le même panier car ceux qui abordent un tour du monde ont chacun un but bien précis, différentes mentalités ! [...] Au final tous ont le même but : Vivre !
Comme le mentionnait très justement un VFiste, ce débat est intéressant. J'ajouterai également, qu'il est très instructif quant au mode de réflexion de chacun.
En effet, il est surprenant de voir la nette dichotomie entre 2 points de vue dominants : ceux qui considèrent les voyages type TDM comme des velléités de petit bourgeois en mal d'adrénaline et ceux qui y voient plutôt un moyen de découvrir, d'apprendre voire de se réaliser.
La distinction peut paraître ténue quant à l'objectif, elle l'est moins quant à la façon dont on aborde un tel voyage.
Il est vrai qu'il est agaçant d'entendre au salon de thé du coin, un homme à la chevalière aussi proéminente que son ego, bavant sur un Montecristo n°1 allumé au Zippo plaqué Or (sacrilège pour les amateurs de cigares 😉), expliquer comment il a fait la Jordanie ou la Syrie, tandis que sa femme au lifting prêt à péter et la cigarette "Vogue" figée dans le bec fera part de son mécontentement de n'avoir pu trouver du Botox en Tanzanie.
Cette description certes absurde colle néanmoins à bon nombre de voyageurs.
Mais à côté de cela, il existe heureusement une enclave d'irréductibles voyageurs dont la priorité n'est pas d'épater (au choix) : sa copine, son patron, sa concierge, sa belle-mère ou ses amis.
Non, souvent, la vérité est ailleurs (merci Fox Mulder 😎): besoin de se réaliser, de s'accomplir (cf. Pyramide de Maslow : Le besoin de s’accomplir est selon Maslow le sommet des aspirations humaines. Il vise à sortir d’une condition purement matérielle pour atteindre l’épanouissement)besoin de prendre de la hauteur pour bénéficier d'une vision plus globale, plus objective (il n'est pas inutile de rappeler que notre vision du monde est en majeure partie conditionnée par l'Histoire de notre pays, par l'influence de la morale judéo-chrétienne très ancrée dans notre société pourtant laïque)besoin de se retrouver seul, de faire le point.besoin d'appréhender le Monde par soi-même et non via le prêt-à-penser politique et médiatique.Après, si certaines personnes s'efforcent de critiquer ces motivations pourtant bien réelles, il conviendrait alors de se demander si derrière cette véhémence ne se cache pas une certaine frustration de ne pouvoir ou vouloir voyager.
Quelle est le comportement le plus énervant ?Celui du voyageur partant pour un long périple en routard, ne demandant rien à personne, n'ayant d'exigence qu'envers lui-même ?Celui du critique acerbe et cynique, doutant sempiternellement des motivations, de l'authenticité des aspirations de chacun ?Au choix.
(Cette réflexion ne fait allusion à aucune personne en particulier)
Ad augusta per angusta : On n'arrive au triomphe qu'en surmontant maintes difficultés.
bonjour
quel idée de s'énerver pour 1 tdm !
je préfère cette pandémie 😉 à celle dont on nous rabat les oreilles depuis quelques mois
ne vaut -il pas mieux faire 1 TDM quel qu'il soit , que rester cloitrer chez soi ...il en reste toujours 1 peu d'ouverture d'esprit et de coeur .
les blogs , c'est comme les posts sur des forums , personne ne nous force à les regarder ...si la personne concerné se fait plaisir tant mieux !
bon Noel à tous les Tédémistes 😛 et aux autres 😏
francia
le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion!
Khalil Gibran
On est bien d'accord.
J'ai dit compliquer "pour rien", c'est à dire faire exprès de se coller dans des galères monstrueuses artificiellement alors qu'on peut faire autrement. ça, c'est plutot louche.
Mais sinon, voyager à pied, à cheval, en voiture ça a toujours son charme, différent à chaque fois.
Je suis le premier à dormir dehors, à pas calculer les horaires des repas, à ignorer le temps qu'il fait. Et pour reprendre ta métaphore culinaire, je suis le premier à faire des civets de sanglier, des rôtis au feu de bois, des langoustes à l'armoricaine et à manger aussi des pizzas ou des hamburgers (pas de marque !). Ce que je ne ferai pas, c'est manger des raviolis en boite froids si j'ai la possibilité de faire autrement.
Quelle est le comportement le plus énervant ? Celui du voyageur partant pour un long périple en routard, ne demandant rien à personne, n'ayant d'exigence qu'envers lui-même ?Et envers les autres, la nature etc...😉
Le ciel c'est comme la mer à l’envers,
Par dessus tout, c'est la joie qui m'en impose,
Et je vends ma sublime 500 Royal Enfield, qui se bronze à GOA !
