"Volontourisme" au Cambodge: affligeant, révoltant, informatif...
by Charli120
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Original post
...Heureusement, le petit dejeuner est léger....😠
C’était des œufs? 😄
C’était des œufs? 😄
Le socialisme ne peut fonctionner qu’au paradis où il n’est pas utile, et en enfer où ils l’ont déjà
C’était des œufs? 😄
Là aussi, c'est "cheap".😕 A défaut de pompes ou filtres à eau qui fonctionneraient correctement, autant offrir à ces villageois des pong tir kone (oeufs couvés) ou des oeufs de fourmis qui coûtent la peau des fesses et dont ils raffolent. En fait, rien de neuf sous le soleil...J'imagine surtout la tronche des 3 Frenchies de cette "army of good" au début du reportage qui ont dû certainement regarder la 1ere diffusion.
Là aussi, c'est "cheap".😕 A défaut de pompes ou filtres à eau qui fonctionneraient correctement, autant offrir à ces villageois des pong tir kone (oeufs couvés) ou des oeufs de fourmis qui coûtent la peau des fesses et dont ils raffolent. En fait, rien de neuf sous le soleil...J'imagine surtout la tronche des 3 Frenchies de cette "army of good" au début du reportage qui ont dû certainement regarder la 1ere diffusion.
Je pense que tu aurais plutôt du ouvrir ce topic dans la rubrique Aide humanitaire et bénévolat à l'étranger.
Ou Arnaques. 😏
J'avais vu ces pompes lors de mon dernier séjour au Cambodge et toutes ces plaques à la gloire des donateurs m'avaient choquée. 🤪 Dans ma naïveté, je pensais que le bénévolat avait pour but d'aider l'autre et non de faire sa promotion. 😕
J'avais vu ces pompes lors de mon dernier séjour au Cambodge et toutes ces plaques à la gloire des donateurs m'avaient choquée. 🤪 Dans ma naïveté, je pensais que le bénévolat avait pour but d'aider l'autre et non de faire sa promotion. 😕
Bonjour...il est maintenant sur youtube taper envoyé spéciale 2 mars 2017..ne pas hésité à donner l'information autour de vous..faite un lien de youtube sur votre profil Facebook...
Bonjour à tous,
Comme certains le savent déjà j'habite au Cambodge depuis plus de 6 ans (Siem Reap).
J'aide la population depuis tout ce temps avec peu de moyen, je ne suis pas une association, je le fais à titre privé.
Je n'ai jamais voulu faire une association car justement beaucoup d'entre elles au Cambodge sont des vrais business qui permettent aux responsables de vivre comme des Prince en aidant un minimum les gens de ce pays et je voulais pas être associé à ce genre de choses.
J'aide la population ou des personnes que je rencontre par hasard et qui ont de réels soucis de santé.
Je le fais grâce à l'aide de voyageurs qui m'apportent vêtements, médicaments, jouets, fournitures scolaires lors de leur passage à Siem Reap mais aussi par des dons financiers que je reçois d'anciens clients (quand j'avais ma maison d'hôtes comme job, je l'ai arrêté à présent) ou amis.
Je poste les photos de ce que j'achète, de ce que je fais comme action et des gens que j'aide. Je vous avoue que parfois certaines photos que je prends me mettent mal à l'aise car je n'aime pas ce côté "je prends une photo parce que je t'aide" mais pour les personnes qui m'apportent leur aide financière ou autres, c'est une façon de les faire participer de visu et qu'ils puissent voir où va l'aide.
Depuis 6 ans je fais des distributions de vêtements, fournitures scolaires et jouets dans un village proche de Siem Reap centre.
Actuellement je m'occupe d'un cas en particulier et qui m'a fort touché lors d'une de ces distributions. Une femme m'a demandé mon aide et je ne pouvais pas fermer les yeux sur sa détresse. Son petit garçon ayant une malformation des intestins.
Pour l'aider et pour résumer, je dois faire prendre du poids à ce petit garçon de 15 mois (il s'appelle Vuon).
Quand j'ai demandé de l'aide autour de moi, beaucoup de mes connaissances ont eu la générosité de m'aider et je les en remercie. J'ai reçu de nombreux colis et dons financiers (et c'est pas fini), je dois faire prendre du poids à Vuon en lui apportant à manger chaque semaine et veiller à ce qu'il a besoin lui et sa famille concernant l'hygiène.
J'ai la chance de vivre dans ce pays et de pouvoir vérifier à long terme l'aide que j'apporte et de veiller à ce que cela se déroule bien.
C'est une chose que je reproche beaucoup ici, c'est que des associations fassent un tas de choses mais qu'il n'y ait aucun suivis ensuite. Ils font installer des pompes à eau potable, mettent la belle plaque avec le nom mais aucun numéro de téléphone dessus, numéro que le villageois pourrait appeler en cas de soucis avec la pompe. De plus, beaucoup font creuser des puits d'eau soit disant potable mais ne creuse pas assez profond donc l'eau n'est pas bonne et en plus n'est pas testé pour savoir si elle est potable ou pas. Ce sont des choses qui m'indignent ainsi que mon meilleur ami qui a une association et qui fait installer des puits d'eau qu'il teste et vérifie régulièrement.
Je vous explique tout ça car je suis un peu de l'autre côté de cette situation et qu'il faut essayer de ne pas mettre tout le monde dans le même panier, il y a des gens honnêtes qui font les choses à fond. Mon meilleur ami et moi, on aime ce pays profondément et on essaye d'aider un maximum mais parfois on est confronté à des choses pas facile non plus. Il faut comprendre que pour qu'une aide soit efficace ici il faut pouvoir être sur place et vérifier tout à long terme. Ce n'est surement pas en un passage éclair qu'on change radicalement les choses, on aide certes mais il faut que d'autres sur place vérifie tout régulièrement et à long terme (ce que fait mon meilleur ami et son association).
Mais nous expats qui aidons la population on est parfois confronté aussi à des demandes de voyageurs qui sont pas simples.
Je vous donne un exemple, j'ai une personne que j'aidais (gratuitement) par email pour son voyage qui a décidé de m'apporter des choses pour Vuon, chose vraiment adorable de sa part. Dans un de ces emails elle m'a demandé de voir Vuon dans sa famille avec les 3 autres personnes avec qui elle voyage. J'ai été très embêté d'une telle demande ...
Non pas que j'ai des choses à cacher loin de là, tout est clair dans ce que je fais mais j'étais embêté parce que ce n'est pas la seule demande que j'ai eu pour Vuon et que j'ai du prendre une décision radicale à ce sujet. Je lui ai expliqué que je ne voulais pas que la vie de Vuon dans son village défavorisé devienne une "attraction touristique", je ne veux pas aller dans cette famille que j'aide avec quatre touristes de passage pour prendre des photos et se dire " AU mon Dieu dans quoi ils vivent".
Je lui ai donc répondu que j'acceptais qu'elle vienne avec moi lors d'une de mes visites quand je vais amener la nourriture et produits d'hygiène à Vuon mais que je voulais que ce soit limité à une seule personne. Je comprends qu'on veuille vérifier où les aides vont mais je ne peux pas amener à cette famille un groupe de personnes qui prendront des photos comme si c'était un Zoo. Je respecte Vuon et sa famille et je n'accepte pas de faire cela. Depuis, je n'ai plus eu de nouvelles avec cette personne, sans doute qu'elle l'a mal prit mais il faut se mettre également à notre place, on doit essayer de faire les choses pour que ce soit juste et correct pour tout le monde.
Depuis, j'ai été avec une autre personne de passage (le reste de sa famille se baladant plus loin dans le village) qui m'avait demandé la même chose et ça s'est très bien passé, elle est venue avec moi lors de ma visite, elle avait des choses à offrir à la maman de Vuon et à la famille et tout s'est bien passé sans que ce soit un "safari photos".
J'explique cela non pas pour prendre la défense de ces associations qui font des photos à côté du petit Cambodgien qu'on a aidé mais pour expliquer que parfois ce sont les touristes eux mêmes qui exigent des choses ainsi et que c'est pas facile de refuser certaines demandes à des personnes qui veulent aider.
Dans les prochains jours je vais devoir faire mon association car pour des raisons fiscales, les personnes qui m'aident financièrement pourront le déduire des impôts et pour une plus grande clarté de ce que je fais je vais faire cette association mais je ne changerai pas ma façon de faire car pour moi le respect des gens que j'aide est primordial.
J'espère ne jamais être associé aux associations qui profites des "petits malheureux" pour vivre comme des princes ici. J'ai bonne conscience dans ce que je fais car tout ce que je reçois va pour les gens que j'aide et ma récompense à moi est de réussir ce que j'entreprends et les sourires et l'amitié de cette population me nourrit de bonheur tout les jours.
J'ai arrêté ma maison d'hôtes pour avoir d'autres projets dont celui d'avoir plus de temps pour aider convenablement autour de moi mais aussi de changer de boulot et de pouvoir vendre mes photos, calendrier etc (on doit bien payer ses factures)
Je suis ouverte à toutes questions, que vous voyageurs qui veulent aider, voudraient demander au sujet de ce pays et de ce qui s'y passe au quotidien.
Je n'écris pas dans ce topic pour faire ma publicité mais juste pour dire qu'il y a des gens bien sur terre et qui sont plein de bonne volonté pour aider sans mettre de l'argent dans leur poche.
Il y a de bonnes associations au Cambodge mais avant d'aller sur place pour aider, vérifier bien sur internet ce qu'on en dit (forums, discussions, tripadvisor parfois peu aider).
Je vous souhaite à tous une bonne journée.
Amicalement
Iza
Comme certains le savent déjà j'habite au Cambodge depuis plus de 6 ans (Siem Reap).
J'aide la population depuis tout ce temps avec peu de moyen, je ne suis pas une association, je le fais à titre privé.
Je n'ai jamais voulu faire une association car justement beaucoup d'entre elles au Cambodge sont des vrais business qui permettent aux responsables de vivre comme des Prince en aidant un minimum les gens de ce pays et je voulais pas être associé à ce genre de choses.
J'aide la population ou des personnes que je rencontre par hasard et qui ont de réels soucis de santé.
Je le fais grâce à l'aide de voyageurs qui m'apportent vêtements, médicaments, jouets, fournitures scolaires lors de leur passage à Siem Reap mais aussi par des dons financiers que je reçois d'anciens clients (quand j'avais ma maison d'hôtes comme job, je l'ai arrêté à présent) ou amis.
Je poste les photos de ce que j'achète, de ce que je fais comme action et des gens que j'aide. Je vous avoue que parfois certaines photos que je prends me mettent mal à l'aise car je n'aime pas ce côté "je prends une photo parce que je t'aide" mais pour les personnes qui m'apportent leur aide financière ou autres, c'est une façon de les faire participer de visu et qu'ils puissent voir où va l'aide.
Depuis 6 ans je fais des distributions de vêtements, fournitures scolaires et jouets dans un village proche de Siem Reap centre.
Actuellement je m'occupe d'un cas en particulier et qui m'a fort touché lors d'une de ces distributions. Une femme m'a demandé mon aide et je ne pouvais pas fermer les yeux sur sa détresse. Son petit garçon ayant une malformation des intestins.
Pour l'aider et pour résumer, je dois faire prendre du poids à ce petit garçon de 15 mois (il s'appelle Vuon).
Quand j'ai demandé de l'aide autour de moi, beaucoup de mes connaissances ont eu la générosité de m'aider et je les en remercie. J'ai reçu de nombreux colis et dons financiers (et c'est pas fini), je dois faire prendre du poids à Vuon en lui apportant à manger chaque semaine et veiller à ce qu'il a besoin lui et sa famille concernant l'hygiène.
J'ai la chance de vivre dans ce pays et de pouvoir vérifier à long terme l'aide que j'apporte et de veiller à ce que cela se déroule bien.
C'est une chose que je reproche beaucoup ici, c'est que des associations fassent un tas de choses mais qu'il n'y ait aucun suivis ensuite. Ils font installer des pompes à eau potable, mettent la belle plaque avec le nom mais aucun numéro de téléphone dessus, numéro que le villageois pourrait appeler en cas de soucis avec la pompe. De plus, beaucoup font creuser des puits d'eau soit disant potable mais ne creuse pas assez profond donc l'eau n'est pas bonne et en plus n'est pas testé pour savoir si elle est potable ou pas. Ce sont des choses qui m'indignent ainsi que mon meilleur ami qui a une association et qui fait installer des puits d'eau qu'il teste et vérifie régulièrement.
Je vous explique tout ça car je suis un peu de l'autre côté de cette situation et qu'il faut essayer de ne pas mettre tout le monde dans le même panier, il y a des gens honnêtes qui font les choses à fond. Mon meilleur ami et moi, on aime ce pays profondément et on essaye d'aider un maximum mais parfois on est confronté à des choses pas facile non plus. Il faut comprendre que pour qu'une aide soit efficace ici il faut pouvoir être sur place et vérifier tout à long terme. Ce n'est surement pas en un passage éclair qu'on change radicalement les choses, on aide certes mais il faut que d'autres sur place vérifie tout régulièrement et à long terme (ce que fait mon meilleur ami et son association).
Mais nous expats qui aidons la population on est parfois confronté aussi à des demandes de voyageurs qui sont pas simples.
Je vous donne un exemple, j'ai une personne que j'aidais (gratuitement) par email pour son voyage qui a décidé de m'apporter des choses pour Vuon, chose vraiment adorable de sa part. Dans un de ces emails elle m'a demandé de voir Vuon dans sa famille avec les 3 autres personnes avec qui elle voyage. J'ai été très embêté d'une telle demande ...
Non pas que j'ai des choses à cacher loin de là, tout est clair dans ce que je fais mais j'étais embêté parce que ce n'est pas la seule demande que j'ai eu pour Vuon et que j'ai du prendre une décision radicale à ce sujet. Je lui ai expliqué que je ne voulais pas que la vie de Vuon dans son village défavorisé devienne une "attraction touristique", je ne veux pas aller dans cette famille que j'aide avec quatre touristes de passage pour prendre des photos et se dire " AU mon Dieu dans quoi ils vivent".
Je lui ai donc répondu que j'acceptais qu'elle vienne avec moi lors d'une de mes visites quand je vais amener la nourriture et produits d'hygiène à Vuon mais que je voulais que ce soit limité à une seule personne. Je comprends qu'on veuille vérifier où les aides vont mais je ne peux pas amener à cette famille un groupe de personnes qui prendront des photos comme si c'était un Zoo. Je respecte Vuon et sa famille et je n'accepte pas de faire cela. Depuis, je n'ai plus eu de nouvelles avec cette personne, sans doute qu'elle l'a mal prit mais il faut se mettre également à notre place, on doit essayer de faire les choses pour que ce soit juste et correct pour tout le monde.
Depuis, j'ai été avec une autre personne de passage (le reste de sa famille se baladant plus loin dans le village) qui m'avait demandé la même chose et ça s'est très bien passé, elle est venue avec moi lors de ma visite, elle avait des choses à offrir à la maman de Vuon et à la famille et tout s'est bien passé sans que ce soit un "safari photos".
J'explique cela non pas pour prendre la défense de ces associations qui font des photos à côté du petit Cambodgien qu'on a aidé mais pour expliquer que parfois ce sont les touristes eux mêmes qui exigent des choses ainsi et que c'est pas facile de refuser certaines demandes à des personnes qui veulent aider.
Dans les prochains jours je vais devoir faire mon association car pour des raisons fiscales, les personnes qui m'aident financièrement pourront le déduire des impôts et pour une plus grande clarté de ce que je fais je vais faire cette association mais je ne changerai pas ma façon de faire car pour moi le respect des gens que j'aide est primordial.
J'espère ne jamais être associé aux associations qui profites des "petits malheureux" pour vivre comme des princes ici. J'ai bonne conscience dans ce que je fais car tout ce que je reçois va pour les gens que j'aide et ma récompense à moi est de réussir ce que j'entreprends et les sourires et l'amitié de cette population me nourrit de bonheur tout les jours.
J'ai arrêté ma maison d'hôtes pour avoir d'autres projets dont celui d'avoir plus de temps pour aider convenablement autour de moi mais aussi de changer de boulot et de pouvoir vendre mes photos, calendrier etc (on doit bien payer ses factures)
Je suis ouverte à toutes questions, que vous voyageurs qui veulent aider, voudraient demander au sujet de ce pays et de ce qui s'y passe au quotidien.
Je n'écris pas dans ce topic pour faire ma publicité mais juste pour dire qu'il y a des gens bien sur terre et qui sont plein de bonne volonté pour aider sans mettre de l'argent dans leur poche.
Il y a de bonnes associations au Cambodge mais avant d'aller sur place pour aider, vérifier bien sur internet ce qu'on en dit (forums, discussions, tripadvisor parfois peu aider).
Je vous souhaite à tous une bonne journée.
Amicalement
Iza
Bonne préparation de voyage et je vous souhaite de belles découvertes !
il y a aussi au Cambodge, des Khmers éduqués qui commence à ne plus supporter de votre leur peuple être assister par toutes ces ONG et qui commence à milité pour tout ces gens khmer soit un peu moins à la charge des autres et trouvent une facilitée dans l’assistanat.... en terme clair ..l'indépendance et non plus cette ingérence venu de l'extérieur...
Bonjour
Le genre d'actions/explications qui font chaud au cœur
Mais expliquer cela a certains intervenants champions du flood, relève de la mission impossible
Perso que cela soit au Cambodge ou, en Thaïlande (ceux qui me connaissent savent de qui et, quoi je veux parler)
Je connais nombre d'expats qui a titre individuel ou en petites associations apportent des rayons de soleil là où il faut
Bonne chance pour vos projets
bien cordialement
bien cordialement
Comme certains le savent déjà j'habite au Cambodge depuis plus de 6 ans (Siem Reap).
J'aide la population depuis tout ce temps avec peu de moyen, je ne suis pas une association, je le fais à titre privé.
Et tu vis de quoi?
J'aide la population ou des personnes que je rencontre par hasard et qui ont de réels soucis de santé. (...) Actuellement je m'occupe d'un cas en particulier et qui m'a fort touché lors d'une de ces distributions. Une femme m'a demandé mon aide et je ne pouvais pas fermer les yeux sur sa détresse. Son petit garçon ayant une malformation des intestins.
