Ce soir-là, j'ignore que c'est le début d'un long périple...
Traversée du GR 34
by Breizhdub
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Original post
Un soir ensoleillé de Mai, après une journée de travail harassante, je me décide à flâner dans la ville de Vitré, et me laisser guider par mes pas au hasard des rues, d'humeur rêveuse et contemplatrice, histoire d'oublier les tracas de la journée. J'arpente les ruelles de la vieille ville, tutoyant les maisons à colombages. Je remonte vers le Nord, puis bifurque sur la Promenade du Val. A mi-chemin, j'avise une petite allée pentue donnant sur des jardins. Un petit panneau GR34 l'introduit. N'ayant pas de but précis, je longe l'allée, puis traverse le dernier pâté de maison qui forme la ville, enjambe la Vilaine. Quelques poignées de minutes et me voilà en zone champêtre, à la limite de la ville. L'allée se mue en sentier...je traverse un champ, puis un deuxième...à ce moment précis, l'idée de continuer me prend à coeur. Cette petite ballade, si futile soit-elle, m'a permis de m'évader, corps et esprit, des vicissitudes de la vie professionnelle. Le crépuscule s'annonce, je dois revenir sur mes pas, mais je me promets à moi-même de revenir sur ce sentier, dont les simples premiers kilomètres ont déjà été bénéfiques. Je reviendrai dès que possible, pour épancher mes envies d'évasion, d'exploration et de découverte.
Ce soir-là, j'ignore que c'est le début d'un long périple...
Ce soir-là, j'ignore que c'est le début d'un long périple...
PARTIE 1 : VITRE – PLEINE FOUGERES - 139 km
Vous pouvez visualiser le circuit ici: http://www.gr-infos.com/gr34a.htm

Le GR34 est aussi appelé "sentier des douaniers". Créé en 1791 et servait aux douaniers a patrouiller le long des cotes bretonnes et empêcher la contrebande. C'est un GR plutôt populaire, du fait qu'il longe quasiment toute la cote bretonne, du Mont Saint Michel au Tour-du-Parc dans le Morbihan. Le circuit totalise plus de 1800 kms, il faut donc, a raison de 30 kms par jour, 2 mois pour le compléter. Je vais, pour ma part, n'ayant que mes week-ends de disponibles, tenter de le faire morceau par morceau, en reprenant a chaque fois où je me suis arrêté.
En ce qui concerne le balisage, je ne suis pas du genre a critiquer, surtout que cela est fait, d'autant que je sache, par des bénévoles – je vous laisse imaginer la charge de travail avec un balisage a faire en moyenne tous les 200m sur 1800 kms. Ceci dit, lors de mon premier jour de marche, j'ai pu évaluer sa précision et je dirais que c'est bien balisé a 95%. Seulement voila, les 5% qui restent ont suffi a me faire égarer plusieurs fois, et de plus, on peut mettre du temps a se rendre compte qu'on n'est plus sur la bonne route, car on se dit toujours que la prochaine balise finira bien par apparaître. Résultat, les dizaines de minutes d'égarement cumulées peuvent vous faire perdre plus d'une heure dans votre journée de marche. Bien se rappeler des différents signes de balisage quand même... je vous dit cela car j'avais commencé la rando sans la connaissance de ces signes et pensait que la croix signifiait aussi la bonne direction...
En ce qui concerne votre baluchon, rien de spécial a emporter en dehors de l'essentiel : eau, nourriture, K-Way, crème solaire, casquette, lunettes de soleil, appareil photo. En plus de cela, votre smartphone pourra vous être utile : télécharger la carte indiquée dans le lien ci-avant sur votre smartphone. Sa résolution n'est pas extraordinaire, mais en combinant la visualisation de celle-ci avec votre application GPS, vous aurez aurez une idée correcte de votre position. Pour ceux qui veulent, il y a aussi des topoguides disponibles sur les sites de ventes en ligne pour le GR 34, mais a ma connaissance ils ne couvrent que quelques parties du sentier.
Et pour finir, des chaussures de rando correctes...
Bien que la plupart des randonneurs qui entreprennent le GR34 commencent au Mont-Saint-Michel, le balisage commence, dans les terres d'Ille-et-Vilaine, plus précisément a Vitré.
Rallier le GR34 a Vitré : Pour trouver le point de départ, il faut se rendre dans le centre, Place de la République. Au nord de cette place, une petite ruelle appelée Promenade du Val débouche. Descendre cette petite ruelle, puis prendre a droite jusqu'a ce qu'on arrive a de grandes marches. Un petit panneau GR 34 s'y tient. Apres avoir descendu les marches et traversé la Vilaine, le balisage rouge et blanc commence.
Avant de prendre la route, une petite visite de la ville de Vitré vaut le détour. Le château de Vitré date du XIIIeme siecle. Classé monument historique, il abrite un petit musée présentant une collection de tableaux retraçant l'histoire de Vitré et l'évolution de l’orfèvrerie religieuse française du xviie au xxe siècle. La tour Saint-Laurent abrite des sculptures des XVeme et XVIeme siècles provenant de maisons de Vitré, une cheminée style Renaissance datant de 1583, des tapisseries des Flandres (XVIeme siècle) et d'Aubusson (XVIIeme siècle), et le tombeau de Guy X de Laval.
Le chatelet d'entrée, avec ses deux tours rondes reliées par un arc bandé au-dessus de la porte, protégeait le pont-levis et les fossés creusés devant la partie barrée de l'éperon, zone la plus vulnérable.
A l'Est du château se trouve le quartier ancien. Le patrimoine de la ville est d'une très grande richesse. C'est une des villes de Bretagne qui a le mieux conservé son aspect d'autrefois avec ces maisons a pans de bois des XVIeme et XVIIeme siècle.
Les plus cossues appartenaient aux marchands d'outre-mer.
La place Saint-Yves, qui marque l'entrée dans la vieille ville.
Il est maintenant d'entamer les premiers kilomètres de ce GR. Les dix premiers kilomètres alternent sentiers champêtres et routes goudronnées. Apres 2 heures de marche environ, on entre dans la propriété des Netumières.
On longe alors la Vilaine et peut profiter d'une vue sur le château du domaine, fief de la famille de Hay, une famille noble originaire de Bretagne.
Peu de temps après les Netumières, l'étang de la Haute-Vilaine se laisse entrevoir. L'étang recèle de nombreuses espèces d'oiseaux sédentaires ou migrateurs.
Je quitte l'étang bénéficie d'un beau point de vue sur Saint-M-Hervé, un village typique d'Ille-et-Vilaine.
Dans le bourg de Saint-M'Hervé, on peut admirer une copie du menhir qui avait été utilisé pour le téléfilm "Le champ dolent".
Rallier le GR34 a Saint-M-Hervé : A l'église Bar et boulangerie-patisserie présents a Saint M'Hervé.
*****HEBERGEMENT***** Hors-sentier; Prendre la D777 pendant 2 kms au nord-est du bourg Ecolodge La Belle Verte La Pihourdière 35500 Saint-M'Hervé https://www.ecolodge-labelleverte.fr/
On replonge dans la campagne en se dirigeant vers le prochain village, Montautour. Environ une heure après Saint-M-Hervé, on entre dans Montautour, un village légèrement surélevé qui donne de beaux points de vue sur la campagne environnante.
L église Notre-Dame du Roc a Montautour, de style néo-roman.
Rallier le GR34 a Montautour: A l'église. Sentier sur la route en contrebas.
On met encore une petite heure a rallier le prochain village, Chatillon-en-Vendelais. On arrive a un carrefour juste avant le lac. Si jamais vous ne trouvez pas le chemin, il suffit juste de rejoindre la piste qui longe le lac et prendre sur la droite.
On suit l'étang sur 1 km. L'étang de Châtillon-en-Vendelais est un espace naturel sensible du conseil général d'Ille-et-Vilaine. Cet étang abrite une forte communauté d'oiseaux migrateurs et de canards sauvages, car il se situe sur un axe migratoire.
*****CAMPING***** Sur le sentier : en bordure du lac CAMPING DU LAC rue Rouxière 35210 Châtillon-en-Vendelais 06.50.99.77.62 ou 02.99.76.48.84 http://www.chatillon-en-vendelais.fr/decouvrir/venir-a-chatillon/camping/
En quittant le lac s'offre un nouveau point de ravitaillement, la crêperie des Chenes.
Vous pouvez visualiser le circuit ici: http://www.gr-infos.com/gr34a.htm

Le GR34 est aussi appelé "sentier des douaniers". Créé en 1791 et servait aux douaniers a patrouiller le long des cotes bretonnes et empêcher la contrebande. C'est un GR plutôt populaire, du fait qu'il longe quasiment toute la cote bretonne, du Mont Saint Michel au Tour-du-Parc dans le Morbihan. Le circuit totalise plus de 1800 kms, il faut donc, a raison de 30 kms par jour, 2 mois pour le compléter. Je vais, pour ma part, n'ayant que mes week-ends de disponibles, tenter de le faire morceau par morceau, en reprenant a chaque fois où je me suis arrêté.
En ce qui concerne le balisage, je ne suis pas du genre a critiquer, surtout que cela est fait, d'autant que je sache, par des bénévoles – je vous laisse imaginer la charge de travail avec un balisage a faire en moyenne tous les 200m sur 1800 kms. Ceci dit, lors de mon premier jour de marche, j'ai pu évaluer sa précision et je dirais que c'est bien balisé a 95%. Seulement voila, les 5% qui restent ont suffi a me faire égarer plusieurs fois, et de plus, on peut mettre du temps a se rendre compte qu'on n'est plus sur la bonne route, car on se dit toujours que la prochaine balise finira bien par apparaître. Résultat, les dizaines de minutes d'égarement cumulées peuvent vous faire perdre plus d'une heure dans votre journée de marche. Bien se rappeler des différents signes de balisage quand même... je vous dit cela car j'avais commencé la rando sans la connaissance de ces signes et pensait que la croix signifiait aussi la bonne direction...
En ce qui concerne votre baluchon, rien de spécial a emporter en dehors de l'essentiel : eau, nourriture, K-Way, crème solaire, casquette, lunettes de soleil, appareil photo. En plus de cela, votre smartphone pourra vous être utile : télécharger la carte indiquée dans le lien ci-avant sur votre smartphone. Sa résolution n'est pas extraordinaire, mais en combinant la visualisation de celle-ci avec votre application GPS, vous aurez aurez une idée correcte de votre position. Pour ceux qui veulent, il y a aussi des topoguides disponibles sur les sites de ventes en ligne pour le GR 34, mais a ma connaissance ils ne couvrent que quelques parties du sentier.
Et pour finir, des chaussures de rando correctes...Bien que la plupart des randonneurs qui entreprennent le GR34 commencent au Mont-Saint-Michel, le balisage commence, dans les terres d'Ille-et-Vilaine, plus précisément a Vitré.
Rallier le GR34 a Vitré : Pour trouver le point de départ, il faut se rendre dans le centre, Place de la République. Au nord de cette place, une petite ruelle appelée Promenade du Val débouche. Descendre cette petite ruelle, puis prendre a droite jusqu'a ce qu'on arrive a de grandes marches. Un petit panneau GR 34 s'y tient. Apres avoir descendu les marches et traversé la Vilaine, le balisage rouge et blanc commence.
Avant de prendre la route, une petite visite de la ville de Vitré vaut le détour. Le château de Vitré date du XIIIeme siecle. Classé monument historique, il abrite un petit musée présentant une collection de tableaux retraçant l'histoire de Vitré et l'évolution de l’orfèvrerie religieuse française du xviie au xxe siècle. La tour Saint-Laurent abrite des sculptures des XVeme et XVIeme siècles provenant de maisons de Vitré, une cheminée style Renaissance datant de 1583, des tapisseries des Flandres (XVIeme siècle) et d'Aubusson (XVIIeme siècle), et le tombeau de Guy X de Laval.
Le chatelet d'entrée, avec ses deux tours rondes reliées par un arc bandé au-dessus de la porte, protégeait le pont-levis et les fossés creusés devant la partie barrée de l'éperon, zone la plus vulnérable.
A l'Est du château se trouve le quartier ancien. Le patrimoine de la ville est d'une très grande richesse. C'est une des villes de Bretagne qui a le mieux conservé son aspect d'autrefois avec ces maisons a pans de bois des XVIeme et XVIIeme siècle.
Les plus cossues appartenaient aux marchands d'outre-mer.
La place Saint-Yves, qui marque l'entrée dans la vieille ville.Il est maintenant d'entamer les premiers kilomètres de ce GR. Les dix premiers kilomètres alternent sentiers champêtres et routes goudronnées. Apres 2 heures de marche environ, on entre dans la propriété des Netumières.
On longe alors la Vilaine et peut profiter d'une vue sur le château du domaine, fief de la famille de Hay, une famille noble originaire de Bretagne.
Peu de temps après les Netumières, l'étang de la Haute-Vilaine se laisse entrevoir. L'étang recèle de nombreuses espèces d'oiseaux sédentaires ou migrateurs.
Je quitte l'étang bénéficie d'un beau point de vue sur Saint-M-Hervé, un village typique d'Ille-et-Vilaine.
Dans le bourg de Saint-M'Hervé, on peut admirer une copie du menhir qui avait été utilisé pour le téléfilm "Le champ dolent".Rallier le GR34 a Saint-M-Hervé : A l'église Bar et boulangerie-patisserie présents a Saint M'Hervé.
*****HEBERGEMENT***** Hors-sentier; Prendre la D777 pendant 2 kms au nord-est du bourg Ecolodge La Belle Verte La Pihourdière 35500 Saint-M'Hervé https://www.ecolodge-labelleverte.fr/
On replonge dans la campagne en se dirigeant vers le prochain village, Montautour. Environ une heure après Saint-M-Hervé, on entre dans Montautour, un village légèrement surélevé qui donne de beaux points de vue sur la campagne environnante.
L église Notre-Dame du Roc a Montautour, de style néo-roman.Rallier le GR34 a Montautour: A l'église. Sentier sur la route en contrebas.
On met encore une petite heure a rallier le prochain village, Chatillon-en-Vendelais. On arrive a un carrefour juste avant le lac. Si jamais vous ne trouvez pas le chemin, il suffit juste de rejoindre la piste qui longe le lac et prendre sur la droite.
On suit l'étang sur 1 km. L'étang de Châtillon-en-Vendelais est un espace naturel sensible du conseil général d'Ille-et-Vilaine. Cet étang abrite une forte communauté d'oiseaux migrateurs et de canards sauvages, car il se situe sur un axe migratoire.*****CAMPING***** Sur le sentier : en bordure du lac CAMPING DU LAC rue Rouxière 35210 Châtillon-en-Vendelais 06.50.99.77.62 ou 02.99.76.48.84 http://www.chatillon-en-vendelais.fr/decouvrir/venir-a-chatillon/camping/
En quittant le lac s'offre un nouveau point de ravitaillement, la crêperie des Chenes.
30 minutes après Chatillon-en-Vendelais, on fait un peu de foret avant de rejoindre a nouveau la departementale, que l'on va suivre quelques centaines de mètres. Puis on entre dans l'espace naturel du Saut Rolland, marqué par de petites falaises et qui demanderont un peu plus d'efforts physiques. Une fois sorti du Saut-Rolland, on arrive rapidement au prochain village, Dompierre-du-chemin. On ne passera pas par le centre cette fois-ci. A noter qu'il y a un bar 200 mètres plus loin sur cette route.
Rallier le GR34 a Dompierre-du-Chemin : Depuis le centre, descendre la rue du Saut-Rolland sur 500m jusqu'a trouver le panneau ci-dessus
*****HEBERGEMENT***** Hors-sentier : 2 kms au nord du bourg BAMBOUTURAGE Les Thays 35210 Dompierre-du-Chemin http://www.bambouturage.com/
Dompierre-du-Chemin -> La Chapelle-Janson : 3h
Les 2-3 prochaines heures de marche traversent la campagne de la petite commune de Luitré.
Le chemin est ponctué de lacs, lieux idoines pour les pauses.
On franchira ensuite la frontière Ille-Et-Vilaine/Mayenne pour parcourir quelque kilomètres en Mayenne. On finit par rejoindre une route départementale. Si on le souhaite, on peut faire un détour en allant tout droit au lieu d'aller a gauche afin d'arriver au village de La Pellerine, où il y a un bar mais qui est fermé (Mai 2017). Apres avoir discuté avec une habitante, le bar serait en voie d'être repris.
C'est reparti pour 2 bonnes heures de marche jusqu'à ce que l'on rallie La Chapelle-Janson. A La Chapelle-Janson, un bar est présent, "Le Relais", qui fait aussi restaurant. Si vous êtes dans les bonnes heures, ils servent des cornets de frites, voire un repas. C'est un bon point pour reprendre des forces, car après il m'a fallu 3 bonnes heures pour arriver a Fougères, avec un peu de dénivelé.
Rallier le GR34 a La Chapelle Janson : Rue de la Pinterie
La Chapelle-Janson -> Fougères : 3h
Le patrimoine bovin de la campagne fougeraise.
Arrivé a Fougères le sentier ne fait que longer la rocade et ne pénètre pas dans la ville.
Cependant, a l'instar de Vitré, la ville de Fougères mérite aussi qu'on y fasse un détour.
Le château de Fougères est un des plus imposants châteaux forts français. Il fut édifié a partir du XIIème siècle et remanié jusqu'à la fin du XVème siècle. Les remparts sont très bien conservés et forment trois enceintes.
Les enceintes, hérissées de 13 tours, couvre une surface de 2 hectares.
La place du Marchix. Premier emplacement du marché au coeur de la ville médiévale. On y pratiquait le commerces des bêtes a cornes, dites "bêtes aumailles", d'ou le nom d'aumaillerie.
Je reprends ma route depuis Fougères. Une fois passé l'étang de Groslay, on va vite s'écarter de la ville et traverser un arboretum.
Rallier le GR34 a Fougeres : Etang de Groslay, Boulevard de Groslay, rocade Est
Fougères -> Saint-Germain en Cogles : 3h
Peu après, on marche le long d'un étang, et environ 300 mètres après, nous nous apprêtons a pénétrer la grande foret de Fougères.
On traversera toute la foret sur de beaux sentiers pendant une petite dizaine de kilomètres.
Cette foret de plaine (1500 ha) compte 75% de hêtres, 15% de chênes, et 8% de résineux.
A la sortie de la foret, il restera encore quelques bornes pour rallier Saint-Germain en Cogles.
A SGEC, le sentier ne passe pas au centre du village, mais si besoin, il y a une boulangerie, un bar-tabac, et un restaurant.
Rallier le GR34 a Saint-Germain en Cogles : La Vollerie, par la Rue de Lecousse
*****HEBERGEMENT***** Hors-sentier : 1 km au nord-ouest du bourg Ty Loar Glaz Le Rochelet 35133 SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS 02 99 97 05 77
SGEC -> Le Châtellier : 1h Depuis SGEC, il faut une petite heure pour arriver sur une petite colline boisée dont il faudra faire l'ascension. Une fois au sommet, on se retrouve au petit village de Le Chatellier. Bar présent.
Rallier le GR34 a Le Chatellier : Restaurant Le Kasteller, chemin 100 mètres en face du restaurant
Le Châtellier -> Montours : 2h
A mi-chemin entre Le Châtellier et Montours, on passe juste devant le café "Casse graines", en pleine campagne.
Rallier le GR34 a Montours: L'église Boulangerie disponible a Montours.
Montours -> Saint-Brice en Cogles : 1h30
Rallier le GR34 a SBEC : Stade municipal Il y a tous les commerces a SBEC, bar, boulangerie et crêperie.
*****HEBERGEMENT***** Hors-sentier: depuis le bourg, prendre la D102 vers le nord pendant 1 km Manoir de la Branche 35460 SAINT BRICE EN COGLES http://www.manoirdelabranche.com
Le café de la Place a SBEC
De SBEC a Antrain : 3h
Rallier le GR34 a Antrain : L'église Tous commerces disponibles a Antrain.
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : en face de l'église LA MAISON DE CLAIRE 2, rue de Couesnon 35560 ANTRAIN http://www.lamaisondeclaire.fr/
Antrain -> La Fontenelle : 30min
Environ 1 km après Antrain, on traverse ce pont. Au niveau de ce pont, je n'ai jamais réussi a trouver le bon chemin. Il y a bien 2 sentiers qui partent de la route mais il y a une croix, et une autre croix pour la route elle-même, donc impossible de trouver la bonne route.J'ai donc décidé de suivre quand même la route, et 1km après je suis arrivé au patelin de La Fontenelle ou j'ai pu retrouver le balisage.
Rallier le GR34 a La Fontenelle : L'église
De La Fontenelle a Pleine-Fougères : 3h30
La moitié du parcours La Fontenelle – Pleine-Fougères est boisé. C'est la forêt de Villecartier. Autrefois y habitaient plusieurs sortes d'artisans : des charbonniers, des sabotiers, des fagotiers, ainsi que des scieurs. Contrairement a ce que la carte indique, on ne passe pas par le bourg de Vieux-Viel.
En plein milieu de la foret, on rejoint le carrefour de la Boutelaye. Il faut prendre a gauche. Peu de temps après, il y aura un nouveau carrefour. De la, il faudra reprendre un petit sentier qui replonge dans la foret. Attention, celui-ci se loupe facilement depuis la route car la balise n'est pas bien visible.
Environ une heure après la sortie de la foret, je traverse des sentiers champêtres, et soudain au détour de l'un deux, on bénéficie d'un point de vue, et au loin j'aperçois une petite silhouette conique avec une pique au sommet...mais oui, c'est bien lui, le Mont Saint-Michel!
Nous sommes a plus de 20 kilomètres de celui-ci, et le voila qui montre déjà le bout de son clocher. Cela fait plaisir, après une centaine de kilomètres depuis le départ, de voir enfin ce qui est le premier gros jalon de ce GR.
A Pleine-Fougères, tous les commerces disponibles. 4 bars dont 2 font restaurants. DAB, boulangerie, etc...
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : rue du Léez KIRRIBILLII 15 rue du Léez Pleine Fougères 35610 PLEINE FOUGÈRES 06 75 66 28 28
Rallier le GR34 a Dompierre-du-Chemin : Depuis le centre, descendre la rue du Saut-Rolland sur 500m jusqu'a trouver le panneau ci-dessus
*****HEBERGEMENT***** Hors-sentier : 2 kms au nord du bourg BAMBOUTURAGE Les Thays 35210 Dompierre-du-Chemin http://www.bambouturage.com/
Dompierre-du-Chemin -> La Chapelle-Janson : 3h
Les 2-3 prochaines heures de marche traversent la campagne de la petite commune de Luitré.
Le chemin est ponctué de lacs, lieux idoines pour les pauses.
On franchira ensuite la frontière Ille-Et-Vilaine/Mayenne pour parcourir quelque kilomètres en Mayenne. On finit par rejoindre une route départementale. Si on le souhaite, on peut faire un détour en allant tout droit au lieu d'aller a gauche afin d'arriver au village de La Pellerine, où il y a un bar mais qui est fermé (Mai 2017). Apres avoir discuté avec une habitante, le bar serait en voie d'être repris.
C'est reparti pour 2 bonnes heures de marche jusqu'à ce que l'on rallie La Chapelle-Janson. A La Chapelle-Janson, un bar est présent, "Le Relais", qui fait aussi restaurant. Si vous êtes dans les bonnes heures, ils servent des cornets de frites, voire un repas. C'est un bon point pour reprendre des forces, car après il m'a fallu 3 bonnes heures pour arriver a Fougères, avec un peu de dénivelé.Rallier le GR34 a La Chapelle Janson : Rue de la Pinterie
La Chapelle-Janson -> Fougères : 3h
Le patrimoine bovin de la campagne fougeraise.
Arrivé a Fougères le sentier ne fait que longer la rocade et ne pénètre pas dans la ville.
Cependant, a l'instar de Vitré, la ville de Fougères mérite aussi qu'on y fasse un détour.
Le château de Fougères est un des plus imposants châteaux forts français. Il fut édifié a partir du XIIème siècle et remanié jusqu'à la fin du XVème siècle. Les remparts sont très bien conservés et forment trois enceintes.
Les enceintes, hérissées de 13 tours, couvre une surface de 2 hectares.
La place du Marchix. Premier emplacement du marché au coeur de la ville médiévale. On y pratiquait le commerces des bêtes a cornes, dites "bêtes aumailles", d'ou le nom d'aumaillerie.Je reprends ma route depuis Fougères. Une fois passé l'étang de Groslay, on va vite s'écarter de la ville et traverser un arboretum.
Rallier le GR34 a Fougeres : Etang de Groslay, Boulevard de Groslay, rocade Est
Fougères -> Saint-Germain en Cogles : 3h
Peu après, on marche le long d'un étang, et environ 300 mètres après, nous nous apprêtons a pénétrer la grande foret de Fougères.
On traversera toute la foret sur de beaux sentiers pendant une petite dizaine de kilomètres.
Cette foret de plaine (1500 ha) compte 75% de hêtres, 15% de chênes, et 8% de résineux.
A la sortie de la foret, il restera encore quelques bornes pour rallier Saint-Germain en Cogles.A SGEC, le sentier ne passe pas au centre du village, mais si besoin, il y a une boulangerie, un bar-tabac, et un restaurant.
Rallier le GR34 a Saint-Germain en Cogles : La Vollerie, par la Rue de Lecousse
*****HEBERGEMENT***** Hors-sentier : 1 km au nord-ouest du bourg Ty Loar Glaz Le Rochelet 35133 SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS 02 99 97 05 77
SGEC -> Le Châtellier : 1h Depuis SGEC, il faut une petite heure pour arriver sur une petite colline boisée dont il faudra faire l'ascension. Une fois au sommet, on se retrouve au petit village de Le Chatellier. Bar présent.
Rallier le GR34 a Le Chatellier : Restaurant Le Kasteller, chemin 100 mètres en face du restaurant
Le Châtellier -> Montours : 2h
A mi-chemin entre Le Châtellier et Montours, on passe juste devant le café "Casse graines", en pleine campagne.
Rallier le GR34 a Montours: L'église Boulangerie disponible a Montours.
Montours -> Saint-Brice en Cogles : 1h30
Rallier le GR34 a SBEC : Stade municipal Il y a tous les commerces a SBEC, bar, boulangerie et crêperie.
*****HEBERGEMENT***** Hors-sentier: depuis le bourg, prendre la D102 vers le nord pendant 1 km Manoir de la Branche 35460 SAINT BRICE EN COGLES http://www.manoirdelabranche.com
Le café de la Place a SBECDe SBEC a Antrain : 3h
Rallier le GR34 a Antrain : L'église Tous commerces disponibles a Antrain.
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : en face de l'église LA MAISON DE CLAIRE 2, rue de Couesnon 35560 ANTRAIN http://www.lamaisondeclaire.fr/
Antrain -> La Fontenelle : 30min
Environ 1 km après Antrain, on traverse ce pont. Au niveau de ce pont, je n'ai jamais réussi a trouver le bon chemin. Il y a bien 2 sentiers qui partent de la route mais il y a une croix, et une autre croix pour la route elle-même, donc impossible de trouver la bonne route.J'ai donc décidé de suivre quand même la route, et 1km après je suis arrivé au patelin de La Fontenelle ou j'ai pu retrouver le balisage.Rallier le GR34 a La Fontenelle : L'église
De La Fontenelle a Pleine-Fougères : 3h30
La moitié du parcours La Fontenelle – Pleine-Fougères est boisé. C'est la forêt de Villecartier. Autrefois y habitaient plusieurs sortes d'artisans : des charbonniers, des sabotiers, des fagotiers, ainsi que des scieurs. Contrairement a ce que la carte indique, on ne passe pas par le bourg de Vieux-Viel.
En plein milieu de la foret, on rejoint le carrefour de la Boutelaye. Il faut prendre a gauche. Peu de temps après, il y aura un nouveau carrefour. De la, il faudra reprendre un petit sentier qui replonge dans la foret. Attention, celui-ci se loupe facilement depuis la route car la balise n'est pas bien visible.
Environ une heure après la sortie de la foret, je traverse des sentiers champêtres, et soudain au détour de l'un deux, on bénéficie d'un point de vue, et au loin j'aperçois une petite silhouette conique avec une pique au sommet...mais oui, c'est bien lui, le Mont Saint-Michel!
Nous sommes a plus de 20 kilomètres de celui-ci, et le voila qui montre déjà le bout de son clocher. Cela fait plaisir, après une centaine de kilomètres depuis le départ, de voir enfin ce qui est le premier gros jalon de ce GR.A Pleine-Fougères, tous les commerces disponibles. 4 bars dont 2 font restaurants. DAB, boulangerie, etc...
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : rue du Léez KIRRIBILLII 15 rue du Léez Pleine Fougères 35610 PLEINE FOUGÈRES 06 75 66 28 28
RESUME DES ETAPES DE LA PARTIE A
Vitré -> Les Nétumieres : 2h Les Nétumieres -> Saint M'Hervé 1h30 Saint M'Hervé -> Montautour 1h30 Montautour -> Chatillon-en-Vendelais 1h Chatillon-en-Vendelais -> Dompierre-du Chemin 2h30 Dompierre-du Chemin -> La Chapelle-Janson 3h30 La Chapelle-Janson -> Fougeres 3h Fougeres -> Saint-Germain en Cogles 3h Saint-Germain en Cogles -> Le Chatellier 1h Le Chatellier -> Montours 2h Montours -> Saint-Brice en Cogles 1h30 Saint-Brice en Cogles -> Antrain 3h Antrain -> La Fontenelle 0h30 La Fontenelle -> Pleine-Fougeres 3h30
TOTAL : 29h30 de marche pour 139km
Conclusion: Cette portion fut agréable a faire pour une entrée en matière. Aucune difficulté physique car quasiment pas de dénivelé. Cela n'est qu'une estimation, le sentier est composé de 25% de route goudronnée, 25% de sentier forestier, et 50% de sentier champêtre. Concernant les sites touristiques, a part Vitré, Fougères et sa foret, il n'y a rien d'extraordinaire a voir, ceci dit la campagne brétilienne a son charme. Cela est assez pour me donner envie de continuer, surtout que les prochaines portions vont rejoindre la cote.
Vitré -> Les Nétumieres : 2h Les Nétumieres -> Saint M'Hervé 1h30 Saint M'Hervé -> Montautour 1h30 Montautour -> Chatillon-en-Vendelais 1h Chatillon-en-Vendelais -> Dompierre-du Chemin 2h30 Dompierre-du Chemin -> La Chapelle-Janson 3h30 La Chapelle-Janson -> Fougeres 3h Fougeres -> Saint-Germain en Cogles 3h Saint-Germain en Cogles -> Le Chatellier 1h Le Chatellier -> Montours 2h Montours -> Saint-Brice en Cogles 1h30 Saint-Brice en Cogles -> Antrain 3h Antrain -> La Fontenelle 0h30 La Fontenelle -> Pleine-Fougeres 3h30
TOTAL : 29h30 de marche pour 139km
Conclusion: Cette portion fut agréable a faire pour une entrée en matière. Aucune difficulté physique car quasiment pas de dénivelé. Cela n'est qu'une estimation, le sentier est composé de 25% de route goudronnée, 25% de sentier forestier, et 50% de sentier champêtre. Concernant les sites touristiques, a part Vitré, Fougères et sa foret, il n'y a rien d'extraordinaire a voir, ceci dit la campagne brétilienne a son charme. Cela est assez pour me donner envie de continuer, surtout que les prochaines portions vont rejoindre la cote.
Un travail de Titan... mais la balade est bien appréciée.
https://voyageforum.com/v.f?post=6884794;a=6884794
Un travail de Titan... ou un ouvrage de marcheur aux semelles de vent qui sort ce long chemin des guides et des topographies pour lui donner vie en mots, en images.
De ce long chemin, que j'arpente parfois en pointillés éloignés, tu vas faire une ligne au tracé continu (c'est c'que tu as promis, hein ! ;-) dessinée ici au rythme de tes pas, à petits traits minutieux, tranquilles et patients.
Pour cette œuvre monumentale, titanesque, tu mérites du monde à chaque étape !
De ce long chemin, que j'arpente parfois en pointillés éloignés, tu vas faire une ligne au tracé continu (c'est c'que tu as promis, hein ! ;-) dessinée ici au rythme de tes pas, à petits traits minutieux, tranquilles et patients.
Pour cette œuvre monumentale, titanesque, tu mérites du monde à chaque étape !
bravo pour ce retour.
j'avoue que je n'ai aucune idée sur ce GR et je suis curieuse de te suivre et d'avoir tes ressentis et infos
nous allons te suivre pas à pas 😉
j'avoue que je n'ai aucune idée sur ce GR et je suis curieuse de te suivre et d'avoir tes ressentis et infos
nous allons te suivre pas à pas 😉
On est la somme de nos rencontres
tu vas faire une ligne au tracé continu (c'est c'que tu as promis, hein ! ;-)
Si on lit bien le tout début de mon récit, j'ai bien utilisé le verbe "tenter", et non pas "promettre". Mais si cela peut te faire plaisir, allez, je me mouille, je PROMETS 😉
A l'heure ou j'écris ces lignes, la partie 2 est bien entamée. Alors a bientot
Si on lit bien le tout début de mon récit, j'ai bien utilisé le verbe "tenter", et non pas "promettre". Mais si cela peut te faire plaisir, allez, je me mouille, je PROMETS 😉
A l'heure ou j'écris ces lignes, la partie 2 est bien entamée. Alors a bientot
Grand merci et bravo pour ce début de carnet très alléchant ! J'ai hâte de découvrir la suite... 🙂
Korrigane
--
Photos, récits, conseils, voyage au long cours :
http://lesgnomettesenvoyage.fr/
PARTIE 2 : PLEINE FOUGERES – DINARD - 118km
Vous pouvez visualiser le circuit ici: http://www.gr-infos.com/gr34b.htm
Rallier le GR34 a Pleine-Fougeres : Place Chateaubriand A Pleine-Fougeres, tous commerces disponibles, DAB.
De Pleine-Fougeres a Pontorson : 1h45
Rallier le GR34 a Pontorson : Le pont principal qui enjambe le Couesnon, Voie de la Liberté A Pontorson, tous commerces disponibles. De nombreux hotels.
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier L'ÂME DU GOURMAND, 7 Boulevard CLEMENCEAU 50170 Pontorson http://www.chambresdhotes50-amedugourmand.fr/
De Pontorson a Beauvoir : 1h