En résumé, il ne faut pas trop douter de la légitimité des motivations de chacun, mais il est vrai qu'il existe des façons "douteuses" de voyager que je séparerai en deux groupes :
1) la façon "beauf", motivée par les jeux à la c. qu'on voit à la télé.
J'ai toujours trouvé ça limite : la soif d'extrème, tout à fond, le pied dans le phare pour traverser le desert, le tour du monde avec 2€ par jours etc... Les termes "raïd", "safari", "défi", me sont inconfortables, ça fait conquérant, colonialiste, bref ça se donne des airs de ce que c'est pas.
2) la façon "SDF" qui rejoint la première dans le sans où elle se donne des airs de qu'elle n'est pas. Se complaire dans le minimalisme, les galères, soi disant pour faire plus authentique.
Que ce soit 1) ou 2), on ne voit rien des pays que l'on traverse : pour dormir à l'entrée du métro et glander sur les banc publics on peut le faire à Paris et pour foncer comme un taré, il y a le circuit Paul Ricard.
A part ça, bien sur on peut comme je lisais plus haut voyager en faisant des petits boulots par ci par là, alterner les moyens de transport, ou bien s'offrir des sensations en faisant un rafting par exemple.
Maintenant, battre un record, ce n'est ni des vacances ni du voyage, c'est autre chose...
Enfin, je ne suis pas trop d'accord pour opposer vacanciers et voyageurs... Les deux peuvent se rejoindre, et le coté légèrement péjoratif de vacancier plus haut, ne me semble pas justifié.
Certains voyageurs ont ce coté déplaisant qui consiste à vouloir être "un vrai de vrai" un "authentique" et ils sont légèrement méprisants envers ceux qui -selon eux- ne le sont pas.
Personnellement, je voyage parce que ça me plait. Je campe, je marche, je bivouaque, je roule en voiture, je prend l'avion, je vais à l'hotel ou je dors dehors, mais je me fous de ce qu'en pensent les autres. J'augmente mes connaissances et mon expérience personnelle.
Si je vais dans un endroit inconnu, c'est pas pour manger comme à la maison, voir les mêmes choses ou foncer comme un taré. C'est pour découvrir d'autres choses.
1) la façon "beauf", motivée par les jeux à la c. qu'on voit à la télé.
J'ai toujours trouvé ça limite : la soif d'extrème, tout à fond, le pied dans le phare pour traverser le desert, le tour du monde avec 2€ par jours etc... Les termes "raïd", "safari", "défi", me sont inconfortables, ça fait conquérant, colonialiste, bref ça se donne des airs de ce que c'est pas.
2) la façon "SDF" qui rejoint la première dans le sans où elle se donne des airs de qu'elle n'est pas. Se complaire dans le minimalisme, les galères, soi disant pour faire plus authentique.
Que ce soit 1) ou 2), on ne voit rien des pays que l'on traverse : pour dormir à l'entrée du métro et glander sur les banc publics on peut le faire à Paris et pour foncer comme un taré, il y a le circuit Paul Ricard.
Ouais mais quand tu dors sous un pont, ou a l'hotel en général t'es pas tout seul, ya d'autres gens avec qui tu peux discuter, échanger !
Les gens a qui on parle en voyage influencent notre point de vue sur un pays ou une région.
Et c'est justement ce genre de petite conversation qui sont intéressante dans le voyage, c'est ce qui fait la différence !
Si tu rencontre des clochards, il vont te parler de leur pays d'une manière bien plus franche et juste qu'un maitre d'hotel ! Paradoxalement le maitre d'hotel peut t'apprendre des choses que le clochard ne sait pas !
La facon dont on voyage on apprends certaines choses qui nous remettent en compte par la suite
Toutes ces "différentes façon de voyager" entre chacun sont, il ne faut pas l'oublier, le résultat de l'éducation !
Quelqu'un ayant grandis dans un milieu aisé ne voyage pas forcement de la même manière qu'un ex-SDF.
Après les mentalités changent au fil des rencontres et du parcours qu'on a, je pense notamment a G. Orwell qui a choisi de vivre comme un clochard pour voir ce que ça donnait !
Donc, voyager des 2 manières procure, de toute façon un enrichissement ! et on peux tres bien alterner de l'un a l'autre ! c'est pas une compétition !
Perso je suis "roots" mais ca ne m'empeche pas d'avoir de la tolerance envers ceux qui ne le sont pas, car on peut se rejoindre dans certaines discutions, je remettrais en cause bien plus, ceux qui ne voyagent pas !
Après de nombreux voyage quels qu'il soit il est impossible de ne pas se poser de questions globales, donc l'enrichissement est tout aussi fort, mais il est différent !