Pour l'aider et pour résumer, je dois faire prendre du poids à ce petit garçon de 15 mois (il s'appelle Vuon).
Pourquoi, tu es médecin?
Je le fais grâce à l'aide de voyageurs qui m'apportent vêtements, médicaments, jouets, fournitures scolaires lors de leur passage à Siem Reap mais aussi par des dons financiers que je reçois d'anciens clients (quand j'avais ma maison d'hôtes comme job, je l'ai arrêté à présent) ou amis.
La générosité avec l'argent des autres, c'est le credo de pas mal d'associations ... Entre les dons qui arrivent à l'association et ce qui est distribué aux indigents (j'ai failli écrire "indigènes"), il y a de la perte. On appelle ça pudiquement les "frais de fonctionnement" ...
Je poste les photos de ce que j'achète, de ce que je fais comme action et des gens que j'aide. Je vous avoue que parfois certaines photos que je prends me mettent mal à l'aise car je n'aime pas ce côté "je prends une photo parce que je t'aide" mais pour les personnes qui m'apportent leur aide financière ou autres, c'est une façon de les faire participer de visu et qu'ils puissent voir où va l'aide.
Je vous donne un exemple, j'ai une personne que j'aidais (gratuitement) par email pour son voyage.
Merci de préciser que l'aide était gratuite. Pourquoi, d'habitude l'aide est payante?
Dans les prochains jours je vais devoir faire mon association car pour des raisons fiscales, les personnes qui m'aident financièrement pourront le déduire des impôts et pour une plus grande clarté de ce que je fais je vais faire cette association mais je ne changerai pas ma façon de faire car pour moi le respect des gens que j'aide est primordial.
Ben voilà, on y vient...
J'ai arrêté ma maison d'hôtes pour avoir d'autres projets dont celui d'avoir plus de temps pour aider convenablement autour de moi mais aussi de changer de boulot et de pouvoir vendre mes photos, calendrier etc (on doit bien payer ses factures)
Ta guesthouse s'est cassée la figure, Il faut bien trouver du boulot.
Je n'écris pas dans ce topic pour faire ma publicité.
Ouf! On aurait pu le croire!
J'aide la population depuis tout ce temps avec peu de moyen, je ne suis pas une association, je le fais à titre privé.
Et tu vis de quoi?
J'aide la population ou des personnes que je rencontre par hasard et qui ont de réels soucis de santé. (...) Actuellement je m'occupe d'un cas en particulier et qui m'a fort touché lors d'une de ces distributions. Une femme m'a demandé mon aide et je ne pouvais pas fermer les yeux sur sa détresse. Son petit garçon ayant une malformation des intestins.
Pour l'aider et pour résumer, je dois faire prendre du poids à ce petit garçon de 15 mois (il s'appelle Vuon).
Pourquoi, tu es médecin?
Je le fais grâce à l'aide de voyageurs qui m'apportent vêtements, médicaments, jouets, fournitures scolaires lors de leur passage à Siem Reap mais aussi par des dons financiers que je reçois d'anciens clients (quand j'avais ma maison d'hôtes comme job, je l'ai arrêté à présent) ou amis.
La générosité avec l'argent des autres, c'est le credo de pas mal d'associations ... Entre les dons qui arrivent à l'association et ce qui est distribué aux indigents (j'ai failli écrire "indigènes"), il y a de la perte. On appelle ça pudiquement les "frais de fonctionnement" ...
Je poste les photos de ce que j'achète, de ce que je fais comme action et des gens que j'aide. Je vous avoue que parfois certaines photos que je prends me mettent mal à l'aise car je n'aime pas ce côté "je prends une photo parce que je t'aide" mais pour les personnes qui m'apportent leur aide financière ou autres, c'est une façon de les faire participer de visu et qu'ils puissent voir où va l'aide.
Je vous donne un exemple, j'ai une personne que j'aidais (gratuitement) par email pour son voyage.
Merci de préciser que l'aide était gratuite. Pourquoi, d'habitude l'aide est payante?
Dans les prochains jours je vais devoir faire mon association car pour des raisons fiscales, les personnes qui m'aident financièrement pourront le déduire des impôts et pour une plus grande clarté de ce que je fais je vais faire cette association mais je ne changerai pas ma façon de faire car pour moi le respect des gens que j'aide est primordial.
Ben voilà, on y vient...
J'ai arrêté ma maison d'hôtes pour avoir d'autres projets dont celui d'avoir plus de temps pour aider convenablement autour de moi mais aussi de changer de boulot et de pouvoir vendre mes photos, calendrier etc (on doit bien payer ses factures)
Ta guesthouse s'est cassée la figure, Il faut bien trouver du boulot.
Je n'écris pas dans ce topic pour faire ma publicité.
Ouf! On aurait pu le croire!
Alors là....Chapeau....tu as su lire entre les lignes.... et tu montre exactement là ou est le danger de toutes ces personnes qui veulent ce donner bonne conscience... et qui ce donne un rôle avec une ingérence dans les vie des gens....la misère des autres arrange certaine personne , a faire leur Bizness..encore merci d'apporter ce message qui apporte encore plus d’éclaircissement sur ce côté mal sain des ONG ..
après la démonstration de Dupontoto.... difficile d'encourager qui que ce sois dans ce domaine.... comme disais je sais plu qui....!!!!!!! au lieux de donner du poisson au pauvre...apprend leur à pêcher... et comme ils disent au Cambodge papa décédé....maman à l’hôpital...et en bon touriste tu ne peux que leur venir en aide..." tiens mon petit 1$" parce que il est vrai que pour l'enfant malade il y a l'hôpital Kantha Bopha hôpital pour enfant tout les soins sont gratuit et plutôt que de subvenir à ces besoin... faire un don à l’hôpital plus judicieux .
Bonjour
après la démonstration de Dupontoto....
"démonstration" ??!! Hébé Bonjour la rigueur "scientifique" Ce type ne connait pas Iza et se permet non seulement des questions qui n'ont rien à faire là mais des jugements sans fondements Aider pour de vrai n'est pas donné à tout le monde Et pire, le suivisme démarre aussitôt pour enfoncer une personne honnête, et je n'en connais pas de plus honnête et sincère Seulement pour le constater, il faut voir en vrai, hélas, et pas se contenter de trainer sur un forum pour y déverser sa bile Triste
après la démonstration de Dupontoto....
"démonstration" ??!! Hébé Bonjour la rigueur "scientifique" Ce type ne connait pas Iza et se permet non seulement des questions qui n'ont rien à faire là mais des jugements sans fondements Aider pour de vrai n'est pas donné à tout le monde Et pire, le suivisme démarre aussitôt pour enfoncer une personne honnête, et je n'en connais pas de plus honnête et sincère Seulement pour le constater, il faut voir en vrai, hélas, et pas se contenter de trainer sur un forum pour y déverser sa bile Triste
1 : Il faut vivre ses rêves et non pas rêver sa vie - 2 : mieux vaut vivre avec des remords qu'avec des regrets
+1
le bébé malade hôpital Kanta Bopha siem riep....gratuit...professionnel...pas d'automédication...
parce que il est vrai que pour l'enfant malade il y a l'hôpital Kantha Bopha hôpital pour enfant tout les soins sont gratuit et plutôt que de subvenir à ces besoin... faire un don à l’hôpital plus judicieux. +1 ou -2 C ridicule et je ne cherche pas à gagner..
le bébé malade hôpital Kanta Bopha siem riep....gratuit...professionnel...pas d'automédication...
Ok c'est bien beau d'annoncer ça, c'est même sympa même si au fond c'est plutôt fait pour enfoncer Iza, ça saute aux yeux Si vous étiez rigoureux, vous auriez un peu cherché Et vous auriez pu lire ceci à l'endroit ad hoc, mais Iza tient justement à ne pas faire trop de "pub", et à mon avis elle a tort :
""Pour qu'il puisse avoir une opération définitive, il doit atteindre le poids de +-11kg.Actuellement il a 8kg (cette semaine il a réussi à prendre 1kg supplémentaire avec ce que j'ai apporté comme nourriture avec les dons que j'ai reçu). Il pourra se faire opérer gratuitement dans un hôpital gratuit pour les enfants (Kantha Bopha).Ce n'est pas une vie pour lui et je me suis engagée à l'aider pour qu'il puisse prendre du poids""Alors avant de balancer, faut se renseigner pour de bon Merci
Ok c'est bien beau d'annoncer ça, c'est même sympa même si au fond c'est plutôt fait pour enfoncer Iza, ça saute aux yeux Si vous étiez rigoureux, vous auriez un peu cherché Et vous auriez pu lire ceci à l'endroit ad hoc, mais Iza tient justement à ne pas faire trop de "pub", et à mon avis elle a tort :
""Pour qu'il puisse avoir une opération définitive, il doit atteindre le poids de +-11kg.Actuellement il a 8kg (cette semaine il a réussi à prendre 1kg supplémentaire avec ce que j'ai apporté comme nourriture avec les dons que j'ai reçu). Il pourra se faire opérer gratuitement dans un hôpital gratuit pour les enfants (Kantha Bopha).Ce n'est pas une vie pour lui et je me suis engagée à l'aider pour qu'il puisse prendre du poids""Alors avant de balancer, faut se renseigner pour de bon Merci
1 : Il faut vivre ses rêves et non pas rêver sa vie - 2 : mieux vaut vivre avec des remords qu'avec des regrets
Et vous auriez pu lire ceci à l'endroit ad hoc, mais Iza tient justement à ne pas faire trop de "pub", et à mon avis elle a tort :
""Pour qu'il puisse avoir une opération définitive, il doit atteindre le poids de +-11kg.Actuellement il a 8kg (cette semaine il a réussi à prendre 1kg supplémentaire avec ce que j'ai apporté comme nourriture avec les dons que j'ai reçu). Il pourra se faire opérer gratuitement dans un hôpital gratuit pour les enfants (Kantha Bopha).Ce n'est pas une vie pour lui et je me suis engagée à l'aider pour qu'il puisse prendre du poids""Alors avant de balancer, faut se renseigner pour de bon Merci
Si le but est de donner à bouffer à un gosse, vu le coût de la vie au Cambodge, une femme généreuse comme Iza devrait pouvoir l'assumer financièrement.
Mais non, pour nourrir un bébé de 15 mois, elle a besoin de dons et fait même un appel public à la charité.
De qui se moque-t-on?
""Pour qu'il puisse avoir une opération définitive, il doit atteindre le poids de +-11kg.Actuellement il a 8kg (cette semaine il a réussi à prendre 1kg supplémentaire avec ce que j'ai apporté comme nourriture avec les dons que j'ai reçu). Il pourra se faire opérer gratuitement dans un hôpital gratuit pour les enfants (Kantha Bopha).Ce n'est pas une vie pour lui et je me suis engagée à l'aider pour qu'il puisse prendre du poids""Alors avant de balancer, faut se renseigner pour de bon Merci
Si le but est de donner à bouffer à un gosse, vu le coût de la vie au Cambodge, une femme généreuse comme Iza devrait pouvoir l'assumer financièrement.
Mais non, pour nourrir un bébé de 15 mois, elle a besoin de dons et fait même un appel public à la charité.
De qui se moque-t-on?
il est vrai comme dit justement dupontoto..la nourriture du petit ce n'est pas ce qui à de plus cher...du coup vous aidé toute la famille et donc après...une fois la guérison ??? que faite vous...? vous les abandonner....! est ce que pour l'instant la maladie de l'enfant ne rends pas service à toute une famille....à ce poser la question de savoir si il est bon de le guérir...doivent penser la famille...
Par exemple....au Vietnam depuis bien longtemps la mendicité des enfants dans la rue est interdite....aussi aux touristes de donner argent ou autre aux enfants...pour une simple raison ...obligé les enfants à allez à l'école...et non pas trainer dans la rue à croire que mendier est plus facile qu'étudier ....toujours pareil..un enfant en asie c'est jusque 15 ans apres il travail pour vivre.....et adulte plus personne s’attendrit comme vous le faites avec des gosses et là il est livré a lui même et pourquoi pas à volé le touriste puisque celui çi à de l'argent....il n'y a pas de suivi dans aucune structure je n'ai vu de suivi....un fois adulte l'enfant est livré a lui même....alors créer des emplois au lieux de vous donner bonne conscience...
Bonjour Alain,
Je me doutais que j'allais me prendre les foudres gratuites de certains mais étant franche pas de soucis, je suis là pour répondre.
Je vis actuellement sur ma réserve que j'ai pu faire et que j'avais en arrivant ici. Nous avons déménagé et vivons dans une petite maison simple car la guesthouse était trop grande pour nous deux. Je travaille actuellement à mes nouveaux projets de job photo et calendrier en ligne.
Je n'ai pas fermé ma maison d'hôtes par manque de clients, au contraire je l'ai fermé car après 6 ans de succès et d'être full à la maison toute l'année (avec période un peu plus creuse parfois), mon compagnon et moi sommes épuisés et avons besoin de nous retrouver tout les deux. Cette maison d'hôtes que j'ai ouvert il y a 6 ans avec seulement deux chambres a été ma réussite professionnelle. Jamais de mauvais commentaires sur tripadvisor et on est resté pendant 5 ans dans les 6 premiers. Vu que nous offrions un service un peu différent on aurait pu encore continuer des années je pense. Donc vous avez tort de penser cela.
Je ne suis pas médecin, j'aide au niveau santé pour les petites choses que je sais soigner moi même, pour les cas délicats je vais chez les médecins locaux et je paye la consultation que la personne que j'amène ne peut pas payer.
En ce qui concerne les " frais de fonctionnement " comme vous dites, je me permets juste de payer avec les dons le tuktuk qui m'amène au village. Le reste sert entièrement pour aider ici et ne file pas dans ma poche comme vous avez l'air de le penser.
Je précise que l'aide que j'apporte est gratuite car certains pourraient croire que j'aide pour avoir des dons ou encore pour remplir ma maison d'hôtes à l'époque, chose qui est totalement fausse. Cela fait plus de six ans que je réponds aux questions des voyageurs, que je me déplace dans certains cas à mes frais pour donner des informations fraiches que l'on me demande, je rencontre gentiment les voyageurs qui le désirent pour parler de ce pays en leur offrant moi un café (du moins quand ils acceptent). Je donne de mon temps gentiment en aidant, les personnes qui veulent me remercier en m'apportant des affaires à distribuer ou encore en faisant un don et bien je les remercie tout simplement.
Je ne comprends pas que l'on puisse d'office juger les gens d'escrocs sans avoir de preuves, sans connaitre la personne a qui vous vous adressez, je ne comprends pas que l'on puisse trouver incroyable qu'une personne puisse vouloir aider les gens ici par amour tout simplement, je ne comprends pas que l'on puisse avoir une telle volonté à être désagréable et suspicieux alors que justement j'écris ici à coeur ouvert car justement il ne faut pas mettre tout le monde dans le même panier.
Vous savez, il existe encore des gens honnêtes et francs, des gens généreux qui ne veulent pas vivre dans une bulle d'individualisme et qui ont l'envie de vouloir faire quelque chose pour aider des personnes qui n'ont pas la même chance que nous en Europe d'avoir un système social.
Je ne cherche pas à vous convaincre car je pense que votre idée est déjà toute faite sur moi ou encore les gens qui veulent faire du bien autour d'eux.
Par contre, je n'aime pas les mensonges et c'est pourquoi je vous réponds.
Petite question : vous sortez de chez vous et vous voyez une personne dans la rue qui mange ses nouilles et qui a dans le cou un abcès purulent de la taille d'une petite orange, vous faites quoi ? Vous préférez essayer de l'aider en l'amenant chez un médecin que vous payez vous car elle ne gagne que 50$/mois ou vous la laisser mourir de Septicémie et fermer les yeux pour mieux vivre dans votre petit quotidien ?
Perso, j'ai fais le choix de les aider du mieux que je peux et avec l'aide d'autres personnes généreuses, je ne pourrais pas faire ce que je fais ici si je n'avais pas d'aide, je n'ai pas gagné au lotto malheureusement ....
J'espère que j'aurai un jour l'occasion de vous rencontrer à Siem Reap pour vous montrer ce que je fais et où je vis ou encore ce que je mange dans mon assiette, vous verrez peut être sur place en menant votre enquête que je ne sors pas la nuit, je ne bois pas d'alcool, je vais casi jamais au restaurant (quand j'y vais ce sont des restos locaux à 3$/plat), que je n'ai pas de moto ou de voiture pour limiter mes frais, et j'en passe ...
Je n'ai aucune colère vis à vis de vous car je me doute que beaucoup de personnes ont été volé ou encore "abusé" par beaucoup d'associations et je comprends cela mais perso, je n'en fais pas partie.
Quand on regarde un reportage, il faut garder son sens critique et faire la part des choses, tout le monde n'est pas dans le même panier de crabes.
Je vous souhaite une bonne après midi Alain.
Amicalement
Iza
Je me doutais que j'allais me prendre les foudres gratuites de certains mais étant franche pas de soucis, je suis là pour répondre.
Je vis actuellement sur ma réserve que j'ai pu faire et que j'avais en arrivant ici. Nous avons déménagé et vivons dans une petite maison simple car la guesthouse était trop grande pour nous deux. Je travaille actuellement à mes nouveaux projets de job photo et calendrier en ligne.
Je n'ai pas fermé ma maison d'hôtes par manque de clients, au contraire je l'ai fermé car après 6 ans de succès et d'être full à la maison toute l'année (avec période un peu plus creuse parfois), mon compagnon et moi sommes épuisés et avons besoin de nous retrouver tout les deux. Cette maison d'hôtes que j'ai ouvert il y a 6 ans avec seulement deux chambres a été ma réussite professionnelle. Jamais de mauvais commentaires sur tripadvisor et on est resté pendant 5 ans dans les 6 premiers. Vu que nous offrions un service un peu différent on aurait pu encore continuer des années je pense. Donc vous avez tort de penser cela.
Je ne suis pas médecin, j'aide au niveau santé pour les petites choses que je sais soigner moi même, pour les cas délicats je vais chez les médecins locaux et je paye la consultation que la personne que j'amène ne peut pas payer.