Le Couesnon a Pontorson. Nous allons le longer jusqu'à son embouchure qui fait face au Mont-Saint-Michel. Le Couesnon, la Sée et la Sélune participent au fonctionnement hydraulique particulièrement complexe de la baie du Mont-Saint-Michel. D'un côté, la marée apporte de grandes quantités de sédiments qui ont donné naissance à de riches polders. De l'autre, les trois cours d'eau les chassent vers le large.
Rallier le GR34 a Beauvoir : La rive droite du Couesnon, en allant vers le Mont-Saint-Michel A Beauvoir, tous commerces disponibles
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier HOTEL** LE BEAUVOIR 9, Route du Mont Saint Michel 50170 Beauvoir 02 33 60 09 39 http://www.hotel-lebeauvoir.com/
De Beauvoir au Mont-Saint-Michel : 1h
Sur la route de Beauvoir au Mont Saint-Michel
Rallier le GR34 au Mont-Saint-Michel : Le barrage du Mont-Saint-Michel
*****HEBERGEMENT***** Hors-sentier : 1km a l'est du barrage du Mont-Saint-Michel sur la D275 Vent des Grèves 27, route de la Côte 50170 ARDEVON http://www.ventdesgreves.com
Le sentier ne va pas au Mont Saint-Michel, il s'arrête au barrage faisant face à celui-ci puis bifurque vers l'ouest de la baie du Mont Saint-Michel. Néanmoins, j'ai bien sûr été me promener dans le troisième site le plus touristique de France.
La fondation du MSM commence en 708. A la suite d'un songe, saint-Aubert, l'évêque d'Avranches, fonde sur le mont Tombe (il était appelé ainsi jadis) un oratoire en forme de grotte consacré a Saint-Michel. Les années qui suivent, le MSM devient un village, et voit vers le milieu du siècle suivant sa population s'accroître. Il se développe tout au long du Moyen Âge à l’ombre de son abbaye. L’économie du mont a été tributaire, pendant douze siècles, des nombreux pèlerinages à Saint Michel, notamment jusqu’à la Révolution française, la population locale s'installant pour proposer gîte et couvert aux miquelots. Le pèlerin, appelé michelet, venait de toute l’Europe. Les habitants du mont vivent aussi du xve au xixe siècle grâce à la prison en hébergeant ses gardiens et en accueillant ses visiteurs.
L'archange Michel, grand maître des Cieux après Dieu, il est un des sept archanges majeurs de la religion abrahamique. Il apparaît de nombreuses fois dans la Bible. Dans l'Ancien Testament, il est vu quand Dieu s'adresse aux hommes et est envoyé, messager, porteur de la Nouvelle. Il y est désigné « comme le protecteur attitré du peuple hébreu ». En islam, il apparaît à une seule reprise dans le Coran, à la sourate II, verset 98, où il est mentionné en présence de l'ange Gabriel/Djibril en compagnie duquel il participe à la pesée des actions. Michel apparaît également avec Djibril au moment de la purification des cœurs et à la bataille de Badr. Dans une tradition musulmane tardive, il se voit confier par Dieu la mission de raviver chez les hommes la mémoire des événements passés.
La porte du Roi, la dernière des trois portes gardant l'accès a la Grande-Rue et au village. Elle était défendue, du coté de la baie, par les tours du Roi et de l'Arcade, et précédée d'une fosse qu'enjambait un pont-levis.
La Grande-Rue n'a guère changé depuis le Moyen-Age., quand elle était bordée d'auberges, de tavernes et d'échoppes de bimbelotiers proposant des souvenirs pieux aux pèlerins.
Les tours offrent de beaux panoramas sur l'étendue de la baie, et aux horaires adéquats, sur les marées, qui, dit-on, arrivent a la vitesse d'un cheval au galop. Elles ont une amplitude de près de treize mètres les jours de fort coefficient, et la mer se retire à grande vitesse sur une dizaine de kilomètres, mais revient aussi vite. Le mont Saint-Michel n’est entouré d'eau et ne redevient une île qu’aux grandes marées d'équinoxe, cinquante-trois jours par an, pendant quelques heures.
Du Mont-Saint-Michel a Roz-sur-Couesnon : 2h15
La majorité du parcours Mont-Saint-Michel -> Roz-sur-Couesnon longe la baie du Mont-Saint Michel sur un sentier rectiligne d'une dizaine de kilomètres qui ne parait jamais en finir.
Un monde mi-terrestre, mi-marin. Dans la baie paissent les moutons de prés salés.
L'immensité de la baie du Mont Saint-Michel, 500 km2. La Baie du MSM est inscrite au patrimoine de l'UNESCO. Le secteur abrite une grande variété d'oiseaux et des phoques veaux marins. La baie présente la particularité d'être pratiquement plate et donc sujette à l'envasement (sables mouvants). La traversée des grèves de la baie peut s'avérer dangereuse en l'absence d'un guide expérimenté.
Sur la route du MSM a Roz-sur-Couesnon.
Arrivé a Roz-sur-Couesnon, un promontoire nous laisse admirer le chemin parcouru depuis le Mont Saint-Michel.
Rallier le GR34 a Roz-sur-Couesnon : L'église A Roz-sur-Couesnon, un bar qui fait épicerie, une boulangerie.
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : adjacent a l'église Chambres d'hôtes Au détour du Mont 2, place de l'Église 35610 ROZ SUR COUESNON Tel: 02 99 80 24 73 Tel: 06 26 23 17 72
De Roz-sur-Couesnon a Saint-Marcan: 1h
Rallier le GR34 a Saint-Marcan : En sortant du village sur la D89, chemin sur la droite 200m apres le camping Le Balcon de la Baie A Saint-Marcan, seulement un bar ouvert de 17h a 22h.
*****CAMPING***** Sur le sentier, visible a l'entrée de Saint-Marcan Camping le Balcon de la Baie ** Le Verger 35120 SAINT MARCAN http://www.lebalcondelabaie.com/
De Saint-Marcan a Saint-Broladre: 1h
Rallier le GR34 a Saint-Broladre : Derrière l'église A Saint-Broladre, tous commerces dont une supérette (prendre la D797 vers le nord)
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : prendre la route de Saint-Marcan depuis le bourg Bar-Restaurant-Hotel L'Emeraude de la Baie 25 r St Malo 35120 SAINT BROLADRE
De Saint-Broladre a Mont-Dol: 3h30
Arrivée au Mont-Dol, un massif haut de 65m.
Il y a 100 000 ans, ce site était occupé par une colonie de néandertaliens. Le sommet a servi au culte druidique du dieu Taranis.
Au sommet du mont s'offre une vue sur la baie du Mont Saint-Michel. Par temps clair, on peut voir jusqu'à Granville. Malheureusement le temps était brumeux ce matin.
Rallier le GR34 a Mont-Dol: Restaurant Le Mont-Dolois A Mont-Dol, un bar-restaurant ouvert tous les jours midi et soir, un bar-hotel, plus une crêperie au sommet du mont
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier: adjacent au restaurant Le Mont Dolois Hotel Du Tertre 3 Place De L'Eglise 35120 MONT DOL http://www.hoteldutertre.com/
Mont-Dol -> Hirel : 1h15
La portion Mont-Dol -> Hirel est très facile et arrivé a Hirel nous revoilà sur la cote.
Rallier le GR34 a Hirel: l'aire de jeux sur la plage en face du bourg A Hirel, un bar-tabac-snack et une crêperie
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier: dans le bourg d'Hirel Chambres d'hôtes le Domaine 10, rue du Domaine 35120 HIREL http://le-domaine.fr/
Hirel -> Saint-Benoit des Ondes : 1h
Rallier le GR34 a SBDO: l'entrée du camping des Ondes, dans le centre A SBDO, tous les commerces dont une supérette
*****CAMPING***** Sur le sentier: dans le bourg de SBDO Camping des Ondes 18 bis rue du bord de mer 35114 Saint-Benoît-des-Ondes http://www.ville-saint-benoit-des-ondes.fr/camping/
Saint-Benoit des Ondes -> Cancale : 1h30
Sur la route de SBDO a Cancale
Arrivée à la très touristique Cancale.
Vous pouvez visualiser le circuit ici: http://www.gr-infos.com/gr34b.htm

Rallier le GR34 a Pleine-Fougeres : Place Chateaubriand A Pleine-Fougeres, tous commerces disponibles, DAB.
De Pleine-Fougeres a Pontorson : 1h45
Rallier le GR34 a Pontorson : Le pont principal qui enjambe le Couesnon, Voie de la Liberté A Pontorson, tous commerces disponibles. De nombreux hotels.
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier L'ÂME DU GOURMAND, 7 Boulevard CLEMENCEAU 50170 Pontorson http://www.chambresdhotes50-amedugourmand.fr/
De Pontorson a Beauvoir : 1h

Le Couesnon a Pontorson. Nous allons le longer jusqu'à son embouchure qui fait face au Mont-Saint-Michel. Le Couesnon, la Sée et la Sélune participent au fonctionnement hydraulique particulièrement complexe de la baie du Mont-Saint-Michel. D'un côté, la marée apporte de grandes quantités de sédiments qui ont donné naissance à de riches polders. De l'autre, les trois cours d'eau les chassent vers le large.
Rallier le GR34 a Beauvoir : La rive droite du Couesnon, en allant vers le Mont-Saint-Michel A Beauvoir, tous commerces disponibles
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier HOTEL** LE BEAUVOIR 9, Route du Mont Saint Michel 50170 Beauvoir 02 33 60 09 39 http://www.hotel-lebeauvoir.com/
De Beauvoir au Mont-Saint-Michel : 1h
Sur la route de Beauvoir au Mont Saint-MichelRallier le GR34 au Mont-Saint-Michel : Le barrage du Mont-Saint-Michel
*****HEBERGEMENT***** Hors-sentier : 1km a l'est du barrage du Mont-Saint-Michel sur la D275 Vent des Grèves 27, route de la Côte 50170 ARDEVON http://www.ventdesgreves.com
Le sentier ne va pas au Mont Saint-Michel, il s'arrête au barrage faisant face à celui-ci puis bifurque vers l'ouest de la baie du Mont Saint-Michel. Néanmoins, j'ai bien sûr été me promener dans le troisième site le plus touristique de France.
La fondation du MSM commence en 708. A la suite d'un songe, saint-Aubert, l'évêque d'Avranches, fonde sur le mont Tombe (il était appelé ainsi jadis) un oratoire en forme de grotte consacré a Saint-Michel. Les années qui suivent, le MSM devient un village, et voit vers le milieu du siècle suivant sa population s'accroître. Il se développe tout au long du Moyen Âge à l’ombre de son abbaye. L’économie du mont a été tributaire, pendant douze siècles, des nombreux pèlerinages à Saint Michel, notamment jusqu’à la Révolution française, la population locale s'installant pour proposer gîte et couvert aux miquelots. Le pèlerin, appelé michelet, venait de toute l’Europe. Les habitants du mont vivent aussi du xve au xixe siècle grâce à la prison en hébergeant ses gardiens et en accueillant ses visiteurs.
L'archange Michel, grand maître des Cieux après Dieu, il est un des sept archanges majeurs de la religion abrahamique. Il apparaît de nombreuses fois dans la Bible. Dans l'Ancien Testament, il est vu quand Dieu s'adresse aux hommes et est envoyé, messager, porteur de la Nouvelle. Il y est désigné « comme le protecteur attitré du peuple hébreu ». En islam, il apparaît à une seule reprise dans le Coran, à la sourate II, verset 98, où il est mentionné en présence de l'ange Gabriel/Djibril en compagnie duquel il participe à la pesée des actions. Michel apparaît également avec Djibril au moment de la purification des cœurs et à la bataille de Badr. Dans une tradition musulmane tardive, il se voit confier par Dieu la mission de raviver chez les hommes la mémoire des événements passés.
La porte du Roi, la dernière des trois portes gardant l'accès a la Grande-Rue et au village. Elle était défendue, du coté de la baie, par les tours du Roi et de l'Arcade, et précédée d'une fosse qu'enjambait un pont-levis.
La Grande-Rue n'a guère changé depuis le Moyen-Age., quand elle était bordée d'auberges, de tavernes et d'échoppes de bimbelotiers proposant des souvenirs pieux aux pèlerins.
Les tours offrent de beaux panoramas sur l'étendue de la baie, et aux horaires adéquats, sur les marées, qui, dit-on, arrivent a la vitesse d'un cheval au galop. Elles ont une amplitude de près de treize mètres les jours de fort coefficient, et la mer se retire à grande vitesse sur une dizaine de kilomètres, mais revient aussi vite. Le mont Saint-Michel n’est entouré d'eau et ne redevient une île qu’aux grandes marées d'équinoxe, cinquante-trois jours par an, pendant quelques heures.Du Mont-Saint-Michel a Roz-sur-Couesnon : 2h15
La majorité du parcours Mont-Saint-Michel -> Roz-sur-Couesnon longe la baie du Mont-Saint Michel sur un sentier rectiligne d'une dizaine de kilomètres qui ne parait jamais en finir.
Un monde mi-terrestre, mi-marin. Dans la baie paissent les moutons de prés salés.
L'immensité de la baie du Mont Saint-Michel, 500 km2. La Baie du MSM est inscrite au patrimoine de l'UNESCO. Le secteur abrite une grande variété d'oiseaux et des phoques veaux marins. La baie présente la particularité d'être pratiquement plate et donc sujette à l'envasement (sables mouvants). La traversée des grèves de la baie peut s'avérer dangereuse en l'absence d'un guide expérimenté.
Sur la route du MSM a Roz-sur-Couesnon.
Arrivé a Roz-sur-Couesnon, un promontoire nous laisse admirer le chemin parcouru depuis le Mont Saint-Michel.Rallier le GR34 a Roz-sur-Couesnon : L'église A Roz-sur-Couesnon, un bar qui fait épicerie, une boulangerie.
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : adjacent a l'église Chambres d'hôtes Au détour du Mont 2, place de l'Église 35610 ROZ SUR COUESNON Tel: 02 99 80 24 73 Tel: 06 26 23 17 72
De Roz-sur-Couesnon a Saint-Marcan: 1h
Rallier le GR34 a Saint-Marcan : En sortant du village sur la D89, chemin sur la droite 200m apres le camping Le Balcon de la Baie A Saint-Marcan, seulement un bar ouvert de 17h a 22h.
*****CAMPING***** Sur le sentier, visible a l'entrée de Saint-Marcan Camping le Balcon de la Baie ** Le Verger 35120 SAINT MARCAN http://www.lebalcondelabaie.com/
De Saint-Marcan a Saint-Broladre: 1h
Rallier le GR34 a Saint-Broladre : Derrière l'église A Saint-Broladre, tous commerces dont une supérette (prendre la D797 vers le nord)
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : prendre la route de Saint-Marcan depuis le bourg Bar-Restaurant-Hotel L'Emeraude de la Baie 25 r St Malo 35120 SAINT BROLADRE
De Saint-Broladre a Mont-Dol: 3h30
Arrivée au Mont-Dol, un massif haut de 65m.
Il y a 100 000 ans, ce site était occupé par une colonie de néandertaliens. Le sommet a servi au culte druidique du dieu Taranis.
Au sommet du mont s'offre une vue sur la baie du Mont Saint-Michel. Par temps clair, on peut voir jusqu'à Granville. Malheureusement le temps était brumeux ce matin.Rallier le GR34 a Mont-Dol: Restaurant Le Mont-Dolois A Mont-Dol, un bar-restaurant ouvert tous les jours midi et soir, un bar-hotel, plus une crêperie au sommet du mont
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier: adjacent au restaurant Le Mont Dolois Hotel Du Tertre 3 Place De L'Eglise 35120 MONT DOL http://www.hoteldutertre.com/
Mont-Dol -> Hirel : 1h15
La portion Mont-Dol -> Hirel est très facile et arrivé a Hirel nous revoilà sur la cote.Rallier le GR34 a Hirel: l'aire de jeux sur la plage en face du bourg A Hirel, un bar-tabac-snack et une crêperie
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier: dans le bourg d'Hirel Chambres d'hôtes le Domaine 10, rue du Domaine 35120 HIREL http://le-domaine.fr/
Hirel -> Saint-Benoit des Ondes : 1h
Rallier le GR34 a SBDO: l'entrée du camping des Ondes, dans le centre A SBDO, tous les commerces dont une supérette
*****CAMPING***** Sur le sentier: dans le bourg de SBDO Camping des Ondes 18 bis rue du bord de mer 35114 Saint-Benoît-des-Ondes http://www.ville-saint-benoit-des-ondes.fr/camping/
Saint-Benoit des Ondes -> Cancale : 1h30
Sur la route de SBDO a Cancale
Arrivée à la très touristique Cancale.Rallier le GR34 a Cancale: le long des quais du port de la Houle
A Cancale, une myriade de commerces et d'hébergements.
Le port de la Houle. Cancale est réputé dès le xie siècle pour ses marins engagés dans la « grande » pêche à Terre-Neuve sur les morutiers de Saint-Malo mais aussi de Cancale, puisque existaient des chantiers de construction de navires sur le port de la Houle. De retour de leur campagne de pêche, les terre-neuvas pratiquent alors d'octobre à mars la pêche côtière, le maraîchage ou le ramassage des huîtres.
Sur la place de l'église se dresse une fontaine avec une sculpture, bronze de l'artiste Jean Fréour, composée de deux laveuses d'huîtres symbolisant le travail des Cancalaises au début du xxe siècle avant la mécanisation.
L'ostréiculture est l'une des principales activités de Cancale qui est le principal producteur français d' Ostrea edulis (huitres plates) (90% de la production). Ses huitres plates et creuses sont réputés au niveau national et international.
Cancale -> Pointe du Grouin : 1h45
La partie Cancale -> Pointe du Grouin est un peu physique, ça monte et ça descend continuellement. Cependant, on est récompensés par de belle vues de temps a autre.
La crique de Port-Picain
La plage de Port Mer, qui précede de peu la pointe du Grouin.
Rallier le GR34 a la pointe du Grouin: Restaurant de la pointe du Grouin A la pointe du Grouin, 3 restaurants (a la plage de Port-Mer, sur le sentier 1 km avant la pointe)
*****CAMPING***** Sur le sentier : a 500m au sud de la pointe du Grouin Camping municipal de la Pointe du Grouin La Pointe du Grouin Tél. : 02 99 89 63 79 campingcancale@orange.fr
Pointe du Grouin -> La Guimorais : 4h30
Du fait de la situation stratégique de la Pointe du Grouin, l'armée allemande y a édifié, lors de la Deuxième Guerre mondiale, un important réseau de bunkers, toujours visible. Les vestiges de ce mur de l'Atlantique ne comprennent pas moins d'une quinzaine de fortifications, certaines désormais cachées dans les broussailles.
La pointe du Grouin, haute de 40m, sert à tracer la ligne de départ de la course de la Route du Rhum. Ici on voit le phare de la Pierre-de-Herpin qui indique l'entrée de la baie du mont Saint-Michel. En premier plan, un bout de l'Ile des Landes, qui compterait plus de 1000 couples de goélands.
La plage de Saussaye
Le parcours Pointe du Grouin – La Guimorais offre régulièrement des escarpements impressionnants.
L’Anse du Guesclin, une des plus belles anses de la côte d’Emeraude.
Juste en face de l'anse du Guesclin, l'Ile et le Fort du Guesclin. Il fut érigé au XIIeme siecle par un aieul de Bertrand Duguesclin. Léo Ferré y a habité durant les années 60 et y composa de nombreuses chansons, telles que La Mémoire et la Mer:
La mémoire et la mer
La pointe du Meinga. Sa végétation se présente essentiellement sous forme de pelouses et landes littorales abritant une faune discrète telle que la fauvette pitchou, le lézard vivipare, le faucon crécerelle...
Ses escarpements rocheux et ses corniches surplombant la mer, constituent un site de reproduction pour quelques oiseaux côtiers : goéland, cormoran et Huîtrier pie...
Rallier le GR34 a La Guimorais: dans le bourg, creperie La Guyms A La Guimorais, un bar-creperie-snack
*****CAMPING***** Sur le sentier : entre la plage et le bourg de La Guimorais Camping des Chevrets 38 rue de La Guimorais 35350 St-Coulomb https://www.campingdeschevrets.fr/
La Guimorais -> Rothéneuf : 1h
Le havre de Rothéneuf
Rallier le GR34 a Rothéneuf: Rue de la Roche Tous commerces disponibles dans le bourg, dont une supérette (le sentier passe a 500m du bourg)
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : dans le centre de Rothéneuf Villa Esprit de Famille 19, Place du Canada 35400 Rothéneuf SAINT MALO http://www.villaespritdefamille.com
Rothéneuf -> entrée de Saint-Malo : 1h
La pointe du Christ
La plage du Val
La pointe de la Varde, un des plus beaux points de vue sur la côte d'Émeraude. Les falaises abritent différentes espèces d'oiseaux marins : goélands marin, brun et argenté, grand cormoran et cormoran huppé, etc.
Le port de la Houle. Cancale est réputé dès le xie siècle pour ses marins engagés dans la « grande » pêche à Terre-Neuve sur les morutiers de Saint-Malo mais aussi de Cancale, puisque existaient des chantiers de construction de navires sur le port de la Houle. De retour de leur campagne de pêche, les terre-neuvas pratiquent alors d'octobre à mars la pêche côtière, le maraîchage ou le ramassage des huîtres.
Sur la place de l'église se dresse une fontaine avec une sculpture, bronze de l'artiste Jean Fréour, composée de deux laveuses d'huîtres symbolisant le travail des Cancalaises au début du xxe siècle avant la mécanisation.
L'ostréiculture est l'une des principales activités de Cancale qui est le principal producteur français d' Ostrea edulis (huitres plates) (90% de la production). Ses huitres plates et creuses sont réputés au niveau national et international.Cancale -> Pointe du Grouin : 1h45
La partie Cancale -> Pointe du Grouin est un peu physique, ça monte et ça descend continuellement. Cependant, on est récompensés par de belle vues de temps a autre.
La crique de Port-Picain
La plage de Port Mer, qui précede de peu la pointe du Grouin.Rallier le GR34 a la pointe du Grouin: Restaurant de la pointe du Grouin A la pointe du Grouin, 3 restaurants (a la plage de Port-Mer, sur le sentier 1 km avant la pointe)
*****CAMPING***** Sur le sentier : a 500m au sud de la pointe du Grouin Camping municipal de la Pointe du Grouin La Pointe du Grouin Tél. : 02 99 89 63 79 campingcancale@orange.fr
Pointe du Grouin -> La Guimorais : 4h30
Du fait de la situation stratégique de la Pointe du Grouin, l'armée allemande y a édifié, lors de la Deuxième Guerre mondiale, un important réseau de bunkers, toujours visible. Les vestiges de ce mur de l'Atlantique ne comprennent pas moins d'une quinzaine de fortifications, certaines désormais cachées dans les broussailles.
La pointe du Grouin, haute de 40m, sert à tracer la ligne de départ de la course de la Route du Rhum. Ici on voit le phare de la Pierre-de-Herpin qui indique l'entrée de la baie du mont Saint-Michel. En premier plan, un bout de l'Ile des Landes, qui compterait plus de 1000 couples de goélands.
La plage de Saussaye
Le parcours Pointe du Grouin – La Guimorais offre régulièrement des escarpements impressionnants.
L’Anse du Guesclin, une des plus belles anses de la côte d’Emeraude.
Juste en face de l'anse du Guesclin, l'Ile et le Fort du Guesclin. Il fut érigé au XIIeme siecle par un aieul de Bertrand Duguesclin. Léo Ferré y a habité durant les années 60 et y composa de nombreuses chansons, telles que La Mémoire et la Mer:La mémoire et la mer
La pointe du Meinga. Sa végétation se présente essentiellement sous forme de pelouses et landes littorales abritant une faune discrète telle que la fauvette pitchou, le lézard vivipare, le faucon crécerelle...
Ses escarpements rocheux et ses corniches surplombant la mer, constituent un site de reproduction pour quelques oiseaux côtiers : goéland, cormoran et Huîtrier pie...Rallier le GR34 a La Guimorais: dans le bourg, creperie La Guyms A La Guimorais, un bar-creperie-snack
*****CAMPING***** Sur le sentier : entre la plage et le bourg de La Guimorais Camping des Chevrets 38 rue de La Guimorais 35350 St-Coulomb https://www.campingdeschevrets.fr/
La Guimorais -> Rothéneuf : 1h
Le havre de RothéneufRallier le GR34 a Rothéneuf: Rue de la Roche Tous commerces disponibles dans le bourg, dont une supérette (le sentier passe a 500m du bourg)
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : dans le centre de Rothéneuf Villa Esprit de Famille 19, Place du Canada 35400 Rothéneuf SAINT MALO http://www.villaespritdefamille.com
Rothéneuf -> entrée de Saint-Malo : 1h
La pointe du Christ
La plage du Val
La pointe de la Varde, un des plus beaux points de vue sur la côte d'Émeraude. Les falaises abritent différentes espèces d'oiseaux marins : goélands marin, brun et argenté, grand cormoran et cormoran huppé, etc.Rallier le GR34 a l'entrée de Saint-Malo: Impasse des Forts (entrée de la plage de Rochebonne)
De l'entrée de Saint-Malo a la sortie de Saint-Malo : 2h

La digue de Rochebonne
On longe la digue de Rochebonne, puis la plage du Sillon, pour enfin arriver a Intra-Muros. La, le balisage disparait completement. J'ai donc été a l'office du tourisme, qui m'a fourni une carte. En fait, le GR34 fait tout simplement le tour des remparts d'Intra-Muros. Une fois au Sud d'Intra-Muros , il suffit de reprendre la chaussée Eric Tabarly vers le Sud. Quelques centaines de metres apres, on retrouvera un balisage.
J'ai naturellement été me balader autour et dans Inta-Muros:
L'entrée d'Intra-Muros
La porte Saint-Vincent : Elle était l'unique accès depuis la terre ferme jusqu'au XIXeme s. Construite entre 1708 et 1710, ses parapets sont surmontés de 19 embrasures. Deux écussons ornent sa façade l'un à gauche représente les armories de la ville de Saint-Malo : (herse surmontée de l'hermine) et à droite celles du duché de Bretagne.
Le Fort National : Il a été construit en 1689 par l’ingénieur Siméon Garangeau d’après les plans de Vauban et sur les ordres du Roi Louis XIV, en même temps que les remparts de Saint-Malo étaient renforcés, dont il assurait la défense. Bastion avancé de la cité corsaire, il s’inscrit dans l’ensemble des fortifications qui allaient du fort-la-Latte jusqu'à la pointe de la Varde.
Sculpture de Robert Surcouf. Il indique le chemin à suivre en tournant la tête vers ses troupes. Il est vêtu de son apparat de corsaire et tient un sabre d'abordage dans la main gauche, aujourd’hui brisé.
La Plage de Bon Secours est accessible par les remparts et la ville fortifiée. Cette plage de sable est très fréquentée, notamment grâce à sa piscine d'eau de mer équipée d'un plongeoir et à son école de voile.
Le Fort du Petit-Bé : Le fort a été construit au xviie siècle, encore par Garangeau. Il faisait partie d'une ceinture défensive conçue par Vauban et destinée à protéger la ville de Saint-Malo d'attaques des escadres ennemies anglaises ou hollandaises. Il pouvait accueillir jusqu'à 160 soldats pour servir 19 canons et 2 mortiers.
La cathédrale Saint-Vincent-de-Saragosse, une ancienne cathédrale catholique romaine. Son architecture mélange les styles roman et gothique, et elle est classée monument historique de France.
Elevé a partir du XIIeme s., l'intérieur présente une luminosité et une verticalité typiques du gothique normand.
Les canons du bastion de la Hollande
Saint-Malo abrite 83 monuments historiques et 169 bâtiments inventoriés, dont es plus connus ou les plus emblématiques, sont situés dans la cité historique, intra-muros.
Rallier le GR34 a la sortie de Saint-Malo: Chaussée Eric Tabarly
De la sortie de Saint-Malo a Saint-Servan : 45min
La plage des Bas-Sablons
Rallier le GR34 a Saint-Servan: L'Eglise Sainte-Croix A Saint-Servan, tous commerces disponibles
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : rue des Hauts-Sablons Le Cunningham - L'Hôtel d'Aleth 2 rue des Hauts-Sablons 35400 SAINT-MALO http://www.cunningham-bar.com/
De Saint-Servan a Dinard : 2h30
La tour Solidor de Saint-Servan, datant du XIVeme siecle, construite par le duc Jean IV de Bretagne pour avoir un contrôle sur la Rance quand la ville de Saint-Malo était rebelle à son autorité.
Un peu plus loin après la Tour Solidor, on passe par l'Eglise Saint-Croix (XVIII – XIX eme s.). L'intérieur est presque entièrement décoré dans le style Napoléon III.
Une heure après Saint-Servan, on s'apprête a traverser le Barrage de la Rance, une usine marémotrice. Avec une capacité installée de 240 MW, elle est restée la plus grande usine marémotrice au monde pendant 45 ans, de sa mise en service en 1966 jusqu'au 4 août 2011, détrônée par la centrale de Sihwa Lake en Corée du Sud, légèrement plus puissante. Le barrage sert également de pont routier entre Saint-Malo et Dinard.
De l'entrée de Saint-Malo a la sortie de Saint-Malo : 2h

La digue de Rochebonne
On longe la digue de Rochebonne, puis la plage du Sillon, pour enfin arriver a Intra-Muros. La, le balisage disparait completement. J'ai donc été a l'office du tourisme, qui m'a fourni une carte. En fait, le GR34 fait tout simplement le tour des remparts d'Intra-Muros. Une fois au Sud d'Intra-Muros , il suffit de reprendre la chaussée Eric Tabarly vers le Sud. Quelques centaines de metres apres, on retrouvera un balisage.
J'ai naturellement été me balader autour et dans Inta-Muros:
L'entrée d'Intra-Muros
La porte Saint-Vincent : Elle était l'unique accès depuis la terre ferme jusqu'au XIXeme s. Construite entre 1708 et 1710, ses parapets sont surmontés de 19 embrasures. Deux écussons ornent sa façade l'un à gauche représente les armories de la ville de Saint-Malo : (herse surmontée de l'hermine) et à droite celles du duché de Bretagne.
Le Fort National : Il a été construit en 1689 par l’ingénieur Siméon Garangeau d’après les plans de Vauban et sur les ordres du Roi Louis XIV, en même temps que les remparts de Saint-Malo étaient renforcés, dont il assurait la défense. Bastion avancé de la cité corsaire, il s’inscrit dans l’ensemble des fortifications qui allaient du fort-la-Latte jusqu'à la pointe de la Varde.
Sculpture de Robert Surcouf. Il indique le chemin à suivre en tournant la tête vers ses troupes. Il est vêtu de son apparat de corsaire et tient un sabre d'abordage dans la main gauche, aujourd’hui brisé.
La Plage de Bon Secours est accessible par les remparts et la ville fortifiée. Cette plage de sable est très fréquentée, notamment grâce à sa piscine d'eau de mer équipée d'un plongeoir et à son école de voile.
Le Fort du Petit-Bé : Le fort a été construit au xviie siècle, encore par Garangeau. Il faisait partie d'une ceinture défensive conçue par Vauban et destinée à protéger la ville de Saint-Malo d'attaques des escadres ennemies anglaises ou hollandaises. Il pouvait accueillir jusqu'à 160 soldats pour servir 19 canons et 2 mortiers.
La cathédrale Saint-Vincent-de-Saragosse, une ancienne cathédrale catholique romaine. Son architecture mélange les styles roman et gothique, et elle est classée monument historique de France.
Elevé a partir du XIIeme s., l'intérieur présente une luminosité et une verticalité typiques du gothique normand.
Les canons du bastion de la Hollande
Saint-Malo abrite 83 monuments historiques et 169 bâtiments inventoriés, dont es plus connus ou les plus emblématiques, sont situés dans la cité historique, intra-muros.Rallier le GR34 a la sortie de Saint-Malo: Chaussée Eric Tabarly
De la sortie de Saint-Malo a Saint-Servan : 45min
La plage des Bas-SablonsRallier le GR34 a Saint-Servan: L'Eglise Sainte-Croix A Saint-Servan, tous commerces disponibles
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : rue des Hauts-Sablons Le Cunningham - L'Hôtel d'Aleth 2 rue des Hauts-Sablons 35400 SAINT-MALO http://www.cunningham-bar.com/
De Saint-Servan a Dinard : 2h30
La tour Solidor de Saint-Servan, datant du XIVeme siecle, construite par le duc Jean IV de Bretagne pour avoir un contrôle sur la Rance quand la ville de Saint-Malo était rebelle à son autorité.
Un peu plus loin après la Tour Solidor, on passe par l'Eglise Saint-Croix (XVIII – XIX eme s.). L'intérieur est presque entièrement décoré dans le style Napoléon III.
Une heure après Saint-Servan, on s'apprête a traverser le Barrage de la Rance, une usine marémotrice. Avec une capacité installée de 240 MW, elle est restée la plus grande usine marémotrice au monde pendant 45 ans, de sa mise en service en 1966 jusqu'au 4 août 2011, détrônée par la centrale de Sihwa Lake en Corée du Sud, légèrement plus puissante. Le barrage sert également de pont routier entre Saint-Malo et Dinard.Avant de passer le barrage de la Rance, ne me trouvant qu'a 2 kilomètres du Grand Aquarium de Saint-Malo, j'ai décidé d'y aller faire un saut. La variété des espèces exposées est substantielle. Voici mes coups de coeur:

Le Crabe géant du Japon : "Géant" le caractérise parfaitement car, a taille adulte, il approche les 4 mètres d'envergure

Le Nautile : L'intérieur de sa coquille est cloisonné en plusieurs parties remplies de liquide et de gaz. Ils font varier leur niveau pour monter ou descendre.

Le Poisson loup a ocelles : Pouvant vivre dans des eaux très froides, il a développé une protéine qui empêche son sang de geler. Autre particularité, ses dents sont renouvelées chaque année après la période de reproduction.

Le Syngnathe Aiguille : Tout comme son cousin l'hippocampe, ce ne sont pas leurs femelles qui portent les oeufs dans leurs ventres mais leurs mâles.

L'Entélure : Pour se camoufler dans son environnement, il a la même forme que les plantes des herbiers qui l'abritent. On appelle cela de l'homotypie.
Il y a au moins 5 raies sur cette photo, saurez-vous les identifier?

La Seiche : elle est différente de sa cousine la pieuvre car elle possède 10 tentacules et non 8. Elle possède également une coquille calcaire appelée "os" qui lui sert de flotteur.

Le Baliste Cabri : A l'origine c'était un poisson des mers chaudes, mais il se plait a présent en Méditerranée et même en mer du Nord.

La Murene Grecque : Contrairement a ce que l'on dit, elle n'est pas agressive et ne possède pas de venin. Ses dents sont seulement couvertes de bactéries pouvant provoque des infections.

Le Requin Taureau : Comme tous les requins, il possède plusieurs rangées de dents. Cela lui permet de remplacer celles qui tombent. Elles se renouvellent tous les deux jours.
L'Hippocampe a gros ventre : Les mâles possèdent une proéminente poche ventrale, dans laquelle ils vont porter les oeufs avant de mettre au monde les petits.

L'Apogon de Kaudern : Lorsque la femelle pond les oeufs, le mâle les récupère dans sa bouche jusqu'à ce qu'ils éclosent, afin de les protéger. On appelle cela une incubation buccale.

La Murène Léopard : Malgré son corps long, dépourvu d'écailles et de nageoires pectorales, c'est un poisson et non un serpent de mer. Elle possède des branchies lui permettant de respirer sous l'eau.

La Rascasse Volante : Son venin est si violent qu'il entraîne parfois la mort. Introduite par l'homme dans les Caraibes, elle y prolifère par manque de prédateurs naturels.

Le Nason a éperons bleus : Il est également appelé poisson a licorne a cause de la protubérance osseuse présente sur son front. Elle apparaît a l'age adulte.

De retour de l'aquarium, traversée du barrage de la Rance, puis après une heure, on aperçoit Dinard : ici, la Baie du Prieuré

Protégée des vents dominants et offrant un panorama exceptionnel sur la Rance, la digue promenade du Clair de Lune, qui débute plage du Prieuré pour aboutir au débarcadère du Bec de la Vallée, fait partie des ballades les plus appréciées de Dinard.
Rallier le GR34 a Dinard: Plage de l'écluse A Dinard, tous commerces disponibles
RESUME DES ETAPES DE LA PARTIE B:
Pleine-Fougeres -> Pontorson : 1h45 Pontorson -> Beauvoir : 1h Beauvoir -> Mont-Saint-Michel : 1h Mont-Saint-Michel -> Roz-sur-Couesnon : 2h15 Roz-sur-Couesnon -> Saint-Marcan: 1h Saint-Marcan -> Saint-Broladre: 1h Saint-Broladre -> Mont-Dol: 3h30 Mont-Dol -> Hirel : 1h15 Hirel -> Saint-Benoit des Ondes : 1h Saint-Benoit des Ondes -> Cancale : 1h30 Cancale -> Pointe du Grouin : 1h45 Pointe du Grouin -> La Guimorais : 4h30 La Guimorais -> Rothéneuf : 1h Rothéneuf -> entrée de Saint-Malo : 1h Entrée de Saint-Malo -> sortie de Saint-Malo : 2h Sortie de Saint-Malo -> Saint-Servan : 45min Saint-Servan -> Dinard : 2h30
TOTAL : 28h45 de marche pour 114km
Conclusion: Une partie un peu plus intéressante que la première. Evidemment, l'apparition de la cote bretonne y est pour quelque chose, ainsi que l'apparition de sites vraiment touristiques, tels que le Mont-Saint-Michel, et Saint-Malo et ses environs.
Mes coups de coeur : - Le Mont Saint-Michel et sa baie - Cancale - L'anse Du Guesclin - Intra-Muros à Saint-Malo - L'aquarium de Saint-Malo

Le Crabe géant du Japon : "Géant" le caractérise parfaitement car, a taille adulte, il approche les 4 mètres d'envergure

Le Nautile : L'intérieur de sa coquille est cloisonné en plusieurs parties remplies de liquide et de gaz. Ils font varier leur niveau pour monter ou descendre.