(c'est moi ou le sujet va dévier ?)
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Mon TDM - Projet 702 (fanpage)
10200km a travers le Canada
Si tu rencontre des clochards, il vont te parler de leur pays d'une manière bien plus franche et juste qu'un maitre d'hotel !
J'en suis pas si sûr justement... Ils vont me présenter les choses leur point de vue simplement. Pas forcément plus juste.
De plus un pays, ce n'est pas que des gens. C'est aussi la nature, la culture, l'histoire etc. L'autenticité ne passe pas que par les contacts humains.
Oui certes, c'est un ensemble, tout ne se fait pas dans les conversation, sinon autant voyager par téléphone.
Mais la culture, l'histoire etc passe par les hommes, qui mieux qu'un local peut te parler de son pays ?
et encore plus si ce local a galéré dans sa vie !
Je parle par expérience de cause !
Aprés oui ce n'est pas le seule facteur du voyage, mais de mon point de vue, ca a une part importante !
Globalement voyager, c'est aller chercher un bout de conversation au bout du monde et revenir avec d'autres yeux !
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Mon TDM - Projet 702 (fanpage)
10200km a travers le Canada
Je vois pas en quoi la réalité d'un mec qui a galéré est plus vraie que la réalité des autres.
Les gens qui galèrent représentent une partie de la réalité du pays. Plus faible dans les pays riches que dans les pays pauvres.
Si tu parles avec un clodo en suisse (si tu arrives à en trouver un !) tu endendra parler de la réalité d'une infime partie de la population suisse. Une réalité authentique, c'est vrai, mais qui reflète mal la réalité humaine du pays.
De plus, les conversations que j'ai pu avoir dans la rue avec des SDF ont souvent tourné à la brève de comptoir, aggravée par barriére linguistique.
Et j'ajouterai que les préoccupation d'un SDF Français, ne doivent être guère éloignées des préoccupations d'un SDF Anglais ou Américain. ça doit vite tourner en rond.
D'ailleurs c'est comme si tu ne parle qu'à des petits commerçants par exemple !!! Ils vont avoir des sujets proches les uns des autres d'un pays à l'autre. Et pareil pour toutes les catégories.
Pour avoir une vraie idée, il faudrait parler un peu avec tout le monde, de tous les milieux -même si il y a des gens qu'on évite soigneusement, selon nos convictions-.
c bien ce que je dis ! n'exclure aucune discutions !
Je disais ca pour faire le parallèle avec ceux qui ne sortaient jamais de leurs hôtels et qui n'ont donc aucun moyen d'avoir une vue d'ensemble !
donc je te rejoint sur ce point !
Mais la réalité d'un mec qui a galéré, pas néccesairement un clochard, ca peut très bien être un gars comme tout le monde, aura pas mal de choses a dire sur son pays, pas forcement plus que quelqu'un d'aisé... selon les milieux il y a differentes priorités et point de vue, apres c'est une question de culture, on retrouve la même en france... mais pour avoir pas mal voyagé j'aime en savoir plus sur un pays par en bas plutôt que par en haut ! mais ca c'est mon point de vue, pas une verité mondiale !
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Mon TDM - Projet 702 (fanpage)
10200km a travers le Canada
On est d'accord, oui. C'était interessant de parler avec toi.
J'ai vu ton intérêt pour la "survie", c'est quelque chose qui m'a toujours tenté, mais bon, avec une femme et deux enfants .... En attendant, de partout où on va, je pêche et je cueille. Un jour, peut être...
Toujours pas trop d'accord par contre pour la distinction entre voyage et tourisme. Les deux sont liés d'une part, et puis j'ai souvent rencontré des gens qui m'ont gonflé en se croyant plus fort, plus "in" que les autres sous prétexte qu'ils dormaient dans la rue. Le genre "moi, tu vois je suis un vrai globe trotter, j'ai bourlingué. J'ai passé 15 jours caché dans les cales d'un rafiot en amazonie...etc, etc..." Je supporte pas.
Je supporte pas non plus ceux qui vont une semaine à Djerba sans sortir de l'hotel où il y a tout y compris un faux souk et qui te disent qu'ils ont visité la tunisie !!!
Tout est dans la nuance, le juste milieu. De la mesure que diantre !!!!
Après, si certaines personnes s'efforcent de critiquer ces motivations pourtant bien réelles, il conviendrait alors de se demander si derrière cette véhémence ne se cache pas une certaine frustration de ne pouvoir ou vouloir voyager.