En ce qui concerne les " frais de fonctionnement " comme vous dites, je me permets juste de payer avec les dons le tuktuk qui m'amène au village. Le reste sert entièrement pour aider ici et ne file pas dans ma poche comme vous avez l'air de le penser.
Je précise que l'aide que j'apporte est gratuite car certains pourraient croire que j'aide pour avoir des dons ou encore pour remplir ma maison d'hôtes à l'époque, chose qui est totalement fausse. Cela fait plus de six ans que je réponds aux questions des voyageurs, que je me déplace dans certains cas à mes frais pour donner des informations fraiches que l'on me demande, je rencontre gentiment les voyageurs qui le désirent pour parler de ce pays en leur offrant moi un café (du moins quand ils acceptent). Je donne de mon temps gentiment en aidant, les personnes qui veulent me remercier en m'apportant des affaires à distribuer ou encore en faisant un don et bien je les remercie tout simplement.
Je ne comprends pas que l'on puisse d'office juger les gens d'escrocs sans avoir de preuves, sans connaitre la personne a qui vous vous adressez, je ne comprends pas que l'on puisse trouver incroyable qu'une personne puisse vouloir aider les gens ici par amour tout simplement, je ne comprends pas que l'on puisse avoir une telle volonté à être désagréable et suspicieux alors que justement j'écris ici à coeur ouvert car justement il ne faut pas mettre tout le monde dans le même panier.
Vous savez, il existe encore des gens honnêtes et francs, des gens généreux qui ne veulent pas vivre dans une bulle d'individualisme et qui ont l'envie de vouloir faire quelque chose pour aider des personnes qui n'ont pas la même chance que nous en Europe d'avoir un système social.
Je ne cherche pas à vous convaincre car je pense que votre idée est déjà toute faite sur moi ou encore les gens qui veulent faire du bien autour d'eux.
Par contre, je n'aime pas les mensonges et c'est pourquoi je vous réponds.
Petite question : vous sortez de chez vous et vous voyez une personne dans la rue qui mange ses nouilles et qui a dans le cou un abcès purulent de la taille d'une petite orange, vous faites quoi ? Vous préférez essayer de l'aider en l'amenant chez un médecin que vous payez vous car elle ne gagne que 50$/mois ou vous la laisser mourir de Septicémie et fermer les yeux pour mieux vivre dans votre petit quotidien ?
Perso, j'ai fais le choix de les aider du mieux que je peux et avec l'aide d'autres personnes généreuses, je ne pourrais pas faire ce que je fais ici si je n'avais pas d'aide, je n'ai pas gagné au lotto malheureusement ....
J'espère que j'aurai un jour l'occasion de vous rencontrer à Siem Reap pour vous montrer ce que je fais et où je vis ou encore ce que je mange dans mon assiette, vous verrez peut être sur place en menant votre enquête que je ne sors pas la nuit, je ne bois pas d'alcool, je vais casi jamais au restaurant (quand j'y vais ce sont des restos locaux à 3$/plat), que je n'ai pas de moto ou de voiture pour limiter mes frais, et j'en passe ...
Je n'ai aucune colère vis à vis de vous car je me doute que beaucoup de personnes ont été volé ou encore "abusé" par beaucoup d'associations et je comprends cela mais perso, je n'en fais pas partie.
Quand on regarde un reportage, il faut garder son sens critique et faire la part des choses, tout le monde n'est pas dans le même panier de crabes.
Je vous souhaite une bonne après midi Alain.
Amicalement
Iza
Bonne préparation de voyage et je vous souhaite de belles découvertes !
le bébé malade hôpital Kanta Bopha siem riep....gratuit...professionnel...pas d'automédication...
Re Bonjour,
Vous ne m'apprenez rien avec le Kantha Bopha.
Cet enfant a été opéré une première fois là bas de son problème.
Il a une malformation de l'anus et ils l'ont opéré en lui faisant une dérivation de l'intestin vers l'abdomen, il fait donc ses besoins par le côté du ventre un peu en dessous du téton.
Mon but à moi avec cet enfant est de l'aider à prendre des forces et à atteindre un certain poids pour pouvoir être opéré !!! Les médecins du Kantha Bopha ne veulent pas l'opérer car il est trop faible.
Quand j'ai rencontré par hasard sa maman, elle est venue à moi me demandant de l'aide. Vuon ne bougeait casi pas, il avait pas de vitalité et était sans cesse dans les bras de sa mère. Elle a 4 enfants et un 5ème en route. Elle vit dans une paillotes qui tombe en ruine et trouée de partout. le plus grand de ses enfants est rentré chez les moines, la seconde est à Phnom Penh dans de la famille pour pouvoir aller à l'école, la troisième et Vuon vivent avec leur maman. Le père est un journalier donc JAMAIS là, il boit et ne rentre que très rarement sans doute pour remplir ses devoirs conjugaux et vite repartir ....
Je me suis rendue au Kantha Bopha pour voir le médecin de Vuon et évidement en tant que "Barang" on m'a refusé l'entrée donc je n'ai pas pu avoir l'avis du médecin pour pouvoir faire prendre du poids avec ses conseils.
Je me suis donc décidé a amener du lait, de l'eau potable, sac de riz de 50kg, des produits d'hygiène pour nettoyer son petit morceau d'intestin qui ressort de l'abdomen car elle le lavait avec de l'eau de pluie récoltée dans une jarre devant la maison (bonjour les bactéries), j'amène des vitamines pour sa croissance, de la viande, des légumes, des vêtements, petits pains etc
Cette semaine par exemple j'y suis allé une fois supplémentaire car le petit avait ses pieds qui avaient été mangé par des grosses fourmis rouges dans la maison, tout était infecté et purulent !! j'ai été amener désinfectant, compresses, crème cicatrisante, bombe contre les fourmis. MAIS C'EST Vrai, à vous écouter j'aurais mieux fais de rien faire et de rester dans mon canapé ..
Il n'y a que les gens qui ne font rien qui critique ...
Promettez moi une chose, si vous devez venir à Siem Reap, faites le moi savoir que l'on puisse se rencontrer pour vous montrer ce que c'est d'avoir besoin d'aide.
Je vous souhaite une bonne après midi.
Amicalement
Iza
Re Bonjour,
Vous ne m'apprenez rien avec le Kantha Bopha.
Cet enfant a été opéré une première fois là bas de son problème.
Il a une malformation de l'anus et ils l'ont opéré en lui faisant une dérivation de l'intestin vers l'abdomen, il fait donc ses besoins par le côté du ventre un peu en dessous du téton.
Mon but à moi avec cet enfant est de l'aider à prendre des forces et à atteindre un certain poids pour pouvoir être opéré !!! Les médecins du Kantha Bopha ne veulent pas l'opérer car il est trop faible.
Quand j'ai rencontré par hasard sa maman, elle est venue à moi me demandant de l'aide. Vuon ne bougeait casi pas, il avait pas de vitalité et était sans cesse dans les bras de sa mère. Elle a 4 enfants et un 5ème en route. Elle vit dans une paillotes qui tombe en ruine et trouée de partout. le plus grand de ses enfants est rentré chez les moines, la seconde est à Phnom Penh dans de la famille pour pouvoir aller à l'école, la troisième et Vuon vivent avec leur maman. Le père est un journalier donc JAMAIS là, il boit et ne rentre que très rarement sans doute pour remplir ses devoirs conjugaux et vite repartir ....
Je me suis rendue au Kantha Bopha pour voir le médecin de Vuon et évidement en tant que "Barang" on m'a refusé l'entrée donc je n'ai pas pu avoir l'avis du médecin pour pouvoir faire prendre du poids avec ses conseils.
Je me suis donc décidé a amener du lait, de l'eau potable, sac de riz de 50kg, des produits d'hygiène pour nettoyer son petit morceau d'intestin qui ressort de l'abdomen car elle le lavait avec de l'eau de pluie récoltée dans une jarre devant la maison (bonjour les bactéries), j'amène des vitamines pour sa croissance, de la viande, des légumes, des vêtements, petits pains etc
Cette semaine par exemple j'y suis allé une fois supplémentaire car le petit avait ses pieds qui avaient été mangé par des grosses fourmis rouges dans la maison, tout était infecté et purulent !! j'ai été amener désinfectant, compresses, crème cicatrisante, bombe contre les fourmis. MAIS C'EST Vrai, à vous écouter j'aurais mieux fais de rien faire et de rester dans mon canapé ..
Il n'y a que les gens qui ne font rien qui critique ...
Promettez moi une chose, si vous devez venir à Siem Reap, faites le moi savoir que l'on puisse se rencontrer pour vous montrer ce que c'est d'avoir besoin d'aide.
Je vous souhaite une bonne après midi.
Amicalement
Iza
Bonne préparation de voyage et je vous souhaite de belles découvertes !
Et vous auriez pu lire ceci à l'endroit ad hoc, mais Iza tient justement à ne pas faire trop de "pub", et à mon avis elle a tort :
""Pour qu'il puisse avoir une opération définitive, il doit atteindre le poids de +-11kg.Actuellement il a 8kg (cette semaine il a réussi à prendre 1kg supplémentaire avec ce que j'ai apporté comme nourriture avec les dons que j'ai reçu). Il pourra se faire opérer gratuitement dans un hôpital gratuit pour les enfants (Kantha Bopha).Ce n'est pas une vie pour lui et je me suis engagée à l'aider pour qu'il puisse prendre du poids""Alors avant de balancer, faut se renseigner pour de bon Merci
Si le but est de donner à bouffer à un gosse, vu le coût de la vie au Cambodge, une femme généreuse comme Iza devrait pouvoir l'assumer financièrement.
Mais non, pour nourrir un bébé de 15 mois, elle a besoin de dons et fait même un appel public à la charité.
De qui se moque-t-on?
Pour éclaircir les choses :
J'amène :
- 1 boite de lait par semaine : 15$/boite. - 1 Bidon d'eau potable : pour le moment je fais une tournante avec trois bidons que j'ai acheté 5$/pièce et je paye 1$ pour le recharger. - 1 sac de riz par mois : 25$ - chaque trajet en tuktuk 15$/semaine - Viande : +-8$/semaine - Légumes variés : +-10$/semaine - Fruits : +-5$/semaine - Petits pains variés : 3$/semaine - Produits d'hygiène, cela dépend car j'achète pas toutes les semaines la même chose, c'est en fonction de ce qu'elle n'a plus : lingettes nettoyantes, gel désinfectant, gel pour bébé, poudre pour bébé. +-25$. - Les vêtements que j'amène sont des dons reçus ainsi que les jouets (je ne vous compte pas ce que je paye de ma poche car vous me diriez encore que c'est pas vrai). - Les soins de ses pieds ce sont des choses que j'ai reçu.
Cette semaine je vais voir un médecin dans une clinique avec Vuon POUR AVOIR un avis médical car je ne peux pas l'avoir par un médecin du KANTHA BOPHA ! Il faut payer cette consultation et les examens qui vont avec. Je vous ferai une photo de la note car j'y vais lundi.
Je ne peux pas payer tout cela de ma poche, je ne gagne pas suffisament pour le faire et si j'avais de l'argent croyez moi je demanderais rien à personne et je ferai ce que j'ai à faire et si des gens veulent m'aider lors de mes rencontres et bien ils font ce qu'ils veulent et tant mieux pour les Cambodgiens.
Certains Cambodgiens m'appellent Om Srei par marque de respect car il savent que je suis correct et que je les aide quand il y a un besoin mais je n'en fais pas des assistés pour autant car quand je m'engage, j'explique bien ce que je fais et où ça s'arrêtera.
Mais prenez plaisir à me juger, je suis la seule ici qui ait la franchise de parler et d'essayer de vous expliquer les choses. Croyez vous que si j'étais malhonnête je serai ici à répondre à toutes vos attaques.
Amicalement
Iza
""Pour qu'il puisse avoir une opération définitive, il doit atteindre le poids de +-11kg.Actuellement il a 8kg (cette semaine il a réussi à prendre 1kg supplémentaire avec ce que j'ai apporté comme nourriture avec les dons que j'ai reçu). Il pourra se faire opérer gratuitement dans un hôpital gratuit pour les enfants (Kantha Bopha).Ce n'est pas une vie pour lui et je me suis engagée à l'aider pour qu'il puisse prendre du poids""Alors avant de balancer, faut se renseigner pour de bon Merci
Si le but est de donner à bouffer à un gosse, vu le coût de la vie au Cambodge, une femme généreuse comme Iza devrait pouvoir l'assumer financièrement.
Mais non, pour nourrir un bébé de 15 mois, elle a besoin de dons et fait même un appel public à la charité.
De qui se moque-t-on?
Pour éclaircir les choses :
J'amène :
- 1 boite de lait par semaine : 15$/boite. - 1 Bidon d'eau potable : pour le moment je fais une tournante avec trois bidons que j'ai acheté 5$/pièce et je paye 1$ pour le recharger. - 1 sac de riz par mois : 25$ - chaque trajet en tuktuk 15$/semaine - Viande : +-8$/semaine - Légumes variés : +-10$/semaine - Fruits : +-5$/semaine - Petits pains variés : 3$/semaine - Produits d'hygiène, cela dépend car j'achète pas toutes les semaines la même chose, c'est en fonction de ce qu'elle n'a plus : lingettes nettoyantes, gel désinfectant, gel pour bébé, poudre pour bébé. +-25$. - Les vêtements que j'amène sont des dons reçus ainsi que les jouets (je ne vous compte pas ce que je paye de ma poche car vous me diriez encore que c'est pas vrai). - Les soins de ses pieds ce sont des choses que j'ai reçu.
Cette semaine je vais voir un médecin dans une clinique avec Vuon POUR AVOIR un avis médical car je ne peux pas l'avoir par un médecin du KANTHA BOPHA ! Il faut payer cette consultation et les examens qui vont avec. Je vous ferai une photo de la note car j'y vais lundi.
Je ne peux pas payer tout cela de ma poche, je ne gagne pas suffisament pour le faire et si j'avais de l'argent croyez moi je demanderais rien à personne et je ferai ce que j'ai à faire et si des gens veulent m'aider lors de mes rencontres et bien ils font ce qu'ils veulent et tant mieux pour les Cambodgiens.
Certains Cambodgiens m'appellent Om Srei par marque de respect car il savent que je suis correct et que je les aide quand il y a un besoin mais je n'en fais pas des assistés pour autant car quand je m'engage, j'explique bien ce que je fais et où ça s'arrêtera.
Mais prenez plaisir à me juger, je suis la seule ici qui ait la franchise de parler et d'essayer de vous expliquer les choses. Croyez vous que si j'étais malhonnête je serai ici à répondre à toutes vos attaques.
Amicalement
Iza
Bonne préparation de voyage et je vous souhaite de belles découvertes !
il est vrai comme dit justement dupontoto..la nourriture du petit ce n'est pas ce qui à de plus cher...du coup vous aidé toute la famille et donc après...une fois la guérison ??? que faite vous...? vous les abandonner....! est ce que pour l'instant la maladie de l'enfant ne rends pas service à toute une famille....à ce poser la question de savoir si il est bon de le guérir...doivent penser la famille...
Je n'abandonnerai personne, elle a mon numéro de téléphone et elle sait très bien que je l'aide pour nourrir en premier son petit car il est totalement dépendant d'elle, quand je l'ai vu la 1ère fois il avait 7Kg pour 13 mois et ne marchait pas ! Je lui ai expliqué que pour les questions de santé je serai toujours là (dans la mesure du possible bien sur car une opération à 3000$ je ne sais pas le faire même avec les dons). C'est un village où je vais depuis 6 ans mais je varie les endroits de distribution là bas.
Ne croyez pas que le Kantha Bopha soit la solution a tout, oui ils aident énormément les enfants et les mamans mais ils les soignent et ensuite les renvois le plus vite possible chez eux sans se soucier des soins donnés à demeure, des conditions dans lesquelles ils vivent et c'est là que j'aide.
Les questions que se pose cette famille ne sont surement pas ça car la maman est la première à mettre Vuon sur la balance et elle prend son rôle au sérieux.
Je voudrais vous voir avec un enfant qui a un tel problème chez vous, qui fait ses besoins partout et à n'importe quel moment, de voir son petit bout d'intestin saigner régulièrement et de ne pas avoir les moyens de répondre à ses pleures car elle lui donnait essentiellement du riz car c'est le moins cher pour manger mais qui convient pas du tout à son problème et donc à son régime.
Je vais vous expliquer une autre chose, j'ai une connaissance qui a accouché au Kantha Bopha, elle m'a expliqué qu'elles étaient plusieurs dans une chambre, elle sont sur des nattes à terre enceinte ou avec un bébé fraichement né, il n'y a aucun relevage des poubelles en fin de journée donc des insectes de partout grouillent au sol, il y a une infirmière la nuit pour toutes ces personnes, la femme qui était à côté de mon amie n'avait pas de lait naturel à donner à son bébé croyez vous que quelqu'un s'en soucie ? Cette femme est rentré dans son village sans lait, sans savoir comment elle allait nourrir son bébé. Par contre, le Kantha Bopha vous offre un beau tee shirt et une canette de soda en plus d'autres petites choses.
Je ne critique pas le Kantha Bopha, heureusement qu'ils sont là !!!! et chapeau pour ce qu'ils font mais ils ne peuvent pas s'attarder sur certains problèmes tellement il y a de monde qui y va chaque jour et c'est là que je me dis si je peux aider UNE personne et veiller sur elle, pourquoi je ne le ferais pas et SI des gens veulent m'aider à le faire et bien MERCI à eux et ils peuvent compter sur moi pour que je fasse le nécessaire.
Je me demande à quoi ça sert que je débatte de tout ça puisque vous avez décidé de me voir comme une personne négative qui profite de tout .....
Amicalement
IZa
Je n'abandonnerai personne, elle a mon numéro de téléphone et elle sait très bien que je l'aide pour nourrir en premier son petit car il est totalement dépendant d'elle, quand je l'ai vu la 1ère fois il avait 7Kg pour 13 mois et ne marchait pas ! Je lui ai expliqué que pour les questions de santé je serai toujours là (dans la mesure du possible bien sur car une opération à 3000$ je ne sais pas le faire même avec les dons). C'est un village où je vais depuis 6 ans mais je varie les endroits de distribution là bas.