Le Poisson loup a ocelles : Pouvant vivre dans des eaux très froides, il a développé une protéine qui empêche son sang de geler. Autre particularité, ses dents sont renouvelées chaque année après la période de reproduction.

Le Syngnathe Aiguille : Tout comme son cousin l'hippocampe, ce ne sont pas leurs femelles qui portent les oeufs dans leurs ventres mais leurs mâles.

L'Entélure : Pour se camoufler dans son environnement, il a la même forme que les plantes des herbiers qui l'abritent. On appelle cela de l'homotypie.

Il y a au moins 5 raies sur cette photo, saurez-vous les identifier?

La Seiche : elle est différente de sa cousine la pieuvre car elle possède 10 tentacules et non 8. Elle possède également une coquille calcaire appelée "os" qui lui sert de flotteur.

Le Baliste Cabri : A l'origine c'était un poisson des mers chaudes, mais il se plait a présent en Méditerranée et même en mer du Nord.

La Murene Grecque : Contrairement a ce que l'on dit, elle n'est pas agressive et ne possède pas de venin. Ses dents sont seulement couvertes de bactéries pouvant provoque des infections.

Le Requin Taureau : Comme tous les requins, il possède plusieurs rangées de dents. Cela lui permet de remplacer celles qui tombent. Elles se renouvellent tous les deux jours.

L'Hippocampe a gros ventre : Les mâles possèdent une proéminente poche ventrale, dans laquelle ils vont porter les oeufs avant de mettre au monde les petits.

L'Apogon de Kaudern : Lorsque la femelle pond les oeufs, le mâle les récupère dans sa bouche jusqu'à ce qu'ils éclosent, afin de les protéger. On appelle cela une incubation buccale.

La Murène Léopard : Malgré son corps long, dépourvu d'écailles et de nageoires pectorales, c'est un poisson et non un serpent de mer. Elle possède des branchies lui permettant de respirer sous l'eau.

La Rascasse Volante : Son venin est si violent qu'il entraîne parfois la mort. Introduite par l'homme dans les Caraibes, elle y prolifère par manque de prédateurs naturels.

Le Nason a éperons bleus : Il est également appelé poisson a licorne a cause de la protubérance osseuse présente sur son front. Elle apparaît a l'age adulte.

De retour de l'aquarium, traversée du barrage de la Rance, puis après une heure, on aperçoit Dinard : ici, la Baie du Prieuré

Protégée des vents dominants et offrant un panorama exceptionnel sur la Rance, la digue promenade du Clair de Lune, qui débute plage du Prieuré pour aboutir au débarcadère du Bec de la Vallée, fait partie des ballades les plus appréciées de Dinard.
Rallier le GR34 a Dinard: Plage de l'écluse A Dinard, tous commerces disponibles
RESUME DES ETAPES DE LA PARTIE B:
Pleine-Fougeres -> Pontorson : 1h45 Pontorson -> Beauvoir : 1h Beauvoir -> Mont-Saint-Michel : 1h Mont-Saint-Michel -> Roz-sur-Couesnon : 2h15 Roz-sur-Couesnon -> Saint-Marcan: 1h Saint-Marcan -> Saint-Broladre: 1h Saint-Broladre -> Mont-Dol: 3h30 Mont-Dol -> Hirel : 1h15 Hirel -> Saint-Benoit des Ondes : 1h Saint-Benoit des Ondes -> Cancale : 1h30 Cancale -> Pointe du Grouin : 1h45 Pointe du Grouin -> La Guimorais : 4h30 La Guimorais -> Rothéneuf : 1h Rothéneuf -> entrée de Saint-Malo : 1h Entrée de Saint-Malo -> sortie de Saint-Malo : 2h Sortie de Saint-Malo -> Saint-Servan : 45min Saint-Servan -> Dinard : 2h30
TOTAL : 28h45 de marche pour 114km
Conclusion: Une partie un peu plus intéressante que la première. Evidemment, l'apparition de la cote bretonne y est pour quelque chose, ainsi que l'apparition de sites vraiment touristiques, tels que le Mont-Saint-Michel, et Saint-Malo et ses environs.
Mes coups de coeur : - Le Mont Saint-Michel et sa baie - Cancale - L'anse Du Guesclin - Intra-Muros à Saint-Malo - L'aquarium de Saint-Malo
Bonsoir,
Merci pour ce retour sur ce GR qui m'intéresse depuis un petit moment...
Je vais continuer à suivre tes pérégrinations avec plaisir pour peut-être me lancer, qui sait !
bonne continuation 😉
Merci pour ce retour sur ce GR qui m'intéresse depuis un petit moment...
Je vais continuer à suivre tes pérégrinations avec plaisir pour peut-être me lancer, qui sait !
bonne continuation 😉
Tiffaine
Merci.
Il faudra patienter un peu pour de nouveaux billets, mais une fois l'hiver passé normalement je reprendrai la route
Quel plaisir de vous lire..
Comptez vous reprendre la route cet été 2018 ? Mes voyages à vélo m’ont permis de visiter du Morbihan au Finistère nord mais j’ai vu des sites différents
Envie de repartir grâce à vous
Merci, oui je vais reprendre la route, nouveau post à venir très prochainement
PARTIE 3 : DINARD – PLENEUF-VAL ANDRE - 118 km
Vous pouvez visualiser le circuit ici: www.gr-infos.com/gr34c.htm

De Dinard a Saint-Lunaire : 1h45

La plage de l'Ecluse. Située dans une anse profonde entre les pointes escarpées de la Malouine a l'ouest et du Moulinet a l'Est, cette plage a fortement marqué l'histoire de Dinard. C'est autour de cette greve que la station balnéaire de Dinard a pris forme au milieu du 19eme siecle au détriment du bourg d'origine situé a Saint-Enogat.



Quelque part entre Dinard et Saint-Lunaire
Rallier le GR34 a Saint-Lunaire: la promenade le long de la plage A Saint-Lunaire, tous commerces disponibles
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : Bd st cast Chambre d'hote Villa belle etoile Bd st cast Impasse de la Belle Etoile 35800 SAINT-LUNAIRE
De Saint-Lunaire a Saint-Briac : 1h30
Rallier le GR34 a Saint-Briac: office du tourisme, la Grande Rue A Saint-Briac, tous commerces disponibles
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : rue de Saint-Lunaire CHAMBRES D'HOTES LE TERTRE GATINAIS 7 Chemin du Tertre Gâtinais 35800 Saint-Briac-sur-Mer 06 50 20 07 53
De Saint-Briac a Lancieux : 1h30
Rallier le GR34 a Lancieux: Plage de Saint-Sieu, au niveau du club nautique A Lancieux, tous commerces disponibles
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : plein centre HOTEL DES BAINS 20 Rue du Poncel 22770 LANCIEUX hoteldesbains-lancieux.fr
De Lancieux a Tregon : 2h
L'étape Lancieux-Tregon est essentiellement marqué par une zone de polders. Attention, zone très humide, prévoir chaussure de randonnées au minimum, voire même bottes.

La plage de Saint-Sieu

La plage de Saint-Sieu

Quelque part entre Lancieux et Tregon

Dans la zone des polders - la baie de Beaussais.

Dans la zone des polders - la baie de Beaussais.
Rallier le GR34 a Tregon: Dans le bourg, il faut prendre la rue qui longe l'arrière de l'église. On retrouve le balisage 200m après. A Tregon, un restaurant-tabac "Le Feu Rouge"
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : En plein sur le sentier, 1 km après le bourg de Trégon LES BALCONS DE LA BAIE Jacqueline et Marcel RUAUX Les Balcons de la baie 22650 TRÉGON 02 96 27 27 85 06 87 84 14 99
Vous pouvez visualiser le circuit ici: www.gr-infos.com/gr34c.htm

De Dinard a Saint-Lunaire : 1h45

La plage de l'Ecluse. Située dans une anse profonde entre les pointes escarpées de la Malouine a l'ouest et du Moulinet a l'Est, cette plage a fortement marqué l'histoire de Dinard. C'est autour de cette greve que la station balnéaire de Dinard a pris forme au milieu du 19eme siecle au détriment du bourg d'origine situé a Saint-Enogat.



Quelque part entre Dinard et Saint-Lunaire
Rallier le GR34 a Saint-Lunaire: la promenade le long de la plage A Saint-Lunaire, tous commerces disponibles
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : Bd st cast Chambre d'hote Villa belle etoile Bd st cast Impasse de la Belle Etoile 35800 SAINT-LUNAIRE
De Saint-Lunaire a Saint-Briac : 1h30
Rallier le GR34 a Saint-Briac: office du tourisme, la Grande Rue A Saint-Briac, tous commerces disponibles
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : rue de Saint-Lunaire CHAMBRES D'HOTES LE TERTRE GATINAIS 7 Chemin du Tertre Gâtinais 35800 Saint-Briac-sur-Mer 06 50 20 07 53
De Saint-Briac a Lancieux : 1h30
Rallier le GR34 a Lancieux: Plage de Saint-Sieu, au niveau du club nautique A Lancieux, tous commerces disponibles
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : plein centre HOTEL DES BAINS 20 Rue du Poncel 22770 LANCIEUX hoteldesbains-lancieux.fr
De Lancieux a Tregon : 2h
L'étape Lancieux-Tregon est essentiellement marqué par une zone de polders. Attention, zone très humide, prévoir chaussure de randonnées au minimum, voire même bottes.

La plage de Saint-Sieu

La plage de Saint-Sieu

Quelque part entre Lancieux et Tregon

Dans la zone des polders - la baie de Beaussais.

Dans la zone des polders - la baie de Beaussais.
Rallier le GR34 a Tregon: Dans le bourg, il faut prendre la rue qui longe l'arrière de l'église. On retrouve le balisage 200m après. A Tregon, un restaurant-tabac "Le Feu Rouge"
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : En plein sur le sentier, 1 km après le bourg de Trégon LES BALCONS DE LA BAIE Jacqueline et Marcel RUAUX Les Balcons de la baie 22650 TRÉGON 02 96 27 27 85 06 87 84 14 99
De Tregon à Saint-Jacut de la Mer : 1h30

Dans la campagne entre Tregon à Saint-Jacut de la Mer.

Photo prise sur la côte Est de Saint-Jacut de la Mer.
Rallier le GR34 a Saint-Jacut de la Mer: Boulevard du Chevet A Saint-Jacut de la Mer, tous commercs disponibles
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier Camping Municipal de la Manchette 24, rue de la Manchette 22750 St-Jacut-de-la-Mer http://www.mairie-saintjacutdelamer.com/page.php?id=29
De Saint-Jacut de la Mer à Le Guildo : 2h

La plage du Rougeret à Saint-Jacut de la Mer, propice à la pratique des sports nautiques, tels que le char à voile, le catamaran, le dériveur, la planche à voile et le canoë-kayak.

Vue depuis la pointe du Chevet, Saint-Jacut de la Mer

Quelque part entre Saint-Jacut de la Mer et Le Guildo

Quelque part entre Saint-Jacut de la Mer et Le Guildo

Le Chateau du Guildo : il marquait la frontière entre le comté de Dinan et le comté de Penthièvre. Il protégeait le port en contrebas, par lequel transitait toute la production de l'intérieur des terres jusqu'à Plancoët.

Arrivée à Le Guildo
Rallier le GR34 à Le Guildo: Le pont A Le Guildo, 2 restaurants côte à côte, dont un qui fait hôtel. "Le vieux château" "Au gré du vent"
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier: Arrivé à Le Guildo, prendre sur la gauche au lieu de traverser le pont sur la droite HOTEL RESTAURANT LE VIEUX CHATEAU 9 pl. Gilles de Bretagne 22130 Créhen http://www.hotel-restaurant-le-vieux-chateau.fr/

Dans la campagne entre Tregon à Saint-Jacut de la Mer.

Photo prise sur la côte Est de Saint-Jacut de la Mer.
Rallier le GR34 a Saint-Jacut de la Mer: Boulevard du Chevet A Saint-Jacut de la Mer, tous commercs disponibles
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier Camping Municipal de la Manchette 24, rue de la Manchette 22750 St-Jacut-de-la-Mer http://www.mairie-saintjacutdelamer.com/page.php?id=29
De Saint-Jacut de la Mer à Le Guildo : 2h

La plage du Rougeret à Saint-Jacut de la Mer, propice à la pratique des sports nautiques, tels que le char à voile, le catamaran, le dériveur, la planche à voile et le canoë-kayak.

Vue depuis la pointe du Chevet, Saint-Jacut de la Mer

Quelque part entre Saint-Jacut de la Mer et Le Guildo

Quelque part entre Saint-Jacut de la Mer et Le Guildo

Le Chateau du Guildo : il marquait la frontière entre le comté de Dinan et le comté de Penthièvre. Il protégeait le port en contrebas, par lequel transitait toute la production de l'intérieur des terres jusqu'à Plancoët.

Arrivée à Le Guildo
Rallier le GR34 à Le Guildo: Le pont A Le Guildo, 2 restaurants côte à côte, dont un qui fait hôtel. "Le vieux château" "Au gré du vent"
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier: Arrivé à Le Guildo, prendre sur la gauche au lieu de traverser le pont sur la droite HOTEL RESTAURANT LE VIEUX CHATEAU 9 pl. Gilles de Bretagne 22130 Créhen http://www.hotel-restaurant-le-vieux-chateau.fr/
De Le Guildo à Saint-Cast-le-Guildo (Grande Plage) : 3h
Etape un brin éprouvante, le dénivelé n'est pas à négliger. Pas mal de sections avec un sentier à moitié fangeux.

En quittant Le Guildo

Quelque part entre Le Guildo et Saint-Cast le Guildo

Parc à moules et hûitres peu avant Saint-Cast le Guildo.

La conchyliculture constitue la 2e activité économique de Saint-Cast-le-Guildo, après le tourisme, avec plus de 55 km de lignes de bouchots et près de 33 ha de parcs à huîtres répartis entre les baies de la Fresnaye et de l'Arguenon.

Parc à moules et hûitres peu avant Saint-Cast le Guildo

La plage de Pen Guen

La plage de Pen Guen
Une fois la plage de Pen Guen traversée, il faut reprendre la route au niveau de la discotèque. D'ici jusqu'à la Grande Plage de Saint-Cast, ce n'est pas vraiment balisé. Au premier rond-point, prendre la direction de la Pointe de la Garde. Une fois arrivé à cette pointe, descendre les petites rues jusqu'à retrouver la Grande Plage où on retrouve le balisage.

La Pointe de la Garde

La Pointe de la Garde

"La pointe est dans les flots comme une immense proue, qui veut appareiller dans le soleil levant." - Marie-Paule Salonne

La Grande Plage de Saint-Cast le Guildo
Rallier le GR34 à Saint-Cast Le Guildo: La Grande Plage A Saint-Cast le Guildo, tous les commerces, il faut bien aller au bout de la Grand Plage pour les trouver (Boulevard de la Vieuxville)
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier: 200 metres après avoir passé la plage de Pen Guen CHAMBRE D'HOTES LA CERISAIE La Cerisaie 30 avenue de Pen Guen 22 380 SAINT-CAST LE GUILDO http://lacerisaie.cleasite.fr/
Etape un brin éprouvante, le dénivelé n'est pas à négliger. Pas mal de sections avec un sentier à moitié fangeux.

En quittant Le Guildo

Quelque part entre Le Guildo et Saint-Cast le Guildo

Parc à moules et hûitres peu avant Saint-Cast le Guildo.

La conchyliculture constitue la 2e activité économique de Saint-Cast-le-Guildo, après le tourisme, avec plus de 55 km de lignes de bouchots et près de 33 ha de parcs à huîtres répartis entre les baies de la Fresnaye et de l'Arguenon.

Parc à moules et hûitres peu avant Saint-Cast le Guildo

La plage de Pen Guen

La plage de Pen Guen
Une fois la plage de Pen Guen traversée, il faut reprendre la route au niveau de la discotèque. D'ici jusqu'à la Grande Plage de Saint-Cast, ce n'est pas vraiment balisé. Au premier rond-point, prendre la direction de la Pointe de la Garde. Une fois arrivé à cette pointe, descendre les petites rues jusqu'à retrouver la Grande Plage où on retrouve le balisage.

La Pointe de la Garde

La Pointe de la Garde

"La pointe est dans les flots comme une immense proue, qui veut appareiller dans le soleil levant." - Marie-Paule Salonne

La Grande Plage de Saint-Cast le Guildo
Rallier le GR34 à Saint-Cast Le Guildo: La Grande Plage A Saint-Cast le Guildo, tous les commerces, il faut bien aller au bout de la Grand Plage pour les trouver (Boulevard de la Vieuxville)
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier: 200 metres après avoir passé la plage de Pen Guen CHAMBRE D'HOTES LA CERISAIE La Cerisaie 30 avenue de Pen Guen 22 380 SAINT-CAST LE GUILDO http://lacerisaie.cleasite.fr/
De Saint-Cast le Guildo (Grande Plage) à Fort-la-Latte : 7h
Longue étape, mais offrant pas mal de beaux points de vue. Nous allons contourner toute la baie de la Fresnaye.

Peu après être sorti de Saint-Cast le Guildo, on aperçoit déjà, si la visibilité le permet, le Fort-la-Latte, qui se trouve de l'autre côté de la baie de la Fresnaye. Cela donne l'impression qu'il n'est pas très loin de, mais il faudra tout de même 7 heures pour contourner la baie et atteindre le fort.

Quelque part sur la partie Est de la baie de la Fresnaye

Quelque part sur la partie Est de la baie de la Fresnaye
Quelque part sur la partie Est de la baie de la Fresnaye

Quelque part sur la partie Est de la baie de la Fresnaye

Quelque part sur la partie Sud de la baie de la Fresnaye, avant de passer par le petit hameau de Port-à-la-Duc

Petite crique sur la partie Ouest de la baie de la Fresnaye

Quelque part sur la partie Ouest de la baie de la Fresnaye

Quelque part sur la partie Ouest de la baie de la Fresnaye

Au bout de 7 heures de marche dans la baie de la Fresnaye, le Fort-la-Latte se dévoile enfin.

Le fort fut édifié au XIVeme siècle au moment de la guerre de Succession de Bretagne. Il résista à un siège anglais en 1490 mais fut ravagé à la fin du XVIeme siècle lors des guerres de Religion, puis relevé en 1700, restant affecté à la défense de la côte. Inutilisé après 1815, il est laissé à l'abandon jusqu'à sa restauration dans les années 1930.
Le premier châtelet date du XIVeme siècle. Il possédait deux tours de chaque côté du pont-levis. Ces tours ont disparu. Une avancée de pierre appelée point-dormant supporte le pont-levis à contrepoids.
La bricole : fait sur place, la bricole est un engin défensif à traction humaine. Ancêtre du mangonneau, elle fonctionne sur le principe du balancier.
Cette machine était utilisée depuis le haut des remparts, position commode pour bombarder les assaillants. Elle pouvait aussi être utilisée à l'extérieur des forteresses par ceux qui faisaient le siège. Les performances de l'engin dépendent des servants. Un chroniqueur de l'époque raconte qu'un prisonnier fût renvoyé dans son camp à l'aide d'une bricole.
Rallier le GR34 à Fort-la-Latte: Le parking du Fort-la-Latte : le sentier est juste en face de celui-ci A Fort-la-Latte, un restaurant-crêperie, "Le Petit Galet", à 500m du parking de Fort-la-Latte via la route d'accès au site.
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier: A côté de la creperie "Le Petit Galet" Maison Bellevue 22 Rue La Latte Pointe du Fort La Latte 22240 Plévenon 02 96 41 41 61
Longue étape, mais offrant pas mal de beaux points de vue. Nous allons contourner toute la baie de la Fresnaye.

Peu après être sorti de Saint-Cast le Guildo, on aperçoit déjà, si la visibilité le permet, le Fort-la-Latte, qui se trouve de l'autre côté de la baie de la Fresnaye. Cela donne l'impression qu'il n'est pas très loin de, mais il faudra tout de même 7 heures pour contourner la baie et atteindre le fort.

Quelque part sur la partie Est de la baie de la Fresnaye

Quelque part sur la partie Est de la baie de la Fresnaye
Quelque part sur la partie Est de la baie de la Fresnaye
Quelque part sur la partie Est de la baie de la Fresnaye

Quelque part sur la partie Sud de la baie de la Fresnaye, avant de passer par le petit hameau de Port-à-la-Duc

Petite crique sur la partie Ouest de la baie de la Fresnaye

Quelque part sur la partie Ouest de la baie de la Fresnaye

Quelque part sur la partie Ouest de la baie de la Fresnaye

Au bout de 7 heures de marche dans la baie de la Fresnaye, le Fort-la-Latte se dévoile enfin.

Le fort fut édifié au XIVeme siècle au moment de la guerre de Succession de Bretagne. Il résista à un siège anglais en 1490 mais fut ravagé à la fin du XVIeme siècle lors des guerres de Religion, puis relevé en 1700, restant affecté à la défense de la côte. Inutilisé après 1815, il est laissé à l'abandon jusqu'à sa restauration dans les années 1930.
Le premier châtelet date du XIVeme siècle. Il possédait deux tours de chaque côté du pont-levis. Ces tours ont disparu. Une avancée de pierre appelée point-dormant supporte le pont-levis à contrepoids.
La bricole : fait sur place, la bricole est un engin défensif à traction humaine. Ancêtre du mangonneau, elle fonctionne sur le principe du balancier.
Cette machine était utilisée depuis le haut des remparts, position commode pour bombarder les assaillants. Elle pouvait aussi être utilisée à l'extérieur des forteresses par ceux qui faisaient le siège. Les performances de l'engin dépendent des servants. Un chroniqueur de l'époque raconte qu'un prisonnier fût renvoyé dans son camp à l'aide d'une bricole.Rallier le GR34 à Fort-la-Latte: Le parking du Fort-la-Latte : le sentier est juste en face de celui-ci A Fort-la-Latte, un restaurant-crêperie, "Le Petit Galet", à 500m du parking de Fort-la-Latte via la route d'accès au site.
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier: A côté de la creperie "Le Petit Galet" Maison Bellevue 22 Rue La Latte Pointe du Fort La Latte 22240 Plévenon 02 96 41 41 61
De Fort-la-Latte à Cap Fréhel: 1h
Courte étape mais intéressante car on aperçoit vite les contreforts du Cap Fréhel.

L'arrivée au Cap Frehel

L'arrivée au Cap Frehel

Vue depuis Cap Frehel. Le cap domine les flots à plus de 70 mètres de hauteur. Le gès rose des blocs de rochers forme des strates vieilles de 450 à 500 millions d'années.

Le phare du Cap Frehel. Il fut construit en granit entre 1946 et 1950 en remplacement de celui détruit par les Allemands durant la seconde guerre mondiale. Il fonctionna d'abord au charbon, puis avec des becs à réverbère utilisant de l'huile de poisson. Surplombant la mer de 100 mètres, le feu blanc à éclipse du nouveau phare a une portée de 100 kms. C'est l'un des plus importants de Bretagne.

La pointe du Cap Frehel. L'été, le rocher de la fauconnière, ainsi que la falaise sous les pieds des touristes venus l'admirer, sert de site de nidification pour les Cormorans huppés, les guillemots de troïl et plus bas pour les mouettes tridactyles. Selon les années se sont 280 à 336 couples de Guillemets qui nichent sur ces falaise, ce qui représente environ 85% de l'effectif présent en France. Plus rares, 28 à 31 couples de pingouins torda occupent les lieux pour leur nidification. Les goélands marins, argentés ou bruns nidifient sur les terrains plus plats des îlots alentour. Tandis que les fulmars boréaux se répartissent tout le long des falaises

La pointe du Cap Frehel
Rallier le GR34 à Cap Frehel: Il suffit de longer le sentier qui contourne le site pour retrouver le balisage. A Cap-Frehel, aucun commerce disponible
*****HEBERGEMENT***** Pas d'hébergement à Cap Frehel
De Cap Fréhel à Pléherel-Plage: 1h30
Une des meilleures parties depuis le début du GR. Sentier bien aménagé et bien balisé. Les escarpements de la côte offrent un panorama magnifique.

La pointe du Jas

Quelque part entre Cap Fréhel et Pléherel-Plage

Quelque part entre Cap Fréhel et Pléherel-Plage

Quelque part entre Cap Fréhel et Pléherel-Plage

Quelque part entre Cap Fréhel et Pléherel-Plage

Plage de la Fosse

Plage de l'anse du Croc
Rallier le GR34 à Pléherel-Plage: La plage de l'anse du Croc, au niveau du parking A Pléherel-Plage, tous les commerces, il faut remonter le parking de la plage de l'anse du Croc, le bourg est à 500 m.
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier: dans le bourg AUBERGE L'AIR DE VENT 25 rue du Calvaire 22240 Pléhérel-Plage http://www.aubergelairdevent.com
Courte étape mais intéressante car on aperçoit vite les contreforts du Cap Fréhel.

L'arrivée au Cap Frehel

L'arrivée au Cap Frehel

Vue depuis Cap Frehel. Le cap domine les flots à plus de 70 mètres de hauteur. Le gès rose des blocs de rochers forme des strates vieilles de 450 à 500 millions d'années.

Le phare du Cap Frehel. Il fut construit en granit entre 1946 et 1950 en remplacement de celui détruit par les Allemands durant la seconde guerre mondiale. Il fonctionna d'abord au charbon, puis avec des becs à réverbère utilisant de l'huile de poisson. Surplombant la mer de 100 mètres, le feu blanc à éclipse du nouveau phare a une portée de 100 kms. C'est l'un des plus importants de Bretagne.

La pointe du Cap Frehel. L'été, le rocher de la fauconnière, ainsi que la falaise sous les pieds des touristes venus l'admirer, sert de site de nidification pour les Cormorans huppés, les guillemots de troïl et plus bas pour les mouettes tridactyles. Selon les années se sont 280 à 336 couples de Guillemets qui nichent sur ces falaise, ce qui représente environ 85% de l'effectif présent en France. Plus rares, 28 à 31 couples de pingouins torda occupent les lieux pour leur nidification. Les goélands marins, argentés ou bruns nidifient sur les terrains plus plats des îlots alentour. Tandis que les fulmars boréaux se répartissent tout le long des falaises

La pointe du Cap Frehel
Rallier le GR34 à Cap Frehel: Il suffit de longer le sentier qui contourne le site pour retrouver le balisage. A Cap-Frehel, aucun commerce disponible
*****HEBERGEMENT***** Pas d'hébergement à Cap Frehel
De Cap Fréhel à Pléherel-Plage: 1h30
Une des meilleures parties depuis le début du GR. Sentier bien aménagé et bien balisé. Les escarpements de la côte offrent un panorama magnifique.

La pointe du Jas

Quelque part entre Cap Fréhel et Pléherel-Plage

Quelque part entre Cap Fréhel et Pléherel-Plage

Quelque part entre Cap Fréhel et Pléherel-Plage

Quelque part entre Cap Fréhel et Pléherel-Plage

Plage de la Fosse

Plage de l'anse du Croc
Rallier le GR34 à Pléherel-Plage: La plage de l'anse du Croc, au niveau du parking A Pléherel-Plage, tous les commerces, il faut remonter le parking de la plage de l'anse du Croc, le bourg est à 500 m.
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier: dans le bourg AUBERGE L'AIR DE VENT 25 rue du Calvaire 22240 Pléhérel-Plage http://www.aubergelairdevent.com
De Pléherel-Plage à Sable d'Or-les-Pins: 1h
Cette partie est non moins belle que la précédente, cependant la moitié du parcours ne longe pas la côte à cause de la présence d'une carrière. Dommage

En quittant Pléherel-Plage, on a un droit a un beau panorama avec la plage de l'anse du Croc en premier plan, et le Cap Fréhel en second plan.

Quelque part entre Pléherel-Plage et Sable d'Or-les-Pins

Quelque part entre Pléherel-Plage et Sable d'Or-les-Pins

La grève du Minieu à Sable d'Or-les-Pins
Rallier le GR34 à Sable d'Or-les-Pins: La plage principale A Sables d'Or-les-Pins, tous les commerces, situés juste en face de la plage.
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier: à 1 h de marche depuis SOLP CAMING DES HAUTES GREES 123 rue Saint Michel Les Hôpitaux 22430 ERQUY http://www.camping-hautes-grees.com/
De Sables d'Or-les-Pins à Erquy (port) : 3h

La superbe plage de Sables d'or les Pins

La superbe plage de Sables d'or les Pins

A l'extrémité de la grande plage de SOLP, on arrive à un bras de mer qui débouche sur une large baie que l'on doit contourner pendant environ une heure. On arrive finalement de l'autre côté du bras de mer, le site pittoresque de Saint-Michel.

L'ilôt Saint-Michel
L'ilôt Saint-Michel a en son sommet une petite chapelle dédiée à saint Michel, construite en 1881. Elle est le lieu d'un pèlerinage local le 29 septembre (jour de la Saint-Michel).

Quelque par entre SOLP et Erquy

Arrivée au Cap d'Erquy – la plage du Guen

Le site du cap d'Erquy offre de nombreux chemins de Petite Randonnée qui s'agrémentent au GR 34. Un peu de forêt ne fait pas de mal et cela alterne bien avec les vues sur plages.

Hourra. Après 3 heures d'effort, le port d'Erquy se dévoile en contrebas.

Le joli port d'Erquy

De nombreux cafés jouxtent le port. Je ne me fais pas prier pour prendre un rafraîchissement au premier rencontré après ces heures sous le soleil cuisant de Juillet.

Le port d'Erquy qui abrite une flottille d'environ 80 chalutiers est connu comme la « capitale » de la coquille Saint-Jacques, pêchée dans la baie de Saint-Brieuc.
Rallier le GR34 à Erquy: Le port A Erquy, tous les commerces
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier: face à la plage de Saint-Pabu, à mi-chemin entre Erquy et Pléneuf-Val André CAMPING DE LA PLAGE DE SAINT-PABU LA VILLE BERNEUF 22430 Erquy 22370 Pléneuf-Val-André https://www.saintpabu.com/
Cette partie est non moins belle que la précédente, cependant la moitié du parcours ne longe pas la côte à cause de la présence d'une carrière. Dommage

En quittant Pléherel-Plage, on a un droit a un beau panorama avec la plage de l'anse du Croc en premier plan, et le Cap Fréhel en second plan.

Quelque part entre Pléherel-Plage et Sable d'Or-les-Pins

Quelque part entre Pléherel-Plage et Sable d'Or-les-Pins

La grève du Minieu à Sable d'Or-les-Pins
Rallier le GR34 à Sable d'Or-les-Pins: La plage principale A Sables d'Or-les-Pins, tous les commerces, situés juste en face de la plage.
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier: à 1 h de marche depuis SOLP CAMING DES HAUTES GREES 123 rue Saint Michel Les Hôpitaux 22430 ERQUY http://www.camping-hautes-grees.com/
De Sables d'Or-les-Pins à Erquy (port) : 3h

La superbe plage de Sables d'or les Pins

La superbe plage de Sables d'or les Pins

A l'extrémité de la grande plage de SOLP, on arrive à un bras de mer qui débouche sur une large baie que l'on doit contourner pendant environ une heure. On arrive finalement de l'autre côté du bras de mer, le site pittoresque de Saint-Michel.

L'ilôt Saint-Michel
L'ilôt Saint-Michel a en son sommet une petite chapelle dédiée à saint Michel, construite en 1881. Elle est le lieu d'un pèlerinage local le 29 septembre (jour de la Saint-Michel).
Quelque par entre SOLP et Erquy

Arrivée au Cap d'Erquy – la plage du Guen

Le site du cap d'Erquy offre de nombreux chemins de Petite Randonnée qui s'agrémentent au GR 34. Un peu de forêt ne fait pas de mal et cela alterne bien avec les vues sur plages.

Hourra. Après 3 heures d'effort, le port d'Erquy se dévoile en contrebas.

Le joli port d'Erquy

De nombreux cafés jouxtent le port. Je ne me fais pas prier pour prendre un rafraîchissement au premier rencontré après ces heures sous le soleil cuisant de Juillet.

Le port d'Erquy qui abrite une flottille d'environ 80 chalutiers est connu comme la « capitale » de la coquille Saint-Jacques, pêchée dans la baie de Saint-Brieuc.
Rallier le GR34 à Erquy: Le port A Erquy, tous les commerces
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier: face à la plage de Saint-Pabu, à mi-chemin entre Erquy et Pléneuf-Val André CAMPING DE LA PLAGE DE SAINT-PABU LA VILLE BERNEUF 22430 Erquy 22370 Pléneuf-Val-André https://www.saintpabu.com/
De Erquy (port) à Pléneuf-Val André (port de Piégu) : 2h45
Le sentier d'Erquy à Pléneuf Val-André est surtout marqué par une succession de très longues plages.

La grande plage d'Erquy

Des artistes sculpteurs y ont laissé leur empreinte

Bel accomplissement

Les belles journées de Juillet sont propices aux sports de plage comme le handball

La longue plage de Saint-Pabu

Quelque part entre Erquy et Pléneuf-Val André

Plus qu'une demi-heure pour arriver à Pléneuf-Val André. #soulagé

Quelque part entre Erquy et Pléneuf-Val André

Quelque part entre Erquy et Pléneuf-Val André

La pointe de Pléneuf, signe de l'arrivée à Pléneuf Val-André
Rallier le GR34 à Pléneuf-Val André (portde Piégu): Le port de Piégu A Pléneuf-Val André, tous les commerces, (rue commerçante le long de la grande plage)
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier: en direction du centre CAMPING MINIHY 21 Rue du Minihy 22370 Pléneuf-Val-André Site : http://www.camping-minihy-val-andre.com/
De Pléneuf-Val André (port de Piégu) à Pléneuf-Val André (port de Dahouët) : 0h45
Cette partie n'est pas vraiment balisée. Il suffit de prendre le chemin le plus proche de la côte. Arrivé au Port de Dahouët, contourner le port et le balisage ré-apparaît.

Pléneuf-Val André ressemble beaucoup à Erquy, mais moins touristique, avec un port sur le flanc Est, suivie d'une très longue plage longeant toute la ville.

La longue plage de Pléneuf-Val André

Accueilli par les goélands du port de Dahouët

Le port de Dahouët
Rallier le GR34 à Pléneuf-Val André (port de Dahouët): Le port de Dahouët Au port de Dahouët , tous les commerces en face du port
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier: au niveau du port La Maison sur le Port 26 quai des Terre-Neuvas 22370 Pléneuf Val André SIte : http://www.surleport.net
Le sentier d'Erquy à Pléneuf Val-André est surtout marqué par une succession de très longues plages.

La grande plage d'Erquy

Des artistes sculpteurs y ont laissé leur empreinte

Bel accomplissement

Les belles journées de Juillet sont propices aux sports de plage comme le handball

La longue plage de Saint-Pabu

Quelque part entre Erquy et Pléneuf-Val André

Plus qu'une demi-heure pour arriver à Pléneuf-Val André. #soulagé

Quelque part entre Erquy et Pléneuf-Val André

Quelque part entre Erquy et Pléneuf-Val André

La pointe de Pléneuf, signe de l'arrivée à Pléneuf Val-André
Rallier le GR34 à Pléneuf-Val André (portde Piégu): Le port de Piégu A Pléneuf-Val André, tous les commerces, (rue commerçante le long de la grande plage)
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier: en direction du centre CAMPING MINIHY 21 Rue du Minihy 22370 Pléneuf-Val-André Site : http://www.camping-minihy-val-andre.com/
De Pléneuf-Val André (port de Piégu) à Pléneuf-Val André (port de Dahouët) : 0h45
Cette partie n'est pas vraiment balisée. Il suffit de prendre le chemin le plus proche de la côte. Arrivé au Port de Dahouët, contourner le port et le balisage ré-apparaît.

Pléneuf-Val André ressemble beaucoup à Erquy, mais moins touristique, avec un port sur le flanc Est, suivie d'une très longue plage longeant toute la ville.