Quelle est le comportement le plus énervant ?Celui du voyageur partant pour un long périple en routard, ne demandant rien à personne, n'ayant d'exigence qu'envers lui-même ?Celui du critique acerbe et cynique, doutant sempiternellement des motivations, de l'authenticité des aspirations de chacun ?)
joli post.
est-ce qu'on discute de voyage ou de Tour Du Monde alors?
je ne remet pas en cause ce qui motive le voyage, je voyage moi-même, et je passe beaucoup de temps a chercher mes motivations à moi.
les tiennes ne me sont pas étrangères d'ailleurs, et ce serait un chouette sujet de conversation.
mais le TOUR du monde....enfin, c 'est juste un concept non?
c est ce concept qui m'énerve.
j'ai l'impression qu' il s'y cache quelque chose.
tu vois ce que je veux dire?
et autre chose: tu es sure que le routard (s'il existe) ne demande rien à personne?
Je crois que je te comprends à peu prés, mais je dirai, ça dépend.
Il peut se cacher quelque chose dans beaucoup de concepts, du bon et du moins bon.
Comme je le disais plus haut, il y a des concepts assez francs : hôtel tout compris à Djerba, Raid, Safari, par exemple.
Tour du monde, c'est plus sujet à de grandes différences dans la conception du projet. De même que "traversée", "treck" par exemple. ça peut être des prétextes à des découvertes, à des errements, c'est pas forcément un truc de beauf qui confond la planête avec un terrain de cross personnel.
D'ailleurs, si je n'ai jamais fait de TDM jusqu'à aujourd'hui, c'est parce que je voudrais le faire en prenant mon temps (6 mois, un an) ce qui est incompatible avec ma vie actuelle.
J'envisageais un tour des parcs nationaux dans la zone intertropicale si possible couplé avec la traversée des usa en camping car (le sud) et quelques capitales asiatiques, d'océanie, d'amérique du sud.
Je trouve ce concept interressant pour la multiplicité des endroits différents visités sans revenir à la maison à chaque fois.
Je continue à y réfléchir.
est-ce qu'on discute de voyage ou de Tour Du Monde alors?
[...]
mais le TOUR du monde....enfin, c 'est juste un concept non?
c est ce concept qui m'énerve.
j'ai l'impression qu' il s'y cache quelque chose.
tu vois ce que je veux dire?
et autre chose: tu es sure que le routard (s'il existe) ne demande rien à personne?
Tu as raison, je me rends compte que j'ai fait une digression.
Si je me réoriente quant au sujet initial, je vois tout à fait ce que tu veux dire.
Effectivement, le Tour du Monde érigé au rang de concept peut prêter à confusion.
Loin des considérations citées dans mon précédent post sur ce sujet, certains voient le TDM comme une performance dont il est bon ton de vanter les mérites lors des soirées du retour :
-"Je suis venu, j'ai vu, j'ai vaincu."
- "Et voici les chaussures qui m'ont accompagnées durant ce périple de 20.000 km. Vous noterez les trous causés par une attaque de tigre blanc royal. Il m'a donné du fil à retordre mais je l'ai eu le bougre... J'en ai d'ailleurs fait une descente de lit du plus bel effet..."
- "J'ai eu une conquête par pays : 193."
Il est également à noter que beaucoup partent sans aucune expérience du "terrain", avec beaucoup d'optimisme et d'insouciance.
Faut-il pour autant y voir une volonté d'éblouir ?
Pour ma part, je ne vois rien d'incompréhensible, de ridicule ou de masochiste à vouloir effectuer un TDM à la dure. En cas de succès, j'entends par là pas de blessures graves, de carence nutritive critique ou de dépression profonde, le voyageur peut y trouver un second souffle salvateur, une façon de vivre et de voir les choses qu'il recherchait et ce, loin de toute considération Koh-Lantesque.
Bien entendu, pour y parvenir, il y a un travail psychologique et physique à faire en amont. Je ne parle pas de soulever 1 tonne de fonte ou de résister plus de 2 minutes 30 à la torture par l'eau (record détenu par Khalid Cheikh Mohammed, suscitant l'admiration des agents de la CIA qui la lui avaient prodiguée).
Ainsi, je suis d'accord quand tsk dit qu'il se cache souvent quelque chose derrière un TDM.
Ceci dit, j'ai tout de même l'impression qu'il y a toujours une raison sous-jacente très personnelle.
Finalement, cela ne concerne que le tourdumondiste lui-même... tant que les conséquences de son voyage ne nuisent pas aux autres.
Ce qui m'amène au 2e point.
Il est ardu voire impossible de mesurer l'impact positif/négatif d'un tel voyage sur les autres.
Néanmoins, l'impact négatif peut être limité au maximum par un comportement responsable.
"Qu'est-ce qu'un comportement responsable ?", me direz-vous. Viens alors pour moi le temps de sortir un magnifique "Ceci est un autre débat" afin d'éviter de me fourvoyer dans des explications hasardeuses qui ne convaincront que moi, et peut être aussi par lâcheté ! 😉
Joyeux Noël !