Ne croyez pas que le Kantha Bopha soit la solution a tout, oui ils aident énormément les enfants et les mamans mais ils les soignent et ensuite les renvois le plus vite possible chez eux sans se soucier des soins donnés à demeure, des conditions dans lesquelles ils vivent et c'est là que j'aide.
Les questions que se pose cette famille ne sont surement pas ça car la maman est la première à mettre Vuon sur la balance et elle prend son rôle au sérieux.
Je voudrais vous voir avec un enfant qui a un tel problème chez vous, qui fait ses besoins partout et à n'importe quel moment, de voir son petit bout d'intestin saigner régulièrement et de ne pas avoir les moyens de répondre à ses pleures car elle lui donnait essentiellement du riz car c'est le moins cher pour manger mais qui convient pas du tout à son problème et donc à son régime.
Je vais vous expliquer une autre chose, j'ai une connaissance qui a accouché au Kantha Bopha, elle m'a expliqué qu'elles étaient plusieurs dans une chambre, elle sont sur des nattes à terre enceinte ou avec un bébé fraichement né, il n'y a aucun relevage des poubelles en fin de journée donc des insectes de partout grouillent au sol, il y a une infirmière la nuit pour toutes ces personnes, la femme qui était à côté de mon amie n'avait pas de lait naturel à donner à son bébé croyez vous que quelqu'un s'en soucie ? Cette femme est rentré dans son village sans lait, sans savoir comment elle allait nourrir son bébé. Par contre, le Kantha Bopha vous offre un beau tee shirt et une canette de soda en plus d'autres petites choses.
Je ne critique pas le Kantha Bopha, heureusement qu'ils sont là !!!! et chapeau pour ce qu'ils font mais ils ne peuvent pas s'attarder sur certains problèmes tellement il y a de monde qui y va chaque jour et c'est là que je me dis si je peux aider UNE personne et veiller sur elle, pourquoi je ne le ferais pas et SI des gens veulent m'aider à le faire et bien MERCI à eux et ils peuvent compter sur moi pour que je fasse le nécessaire.
Je me demande à quoi ça sert que je débatte de tout ça puisque vous avez décidé de me voir comme une personne négative qui profite de tout .....
Amicalement
IZa
Bonne préparation de voyage et je vous souhaite de belles découvertes !
Iza, chère Iza, tu te donnes beaucoup (trop ?) de mal à te justifier, à détailller tes (bonnes) actions,
Pour qui pour quoi ?
Pour des gougnafiers qui n'ont que ça à faire de déverser sur internet bien à l'abri de leur écran de fumée
Mieux vaut l'action que l'observation, surtout quand cette dernière est troublée par des a priori et des idées toutes faites, mal faites
Continue ta route sans te soucier de ces malfaisants, tu trouveras toujours autour de toi, loin ou près, des gens qui sauront comprendre ta bonté intrinsèque et t'encourager de toutes les manières possibles car ce beau pays, qui revient de si loin, a des besoins immenses que leurs dirigeants successifs ne s'attacheront jamais à satisfaire, hélas
Courage à toi
Ne lâche rien
1 : Il faut vivre ses rêves et non pas rêver sa vie - 2 : mieux vaut vivre avec des remords qu'avec des regrets
Je ne suis pas médecin, j'aide au niveau santé pour les petites choses que je sais soigner moi même, pour les cas délicats je vais chez les médecins locaux et je paye la consultation que la personne que j'amène ne peut pas payer.
ça se passe de commentaire.
En ce qui concerne les " frais de fonctionnement " comme vous dites, je me permets juste de payer avec les dons le tuktuk qui m'amène au village.
Vous êtes prête plus haut à payer une consultation mais pas prête à payer le tuk tuk; ça se passe là aussi de commentaire.
Je précise que l'aide que j'apporte est gratuite car certains pourraient croire que j'aide pour avoir des dons ou encore pour remplir ma maison d'hôtes à l'époque, chose qui est totalement fausse. Cela fait plus de six ans que je réponds aux questions des voyageurs, que je me déplace dans certains cas à mes frais pour donner des informations fraiches que l'on me demande, je rencontre gentiment les voyageurs qui le désirent pour parler de ce pays en leur offrant moi un café (du moins quand ils acceptent). Je donne de mon temps gentiment en aidant, les personnes qui veulent me remercier en m'apportant des affaires à distribuer ou encore en faisant un don et bien je les remercie tout simplement.
Aide gratuite? ça fait sourire. Surtout que vous annoncez la couleur : je vous donne des conseils et s'ils vous ont plu vous pouvez faire un don à mon humble personne. Quant aux dons en nature, contrairement à ce que vous affirmez, vous n'en voulez pas. C'est ce que vous expliquez sur votre site : http://cambodiza.e-monsite.com/pages/ong-que-je-soutiens.html
"JE RECOIS BEAUCOUP DE MESSAGE DE PERSONNES QUI DESIRENT ME RAMENER QUELQUE CHOSE DE FRANCE OU DE LEUR PAYS POUR ME REMERCIER DE L'AIDE QUE J'APPORTE, si vous désirez vraiment me faire plaisir, je préfèrerais un peu d'aide par un don pour que je puisse réaliser et continuer à aider les personnes qui sont dans le besoin (surtout au niveau santé). Ce don aussi minime qu'il soit me sera d'une grande aide car ajouté aux autres me permettra de faire des projets à plus long terme pour les Cambodgiens."
Je ne comprends pas que l'on puisse d'office juger les gens d'escrocs sans avoir de preuves, sans connaitre la personne a qui vous vous adressez.
Je n'ai rien écrit de la tel; j'ai juste souligné quelques incohérences dans vos écrits.
Vous savez, il existe encore des gens honnêtes et francs, des gens généreux qui ne veulent pas vivre dans une bulle d'individualisme et qui ont l'envie de vouloir faire quelque chose pour aider des personnes qui n'ont pas la même chance que nous en Europe d'avoir un système social.
Oui, je sais. Ce sont ceux qui donnent.
etc etc etc
Bonne journée
ça se passe de commentaire.
En ce qui concerne les " frais de fonctionnement " comme vous dites, je me permets juste de payer avec les dons le tuktuk qui m'amène au village.
Vous êtes prête plus haut à payer une consultation mais pas prête à payer le tuk tuk; ça se passe là aussi de commentaire.
Je précise que l'aide que j'apporte est gratuite car certains pourraient croire que j'aide pour avoir des dons ou encore pour remplir ma maison d'hôtes à l'époque, chose qui est totalement fausse. Cela fait plus de six ans que je réponds aux questions des voyageurs, que je me déplace dans certains cas à mes frais pour donner des informations fraiches que l'on me demande, je rencontre gentiment les voyageurs qui le désirent pour parler de ce pays en leur offrant moi un café (du moins quand ils acceptent). Je donne de mon temps gentiment en aidant, les personnes qui veulent me remercier en m'apportant des affaires à distribuer ou encore en faisant un don et bien je les remercie tout simplement.
Aide gratuite? ça fait sourire. Surtout que vous annoncez la couleur : je vous donne des conseils et s'ils vous ont plu vous pouvez faire un don à mon humble personne. Quant aux dons en nature, contrairement à ce que vous affirmez, vous n'en voulez pas. C'est ce que vous expliquez sur votre site : http://cambodiza.e-monsite.com/pages/ong-que-je-soutiens.html
"JE RECOIS BEAUCOUP DE MESSAGE DE PERSONNES QUI DESIRENT ME RAMENER QUELQUE CHOSE DE FRANCE OU DE LEUR PAYS POUR ME REMERCIER DE L'AIDE QUE J'APPORTE, si vous désirez vraiment me faire plaisir, je préfèrerais un peu d'aide par un don pour que je puisse réaliser et continuer à aider les personnes qui sont dans le besoin (surtout au niveau santé). Ce don aussi minime qu'il soit me sera d'une grande aide car ajouté aux autres me permettra de faire des projets à plus long terme pour les Cambodgiens."
Je ne comprends pas que l'on puisse d'office juger les gens d'escrocs sans avoir de preuves, sans connaitre la personne a qui vous vous adressez.
Je n'ai rien écrit de la tel; j'ai juste souligné quelques incohérences dans vos écrits.
Vous savez, il existe encore des gens honnêtes et francs, des gens généreux qui ne veulent pas vivre dans une bulle d'individualisme et qui ont l'envie de vouloir faire quelque chose pour aider des personnes qui n'ont pas la même chance que nous en Europe d'avoir un système social.
Oui, je sais. Ce sont ceux qui donnent.
etc etc etc
Bonne journée
Iza, chère Iza, tu te donnes beaucoup (trop ?) de mal à te justifier, à détailller tes (bonnes) actions,
Pour qui pour quoi ?
Pour des gougnafiers qui n'ont que ça à faire de déverser sur internet bien à l'abri de leur écran de fumée
Mieux vaut l'action que l'observation, surtout quand cette dernière est troublée par des a priori et des idées toutes faites, mal faites
Continue ta route sans te soucier de ces malfaisants, tu trouveras toujours autour de toi, loin ou près, des gens qui sauront comprendre ta bonté intrinsèque et t'encourager de toutes les manières possibles car ce beau pays, qui revient de si loin, a des besoins immenses que leurs dirigeants successifs ne s'attacheront jamais à satisfaire, hélas
Courage à toi
Ne lâche rien
T'es envoûté, Chris. Comme tous les naïfs. Pour te désenvoûter, je peux te conseiller un bon marabout. Ca peut marcher puisque manifestement tu crois à beaucoup de c....es.
T'es envoûté, Chris. Comme tous les naïfs. Pour te désenvoûter, je peux te conseiller un bon marabout. Ca peut marcher puisque manifestement tu crois à beaucoup de c....es.
Et vous auriez pu lire ceci à l'endroit ad hoc, mais Iza tient justement à ne pas faire trop de "pub", et à mon avis elle a tort :
""Pour qu'il puisse avoir une opération définitive, il doit atteindre le poids de +-11kg.Actuellement il a 8kg (cette semaine il a réussi à prendre 1kg supplémentaire avec ce que j'ai apporté comme nourriture avec les dons que j'ai reçu). Il pourra se faire opérer gratuitement dans un hôpital gratuit pour les enfants (Kantha Bopha).Ce n'est pas une vie pour lui et je me suis engagée à l'aider pour qu'il puisse prendre du poids""Alors avant de balancer, faut se renseigner pour de bon Merci
Si le but est de donner à bouffer à un gosse, vu le coût de la vie au Cambodge, une femme généreuse comme Iza devrait pouvoir l'assumer financièrement.
Mais non, pour nourrir un bébé de 15 mois, elle a besoin de dons et fait même un appel public à la charité.
De qui se moque-t-on?
Pour éclaircir les choses :
J'amène :
- 1 boite de lait par semaine : 15$/boite. - 1 Bidon d'eau potable : pour le moment je fais une tournante avec trois bidons que j'ai acheté 5$/pièce et je paye 1$ pour le recharger. - 1 sac de riz par mois : 25$ - chaque trajet en tuktuk 15$/semaine - Viande : +-8$/semaine - Légumes variés : +-10$/semaine - Fruits : +-5$/semaine - Petits pains variés : 3$/semaine - Produits d'hygiène, cela dépend car j'achète pas toutes les semaines la même chose, c'est en fonction de ce qu'elle n'a plus : lingettes nettoyantes, gel désinfectant, gel pour bébé, poudre pour bébé. +-25$. - Les vêtements que j'amène sont des dons reçus ainsi que les jouets (je ne vous compte pas ce que je paye de ma poche car vous me diriez encore que c'est pas vrai). - Les soins de ses pieds ce sont des choses que j'ai reçu.
Cette semaine je vais voir un médecin dans une clinique avec Vuon POUR AVOIR un avis médical car je ne peux pas l'avoir par un médecin du KANTHA BOPHA ! Il faut payer cette consultation et les examens qui vont avec. Je vous ferai une photo de la note car j'y vais lundi.
Je ne peux pas payer tout cela de ma poche, je ne gagne pas suffisament pour le faire et si j'avais de l'argent croyez moi je demanderais rien à personne et je ferai ce que j'ai à faire et si des gens veulent m'aider lors de mes rencontres et bien ils font ce qu'ils veulent et tant mieux pour les Cambodgiens.
Incompréhensible. Dans un message, vous expliquiez que vous aviez une guesthouse qui marchait bien et que vous avez décidé de tout arrêter. Et maintenant vous racontez que vous n'avez pas assez d'argent pour aider un gamin et qu'il faut qu'on vous aide à aider le gamin. J'ai du mal à comprendre votre sens du dévouement ...
""Pour qu'il puisse avoir une opération définitive, il doit atteindre le poids de +-11kg.Actuellement il a 8kg (cette semaine il a réussi à prendre 1kg supplémentaire avec ce que j'ai apporté comme nourriture avec les dons que j'ai reçu). Il pourra se faire opérer gratuitement dans un hôpital gratuit pour les enfants (Kantha Bopha).Ce n'est pas une vie pour lui et je me suis engagée à l'aider pour qu'il puisse prendre du poids""Alors avant de balancer, faut se renseigner pour de bon Merci
Si le but est de donner à bouffer à un gosse, vu le coût de la vie au Cambodge, une femme généreuse comme Iza devrait pouvoir l'assumer financièrement.
Mais non, pour nourrir un bébé de 15 mois, elle a besoin de dons et fait même un appel public à la charité.
De qui se moque-t-on?
Pour éclaircir les choses :
J'amène :
- 1 boite de lait par semaine : 15$/boite. - 1 Bidon d'eau potable : pour le moment je fais une tournante avec trois bidons que j'ai acheté 5$/pièce et je paye 1$ pour le recharger. - 1 sac de riz par mois : 25$ - chaque trajet en tuktuk 15$/semaine - Viande : +-8$/semaine - Légumes variés : +-10$/semaine - Fruits : +-5$/semaine - Petits pains variés : 3$/semaine - Produits d'hygiène, cela dépend car j'achète pas toutes les semaines la même chose, c'est en fonction de ce qu'elle n'a plus : lingettes nettoyantes, gel désinfectant, gel pour bébé, poudre pour bébé. +-25$. - Les vêtements que j'amène sont des dons reçus ainsi que les jouets (je ne vous compte pas ce que je paye de ma poche car vous me diriez encore que c'est pas vrai). - Les soins de ses pieds ce sont des choses que j'ai reçu.
Cette semaine je vais voir un médecin dans une clinique avec Vuon POUR AVOIR un avis médical car je ne peux pas l'avoir par un médecin du KANTHA BOPHA ! Il faut payer cette consultation et les examens qui vont avec. Je vous ferai une photo de la note car j'y vais lundi.
Je ne peux pas payer tout cela de ma poche, je ne gagne pas suffisament pour le faire et si j'avais de l'argent croyez moi je demanderais rien à personne et je ferai ce que j'ai à faire et si des gens veulent m'aider lors de mes rencontres et bien ils font ce qu'ils veulent et tant mieux pour les Cambodgiens.
Incompréhensible. Dans un message, vous expliquiez que vous aviez une guesthouse qui marchait bien et que vous avez décidé de tout arrêter. Et maintenant vous racontez que vous n'avez pas assez d'argent pour aider un gamin et qu'il faut qu'on vous aide à aider le gamin. J'ai du mal à comprendre votre sens du dévouement ...
Contrairement à vous, je connais personnellement Iza, son cadre de vie, sa manière de fonctionner, son dévouement
Appelez ça comme vous voulez, c'est votre choix
Mais les c**ies elle émanent de vous et de votre parfaite ignorance de la situation ajoutée à une méchanceté gratuite, je ne prendrai comme exemple que votre affirmation totalement erronée concernant sa GH à SR, mais Iza vous a donné les explications à ce sujet, et ce n'est qu'un exemple parmi d'autres de ce besoin malsain de dénigrer
Continuez, en réalité vous ne faites que promouvoir la bonté au détriment de la mesquinerie
1 : Il faut vivre ses rêves et non pas rêver sa vie - 2 : mieux vaut vivre avec des remords qu'avec des regrets
Contrairement à vous, je connais personnellement Iza, son cadre de vie, sa manière de fonctionner, son dévouement
Appelez ça comme vous voulez, c'est votre choix
Mais les c**ies elle émanent de vous et de votre parfaite ignorance de la situation ajoutée à une méchanceté gratuite, je ne prendrai comme exemple que votre affirmation totalement erronée concernant sa GH à SR, mais Iza vous a donné les explications à ce sujet, et ce n'est qu'un exemple parmi d'autres de ce besoin malsain de dénigrer
Continuez, en réalité vous ne faites que promouvoir la bonté au détriment de la mesquinerie
J'ai l'impression que vous avez marché et vous avez peur d'être déçu...
J'ai l'impression que vous avez marché et vous avez peur d'être déçu...
Ca n'apporte décidément rien de discuter avec des parasites
Fin du feuilleton pour moi, Iza se "défend" parfaitement seule
1 : Il faut vivre ses rêves et non pas rêver sa vie - 2 : mieux vaut vivre avec des remords qu'avec des regrets
Courage....de ma part je n'ai fais que passer une information. je donne quelques fois moi même....... mais je ne suis pas dans le jugement. bien à vous. bonne continuation....comme on dit de le canton de vaud (suisse) j'ai été déçu en Bien.
Désolé..vous prenez cette affaire trop à cœur....à vous en rentre malade..je ne voulais pas allez si loin..... mais j'ai vu des enfants des jeunes filles et garçons mourir...en me disant que peut être c’était mieux ainsi puisque de toute façon quelle aurais été leur avenir.....selon eux de toute façon c'est leur Karma...un proche avenir (réincarnation) leur seras bénéfique.
Désolé..vous prenez cette affaire trop à cœur....à vous en rentre malade..je ne voulais pas allez si loin.....