La longue plage de Pléneuf-Val André

Accueilli par les goélands du port de Dahouët

Le port de Dahouët
Rallier le GR34 à Pléneuf-Val André (port de Dahouët): Le port de Dahouët Au port de Dahouët , tous les commerces en face du port
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier: au niveau du port La Maison sur le Port 26 quai des Terre-Neuvas 22370 Pléneuf Val André SIte : http://www.surleport.net
Résumé des étapes de la partie C
De Dinard a Saint-Lunaire : 1h45 De Saint-Lunaire a Saint-Briac : 1h30 De Saint-Briac a Lancieux : 1h30 De Lancieux a Tregon : 2h De Tregon à Saint-Jacut de la Mer : 1h30 De Saint-Jacut de la Mer à Le Guildo : 2h De Le Guildo à Saint-Cast-le-Guildo (Grande Plage) : 3h De Saint-Cast le Guildo (Grande Plage) à Fort-la-Latte : 7h De Fort-la-Latte à Cap Fréhel: 1h De Cap Fréhel à Pléherel-Plage: 1h30 De Pléherel-Plage à Sable d'Or-les-Pins: 1h De Sables d'Or-les-Pins à Erquy (port) : 3h De Erquy (port) à Pléneuf-Val André (port de Piégu) : 2h45 De Pléneuf-Val André (port de Piégu) à Pléneuf-Val André (port de Dahouët) : 0h45
TOTAL : 30h15 de marche pour 118km
CONCLUSION: Voilà, c'en est fini pour cette troisième portion. Peu de parties ennuyeuses, on se laisse agréablement surprendre à chaque détour. Pas mal de plages, mais celles-ci alternent avec des côtes escarpées et de jolies villes comme Dinard.
Mes coups de coeur :
La promenade le long de la ville de Dinard Le sentier de Port-à-la-Duc jusqu'à Fort-la-Latte La partie qui va du Cap Fréhel à Pléherel-Plage Les environs de Sables d'Or-les-Pins
De Dinard a Saint-Lunaire : 1h45 De Saint-Lunaire a Saint-Briac : 1h30 De Saint-Briac a Lancieux : 1h30 De Lancieux a Tregon : 2h De Tregon à Saint-Jacut de la Mer : 1h30 De Saint-Jacut de la Mer à Le Guildo : 2h De Le Guildo à Saint-Cast-le-Guildo (Grande Plage) : 3h De Saint-Cast le Guildo (Grande Plage) à Fort-la-Latte : 7h De Fort-la-Latte à Cap Fréhel: 1h De Cap Fréhel à Pléherel-Plage: 1h30 De Pléherel-Plage à Sable d'Or-les-Pins: 1h De Sables d'Or-les-Pins à Erquy (port) : 3h De Erquy (port) à Pléneuf-Val André (port de Piégu) : 2h45 De Pléneuf-Val André (port de Piégu) à Pléneuf-Val André (port de Dahouët) : 0h45
TOTAL : 30h15 de marche pour 118km
CONCLUSION: Voilà, c'en est fini pour cette troisième portion. Peu de parties ennuyeuses, on se laisse agréablement surprendre à chaque détour. Pas mal de plages, mais celles-ci alternent avec des côtes escarpées et de jolies villes comme Dinard.
Mes coups de coeur :
La promenade le long de la ville de Dinard Le sentier de Port-à-la-Duc jusqu'à Fort-la-Latte La partie qui va du Cap Fréhel à Pléherel-Plage Les environs de Sables d'Or-les-Pins
PARTIE D : PLENEUF-VAL ANDRE – PAIMPOL - 10 km
Vous pouvez visualiser le circuit ici: www.gr-infos.com/gr34d.htm

Vous pouvez visualiser le circuit ici: www.gr-infos.com/gr34d.htm

De Pléneuf-Val André (port de Dahouët) a la Grève de Jospinet : 1h45

A une heure de Pléneuf-Val André. On peut encore distinguer la pointe de Pléneuf.

Quelque part entre Pléneuf-Val André et la grève de Jospinet.

Quelque part entre Pléneuf-Val André et la grève de Jospinet.

Quelque part entre Pléneuf-Val André et la grève de Jospinet.

Quelque part entre Pléneuf-Val André et la grève de Jospinet.
Rallier le GR34 à la grève de Jospinet : la grève de Jospinet, à 1 km de Plannguenoual A la grève de Jospinet: un restaurant
*****HEBERGEMENT***** A 500 m de la grève CAMPING MUNICIPAL 22370 Pléneuf-Val-André SIte : http://www.planguenoual.fr/pageLibre00010412.aspx
De la Grève de Jospinet à Morieux (barrage du Pont-Rolland) : 2h30

Quelque part entre la grève de Jospinet et Morieux

La chapelle Saint-Maurice
On entre alors dans un site de 1140 ha classé "réserve naturelle" depuis 1998, qui peut accueillir jusqu'à 40 000 oiseaux. L'anse de Morieux fait partie de la baie de St-Brieuc. La réserve recèle de nombreuses richesses : faune, flore, géologie.

Carte de l'anse de Morieux et de l'anse d'Yffiniac

A l'arrivée au barrage du Pont-Rolland
Rallier le GR34 à Morieux : le barrage du Pont-Rolland à 500 m du bourg A Morieux : 1 bar-pizzeria et 1 épicerie
*****HEBERGEMENT***** Dans le bourg de Morieux CHAMBRES D'HOTES LE NID DE LA BAIE 13 rue de la Prétanné 22400 MORIEUX http://www.leniddelabaie.com/index.php

A une heure de Pléneuf-Val André. On peut encore distinguer la pointe de Pléneuf.

Quelque part entre Pléneuf-Val André et la grève de Jospinet.

Quelque part entre Pléneuf-Val André et la grève de Jospinet.

Quelque part entre Pléneuf-Val André et la grève de Jospinet.

Quelque part entre Pléneuf-Val André et la grève de Jospinet.
Rallier le GR34 à la grève de Jospinet : la grève de Jospinet, à 1 km de Plannguenoual A la grève de Jospinet: un restaurant
*****HEBERGEMENT***** A 500 m de la grève CAMPING MUNICIPAL 22370 Pléneuf-Val-André SIte : http://www.planguenoual.fr/pageLibre00010412.aspx
De la Grève de Jospinet à Morieux (barrage du Pont-Rolland) : 2h30

Quelque part entre la grève de Jospinet et Morieux

La chapelle Saint-Maurice
On entre alors dans un site de 1140 ha classé "réserve naturelle" depuis 1998, qui peut accueillir jusqu'à 40 000 oiseaux. L'anse de Morieux fait partie de la baie de St-Brieuc. La réserve recèle de nombreuses richesses : faune, flore, géologie.

Carte de l'anse de Morieux et de l'anse d'Yffiniac

A l'arrivée au barrage du Pont-Rolland
Rallier le GR34 à Morieux : le barrage du Pont-Rolland à 500 m du bourg A Morieux : 1 bar-pizzeria et 1 épicerie
*****HEBERGEMENT***** Dans le bourg de Morieux CHAMBRES D'HOTES LE NID DE LA BAIE 13 rue de la Prétanné 22400 MORIEUX http://www.leniddelabaie.com/index.php
De Morieux (barrage du Pont-Rolland) à Yffiniac: 3h45

En parcourant le sentier le long de la vallée de Crémur. Au fond de cette vallée, le Gouessant serpente jusqu'à la mer. A l'époque pré-gallo-romaine, nos ancêtres avainet trouvé refuge en y créant un port à l'abri des vents et des ennemis. C'était un port d'échouage qui permettait des échanges entre Alet (St Malo) et la baie de Saint-Brieuc. L'entrée de ce port était dominée par la pointe de Crémur qui servait de guet, d'où il était facile de surveiller les allées et venues sur le Gouessant.

Le Gouessant qui se jette dans l'anse de Morieux

Sur le sentier d'Hillion-La Grandville

L'anse de Morieux. Zones humides d'intérêt national, les anses d'Yffiniac et de Morieux sont classées en Réserve Naturelle Nationale depuis 1998 sur une superficie de 1140 ha.

La Réserve Naturelle de la baie de Saint-Brieuc a pour missions de protéger, gérer et faire découvrir ce patrimoine naturel exceptionnel. A l'embouchure du cours d'eau du Gouessant, tout au long de l'année, la plage de la Grandville constitue un site de reposoir privilégié pour les oiseaux à marée haute.

Chaque hiver, après un long parcours, près de 30 000 oiseaux viennent se reposer et s'alimenter en baie de Saint-Brieuc. La protection de ce site permet ainsi de limiter leur dérangement afin que les oiseaux puissent se reposer et renouveler leur stock d'énergie lorsqu'ils arrivent en baie et avant leur départ.

L'élevage de la moule en Baie de Saint-Brieuc se pratique depuis les années 60. A l'époque des mytiliculteurs charentais, qui étaient à la recherche de terrains propices à cet élevage, se sont installés. C'est ainsi que l'on peut découvrir à marée basse une forêt de pieux parfaitement rectiligne (les bouchots). Chaque rangée compte 150 à 180 pieux qui mesurent 4 à 5 mètres mais qui ne dépassent du sol que de 2 mètres.

De Mai à Août, les mytiliculteurs fixent en spirale sur les pieux, des cordages ou filets de naissains contenant des petites moules "Mytilus edulis" provenant de la côte Atlantique entre Noirmoutier et Arcachon. Elles resteront en mer entre 12 et 18 mois. Ensuite ces moules dites "de bouchots" pourront être commercialisées. La production de la baie représente 10% de la production annuelle nationale.

Les falaises de la plage de Lermot soumises aux aléas climatiques constituent un site de reproduction privilégié pour les hirondelles de rivage.

La pointe des Guettes

La pointe du Grouin (pas la plus célèbre)

La mer a ses caprices : tantôt elle vient lécher les rochers de cette côte, tantôt elle se retire a près de 3 kilomètres laissant derrière elle cette immense étendue de sable appelée "estran". Ce phénomène de marée provient de l'attraction de la lune et du soleil. Au cours d'une période d'environ 24h50min, le niveau de la mer atteint deux fois une hauteur maximum appelée pleine mer (flux) et deux fois une hauteur minimale appelée basse mer (reflux).

Les oiseaux vivent aux rythmes des marées. A marée basse, ils se répartissent pour s'alimenter sur les 3000 hectares d'estran que la mer a découvert. A marée haute, ils se réfugient en fond de baie, dans les seuls espaces encore non recouverts par la mer. Ainsi, pensez à venir 1 à 2 heures avant la marée haute et vous verrez passer devant vous une multitude d'espèces de canards et de limicoles, entre autres: le Tadorne de Belon, le Bernache cravant, le Courlis cendré, l'Aigrette garzette, le Chevalier gambette, et l'Huitrier pie.

Le site de Pissoison. Chaque hiver, d'Octobre à Mars, la baie devient la scène d'un spectacle insolite. Attirés par des températures douces, et une nourriture abondante, environ 50 000 oiseaux se donnent rendez-vous dans la Baie. Parmi eux, de nombreux migrateurs auront parcouru jusqu'à 10 000 kilomètres pour rejoindre notre littoral. Au plus fort de l'hiver, on a recensé jusqu'à 90 espèces d'oiseaux.
Rallier le GR34 à Yffiniac : la rue des Grèves A Yffiniac, tous les commerces
*****HEBERGEMENT***** A 500m du bourg HOTEL IBIS 36, rue Julien Quintin, 22120 Yffiniac Tel : 02 96 72 64 10

En parcourant le sentier le long de la vallée de Crémur. Au fond de cette vallée, le Gouessant serpente jusqu'à la mer. A l'époque pré-gallo-romaine, nos ancêtres avainet trouvé refuge en y créant un port à l'abri des vents et des ennemis. C'était un port d'échouage qui permettait des échanges entre Alet (St Malo) et la baie de Saint-Brieuc. L'entrée de ce port était dominée par la pointe de Crémur qui servait de guet, d'où il était facile de surveiller les allées et venues sur le Gouessant.

Le Gouessant qui se jette dans l'anse de Morieux

Sur le sentier d'Hillion-La Grandville

L'anse de Morieux. Zones humides d'intérêt national, les anses d'Yffiniac et de Morieux sont classées en Réserve Naturelle Nationale depuis 1998 sur une superficie de 1140 ha.

La Réserve Naturelle de la baie de Saint-Brieuc a pour missions de protéger, gérer et faire découvrir ce patrimoine naturel exceptionnel. A l'embouchure du cours d'eau du Gouessant, tout au long de l'année, la plage de la Grandville constitue un site de reposoir privilégié pour les oiseaux à marée haute.

Chaque hiver, après un long parcours, près de 30 000 oiseaux viennent se reposer et s'alimenter en baie de Saint-Brieuc. La protection de ce site permet ainsi de limiter leur dérangement afin que les oiseaux puissent se reposer et renouveler leur stock d'énergie lorsqu'ils arrivent en baie et avant leur départ.

L'élevage de la moule en Baie de Saint-Brieuc se pratique depuis les années 60. A l'époque des mytiliculteurs charentais, qui étaient à la recherche de terrains propices à cet élevage, se sont installés. C'est ainsi que l'on peut découvrir à marée basse une forêt de pieux parfaitement rectiligne (les bouchots). Chaque rangée compte 150 à 180 pieux qui mesurent 4 à 5 mètres mais qui ne dépassent du sol que de 2 mètres.

De Mai à Août, les mytiliculteurs fixent en spirale sur les pieux, des cordages ou filets de naissains contenant des petites moules "Mytilus edulis" provenant de la côte Atlantique entre Noirmoutier et Arcachon. Elles resteront en mer entre 12 et 18 mois. Ensuite ces moules dites "de bouchots" pourront être commercialisées. La production de la baie représente 10% de la production annuelle nationale.

Les falaises de la plage de Lermot soumises aux aléas climatiques constituent un site de reproduction privilégié pour les hirondelles de rivage.

La pointe des Guettes

La pointe du Grouin (pas la plus célèbre)

La mer a ses caprices : tantôt elle vient lécher les rochers de cette côte, tantôt elle se retire a près de 3 kilomètres laissant derrière elle cette immense étendue de sable appelée "estran". Ce phénomène de marée provient de l'attraction de la lune et du soleil. Au cours d'une période d'environ 24h50min, le niveau de la mer atteint deux fois une hauteur maximum appelée pleine mer (flux) et deux fois une hauteur minimale appelée basse mer (reflux).

Les oiseaux vivent aux rythmes des marées. A marée basse, ils se répartissent pour s'alimenter sur les 3000 hectares d'estran que la mer a découvert. A marée haute, ils se réfugient en fond de baie, dans les seuls espaces encore non recouverts par la mer. Ainsi, pensez à venir 1 à 2 heures avant la marée haute et vous verrez passer devant vous une multitude d'espèces de canards et de limicoles, entre autres: le Tadorne de Belon, le Bernache cravant, le Courlis cendré, l'Aigrette garzette, le Chevalier gambette, et l'Huitrier pie.

Le site de Pissoison. Chaque hiver, d'Octobre à Mars, la baie devient la scène d'un spectacle insolite. Attirés par des températures douces, et une nourriture abondante, environ 50 000 oiseaux se donnent rendez-vous dans la Baie. Parmi eux, de nombreux migrateurs auront parcouru jusqu'à 10 000 kilomètres pour rejoindre notre littoral. Au plus fort de l'hiver, on a recensé jusqu'à 90 espèces d'oiseaux.
Rallier le GR34 à Yffiniac : la rue des Grèves A Yffiniac, tous les commerces
*****HEBERGEMENT***** A 500m du bourg HOTEL IBIS 36, rue Julien Quintin, 22120 Yffiniac Tel : 02 96 72 64 10
De Yffiniac à Saint-Brieuc (port du Légué) : 2h

Quelque part entre Yffiniac et Saint-Brieuc

Quelque part entre Yffiniac et Saint-Brieuc
Rallier le GR34 à Saint-Brieuc : le port du Légué Au port du Légué, 1 bar-tabac et plusieurs restaurants
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : dans le centre de Plerin HOTEL LE CLOS LAURENTAIS 1 Rue Jean Bart 22190 Plérin https://www.hotel-lecloslaurentais-plerin.com
De Saint-Brieuc (port du Légué) à la plage des Rosaires : 2h

En quittant le port du Légué, on peut voir tout le flanc Est de la Réserve Naturelle de Saint-Brieuc. Tout à gauche, c'est Erquy

La plage du port Aurelle

Les fours à boulets ont pour rôle de transformer en brûlots les navires ennemis, en l'occurence ceux des Anglais. Ils ont été conçus par un ingénieur militaire sous Louis XVI sous l'ordre du ministre en 1794. Pour assurer le fonctionnement d'un four à boulets cinq servants assuraient chacun une tâche bien définie.

La pointe du Roselier

Arrivée à la plage des Rosaires

La plage des Rosaires
Rallier le GR34 à la plage des Rosaires : la promenade le long de la plage A la plage des Rosaires, quelques restaurants
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : dans le centre des Rosaires HOTEL LES ROSAIRES 6 Avenue du Goëlo 22190 Plérin
De la plage des Rosaires à Binic : 2h15

Au revoir, plage des Rosaires

Quelque part entre la plage des Rosaires et Binic

Sur le sentier qui mène à Binic

Quelque part entre la plage des Rosaires et Binic

Arrivée à Binic et son joli petit port
Rallier le GR34 à Binic : le port A Binic, tous les commerces
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : en arrivant à Binic CLUB DECOUVERTE VACANCIEL Rue des Bernains 22520 BINIC https://www.vacanciel.com/

Quelque part entre Yffiniac et Saint-Brieuc

Quelque part entre Yffiniac et Saint-Brieuc
Rallier le GR34 à Saint-Brieuc : le port du Légué Au port du Légué, 1 bar-tabac et plusieurs restaurants
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : dans le centre de Plerin HOTEL LE CLOS LAURENTAIS 1 Rue Jean Bart 22190 Plérin https://www.hotel-lecloslaurentais-plerin.com
De Saint-Brieuc (port du Légué) à la plage des Rosaires : 2h

En quittant le port du Légué, on peut voir tout le flanc Est de la Réserve Naturelle de Saint-Brieuc. Tout à gauche, c'est Erquy

La plage du port Aurelle

Les fours à boulets ont pour rôle de transformer en brûlots les navires ennemis, en l'occurence ceux des Anglais. Ils ont été conçus par un ingénieur militaire sous Louis XVI sous l'ordre du ministre en 1794. Pour assurer le fonctionnement d'un four à boulets cinq servants assuraient chacun une tâche bien définie.

La pointe du Roselier

Arrivée à la plage des Rosaires

La plage des Rosaires
Rallier le GR34 à la plage des Rosaires : la promenade le long de la plage A la plage des Rosaires, quelques restaurants
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : dans le centre des Rosaires HOTEL LES ROSAIRES 6 Avenue du Goëlo 22190 Plérin
De la plage des Rosaires à Binic : 2h15

Au revoir, plage des Rosaires

Quelque part entre la plage des Rosaires et Binic

Sur le sentier qui mène à Binic

Quelque part entre la plage des Rosaires et Binic

Arrivée à Binic et son joli petit port
Rallier le GR34 à Binic : le port A Binic, tous les commerces
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : en arrivant à Binic CLUB DECOUVERTE VACANCIEL Rue des Bernains 22520 BINIC https://www.vacanciel.com/
De Binic à Etables-sur-Mer (plage des Godelins) : 1h

Binic est notamment connue pour être une station balnéaire attractive, où le tourisme prédomine. Binic est appelée aussi « le grain de beauté des Côtes-d'Armor ».

Quelque part entre Binic et Etables-sur-Mer

Arrivée à la plage des Godelins
Rallier le GR34 à Etables-sur-Mer (plage des Godelins) : la plage des Godelins Le bourg est à 500m de la plage et a tous les commerces
De Etables-sur-Mer (plage des Godelins) à Saint-Quay-Portrieux (port): 0h45

La plage des Godelins au matin

Entre la plage des Godelins et Saint-Quay-Portrieux
Rallier le GR34 à Saint-Quay-Portrieux (port) : le port A Saint-Quay-Portrieux (port), tous les commerces
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : à 100m du port L'ATELIER 5 rue de la Victoire 22410 SAINT-QUAY-PORTRIEUX Tel : 06 13 82 45 26
De Saint-Quay-Portrieux (port) à Saint-Quay-Portrieux (plage du Casino): 0h30

Le port de Saint-Quay-Portrieux. La commune est à la fois une station balnéaire, un port de pêche et de plaisance sur la Manche.

L'île de la Comtesse

Entre Saint-Quay-Portrieux (port) et Saint-Quay-Portrieux (plage du Casino)
Rallier le GR34 à Saint-Quay-Portrieux (plage du Casino) : la plage du Casino A Saint-Quay-Portrieux (plage du Casino), tous les commerces
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : le long du sentier, 200 m avant la plage du Casino HOTEL KER MOOR PREFERENCE **** 13 Rue du Président le Sénécal 22410 SAINT-QUAY-PORTRIEUX http://www.ker-moor.com/
De Saint-Quay-Portrieux (plage du Casino) à Tréveneuc (plage de Port-Goret): 0h30

Quelque part entre Saint-Quay-Portrieux et Tréveneuc

Quelque part entre Saint-Quay-Portrieux et Tréveneuc

Photo prise sur la plage de Port-Goret, Tréveneuc
Rallier le GR34 à Tréveneuc (plage de Port-Goret) : la plage de Port-Goret A Tréveneuc (plage de Port-goret), un snack (Le Crapaud Rouge)
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : dans le bourg de Tréveneuc, à 1 km du sentier L'ECRIN BLEU 6 rue de Kerezen 22410 TREVENEUC https://l-ecrin-bleu-holiday-home-treveneuc.hotelmix.fr/
De Tréveneuc (plage de Port-Goret) à Le Palus : 0h30

En quittant la plage de Port-Goret

L'arrivée à Le Palus
Rallier le GR34 à Le Palus : la plage A Le Palus, 2 restaurants
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : dans le bourg du Palus LES ABRIS COTTIERS 15 Le Palus 22580 PLOUHA

Binic est notamment connue pour être une station balnéaire attractive, où le tourisme prédomine. Binic est appelée aussi « le grain de beauté des Côtes-d'Armor ».

Quelque part entre Binic et Etables-sur-Mer

Arrivée à la plage des Godelins
Rallier le GR34 à Etables-sur-Mer (plage des Godelins) : la plage des Godelins Le bourg est à 500m de la plage et a tous les commerces
De Etables-sur-Mer (plage des Godelins) à Saint-Quay-Portrieux (port): 0h45

La plage des Godelins au matin

Entre la plage des Godelins et Saint-Quay-Portrieux
Rallier le GR34 à Saint-Quay-Portrieux (port) : le port A Saint-Quay-Portrieux (port), tous les commerces
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : à 100m du port L'ATELIER 5 rue de la Victoire 22410 SAINT-QUAY-PORTRIEUX Tel : 06 13 82 45 26
De Saint-Quay-Portrieux (port) à Saint-Quay-Portrieux (plage du Casino): 0h30

Le port de Saint-Quay-Portrieux. La commune est à la fois une station balnéaire, un port de pêche et de plaisance sur la Manche.

L'île de la Comtesse

Entre Saint-Quay-Portrieux (port) et Saint-Quay-Portrieux (plage du Casino)
Rallier le GR34 à Saint-Quay-Portrieux (plage du Casino) : la plage du Casino A Saint-Quay-Portrieux (plage du Casino), tous les commerces
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : le long du sentier, 200 m avant la plage du Casino HOTEL KER MOOR PREFERENCE **** 13 Rue du Président le Sénécal 22410 SAINT-QUAY-PORTRIEUX http://www.ker-moor.com/
De Saint-Quay-Portrieux (plage du Casino) à Tréveneuc (plage de Port-Goret): 0h30

Quelque part entre Saint-Quay-Portrieux et Tréveneuc

Quelque part entre Saint-Quay-Portrieux et Tréveneuc

Photo prise sur la plage de Port-Goret, Tréveneuc
Rallier le GR34 à Tréveneuc (plage de Port-Goret) : la plage de Port-Goret A Tréveneuc (plage de Port-goret), un snack (Le Crapaud Rouge)
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : dans le bourg de Tréveneuc, à 1 km du sentier L'ECRIN BLEU 6 rue de Kerezen 22410 TREVENEUC https://l-ecrin-bleu-holiday-home-treveneuc.hotelmix.fr/
De Tréveneuc (plage de Port-Goret) à Le Palus : 0h30

En quittant la plage de Port-Goret

L'arrivée à Le Palus
Rallier le GR34 à Le Palus : la plage A Le Palus, 2 restaurants
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : dans le bourg du Palus LES ABRIS COTTIERS 15 Le Palus 22580 PLOUHA
De Le Palus à Bréhec : 3h

En quittant Le Palus, on aborde les falaises de Plouha

Les hautes falaises de la côte sauvage de Plouha se déploient sur 6 km entre le mouillage de Gwin Zegal et la plage du Palus.

Falaises de Plouha

La pointe de Plouha est la plus haute falaise de Bretagne avec 104 m d'altitude.
Rallier le GR34 à Bréhec : le port de Bréhec A Bréhec, 2 hôtels-restaurant
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : dans le bourg de Bréhec BREHEC VACANCES LES ABRIS COTTIERS 5 Route de Brehec 22470 Plouézec http://location.brehec.free.fr/
De Bréhec à Abbaye de Beauport/Kérity: 4h
En raison d'un brouillard épais, pas de photos pour cette partie.
Rallier le GR34 à Abbaye de Beauport/Kérity : l'abbaye de Beauport A Kérity, un bar-tabac
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : dans le bourg de Kérity LE CLOS DE LA BAIE 27, Chemin de Croas Guiguin 22500 PAIMPOL Site : http://www.leclosdelabaiepaimpol.com/
De Abbaye de Beauport/Kérity à Paimpol: 1h30
En raison d'un brouillard épais, pas de photos pour cette partie.
Rallier le GR34 à Paimpol : le port A Paimpol, tous les commerces

En quittant Le Palus, on aborde les falaises de Plouha

Les hautes falaises de la côte sauvage de Plouha se déploient sur 6 km entre le mouillage de Gwin Zegal et la plage du Palus.

Falaises de Plouha

La pointe de Plouha est la plus haute falaise de Bretagne avec 104 m d'altitude.
Rallier le GR34 à Bréhec : le port de Bréhec A Bréhec, 2 hôtels-restaurant
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : dans le bourg de Bréhec BREHEC VACANCES LES ABRIS COTTIERS 5 Route de Brehec 22470 Plouézec http://location.brehec.free.fr/
De Bréhec à Abbaye de Beauport/Kérity: 4h
En raison d'un brouillard épais, pas de photos pour cette partie.
Rallier le GR34 à Abbaye de Beauport/Kérity : l'abbaye de Beauport A Kérity, un bar-tabac
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : dans le bourg de Kérity LE CLOS DE LA BAIE 27, Chemin de Croas Guiguin 22500 PAIMPOL Site : http://www.leclosdelabaiepaimpol.com/
De Abbaye de Beauport/Kérity à Paimpol: 1h30
En raison d'un brouillard épais, pas de photos pour cette partie.
Rallier le GR34 à Paimpol : le port A Paimpol, tous les commerces
salut,
merci pour le super C.R. je ne me lasse pas. Les campings n'ont pas l'air très nombreux et pas toujours sur le chemin, quid du bivouac? herve
merci pour le super C.R. je ne me lasse pas. Les campings n'ont pas l'air très nombreux et pas toujours sur le chemin, quid du bivouac? herve
Résumé des étapes de la partie D
De Pléneuf-Val André (port de Dahouët) a la Grève de Jospinet : 1h45 De la Grève de Jospinet à Morieux (barrage du Pont-Rolland) : 2h30 De Morieux (barrage du Pont-Rolland) à Yffiniac: 3h45 De Yffiniac à Saint-Brieuc (port du Légué) : 2h De Saint-Brieuc (port du Légué) à la plage des Rosaires : 2h De la plage des Rosaires à Binic : 2h15 De Binic à Etables-sur-Mer (plage des Godelins) : 1h De Etables-sur-Mer (plage des Godelins) à Saint-Quay-Portrieux (port): 0h45 De Saint-Quay-Portrieux (port) à Saint-Quay-Portrieux (plage du Casino): 0h30 De Saint-Quay-Portrieux (plage du Casino) à Tréveneuc (plage de Port-Goret): 0h30 De Tréveneuc (plage de Port-Goret) à Le Palus : 0h30 De Le Palus à Bréhec : 3h De Bréhec à Abbaye de Beauport/Kérity: 4h De Abbaye de Beauport/Kérity à Paimpol: 1h30
TOTAL :
26h de marche pour 105km
Mes coups de coeur :
- L'anse de Morieux - La plage des Rosaires - Binic - Les falaises de Plouha
De Pléneuf-Val André (port de Dahouët) a la Grève de Jospinet : 1h45 De la Grève de Jospinet à Morieux (barrage du Pont-Rolland) : 2h30 De Morieux (barrage du Pont-Rolland) à Yffiniac: 3h45 De Yffiniac à Saint-Brieuc (port du Légué) : 2h De Saint-Brieuc (port du Légué) à la plage des Rosaires : 2h De la plage des Rosaires à Binic : 2h15 De Binic à Etables-sur-Mer (plage des Godelins) : 1h De Etables-sur-Mer (plage des Godelins) à Saint-Quay-Portrieux (port): 0h45 De Saint-Quay-Portrieux (port) à Saint-Quay-Portrieux (plage du Casino): 0h30 De Saint-Quay-Portrieux (plage du Casino) à Tréveneuc (plage de Port-Goret): 0h30 De Tréveneuc (plage de Port-Goret) à Le Palus : 0h30 De Le Palus à Bréhec : 3h De Bréhec à Abbaye de Beauport/Kérity: 4h De Abbaye de Beauport/Kérity à Paimpol: 1h30
TOTAL :
26h de marche pour 105km
Mes coups de coeur :
- L'anse de Morieux - La plage des Rosaires - Binic - Les falaises de Plouha
Si, il y a quelques campings de temps en temps qui longent la côte
HORS SENTIER : L'ILE DE BREHAT
Avant d'entamer la partie E, j'ai décidé d'aller faire un saut sur l'île de Bréhat, celle-ci n'étant pas loin de Paimpol. L'île ne fait pas partie du GR, mais le fait d'en avoir tellement entendu parler et qu'elle soit sur toutes les guides a attisé mon envie de découvrir ce petit bout de terre. Résultat : un petit coin de paradis. Les paysages alternent entre criques, petites plages, promontoires rocheux, arbres de tout genre...bref des photos de cartes postales un peu partout. L'île est habitée sur toute son étendue, les maisons en pierre forment des petits hameaux fleuris agréables à visiter en bicyclette ou à pied. Quand je dis agréable, c'est aussi parce qu'il n'y a aucune voiture sur l'île, on a l'impression que le temps s'est arrêté, et en Mars les insectes et reptiles sont déjà présents.
Voici quelques clichés pour conclure cette journée sur Bréhat :
L'archipel de Bréhat est riche de 86 îlots et récifs. Avec 290 ha, l'île principale, longue de 3,5 km et large de 1,5 km maximum, est en fait composée à marée haute de deux îles réunies au xviiie siècle, par un pont-chaussée : l'« île Nord » au relief de landes et l'« île Sud » plus fleurie.
Les petites criques sont nombreuses, on y flâne avec plaisir.
Le long de l'île Sud.

Plus de 50 % du territoire de l'archipel sont classés en espaces remarquables. Cinq sentiers de randonnée sillonnent l'île, ses lieux et ses monuments.


Les producteurs locaux exposent leurs produits le long des sentiers.

Son microclimat, « peu agréable, humide, brumeux et venteux », est par contre particulièrement doux en hiver et favorise une très grande diversité de fleurs et de plantes. On y trouve des mimosas, des figuiers, des eucalyptus, des céanothes, des echiums, des agapanthes, ou des hortensias. Les géraniums grimpent le long des façades des maisons. On y trouve même des palmiers. C'est un des rares lieux en « Bretagne Nord » sur lequel peuvent pousser des plantes méditerranéennes, car les gelées y sont encore plus rares que sur les côtes de la commune de Ploubazlanec et de la partie continentale de la « Ceinture dorée ».
La chapelle Saint-Michel, bâtie sur un tertre rocheux de 26 mètres d'où l'on domine toute l'île-de-Bréhat
La petite place de l'Ile du Sud, lieu d'échanges et de tranquilité.
Avant d'entamer la partie E, j'ai décidé d'aller faire un saut sur l'île de Bréhat, celle-ci n'étant pas loin de Paimpol. L'île ne fait pas partie du GR, mais le fait d'en avoir tellement entendu parler et qu'elle soit sur toutes les guides a attisé mon envie de découvrir ce petit bout de terre. Résultat : un petit coin de paradis. Les paysages alternent entre criques, petites plages, promontoires rocheux, arbres de tout genre...bref des photos de cartes postales un peu partout. L'île est habitée sur toute son étendue, les maisons en pierre forment des petits hameaux fleuris agréables à visiter en bicyclette ou à pied. Quand je dis agréable, c'est aussi parce qu'il n'y a aucune voiture sur l'île, on a l'impression que le temps s'est arrêté, et en Mars les insectes et reptiles sont déjà présents.
Voici quelques clichés pour conclure cette journée sur Bréhat :
L'archipel de Bréhat est riche de 86 îlots et récifs. Avec 290 ha, l'île principale, longue de 3,5 km et large de 1,5 km maximum, est en fait composée à marée haute de deux îles réunies au xviiie siècle, par un pont-chaussée : l'« île Nord » au relief de landes et l'« île Sud » plus fleurie.
Les petites criques sont nombreuses, on y flâne avec plaisir.
Le long de l'île Sud.
Plus de 50 % du territoire de l'archipel sont classés en espaces remarquables. Cinq sentiers de randonnée sillonnent l'île, ses lieux et ses monuments.

Les producteurs locaux exposent leurs produits le long des sentiers.
Son microclimat, « peu agréable, humide, brumeux et venteux », est par contre particulièrement doux en hiver et favorise une très grande diversité de fleurs et de plantes. On y trouve des mimosas, des figuiers, des eucalyptus, des céanothes, des echiums, des agapanthes, ou des hortensias. Les géraniums grimpent le long des façades des maisons. On y trouve même des palmiers. C'est un des rares lieux en « Bretagne Nord » sur lequel peuvent pousser des plantes méditerranéennes, car les gelées y sont encore plus rares que sur les côtes de la commune de Ploubazlanec et de la partie continentale de la « Ceinture dorée ».
La chapelle Saint-Michel, bâtie sur un tertre rocheux de 26 mètres d'où l'on domine toute l'île-de-Bréhat
La petite place de l'Ile du Sud, lieu d'échanges et de tranquilité.PARTIE E : PAIMPOL – PERROS-GUIREC - 112 km
Vous pouvez visualiser le circuit ici: https://www.gr-infos.com/gr34e.htm

Vous pouvez visualiser le circuit ici: https://www.gr-infos.com/gr34e.htm

Rallier le GR34 à Paimpol : le port
A Paimpol, une multitude de commerces
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier (port) HOTEL LE GOELO 4 Quay Duguay Trouin 22500 PAIMPOL SIte : http://www.legoelo.com/
De Paimpol à Ploubazlanec(Perros-Hamon) : 0h45
Avant de reprendre la route, je me suis adonné à une petite ballade autour du port de Paimpol. J'ai naturellement pris quelques photos.

Le nom de Paimpol vient du breton "pen" (extremité) et "poul" (étang), soit en français "la tête de l'étang". A son origine, Paimpol est une presqu'île entourée d'étangs. A travers les siècles, de nombreux travaux vont en faire un port à bassins à flot et ainsi limiter les inondations liées aux grandes marées.

Place forte pendant les guerres du XVIeme siècle, Paimpol a aussi été un port de pêche, d'échouage, de régates et de commerce.

Aujourd'hui, la baie de Paimpol jusqu'à la pointe de Plouézec est le principal centre ostréicole de la Bretagne nord (6000 à 8000 tonnes d'huîtres par an).