(Mon Dieu, quelle sortie !)
Ad augusta per angusta : On n'arrive au triomphe qu'en surmontant maintes difficultés.
Quoi !!!!!!!!!!!!!
- T'as jamais fait un tour du monde !!!!!!!!
non seulement tu ne connais rien !!!!
mais vraiment en plus t'as pas couille !!
ou alors : bon voilà, j'ai fait mon tour du monde
je peux retourner bosser. Un peu comme j'ai fait ma Ba
Bah oui, il y en a qui n'ont pas de sous pour le faire
Ils sont pauvres les gens autour du monde
même le papier toilette c'est trop cher pour eux
j'avais apporté mes vieux pulls...
ils étaient contents aux Antilles...
Et sinon, c'est quoi qui t'a le plus marqué ?
- Bah c'est quand j'étais sur un éléphant au Cambodge
là, des grands temples, je me prenais pour Pavie
attend, les Khmers Rouge, ils faisaient pousser des arbres dans leur chambre mon pote...
Ah, pis y'en avait une d'autochtones qu'était gentille
celle qu'était serveuse au bar, on a été bons amis,
ça me rappelait quand je draguais la caissière à Carrouf
il y avait des gens qu'attentaient derrière ...
bah, maintenant je parle anglais in ze nose
mais enfin pas avec les anglais, ni les américains, ni les australiens...
enfin maintenant tu ne peux plus me coller sur le monde
je connais tout sur tout
l'autre fois, un gars, un soi disant ethnologue
il avait juste passé 1 an en Haïti à étudier la zombie qqchose
cherche pas un ethnologue, la zombie qq chose, ce doit être du rhum
Bref, je peux te dire que je l'ai mouché
ce con il avait même pas fait le TOUR DU MONDE !!
Il était tard hier quand j'ai écrit ça
ça faisait des heures que je lisais des articles sur ce type de sujet
sur le coup, j'ai trouver ça drôle...
Pis ça m'a décompressé !
M'enfin, ça rigole pas sur voyage-forum !
Concept tour du monde, ça signifie que le monde a une fin
du moins, on peut pas faire plus que si on fait le tour du monde.
(bien sur que si évidement puisque le monde est une boule comme tu le signalais)
Enfin, on fait un tour du monde des ONG
un TDM des plus hauts sommets
des plus beaux fonds marins
des plus belles villes
des sites les plus touristique
de tous les pays qu'on considère notoires selon des critères qui sont personnels
etc...
effectivement, on peut considérer une fois fait qu'on a fait le tour
Après, pour les gens qui ont le voyage dans la peau
et qui ne recherche pas particulièrement à accumuler mais seulement à le vivre au moment présent.
Pour cela, le concept de tour du monde n'a pas lieu d'exister
on peu effectivement en faire 10 des tours du monde, ils ne se resembleront sans doute pas
Bon j'espère que cette fois j'ai apporté une petite pierre à l'édifice
Bon sujet en tout cas, j''aimerai bien en savoir plus moi aussi
y'en a pas un qui a fait un peu de socio ???
Il y a dans le "concept" TDM, une notion du durée il me semble. Et puis, surtout, l'idée d'enchainer plusieurs pays.
Ce sont les seules vraies différences de "concept" que je vois avec un voyage "classique".
Moi, je suis curieux, j'ai envie de découvrir le monde de mes propres yeux. Le TDM me parait en accord avec ma conception du voyage car le jour où je me lancerai je prendrai mon temps, je connaitrai à mon départ de Paris ma première étape mais probablement pas la seconde, moins encore la date de l'avion suivant.
Dans l'absolu, j'ai déjà fait plusieurs fois le tour du monde mais je n'ai jamais affiché cet "exploit" (ah ah ah c'est trop naze rien que d'y penser).
Le seul vrai TDM dont (oui ! surement !) je serai fier c'est celui de 1000 jours que je prépare qui commencera par Madagascar, qui se poursuivra par je ne sais quelle étape et qui finira je ne sais où, peut être à .... Madagascar !
Il n'y a pas, j'en suis sûr, d'envie de me la péter vis à vis des autres à mon retour.
Le jour où je suis né on m'a emmené dans une grande maison. Une énorme maison. On a ouvert la porte et là, à l'intérieur, il y avait des centaines de portes. On m'a ouvert une porte. derrière cette porte là il y avait plein de gens. On m'a installé là. J'ai grandi là. Et j'étais bien là, dans mon petit confort, au milieu de tous ces gens plutôt sympa finalement avec moi. Et tous ces gens, finalement, se trouvaient bien entre eux, dans ce confort là.