Chapeau, Wylkin, pour ces phrases apaisantes Tout le monde n'est pas capable de ça Dommage La multiplication des micro-projets, des micro-actions, ça me semble bien plus profitable à ceux qui en ont vraiment besoin plutôt que ces grosses structures qui ont de vrais gros frais de fonctionnement mais manquent également de transparence Qui sait précisément où sont allés tous nos dons lors du tsunami, par exemple ? Quel pourcentage de ces millions de dollars ont bénéficié aux victimes survivantes ? Si ça se trouve, personne n'est capable de le dire
Chapeau, Wylkin, pour ces phrases apaisantes Tout le monde n'est pas capable de ça Dommage La multiplication des micro-projets, des micro-actions, ça me semble bien plus profitable à ceux qui en ont vraiment besoin plutôt que ces grosses structures qui ont de vrais gros frais de fonctionnement mais manquent également de transparence Qui sait précisément où sont allés tous nos dons lors du tsunami, par exemple ? Quel pourcentage de ces millions de dollars ont bénéficié aux victimes survivantes ? Si ça se trouve, personne n'est capable de le dire
1 : Il faut vivre ses rêves et non pas rêver sa vie - 2 : mieux vaut vivre avec des remords qu'avec des regrets
Bonjour Alain,
Iza ne mérite pas le mauvais procès que vous lui intenté.
J'ai rencontré Iza en février de cette année et je peux affirmer ici haut et fort que c'est une personne formidable et parfaitement intègre.
Elle est très dévouée et pourquoi la démolir comme vous le faites ? La connaissez vous ? L'avez vous rencontrée ? Avez vous les preuves de ce que vous avancez ?
Si un jour prochain vous passez à Siem Reap passez simplement une journée avec elle, suivez la et revenez sur le forum pour affiner vos propos.
Cordialement.
Iza ne mérite pas le mauvais procès que vous lui intenté.
J'ai rencontré Iza en février de cette année et je peux affirmer ici haut et fort que c'est une personne formidable et parfaitement intègre.
Elle est très dévouée et pourquoi la démolir comme vous le faites ? La connaissez vous ? L'avez vous rencontrée ? Avez vous les preuves de ce que vous avancez ?
Si un jour prochain vous passez à Siem Reap passez simplement une journée avec elle, suivez la et revenez sur le forum pour affiner vos propos.
Cordialement.
La musique est le seul plaisir sensuel sans vice.
joël
joël
Bonjour Joel,
Je n'attaque pas la personne, contrairement à pépé Chris qui pratique facilement l'insulte. J'ai juste souligné ce qui m’apparaît être des incohérences dans l'action de la dame...
Et ces incohérences, personne apparemment ne souhaite en débattre. Sauf à affirmer qu'Iza est une personne admirable. Ce qui est possible mais un peu court.
Et puis, s'agissant de personnes qui montent de telles actions (honnêtes ou pas), en avez vous rencontré beaucoup d'antipathiques vous?
En toute hypothèse, je ne suis pas allé la chercher. J'ai juste répondu au message fleuve qu'elle a posté.
Cordialement
Je n'attaque pas la personne, contrairement à pépé Chris qui pratique facilement l'insulte. J'ai juste souligné ce qui m’apparaît être des incohérences dans l'action de la dame...
Et ces incohérences, personne apparemment ne souhaite en débattre. Sauf à affirmer qu'Iza est une personne admirable. Ce qui est possible mais un peu court.
Et puis, s'agissant de personnes qui montent de telles actions (honnêtes ou pas), en avez vous rencontré beaucoup d'antipathiques vous?
En toute hypothèse, je ne suis pas allé la chercher. J'ai juste répondu au message fleuve qu'elle a posté.
Cordialement
Je ne suis pas l'avocat d'Iza, elle est assez grande pour se défendre seule.
Mais je peux affirmer qu'elle se donne beaucoup envers les personnes nécessiteuses. L'ayant côtoyée pendant une semaine, j'ai pu voir à quel point elle était appréciée par les Cambodgiens qu'elle aide ou pas d'ailleurs. Tout n'est peut-être pas parfait mais elle a au moins le mérite de s'investir et de le faire avec un grand coeur.
Je ne veux pas polémiquer sur un site dédié aux voyages et personnellement je préfère mettre un terme à cette discussion. Je pense que vous avez déjà vos certitudes et je ne cherche pas à vous convaincre. Je ne peux que vous conseiller, lors d'un prochain passage à Siem Reap, à rencontrer Iza et ainsi vous forger votre propre opinion.
Excellente soirée.
Cordialement
Je ne veux pas polémiquer sur un site dédié aux voyages et personnellement je préfère mettre un terme à cette discussion. Je pense que vous avez déjà vos certitudes et je ne cherche pas à vous convaincre. Je ne peux que vous conseiller, lors d'un prochain passage à Siem Reap, à rencontrer Iza et ainsi vous forger votre propre opinion.
Excellente soirée.
Cordialement
La musique est le seul plaisir sensuel sans vice.
joël
joël
bonjour IZA
je connais ton parcours , et ai lu avec beaucoup de plaisir la plupart de tes mails ; aussi c'est avec plaisir que je viens témoigner de ta crédibilité, de de ton honnêteté , de ta générosité sincère pas intéressée ! ce qui est rare ; il faut toujours que sur ce forum de qualité , il y ai des personnes pour venir salir , dénigrer ceux qui par empathie , envers les autres donnent et aiment donner sans rien attendre en retour , même si les sourires , les joies , des enfants où autres démunis , qu'ils reçoivent sont d'une valeur inestimable, mais ces mesquins , petits , personnages qui veulent te blesser , ne font que se rendre encore plus pathétiques dans leur médiocrité ! inutile de les citer , ils se reconnaitrons ! comme des autistes ils persistent à noircir TOUT ce qui est ONG dans le monde , sous prétexte qu'ils ont vu , un document à la TV qui montre que beaucoup d'ONG sont corrompues , et que sous prétextes d"humanitaire " se font de l'argent et jouent aux sauveurs de ces malheureux ! une telle REDUCTION , est non seulement FAUSSE mais est MALSAINE ! c'est du DENI ! osons leur poser à ces inquisiteurs qq questions ! combien d'argent ont ils donner sans RIEN attendre en retour , pour aider RELLEMENT des enfants , des familles , des hopitaux , avant de jouer aux juges ? combien d'ACTIONS ? combien de fois le" donneur de sang , "à t'il accompli cet acte civique ? je lui ai poser la question , restée sans réponse ?? comme toi , je suis REVOLTE par les détournements, les corruptions , les "charlots du l'huma " (c'est ainsi qu'ont les appelait DEJA en Afrique quand je collaborais à MSF dans les années 80) avec leurs 4X4 de luxe, leurs villas/piscine, leur comptes en banque , confortables ! ) est ce suffisant , pour cesser toutes aides qui sauvent des vies , en adoucissent d'autres ? laissez chère IZA la meute aboyer , et écoutons nos consciences, celles du coeur , et continuons à tout faire pour que des enfants aillent à l'école , d'autres recoivent des soins , pour le bonheur de leur familles , et notre propre joie ! un amical bonjour à MILHUSA qui , sans doute écoeuré par l'attitude de ces tristes individus, comme moi même , a parfaitement résumé ma pensée ; bon courage !, au plaisir de te lire , et surtout continue encore et encore à écouter cette petite voix en toi , (en nous ) qui interpelle ;quand aux autres , existent ils vraiment ? .......... Jacques
je connais ton parcours , et ai lu avec beaucoup de plaisir la plupart de tes mails ; aussi c'est avec plaisir que je viens témoigner de ta crédibilité, de de ton honnêteté , de ta générosité sincère pas intéressée ! ce qui est rare ; il faut toujours que sur ce forum de qualité , il y ai des personnes pour venir salir , dénigrer ceux qui par empathie , envers les autres donnent et aiment donner sans rien attendre en retour , même si les sourires , les joies , des enfants où autres démunis , qu'ils reçoivent sont d'une valeur inestimable, mais ces mesquins , petits , personnages qui veulent te blesser , ne font que se rendre encore plus pathétiques dans leur médiocrité ! inutile de les citer , ils se reconnaitrons ! comme des autistes ils persistent à noircir TOUT ce qui est ONG dans le monde , sous prétexte qu'ils ont vu , un document à la TV qui montre que beaucoup d'ONG sont corrompues , et que sous prétextes d"humanitaire " se font de l'argent et jouent aux sauveurs de ces malheureux ! une telle REDUCTION , est non seulement FAUSSE mais est MALSAINE ! c'est du DENI ! osons leur poser à ces inquisiteurs qq questions ! combien d'argent ont ils donner sans RIEN attendre en retour , pour aider RELLEMENT des enfants , des familles , des hopitaux , avant de jouer aux juges ? combien d'ACTIONS ? combien de fois le" donneur de sang , "à t'il accompli cet acte civique ? je lui ai poser la question , restée sans réponse ?? comme toi , je suis REVOLTE par les détournements, les corruptions , les "charlots du l'huma " (c'est ainsi qu'ont les appelait DEJA en Afrique quand je collaborais à MSF dans les années 80) avec leurs 4X4 de luxe, leurs villas/piscine, leur comptes en banque , confortables ! ) est ce suffisant , pour cesser toutes aides qui sauvent des vies , en adoucissent d'autres ? laissez chère IZA la meute aboyer , et écoutons nos consciences, celles du coeur , et continuons à tout faire pour que des enfants aillent à l'école , d'autres recoivent des soins , pour le bonheur de leur familles , et notre propre joie ! un amical bonjour à MILHUSA qui , sans doute écoeuré par l'attitude de ces tristes individus, comme moi même , a parfaitement résumé ma pensée ; bon courage !, au plaisir de te lire , et surtout continue encore et encore à écouter cette petite voix en toi , (en nous ) qui interpelle ;quand aux autres , existent ils vraiment ? .......... Jacques
Jacques
Bonsoir Jacques,
Bravo 👏, tout est dit...et bien dit.
Cordialement.
Bravo 👏, tout est dit...et bien dit.
Cordialement.
La musique est le seul plaisir sensuel sans vice.
joël
joël
Bonjour Jacques,
Votre copine veut venir en aide à son prochain, ce qui est louable. Son but : nourrir un bébé de 15 mois atteint d'une malformation.
Elle a arrêté son activité de guesthouse, qui selon elle marchait bien. Elle vivrait dit-elle sur "ses réserves". (sur le site du guide du routard, sur lequel elle entretient aussi un fanclub, la version est un peu différente mais peu importe)
Elle a ainsi décidé de se priver volontairement de revenus et donc des moyens permettant de nourrir le bébé.
C'est un peu comme si une mère arrêtait de bosser et faisait la manche pour nourrir ses gosses (dans son cas en arpentant les forums de discussion pour proposer son aide alors qu'elle attend manifestement des dons).
Pouvez-vous m'éclairer sur cette démarche pour le moins surprenante (qui peut être perçue comme relevant d'une pathologie, d'une arnaque, ...) histoire de ne pas mourir plus idiot que je ne le suis déjà?
Excusez-moi d'être toujours aussi terre à terre, mais pourriez-vous me dire quels sont exactement les "projets artistiques" qui vont nourrir la dame, tant ça parait fumeux?
Je vous assure que j'aimerais bien comprendre la démarche. Et je suis persuadé que je ne suis pas le seul.
Merci d'avance
PS : pour l'association qu'elle veut créer pour permettre aux donateurs une exonération fiscale partielle, c'est pas gagné tant les conditions pour en bénéficier ne sont pas aussi simples qu'annoncées :
www.legifrance.gouv.fr/...LEGITEXT000006069577
Votre copine veut venir en aide à son prochain, ce qui est louable. Son but : nourrir un bébé de 15 mois atteint d'une malformation.
Elle a arrêté son activité de guesthouse, qui selon elle marchait bien. Elle vivrait dit-elle sur "ses réserves". (sur le site du guide du routard, sur lequel elle entretient aussi un fanclub, la version est un peu différente mais peu importe)
Elle a ainsi décidé de se priver volontairement de revenus et donc des moyens permettant de nourrir le bébé.
C'est un peu comme si une mère arrêtait de bosser et faisait la manche pour nourrir ses gosses (dans son cas en arpentant les forums de discussion pour proposer son aide alors qu'elle attend manifestement des dons).
Pouvez-vous m'éclairer sur cette démarche pour le moins surprenante (qui peut être perçue comme relevant d'une pathologie, d'une arnaque, ...) histoire de ne pas mourir plus idiot que je ne le suis déjà?
Excusez-moi d'être toujours aussi terre à terre, mais pourriez-vous me dire quels sont exactement les "projets artistiques" qui vont nourrir la dame, tant ça parait fumeux?
Je vous assure que j'aimerais bien comprendre la démarche. Et je suis persuadé que je ne suis pas le seul.
Merci d'avance
PS : pour l'association qu'elle veut créer pour permettre aux donateurs une exonération fiscale partielle, c'est pas gagné tant les conditions pour en bénéficier ne sont pas aussi simples qu'annoncées :
www.legifrance.gouv.fr/...LEGITEXT000006069577
vous travailler pour quelle ONG déjà......ne me souviens pas....ce justifier est reconnaitre son erreur...je n'ai fais que signaler des agissement malsain surtout avec des enfants.......le Déni est de quelle coté...?
Bonjour,
Est ce que vous vous rendez compte de votre acharnement à me faire passer pour quelqu'un de malhonnête ?
Je suis une des seuls à avoir répondu à ce topic et à faire preuve de clairvoyance sur beaucoup de choses, choses que vous vous amusez à déformer en votre faveur car vous n'avez que ça en fin de compte... Tout déformer pour me faire passer pour une profiteuse ALORS que vous ne me connaissez pas. Tout ceci commence sérieusement à me faire rire (et je ris pas jaune je vous assure lol )
Je vais une dernière fois me justifier sur des choses qui ne vous regarde absolument pas mais je vais le faire, Je me demande par contre ce que vous avez vous à cacher pour avoir un esprit aussi "tordu" (pardonnez moi l'expression).
Alors par quoi vais je commencer ? (cela va être bientôt digne d'un roman photos )
Quand nous sommes arrivés au Cambdoge, nous avions une réserve pour tenir 1 an sans travailler, je vous rassure je bossais dur et j'avais un très bon travail qui me rapportait pas mal pour pouvoir mettre de côté et OUI j'ai quitté tout ça pour vivre autre chose dans un pays que je ne connaissais pas et sans boulot spécifique de prévu. La grande aventure !
Nous avons ouvert rapidement une maison d'hôtes de seulement 2 chambres !!!!! Où nous faisions tout nous mêmes et qui a démarré très vite (donc on a pas puisé dans notre réserve sauf frais d'installation, licence, permis, visa etc ). Vous me suivez toujours ? Cette maison d'hôtes de deux chambres nous a permit de vivre durant 6 ans dans ce pays et nous pouvions payer nos factures et frais pour rester. La saison haute aidait à tenir pendant la saison basse, nous avions pas de motos ou de voiture, NI DE PISCINE pour éviter les frais superflus, nos courses on les faisait au marché locale en face de la maison. Nous avions casi toute l'année du monde à la maison durant 6 ans et donc plus de moments à nous.
Durant cette période, nous ne sommes jamais parti en vacances, nous n'avons pas visité les pays autour, mon conjoint n'a plus quitté le Cambodge depuis 6 ans (il a voyagé 1 fois avec sa maman dans le Cambodge) et moi je suis rentrée deux fois voir ma famille (billets payés par ceux ci), je préfère préciser tout ça même si je sais que vous allez chercher certainement la petite bête.
Après 6 ans, mon conjoint et moi avons décidé de nous retrouver un peu et de nous atteler à de nouveaux projets. Nous avons nos raisons personnelles qui ne vous regarde pas mais pour résumer nous avions besoin de nouveaux challenges et de prendre un peu de temps pour nous (si vous permettez Monsieur Alain ;) )
Vous dites : "Elle a ainsi décidé de se priver volontairement de revenus et donc des moyens permettant de nourrir le bébé. "
Comment osez vous allez jusque là ! je ne suis pas mère Théresa (malgré qu'il y ait des choses à dire là à son sujet), j'ai une vie, j'ai un conjoint, des envies et ma maison d'hôtes après 6 ans de travail consécutif ne nous convenait plus et ce malgré le côté financier (tout en sachant que cela permettait de payer nos frais pour rester dans le pays). Est ce quelque chose de si incompréhensible ou poussez vous la bêtise à un niveau rarement égalé.
L'aide que j'ai apporté dans mon village était une aide que je n'ai jamais chiffré, j'aidais et je payais pour quand je pouvais le faire car pour moi c'était normal de les aider et soutenir et ce n'était pas forcément avec de l'argent non plus. (j'apportais de mes médicaments si je voyais quelqu'un ayant un soucis (exemple une entorse ou des brûlures et je précise qu'il faut pas être spécialement médecin pour soigner cela ... Je dois pas être mauvaise car ils sont tous guéris et pas morts).
Mes clients m'apportaient souvent des vêtements, médicaments, jouets ce qui m'a et m'aide énormément à faire des distributions dans les villages (je vous assure je ne vole pas les petits slips ou les grenouillères des petits malheureux pour les mettre moi ou je ne vais pas les vendre sur les marché pour pouvoir me faire faire une piscine ! )
J'ai décidé de demander de l'aide financière pour Vuon CAR je n'ai pas assez d'argent pour l'aider à long terme et convenablement, est ce que c'est quelque chose que vous pouvez comprendre ? Et encore, je vais vous décevoir fortement car ce n'est pas moi qui ait lancé la cagnotte Leetchi mais bien deux personnes que je connais qui ont décidé ELLES d'aider financièrement car contrairement à vous, elles savent qu'envoyer des colis c'est bien mais que pour nourrir un enfant il faut des produits frais, que les colis ne payent pas les factures de médecins QUAND il y en a ou encore des médicaments spécifiques qu'on ne peut pas m'envoyer vu parfois l'urgence.
En ce qui concerne ma vie actuelle, c'est à dire en cours de nouveaux projets photos pour pouvoir me permettre de rester dans le pays et de payer mes factures. Je vis actuellement sur ma petite réserve (celle du début) mais aussi sur la vente de tout mes meubles et ce que j'avais dans la guesthouse. Nous avons bien sur déménagé dans une maison beaucoup plus petite pour avoir beaucoup moins de frais que la précédente. Vous me suivez toujours ou je suis encore là une profiteuse? Je ne peux pas supporter seule tout les frais de nourriture, de médecins, de trajets pour aller au village et cette aide financière m'aide UNIQUEMENT à aider autour de moi.
Mon conjoint est photographe professionnel, moi c'est un hobby mais je pense m'en sortir pas mal. Je vendais déjà dans ma maison à 1$/carte postale (c'est sur qu'avec deux chambres et donc des milliers de clients par mois, j'en ai vendu un maximum !!!! lol ) Beaucoup de gens m'ont dit qu'on était doué et que nos photos (qui étaient présenté dans la guesthouse) étaient magnifiques (c'est leurs avis par le mien que je transcris là).