Les terrasses des cafés qui jonchent les quais sont déjà bondées en ce mois d'Avril.

Quelque part entre Paimpol et Ploubazlanec

Un moment et un lieu propice à la contemplation
Rallier le GR34 à Ploubazlanec(Perros-Hamon) : la chapelle Perros-Hamon A Ploubazlanec(Perros-Hamon), un bar : Le Cabestan
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : 1km avant Ploubazlanec GITE LES PIEDS DANS L'EAU PLOUBAZLANEC Tél : 02 96 55 81 54
De Ploubazlanec(Perros-Hamon) à l'Arcouest (Embarcadere pour Bréhat): 1h
Cette courte étape nous amènera sur la zone de l'Arcouest, là où les vedettes emmènent les touristes vers l'île de Bréhat.

A Ploubazlanec, en face du bar Le Cabestan, la petite chapelle de Perros-Hamon

La baie de Launay. Nous sommes dans la réserve Paule Lapique.

La réserve Paule Lapique est constituée de 11ha de mileux naturels variés, soustraits à l'urbanisation littorale.

Vue sur l'Arcouest depuis le plateau du Rohou
Rallier le GR34 à l'Arcouest(Embarcadère pour Bréhat) : le grand parking à 500 m de l'embarcadère A l'Arcouest, un bar, un hôtel-restaurant
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier (500m avant l'Arcouest) CAMPING PANORAMA DU ROHOU 17, chemin du Rohou L'Arcouest 22620 PLOUBAZLANEC Tél. : 02 96 55 87 22 Email : arcouest22@gmail.com
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier (port) HOTEL LE GOELO 4 Quay Duguay Trouin 22500 PAIMPOL SIte : http://www.legoelo.com/
De Paimpol à Ploubazlanec(Perros-Hamon) : 0h45
Avant de reprendre la route, je me suis adonné à une petite ballade autour du port de Paimpol. J'ai naturellement pris quelques photos.

Le nom de Paimpol vient du breton "pen" (extremité) et "poul" (étang), soit en français "la tête de l'étang". A son origine, Paimpol est une presqu'île entourée d'étangs. A travers les siècles, de nombreux travaux vont en faire un port à bassins à flot et ainsi limiter les inondations liées aux grandes marées.

Place forte pendant les guerres du XVIeme siècle, Paimpol a aussi été un port de pêche, d'échouage, de régates et de commerce.

Aujourd'hui, la baie de Paimpol jusqu'à la pointe de Plouézec est le principal centre ostréicole de la Bretagne nord (6000 à 8000 tonnes d'huîtres par an).

Les terrasses des cafés qui jonchent les quais sont déjà bondées en ce mois d'Avril.

Quelque part entre Paimpol et Ploubazlanec

Un moment et un lieu propice à la contemplation
Rallier le GR34 à Ploubazlanec(Perros-Hamon) : la chapelle Perros-Hamon A Ploubazlanec(Perros-Hamon), un bar : Le Cabestan
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : 1km avant Ploubazlanec GITE LES PIEDS DANS L'EAU PLOUBAZLANEC Tél : 02 96 55 81 54
De Ploubazlanec(Perros-Hamon) à l'Arcouest (Embarcadere pour Bréhat): 1h
Cette courte étape nous amènera sur la zone de l'Arcouest, là où les vedettes emmènent les touristes vers l'île de Bréhat.

A Ploubazlanec, en face du bar Le Cabestan, la petite chapelle de Perros-Hamon

La baie de Launay. Nous sommes dans la réserve Paule Lapique.

La réserve Paule Lapique est constituée de 11ha de mileux naturels variés, soustraits à l'urbanisation littorale.

Vue sur l'Arcouest depuis le plateau du Rohou
Rallier le GR34 à l'Arcouest(Embarcadère pour Bréhat) : le grand parking à 500 m de l'embarcadère A l'Arcouest, un bar, un hôtel-restaurant
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier (500m avant l'Arcouest) CAMPING PANORAMA DU ROHOU 17, chemin du Rohou L'Arcouest 22620 PLOUBAZLANEC Tél. : 02 96 55 87 22 Email : arcouest22@gmail.com
De l'Arcouest (Embarcadere pour Bréhat) à Loguivy-de-la-Mer: 1h30
Une étape plaisante avec une vue constante sur l'île de Bréhat à l'horizon.

L'embarcadère pour Bréhat

L'Arcouest est une pointe fermant au nord-ouest l'anse de Launay. Elle abrite le port d'embarquement pour l'île de Bréhat. L'Arcouest a aussi servi à baptiser l'un des premiers et plus grands prototypes d'hydrolienne construit et testé en France par OpenHydro20.

Quelque part entre l'Arcouest et Loguivy

Arrivée à Loguivy et son charmant petit port. Ici se pratique la pêche aux crustacés (langoustes, homards, araignées, crabes, coquilles Saint-Jacques). Les coquilles Saint-Jacques qui font l'objet d'une fête annuelle en alternance avec Saint-Quay-Portrieux et Erquy.

Le café du port
Rallier le GR34 à Loguivy-de-la-Mer : le port A Loguivy-de-la-Mer, tous commerces disponibles
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier (le port) HOTEL RESTAURANT AU GRAND LARGE 5, rue de la jetée 22620 PLOUBAZLANEC Tél. : 02 96 20 90 18 Site : https://www.hotelrestaurant-augrandlarge.com/
De Loguivy-de-la-Mer à Lézardrieux : 2h45
Le sentier de Loguivy à Lézardrieux est entièrement boisé. Nous allons longer la rive Est de l'embouchure du Trieux.

Photo prise en quittant Loguivy

Quelque part entre Loguivy et Lézardrieux

Lézardrieux se dévoile de l'autre côté de l'embouchure
Rallier le GR34 à Lézardrieux : le port A Lézardrieux, tous commerces disponibles
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier (centre-ville) HOTEL LE LITTORAL 8 Rue Saint-Christophe 22740 LEZARDRIEUX Site : hotel-lelittoral.com
Une étape plaisante avec une vue constante sur l'île de Bréhat à l'horizon.

L'embarcadère pour Bréhat

L'Arcouest est une pointe fermant au nord-ouest l'anse de Launay. Elle abrite le port d'embarquement pour l'île de Bréhat. L'Arcouest a aussi servi à baptiser l'un des premiers et plus grands prototypes d'hydrolienne construit et testé en France par OpenHydro20.

Quelque part entre l'Arcouest et Loguivy

Arrivée à Loguivy et son charmant petit port. Ici se pratique la pêche aux crustacés (langoustes, homards, araignées, crabes, coquilles Saint-Jacques). Les coquilles Saint-Jacques qui font l'objet d'une fête annuelle en alternance avec Saint-Quay-Portrieux et Erquy.

Le café du port
Rallier le GR34 à Loguivy-de-la-Mer : le port A Loguivy-de-la-Mer, tous commerces disponibles
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier (le port) HOTEL RESTAURANT AU GRAND LARGE 5, rue de la jetée 22620 PLOUBAZLANEC Tél. : 02 96 20 90 18 Site : https://www.hotelrestaurant-augrandlarge.com/
De Loguivy-de-la-Mer à Lézardrieux : 2h45
Le sentier de Loguivy à Lézardrieux est entièrement boisé. Nous allons longer la rive Est de l'embouchure du Trieux.

Photo prise en quittant Loguivy

Quelque part entre Loguivy et Lézardrieux

Lézardrieux se dévoile de l'autre côté de l'embouchure
Rallier le GR34 à Lézardrieux : le port A Lézardrieux, tous commerces disponibles
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier (centre-ville) HOTEL LE LITTORAL 8 Rue Saint-Christophe 22740 LEZARDRIEUX Site : hotel-lelittoral.com
De Lézardrieux à Lanmodez(Porz-Guyon) : 2h30
Une fois arrivé à Lézardrieux, nous allons remonter l'embouchure du Trieux. Le sentier ne longe pas vraiment la côte et se plonge dans la campagne environnante.

En quittant Lézardrieux

Au bout de 45 minutes de marche, le sentier se divise en deux. On peut soit longer la rive soit prendre la variante qui va dans les terres. J'ai pris celui le long de la rive, mais je vous conseille plutôt la variante car c'est moins escarpé. De toute façon les deux chemins se rejoignent au bout d'un certain temps.

Quelque part entre Lézardrieux et Lanmodez.

Au bout d'une grosse heure de marche, si vous avez une petite faim, faites une pause crêpe au Bar-Crêperie La Cambuse.

Panorama depuis La Cambuse. En premier plan Loguivy, juste derrière l'Arcouest. Tout au fond à gauche, l'île de Bréhat.

Ruches

Vive les artichauds!

Quelque part entre Lézardrieux et Lanmodez.

Arrivée à Lanmodez(Porz-Guyon)
Rallier le GR34 à Lanmodez(Porz-Guyon): la route qui longe la côte (voir photo ci-avant) A Lanmodez(Porz-Guyon), aucun commerce. Il y a quelques commerces à 1km dans le bourg de Landomez
Une fois arrivé à Lézardrieux, nous allons remonter l'embouchure du Trieux. Le sentier ne longe pas vraiment la côte et se plonge dans la campagne environnante.

En quittant Lézardrieux

Au bout de 45 minutes de marche, le sentier se divise en deux. On peut soit longer la rive soit prendre la variante qui va dans les terres. J'ai pris celui le long de la rive, mais je vous conseille plutôt la variante car c'est moins escarpé. De toute façon les deux chemins se rejoignent au bout d'un certain temps.

Quelque part entre Lézardrieux et Lanmodez.

Au bout d'une grosse heure de marche, si vous avez une petite faim, faites une pause crêpe au Bar-Crêperie La Cambuse.

Panorama depuis La Cambuse. En premier plan Loguivy, juste derrière l'Arcouest. Tout au fond à gauche, l'île de Bréhat.

Ruches

Vive les artichauds!

Quelque part entre Lézardrieux et Lanmodez.

Arrivée à Lanmodez(Porz-Guyon)
Rallier le GR34 à Lanmodez(Porz-Guyon): la route qui longe la côte (voir photo ci-avant) A Lanmodez(Porz-Guyon), aucun commerce. Il y a quelques commerces à 1km dans le bourg de Landomez
De Lanmodez(Porz-Guyon) au Sillon de Talbert : 2h

La pêche à pied est une pratique vivrière et de loisir commune sur les grèves de Pleubian, avec ses règles et ses usages. Ainsi à chaque grande marée, les amateurs sont nombreux à arpenter l'estran pour pêcher les crustacés (homard, bouquet) et les coquillages (palourdes, coques, huitres), cueuillir les moules, ou bien encore pêcher les huitres, les poissons de roche ou les poissons plats. Autant de pratiques nécessitant une connaissance parfaite des lieux de pêche, de ses dangers et de ses techniques spécifiques. Bien que récréative, cette activité est toutefois prise en compte dans la règlementation (respect de la maille, des périodes de pêche) et fait également l'objet de suivis sanitaires (bactériologiques). Aussi est-il nécessaire de bien se renseigner au préalable afin d'exercer une pratique saine et responsable et de ménager la ressource.
Rallier le GR34 au Sillon de Talbert : Restaurant Bigouden Blues, à l'entrée du Sillon de Talbert Au Sillon de Talbert, plusieurs bars-restaurants-crêperies
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier: A 500m du Sillon du Talbert CAMPING DOMAINE DE LANEROS 85 Rue de Laneros 22610 PLEUBIAN Site : camping-laneros.com
Du Sillon de Talbert à Tréguier : 5h

Voici une photo du Sillon de Talbert vue du ciel.
Cette curiosité géologique s'enfonce comme une faucille dans la mer. Cette langue de sables et de galets longue de 3km (elle en mesurait le double voilà trois siècles) fut lentement façonnée par les courants opposés des estuaires du Trieux et du Jaudy.

Le début du Sillon du Talbert. Forcément depuis la terre ferme c'est moins photogénique.

A raison de deux fois par jour, la marée descendante, appelée le jusant, découvre un estran ici rocheux : la mer se retirant plus ou moins vers le large selon le coefficient de la marée. En effet, le marnage qui correspond à la différence de hauteur d'eau entre la basse mer et la pleine mer, varie quotidiennement selon ce coefficient, lui-même lié à l'attraction de la lune, de la Terre et du soleil. C'est ainsi que sur le littoral de la Manche, l'amplitude de la marée peut atteindre plus de douze mètres. La marée montante, également appelée le flot, est toujours spectaculaire à observer. Mais mieux vaut pour sa sécurité assister à ce phénomène depuis le rivage. En effet la vitesse du flot n'est pas régulière durant les six heures de montée. Il obtient son "plein régime" au cours de sa troisième et de sa quatrième.
A Od Joge, l'estran rocheux est granitique. Il est traversé par endroits de filons de roche grise. Ces filons correspondent à des conduits d'alimentation d'anciens édifices volcaniques.

Quelque part entre le Sillon du Talbert et Tréguier

Kermagen

Au bout de deux heures de marche environ après le Sillon de Talbert, on entre dans l'estuaire du Jaudy. Le contournement de cette embouchure, rive ouest et est comprises, totalise à peu près 20 kilomètres. La jonction entre la rive Est et Ouest se fait au grand pont qui jouxte la ville de Tréguier, où tous les commerces sont disponibles et où l'on peut s'offrir une pause bien méritée avant d'attaquer la rive Ouest. Ce parcours, appelé Circuit de Jaudy, est balisé, cela dit je vous conseille d'être particulièrement vigilant sur celui-ci, et d'être à l'affut de la moindre balise à chaque route, chemin, sentier, sente que vous rencontrez. Je l'ai déjà dit, mais je le répète : ce n'est pas une science exacte, mais si jamais vous ne voyez plus une balise après un kilomètre, il y a une forte probabilité que vous ayez loupé un détour, car des détours il y en a, et la plupart du temps, vous n'allez pas longer les rives de façon rectiligne. La raison principale est qu'il n'y a pas vraiment de sentier aménagé tout le long de cet estuaire, vous traverserez donc la campagne environnante sans jamais être trop loin des rives, même si vous ne les verrez pas toujours.
Autre chose, à de multiples endroits le sentier se divisera en deux, et des variantes vous seront proposées, bien souvent vous aurez le choix entre la variante marée haute et la variante marée basse. Je vous conseille vivement de toujours choisir celle de la marée haute, quelle que soit la situation. La variante marée basse, est, de par son nom, pas toujours praticable, et même quand elle l'est, on se retrouve à longer la rive elle-même et non pas un véritable sentier : c'est boueux et fangeux. Les variantes marée haute vous feront découvrir la campagne environnante qui n'est pas déplaisante, même si on fait plus de goudron, et offrira parfois quelques beaux points de vue.

Photo prise sur la rive Est du Jaudy. C'est la saison du colza.

Vue depuis la rive Est sur le hameau de la Roche Jaune, niché sur la rive Ouest du Jaudy. On le rejoindra dans 4 ou 5 heures de marche depuis ce point de vue.
Rallier le GR34 à Tréguier : le grand pont A Tréguier, tous commerces disponibles
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier (centre-ville) AIGUE MARINE HOTEL RESTAURANT SPA 5 Rue Marcellin Berthelot, (face au port de plaisance) 22220 TREGUIER aiguemarine-hotel.com

La pêche à pied est une pratique vivrière et de loisir commune sur les grèves de Pleubian, avec ses règles et ses usages. Ainsi à chaque grande marée, les amateurs sont nombreux à arpenter l'estran pour pêcher les crustacés (homard, bouquet) et les coquillages (palourdes, coques, huitres), cueuillir les moules, ou bien encore pêcher les huitres, les poissons de roche ou les poissons plats. Autant de pratiques nécessitant une connaissance parfaite des lieux de pêche, de ses dangers et de ses techniques spécifiques. Bien que récréative, cette activité est toutefois prise en compte dans la règlementation (respect de la maille, des périodes de pêche) et fait également l'objet de suivis sanitaires (bactériologiques). Aussi est-il nécessaire de bien se renseigner au préalable afin d'exercer une pratique saine et responsable et de ménager la ressource.
Rallier le GR34 au Sillon de Talbert : Restaurant Bigouden Blues, à l'entrée du Sillon de Talbert Au Sillon de Talbert, plusieurs bars-restaurants-crêperies
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier: A 500m du Sillon du Talbert CAMPING DOMAINE DE LANEROS 85 Rue de Laneros 22610 PLEUBIAN Site : camping-laneros.com
Du Sillon de Talbert à Tréguier : 5h

Voici une photo du Sillon de Talbert vue du ciel.
Cette curiosité géologique s'enfonce comme une faucille dans la mer. Cette langue de sables et de galets longue de 3km (elle en mesurait le double voilà trois siècles) fut lentement façonnée par les courants opposés des estuaires du Trieux et du Jaudy.

Le début du Sillon du Talbert. Forcément depuis la terre ferme c'est moins photogénique.

A raison de deux fois par jour, la marée descendante, appelée le jusant, découvre un estran ici rocheux : la mer se retirant plus ou moins vers le large selon le coefficient de la marée. En effet, le marnage qui correspond à la différence de hauteur d'eau entre la basse mer et la pleine mer, varie quotidiennement selon ce coefficient, lui-même lié à l'attraction de la lune, de la Terre et du soleil. C'est ainsi que sur le littoral de la Manche, l'amplitude de la marée peut atteindre plus de douze mètres. La marée montante, également appelée le flot, est toujours spectaculaire à observer. Mais mieux vaut pour sa sécurité assister à ce phénomène depuis le rivage. En effet la vitesse du flot n'est pas régulière durant les six heures de montée. Il obtient son "plein régime" au cours de sa troisième et de sa quatrième.
A Od Joge, l'estran rocheux est granitique. Il est traversé par endroits de filons de roche grise. Ces filons correspondent à des conduits d'alimentation d'anciens édifices volcaniques.

Quelque part entre le Sillon du Talbert et Tréguier

Kermagen

Au bout de deux heures de marche environ après le Sillon de Talbert, on entre dans l'estuaire du Jaudy. Le contournement de cette embouchure, rive ouest et est comprises, totalise à peu près 20 kilomètres. La jonction entre la rive Est et Ouest se fait au grand pont qui jouxte la ville de Tréguier, où tous les commerces sont disponibles et où l'on peut s'offrir une pause bien méritée avant d'attaquer la rive Ouest. Ce parcours, appelé Circuit de Jaudy, est balisé, cela dit je vous conseille d'être particulièrement vigilant sur celui-ci, et d'être à l'affut de la moindre balise à chaque route, chemin, sentier, sente que vous rencontrez. Je l'ai déjà dit, mais je le répète : ce n'est pas une science exacte, mais si jamais vous ne voyez plus une balise après un kilomètre, il y a une forte probabilité que vous ayez loupé un détour, car des détours il y en a, et la plupart du temps, vous n'allez pas longer les rives de façon rectiligne. La raison principale est qu'il n'y a pas vraiment de sentier aménagé tout le long de cet estuaire, vous traverserez donc la campagne environnante sans jamais être trop loin des rives, même si vous ne les verrez pas toujours.
Autre chose, à de multiples endroits le sentier se divisera en deux, et des variantes vous seront proposées, bien souvent vous aurez le choix entre la variante marée haute et la variante marée basse. Je vous conseille vivement de toujours choisir celle de la marée haute, quelle que soit la situation. La variante marée basse, est, de par son nom, pas toujours praticable, et même quand elle l'est, on se retrouve à longer la rive elle-même et non pas un véritable sentier : c'est boueux et fangeux. Les variantes marée haute vous feront découvrir la campagne environnante qui n'est pas déplaisante, même si on fait plus de goudron, et offrira parfois quelques beaux points de vue.

Photo prise sur la rive Est du Jaudy. C'est la saison du colza.

Vue depuis la rive Est sur le hameau de la Roche Jaune, niché sur la rive Ouest du Jaudy. On le rejoindra dans 4 ou 5 heures de marche depuis ce point de vue.
Rallier le GR34 à Tréguier : le grand pont A Tréguier, tous commerces disponibles
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier (centre-ville) AIGUE MARINE HOTEL RESTAURANT SPA 5 Rue Marcellin Berthelot, (face au port de plaisance) 22220 TREGUIER aiguemarine-hotel.com
De Tréguier à La Roche Jaune : 2h

Tréguier a son lot de maisons à colombages.
Il n'y a pas vraiment de balisage à Tréguier. Une fois passé le grand pont, toujours prendre la route la plus proche de la rive. On retrouve le balisage au pont qui enjambe le Guindy.

Arrivée au petit port de la Roche Jaune
Rallier le GR34 à La Roche Jaune : café Pesked, dans le petit port A La Roche Jaune, juste un café
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier CHAMBRES D'HOTES DE KERHAUS 5 Chemin de Kerhaus 22220 PLOUGUIEL Site : chambres-de-kerhaus.fr
De La Roche Jaune à Pors Hir : 2h

On quitte l'estuaire du Jaudy pour retrouver la côte

Quelque part entre La Roche Jaune et Pors Hir

En s'approchant de Pors Hir, des ilôts rocheux aux formes variées commencent à émerger. On retrouve un peu le même relief qu'à l'embarcadère pour Bréhat.

Pors Hir
Rallier le GR34 à Pors Hir : le port A Pors Hir, aucun commerce
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier (centre-ville) GITE DE PORS HIR 16 La Plage Hent Pors Hir 22820 PLOUGRESCANT Site : http://porshir.strikingly.com/
De Pors Hir à Port-Blanc : 2h
L'étape de Pors Hir à Port-Blanc va surtout être marquée par une réserve naturelle appelée Le Gouffre.

Le sentier nous amenant au Gouffre

Réserve Naturelle "Le Gouffre"

Le site du Gouffre offre une belle mise en bouche avant la côte de Granit Rose, avec des rochers de grandes tailles aux formes intéressantes.

Réserve Naturelle "Le Gouffre"

Réserve Naturelle "Le Gouffre"

On passe de temps à autre devant des fermes biologiques.
Rallier le GR34 à Port-Blanc : Hotel-Restaurant Le Grand Hotel A Port-Blanc, un hôtel restaurant, Le Grand Hotel
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier LE GRAND HOTEL DE PORT BLANC 1 Boulevard de la Mer 22710 PENVENAN Site : grandhotelportblanc.com

Tréguier a son lot de maisons à colombages.
Il n'y a pas vraiment de balisage à Tréguier. Une fois passé le grand pont, toujours prendre la route la plus proche de la rive. On retrouve le balisage au pont qui enjambe le Guindy.

Arrivée au petit port de la Roche Jaune
Rallier le GR34 à La Roche Jaune : café Pesked, dans le petit port A La Roche Jaune, juste un café
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier CHAMBRES D'HOTES DE KERHAUS 5 Chemin de Kerhaus 22220 PLOUGUIEL Site : chambres-de-kerhaus.fr
De La Roche Jaune à Pors Hir : 2h

On quitte l'estuaire du Jaudy pour retrouver la côte

Quelque part entre La Roche Jaune et Pors Hir

En s'approchant de Pors Hir, des ilôts rocheux aux formes variées commencent à émerger. On retrouve un peu le même relief qu'à l'embarcadère pour Bréhat.

Pors Hir
Rallier le GR34 à Pors Hir : le port A Pors Hir, aucun commerce
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier (centre-ville) GITE DE PORS HIR 16 La Plage Hent Pors Hir 22820 PLOUGRESCANT Site : http://porshir.strikingly.com/
De Pors Hir à Port-Blanc : 2h
L'étape de Pors Hir à Port-Blanc va surtout être marquée par une réserve naturelle appelée Le Gouffre.

Le sentier nous amenant au Gouffre

Réserve Naturelle "Le Gouffre"

Le site du Gouffre offre une belle mise en bouche avant la côte de Granit Rose, avec des rochers de grandes tailles aux formes intéressantes.

Réserve Naturelle "Le Gouffre"

Réserve Naturelle "Le Gouffre"

On passe de temps à autre devant des fermes biologiques.
Rallier le GR34 à Port-Blanc : Hotel-Restaurant Le Grand Hotel A Port-Blanc, un hôtel restaurant, Le Grand Hotel
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier LE GRAND HOTEL DE PORT BLANC 1 Boulevard de la Mer 22710 PENVENAN Site : grandhotelportblanc.com
De Port-Blanc à Perros-Guirec(Port) : 3h30

Le site de Port-Blanc. Port-Blanc était jadis un havre pour marins. Les moines de Grande-Bretagne y trouvèrent aussi refuge pour ensuite s'installer à l'intérieur des terres.

La plage de Trestel

Après environ deux heures depuis Port-Blanc, on aperçoit Perros-Guirec.

Arrivée au port de Perros-Guirec. Le port de la ville est doté d'un bassin à flot et accueille aussi bien les marins pêcheurs que les plaisanciers. Un bassin de rétention d'eau jouxtant le bassin à flot, le Linkin, anciennement bassin de chasse, a été transformé en aire d'activités nautiques.

Un bar flottant pour une pause sympa dans le port.
Rallier le GR34 à Perros-Guirec(port): Crêperie Les Vieux Grééments A Perros-Guirec(port), tous les commerces
De Perros-Guirec(Port) à Perros-Guirec(Plage de Trestraou) : 1h30
J'ai été un peu déçu par la ville de Perros-Guirec, car j'en avais beaucoup entendu parler, et je m'attendais à un certain charme, mais au final ce n'est pas une ville qui se dégage vraiment des autres. Je parle seulement de la ville elle-même et non pas des alentours de celle-ci qui vont s'avérer magnifiques, car encore quelques kilomètres et nous entrons dans la côte de Granit Rose.
J'ai trouvé le balisage très approximatif dans la ville. Pour aller du port jusqù'à la plage de Trestraou, je vous conseille de suivre les routes qui longent la côte et votre sens de l'orientation plutôt que les balises. Compter environ une heure trente du port à plage de Trestraou.

La plage de Trestignel

Panorama entre la plage de Trestignel et la plage de Trestraou

La plage de Trestraou. La plus belle de Perros.

La plage de Trestraou. C'est de cette plage qu'on embarque pour visiter les Sept-Îles qui l'environnent, parmi lesquelles « l'Île aux Oiseaux » (l'Île Rouzic), inhabitée, mais où résident goélands et fous de Bassan.
Rallier le GR34 à Perros-Guirec(plage de Trestraou) : le casino A Perros-Guirec(plage de Trestraou), tous les commerces

Le site de Port-Blanc. Port-Blanc était jadis un havre pour marins. Les moines de Grande-Bretagne y trouvèrent aussi refuge pour ensuite s'installer à l'intérieur des terres.

La plage de Trestel

Après environ deux heures depuis Port-Blanc, on aperçoit Perros-Guirec.

Arrivée au port de Perros-Guirec. Le port de la ville est doté d'un bassin à flot et accueille aussi bien les marins pêcheurs que les plaisanciers. Un bassin de rétention d'eau jouxtant le bassin à flot, le Linkin, anciennement bassin de chasse, a été transformé en aire d'activités nautiques.

Un bar flottant pour une pause sympa dans le port.
Rallier le GR34 à Perros-Guirec(port): Crêperie Les Vieux Grééments A Perros-Guirec(port), tous les commerces
De Perros-Guirec(Port) à Perros-Guirec(Plage de Trestraou) : 1h30
J'ai été un peu déçu par la ville de Perros-Guirec, car j'en avais beaucoup entendu parler, et je m'attendais à un certain charme, mais au final ce n'est pas une ville qui se dégage vraiment des autres. Je parle seulement de la ville elle-même et non pas des alentours de celle-ci qui vont s'avérer magnifiques, car encore quelques kilomètres et nous entrons dans la côte de Granit Rose.
J'ai trouvé le balisage très approximatif dans la ville. Pour aller du port jusqù'à la plage de Trestraou, je vous conseille de suivre les routes qui longent la côte et votre sens de l'orientation plutôt que les balises. Compter environ une heure trente du port à plage de Trestraou.

La plage de Trestignel

Panorama entre la plage de Trestignel et la plage de Trestraou

La plage de Trestraou. La plus belle de Perros.

La plage de Trestraou. C'est de cette plage qu'on embarque pour visiter les Sept-Îles qui l'environnent, parmi lesquelles « l'Île aux Oiseaux » (l'Île Rouzic), inhabitée, mais où résident goélands et fous de Bassan.
Rallier le GR34 à Perros-Guirec(plage de Trestraou) : le casino A Perros-Guirec(plage de Trestraou), tous les commerces
Résumé des étapes de la partie E
De Paimpol à Ploubazlanec(Perros-Hamon) : 0h45 De Ploubazlanec(Perros-Hamon) à l'Arcouest (Embarcadere pour Bréhat): 1h De l'Arcouest (Embarcadere pour Bréhat) à Loguivy-de-la-Mer: 1h30 De Loguivy-de-la-Mer à Lézardrieux : 2h45 De Lézardrieux à Lanmodez(Porz-Guyon) : 2h30 De Lanmodez(Porz-Guyon) au Sillon de Talbert : 2h Du Sillon de Talbert à Tréguier : 5h De Tréguier à La Roche Jaune : 2h De La Roche Jaune à Pors Hir : 2h De Pors Hir à Port-Blanc : 2h De Port-Blanc à Perros-Guirec(Port) : 3h30 De Perros-Guirec(Port) à Perros-Guirec(Plage de Trestraou) : 1h30
TOTAL : 26h30 de marche pour 112km
Mes coups de coeur : - L'île de Bréhat - La Réserve Naturelle "Le Gouffre" - La plage de Trestraou à Perros-Guirec
De Paimpol à Ploubazlanec(Perros-Hamon) : 0h45 De Ploubazlanec(Perros-Hamon) à l'Arcouest (Embarcadere pour Bréhat): 1h De l'Arcouest (Embarcadere pour Bréhat) à Loguivy-de-la-Mer: 1h30 De Loguivy-de-la-Mer à Lézardrieux : 2h45 De Lézardrieux à Lanmodez(Porz-Guyon) : 2h30 De Lanmodez(Porz-Guyon) au Sillon de Talbert : 2h Du Sillon de Talbert à Tréguier : 5h De Tréguier à La Roche Jaune : 2h De La Roche Jaune à Pors Hir : 2h De Pors Hir à Port-Blanc : 2h De Port-Blanc à Perros-Guirec(Port) : 3h30 De Perros-Guirec(Port) à Perros-Guirec(Plage de Trestraou) : 1h30
TOTAL : 26h30 de marche pour 112km
Mes coups de coeur : - L'île de Bréhat - La Réserve Naturelle "Le Gouffre" - La plage de Trestraou à Perros-Guirec
HORS SENTIER : LA RESERVE NATURELLE DES SEPT ILES
A l'instar de l'île de Bréhat, cette activité ne fait pas partie du sentier, mais étant arrivé sur les côtes de Perros-Guirec, j'ai décidé de faire l'excursion pour la Réserve Naturelle des Sept Iles. Ce site fait face à la plage de Trestraou (Perros-Guirec), et la compagnie Armor Navigation y organise des excursions quasi-quotidiennement. L'agence se situe à l'extrémité ouest de la plage de Trestraou, et le bateau part du même endroit.

La réserve naturelle des Sept-Îles est un petit archipel situé au nord de Perros-Guirec. Classée en 1976, c'est la plus ancienne et la plus importante réserve ornithologique privée de France. Elle fut créée en 1912 en réaction au massacre des macareux. Elle accueille essentiellement des oiseaux de mer, Fous de Bassan, cormorans et alcidés (macareux, pingouins torda, guillemots de Troïl) et est également un site de reproduction du phoque gris. L'archipel abrite près de 22 000 couples d'une douzaine d'espèces d'oiseaux marins, dont 7500 Fous de Bassan.

La réserve naturelle est administrée depuis 1912 par la LPO (Ligue pour la protection des oiseaux) avec l'accord de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage. La LPO gère aussi la station ornithologique de l’Île-Grande où elle propose expositions, liaisons vidéo avec la réserve, et visites guidées.

Nous arrivons en premier lieu au versant Nord de l'île Rouzic, où niche une énorme colonie de Fous de Bassans. Le versant est littéralement tapissé de points blancs.
L'île Rouzic est le seul point de nidification en France pour le Fou de bassan (21 880 couples de janvier à septembre) ainsi que pour la quasi-totalité des Macareux moines (200 couples en 20113, de mars à juillet), Puffin des Anglais (157 couples), et Pingouin torda (32 couples de février à juillet).

Le Fou de Bassan fait partie de la famille des sulidés. Cet excellent plongeur se nourrit de poissons et céphalopodes ; il est indigène à l'Atlantique Nord. C’est le plus gros des oiseaux de mer d'Europe.
Le guide nous informe que les fous se rendent régulièrement jusqu'aux côtes anglaises pour se nourrir, il faut dire qu'ils peuvent parcourir quotidiennement une distance d'au moins 450 kilomètres.

Très spectaculaires à observer, les Fous de Bassan planent haut dans les airs avant de plonger comme des flèches dans la mer à grande vitesse, de l'ordre de 90 km/h, lorsqu'ils aperçoivent une proie (sa vue est si perçante que cet oiseau repère un banc de poissons à 40 mètres de hauteur). Une fois sous l'eau, il attrape son poisson et n'a plus qu'à l'avaler, avant même de regagner la surface. Ils remontent donc toujours le bec vide, ce qui leur a valu cette appellation de « fou », par les premiers pêcheurs qui les observèrent. Les fous de Bassan nichent en colonies denses sur les falaises et les îles rocheuses, d'avril jusqu'à septembre. Puisqu'il n'y a pas de différence entre le mâle et la femelle, les partenaires reconnaissent mieux leur nid, plutôt que leur partenaire. Ceux-ci peuvent rester ensemble pour la vie, à condition que chacun retourne sur le même territoire chaque année. La femelle y pond un seul œuf blanc bleuté, que les deux partenaires couvent à tour de rôle pendant environ 44 jours.
La progéniture du fou de Bassan est dite nidicole. Le poussin naît donc nu et très vulnérable. Nourri par ses parents pendant 90 jours, le jeune fou de Bassan passe de 70 grammes à la naissance à 4 kilos. Il vivra de 16 à 20 ans.

Nous contournons l'île, c'est là que viennent se présenter un petit groupe de Macareux Moines. Ceux-ci se laisseront difficilement immortaliser.
Le Macareux moine, également dit « perroquet de mer », est une espèce d'oiseau marin pélagique nord-atlantique qui vit en haute mer, sauf lors de sa reproduction qui le contraint à rejoindre la terre ferme où il niche sur les pentes enherbées, les îles ou sur des falaises (insulaires ou continentales). Cet oiseau peu farouche et curieux, très grégaire en période de nidification, marche et sautille d'une manière souvent jugée comique et malhabile, en dodelinant de la tête. Il vole très mal, mais est un excellent nageur, capable de longues apnées. Bien protégé du froid par une bonne couche de graisse, il est particulièrement adapté à la pêche sous-marine, qu'il pratique habilement souvent à plus de 15 mètres sous la surface par petits groupe de deux ou trois oiseaux.
En 1912, la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest organise des safaris dont l'objet est de tirer sur les macareux moines qui colonisent les Sept-Îles. En 2 ans, leur nombre passe ainsi de 20 000 à 2 000 oiseaux. Une poignée d'amoureux de la nature s'en émeut et obtient que la chasse des oiseaux soit officiellement interdite sur l'archipel. La première réserve ornithologique privée est créée cette même année sous le nom de Site naturel protégé. Elle devient donc en 1976 une Réserve naturelle. Les marées noires de 1966, 1978, et 1999 n'ont rien arrangé à la survie de cette espèce.

Nous aurons ensuite la chance d'apercevoir un Pingouin Torda. Appelé aussi Petit Pingouin, il fait partie de la famille des alcidés.
L’alimentation du petit pingouin est exclusivement halieutique. Ils pêchent sous l’eau des poissons comme le lançon, le hareng et le capelan, mais également des crustacés et parfois des vers marins. Le plongeon s’effectue exclusivement depuis la surface de l’eau, et jamais en vol. D’une durée d’environ une minute, il emmène le petit pingouin jusqu’à des profondeurs de 5 à 7 mètres, allant parfois jusqu’à 15 m. Sous l’eau, il poursuit ses proies en se propulsant avec ses ailes.