Mais en grandissant je me suis souvenu que derrière ma porte, il y en avait des centaines d'autres. On m'a raconté des histoires, on m'a montré des images de ce qui se passait derriére ces autres portes. Les gens autour de moi aimaient bien ces images, et souvent s'en contentaient. J'ai vu des gens qui franchissaient ma porte et qui revenaient un jour, plutôt ravis de leur escapade. Alors un jour, à mon tour, j'ai franchi ma porte, et parmi toutes les nouvelles portes qui s'offraient à moi j'en ai choisi une, probablement par hasard. Et là, derrière cette porte, j'ai vu des gens plutôt sympas, qui vivaient dans un autre confort que le mien, dans un autre décor. Je l'ai trouvée belle cette pièce là, peut être pas plus belle que la mienne, comment saurais-je dire ?, mais différente et belle.
Je suis revenu dans le couloir et pour des raisons de confort je suis retourné derrière ma porte. Mais depuis ça m'a toujours démangé et régulièrement je franchis ma porte et j'en choisis une nouvelle, guidé par le hasard, des images vues, ou des récits entendus.
Un jour, je franchirai ma porte pour longtemps dans l'espoir d'en ouvrir le plus grand nombre, de ces portes étrangères, pour voir et tenter de savoir ce qui se passe derrière elles. Et en prenant mon temps, Je ferai enfin mon TDM, le Tour De la Maison.
"Le monde vous traverse et pour un temps vous prête ses couleurs" (N. Bouvier)
ce que j'aime quand je pars, c'est claquer violemment la porte derrière moi, sentir les murs s'effondrer, la maison ébranlée jusque dans ses fondations. Respirer à pleins poumons l'air du dehors, humer cette liberté.
En fait, je ne l'aime pas trop, votre métaphore...😊😐
ce que j'aime quand je pars, c'est claquer violemment la porte derrière moi, sentir les murs s'effondrer, la maison ébranlée jusque dans ses fondations. Respirer à pleins poumons l'air du dehors, humer cette liberté.
Ah mais! Ce n’est pas un tour du monde ça! C’est une scène de dispute amoureuse!
DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
ah moi je veux bien qu'on claque la porte mais alors c'est que nous ne sommes pas dans le même cas.
Moi, quand je vais voir ce qu'il y a derrière une autre porte ça n'est pas parce que je suis mal derrière ma propre porte, chez moi.
Si tu (on va se tutoyer hein ?!) as envie de tout voir s'écrouler derrière toi c'est que tu as un compte à régler avec ce (ceux ?) que tu laisses.
Moi, je m'y sens bien chez moi. Et ça ne m'empêche pas d'être curieux de ce qui se fait/vit ailleurs.
Tu me rappelles ces gens qui, me voyant partir très souvent, me demandent : "mais qu'est ce que tu fuis ?"
Il faut vraiment être mal dans sa vie pour se poser cette question, je veux dire pour me la poser.
Je pars et je ne fuis pas. Quand je pars, les autres y voient...un départ alors que moi je vois l'arrivée.
De toute évidence, toi, tu fuis quelque chose. (et attention hein, ça n'est pas "condamnable", d'ailleurs ça m'est arrivé une fois, y'a pas de honte à vouloir tout plaquer)
Donc bref, on n'est pas dans le même trip quand on pense à mettre la voile...
"Le monde vous traverse et pour un temps vous prête ses couleurs" (N. Bouvier)
ah moi je veux bien qu'on claque la porte mais alors c'est que nous ne sommes pas dans le même cas.
Moi, quand je vais voir ce qu'il y a derrière une autre porte ça n'est pas parce que je suis mal derrière ma propre porte, chez moi.
Si tu (on va se tutoyer hein ?!) as envie de tout voir s'écrouler derrière toi c'est que tu as un compte à régler avec ce (ceux ?) que tu laisses.
Moi, je m'y sens bien chez moi. Et ça ne m'empêche pas d'être curieux de ce qui se fait/vit ailleurs.
Tu me rappelles ces gens qui, me voyant partir très souvent, me demandent : "mais qu'est ce que tu fuis ?"
Il faut vraiment être mal dans sa vie pour se poser cette question, je veux dire pour me la poser.
Je pars et je ne fuis pas. Quand je pars, les autres y voient...un départ alors que moi je vois l'arrivée.
De toute évidence, toi, tu fuis quelque chose. (et attention hein, ça n'est pas "condamnable", d'ailleurs ça m'est arrivé une fois, y'a pas de honte à vouloir tout plaquer)
Donc bref, on n'est pas dans le même trip quand on pense à mettre la voile...
On se tutoie, donc... Pas de problème.
Dans ce cas...