Nous avons donc décidé de changer de job (si vous permettez ?! )
Nous avons eu une magnifique expérience de la guesthouse, nous avons fais de magnifiques rencontres et cela restera une étape de ma vie que j'ai adoré. A présent on a envie d'autres choses pour nous permettre d'être plus tout les deux mais pas enfermé dans une maison, d'avoir plus de temps pour bouger et visiter les pays autour à moindre frais ET si nos projets photos nous le permettent. Je souhaite avoir également plus de temps pour aider dans divers projets dans les villages autour de Siem Reap et pas comme vous allez surement le dire : prendre des sous pour me les mettre en poche, il y a des choses qu'on peut faire pour aider sans avoir de l'argent à devoir débourser mais c'est quelque chose qui vous semble impossible.
Vous dites : " C'est un peu comme si une mère arrêtait de bosser et faisait la manche pour nourrir ses gosses (dans son cas en arpentant les forums de discussion pour proposer son aide alors qu'elle attend manifestement des dons)." Encore une fois rien ne vous arrête ! tout d'abord, je ne SUIS PAS SA MERE justement, vous avez du mal a voir cette différence, c'est une aide que j'essaye d'apporter à un enfant avec un problème (dont vous ne mesurez pas l'importance) mais malheureusement pour moi (en vue de votre méchanceté) c'est une aide ou l'argent est indispensable. Je ne peux pas voler la viande que j'apporte ou encore dire au médecin que je vois pour avoir un avis à propos du problème de Vuon que je ne le payerais pas ( je sais vous allez me dire d'aller au Kantha Bopha qui est gratuit, c'est ce que je ferais volontier SI ils me permettait de voir le médecin pour avoir cet avis).
Et oui, on vit dans un monde ou des choses se payent, on est pas dans le monde des bisounours ! Et oui, je n'ai pas assez d'argent pour tout supporter moi seul ! Si demain j'avais un boucher, un cultivateur de fruits et de légumes, un médecin et un pharmacien qui me donneraient tout sans devoir payer pour pouvoir aider Vuon, croyez moi je ne demanderais rien à personne ! Et autre chose ... Si demain j'avais un enfant malade et que j'étais sans argent et bien je serais la première à faire la manche ou dieu sait quoi pour pouvoir l'aider !!!
Ma mère me dit toujours " Iza ne soit pas triste de ne pas pouvoir avoir d'enfants à toi, ton destin t'a amené a aider et aimer ceux des autres".... Et je ferai ce qu'il faut pour même si cela vous déplait !
Alors Monsieur Alain, continuez à vouloir me faire passer pour ce que je ne suis pas et surtout ce que je ne fais pas. Continuez à déformer et mentir à mon sujet comme vous le faites et posez vous la question : " moi qu'est ce que je fais pour aider les gens autour de moi ? " et sans argent si vous pouvez vous en passer.
Vous voulez croire et faire croire que je vis une belle vie sur le dos "des petits malheureux" dans un pays chaud comme beaucoup d'expatriés et bien continuez à le croire ! Vous voulez faire croire que je ne peux pas payer mes propres factures avec mes deniers et que j'ai besoin de faire une cagnotte leetchi pour pouvoir vivre ici et bien la cagnotte à intérêt à fonctionner et cela toute l'année ! ET CELA avec des montants réguliers car mes factures sont fixes tout les mois lol !
Je ne cherche pas à vous plaire cher Monsieur, car comme dirait Sacha Guitry, plaire à tout le monde, c'est plaire à n'importe qui !
Pour mes projets photos voici une page du calendrier de l'année passée dont les dates seront modifiés pour être vendu cette année :

Je n'ai pas mis le lien du site pour éviter la publicité et qu'on puisse me piquer le projet ainsi que les photos ... On ne sait jamais n'est ce pas Monsieur Alain ? Mon ancien site photos : http://makotoshikai.wixsite.com/photographer
Vous dites : " Excusez-moi d'être toujours aussi terre à terre, mais pourriez-vous me dire quels sont exactement les "projets artistiques" qui vont nourrir la dame, tant ça parait fumeux? "
Les projets sont de vendre des photos, posters, calendriers, bouquin, de faire des tours photos dans la campagne Cambodgienne ou parfois sur les temples.
Je n'ai pas besoin d'avoir du petit personnel chez moi pour me servir et que je paye une misère, d'avoir une piscine, d'aller manger tout les soirs au restaurant, de faire mes courses que chez Lucky Mail, de boire du vin ou de la bière matin et soir sur les terrasses du centre tout en critiquant les gens qui font des choses biens autour de moi .. et j'en passe des meilleurs.
Il y a des gens qui vivent simplement sans être malhonnête mais c'est quelque chose qui vous échappe. J'en suis vraiment à deux points d'avoir pitié de vous car je me dis que vous devez vraiment vous sentir mal dans votre peau pour avoir un tel acharnement à déformer les choses.
Avez vous une enfance difficile ? une mauvaise expérience avec des ONG ? Avez vous un mauvais matelas ou sommier qui vous ne procure que mauvaise humeur ?
Je ne ressens aucune haine vis à vis de vous car je me dis que vous devez avoir vos raisons pour réagir de la sorte mais contrairement à vous, je ne cherche pas à "détruire" des projets pour le bien d'autrui ou l'image des personnes que je connais pas.
Donc ceci sera mon dernier message. J'ai d'autres choses à faire comme le boulot qui m'attends à réaliser mes projets et à continuer à faire ce que je fais ici pour les gens qui en ont besoin.
Je vous souhaite une bonne continuation et une bonne journée.
Pour ma part, elle sera bonne et je continuerai ce que j'ai toujours fais pour aider cette population si adorable.
Amicalement
Iza PS : merci à tout ceux qui croient en moi et qui m'ont fort touché par leurs messages.
Est ce que vous vous rendez compte de votre acharnement à me faire passer pour quelqu'un de malhonnête ?
Je suis une des seuls à avoir répondu à ce topic et à faire preuve de clairvoyance sur beaucoup de choses, choses que vous vous amusez à déformer en votre faveur car vous n'avez que ça en fin de compte... Tout déformer pour me faire passer pour une profiteuse ALORS que vous ne me connaissez pas. Tout ceci commence sérieusement à me faire rire (et je ris pas jaune je vous assure lol )
Je vais une dernière fois me justifier sur des choses qui ne vous regarde absolument pas mais je vais le faire, Je me demande par contre ce que vous avez vous à cacher pour avoir un esprit aussi "tordu" (pardonnez moi l'expression).
Alors par quoi vais je commencer ? (cela va être bientôt digne d'un roman photos )
Quand nous sommes arrivés au Cambdoge, nous avions une réserve pour tenir 1 an sans travailler, je vous rassure je bossais dur et j'avais un très bon travail qui me rapportait pas mal pour pouvoir mettre de côté et OUI j'ai quitté tout ça pour vivre autre chose dans un pays que je ne connaissais pas et sans boulot spécifique de prévu. La grande aventure !
Nous avons ouvert rapidement une maison d'hôtes de seulement 2 chambres !!!!! Où nous faisions tout nous mêmes et qui a démarré très vite (donc on a pas puisé dans notre réserve sauf frais d'installation, licence, permis, visa etc ). Vous me suivez toujours ? Cette maison d'hôtes de deux chambres nous a permit de vivre durant 6 ans dans ce pays et nous pouvions payer nos factures et frais pour rester. La saison haute aidait à tenir pendant la saison basse, nous avions pas de motos ou de voiture, NI DE PISCINE pour éviter les frais superflus, nos courses on les faisait au marché locale en face de la maison. Nous avions casi toute l'année du monde à la maison durant 6 ans et donc plus de moments à nous.
Durant cette période, nous ne sommes jamais parti en vacances, nous n'avons pas visité les pays autour, mon conjoint n'a plus quitté le Cambodge depuis 6 ans (il a voyagé 1 fois avec sa maman dans le Cambodge) et moi je suis rentrée deux fois voir ma famille (billets payés par ceux ci), je préfère préciser tout ça même si je sais que vous allez chercher certainement la petite bête.
Après 6 ans, mon conjoint et moi avons décidé de nous retrouver un peu et de nous atteler à de nouveaux projets. Nous avons nos raisons personnelles qui ne vous regarde pas mais pour résumer nous avions besoin de nouveaux challenges et de prendre un peu de temps pour nous (si vous permettez Monsieur Alain ;) )
Vous dites : "Elle a ainsi décidé de se priver volontairement de revenus et donc des moyens permettant de nourrir le bébé. "
Comment osez vous allez jusque là ! je ne suis pas mère Théresa (malgré qu'il y ait des choses à dire là à son sujet), j'ai une vie, j'ai un conjoint, des envies et ma maison d'hôtes après 6 ans de travail consécutif ne nous convenait plus et ce malgré le côté financier (tout en sachant que cela permettait de payer nos frais pour rester dans le pays). Est ce quelque chose de si incompréhensible ou poussez vous la bêtise à un niveau rarement égalé.
L'aide que j'ai apporté dans mon village était une aide que je n'ai jamais chiffré, j'aidais et je payais pour quand je pouvais le faire car pour moi c'était normal de les aider et soutenir et ce n'était pas forcément avec de l'argent non plus. (j'apportais de mes médicaments si je voyais quelqu'un ayant un soucis (exemple une entorse ou des brûlures et je précise qu'il faut pas être spécialement médecin pour soigner cela ... Je dois pas être mauvaise car ils sont tous guéris et pas morts).
Mes clients m'apportaient souvent des vêtements, médicaments, jouets ce qui m'a et m'aide énormément à faire des distributions dans les villages (je vous assure je ne vole pas les petits slips ou les grenouillères des petits malheureux pour les mettre moi ou je ne vais pas les vendre sur les marché pour pouvoir me faire faire une piscine ! )
J'ai décidé de demander de l'aide financière pour Vuon CAR je n'ai pas assez d'argent pour l'aider à long terme et convenablement, est ce que c'est quelque chose que vous pouvez comprendre ? Et encore, je vais vous décevoir fortement car ce n'est pas moi qui ait lancé la cagnotte Leetchi mais bien deux personnes que je connais qui ont décidé ELLES d'aider financièrement car contrairement à vous, elles savent qu'envoyer des colis c'est bien mais que pour nourrir un enfant il faut des produits frais, que les colis ne payent pas les factures de médecins QUAND il y en a ou encore des médicaments spécifiques qu'on ne peut pas m'envoyer vu parfois l'urgence.
En ce qui concerne ma vie actuelle, c'est à dire en cours de nouveaux projets photos pour pouvoir me permettre de rester dans le pays et de payer mes factures. Je vis actuellement sur ma petite réserve (celle du début) mais aussi sur la vente de tout mes meubles et ce que j'avais dans la guesthouse. Nous avons bien sur déménagé dans une maison beaucoup plus petite pour avoir beaucoup moins de frais que la précédente. Vous me suivez toujours ou je suis encore là une profiteuse? Je ne peux pas supporter seule tout les frais de nourriture, de médecins, de trajets pour aller au village et cette aide financière m'aide UNIQUEMENT à aider autour de moi.
Mon conjoint est photographe professionnel, moi c'est un hobby mais je pense m'en sortir pas mal. Je vendais déjà dans ma maison à 1$/carte postale (c'est sur qu'avec deux chambres et donc des milliers de clients par mois, j'en ai vendu un maximum !!!! lol ) Beaucoup de gens m'ont dit qu'on était doué et que nos photos (qui étaient présenté dans la guesthouse) étaient magnifiques (c'est leurs avis par le mien que je transcris là).
Nous avons donc décidé de changer de job (si vous permettez ?! )
Nous avons eu une magnifique expérience de la guesthouse, nous avons fais de magnifiques rencontres et cela restera une étape de ma vie que j'ai adoré. A présent on a envie d'autres choses pour nous permettre d'être plus tout les deux mais pas enfermé dans une maison, d'avoir plus de temps pour bouger et visiter les pays autour à moindre frais ET si nos projets photos nous le permettent. Je souhaite avoir également plus de temps pour aider dans divers projets dans les villages autour de Siem Reap et pas comme vous allez surement le dire : prendre des sous pour me les mettre en poche, il y a des choses qu'on peut faire pour aider sans avoir de l'argent à devoir débourser mais c'est quelque chose qui vous semble impossible.
Vous dites : " C'est un peu comme si une mère arrêtait de bosser et faisait la manche pour nourrir ses gosses (dans son cas en arpentant les forums de discussion pour proposer son aide alors qu'elle attend manifestement des dons)." Encore une fois rien ne vous arrête ! tout d'abord, je ne SUIS PAS SA MERE justement, vous avez du mal a voir cette différence, c'est une aide que j'essaye d'apporter à un enfant avec un problème (dont vous ne mesurez pas l'importance) mais malheureusement pour moi (en vue de votre méchanceté) c'est une aide ou l'argent est indispensable. Je ne peux pas voler la viande que j'apporte ou encore dire au médecin que je vois pour avoir un avis à propos du problème de Vuon que je ne le payerais pas ( je sais vous allez me dire d'aller au Kantha Bopha qui est gratuit, c'est ce que je ferais volontier SI ils me permettait de voir le médecin pour avoir cet avis).
Et oui, on vit dans un monde ou des choses se payent, on est pas dans le monde des bisounours ! Et oui, je n'ai pas assez d'argent pour tout supporter moi seul ! Si demain j'avais un boucher, un cultivateur de fruits et de légumes, un médecin et un pharmacien qui me donneraient tout sans devoir payer pour pouvoir aider Vuon, croyez moi je ne demanderais rien à personne ! Et autre chose ... Si demain j'avais un enfant malade et que j'étais sans argent et bien je serais la première à faire la manche ou dieu sait quoi pour pouvoir l'aider !!!
Ma mère me dit toujours " Iza ne soit pas triste de ne pas pouvoir avoir d'enfants à toi, ton destin t'a amené a aider et aimer ceux des autres".... Et je ferai ce qu'il faut pour même si cela vous déplait !
Alors Monsieur Alain, continuez à vouloir me faire passer pour ce que je ne suis pas et surtout ce que je ne fais pas. Continuez à déformer et mentir à mon sujet comme vous le faites et posez vous la question : " moi qu'est ce que je fais pour aider les gens autour de moi ? " et sans argent si vous pouvez vous en passer.
Vous voulez croire et faire croire que je vis une belle vie sur le dos "des petits malheureux" dans un pays chaud comme beaucoup d'expatriés et bien continuez à le croire ! Vous voulez faire croire que je ne peux pas payer mes propres factures avec mes deniers et que j'ai besoin de faire une cagnotte leetchi pour pouvoir vivre ici et bien la cagnotte à intérêt à fonctionner et cela toute l'année ! ET CELA avec des montants réguliers car mes factures sont fixes tout les mois lol !
Je ne cherche pas à vous plaire cher Monsieur, car comme dirait Sacha Guitry, plaire à tout le monde, c'est plaire à n'importe qui !
Pour mes projets photos voici une page du calendrier de l'année passée dont les dates seront modifiés pour être vendu cette année :

Je n'ai pas mis le lien du site pour éviter la publicité et qu'on puisse me piquer le projet ainsi que les photos ... On ne sait jamais n'est ce pas Monsieur Alain ? Mon ancien site photos : http://makotoshikai.wixsite.com/photographer
Vous dites : " Excusez-moi d'être toujours aussi terre à terre, mais pourriez-vous me dire quels sont exactement les "projets artistiques" qui vont nourrir la dame, tant ça parait fumeux? "
Les projets sont de vendre des photos, posters, calendriers, bouquin, de faire des tours photos dans la campagne Cambodgienne ou parfois sur les temples.
Je n'ai pas besoin d'avoir du petit personnel chez moi pour me servir et que je paye une misère, d'avoir une piscine, d'aller manger tout les soirs au restaurant, de faire mes courses que chez Lucky Mail, de boire du vin ou de la bière matin et soir sur les terrasses du centre tout en critiquant les gens qui font des choses biens autour de moi .. et j'en passe des meilleurs.
Il y a des gens qui vivent simplement sans être malhonnête mais c'est quelque chose qui vous échappe. J'en suis vraiment à deux points d'avoir pitié de vous car je me dis que vous devez vraiment vous sentir mal dans votre peau pour avoir un tel acharnement à déformer les choses.
Avez vous une enfance difficile ? une mauvaise expérience avec des ONG ? Avez vous un mauvais matelas ou sommier qui vous ne procure que mauvaise humeur ?
Je ne ressens aucune haine vis à vis de vous car je me dis que vous devez avoir vos raisons pour réagir de la sorte mais contrairement à vous, je ne cherche pas à "détruire" des projets pour le bien d'autrui ou l'image des personnes que je connais pas.
Donc ceci sera mon dernier message. J'ai d'autres choses à faire comme le boulot qui m'attends à réaliser mes projets et à continuer à faire ce que je fais ici pour les gens qui en ont besoin.
Je vous souhaite une bonne continuation et une bonne journée.
Pour ma part, elle sera bonne et je continuerai ce que j'ai toujours fais pour aider cette population si adorable.
Amicalement
Iza PS : merci à tout ceux qui croient en moi et qui m'ont fort touché par leurs messages.
Bonne préparation de voyage et je vous souhaite de belles découvertes !
Iza, tu m'as envoûté, et tu es ma gourou préférée
Je te dois combien ?
😊😎😇😄😉
1 : Il faut vivre ses rêves et non pas rêver sa vie - 2 : mieux vaut vivre avec des remords qu'avec des regrets
Iza, tu m'as envoûté, et tu es ma gourou préférée
Je te dois combien ?
😊😎😇😄😉
Hoooo la facture va être salée !!!! car je voudrais faire un tour en hélicoptère et manger au Malis car je n'y suis pas encore allé tu te rends compte ?
Bon c'est pas tout ça mais je dois répondre aux hordes de messages des voyageurs qui veulent venir au Cambodge car ils vont surement me faire vivre durant les 6 années à venir ;)
Bisous Chris ;)
😉
Hoooo la facture va être salée !!!! car je voudrais faire un tour en hélicoptère et manger au Malis car je n'y suis pas encore allé tu te rends compte ?