Vient ensuite le tour des Guillemots de Troil, de la famille des alcidés à l'instar du Pingouin Torda.
Le guillemot est une espèce pélagique, qui passe presque tout son temps en mer, sauf pendant la période de reproduction. Il cherche sa nourriture en « volant » littéralement sous l'eau à l'aide de ses puissantes ailes. Il se nourrit surtout de petits poissons de banc, mais aussi de quelques crustacés, de vers marins et de calmars. Il plonge souvent jusqu'à 30 m de profondeur, mais on a enregistré des plongeons de plus de 150 m.Cet oiseau niche généralement en colonies denses et pond son unique œuf directement sur le roc ou le sol.
Le guillemot de Troïl s'installe volontiers en colonies à mi-hauteur des falaises.
On ne trouve plus en France que 150 couples, de la sous-espèce Uria aalge albionis, confinés aux côtes nord de la Bretagne, où la pollution pétrolière les menace gravement. Aux îles Britanniques, c'est, avec 570 000 couples nicheurs, l'oiseau de mer le plus commun. Après quelques migrations vers le sud, les adultes deviennent presque sédentaires.

En quittant l'île Rouzic, nous admirons le versant Sud, tout aussi impressionant que celui du nord en termes de population.

Avant la fin de l'excursion, nous longeons l'île aux Moines qui possède un phare et un fort du xviiie siècle, avant de rejoindre la terre ferme.
Nous verrons aussi quelques phoques gris que je n'ai pas pu photographier à cause de leur furtivité. La colonie de phoques serait, parait-il de 30 individus.
Pendant le trajet retour, le guide nous explique que, bien que nous ayons eu de la chance de visualiser quelques espèces, nous n'en n'avons pas vu la totalité.
Outre les espèces vues, on compte aussi d'autres nicheurs comme le Goéland argenté (1 406 couples de décembre à septembre), le Goéland brun (643 couples), le Cormoran huppé (373 couples de décembre à août), , le Fulmar Boréal (85 couples de décembre à septembre), la Sterne pierregarin (40 couples), l'Huitrier pie (75 couples), et la Mouette tridactyle.
A l'instar de l'île de Bréhat, cette activité ne fait pas partie du sentier, mais étant arrivé sur les côtes de Perros-Guirec, j'ai décidé de faire l'excursion pour la Réserve Naturelle des Sept Iles. Ce site fait face à la plage de Trestraou (Perros-Guirec), et la compagnie Armor Navigation y organise des excursions quasi-quotidiennement. L'agence se situe à l'extrémité ouest de la plage de Trestraou, et le bateau part du même endroit.

La réserve naturelle des Sept-Îles est un petit archipel situé au nord de Perros-Guirec. Classée en 1976, c'est la plus ancienne et la plus importante réserve ornithologique privée de France. Elle fut créée en 1912 en réaction au massacre des macareux. Elle accueille essentiellement des oiseaux de mer, Fous de Bassan, cormorans et alcidés (macareux, pingouins torda, guillemots de Troïl) et est également un site de reproduction du phoque gris. L'archipel abrite près de 22 000 couples d'une douzaine d'espèces d'oiseaux marins, dont 7500 Fous de Bassan.

La réserve naturelle est administrée depuis 1912 par la LPO (Ligue pour la protection des oiseaux) avec l'accord de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage. La LPO gère aussi la station ornithologique de l’Île-Grande où elle propose expositions, liaisons vidéo avec la réserve, et visites guidées.

Nous arrivons en premier lieu au versant Nord de l'île Rouzic, où niche une énorme colonie de Fous de Bassans. Le versant est littéralement tapissé de points blancs.
L'île Rouzic est le seul point de nidification en France pour le Fou de bassan (21 880 couples de janvier à septembre) ainsi que pour la quasi-totalité des Macareux moines (200 couples en 20113, de mars à juillet), Puffin des Anglais (157 couples), et Pingouin torda (32 couples de février à juillet).

Le Fou de Bassan fait partie de la famille des sulidés. Cet excellent plongeur se nourrit de poissons et céphalopodes ; il est indigène à l'Atlantique Nord. C’est le plus gros des oiseaux de mer d'Europe.
Le guide nous informe que les fous se rendent régulièrement jusqu'aux côtes anglaises pour se nourrir, il faut dire qu'ils peuvent parcourir quotidiennement une distance d'au moins 450 kilomètres.

Très spectaculaires à observer, les Fous de Bassan planent haut dans les airs avant de plonger comme des flèches dans la mer à grande vitesse, de l'ordre de 90 km/h, lorsqu'ils aperçoivent une proie (sa vue est si perçante que cet oiseau repère un banc de poissons à 40 mètres de hauteur). Une fois sous l'eau, il attrape son poisson et n'a plus qu'à l'avaler, avant même de regagner la surface. Ils remontent donc toujours le bec vide, ce qui leur a valu cette appellation de « fou », par les premiers pêcheurs qui les observèrent. Les fous de Bassan nichent en colonies denses sur les falaises et les îles rocheuses, d'avril jusqu'à septembre. Puisqu'il n'y a pas de différence entre le mâle et la femelle, les partenaires reconnaissent mieux leur nid, plutôt que leur partenaire. Ceux-ci peuvent rester ensemble pour la vie, à condition que chacun retourne sur le même territoire chaque année. La femelle y pond un seul œuf blanc bleuté, que les deux partenaires couvent à tour de rôle pendant environ 44 jours.
La progéniture du fou de Bassan est dite nidicole. Le poussin naît donc nu et très vulnérable. Nourri par ses parents pendant 90 jours, le jeune fou de Bassan passe de 70 grammes à la naissance à 4 kilos. Il vivra de 16 à 20 ans.

Nous contournons l'île, c'est là que viennent se présenter un petit groupe de Macareux Moines. Ceux-ci se laisseront difficilement immortaliser.
Le Macareux moine, également dit « perroquet de mer », est une espèce d'oiseau marin pélagique nord-atlantique qui vit en haute mer, sauf lors de sa reproduction qui le contraint à rejoindre la terre ferme où il niche sur les pentes enherbées, les îles ou sur des falaises (insulaires ou continentales). Cet oiseau peu farouche et curieux, très grégaire en période de nidification, marche et sautille d'une manière souvent jugée comique et malhabile, en dodelinant de la tête. Il vole très mal, mais est un excellent nageur, capable de longues apnées. Bien protégé du froid par une bonne couche de graisse, il est particulièrement adapté à la pêche sous-marine, qu'il pratique habilement souvent à plus de 15 mètres sous la surface par petits groupe de deux ou trois oiseaux.
En 1912, la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest organise des safaris dont l'objet est de tirer sur les macareux moines qui colonisent les Sept-Îles. En 2 ans, leur nombre passe ainsi de 20 000 à 2 000 oiseaux. Une poignée d'amoureux de la nature s'en émeut et obtient que la chasse des oiseaux soit officiellement interdite sur l'archipel. La première réserve ornithologique privée est créée cette même année sous le nom de Site naturel protégé. Elle devient donc en 1976 une Réserve naturelle. Les marées noires de 1966, 1978, et 1999 n'ont rien arrangé à la survie de cette espèce.

Nous aurons ensuite la chance d'apercevoir un Pingouin Torda. Appelé aussi Petit Pingouin, il fait partie de la famille des alcidés.
L’alimentation du petit pingouin est exclusivement halieutique. Ils pêchent sous l’eau des poissons comme le lançon, le hareng et le capelan, mais également des crustacés et parfois des vers marins. Le plongeon s’effectue exclusivement depuis la surface de l’eau, et jamais en vol. D’une durée d’environ une minute, il emmène le petit pingouin jusqu’à des profondeurs de 5 à 7 mètres, allant parfois jusqu’à 15 m. Sous l’eau, il poursuit ses proies en se propulsant avec ses ailes.

Vient ensuite le tour des Guillemots de Troil, de la famille des alcidés à l'instar du Pingouin Torda.
Le guillemot est une espèce pélagique, qui passe presque tout son temps en mer, sauf pendant la période de reproduction. Il cherche sa nourriture en « volant » littéralement sous l'eau à l'aide de ses puissantes ailes. Il se nourrit surtout de petits poissons de banc, mais aussi de quelques crustacés, de vers marins et de calmars. Il plonge souvent jusqu'à 30 m de profondeur, mais on a enregistré des plongeons de plus de 150 m.Cet oiseau niche généralement en colonies denses et pond son unique œuf directement sur le roc ou le sol.
Le guillemot de Troïl s'installe volontiers en colonies à mi-hauteur des falaises.
On ne trouve plus en France que 150 couples, de la sous-espèce Uria aalge albionis, confinés aux côtes nord de la Bretagne, où la pollution pétrolière les menace gravement. Aux îles Britanniques, c'est, avec 570 000 couples nicheurs, l'oiseau de mer le plus commun. Après quelques migrations vers le sud, les adultes deviennent presque sédentaires.

En quittant l'île Rouzic, nous admirons le versant Sud, tout aussi impressionant que celui du nord en termes de population.

Avant la fin de l'excursion, nous longeons l'île aux Moines qui possède un phare et un fort du xviiie siècle, avant de rejoindre la terre ferme.
Nous verrons aussi quelques phoques gris que je n'ai pas pu photographier à cause de leur furtivité. La colonie de phoques serait, parait-il de 30 individus.
Pendant le trajet retour, le guide nous explique que, bien que nous ayons eu de la chance de visualiser quelques espèces, nous n'en n'avons pas vu la totalité.
Outre les espèces vues, on compte aussi d'autres nicheurs comme le Goéland argenté (1 406 couples de décembre à septembre), le Goéland brun (643 couples), le Cormoran huppé (373 couples de décembre à août), , le Fulmar Boréal (85 couples de décembre à septembre), la Sterne pierregarin (40 couples), l'Huitrier pie (75 couples), et la Mouette tridactyle.
PARTIE F : PERROS-GUIREC – LOCQUIREC - 104 km
Vous pouvez visualiser le circuit ici: https://www.gr-infos.com/gr34f.htm

Vous pouvez visualiser le circuit ici: https://www.gr-infos.com/gr34f.htm

De Perros-Guirec(plage de Trestraou) à Ploumanach(port) : 1h15

Une fois sorti de la plage de Trestraou et de Perros-Guirec, après une petite demi-heure, on va avoir le droit à un sentier parfaitement aménagé, et surtout à cette vue qui annonce le début de la célèbre Côte de Granit Rose.

La Côte de Granit Rose s'étend sur 10 km sur les communes de Perros-Guirec, Trégastel, Pleumeur-Bodou et Trébeurden. Elle forme un arc partant à l'est de Ploumanac'h, la Clarté (commune de Perros-guirec), l'Île Renote, le Coz-Porz, la grève Blanche (commune de Trégastel) jusqu'à l'Île Milliau (commune de Trébeurden) à l'ouest.

En dehors de sa couleur caractéristique, la côte est parsemée d'amas chaotiques.

Il existe trois côtes de granite rose dans le monde, une en Bretagne, une en Corse (calanques de Piana) et une en Chine, ce qui en fait donc une destination de vacances assez prisée. Les îles faisant face à la côte (archipel des Sept-Îles) sont peuplées d'espèces d'oiseaux rares et protégées ce qui fait du canton de Perros-Guirec un site vacancier écotouristique de renommée nationale.

Le granite de cette côte tient sa couleur unique de la combinaison de trois minéraux distincts présents dans le granite : le mica, qui lui donne sa couleur noire, le feldspath qui lui donne sa couleur rose, et le quartz avec sa teinte grise translucide caractéristique. Le feldspath est d'ordinaire blanc, si bien que les granites sont plutôt gris vus de loin généralement.
Cette couleur rose est plus précisément due soit à la présence d'impuretés d'hématite dans le réseau cristallin du feldspath alcalin (microcline, anorthose) qui apparaît dans le réservoir mantellique, soit à un phénomène d'autométasomatisme, avec circulations de fluides riches en fer, en fin de cristallisation dans le réservoir magmatique. La nuance de rose dépend du degré d'oxydation du feldspath14.

Le phare de Mean Ruz, un bâtiment construit en granite rose. Il indique l'entrée de la passe menant au port de Ploumanac'h.
Le phare tire son nom usuel du village voisin de Ploumanac'h signifiant en français la « mare du moine ». Le nom officiel « phare de Mean Ruz » est issu d'une cacographie de l'expression bretonne Maen Ruz, signifiant pierre rouge.
Le premier phare de Ploumanac’h date de 1860. Détruit par les troupes allemandes le 4 août 1944, il a été remplacé par le phare actuel en 1946. De nuit, il est repérable grâce à son feu rouge à occultations avec un secteur blanc. Cette dernière couleur n'étant visible qu'entre l'île Tomé et l'île Rouzic. La version actuelle a été construite par Martin et frère selon les plans des architectes Henry Auffret et Hardion. Ces derniers ont dû travailler de concert avec les Beaux Arts pour construire la tour en granite rose de La Clarté, de manière qu'il s'harmonise avec le cadre environnant, classé et protégé peu avant la guerre. Les mosaïques intérieures sont l’œuvre de l'artiste Odorico.

Un des gardiens de la Côte de Granit Rose
En 2015, le bourg de Ploumanach est désigné « village préféré des Français » à la suite d'un concours organisé par France 2.

L'Anse Saint-Guirec

Le chateau de Costaérès, situé sur l'île du même nom C’est en fait un gros manoir de style néo-médiéval caractéristique des grandes maisons de villégiature de la fin du xixe siècle sur la côte de granit rose. Celui-ci a été édifié sur un îlot acheté par Bruno Abakanowicz (appelé aussi Bruno Abdank, qui a construit un peu plus tard vers 1896 l'Hôtel Bellevue à Ploumanac'h), ingénieur et mathématicien d'origine polonaise à la fin de l’été 1892 au douanier René Le Brozec, un Perrosien qui y cultivait des pommes de terre et faisait sécher du lichen et du poisson. La transaction de l’époque fut de 0,25 franc le mètre carré. Il a été achevé vers 1896 par l'ingénieur Lanmoniez et l'entrepreneur lannionnais Pierre Le Tensorer.
L'image de ce château sur son îlot est souvent utilisée pour illustrer cartes postales et guides touristiques de la Côte de granit rose, des Côtes-d'Armor et de la Bretagne.

L'oratoire de Saint-Guirec situé lui-aussi sur l'anse de Saint-Guirec. Dédié à saint Guirec, ce monument religieux se compose d'une petite construction en forme de niche abritant une statue du saint en habits d'évêque.Le socle porte la mention Saint-Guirec, Pedet e (vit) domp qui signifie « Saint-Guirec, priez pour nous ». La légende veut que les jeunes filles célibataires piquent des aiguilles de pin sur le nez du saint. Si, une fois la marée haute passée, l'aiguille reste plantée, cela veut dire que le vœu de mariage sera exaucé avant la fin de l'année.
Rallier le GR34 à Ploumanach(port) : Crêperie Le Bistrot du Port A Ploumanach(port), plusieurs restaurants-crêperies
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : dans le port HOTEL DES ROCHERS Port de Ploumanac’h 70 Chemin de la Pointe 22700 PERROS-GUIREC hotel-desrochers-perros.com
02 96 91 67 54

Une fois sorti de la plage de Trestraou et de Perros-Guirec, après une petite demi-heure, on va avoir le droit à un sentier parfaitement aménagé, et surtout à cette vue qui annonce le début de la célèbre Côte de Granit Rose.

La Côte de Granit Rose s'étend sur 10 km sur les communes de Perros-Guirec, Trégastel, Pleumeur-Bodou et Trébeurden. Elle forme un arc partant à l'est de Ploumanac'h, la Clarté (commune de Perros-guirec), l'Île Renote, le Coz-Porz, la grève Blanche (commune de Trégastel) jusqu'à l'Île Milliau (commune de Trébeurden) à l'ouest.

En dehors de sa couleur caractéristique, la côte est parsemée d'amas chaotiques.

Il existe trois côtes de granite rose dans le monde, une en Bretagne, une en Corse (calanques de Piana) et une en Chine, ce qui en fait donc une destination de vacances assez prisée. Les îles faisant face à la côte (archipel des Sept-Îles) sont peuplées d'espèces d'oiseaux rares et protégées ce qui fait du canton de Perros-Guirec un site vacancier écotouristique de renommée nationale.

Le granite de cette côte tient sa couleur unique de la combinaison de trois minéraux distincts présents dans le granite : le mica, qui lui donne sa couleur noire, le feldspath qui lui donne sa couleur rose, et le quartz avec sa teinte grise translucide caractéristique. Le feldspath est d'ordinaire blanc, si bien que les granites sont plutôt gris vus de loin généralement.
Cette couleur rose est plus précisément due soit à la présence d'impuretés d'hématite dans le réseau cristallin du feldspath alcalin (microcline, anorthose) qui apparaît dans le réservoir mantellique, soit à un phénomène d'autométasomatisme, avec circulations de fluides riches en fer, en fin de cristallisation dans le réservoir magmatique. La nuance de rose dépend du degré d'oxydation du feldspath14.

Le phare de Mean Ruz, un bâtiment construit en granite rose. Il indique l'entrée de la passe menant au port de Ploumanac'h.
Le phare tire son nom usuel du village voisin de Ploumanac'h signifiant en français la « mare du moine ». Le nom officiel « phare de Mean Ruz » est issu d'une cacographie de l'expression bretonne Maen Ruz, signifiant pierre rouge.
Le premier phare de Ploumanac’h date de 1860. Détruit par les troupes allemandes le 4 août 1944, il a été remplacé par le phare actuel en 1946. De nuit, il est repérable grâce à son feu rouge à occultations avec un secteur blanc. Cette dernière couleur n'étant visible qu'entre l'île Tomé et l'île Rouzic. La version actuelle a été construite par Martin et frère selon les plans des architectes Henry Auffret et Hardion. Ces derniers ont dû travailler de concert avec les Beaux Arts pour construire la tour en granite rose de La Clarté, de manière qu'il s'harmonise avec le cadre environnant, classé et protégé peu avant la guerre. Les mosaïques intérieures sont l’œuvre de l'artiste Odorico.

Un des gardiens de la Côte de Granit Rose

En 2015, le bourg de Ploumanach est désigné « village préféré des Français » à la suite d'un concours organisé par France 2.

L'Anse Saint-Guirec

Le chateau de Costaérès, situé sur l'île du même nom C’est en fait un gros manoir de style néo-médiéval caractéristique des grandes maisons de villégiature de la fin du xixe siècle sur la côte de granit rose. Celui-ci a été édifié sur un îlot acheté par Bruno Abakanowicz (appelé aussi Bruno Abdank, qui a construit un peu plus tard vers 1896 l'Hôtel Bellevue à Ploumanac'h), ingénieur et mathématicien d'origine polonaise à la fin de l’été 1892 au douanier René Le Brozec, un Perrosien qui y cultivait des pommes de terre et faisait sécher du lichen et du poisson. La transaction de l’époque fut de 0,25 franc le mètre carré. Il a été achevé vers 1896 par l'ingénieur Lanmoniez et l'entrepreneur lannionnais Pierre Le Tensorer.
L'image de ce château sur son îlot est souvent utilisée pour illustrer cartes postales et guides touristiques de la Côte de granit rose, des Côtes-d'Armor et de la Bretagne.

L'oratoire de Saint-Guirec situé lui-aussi sur l'anse de Saint-Guirec. Dédié à saint Guirec, ce monument religieux se compose d'une petite construction en forme de niche abritant une statue du saint en habits d'évêque.Le socle porte la mention Saint-Guirec, Pedet e (vit) domp qui signifie « Saint-Guirec, priez pour nous ». La légende veut que les jeunes filles célibataires piquent des aiguilles de pin sur le nez du saint. Si, une fois la marée haute passée, l'aiguille reste plantée, cela veut dire que le vœu de mariage sera exaucé avant la fin de l'année.
Rallier le GR34 à Ploumanach(port) : Crêperie Le Bistrot du Port A Ploumanach(port), plusieurs restaurants-crêperies
*****HEBERGEMENT***** Sur le sentier : dans le port HOTEL DES ROCHERS Port de Ploumanac’h 70 Chemin de la Pointe 22700 PERROS-GUIREC hotel-desrochers-perros.com
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This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rentals kept making me postpone the project.
And then, everything fell into place—I told myself, now’s the time!
Preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not? Yes, in the end.
Pre-book or play it by ear? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela on this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (‘Beefsteak’ for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical info.
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You can post your personal photos in the following thread: https://voyageforum.com/forum/quelque-part-en-thailande-d10655574/
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.

I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
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There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.

I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
Preamble
June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.

In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.

In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

March 2nd — Departure by bus from Latour at 6:50 AM. The journey isn’t direct: we pass through Elne then Corneilla. In Perpignan, I switch to a BlablaBus heading to Barcelona’s northern bus station. Before reaching Le Perthus, French police stop us to check IDs. Several people aren’t in order, but after about fifteen minutes, we’re on our way again. We’re checked again at La Jonquera: this time, the wait lasts almost forty-five minutes while police identify those in violation and wait for a vehicle to pick them up. The driver then tries to make up for lost time; we finally arrive at our destination half an hour late.
I quickly head to the Arc de Triomphe metro station, located 200 meters away: you have to cross the bridge along the bus parking lot, then walk through a large garden; the station is on the right before the garden entrance. The trip to the airport isn’t direct: I have to change at Tomasso and take the line to the airport, where I arrive at 1 PM.
At the Emirates counter, I learn my flight was just canceled due to the war in Iran; they offer me another flight for the next day. I have to wait at the airport until 7 PM before being taken to a hotel; the next morning, I’ll take a flight to Vienna (with an 8-hour layover), then an Air India flight to Delhi, and finally a flight to Kolkata. I agree: I don’t know Vienna, so it’ll be an unexpected discovery.
At 7 PM, a small group is taken to the hotel, 35 minutes from the airport, where we’re served a light dinner upon arrival.
March 3rd — A taxi picks me up at 6:30 AM; the flight to Vienna takes off at 9:30 AM and arrives at noon. I’m free until 7 PM; the metro is direct to the city center. The weather is pleasant and not too cold, luckily, since my clothes are light.
When I exit the metro, I spot the St. Stephen’s Cathedral tower in the distance and approach it: the roof, made of glazed tiles, is remarkable.

Entry is free, and the interior, a mix of Gothic and Baroque styles in the center, is stunning.

Not far from there is St. Anne’s Church

, also Baroque, adorned with beautiful frescoes

—a music concert adds an enchanting atmosphere to the visit. I continue my walk at random through the pedestrian streets lined with magnificent buildings: I’m charmed by the city.



Before heading back to the airport, I stop at a lovely tea salon. My flight will eventually leave with a delay.
Wednesday, March 4th — Delhi and a little luggage scare We arrive in Delhi shortly after noon. Immigration is quick, and good news: my bag was checked through from Barcelona to Kolkata. I head to the connecting terminal and arrive half an hour before boarding: the flight goes smoothly. Upon arrival, the luggage comes out quickly… except mine. After filing a report, I’m told my bag is in Delhi—I have to retrieve it before taking another flight. I didn’t know (or had forgotten): with the delays, I wouldn’t have had time to pick it up and make the connection.
I take a taxi to the Ichamati Hotel. The welcome is warm, and the room is clean but very small. Without my bag, I feel a bit lost—I have nothing to change into.
Tonight, I’m dining with Raja and his friends at a beautiful restaurant, an old colonial house turned into a hotel.


We’re happy to see each other and have a comforting evening together.
I quickly head to the Arc de Triomphe metro station, located 200 meters away: you have to cross the bridge along the bus parking lot, then walk through a large garden; the station is on the right before the garden entrance. The trip to the airport isn’t direct: I have to change at Tomasso and take the line to the airport, where I arrive at 1 PM.
At the Emirates counter, I learn my flight was just canceled due to the war in Iran; they offer me another flight for the next day. I have to wait at the airport until 7 PM before being taken to a hotel; the next morning, I’ll take a flight to Vienna (with an 8-hour layover), then an Air India flight to Delhi, and finally a flight to Kolkata. I agree: I don’t know Vienna, so it’ll be an unexpected discovery.
At 7 PM, a small group is taken to the hotel, 35 minutes from the airport, where we’re served a light dinner upon arrival.
March 3rd — A taxi picks me up at 6:30 AM; the flight to Vienna takes off at 9:30 AM and arrives at noon. I’m free until 7 PM; the metro is direct to the city center. The weather is pleasant and not too cold, luckily, since my clothes are light.
When I exit the metro, I spot the St. Stephen’s Cathedral tower in the distance and approach it: the roof, made of glazed tiles, is remarkable.

Entry is free, and the interior, a mix of Gothic and Baroque styles in the center, is stunning.

Not far from there is St. Anne’s Church

, also Baroque, adorned with beautiful frescoes

—a music concert adds an enchanting atmosphere to the visit. I continue my walk at random through the pedestrian streets lined with magnificent buildings: I’m charmed by the city.



Before heading back to the airport, I stop at a lovely tea salon. My flight will eventually leave with a delay.
Wednesday, March 4th — Delhi and a little luggage scare We arrive in Delhi shortly after noon. Immigration is quick, and good news: my bag was checked through from Barcelona to Kolkata. I head to the connecting terminal and arrive half an hour before boarding: the flight goes smoothly. Upon arrival, the luggage comes out quickly… except mine. After filing a report, I’m told my bag is in Delhi—I have to retrieve it before taking another flight. I didn’t know (or had forgotten): with the delays, I wouldn’t have had time to pick it up and make the connection.
I take a taxi to the Ichamati Hotel. The welcome is warm, and the room is clean but very small. Without my bag, I feel a bit lost—I have nothing to change into.
Tonight, I’m dining with Raja and his friends at a beautiful restaurant, an old colonial house turned into a hotel.


We’re happy to see each other and have a comforting evening together.
I'm starting my first travel journal since VF reopened!
This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.
First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.
I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.
For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.
The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.
So, we're going to explore this area!
We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!
We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.
We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.
First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.
I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.
For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.
The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.
So, we're going to explore this area!
We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!
We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.
We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
Summer 2022 left me with a sense of unfinished business, so here I am back in Swedish Lapland for summer 2024, ready to attempt the Sarek crossing again—and this time, tackle part of the Kungsleden too.
After much hesitation, my partner Jean Marie and I decided to start with the Kungsleden, which is, from what we’ve read, stunning but very busy (and it really is!!), and finish with the wilder option: SAREK! This park is known as Europe’s last true wilderness—sounds like a dream, right?! The downside of this plan is that there’s no way to resupply in Sarek, and the Kungsleden isn’t exactly set up for long-distance trekking either, so we’ll have to carry a lot of food for the first part of the trip with Sarek in mind. Oh well, we’re motivated!
Our plan is to start in Abisko (the classic route), head to Vakkotavare (also classic, but with some variations to avoid the official trail and the crowds), then continue the Kungsleden from Saltoluokta. Before reaching Aktse, we’ll set off on an east-to-west crossing of Sarek (weather-dependent, since aside from the Skarja hut in the center of the park, there’s no shelter if conditions turn bad). At least we’ll be on the right side of the park to climb Skierfe and enjoy the jaw-dropping view of Rappaladen if we have to bail on Sarek.
All in all, that’s 17 days of trekking, including 1 rest day and 1 buffer day for weather delays.
So if you’re interested, I invite you to follow our fully packed backpacks!
08/03 - Abisko – 5km before Abiskojaure Some info (guides we used for prep, SFT map, sending food to Saltoluokta) 08/04 – 5km before Abiskojaure - on the east shore of Lake Alisjavri 08/05 – East shore of Lake Alisjavri – just before Tjaktja 08/06 – Just before Tjaktja – above the Salka hut via Nallo 08/07 - Salka – just past Singi + side trip to Djalson Lake 08/08 - Singi – Teusajaure 08/09 - Teusajaure - Vakkotavare (end of the first section of the Kungsleden) 08/10 – rest day in Saltoluokta + round trip to the Sámi village of Pietjaure 08/11 – Saltoluokta – Sitojaure 08/12 - Sitojaure - Skierfe - Sarek or no Sarek? 08/13 – Skierfe – somewhere above Rapadalen 08/14 – Somewhere above Rapadalen – above the Skarki hut 08/15 – Above the Skarki hut - Skarja 08/16 – Camping at Skarja 08/17 – Ruohtesvagge 08/18 – Ruohtesvagge - Padjelantaleden 08/19 – Padjelantaleden - Ritsem – End of the trek 08/20–24 - End of the trip (Lullea - Stockholm) And of course, the recap
After much hesitation, my partner Jean Marie and I decided to start with the Kungsleden, which is, from what we’ve read, stunning but very busy (and it really is!!), and finish with the wilder option: SAREK! This park is known as Europe’s last true wilderness—sounds like a dream, right?! The downside of this plan is that there’s no way to resupply in Sarek, and the Kungsleden isn’t exactly set up for long-distance trekking either, so we’ll have to carry a lot of food for the first part of the trip with Sarek in mind. Oh well, we’re motivated!
Our plan is to start in Abisko (the classic route), head to Vakkotavare (also classic, but with some variations to avoid the official trail and the crowds), then continue the Kungsleden from Saltoluokta. Before reaching Aktse, we’ll set off on an east-to-west crossing of Sarek (weather-dependent, since aside from the Skarja hut in the center of the park, there’s no shelter if conditions turn bad). At least we’ll be on the right side of the park to climb Skierfe and enjoy the jaw-dropping view of Rappaladen if we have to bail on Sarek.
All in all, that’s 17 days of trekking, including 1 rest day and 1 buffer day for weather delays.
So if you’re interested, I invite you to follow our fully packed backpacks!
08/03 - Abisko – 5km before Abiskojaure Some info (guides we used for prep, SFT map, sending food to Saltoluokta) 08/04 – 5km before Abiskojaure - on the east shore of Lake Alisjavri 08/05 – East shore of Lake Alisjavri – just before Tjaktja 08/06 – Just before Tjaktja – above the Salka hut via Nallo 08/07 - Salka – just past Singi + side trip to Djalson Lake 08/08 - Singi – Teusajaure 08/09 - Teusajaure - Vakkotavare (end of the first section of the Kungsleden) 08/10 – rest day in Saltoluokta + round trip to the Sámi village of Pietjaure 08/11 – Saltoluokta – Sitojaure 08/12 - Sitojaure - Skierfe - Sarek or no Sarek? 08/13 – Skierfe – somewhere above Rapadalen 08/14 – Somewhere above Rapadalen – above the Skarki hut 08/15 – Above the Skarki hut - Skarja 08/16 – Camping at Skarja 08/17 – Ruohtesvagge 08/18 – Ruohtesvagge - Padjelantaleden 08/19 – Padjelantaleden - Ritsem – End of the trek 08/20–24 - End of the trip (Lullea - Stockholm) And of course, the recap
This travel journal summarizes a trip I took in March to Argentine and Chilean Patagonia. It starts in El Calafate and ends in Ushuaia. During my planning, I considered looking into the Australis cruise from Punta Arenas to Ushuaia, as well as the W trek in Torres del Paine National Park. In both cases, I was put off by the prices. Instead of the cruise, I found two interesting wildlife excursions from Punta Arenas: whale watching in the Strait of Magellan and observing king penguins in Tierra del Fuego. The journey to Ushuaia was by bus. For Torres del Paine, things were a bit confusing, so I reached out to two agencies. In the end, I went with a rental car option, overnight stays on-site, and day hikes. I shared my full itinerary with the agency and ended up being taken care of by a local Argentine agency and a Chilean one.
So, here we go...
Hi everyone!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with: Zero preparation. Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
A little sneak peek?
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with: Zero preparation. Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
A little sneak peek?From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would even interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few people asked, "Are you going to write a journal?" and especially after rediscovering the joy of reading other travelers’ journals about Japan or elsewhere on this forum, I’ve decided to share my 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary: 27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)

-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)

-->7 days in Tokyo

The trip was decided on fairly last-minute again this year.
Since I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination even without concrete plans, stumbling upon a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After much hesitation between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and Southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The ticket is booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s better than in 2023.
Departure in 2 weeks! Now I just have to get everything ready!
Intense prep work over these next 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or revisiting beloved spots... decide how much time to spend in each area without rushing while still exploring research places that might interest us and watch videos about Japan book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot, but last year, we realized that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—though we’ll keep a few options open in case better deals pop up later reserve rental cars order yen check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—are we going to be drenched the whole time???
"What hard work," you might say! Going to Japan for a month—what a tough life! Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight, there weren’t many seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the way there, we have middle seats. Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited. Oh well, these are just minor details—it’s already time to fly! PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient, and maybe set an alert...
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would even interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few people asked, "Are you going to write a journal?" and especially after rediscovering the joy of reading other travelers’ journals about Japan or elsewhere on this forum, I’ve decided to share my 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary: 27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)

-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)

-->7 days in Tokyo

The trip was decided on fairly last-minute again this year.
Since I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination even without concrete plans, stumbling upon a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After much hesitation between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and Southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The ticket is booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s better than in 2023.
Departure in 2 weeks! Now I just have to get everything ready!
Intense prep work over these next 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or revisiting beloved spots... decide how much time to spend in each area without rushing while still exploring research places that might interest us and watch videos about Japan book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot, but last year, we realized that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—though we’ll keep a few options open in case better deals pop up later reserve rental cars order yen check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—are we going to be drenched the whole time???
"What hard work," you might say! Going to Japan for a month—what a tough life! Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight, there weren’t many seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the way there, we have middle seats. Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited. Oh well, these are just minor details—it’s already time to fly! PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient, and maybe set an alert...
Kattegat isn’t just the name of the village in the TV series *Vikings*—it’s also the stretch of water separating Denmark from Sweden... the sea, basically! And further north, you’ve got Norway and its fjords!
Originally, I’d planned to just do a loop around Kattegat, with the *Under* restaurant in Lindesnes as our anniversary treat... but along the way, we thought, why not "push" a little further north, keeping an eye on the budget since we’d chosen to travel by car in June 2025 through Scandinavia.

Why by car when most travelers opt for a camper van, while others prefer the comfort of cruises? Well, because we don’t own a camper van, renting one is pricey, and then you’ve got to add fuel costs (those things guzzle gas!), ferry fees, and other "tolls." All things considered, we went for mostly rentals—especially since there were four of us at the start of the trip. We spent the first week in Denmark with our daughter and son-in-law. Then they flew back to Belgium, and we continued our adventure as a couple. For accommodation, we mainly booked Airbnb apartments, which helped keep costs down and, most importantly, let us prepare our own meals (diet, diet!). In this travel journal, you’ll discover (or rediscover, for those who followed my older ones) our unbridled love for theme parks, museums, unique experiences, and—especially in Denmark—Legos! Unfortunately, we didn’t do any hikes this year because the unpredictable weather had made the trails slippery, and since I’d already taken three tumbles during the trip, I didn’t want to risk another! In the end, we traveled for 32 days, covered 6,200 km, and most importantly, discovered the charming country of Denmark, marveled at Norway’s breathtaking fjords—all without suffering the heatwave that hit France and Belgium that June! If you’ve got any questions, don’t hesitate to ask!

Why by car when most travelers opt for a camper van, while others prefer the comfort of cruises? Well, because we don’t own a camper van, renting one is pricey, and then you’ve got to add fuel costs (those things guzzle gas!), ferry fees, and other "tolls." All things considered, we went for mostly rentals—especially since there were four of us at the start of the trip. We spent the first week in Denmark with our daughter and son-in-law. Then they flew back to Belgium, and we continued our adventure as a couple. For accommodation, we mainly booked Airbnb apartments, which helped keep costs down and, most importantly, let us prepare our own meals (diet, diet!). In this travel journal, you’ll discover (or rediscover, for those who followed my older ones) our unbridled love for theme parks, museums, unique experiences, and—especially in Denmark—Legos! Unfortunately, we didn’t do any hikes this year because the unpredictable weather had made the trails slippery, and since I’d already taken three tumbles during the trip, I didn’t want to risk another! In the end, we traveled for 32 days, covered 6,200 km, and most importantly, discovered the charming country of Denmark, marveled at Norway’s breathtaking fjords—all without suffering the heatwave that hit France and Belgium that June! If you’ve got any questions, don’t hesitate to ask!