Ta psychologie de Prisunic, tu te la mets au frais pour d'autres, lors de soirées désoeuvrées, d'accord ?
Quand je pars, je ne fuis rien du tout. J'ai dit ne pas aimer ta métaphore. Je précise alors...
Je ne l'aime pas parce que tu enfermes chaque ailleurs entre quatre murs, derrière une porte, en gardant tes repères (tes quatre murs, derrière ta porte). Et qu'entre quatre murs, ça sent le renfermé si on n'aère pas assez, si on n'abat pas les cloisons.
Des p'tites cases, et je déteste les p'tites cases.
Moi ce que j'aime, quand je pars, c'est de voir tout ça partir en fumée, les murs s'écrouler, me mettre en danger, me rendre disponible, complètement, hors de tout carcan, détruire tout repère pour me remplir de ce que je vis.
Ben je confirme...
Pour être agressive comme ça, tu dois avoir un problème avec ce que tu vis... (Aïe, ça va pas te calmer ça...😉)
Et c'est quoi l'intérêt de voir des ailleurs si tu ne gardes pas tes repères ???
C'est ça pour moi le voyage, justement.
Voir ce que certains vivent, le comparer à ce que moi je vis.
tu détestes les petites cases. Moi aussi. Alors j'ouvre les portes. J'essaie (prétentieux) d'ouvrir des passerelles. Mais je ne ressens pas le besoin de détruire là d'où je viens.
Je ne pense pas qu'il y ait besoin de détruire ce d'où l'on vient pour se remplir d'ailleurs (je fais peut-être de la psychologie à 2 balles, mais on est 2 sur ce coup là !!).
Enfin, se mettre en danger, je n'y crois pas.
Nos actes sont égoïstes. C'est tout. Pas autodestructeurs.
"Le monde vous traverse et pour un temps vous prête ses couleurs" (N. Bouvier)
Vous avez (désolée, je peine du coup à vous tutoyer) votre démarche, j'ai la mienne. J'ai simplement écrit ne pas aimer votre métaphore.
Je n'imaginais pas un instant que toucher aux murs de votre maison provoquerait une telle réaction de votre part, d'attaques et d'élucubrations à partir de rien...
On va p'têt arrêter de nous donner en spectacle, non ? 🤪
En tous cas, baisser de rideau pour moi...
Pour être agressive comme ça, tu dois avoir un problème avec ce que tu vis... (Aïe, ça va pas te calmer ça...😉)
Il est des gens qui prennent plus que d'autres à coeur ce qui s'écrit et s'échange sur VF ; mon avis - et mon avis d'expérience - est qu'ils ne sont pas les moins fréquentables.
Et c'est quoi l'intérêt de voir des ailleurs si tu ne gardes pas tes repères ???
C'est ça pour moi le voyage, justement.
Voir ce que certains vivent, le comparer à ce que moi je vis
Les tout premiers voyages que j'ai faits seuls, vers 18/20 ans, je les ai vécus ainsi ; mais cette idée de comparer est enterrée en ce qui me concerne depuis longtemps.
Je ne pense pas qu'il y ait besoin de détruire ce d'où l'on vient pour se remplir d'ailleurs (je fais peut-être de la psychologie à 2 balles, mais on est 2 sur ce coup là !!).
Cette vision des choses - détruire pour se remplir d'ailleurs - est pourtant ancienne dans la pensée occidentale ; c'est un des courants qui traverse des présocratiques à la philosophie allemande de la fin XIX° ; elle n'en a pas plus de valeur intrinsèque pour autant, mais elle n'est certainement pas ridicule.
Nos actes sont égoïstes. C'est tout. Pas autodestructeurs.
Salut,
Je crois en effet, qu' il y a souvent une certaine recherche de "satisfaction de l'égo" que de vouloir "faire le tour du monde" ou de beaucoup voyager, mais aussi parfois une vraie recherche de découverte, de soi ou du monde, de liberté ou autres. Cela dit je rejoins un peu l'auteur du post, je n'aime pas trop non plus ceux qui se "vantent" de leurs voyages, de leurs "réalisations" ou autres, ca ne garantie pas forcément voire pas du tout, d' "un esprit plus évolué" ou élevé que celui qui ne voyage pas ou peu, mais c'est humain, et j'en suis un aussi il parait ;) La plupart voyagent en plus en ne traçant que quelques "lignes minces" à la surface du globe, ils ne voient pas tout ou une infime partie de la planète souvent, et par des moyens de transports souvent ou parfois "polluants", avions, voiture ou autres, en ce sens est-ce vraiment la liberté, l'autonomie, le "naturel" ? Est-ce vraiment ca le "voyage" ?