Bon c'est pas tout ça mais je dois répondre aux hordes de messages des voyageurs qui veulent venir au Cambodge car ils vont surement me faire vivre durant les 6 années à venir ;)
Bisous Chris ;)
😉
Bonne préparation de voyage et je vous souhaite de belles découvertes !
Iza, tu m'as envoûté, et tu es ma gourou préférée
Je te dois combien ?
😊😎😇😄😉
Mince, une secte! J'en étais sûr!😉
T'es sur que tu ne veux pas de mon marabout pour te désenvoûter!😎
Mince, une secte! J'en étais sûr!😉
T'es sur que tu ne veux pas de mon marabout pour te désenvoûter!😎
A voir ce vendredi 6 octobre sur la chaine LCP à 20h30 l'émission charity business l'arnaque des orphelinats au Cambodge...et les grosses dérives des ONG.....a voir absolument ...
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"400 pages of verbal pyrotechnics and animal magic" — The Times
"Bulawayo leans into exaggeration and irony to tell hard truths. *Glory* is jam-packed with comedy and farce, poking fun at an autocratic regime while illustrating the absurdity and surreal nature of a police state." — The Guardian
The cruelty and savagery of Zimbabwe’s (and Africa’s in general) "powerful animals"
Zimbabwean author NoViolet Bulawayo has written a novel that illustrates better than any documentary the complexity of colonial legacy. In doing so, she revisits George Orwell’s Animal Farm. Her novel *Glory* is a political satire about Zimbabwe—and it’s brimming with humor.
For thirty years, Zimbabwe has been stagnating under Robert Mugabe’s presidency. Human rights violations, corruption, and international sanctions have kept the population mired in poverty and oppression, while the regime exploits the meager earnings of the economy. As the 2017 elections approach, a power struggle erupts over the succession of the very elderly Father of the Nation (Mugabe). On the streets, people hope for long-awaited reforms; the people feel their moment has come.
And indeed, the army ousts Mugabe and his wife—"with her Gucci heels" (p.32)—who was positioning herself for the presidency. Hopes are dashed, however. The generals install former vice-president Emmerson Mnangagwa in power; the regime merely changes faces, but the problems remain the same.
In the novel, the country is called "Jidada, with a -da and another -da" (p.1); there’s no mistaking that this fictional state is Zimbabwe.
For *Glory*, her second novel, NoViolet Bulawayo invents a whole series of codes whose strength lies precisely in how easy they are to decipher. Like George Orwell’s Animal Farm, the characters populating Bulawayo’s universe aren’t humans but horses, goats, or crocodiles with all-too-human traits. Mugabe and Mnangagwa are horses, the spiritual leader is a pig, the soldiers are all bloodthirsty dogs, while the populace consists of goats, chickens, donkeys, and cats. The shift to the animal world serves only to better grasp the laws of despotism—and to ridicule real-life models. On one hand, the animals are humanized: they tweet, torture, travel in private jets. On the other, their greed, stupidity, and brutality stem from their animal nature.
It’s the old trick of fable: dressing men in animal disguises to make them easier to recognize. That’s how Orwell, in Animal Farm, traced how the promise of liberation from the Russian Revolution turned into Stalinist terror. In his 1945 fable, George Orwell describes how the animals of a farm drive out their farmer to organize the exploitation themselves, collectively. For a time, they truly taste freedom, but a clique of pigs ends up taking control. The central figures of the Soviet story—Stalin, Trotsky, Molotov—were easily recognizable.
Yet Bulawayo departs sharply from Orwell. She’s less concerned with precision and the force of argument than with satirical exaggeration. The deposed president is a senile old man who believes he can control even the sun’s course. The new stallion in power is a greedy debaucher. His soldiers sniff respectfully at his tail and backside.
In Bulawayo’s *Glory*, things are more complicated, but her novel also tells of a failed, incomplete liberation. In the author’s Animal Farm, Jidada, the colonial exploiters are followed by new forms of oppression. Because the former liberators become tyrants themselves. And because global power dynamics persist in neocolonial structures.
Wouldn’t that be enough to fuel a deeply depressing narrative? No—Bulawayo turns it into a blazing satire, full of wit and uncompromising criticism of power, a thread running through contemporary (not just) Zimbabwean history. The old warhorses in NoViolet Bulawayo’s Jidada, who continue to act as pack leaders, are easily recognizable as caricatures of the longtime dictator Robert Mugabe and his successor, current president Emmerson Mnangagwa.
The plot kicks off in high gear with independence day festivities. From the crack of dawn, everyone waits on Jidada Square for the Old Horse, the Father of the Nation and former liberator, whose reign "was nearing all of—not one, not two, not three, but four solid decades" (p.1). Everywhere, the colors of the Jidada Party shine; everywhere, true supporters cheer. Even the scorching sun plays its part: "At this point the sun, upon seeing arrive the leader who was decreed by God himself to rule and rule and keep ruling, a leader who'd in turn decreed the very sun to head his cheerleading squad, took a deep, deep breath and thoroughly blazed to impress" (p.2).
Finally, the Old Horse’s luxury carriage approaches "with the slowness of a hearse" (p.2), and "hoping to catch a glimpse of the legendary Father of the Nation," which causes "the animals fell over themselves like intoxicated frogs" (p.2). The sovereign’s speech is delayed a moment longer: "what I really want is a nap," groans the Old Horse as he takes his seat with such care "like his backside was made of expensive porcelain" (p.6).
Meanwhile, Bulawayo parades his entourage: the president’s wife (who earns her doctorate at Jidada University faster than "you could say diss, for dissertation. Tholukuthi it was as easy as ordering from a KFC drive-through, or perhaps even easier being that it was cheaper than KFC; it in fact cost her nothing and the degree actually came with a zero-calorie Diet Coke and a purple straw" (p.41), and she’s now known as Dr Sweet Mother. The cabinet includes "the Minister of the Revolution, the Minister of Corruption, the Minister of Order, the Minister of Things, the Minister of Nothing, the Minister of Propaganda, the Minister of Homophobic Affairs, the Minister of Disinformation and the Minister of Looting" (p.9). And of course the vice-president, who will soon become interim president when the Old Horse finally kicks the bucket—and then settle in as the new long-term president, who in the novel is called Tuvius Delight Shasha, or "Tuvy" for short (p.253), none other than Emmerson Mnangagwa. It’s him Bulawayo reserves her most merciless character description for.
"New Dispensation" (p.109) is Tuvy’s slogan for Jidada, and he loves repeating it so much he even named his parrot after it ("So inspired was Tuvy by the realisation that he rechristened his new pet parrot with the name New Dispensation—tholukuthi the bird having been acquired explicitly for the purposes of tweeting eulogies and accordingly glorifying the Saviour throughout the airs and skies of the nation. Tuvy then went on to hire a lecturer in English from the University of Jidada to teach New Dispensation to say the phrase 'New Dispensation'" p.110). But Tuvy’s Zimbabwe remains a nation without free, fair, and credible elections ("#freefairncredibleelection" p.161), and the promised equal treatment applies only insofar as Zimbabweans now queue up without discrimination in endless lines—and everyone is as poor as the next in the "queuenation" (p.283). Except for the powerful. They can "yes, tholukuthi, her immeasurable riches theirs to take. And take they did—
just take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take" (p.249-250).
In short: Bulawayo brilliantly depicts how former independence fighters become exploiters themselves. And how the country threatens to suffocate under the weight of corruption and repression. But she also literally stages the polyphony with which the people oppose imposed obedience to the official line.
Controversial online discussions keep interrupting the narrative—dialogues and social threads (see photo below) that Bulawayo masterfully integrates. From a literary standpoint, it’s a brilliant idea. And it shows, above all, that the author’s sympathy—so likeable—goes to all those who refuse to let their dream of true freedom be stolen, not even by the corrupt elites of their own country.
In the book’s acknowledgments, the first tribute goes to "The Jidadas of the world, clamouring for freedom on many fronts—A luta continua." (p.401) This reflects the realization that, not only in Jidada-Zimbabwe but in many other corners of the world, the end of colonial domination is still far from meaning the freedom hoped for by the vast majority of people. But it also means, more broadly, that this freedom must be won "on many fronts" (see above), both domestically and geopolitically.
That’s precisely what *Glory* so vividly highlights: how complex the project behind the term "postcolonialism" really is. With *Glory*, Bulawayo also delivers a scathing critique of the persistence of colonial mindsets in the West.
In the novel, the murder of George Floyd, racist police violence, and white-supremacist ideology in Trump’s United States perfectly illustrate the persistence of racism. It’s especially in the final chapters that Bulawayo lets Jidada’s inhabitants explicitly and unflinchingly criticize a neocolonial world order:
"It was not lost on us how the West, which loved to 'save' Africa and announce every action to the whole world, did so with one limb while manipulating, looting and fleecing us with the rest of its limbs so that more money in fact poured out of the continent than trickled in." (p.376)
"It was no mistake that multinational corporations yearly reaped and shipped colossal profits from Africa back to their countries as had been the case during colonial times. Even the sticks and stones would tell you that the African earth at any given time howled and shook and heaved from the extraction of its precious minerals that rarely benefited its own miserable children." (p.376)
"(...) we vowed to wage yet another war for Africa's second Liberation from neocolonial oppression. From exploitation. From plunder. From Western dominion. From indignity. From Abuse. We wanted real freedom. We wanted greedy, thieving paws off our wealth. We wanted Justice. We wanted a new world; we wanted a brand-new world so much we didn't sleep a wink that night." (p.377)
The Jidadas of this world must fight two enemies: Western neocolonialism and the autocratic instrumentalization of that argument; the persistence of Western racism and the populist appropriation of that humiliation by tyrants from their own ranks. Neither of these obstacles to freedom diminishes the historical and current guilt of the other. But the path to postcolonial liberation must overcome all these forms of oppression. After all, the colonizers didn’t bequeath democracies to formerly dominated nations, but instability and the principles of oppression and exploitation—which the so-called liberators have also internalized. Yet the fact that a satirical novel can capture the complexity of historical relationships while remaining, despite all the darkness of the subject, hilarious—well, that’s truly astonishing.
Finally, *Glory* ties into a major trauma in Zimbabwe’s post-independence history: the so-called Gukurahundi massacres. Between 1983 and 1987, tens of thousands of civilians were murdered by Mugabe’s bloody henchmen, most of them Ndebele. The State Security Minister and head of secret services at the time? You guessed it—Emmerson Mnangagwa.
When *Glory* turns to the massacres, the novel’s tone shifts completely. The story is now told through the narrative of the goat called Destiny, who, like NoViolet Bulawayo herself, left her home country at 18 for the United States and only returned after 13 years. In the book, the city of Bulawayo becomes a village where Destiny retraces her family’s history—and learns that part of it was also brutally murdered during the massacres.
The abuse of power and life under a dictatorship, dispossession, and a fiercely proud awareness of the psychological wounds and emotional vulnerability of a uprooted and disenfranchised people who had to forge a new language—a new set of names—to express their lived experiences are at the heart of this wonderful Zimbabwean author’s literary work, NoViolet Bulawayo. Shortly after her studies, she was already writing short stories about postcolonial power dynamics in Africa. But her playful, masterful, and often unconventional approach to language also plays a key role in her work. With virtuosity, she shifts from cynical images of power-obsessed elites to compassionate descriptions of the people’s suffering, ending with a hopeful sermon on courage—the courage to break free from fear and thus gain the strength for change ("And every one of them understood that whatever they heard within those hearts was the new national anthem, tholukuthi an anthem that spoke of the kind of glory that burns eternal and glows with living light." p.400). This novel is a genuine pleasure to read. And it’s exceptional. Good, African...
Book info (original English and German translation):
NoViolet Bulawayo. Glory. Chatto & Windus, 2022. NoViolet Bulawayo. Glory. Suhrkamp, 2023.
Hery
The books (in English, in German)
Author NoViolet Bulawayo, Zimbabwe
Threads (p.164-165)
"Bulawayo leans into exaggeration and irony to tell hard truths. *Glory* is jam-packed with comedy and farce, poking fun at an autocratic regime while illustrating the absurdity and surreal nature of a police state." — The Guardian
The cruelty and savagery of Zimbabwe’s (and Africa’s in general) "powerful animals"
Zimbabwean author NoViolet Bulawayo has written a novel that illustrates better than any documentary the complexity of colonial legacy. In doing so, she revisits George Orwell’s Animal Farm. Her novel *Glory* is a political satire about Zimbabwe—and it’s brimming with humor.
For thirty years, Zimbabwe has been stagnating under Robert Mugabe’s presidency. Human rights violations, corruption, and international sanctions have kept the population mired in poverty and oppression, while the regime exploits the meager earnings of the economy. As the 2017 elections approach, a power struggle erupts over the succession of the very elderly Father of the Nation (Mugabe). On the streets, people hope for long-awaited reforms; the people feel their moment has come.
And indeed, the army ousts Mugabe and his wife—"with her Gucci heels" (p.32)—who was positioning herself for the presidency. Hopes are dashed, however. The generals install former vice-president Emmerson Mnangagwa in power; the regime merely changes faces, but the problems remain the same.
In the novel, the country is called "Jidada, with a -da and another -da" (p.1); there’s no mistaking that this fictional state is Zimbabwe.
For *Glory*, her second novel, NoViolet Bulawayo invents a whole series of codes whose strength lies precisely in how easy they are to decipher. Like George Orwell’s Animal Farm, the characters populating Bulawayo’s universe aren’t humans but horses, goats, or crocodiles with all-too-human traits. Mugabe and Mnangagwa are horses, the spiritual leader is a pig, the soldiers are all bloodthirsty dogs, while the populace consists of goats, chickens, donkeys, and cats. The shift to the animal world serves only to better grasp the laws of despotism—and to ridicule real-life models. On one hand, the animals are humanized: they tweet, torture, travel in private jets. On the other, their greed, stupidity, and brutality stem from their animal nature.
It’s the old trick of fable: dressing men in animal disguises to make them easier to recognize. That’s how Orwell, in Animal Farm, traced how the promise of liberation from the Russian Revolution turned into Stalinist terror. In his 1945 fable, George Orwell describes how the animals of a farm drive out their farmer to organize the exploitation themselves, collectively. For a time, they truly taste freedom, but a clique of pigs ends up taking control. The central figures of the Soviet story—Stalin, Trotsky, Molotov—were easily recognizable.
Yet Bulawayo departs sharply from Orwell. She’s less concerned with precision and the force of argument than with satirical exaggeration. The deposed president is a senile old man who believes he can control even the sun’s course. The new stallion in power is a greedy debaucher. His soldiers sniff respectfully at his tail and backside.
In Bulawayo’s *Glory*, things are more complicated, but her novel also tells of a failed, incomplete liberation. In the author’s Animal Farm, Jidada, the colonial exploiters are followed by new forms of oppression. Because the former liberators become tyrants themselves. And because global power dynamics persist in neocolonial structures.
Wouldn’t that be enough to fuel a deeply depressing narrative? No—Bulawayo turns it into a blazing satire, full of wit and uncompromising criticism of power, a thread running through contemporary (not just) Zimbabwean history. The old warhorses in NoViolet Bulawayo’s Jidada, who continue to act as pack leaders, are easily recognizable as caricatures of the longtime dictator Robert Mugabe and his successor, current president Emmerson Mnangagwa.
The plot kicks off in high gear with independence day festivities. From the crack of dawn, everyone waits on Jidada Square for the Old Horse, the Father of the Nation and former liberator, whose reign "was nearing all of—not one, not two, not three, but four solid decades" (p.1). Everywhere, the colors of the Jidada Party shine; everywhere, true supporters cheer. Even the scorching sun plays its part: "At this point the sun, upon seeing arrive the leader who was decreed by God himself to rule and rule and keep ruling, a leader who'd in turn decreed the very sun to head his cheerleading squad, took a deep, deep breath and thoroughly blazed to impress" (p.2).
Finally, the Old Horse’s luxury carriage approaches "with the slowness of a hearse" (p.2), and "hoping to catch a glimpse of the legendary Father of the Nation," which causes "the animals fell over themselves like intoxicated frogs" (p.2). The sovereign’s speech is delayed a moment longer: "what I really want is a nap," groans the Old Horse as he takes his seat with such care "like his backside was made of expensive porcelain" (p.6).
Meanwhile, Bulawayo parades his entourage: the president’s wife (who earns her doctorate at Jidada University faster than "you could say diss, for dissertation. Tholukuthi it was as easy as ordering from a KFC drive-through, or perhaps even easier being that it was cheaper than KFC; it in fact cost her nothing and the degree actually came with a zero-calorie Diet Coke and a purple straw" (p.41), and she’s now known as Dr Sweet Mother. The cabinet includes "the Minister of the Revolution, the Minister of Corruption, the Minister of Order, the Minister of Things, the Minister of Nothing, the Minister of Propaganda, the Minister of Homophobic Affairs, the Minister of Disinformation and the Minister of Looting" (p.9). And of course the vice-president, who will soon become interim president when the Old Horse finally kicks the bucket—and then settle in as the new long-term president, who in the novel is called Tuvius Delight Shasha, or "Tuvy" for short (p.253), none other than Emmerson Mnangagwa. It’s him Bulawayo reserves her most merciless character description for.
"New Dispensation" (p.109) is Tuvy’s slogan for Jidada, and he loves repeating it so much he even named his parrot after it ("So inspired was Tuvy by the realisation that he rechristened his new pet parrot with the name New Dispensation—tholukuthi the bird having been acquired explicitly for the purposes of tweeting eulogies and accordingly glorifying the Saviour throughout the airs and skies of the nation. Tuvy then went on to hire a lecturer in English from the University of Jidada to teach New Dispensation to say the phrase 'New Dispensation'" p.110). But Tuvy’s Zimbabwe remains a nation without free, fair, and credible elections ("#freefairncredibleelection" p.161), and the promised equal treatment applies only insofar as Zimbabweans now queue up without discrimination in endless lines—and everyone is as poor as the next in the "queuenation" (p.283). Except for the powerful. They can "yes, tholukuthi, her immeasurable riches theirs to take. And take they did—
just take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take" (p.249-250).
In short: Bulawayo brilliantly depicts how former independence fighters become exploiters themselves. And how the country threatens to suffocate under the weight of corruption and repression. But she also literally stages the polyphony with which the people oppose imposed obedience to the official line.