Hi there,
Here’s our account of our trip to Malaysia from September 11th to 27th. I hope our tips can help others as much as this forum has helped us!
Day 0:
Departure from Nantes with a transfer in Amsterdam via KLM (720 €).
Day 1:
We arrive at KLIA1 in the early afternoon. First challenge: figuring out where to pick up our luggage. Turns out the answer is right under our noses—we need to take the airport’s internal metro! Once we’ve got our bags, we withdraw some cash from a Maybank ATM right there. Next up: SIM card! Just outside the arrivals hall, several kiosks offer them. We go for a Celcom 5 GB card (70 RM). Then it’s taxi time to get to KL, in the Bukit Bintang area—about 85 RM in a slightly old taxi with weak air conditioning. We check into our Airbnb apartment, which is clean, more spacious than a hotel room, and—best of all—has a charming balcony with a gorgeous nighttime view!

We end up hanging out on that balcony, reviewing our plans for the next day. After dark, we take the monorail just a short walk away to enjoy our first evening on a rooftop at the 34th floor: Hélipad (Raja Chulan station—you have to enter the Menara Tower at the base of the station) with a panoramic view of the city and its iconic towers.


Finally, we head to Jalan Alor to grab a bite in this super busy street. Big sleep ahead! 😴
Here’s our account of our trip to Malaysia from September 11th to 27th. I hope our tips can help others as much as this forum has helped us!
Day 0:
Departure from Nantes with a transfer in Amsterdam via KLM (720 €).
Day 1:
We arrive at KLIA1 in the early afternoon. First challenge: figuring out where to pick up our luggage. Turns out the answer is right under our noses—we need to take the airport’s internal metro! Once we’ve got our bags, we withdraw some cash from a Maybank ATM right there. Next up: SIM card! Just outside the arrivals hall, several kiosks offer them. We go for a Celcom 5 GB card (70 RM). Then it’s taxi time to get to KL, in the Bukit Bintang area—about 85 RM in a slightly old taxi with weak air conditioning. We check into our Airbnb apartment, which is clean, more spacious than a hotel room, and—best of all—has a charming balcony with a gorgeous nighttime view!

We end up hanging out on that balcony, reviewing our plans for the next day. After dark, we take the monorail just a short walk away to enjoy our first evening on a rooftop at the 34th floor: Hélipad (Raja Chulan station—you have to enter the Menara Tower at the base of the station) with a panoramic view of the city and its iconic towers.


Finally, we head to Jalan Alor to grab a bite in this super busy street. Big sleep ahead! 😴
After a pretty disastrous weather-wise trip to Gran Canaria, we’re hoping this time the sun will shine in Puglia.
It’s not a sure thing, though—the weather’s been awful all over Europe in early May.
For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.
Saturday, May 16: This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.
We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We explore the property:

And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:


Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland. After a hearty breakfast,

we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.


We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).

From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.

Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.
For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.
Saturday, May 16: This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.
We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We explore the property:

And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:


Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland. After a hearty breakfast,

we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.


We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).

From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.

Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.

Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions... So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted. Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some! Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.

In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to. From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km! Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites. We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized. We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line! At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris. You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter. To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
Here’s a little story about my first trip to Japan with my partner.
We went for our first visit from October 29 to November 13, 2024.
I had planned this entire trip back in November 2020, but given the health situation at the time, I had to cancel...
Here’s the classic route we took:
We booked everything ourselves and got a regional pass for the area from Kyoto to Hiroshima. The hotels were reserved 3 months in advance on Book... and Agod... (1030 € for 2 people for 13 nights = 80 €/night). For the flight, we chose a Qatar Airways flight with a layover to break up the long journey (950 € per person). We also got a pass on the same site (Japan-Experience) to take the train connecting Narita Airport to Shibuya Station (the N'EX Narita Express). Since the airport is 75 km from central Tokyo, we opted for this mode of transport, even though there are cheaper alternatives. After reading various posts on VoyageForum, I understood how important it was to have a Welcome Suica card to pay for public transport (subway, tram, bus, boat throughout the country), and we were able to buy one at Narita Airport. It turned out to be super useful! After a long but smooth journey, we found ourselves at Narita Airport in the evening. Even though we had a pass for the Narita Express, we had to go to a counter to make a reservation for the train (mandatory). Then, once we arrived at Shibuya Station, we took the subway for 2 stops and finally reached our hotel, exhausted (Hotel Asia Center of Japan – 270 € for 3 nights with breakfast included).
I had planned this entire trip back in November 2020, but given the health situation at the time, I had to cancel...
Here’s the classic route we took:

We booked everything ourselves and got a regional pass for the area from Kyoto to Hiroshima. The hotels were reserved 3 months in advance on Book... and Agod... (1030 € for 2 people for 13 nights = 80 €/night). For the flight, we chose a Qatar Airways flight with a layover to break up the long journey (950 € per person). We also got a pass on the same site (Japan-Experience) to take the train connecting Narita Airport to Shibuya Station (the N'EX Narita Express). Since the airport is 75 km from central Tokyo, we opted for this mode of transport, even though there are cheaper alternatives. After reading various posts on VoyageForum, I understood how important it was to have a Welcome Suica card to pay for public transport (subway, tram, bus, boat throughout the country), and we were able to buy one at Narita Airport. It turned out to be super useful! After a long but smooth journey, we found ourselves at Narita Airport in the evening. Even though we had a pass for the Narita Express, we had to go to a counter to make a reservation for the train (mandatory). Then, once we arrived at Shibuya Station, we took the subway for 2 stops and finally reached our hotel, exhausted (Hotel Asia Center of Japan – 270 € for 3 nights with breakfast included).

Hi there!
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...

Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area). In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:

To be continued...
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.Let’s start with the shotengai...

Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area). In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:

To be continued...
Hi everyone,
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo. But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip. And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays: - 3 nights in St Lucia - 1 night in Hluhluwe - 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini) - 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini) - 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti) - 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve - 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.

With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo. But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip. And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays: - 3 nights in St Lucia - 1 night in Hluhluwe - 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini) - 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini) - 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti) - 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve - 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.

We went to Albania in August 2025.
Our itinerary included adventure (sporty activities, site visits), naps on the beach interspersed with swims, incredible natural sites, and a bit of culture.
I booked all our accommodations on Booking.com. Note: almost all places ask to be paid in cash!! You can obviously withdraw from banks, but the fees are pretty high. Luckily, we had plenty of cash, and the country is very safe. You can pay in euros most of the time, which avoids exchange fees. We started in Tirana. I’d read a really interesting post about Albania’s bunkers (link in my profile). We chose to visit Bunk’Art with a guide from the agency that wrote the post. It was fascinating—not only to better understand the country’s history but also because her grandfather was repressed by the regime, and she shared her family’s experience with us.
Bunkers are everywhere! In Tirana, Bunk’Art is the most interesting and largest. You’ll see the dictator Enver Hoxha’s office, where he would’ve taken refuge in case of an attack on the country. Bring a sweater—it’s really cold in the underground tunnels and their huge corridors. You can visit other bunkers around the country, in Tirana and elsewhere. Almost all are just abandoned. The cable car up Mount Dajti is right next to Bunk’Art. The view is stunning—you realize Tirana is so close to the mountains and the sea... But otherwise, it’s not that exciting for older teens (17 and 19) and their parents. We picked up a rental car in Tirana—it’d be ours for the next three weeks. We used Goalbania’s agency to avoid any hassles. First, there aren’t many cars available in Albania in summer. Second, French credit cards can be a nightmare abroad. So we preferred to sort that out in advance. After Tirana, we headed to Permet. Just a heads-up: the roads are in great condition except in the mountains. And Albanian drivers aren’t stressful to deal with. Though you might suddenly encounter a herd of goats crossing the road—haha—but if you’re not going too fast, it’s fine. In Permet, I’d been dreaming of rafting on the Vjosa, one of Europe’s last wild rivers. And we did it with a local agency! It’s beautiful, accessible to everyone, not too physical but still a bit lively—just how we like it. You can even jump into the river in some spots. In Permet, we also hiked through a canyon and visited a lovely little church.

And we took a workshop to make their local culinary pride: gliko. It’s a jam with whole fruits inside. We’d seen it on Goalbania’s site, and it was really fun. We were with a family where the secret to making gliko has been passed down for generations... Next, we headed to Gjirokastër. A city we loved: its old traditional houses (Skendulli and Zekate), its grand castle, the Ali Pasha Bridge. Along the way, we stopped for artisanal ice cream at a little shop run by a grandmother who’s been making it herself for ages.

One afternoon, my husband *had* to go to the coast in the south, to Ksamil (he’d read it was better than Sarandë). Verdict: we didn’t like it. Parking is a nightmare, the beaches are super noisy and crowded. The sea is packed with jet skis, boats, pedalos, and ropes. Avoid it.
On the other hand, we really liked Himarë, where we went next. We stayed at a campsite where we rented tents with mattresses and sheets inside. Right by the sea, on a low cliff (about 2 meters high). You can hear the waves at night... Magical!! To swim, you either jump straight into the sea (almost from the tent) or climb down a ladder, which you’ll need to climb back up to get out.

I was a little worried the campsite wouldn’t be very comfortable, so afterward, I’d booked a small place in Gjilek. Turns out, the place was really tiny (one room for four, no kitchen) and pretty expensive (over 100 € a night). We’d drive to the beach or restaurants—it’s on a steep slope, so not very accessible. Parking near the sea is tricky. But the (private) beaches were nice—we’d rent an umbrella not too close to the music and spend the day there. We also went to a wilder beach, harder to reach, via a long path. Behind the beach, there’s an amazing canyon where we’d sometimes climb using ropes (already in place, no need to bring your own) over big boulders rolled around by the stream, which must swell a lot in spring. So, the sea in Albania: it’s nice if you like swimming and relaxing, but it’s not the most interesting part of the country. There are so many other amazing things to see and discover—so many stunning sites! Maybe an agency could’ve helped us find more practical accommodations and avoid Ksamil and its surroundings. We left the coast to head to the beautiful city of Berat and its "thousand windows." We explored the city, its fortress, and its icon museum.

Then we discovered the Osum Canyon—it’s incredible. The view from the top is breathtaking. And at the bottom, it’s magical. There’s little water in summer, so rafting isn’t an option. We weren’t tempted by the big-tube descent offered by an agency—it looked fun, but the group had 40 people. We preferred hiking on our own as a family of four. We scouted the area on Google Maps... and found where to descend. We walked in the water, then it rose to our waists, then our shoulders... We weren’t moving fast. And how to get back up?? Eventually, we followed a group with a guide—the path was hard to find.

After that unforgettable hike, we visited the Bogovë Waterfalls. It’s pretty, and we swam, but the water was *really* cold. We passed through Tirana again and then headed to Shkodër. We explored a bit—its charming little streets, the Rozafa Fortress. There’s a tiny museum where you can see *huge* Ottoman stone cannonballs. And they tell you the (charming) story of the young woman who was walled alive in the castle’s foundations to ensure its strength... Shkodër is mostly a stopover to head into the mountains and discover Theth. Our goal: hiking in the Valbona Valley, from Valbona to Theth. We organized the trip ourselves, without an agency, but it took some time to figure everything out. So I’ll save you the trouble—haha. Book your tickets on the Komanilakeferry website. The ticket includes: 🙂 minibus transfer from downtown Shkodër to Koman 🙂 ferry ticket from Koman to Fierze. This ferry ride is *gorgeous*—between mountain slopes covered in pine trees, and sometimes a little house with a few fields...

🙂 minibus ticket from Fierze to Valbona. Now you’re in the mountains! The minibus drops you off near your accommodation—pick one as close as possible to the start of the hike (if that’s your goal!). The ones at the far end of the village add up to 1.5 hours of walking. Our choice: Guesthouse Dioni. The host is really lovely, it’s in the woods, and it’s basic but great. After a day of hiking, we arrived in Theth. What beautiful mountains! Then we explored Theth and the surrounding area. It’s pretty busy, but you can still enjoy the Blue Eye of Theth and its swim. It’s *so* cold! But so beautiful!

🙂 minibus ticket from Theth back to Shkodër. After a night in Shkodër, we drove to Kepi i Rodonit. A guidebook (I forget which one) raved about its beauty. And it *is* beautiful!

But the view is ruined by plastic bottles and other trash in the bushes, along the paths, and of course on the beaches. The only peaceful spot: the private beach at Kepi i Rodonit, which is cleaned. You can rent an umbrella and have lunch there. That’s where we spent our last few days—very relaxing. In short... Albania turned out to be perfect for us and our teens!
I booked all our accommodations on Booking.com. Note: almost all places ask to be paid in cash!! You can obviously withdraw from banks, but the fees are pretty high. Luckily, we had plenty of cash, and the country is very safe. You can pay in euros most of the time, which avoids exchange fees. We started in Tirana. I’d read a really interesting post about Albania’s bunkers (link in my profile). We chose to visit Bunk’Art with a guide from the agency that wrote the post. It was fascinating—not only to better understand the country’s history but also because her grandfather was repressed by the regime, and she shared her family’s experience with us.

Bunkers are everywhere! In Tirana, Bunk’Art is the most interesting and largest. You’ll see the dictator Enver Hoxha’s office, where he would’ve taken refuge in case of an attack on the country. Bring a sweater—it’s really cold in the underground tunnels and their huge corridors. You can visit other bunkers around the country, in Tirana and elsewhere. Almost all are just abandoned. The cable car up Mount Dajti is right next to Bunk’Art. The view is stunning—you realize Tirana is so close to the mountains and the sea... But otherwise, it’s not that exciting for older teens (17 and 19) and their parents. We picked up a rental car in Tirana—it’d be ours for the next three weeks. We used Goalbania’s agency to avoid any hassles. First, there aren’t many cars available in Albania in summer. Second, French credit cards can be a nightmare abroad. So we preferred to sort that out in advance. After Tirana, we headed to Permet. Just a heads-up: the roads are in great condition except in the mountains. And Albanian drivers aren’t stressful to deal with. Though you might suddenly encounter a herd of goats crossing the road—haha—but if you’re not going too fast, it’s fine. In Permet, I’d been dreaming of rafting on the Vjosa, one of Europe’s last wild rivers. And we did it with a local agency! It’s beautiful, accessible to everyone, not too physical but still a bit lively—just how we like it. You can even jump into the river in some spots. In Permet, we also hiked through a canyon and visited a lovely little church.

And we took a workshop to make their local culinary pride: gliko. It’s a jam with whole fruits inside. We’d seen it on Goalbania’s site, and it was really fun. We were with a family where the secret to making gliko has been passed down for generations... Next, we headed to Gjirokastër. A city we loved: its old traditional houses (Skendulli and Zekate), its grand castle, the Ali Pasha Bridge. Along the way, we stopped for artisanal ice cream at a little shop run by a grandmother who’s been making it herself for ages.

One afternoon, my husband *had* to go to the coast in the south, to Ksamil (he’d read it was better than Sarandë). Verdict: we didn’t like it. Parking is a nightmare, the beaches are super noisy and crowded. The sea is packed with jet skis, boats, pedalos, and ropes. Avoid it.
On the other hand, we really liked Himarë, where we went next. We stayed at a campsite where we rented tents with mattresses and sheets inside. Right by the sea, on a low cliff (about 2 meters high). You can hear the waves at night... Magical!! To swim, you either jump straight into the sea (almost from the tent) or climb down a ladder, which you’ll need to climb back up to get out.

I was a little worried the campsite wouldn’t be very comfortable, so afterward, I’d booked a small place in Gjilek. Turns out, the place was really tiny (one room for four, no kitchen) and pretty expensive (over 100 € a night). We’d drive to the beach or restaurants—it’s on a steep slope, so not very accessible. Parking near the sea is tricky. But the (private) beaches were nice—we’d rent an umbrella not too close to the music and spend the day there. We also went to a wilder beach, harder to reach, via a long path. Behind the beach, there’s an amazing canyon where we’d sometimes climb using ropes (already in place, no need to bring your own) over big boulders rolled around by the stream, which must swell a lot in spring. So, the sea in Albania: it’s nice if you like swimming and relaxing, but it’s not the most interesting part of the country. There are so many other amazing things to see and discover—so many stunning sites! Maybe an agency could’ve helped us find more practical accommodations and avoid Ksamil and its surroundings. We left the coast to head to the beautiful city of Berat and its "thousand windows." We explored the city, its fortress, and its icon museum.

Then we discovered the Osum Canyon—it’s incredible. The view from the top is breathtaking. And at the bottom, it’s magical. There’s little water in summer, so rafting isn’t an option. We weren’t tempted by the big-tube descent offered by an agency—it looked fun, but the group had 40 people. We preferred hiking on our own as a family of four. We scouted the area on Google Maps... and found where to descend. We walked in the water, then it rose to our waists, then our shoulders... We weren’t moving fast. And how to get back up?? Eventually, we followed a group with a guide—the path was hard to find.

After that unforgettable hike, we visited the Bogovë Waterfalls. It’s pretty, and we swam, but the water was *really* cold. We passed through Tirana again and then headed to Shkodër. We explored a bit—its charming little streets, the Rozafa Fortress. There’s a tiny museum where you can see *huge* Ottoman stone cannonballs. And they tell you the (charming) story of the young woman who was walled alive in the castle’s foundations to ensure its strength... Shkodër is mostly a stopover to head into the mountains and discover Theth. Our goal: hiking in the Valbona Valley, from Valbona to Theth. We organized the trip ourselves, without an agency, but it took some time to figure everything out. So I’ll save you the trouble—haha. Book your tickets on the Komanilakeferry website. The ticket includes: 🙂 minibus transfer from downtown Shkodër to Koman 🙂 ferry ticket from Koman to Fierze. This ferry ride is *gorgeous*—between mountain slopes covered in pine trees, and sometimes a little house with a few fields...

🙂 minibus ticket from Fierze to Valbona. Now you’re in the mountains! The minibus drops you off near your accommodation—pick one as close as possible to the start of the hike (if that’s your goal!). The ones at the far end of the village add up to 1.5 hours of walking. Our choice: Guesthouse Dioni. The host is really lovely, it’s in the woods, and it’s basic but great. After a day of hiking, we arrived in Theth. What beautiful mountains! Then we explored Theth and the surrounding area. It’s pretty busy, but you can still enjoy the Blue Eye of Theth and its swim. It’s *so* cold! But so beautiful!

🙂 minibus ticket from Theth back to Shkodër. After a night in Shkodër, we drove to Kepi i Rodonit. A guidebook (I forget which one) raved about its beauty. And it *is* beautiful!

But the view is ruined by plastic bottles and other trash in the bushes, along the paths, and of course on the beaches. The only peaceful spot: the private beach at Kepi i Rodonit, which is cleaned. You can rent an umbrella and have lunch there. That’s where we spent our last few days—very relaxing. In short... Albania turned out to be perfect for us and our teens!
A new work assignment means our vacation dates can't stay the same.
We had planned to go to the Canary Islands, but flight prices are skyrocketing with this new holiday schedule.
So, I’m looking for an alternative to Gran Canaria and El Hierro and found two round-trip flights with Wizz Air to Tirana.
398 €, including baggage and seats—perfect!
Plus, the departure and return times are great, which is pretty rare for a low-cost flight!
All that’s left is to rent a car, plan the route, and book accommodations.
With two weeks, we’ll have to make some choices!
Here’s the final itinerary: Shkodra (2 nights), Valbonë (3 nights), Tirana (1 night), Lake Ohrid (1 night), Korçë (1 night), Përmet (1 night), Gjirokastër (1 night), Himarë (2 nights), Berat (2 nights), and Krujë (1 night).
A mix of countryside and small towns, a bit of the Mediterranean, and some mountains!
Late October isn’t the best season, so let’s keep our fingers crossed for the rest...

We had planned to go to the Canary Islands, but flight prices are skyrocketing with this new holiday schedule.
So, I’m looking for an alternative to Gran Canaria and El Hierro and found two round-trip flights with Wizz Air to Tirana.
398 €, including baggage and seats—perfect!
Plus, the departure and return times are great, which is pretty rare for a low-cost flight!
All that’s left is to rent a car, plan the route, and book accommodations.
With two weeks, we’ll have to make some choices!
Here’s the final itinerary: Shkodra (2 nights), Valbonë (3 nights), Tirana (1 night), Lake Ohrid (1 night), Korçë (1 night), Përmet (1 night), Gjirokastër (1 night), Himarë (2 nights), Berat (2 nights), and Krujë (1 night).
A mix of countryside and small towns, a bit of the Mediterranean, and some mountains!
Late October isn’t the best season, so let’s keep our fingers crossed for the rest...

Hi there,
I’m diving into a recap of our loop—pretty classic, really—Denver-Yellowstone-Denver this past summer, from July 24 to August 17. Given the sheer number of trip reports already out there (or in the works), and since I don’t have the writing chops or the photography skills of many of you, I’ll keep it practical—well, I’ll try, at least—to share our take on some of the less-visited parks and spots.
First off, a huge thank you to everyone whose trip reports, blogs, websites, comments, and more helped us put together this itinerary. Looking back, it could’ve been even better optimized: a few disappointments when we missed out on some great discoveries, often because we were short on time. Plenty of reasons to come back to the area!
We’re traveling with our four (almost) teens—18, 16, 14, and nearly 12 years old. To keep the trip enjoyable for everyone, we had to make compromises on both sides: cutting a visit short to spend more time swimming, waking up at dawn, and so on. But logistics also played a big role—things like laundry, grocery shopping, and keeping luggage organized could’ve quickly become time-consuming without a little planning. And honestly, I think we visited every Walmart along the way! Blame it on the lack of fridges in some accommodations and, more importantly, the *very* limited space in the car, which made it impossible to bring a proper cooler. I’ll come back to the car saga later.
For accommodations, this year we alternated between basic cabins in KOA campgrounds and Yellowstone (when staying more than one night in the same place) and hotels. Always with a pool (except in Yellowstone, of course), which let the kids burn off energy—because they always have reserves, even after packed days!—and, let’s be honest, gave us a chance to relax. No Wi-Fi issues either; we all had plans with 25 GB of data (a big thanks to Gilles for the amazing deal at 0.99 €). It worked perfectly, even for texts and calls between phones—no extra charges.
Now, onto our route: as I mentioned, a classic Denver-Yellowstone-Denver loop. To avoid rushing through the parks or spending all our time on the road, we prioritized staying as close to them as possible, with at least two nights in each place. And I’ve got to say, it’s really nice to settle in, even if it’s just for two nights. It also helped us deal with the weather, which wasn’t always great during this trip. The trade-off? With vacation time being limited, some driving days ended up being long. We knew that going in, but since we kept a relaxed pace with no time constraints (don’t ask me for timings—I don’t keep track of the clock on vacation, except in the morning to get everyone up before noon!), we sometimes ended up with marathon days.
With that said, I’ll dive into the trip itself in the next post.
I’m diving into a recap of our loop—pretty classic, really—Denver-Yellowstone-Denver this past summer, from July 24 to August 17. Given the sheer number of trip reports already out there (or in the works), and since I don’t have the writing chops or the photography skills of many of you, I’ll keep it practical—well, I’ll try, at least—to share our take on some of the less-visited parks and spots.
First off, a huge thank you to everyone whose trip reports, blogs, websites, comments, and more helped us put together this itinerary. Looking back, it could’ve been even better optimized: a few disappointments when we missed out on some great discoveries, often because we were short on time. Plenty of reasons to come back to the area!
We’re traveling with our four (almost) teens—18, 16, 14, and nearly 12 years old. To keep the trip enjoyable for everyone, we had to make compromises on both sides: cutting a visit short to spend more time swimming, waking up at dawn, and so on. But logistics also played a big role—things like laundry, grocery shopping, and keeping luggage organized could’ve quickly become time-consuming without a little planning. And honestly, I think we visited every Walmart along the way! Blame it on the lack of fridges in some accommodations and, more importantly, the *very* limited space in the car, which made it impossible to bring a proper cooler. I’ll come back to the car saga later.
For accommodations, this year we alternated between basic cabins in KOA campgrounds and Yellowstone (when staying more than one night in the same place) and hotels. Always with a pool (except in Yellowstone, of course), which let the kids burn off energy—because they always have reserves, even after packed days!—and, let’s be honest, gave us a chance to relax. No Wi-Fi issues either; we all had plans with 25 GB of data (a big thanks to Gilles for the amazing deal at 0.99 €). It worked perfectly, even for texts and calls between phones—no extra charges.
Now, onto our route: as I mentioned, a classic Denver-Yellowstone-Denver loop. To avoid rushing through the parks or spending all our time on the road, we prioritized staying as close to them as possible, with at least two nights in each place. And I’ve got to say, it’s really nice to settle in, even if it’s just for two nights. It also helped us deal with the weather, which wasn’t always great during this trip. The trade-off? With vacation time being limited, some driving days ended up being long. We knew that going in, but since we kept a relaxed pace with no time constraints (don’t ask me for timings—I don’t keep track of the clock on vacation, except in the morning to get everyone up before noon!), we sometimes ended up with marathon days.
With that said, I’ll dive into the trip itself in the next post.
15 days across Gran Canaria, El Hierro, and a dash of Tenerife under the storm Thérèse!
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)
Day 1 – February 14
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


And we still haven’t seen everything!
Before setting off for new horizons at the end of this year, it’s time for me to share my trip to Cape Verde this summer 2025.
I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
It starts here:
https://voyageforum.com/v.f?post=10790234;a=10790234

I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
It starts here:
https://voyageforum.com/v.f?post=10790234;a=10790234

Hello,
Since I enjoy not only the countryside but also everything related to rail travel, I’m starting this photo thread dedicated to trains in Thailand (I’d guess most of us have taken one at some point...).
Feel free to post your pictures here as long as they fit the theme: rolling stock**, stations**, platforms, tracks (even without a train on them), technical equipment, engineering structures (bridges, viaducts), etc.—all in Thailand.
For each photo, I’ll (or you can) note the station or line where it was taken.
Comments and questions are welcome.
* train ** interiors or exteriors
All aboard!
* train ** interiors or exteriors
All aboard!
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
Hi there,
Here’s a recap of a trek through the Balkans covering three countries: Albania, Montenegro, and Kosovo. I was with a friend, and we didn’t do the full route (only one day in Kosovo).
It was a wonderful trek through snow-capped mountains and vast flower-filled meadows, meeting incredibly welcoming people.
At the end of the travel journal, I’ll share what I loved and what I liked less.
Day 1: Flight from Paris-Beauvais to Tirana with Wizz Air.
Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
Then, a transfer the same day to Shköder, about a 2-hour bus ride. Cost: 10 € per person. Tickets bought directly on the bus. We spent the night in Shköder at a very clean guesthouse, Open Doors B&B. It had a small balcony overlooking the city.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.

Day 2: Bus ride to Theth, about 1,100 meters in elevation gain, the starting point for our hike the next day.
The trip took 2 hours and 40 minutes with a break in the middle. The bus was affordable, but taxis also make the trip—though they’re very expensive.

We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.

The family was adorable. The husband is a handyman and built almost everything himself. Their baby is named "Sky"—such a cute name, right? :-) Throughout the trek, I found the guesthouses very clean, and the hosts think of everything—no need to bring soap or shampoo; they provide it. Lunch in Theth at a traditional restaurant on the main road. We tried "Tave Dheu," an Albanian dish with beef, cabbage (very common), and cottage cheese. Delicious but not quite filling enough. For dessert, a honey cake that was perfectly moist—such a treat! Desserts like this are rare; sometimes they serve watermelon instead. We took a small private bus for 5 € to the "Blue Eye" parking lot, then walked for about 45 minutes to reach a stunning natural site—a kind of lagoon with incredibly blue water. The bravest can swim, but the water’s freezing!



That evening, we dined at "La Montagne Blanche"—excellent! A delightful mix of grilled meats with potatoes and grilled peppers. Some watermelon slices (which I’m not a fan of) and the famous Raki, a brandy served in Turkey and the Balkans! It was my first time drinking brandy "bottoms up." 😉
To be continued... 😉
Day 1: Flight from Paris-Beauvais to Tirana with Wizz Air.
Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.Then, a transfer the same day to Shköder, about a 2-hour bus ride. Cost: 10 € per person. Tickets bought directly on the bus. We spent the night in Shköder at a very clean guesthouse, Open Doors B&B. It had a small balcony overlooking the city.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.

Day 2: Bus ride to Theth, about 1,100 meters in elevation gain, the starting point for our hike the next day.
The trip took 2 hours and 40 minutes with a break in the middle. The bus was affordable, but taxis also make the trip—though they’re very expensive.

We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.

The family was adorable. The husband is a handyman and built almost everything himself. Their baby is named "Sky"—such a cute name, right? :-) Throughout the trek, I found the guesthouses very clean, and the hosts think of everything—no need to bring soap or shampoo; they provide it. Lunch in Theth at a traditional restaurant on the main road. We tried "Tave Dheu," an Albanian dish with beef, cabbage (very common), and cottage cheese. Delicious but not quite filling enough. For dessert, a honey cake that was perfectly moist—such a treat! Desserts like this are rare; sometimes they serve watermelon instead. We took a small private bus for 5 € to the "Blue Eye" parking lot, then walked for about 45 minutes to reach a stunning natural site—a kind of lagoon with incredibly blue water. The bravest can swim, but the water’s freezing!