J'ai aussi fais quelques voyages et autres "balades" dans le monde, comme beaucoup d'autres; parfois plus, parfois moins... à mon niveau, et j'en ferai surement d'autres...à pieds, en transports "en communs", avion, ou autres, et je souhaiterai réessayer la voile un de ces jours, pour plus peut-être
.C'est avant tout la Nature, la liberté, la paix des grands espaces que j'aime... et recherche. Ici ou ailleurs, d'une façon ou d'une autre
Je crois que l'être humain, comme tout être vivant d'ailleurs, à un esprit "nomade" par nature, il est fait pour se déplacer librement ou rester tranquille où il veut, à son grès, et que même toutes les beautés et lieux divers de cette planète ne suffiront jamais à lui, pour éprouver et vivre cette liberté et cette paix qu'il cherche depuis toujours.
De plus de nos jours, avec toutes les contraintes, taxes et "lois liberticides" des differents pays, je ne sais pas si on peut toujours parler de liberté en voyage. Je veux dire : d'autonomie et d'indépendance réelle. Il y a toujours plus ou moins de contraintes : transports payants, logement, logistique, temps, frais quotidiens et annexe, la vie quoi 🙂
Bref la vie sur terre, peut être très belle, et la nature magnifique pour qui sait la contempler, l'apprecier et la proteger (ce qu'il en reste... )
Mais mon point de vue plus personnel, et hors sujet, est que la vraie liberté, indépendance totale, et le vrai "voyage" sans limite, s'il existe, n'est pas forcément de ce monde; seul peut-etre l'esprit, s'il se libère des contingences de ce monde et du corps physique imparfait et éphémère, peut voyager librement, comme l'oiseau s'envolant sans contraintes, à la vitesse de la pensée, où il veut, à travers l'espace et l'univers infini, visiter non seulement la planète mais aussi l'univers entier, et tous les mondes existant dans 'l'espace"... la liberté pure
Car qu'est ce que la "terre", à l'échelle d'un univers sans doute infini ?
Une poussière dans la nuit étoilée
Mais ceci est une autre histoire
Ne faites pas trop attention à mon message, c'est juste des pensées "spaces" comme ca
Beaux rêves, bons voyages
Jonathan le Goéland 😉
«Si tu ne trouves pas d'ami sage, prêt à cheminer avec toi, résolu, constant, marche seul, comme un roi après une conquête ou un éléphant dans la forêt.» Bouddha
Je ne me drogue pas (je n'imagine même pas ce que ca ferait ! ) 😄
Je ne bois même pas d'alcool, ni ne fume
Perso je me shoote au nutella, et à mes rêves 😎
Bye
«Si tu ne trouves pas d'ami sage, prêt à cheminer avec toi, résolu, constant, marche seul, comme un roi après une conquête ou un éléphant dans la forêt.» Bouddha
Vous choisissez vos destinations de voyage en priorité en fonction du niveau de vie plutôt modeste d'un pays? ainsi, vous êtes sûrs d'avoir plus de moyens pour…
Que pensez de ces gens qui ne partent jamais, surtout à l'étranger. Evidemment il y a ceux qui n'ont pas les moyens, surtout en ces temps difficiles mais il y…
Je me permet une petite réflexion suite aux posts de plus en plus nombreux de voyageurs qui semblent être, de plus en plus, en quête d'authenticité lors de…
C'est mon premier message sur ce forum, j'espère ne pas vous importuner avec quelque chose qui a dû revenir déjà un paquet de fois. Il y a plusieurs rubriques…
Lors de voyages j'ai eu l'occasion de rencontrer des personnes vivantes sous des régimes très durs. En Birmanie, en Syrie, en Egypte, en Iran, j'ai rencontré…
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*.
The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods.
On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs?
Maybe those will be *theirs*?
What impression did the kids clustered at the hotel gates get?
What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel?
Do you understand the Martians?
Are their motivations peaceful?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
My two bullfighting traditions when I'm back home in Camargue (France) and in Colombia (Caribbean) every time I return. 🤠
Details:
Bullfights (corridas) aren’t part of my two bullfighting traditions, but I respect those who attend them!!!
In these two ancestral bullfighting traditions—which aren’t bullfights—the Bulls and Toros aren’t killed or tortured, as some might think.
These are bull games where the animals return to their pastures afterward and only come back to the Arenas 2–3 times a year at most.
They spend 15 minutes in the ring for the Camarguais and 5 minutes for the Toros in the Colombian Corralejas.
They’re cared for and pampered. They’ll die of old age in miles of open fields.
The young people who face them are professionals, risking their lives to support their families and live their Passion for the Toro!!! 😄
https://youtu.be/yYKQer42HoQ
Colombian Corraleja in the link below (hope it works) 🤪
https://fb.watch/BMfmuCgQpG/