That evening, we dined at "La Montagne Blanche"—excellent! A delightful mix of grilled meats with potatoes and grilled peppers. Some watermelon slices (which I’m not a fan of) and the famous Raki, a brandy served in Turkey and the Balkans! It was my first time drinking brandy "bottoms up." 😉
To be continued... 😉
Hi everyone,
I’d like to share my family trip to Colombia with kids aged 8. After spending hours browsing the forum and only having two weeks there, we decided to focus on two regions: the Coffee Zone for one week and the Caribbean coast for another. We traveled from August 8 to 23.
Day 1 – First stop: Bogotá
We arrived in Bogotá in the evening on an Air France flight—nothing to complain about, decent service, comfortable, and on time. However, the first night was a miss. We’d booked a hotel near the airport (Abitel Prime) for convenience, but the soundproofing was almost nonexistent; we heard planes as if we were on the runway. Luckily, exhaustion helped us sleep well anyway.
Day 2 – Off to the Coffee Zone and Salento
The next morning, we headed to the airport for a domestic flight to Pereira with LATAM. No issues: punctual and efficient, and in 30 minutes, we landed in Pereira. The landing already set a different mood: lush valleys, endless plantations, and humid air. We picked up our rental car from Localiza. Unfortunately, the experience wasn’t smooth—the paperwork took forever, and the wait tested our patience. Finally free, we hit the road to Salento, one of Quindío’s gems. We arrived in the late afternoon and discovered a colorful village bustling with artisan shops and cafés. Our first stroll helped us soak in the atmosphere before dinner at Bambú restaurant—a great surprise with careful cooking and local flavors. We spent the night at Casa Serafín, a charming little hotel, nicely decorated and well-located… but unfortunately very noisy.
Day 3 – The magic of Cocora Valley
This was one of the trip’s highlights. We set off early for Cocora Valley, famous for its giant wax palms, Colombia’s emblem. We chose the 12 km loop recommended by the *Routard*. The landscapes were spectacular: towering palms, rivers, suspension bridges. It felt like walking through a postcard. The weather was perfect. That evening, we dined at Barnabé restaurant—pleasant setting, decent food, but the bill was a bit steep for what it was. Back to Casa Serafín.
Day 4 – Coffee and panoramic views
The plan was a visit to Finca El Ocaso. For 1.5 hours, we followed a passionate guide who explained the entire coffee process, from harvest to cup. Very educational, accessible for both kids and adults, all in a stunning setting. The tour was in English for us, and we translated for our kids, who aren’t bilingual yet. In the afternoon, we climbed to Salento’s viewpoint. The valley view was superb. That evening, we ate at Veggie Garden, a simple and pleasant spot that was a nice change from the heavier meals of previous days.
Day 5 – Horseback ride to Santa Rita Waterfall
We booked a horseback ride with Cocora Magic. It was a real success: calm horses, a beautiful trail, mountain and meadow landscapes, and finally the refreshing and wild Santa Rita Waterfall. Without a doubt, one of the best moments of our time in the region. We even got a bonus ride up a 300-meter hill. We then headed to Filandia, less known than Salento but just as charming. We spent the late afternoon enjoying the pool at MuchoSur Filandia. The hotel is beautiful, in an idyllic setting. However, we also had soundproofing issues and could hear our neighbors.
Day 6 – Rainy detour through Filandia and Manizales
Rain caught up with us in the early morning: torrents of water made it impossible to go out. We stayed at the hotel, reading quietly. By noon, the rain let up: a quick walk in Filandia, a quick lunch, then off to Manizales. We chose to stay at El Otoño hot springs. Great choice: as soon as we arrived, we plunged into the hot pools, perfect after hours on the road.
Day 7 – Hiking and hot springs
In the morning, we hiked the Camino de Super Coco (found somewhat randomly on Google). A pleasant trail with mountain views and a peaceful atmosphere. The afternoon was spent in the hotel’s thermal pools, with a short marked hike down to the river. Dinner on-site at the hot springs’ restaurant. A simple but very relaxing day.
Day 8 – Rain, jacuzzi, and games
We continued to Finca Los Alpes. The rain greeted us again, but this time it turned into an asset: nothing like a steaming jacuzzi with a view of the misty mountains. The kids enjoyed the facilities too: mini-golf, ping-pong, billiards. Dinner and night at the hotel, cozy vibes.
Day 9 – Off to the Caribbean coast
Back to the airport to return the car (still a bit long). Flight to Cartagena with Avianca: punctual and comfortable. Upon arrival, we picked up another car and headed straight to the Hyatt Regency, a modern hotel with a pool. That evening, we dined at the hotel—practical after a travel day.
Day 10 – Colonial Cartagena
We set off to explore Cartagena’s old town. It was enchanting: colorful facades, flowered balconies, colonial charm—just magical. However, the heat was stifling and very humid. Afternoon relaxation by the pool. Dinner at Gestlani, a good restaurant in town.
Day 11 – Road to Barú
A hearty breakfast, then one last swim in the pool before heading to Barú. We checked into Las Islas Hotel. The setting was enchanting: wooden cabins nestled in the vegetation, a private beach, turquoise sea, impeccable service. Dinner at the hotel’s restaurant.
Day 12 – Beach and relaxation
A full beach day in Barú. Warm water, white sand, coconut trees, peace and quiet. A real postcard scene with iguanas and birds.
Day 13 – On to Santa Marta
Another morning at the beach before hitting the road to Santa Marta. The drive was a bit long (6 hours), especially with traffic jams in Barranquilla. It was the longest car ride of the trip. We spent the night at Villa María Tayrona, a beautiful place near the park.
Day 14 – Tayrona Park
We left early for Tayrona Park. We entered through **El Zaino**, parked the car, and set off on a hike to La Piscina (about 2 hours). We stopped along the way at Playa Arenilla, a stunning little beach, to rest. Lunch on-site, a swim, then back by 4 PM. The hike was a bit tiring, but the nature was spectacular: dense jungle, the sound of waves, and even a monkey encounter along the way. Evening and dinner at the hotel.
Day 15 – Last swim and return flight to Bogotá
Our last morning was split between the pool and the beach (the hotel has direct access via a 7-minute trail through vegetation and flowers)—hard to leave this paradise. We drove to Santa Marta’s airport to return the car, then flew back to Bogotá. We spent the night at Casa Dann Carlton, a comfortable hotel. We simply ordered room service, arriving too late to go out.
Day 16 – Bogotá and the end of the trip
Our last day in Colombia. After a good breakfast, we explored La Candelaria. Its cobbled streets and colorful houses were worth the visit. We visited the Botero Museum (free) and the Gold Museum, both fascinating. Back to the airport for our 11:55 PM Air France flight.
That’s a wrap on a varied trip—lush mountains, colorful villages, dream beaches, and tropical jungle. The pace was pretty relaxed, well-suited for our kids. They absolutely loved the trip to Colombia. Driving in Colombia was very easy, and we didn’t regret renting a car at all—it gave us more freedom to get around.
If I were to do it again, here’s what I’d change: - I’d spend less time in the Coffee Zone to stay a bit longer on the Caribbean coast, which was more relaxing for the kids. Or I’d head to Medellín, but I didn’t think the city was very kid-friendly. - Bogotá is a city that deserves a day’s visit, but it’s not a must-see. Maybe I’d have taken the KLM flight from Cartagena to Amsterdam instead.
If you have any questions, don’t hesitate!
Antoine
I’d like to share my family trip to Colombia with kids aged 8. After spending hours browsing the forum and only having two weeks there, we decided to focus on two regions: the Coffee Zone for one week and the Caribbean coast for another. We traveled from August 8 to 23.
Day 1 – First stop: Bogotá
We arrived in Bogotá in the evening on an Air France flight—nothing to complain about, decent service, comfortable, and on time. However, the first night was a miss. We’d booked a hotel near the airport (Abitel Prime) for convenience, but the soundproofing was almost nonexistent; we heard planes as if we were on the runway. Luckily, exhaustion helped us sleep well anyway.
Day 2 – Off to the Coffee Zone and Salento
The next morning, we headed to the airport for a domestic flight to Pereira with LATAM. No issues: punctual and efficient, and in 30 minutes, we landed in Pereira. The landing already set a different mood: lush valleys, endless plantations, and humid air. We picked up our rental car from Localiza. Unfortunately, the experience wasn’t smooth—the paperwork took forever, and the wait tested our patience. Finally free, we hit the road to Salento, one of Quindío’s gems. We arrived in the late afternoon and discovered a colorful village bustling with artisan shops and cafés. Our first stroll helped us soak in the atmosphere before dinner at Bambú restaurant—a great surprise with careful cooking and local flavors. We spent the night at Casa Serafín, a charming little hotel, nicely decorated and well-located… but unfortunately very noisy.
Day 3 – The magic of Cocora Valley
This was one of the trip’s highlights. We set off early for Cocora Valley, famous for its giant wax palms, Colombia’s emblem. We chose the 12 km loop recommended by the *Routard*. The landscapes were spectacular: towering palms, rivers, suspension bridges. It felt like walking through a postcard. The weather was perfect. That evening, we dined at Barnabé restaurant—pleasant setting, decent food, but the bill was a bit steep for what it was. Back to Casa Serafín.
Day 4 – Coffee and panoramic views
The plan was a visit to Finca El Ocaso. For 1.5 hours, we followed a passionate guide who explained the entire coffee process, from harvest to cup. Very educational, accessible for both kids and adults, all in a stunning setting. The tour was in English for us, and we translated for our kids, who aren’t bilingual yet. In the afternoon, we climbed to Salento’s viewpoint. The valley view was superb. That evening, we ate at Veggie Garden, a simple and pleasant spot that was a nice change from the heavier meals of previous days.
Day 5 – Horseback ride to Santa Rita Waterfall
We booked a horseback ride with Cocora Magic. It was a real success: calm horses, a beautiful trail, mountain and meadow landscapes, and finally the refreshing and wild Santa Rita Waterfall. Without a doubt, one of the best moments of our time in the region. We even got a bonus ride up a 300-meter hill. We then headed to Filandia, less known than Salento but just as charming. We spent the late afternoon enjoying the pool at MuchoSur Filandia. The hotel is beautiful, in an idyllic setting. However, we also had soundproofing issues and could hear our neighbors.
Day 6 – Rainy detour through Filandia and Manizales
Rain caught up with us in the early morning: torrents of water made it impossible to go out. We stayed at the hotel, reading quietly. By noon, the rain let up: a quick walk in Filandia, a quick lunch, then off to Manizales. We chose to stay at El Otoño hot springs. Great choice: as soon as we arrived, we plunged into the hot pools, perfect after hours on the road.
Day 7 – Hiking and hot springs
In the morning, we hiked the Camino de Super Coco (found somewhat randomly on Google). A pleasant trail with mountain views and a peaceful atmosphere. The afternoon was spent in the hotel’s thermal pools, with a short marked hike down to the river. Dinner on-site at the hot springs’ restaurant. A simple but very relaxing day.
Day 8 – Rain, jacuzzi, and games
We continued to Finca Los Alpes. The rain greeted us again, but this time it turned into an asset: nothing like a steaming jacuzzi with a view of the misty mountains. The kids enjoyed the facilities too: mini-golf, ping-pong, billiards. Dinner and night at the hotel, cozy vibes.
Day 9 – Off to the Caribbean coast
Back to the airport to return the car (still a bit long). Flight to Cartagena with Avianca: punctual and comfortable. Upon arrival, we picked up another car and headed straight to the Hyatt Regency, a modern hotel with a pool. That evening, we dined at the hotel—practical after a travel day.
Day 10 – Colonial Cartagena
We set off to explore Cartagena’s old town. It was enchanting: colorful facades, flowered balconies, colonial charm—just magical. However, the heat was stifling and very humid. Afternoon relaxation by the pool. Dinner at Gestlani, a good restaurant in town.
Day 11 – Road to Barú
A hearty breakfast, then one last swim in the pool before heading to Barú. We checked into Las Islas Hotel. The setting was enchanting: wooden cabins nestled in the vegetation, a private beach, turquoise sea, impeccable service. Dinner at the hotel’s restaurant.
Day 12 – Beach and relaxation
A full beach day in Barú. Warm water, white sand, coconut trees, peace and quiet. A real postcard scene with iguanas and birds.
Day 13 – On to Santa Marta
Another morning at the beach before hitting the road to Santa Marta. The drive was a bit long (6 hours), especially with traffic jams in Barranquilla. It was the longest car ride of the trip. We spent the night at Villa María Tayrona, a beautiful place near the park.
Day 14 – Tayrona Park
We left early for Tayrona Park. We entered through **El Zaino**, parked the car, and set off on a hike to La Piscina (about 2 hours). We stopped along the way at Playa Arenilla, a stunning little beach, to rest. Lunch on-site, a swim, then back by 4 PM. The hike was a bit tiring, but the nature was spectacular: dense jungle, the sound of waves, and even a monkey encounter along the way. Evening and dinner at the hotel.
Day 15 – Last swim and return flight to Bogotá
Our last morning was split between the pool and the beach (the hotel has direct access via a 7-minute trail through vegetation and flowers)—hard to leave this paradise. We drove to Santa Marta’s airport to return the car, then flew back to Bogotá. We spent the night at Casa Dann Carlton, a comfortable hotel. We simply ordered room service, arriving too late to go out.
Day 16 – Bogotá and the end of the trip
Our last day in Colombia. After a good breakfast, we explored La Candelaria. Its cobbled streets and colorful houses were worth the visit. We visited the Botero Museum (free) and the Gold Museum, both fascinating. Back to the airport for our 11:55 PM Air France flight.
That’s a wrap on a varied trip—lush mountains, colorful villages, dream beaches, and tropical jungle. The pace was pretty relaxed, well-suited for our kids. They absolutely loved the trip to Colombia. Driving in Colombia was very easy, and we didn’t regret renting a car at all—it gave us more freedom to get around.
If I were to do it again, here’s what I’d change: - I’d spend less time in the Coffee Zone to stay a bit longer on the Caribbean coast, which was more relaxing for the kids. Or I’d head to Medellín, but I didn’t think the city was very kid-friendly. - Bogotá is a city that deserves a day’s visit, but it’s not a must-see. Maybe I’d have taken the KLM flight from Cartagena to Amsterdam instead.
If you have any questions, don’t hesitate!
Antoine
Since I didn’t have time to write a proper travel journal, I thought I’d share a few photos of Bologna—a really lovely city I discovered in 2017 while stopping on my way to Tuscany.
Around Piazza Maggiore, which was packed with a stage and chairs for a show, stands the Basilica of San Petronio, massive and Gothic in style, with an unfinished façade (a common sight in Italy).



Another building near the square:
But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.



Another building near the square:
But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.Okay, it wasn’t a total disaster either. Actually, I hesitated before starting this travel journal: is it even worth writing about a holiday that won’t leave an unforgettable memory?
In the end, I went for it (there aren’t many recent travel journals about this destination).
So, read on... or don’t .
Every time we’ve been to the Canary Islands, it’s been by default (basically: where can we go in winter or early spring when we only have a week—so not too far, not too much jet lag, but with decent weather?).
This time, we had two weeks, but the winter plan kept changing: first Thailand (dropped for personal reasons), then Martinique (dropped because of work leave dates that weren’t up to me), and finally, the Canary Islands.
We’ve already been to Tenerife (which we really liked) and Lanzarote (which we liked a little less). This year, two options: Gran Canaria or one of the smaller islands west of Tenerife (La Palma, or even La Gomera or El Hierro). We chose Gran Canaria... not sure it was the right call! Whose fault is it? Storm Thérèse’s! Yes, Storm Thérèse followed us on arrival, and its effects lasted quite a while. We had to adapt, cancel visits, change activities...
But even without Thérèse...
Saturday 21/03 Departure from Orly at 6:10 AM with Transavia. The plane took off on time and landed a little early, tossed around by strong winds before touching down. It had just rained, but it was (almost) no longer raining.

We quickly picked up our luggage and then the car at the Cicar counter. We got a Seat Arona instead of the Corsa we’d booked. Well, while the driving position didn’t feel great at first (I got used to it), the engine’s smoothness and power were much appreciated on the island’s winding and sometimes steep roads.
It was only 10 AM, and we couldn’t theoretically check into our accommodation until 3 PM (the owner promised to message me if it was ready earlier). So, we headed to the (big) *Jardín Botánico Viera y Clavijo*, where we planned to spend a few hours. We found a huge parking lot... empty. The passenger in the car in front of us (yes, we weren’t the only ones at the closed gate—there was a car in front and one behind) went to ask for info: it was closed due to the storm 😕. So, we calmly headed toward Puerto de las Nieves, on the northwest coast of the island.
The plan: go to a restaurant, visit the village, and do some shopping while waiting for early afternoon. As soon as we got out of the car, it started raining... we took shelter under the awning of a shop, waiting for it to pass. But the rain turned into a downpour, and within minutes, awning or not, Gore-Tex or not, we were soaked!
Since we were already wet, we might as well go to the restaurant—they weren’t far! But here’s the thing: contrary to what Google Maps said, they all opened at 1 PM, not noon! Back to the car, wading through 5 cm of water because all the village streets were flooded . The rain let up, we did some shopping, went to eat, and I got a message from the owner saying the accommodation was ready 🙂.
So, off we went to La Suerte, a few kilometers north of Agaete. The downside of the place, especially with luggage, is that you have to climb several flights of stairs via an outdoor staircase (after parking more or less far away on a steep street) to get there 😛). Of course, on the way from the car to the apartment, it started pouring again—the bags got soaked! Enough rain for today! We settled in quietly, and by late afternoon, we could (finally!) go admire the view from the terrace.

Every time we’ve been to the Canary Islands, it’s been by default (basically: where can we go in winter or early spring when we only have a week—so not too far, not too much jet lag, but with decent weather?).
This time, we had two weeks, but the winter plan kept changing: first Thailand (dropped for personal reasons), then Martinique (dropped because of work leave dates that weren’t up to me), and finally, the Canary Islands.
We’ve already been to Tenerife (which we really liked) and Lanzarote (which we liked a little less). This year, two options: Gran Canaria or one of the smaller islands west of Tenerife (La Palma, or even La Gomera or El Hierro). We chose Gran Canaria... not sure it was the right call! Whose fault is it? Storm Thérèse’s! Yes, Storm Thérèse followed us on arrival, and its effects lasted quite a while. We had to adapt, cancel visits, change activities...
But even without Thérèse...
Saturday 21/03 Departure from Orly at 6:10 AM with Transavia. The plane took off on time and landed a little early, tossed around by strong winds before touching down. It had just rained, but it was (almost) no longer raining.

We quickly picked up our luggage and then the car at the Cicar counter. We got a Seat Arona instead of the Corsa we’d booked. Well, while the driving position didn’t feel great at first (I got used to it), the engine’s smoothness and power were much appreciated on the island’s winding and sometimes steep roads.
It was only 10 AM, and we couldn’t theoretically check into our accommodation until 3 PM (the owner promised to message me if it was ready earlier). So, we headed to the (big) *Jardín Botánico Viera y Clavijo*, where we planned to spend a few hours. We found a huge parking lot... empty. The passenger in the car in front of us (yes, we weren’t the only ones at the closed gate—there was a car in front and one behind) went to ask for info: it was closed due to the storm 😕. So, we calmly headed toward Puerto de las Nieves, on the northwest coast of the island.
The plan: go to a restaurant, visit the village, and do some shopping while waiting for early afternoon. As soon as we got out of the car, it started raining... we took shelter under the awning of a shop, waiting for it to pass. But the rain turned into a downpour, and within minutes, awning or not, Gore-Tex or not, we were soaked!
Since we were already wet, we might as well go to the restaurant—they weren’t far! But here’s the thing: contrary to what Google Maps said, they all opened at 1 PM, not noon! Back to the car, wading through 5 cm of water because all the village streets were flooded . The rain let up, we did some shopping, went to eat, and I got a message from the owner saying the accommodation was ready 🙂.
So, off we went to La Suerte, a few kilometers north of Agaete. The downside of the place, especially with luggage, is that you have to climb several flights of stairs via an outdoor staircase (after parking more or less far away on a steep street) to get there 😛). Of course, on the way from the car to the apartment, it started pouring again—the bags got soaked! Enough rain for today! We settled in quietly, and by late afternoon, we could (finally!) go admire the view from the terrace.

Lanzarote Travel Journal
Trip Planning My partner and I are heading to the Canary Islands for a week at the end of September, specifically to Lanzarote. We chose this island over the more crowded ones for its volcanic landscape and the variety of hikes it offers. I booked everything through Expedia: our hotel stay, car rental, and Ryanair flight tickets departing from Marseille. It was the only way to get a direct flight. To make getting around easier during our stay, I picked a hotel located in the center of the island from the wide selection available. It’s part of the Barceló chain, specifically the "Barceló Teguise Beach Adults Only" in Teguise Beach, which turned out to be an excellent choice.
The Trip
Sunday, September 21 - Monday, September 22 Departure It’s 2:15 PM, and we’re at the Avignon TGV station. Danielle picked us up earlier due to the weather—thunderstorms and heavy rain all the way to the station. The TGV was on time, and it only took 30 minutes to reach Marseille Saint-Charles. The shuttle to the airport is quick and convenient, right behind the station. The bus leaves for the airport in the middle of the storm, with flooded roads and cars stuck in some spots. We get soaked making our way to the terminal. Two hours to wait before the flight. The plane finally takes off at midnight, but just before landing, the pilot announces that the destination airport is closed, and we’re being diverted to Tenerife. Ryanair will re-route us as soon as possible. We end up waiting 2 hours, and Ryanair kindly gives us a 4 € voucher. We re-board around 5:15 AM and take off at 6:00 AM. About 45 minutes to reach Lanzarote. After collecting our luggage, we head to the car rental desk. The counter in the terminal is closed, and we’re directed to parking lot P4—it takes us a while to find it. I’m a bit worried about the rental company’s reaction since the car was supposed to be picked up 7 hours earlier, but it’s not a problem. A woman next to us is furious because she’s in the same situation, and her rental was canceled. Anne-Marie translates for her, but nothing changes. We pick up a brand-new Toyota Aigo and head to the hotel. After checking in, we cross the garden, walking alongside the large pool to reach our room. A lovely first-floor room with a jacuzzi and a sea view. It’s early, so we head to breakfast—a generously stocked and varied buffet with everything you could want. Afterward, we drive to Cueva de los Verdes, but it’s packed with people and a long wait. We decide to come back another day. Next, we visit Mirador Del Rio. This rocky viewpoint at the edge of the island has breathtaking cliffs plunging 500 meters into the ocean. The view is stunning and impressive. A panoramic bar lets you cool off while enjoying the scenery. We return to the hotel for a short walk around the neighborhood and enjoy the beautiful pool with its pleasant water temperature. Relaxing by the pool, sun loungers, and all. In the evening, a very varied buffet at the restaurant. Then early to bed to recover from the sleepless night before.
Tuesday, September 23 After a restful night, we enjoy another varied and hearty breakfast. The terrace seating is very pleasant. We take an inland road leading to Timanfaya National Park. The road near the park runs alongside vineyards where the vines are surrounded by lava stone walls to protect them from the prevailing winds. Our first stop is at the visitor center, where the island’s volcanic activity is well-documented. Next, we stop at an area where you can take a short camel ride—two seats are installed on either side of the camel’s hump. This little ride offers a great view of the volcanic landscape from a higher vantage point. A fair price of 11 € per seat for a 20-minute ride. We then head to the park entrance via the road leading to the parking lot, where only authorized buses can take the winding route inside the park. It’s crowded, and we wait about 45 minutes with several stops before reaching the parking lot. We board the bus, and the route offers beautiful views of this volcanic area and its many craters. The journey is very interesting, with several stops for photos. At the parking lot, a guide shows us how the heat from the rocks beneath the surface can ignite dry vegetation. Water poured into holes in the ground immediately creates geysers and jets of steam. The building next to the parking lot has a restaurant where meat is cooked using the heat from a well dug into the volcanic rock. On our way back, we drive to Playa Blanca, a seaside town with a small sandy beach.
Back at the hotel in the late afternoon for dinner.
Wednesday, September 24 We wake up early and have a quick breakfast—few people are around at this hour. Two days ago, we booked a 10:00 AM visit to Los Verdes, lava tunnels created by eruptions and lava flows from the La Corona volcano, which extended all the way to the coast. When the lava came into contact with the air, it solidified on the surface while continuing to flow underneath. The lava tunnels stretch for 8 kilometers to the volcano, but we only walk one kilometer. The inside of the tunnel is impressive, with narrow passages and larger chambers. You can see traces left by the flowing liquid lava—varied colors and twisted shapes. At the end of the path, a large chamber has been turned into a concert hall with perfect acoustics. Next, we visit Jameo Del Agua. This is a continuation of the lava tunnel, developed by Manrique. There are beautifully designed bar and restaurant areas, as well as an underground lake where you can see small blind white crabs—a protected species in this very pure water. Higher up, there’s a lovely space with a central pool that could double as a swimming area, surrounded by beautifully designed white pathways that contrast with the blue water. Further on, you reach a large space inside the lava tunnel, set up as a performance hall with perfect acoustics. Stairs let you view this beautiful space from above. A gap in the lava landscape reveals the ocean on the horizon. We head back toward the village of Yé, at the foot of the La Corona volcano. A 160-meter walk from the church, a path crosses vineyard plots and then climbs to the top of the volcano’s crater in about 30 minutes. It’s the island’s highest volcano. When you reach the edge of the crater, you see how deep it is, with steep slopes inside forming a large circular opening. The place is breathtaking and awe-inspiring. We drive back to the hotel via a road that climbs quickly, offering a beautiful view of the island’s northern part.
Thursday, September 25 After another enjoyable and varied breakfast, we head to the center of the island toward the volcano park and stop at a roadside parking lot where a path leads to the Montana Cuervo volcano. This is a crater that opened on one side. During an eruption, an explosion created a breach in the crater. Huge blocks of rock were thrown dozens of meters away. The path goes through the breach and descends into the crater, allowing you to walk around it. It’s impressive, and you really feel small and fragile in this environment. The crater walls, with their different colors, highlight the rock formations. The crater is surrounded by a sea of lava with sharp, jagged rocks. You can walk around the outside of the crater, but it’s not very interesting. We then head to the west coast, stopping at a spot with a small green lake next to a beautiful black sand beach. Next, we stop at Salinas de Janubio, a lovely viewpoint overlooking the salt marshes with different water colors. A small shop sells various local products. We then head to the famous Papagayo beach. The road ends at a booth where they charge 3 € to continue. From here, the land is private, and you have to pay to drive down a 3-kilometer rocky dirt road. Quite a few cars are driving along it, kicking up clouds of dust. The car gets a dusty makeover. We arrive at a large parking area, with several paths leading to different small beaches. We go to Papagayo, a small blonde sand beach surrounded by red rocks. The beach slopes gently into the water, which is a pleasant temperature. The setting is charming and peaceful. We stay for a while before heading back to the hotel.
Friday, September 26 We start with a visit to the César Manrique Foundation in Tahiche. This was originally one of his homes. The modern construction spans several levels and is integrated into the lava flow, using the gaps to create living spaces. Large windows make the rooms bright and open to the scenery. The place is pleasant, with flower-filled gardens outside. It’s well worth a visit. Next, we drive to Las Grietas, where a path leads to a narrow crack in the volcanic rock, forming a tight passage where only one person can walk at a time. The passage isn’t very long, but progress is slow due to the endless selfies being taken here. We then stop at Casa Del Camposino, a renovated farm that houses several artisan shops. We taste a local wine recommended by a charming woman and buy two bottles of Lanzarote red wine on her advice. Now, we head to Tamara beach, a beautiful and wide beach at the foot of high cliffs. There are always great waves here, making it a surfer’s paradise. On the way back to the hotel, we stop at the cactus garden, César Manrique’s final creation. Designed with a great sense of aesthetics around an old windmill, it features 4,500 varieties of cacti in various shapes, all in a beautiful setting. We return to the hotel in the late afternoon for the evening.
Saturday, September 27 After another hearty breakfast, we head north to Haria. We stumble upon another of César Manrique’s homes, where he lived for a long time. This house is more traditional than the previous one but still has large, modern, and very pleasant rooms. At the back of the garden is his large studio, where he created his works. Next, we visit the craft market—this was our original plan. Various stalls offer local items, and it’s very crowded. No room at the café terraces to sit down. We then return to Famara beach for a long stay. There are always great waves here, much to the surfers’ delight. The water temperature is pleasant, and we enjoy it. On the way back to the hotel, we stop at a gas station to refill the car, which has been very fuel-efficient. Gas is also much cheaper here than in France—1.16 € per liter of SP95. We also wash the car, which was very dusty after the long dirt road to Papagayo beach. At the hotel, we enjoy a farewell cocktail before dinner.
Sunday, September 28 We spend the morning by the hotel pool before checking out at noon. For lunch, we go to a restaurant called "Dona Lola," near the hotel, with a terrace offering a view of the coast. We order tuna carpaccio, which is delicious. We then head to the airport, just 15 minutes away. We return the rental car and go to the airport. A long line to check in our luggage. The return flight is on time. A shuttle bus takes us to Saint-Charles station. We then head to our overnight rental. The boulevard slopes down, making it easier with the suitcases. The rental is between the old port and the train station. Once there, we pick up the keys and make one last effort to carry the luggage up to the third floor. The studio is nice, clean, and simply equipped—perfect for one night.
Trip Planning My partner and I are heading to the Canary Islands for a week at the end of September, specifically to Lanzarote. We chose this island over the more crowded ones for its volcanic landscape and the variety of hikes it offers. I booked everything through Expedia: our hotel stay, car rental, and Ryanair flight tickets departing from Marseille. It was the only way to get a direct flight. To make getting around easier during our stay, I picked a hotel located in the center of the island from the wide selection available. It’s part of the Barceló chain, specifically the "Barceló Teguise Beach Adults Only" in Teguise Beach, which turned out to be an excellent choice.
The Trip
Sunday, September 21 - Monday, September 22 Departure It’s 2:15 PM, and we’re at the Avignon TGV station. Danielle picked us up earlier due to the weather—thunderstorms and heavy rain all the way to the station. The TGV was on time, and it only took 30 minutes to reach Marseille Saint-Charles. The shuttle to the airport is quick and convenient, right behind the station. The bus leaves for the airport in the middle of the storm, with flooded roads and cars stuck in some spots. We get soaked making our way to the terminal. Two hours to wait before the flight. The plane finally takes off at midnight, but just before landing, the pilot announces that the destination airport is closed, and we’re being diverted to Tenerife. Ryanair will re-route us as soon as possible. We end up waiting 2 hours, and Ryanair kindly gives us a 4 € voucher. We re-board around 5:15 AM and take off at 6:00 AM. About 45 minutes to reach Lanzarote. After collecting our luggage, we head to the car rental desk. The counter in the terminal is closed, and we’re directed to parking lot P4—it takes us a while to find it. I’m a bit worried about the rental company’s reaction since the car was supposed to be picked up 7 hours earlier, but it’s not a problem. A woman next to us is furious because she’s in the same situation, and her rental was canceled. Anne-Marie translates for her, but nothing changes. We pick up a brand-new Toyota Aigo and head to the hotel. After checking in, we cross the garden, walking alongside the large pool to reach our room. A lovely first-floor room with a jacuzzi and a sea view. It’s early, so we head to breakfast—a generously stocked and varied buffet with everything you could want. Afterward, we drive to Cueva de los Verdes, but it’s packed with people and a long wait. We decide to come back another day. Next, we visit Mirador Del Rio. This rocky viewpoint at the edge of the island has breathtaking cliffs plunging 500 meters into the ocean. The view is stunning and impressive. A panoramic bar lets you cool off while enjoying the scenery. We return to the hotel for a short walk around the neighborhood and enjoy the beautiful pool with its pleasant water temperature. Relaxing by the pool, sun loungers, and all. In the evening, a very varied buffet at the restaurant. Then early to bed to recover from the sleepless night before.
Tuesday, September 23 After a restful night, we enjoy another varied and hearty breakfast. The terrace seating is very pleasant. We take an inland road leading to Timanfaya National Park. The road near the park runs alongside vineyards where the vines are surrounded by lava stone walls to protect them from the prevailing winds. Our first stop is at the visitor center, where the island’s volcanic activity is well-documented. Next, we stop at an area where you can take a short camel ride—two seats are installed on either side of the camel’s hump. This little ride offers a great view of the volcanic landscape from a higher vantage point. A fair price of 11 € per seat for a 20-minute ride. We then head to the park entrance via the road leading to the parking lot, where only authorized buses can take the winding route inside the park. It’s crowded, and we wait about 45 minutes with several stops before reaching the parking lot. We board the bus, and the route offers beautiful views of this volcanic area and its many craters. The journey is very interesting, with several stops for photos. At the parking lot, a guide shows us how the heat from the rocks beneath the surface can ignite dry vegetation. Water poured into holes in the ground immediately creates geysers and jets of steam. The building next to the parking lot has a restaurant where meat is cooked using the heat from a well dug into the volcanic rock. On our way back, we drive to Playa Blanca, a seaside town with a small sandy beach.
Back at the hotel in the late afternoon for dinner.
Wednesday, September 24 We wake up early and have a quick breakfast—few people are around at this hour. Two days ago, we booked a 10:00 AM visit to Los Verdes, lava tunnels created by eruptions and lava flows from the La Corona volcano, which extended all the way to the coast. When the lava came into contact with the air, it solidified on the surface while continuing to flow underneath. The lava tunnels stretch for 8 kilometers to the volcano, but we only walk one kilometer. The inside of the tunnel is impressive, with narrow passages and larger chambers. You can see traces left by the flowing liquid lava—varied colors and twisted shapes. At the end of the path, a large chamber has been turned into a concert hall with perfect acoustics. Next, we visit Jameo Del Agua. This is a continuation of the lava tunnel, developed by Manrique. There are beautifully designed bar and restaurant areas, as well as an underground lake where you can see small blind white crabs—a protected species in this very pure water. Higher up, there’s a lovely space with a central pool that could double as a swimming area, surrounded by beautifully designed white pathways that contrast with the blue water. Further on, you reach a large space inside the lava tunnel, set up as a performance hall with perfect acoustics. Stairs let you view this beautiful space from above. A gap in the lava landscape reveals the ocean on the horizon. We head back toward the village of Yé, at the foot of the La Corona volcano. A 160-meter walk from the church, a path crosses vineyard plots and then climbs to the top of the volcano’s crater in about 30 minutes. It’s the island’s highest volcano. When you reach the edge of the crater, you see how deep it is, with steep slopes inside forming a large circular opening. The place is breathtaking and awe-inspiring. We drive back to the hotel via a road that climbs quickly, offering a beautiful view of the island’s northern part.
Thursday, September 25 After another enjoyable and varied breakfast, we head to the center of the island toward the volcano park and stop at a roadside parking lot where a path leads to the Montana Cuervo volcano. This is a crater that opened on one side. During an eruption, an explosion created a breach in the crater. Huge blocks of rock were thrown dozens of meters away. The path goes through the breach and descends into the crater, allowing you to walk around it. It’s impressive, and you really feel small and fragile in this environment. The crater walls, with their different colors, highlight the rock formations. The crater is surrounded by a sea of lava with sharp, jagged rocks. You can walk around the outside of the crater, but it’s not very interesting. We then head to the west coast, stopping at a spot with a small green lake next to a beautiful black sand beach. Next, we stop at Salinas de Janubio, a lovely viewpoint overlooking the salt marshes with different water colors. A small shop sells various local products. We then head to the famous Papagayo beach. The road ends at a booth where they charge 3 € to continue. From here, the land is private, and you have to pay to drive down a 3-kilometer rocky dirt road. Quite a few cars are driving along it, kicking up clouds of dust. The car gets a dusty makeover. We arrive at a large parking area, with several paths leading to different small beaches. We go to Papagayo, a small blonde sand beach surrounded by red rocks. The beach slopes gently into the water, which is a pleasant temperature. The setting is charming and peaceful. We stay for a while before heading back to the hotel.
Friday, September 26 We start with a visit to the César Manrique Foundation in Tahiche. This was originally one of his homes. The modern construction spans several levels and is integrated into the lava flow, using the gaps to create living spaces. Large windows make the rooms bright and open to the scenery. The place is pleasant, with flower-filled gardens outside. It’s well worth a visit. Next, we drive to Las Grietas, where a path leads to a narrow crack in the volcanic rock, forming a tight passage where only one person can walk at a time. The passage isn’t very long, but progress is slow due to the endless selfies being taken here. We then stop at Casa Del Camposino, a renovated farm that houses several artisan shops. We taste a local wine recommended by a charming woman and buy two bottles of Lanzarote red wine on her advice. Now, we head to Tamara beach, a beautiful and wide beach at the foot of high cliffs. There are always great waves here, making it a surfer’s paradise. On the way back to the hotel, we stop at the cactus garden, César Manrique’s final creation. Designed with a great sense of aesthetics around an old windmill, it features 4,500 varieties of cacti in various shapes, all in a beautiful setting. We return to the hotel in the late afternoon for the evening.
Saturday, September 27 After another hearty breakfast, we head north to Haria. We stumble upon another of César Manrique’s homes, where he lived for a long time. This house is more traditional than the previous one but still has large, modern, and very pleasant rooms. At the back of the garden is his large studio, where he created his works. Next, we visit the craft market—this was our original plan. Various stalls offer local items, and it’s very crowded. No room at the café terraces to sit down. We then return to Famara beach for a long stay. There are always great waves here, much to the surfers’ delight. The water temperature is pleasant, and we enjoy it. On the way back to the hotel, we stop at a gas station to refill the car, which has been very fuel-efficient. Gas is also much cheaper here than in France—1.16 € per liter of SP95. We also wash the car, which was very dusty after the long dirt road to Papagayo beach. At the hotel, we enjoy a farewell cocktail before dinner.
Sunday, September 28 We spend the morning by the hotel pool before checking out at noon. For lunch, we go to a restaurant called "Dona Lola," near the hotel, with a terrace offering a view of the coast. We order tuna carpaccio, which is delicious. We then head to the airport, just 15 minutes away. We return the rental car and go to the airport. A long line to check in our luggage. The return flight is on time. A shuttle bus takes us to Saint-Charles station. We then head to our overnight rental. The boulevard slopes down, making it easier with the suitcases. The rental is between the old port and the train station. Once there, we pick up the keys and make one last effort to carry the luggage up to the third floor. The studio is nice, clean, and simply equipped—perfect for one night.
Hi everyone,
I’m a newbie to this forum, passionate about wildlife, the landscapes of East Africa, and Tanzania in particular. This June 2024 trip/safari is our 7th visit to Tanzania and our 5th in the south, which has drawn us more than the north ever since we discovered it in 2015.
In 2024, the entrance fees for the reserves and services have gone up again since our last visit. I chose to return first to Mikumi Reserve, which was the very first one we visited in the south. Then, we’ll head to Selous (J. Nyerere N. P.) as usual. Initially, we wanted to spend 2/3 days on Mafia Island at the end of the trip, but it made the total cost too high, so we gave up... We usually go to Ruaha and Selous, but I wanted to mix it up a bit—also to save some money...
As for the timing, June is a new experience for us. I thought it might be interesting to come just after the lodges reopen... hoping for some great wildlife encounters??
The trip starts in Marseille with our first flight on Ethiopian Airlines to Addis Ababa, then continues to Dar es Salaam, where we’ll finally set foot on Tanzanian soil again.
In Addis... "our" A-350.

.....
After arriving in Dar, we spent one night at a hotel near the airport. The next morning, we headed to the domestic flights terminal, which hasn’t changed in years.
By mid-morning, we boarded a Cessna 208B Caravan with Safari Air Link, heading to the Kikoboga bush airstrip in Mikumi, which we reached 45 minutes later. Fun fact: the pilot was the same one as on our return flight two years ago.
Welcome on board:

Of course, a driver/guide team from our chosen lodge was waiting for us upon arrival:

I was surprised to see so many aircraft parked there... even twin-engine Embraer Brasilias?? As a fan of vintage planes, I loved it...

On the other hand, the light was incredibly harsh.....!! Our guides only speak English. We knew that in advance. In the south, it’s very rare to find someone who speaks French. This’ll force us to dig into our high school English memories... from 60 years ago... at least.
It’s noon, and we head toward the lodge. Near the airstrip, next to the Mikumi rangers’ base, there are quite a few herbivores. They find a bit more peace here—the big cats don’t venture this way...
Our first encounter was a group of Masai giraffes.


Rarer (for us), a savanna monitor lizard basking in the sun right in the middle of the track...??

A large gathering of impalas (mostly males) along with a few blue wildebeest:


Also unusual: a African crowned hornbill taking a dust bath in the middle of the track...!!

When it comes to identifying mammals or birds, I don’t know everything... so I might make mistakes. Please forgive me. I’m counting on my friend Blesl’s active participation... 😉
...
I’m a newbie to this forum, passionate about wildlife, the landscapes of East Africa, and Tanzania in particular. This June 2024 trip/safari is our 7th visit to Tanzania and our 5th in the south, which has drawn us more than the north ever since we discovered it in 2015.
In 2024, the entrance fees for the reserves and services have gone up again since our last visit. I chose to return first to Mikumi Reserve, which was the very first one we visited in the south. Then, we’ll head to Selous (J. Nyerere N. P.) as usual. Initially, we wanted to spend 2/3 days on Mafia Island at the end of the trip, but it made the total cost too high, so we gave up... We usually go to Ruaha and Selous, but I wanted to mix it up a bit—also to save some money...
As for the timing, June is a new experience for us. I thought it might be interesting to come just after the lodges reopen... hoping for some great wildlife encounters??
The trip starts in Marseille with our first flight on Ethiopian Airlines to Addis Ababa, then continues to Dar es Salaam, where we’ll finally set foot on Tanzanian soil again.
In Addis... "our" A-350.

.....
After arriving in Dar, we spent one night at a hotel near the airport. The next morning, we headed to the domestic flights terminal, which hasn’t changed in years.
By mid-morning, we boarded a Cessna 208B Caravan with Safari Air Link, heading to the Kikoboga bush airstrip in Mikumi, which we reached 45 minutes later. Fun fact: the pilot was the same one as on our return flight two years ago.
Welcome on board:

Of course, a driver/guide team from our chosen lodge was waiting for us upon arrival:

I was surprised to see so many aircraft parked there... even twin-engine Embraer Brasilias?? As a fan of vintage planes, I loved it...

On the other hand, the light was incredibly harsh.....!! Our guides only speak English. We knew that in advance. In the south, it’s very rare to find someone who speaks French. This’ll force us to dig into our high school English memories... from 60 years ago... at least.
It’s noon, and we head toward the lodge. Near the airstrip, next to the Mikumi rangers’ base, there are quite a few herbivores. They find a bit more peace here—the big cats don’t venture this way...
Our first encounter was a group of Masai giraffes.


Rarer (for us), a savanna monitor lizard basking in the sun right in the middle of the track...??

A large gathering of impalas (mostly males) along with a few blue wildebeest:


Also unusual: a African crowned hornbill taking a dust bath in the middle of the track...!!

When it comes to identifying mammals or birds, I don’t know everything... so I might make mistakes. Please forgive me. I’m counting on my friend Blesl’s active participation... 😉
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