Controversial online discussions keep interrupting the narrative—dialogues and social threads (see photo below) that Bulawayo masterfully integrates. From a literary standpoint, it’s a brilliant idea. And it shows, above all, that the author’s sympathy—so likeable—goes to all those who refuse to let their dream of true freedom be stolen, not even by the corrupt elites of their own country.
In the book’s acknowledgments, the first tribute goes to "The Jidadas of the world, clamouring for freedom on many fronts—A luta continua." (p.401) This reflects the realization that, not only in Jidada-Zimbabwe but in many other corners of the world, the end of colonial domination is still far from meaning the freedom hoped for by the vast majority of people. But it also means, more broadly, that this freedom must be won "on many fronts" (see above), both domestically and geopolitically.
That’s precisely what *Glory* so vividly highlights: how complex the project behind the term "postcolonialism" really is. With *Glory*, Bulawayo also delivers a scathing critique of the persistence of colonial mindsets in the West.
In the novel, the murder of George Floyd, racist police violence, and white-supremacist ideology in Trump’s United States perfectly illustrate the persistence of racism. It’s especially in the final chapters that Bulawayo lets Jidada’s inhabitants explicitly and unflinchingly criticize a neocolonial world order:
"It was not lost on us how the West, which loved to 'save' Africa and announce every action to the whole world, did so with one limb while manipulating, looting and fleecing us with the rest of its limbs so that more money in fact poured out of the continent than trickled in." (p.376)
"It was no mistake that multinational corporations yearly reaped and shipped colossal profits from Africa back to their countries as had been the case during colonial times. Even the sticks and stones would tell you that the African earth at any given time howled and shook and heaved from the extraction of its precious minerals that rarely benefited its own miserable children." (p.376)
"(...) we vowed to wage yet another war for Africa's second Liberation from neocolonial oppression. From exploitation. From plunder. From Western dominion. From indignity. From Abuse. We wanted real freedom. We wanted greedy, thieving paws off our wealth. We wanted Justice. We wanted a new world; we wanted a brand-new world so much we didn't sleep a wink that night." (p.377)
The Jidadas of this world must fight two enemies: Western neocolonialism and the autocratic instrumentalization of that argument; the persistence of Western racism and the populist appropriation of that humiliation by tyrants from their own ranks. Neither of these obstacles to freedom diminishes the historical and current guilt of the other. But the path to postcolonial liberation must overcome all these forms of oppression. After all, the colonizers didn’t bequeath democracies to formerly dominated nations, but instability and the principles of oppression and exploitation—which the so-called liberators have also internalized. Yet the fact that a satirical novel can capture the complexity of historical relationships while remaining, despite all the darkness of the subject, hilarious—well, that’s truly astonishing.
Finally, *Glory* ties into a major trauma in Zimbabwe’s post-independence history: the so-called Gukurahundi massacres. Between 1983 and 1987, tens of thousands of civilians were murdered by Mugabe’s bloody henchmen, most of them Ndebele. The State Security Minister and head of secret services at the time? You guessed it—Emmerson Mnangagwa.
When *Glory* turns to the massacres, the novel’s tone shifts completely. The story is now told through the narrative of the goat called Destiny, who, like NoViolet Bulawayo herself, left her home country at 18 for the United States and only returned after 13 years. In the book, the city of Bulawayo becomes a village where Destiny retraces her family’s history—and learns that part of it was also brutally murdered during the massacres.
The abuse of power and life under a dictatorship, dispossession, and a fiercely proud awareness of the psychological wounds and emotional vulnerability of a uprooted and disenfranchised people who had to forge a new language—a new set of names—to express their lived experiences are at the heart of this wonderful Zimbabwean author’s literary work, NoViolet Bulawayo. Shortly after her studies, she was already writing short stories about postcolonial power dynamics in Africa. But her playful, masterful, and often unconventional approach to language also plays a key role in her work. With virtuosity, she shifts from cynical images of power-obsessed elites to compassionate descriptions of the people’s suffering, ending with a hopeful sermon on courage—the courage to break free from fear and thus gain the strength for change ("And every one of them understood that whatever they heard within those hearts was the new national anthem, tholukuthi an anthem that spoke of the kind of glory that burns eternal and glows with living light." p.400). This novel is a genuine pleasure to read. And it’s exceptional. Good, African...
Book info (original English and German translation):
NoViolet Bulawayo. Glory. Chatto & Windus, 2022. NoViolet Bulawayo. Glory. Suhrkamp, 2023.
Hery
The books (in English, in German)
Author NoViolet Bulawayo, Zimbabwe
Threads (p.164-165)“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery

Hi,
We’re going on a guided trip to South Africa. I’d love to know which guidebook is the most interesting: Routard, Lonely Planet, Michelin, Guide Vert, or Hachette’s Guide Voir.
Thanks so much for your advice. Marie
Hi, I'm looking for a good (digital) wildlife and bird guide for South Africa.
I'm planning a 2-month road trip through the parks and tourist spots.
I'm torn between *Duncan Butcher’s Wildlife of South Africa*, *Wildlife of Southern Africa Collins Traveller Guide*, and *Newman’s Birds Guide* for birds. Any other suggestions?! It can be in English, French, or Spanish! Thanks
I'm torn between *Duncan Butcher’s Wildlife of South Africa*, *Wildlife of Southern Africa Collins Traveller Guide*, and *Newman’s Birds Guide* for birds. Any other suggestions?! It can be in English, French, or Spanish! Thanks
During the 60s and 70s, thousands of travelers hit the road to India. Some were backpackers or hippies, but not all. In this collective anthology featuring around twenty contributors (including GeorgesOz), you’ll also find truth-seekers, a couple who went on their honeymoon to get married in Bengal... and "crazy" folks who set off on VéloSolex bikes...
Worth noting: all contributors donated their royalties to support the Céline Hegron clinic in a poor neighborhood of Varanasi.
Worth noting: all contributors donated their royalties to support the Céline Hegron clinic in a poor neighborhood of Varanasi.
Hi there,
I’m looking to watch films and series with my Thai girlfriend :-) I was wondering if you know of any sites where we can watch films or series in Thai or French with Thai or French subtitles ^^ We sometimes watch in English with English or Thai subtitles, but it’s quite hard for me ^^ I have to concentrate, and it’s not really enjoyable.
Thanks :-)
I’m looking to watch films and series with my Thai girlfriend :-) I was wondering if you know of any sites where we can watch films or series in Thai or French with Thai or French subtitles ^^ We sometimes watch in English with English or Thai subtitles, but it’s quite hard for me ^^ I have to concentrate, and it’s not really enjoyable.
Thanks :-)
Hi there,
Nice feature on the haenyeo and the gorgeous Jeju ❤️
South Korea: The Island of Women Divers | TF1 Info
Nice feature on the haenyeo and the gorgeous Jeju ❤️
South Korea: The Island of Women Divers | TF1 Info
Hi there,
I have a few GEO and Grands Reportages magazines in very good condition to give away. They date from 2006 to 2011.
If you're interested, please DM me.
I have a few GEO and Grands Reportages magazines in very good condition to give away. They date from 2006 to 2011.
If you're interested, please DM me.
Hi,
Could someone recommend a good book to help me recognize the animals I’ll come across in Namibia???
Thanks in advance! Tit&Lou
Departure planned for September 16, 2008!!
Could someone recommend a good book to help me recognize the animals I’ll come across in Namibia???
Thanks in advance! Tit&Lou
Departure planned for September 16, 2008!!
Hi,
I just finished reading Lettres de Barcelone by Caroline Leblanc. It's a collection of letters without a recipient that the author wrote during her 3 years of expatriation in Barcelona. So it's an inside look at the city, off the beaten path, even though the major tourist spots are also part of the scenery.
It's full of humor, very open to current events, the history of the city, Catalonia, and Spain. I really enjoyed it. 🙂
Hi there, I traveled to the Sultanate of Oman last January and had the book *Oman Off Road* in digital format in English, plus a second version in French. For anyone planning their trip, if this book interests you, don’t hesitate to reach out—it’s a real bible for off-the-beaten-path travel. Here’s my email for direct contact:
xavierpous@orange.fr
Or through Voyage Forum, which we’re always happy to use.
Take a step back, forget your bearings, and momentarily set aside the boxes we use to categorize life: humans on one side, animals on the other. Immerse yourself in that unsettling zone where man, stripped of his humanity, and the beast—capable of emotions and sensitivity—stand face to face.
Who is the predator, who is the prey? Where do fear, barbarism, or extreme violence lie, and where do compassion and philosophy reside?
In this book steeped in anthropomorphism, Stéphanie Artarit weaves a cruel plot and pushes the boundaries of darkness without ever wallowing in the grim or sordid.
A story of love and vengeance, of fierce beasts and humans, where the abominable, the unbearable, and the unthinkable are pierced by the candor and fragile luminosity of the heroine, Bambi, around whom (very) dark passions rage.
The action takes place in the Pyrenees in the mid-1970s. A dilapidated, isolated house, the theater of the unthinkable, where a shattered family ignored by social services lives—or survives: a missing father, a helpless mother, two degenerate twins, Sam and Valerien, a violent older brother, Martin, an absolute bastard, a dog... and a young adolescent, Bambi, the precarious pillar of this teetering balance. To escape this hopeless daily life, she regularly finds refuge in a nearby zoo. Caught during yet another sneaky visit, she is taken to the owner of the place, Noel Rivière, who, moved by her misery (and her ethereal, unreal beauty...), hires her as an apprentice.
This could have been the start of a fairy tale, redemption through love, the bastard permanently neutralized... and a breather for the reader.
But no.
The zoo serves as the backdrop for the second part of the story, which introduces new characters... a little girl, Feline, and a chimpanzee, Adam, placed in an isolated enclosure upon arrival because he was aggressive and unable to live among his own kind.
Humans with primitive animality, animals with astonishing humanity... a deranged, fierce, and heartbreaking Jungle Book. A noir novel with fluid, poetic writing.
A breathless read, almost devoured in one go (in two sittings) because it’s impossible to catch your breath before finding out how far the author will push the limits and what fate she has in store for her characters...
You Don’t Eat Cannibals Stéphanie ARTARIT Belfond Noir
In this book steeped in anthropomorphism, Stéphanie Artarit weaves a cruel plot and pushes the boundaries of darkness without ever wallowing in the grim or sordid.
A story of love and vengeance, of fierce beasts and humans, where the abominable, the unbearable, and the unthinkable are pierced by the candor and fragile luminosity of the heroine, Bambi, around whom (very) dark passions rage.
The action takes place in the Pyrenees in the mid-1970s. A dilapidated, isolated house, the theater of the unthinkable, where a shattered family ignored by social services lives—or survives: a missing father, a helpless mother, two degenerate twins, Sam and Valerien, a violent older brother, Martin, an absolute bastard, a dog... and a young adolescent, Bambi, the precarious pillar of this teetering balance. To escape this hopeless daily life, she regularly finds refuge in a nearby zoo. Caught during yet another sneaky visit, she is taken to the owner of the place, Noel Rivière, who, moved by her misery (and her ethereal, unreal beauty...), hires her as an apprentice.
This could have been the start of a fairy tale, redemption through love, the bastard permanently neutralized... and a breather for the reader.
But no.
The zoo serves as the backdrop for the second part of the story, which introduces new characters... a little girl, Feline, and a chimpanzee, Adam, placed in an isolated enclosure upon arrival because he was aggressive and unable to live among his own kind.
Humans with primitive animality, animals with astonishing humanity... a deranged, fierce, and heartbreaking Jungle Book. A noir novel with fluid, poetic writing.
A breathless read, almost devoured in one go (in two sittings) because it’s impossible to catch your breath before finding out how far the author will push the limits and what fate she has in store for her characters...
You Don’t Eat Cannibals Stéphanie ARTARIT Belfond Noir
Hi there,
Planning a trip to AOTEAROA in Feb 2026, I’m starting to gather info.
After several attempts searching in local bookshops and online, it seems this guide is no longer published—meaning it’s impossible to find a new French copy.
You can find used ones online, but only in English...
Lonely Planet has released a new "version" of their New Zealand guide, but it’s not really a "Guide" anymore—it’s called "Best Itineraries."
So, my question: Does anyone have a French-language Lonely Planet New Zealand guide from a not-too-old edition? For sale second-hand?
Or
Any recommendations for another guidebook-style book from a different publisher?
Thanks in advance!
Claude
So, my question: Does anyone have a French-language Lonely Planet New Zealand guide from a not-too-old edition? For sale second-hand?
Or
Any recommendations for another guidebook-style book from a different publisher?
Thanks in advance!
Claude
Mountain chronicle from the Hautes Vosges radio station. The last broadcast before summer. It won’t be about long-distance hiking or alpine feats, but rather an equally astonishing adventure that involved thousands of airmen supplying China as it fought against Japan during World War II: the air bridge over the Himalayas.
https://www.resonance-fm.com/podcast/2706%20chronique%20montagne%20The%20Hump%20la%20liaison%20a%C3%A9rienne%20Inde%20Chine%20au%20dessus%20de%20l'Himalaya%20.MP3
https://www.resonance-fm.com/podcast/2706%20chronique%20montagne%20The%20Hump%20la%20liaison%20a%C3%A9rienne%20Inde%20Chine%20au%20dessus%20de%20l'Himalaya%20.MP3
It seems like it's hard to find the book *Compagnon de Safari*, which is a guide to the wildlife of Namibia and Botswana.
Actually, you can order it directly from the author, Caroline Oriol.
http://guide-faune.voyage-namibie.fr/
It’s quick—you’ll get it by mail in 2 days! !
It’s quick—you’ll get it by mail in 2 days! !
Hi there,
As a follow-up to the exhibition "Royal Bronzes of Angkor" organized by the Guimet Museum (Paris), France 5 is airing a documentary called "Angkor, The Mystery of the Bronze Temples."
You can already watch it on replay.
https://www.france.tv/documentaires/documentaires-science/7241768-angkor-le-mystere-des-temples-de-bronze.html
All you need to do is create an account. It’s free and no commitment required.


Sometimes a trip, a desire to travel, a travel dream... begins between the pages of a book.
These three invite you to Scotland, on the Isle of Lewis. And although they’re published by Babel Noir, Actes Sud’s collection dedicated to crime novels with a dark atmosphere, and even though each book features a crime to solve, these three stories go far beyond the genre.
The central character, Fin, a man who wasn’t gifted with lightness or whimsy at birth, used to be a cop. He isn’t anymore, having left the police after a personal tragedy... A crime with a modus operandi similar to a case he was handling brings him back to Lewis... He’ll stay there. Because the time seems right for him to retrace the steps of his own story... a story deeply rooted in this land of melancholic geography, this island battered and rebattered by the winds, frozen in the past, where beliefs and traditions endure, defying time.
This austere island where his tender years were bruised. This harsh land that closes in on the dead... and returns them to the living years later, when the time seems right for them to put their childhood to rest, by facing the figures and ghosts that once crossed it.
Past and present intertwine, the memories of one explaining and perhaps unraveling the shadows of the other... and it’s only by confronting the darkness that he’ll find a strength he didn’t know he had, one that may—likely will—help him overcome the unspeakable.
In each book, Peter May, like a historian and anthropologist rolled into one, explores a page of the past, highlighting some of Scotland’s darker chapters: the omnipresence of religion, the conflict between Protestants and Catholics, the rituals marking the passage into adulthood, the terrible fate of orphans... the shadowy corners of the human soul.
A poetic, dense, and minimalist writing style that cuts to the essence, with just the right words to describe childhood, solitude, second chances—those who offer them and those who seize them—the weight of things... and happiness sometimes so close yet not always allowed to be grasped.
Three intense stories set in the same landscape: nature ever-present, the icy dampness, the slippery machair, the dry peat that fuels the fires... and Gaelic, that language with its harsh, guttural, rugged sounds?... which isn’t pronounced exactly as it’s written.
Peter May The Scottish Trilogy, Complete edition by Éditions du Rouergue Or In paperback, Actes Sud publisher, Babel Noir collection 1/ The Blackhouse 2/ The Lewis Man 3/ The Chessmen
The central character, Fin, a man who wasn’t gifted with lightness or whimsy at birth, used to be a cop. He isn’t anymore, having left the police after a personal tragedy... A crime with a modus operandi similar to a case he was handling brings him back to Lewis... He’ll stay there. Because the time seems right for him to retrace the steps of his own story... a story deeply rooted in this land of melancholic geography, this island battered and rebattered by the winds, frozen in the past, where beliefs and traditions endure, defying time.
This austere island where his tender years were bruised. This harsh land that closes in on the dead... and returns them to the living years later, when the time seems right for them to put their childhood to rest, by facing the figures and ghosts that once crossed it.
Past and present intertwine, the memories of one explaining and perhaps unraveling the shadows of the other... and it’s only by confronting the darkness that he’ll find a strength he didn’t know he had, one that may—likely will—help him overcome the unspeakable.
In each book, Peter May, like a historian and anthropologist rolled into one, explores a page of the past, highlighting some of Scotland’s darker chapters: the omnipresence of religion, the conflict between Protestants and Catholics, the rituals marking the passage into adulthood, the terrible fate of orphans... the shadowy corners of the human soul.
A poetic, dense, and minimalist writing style that cuts to the essence, with just the right words to describe childhood, solitude, second chances—those who offer them and those who seize them—the weight of things... and happiness sometimes so close yet not always allowed to be grasped.
Three intense stories set in the same landscape: nature ever-present, the icy dampness, the slippery machair, the dry peat that fuels the fires... and Gaelic, that language with its harsh, guttural, rugged sounds?... which isn’t pronounced exactly as it’s written.
Peter May The Scottish Trilogy, Complete edition by Éditions du Rouergue Or In paperback, Actes Sud publisher, Babel Noir collection 1/ The Blackhouse 2/ The Lewis Man 3/ The Chessmen
Tonight on Channel 5
Échappées belles in SENEGAL
https://television.telerama.fr/tele/magazine/echappees-belles,6640,emission162356169.php
https://television.telerama.fr/tele/magazine/echappees-belles,6640,emission162356169.php
Hi there,
I’m looking for links to the five episodes of the excellent 2014 France Culture podcast series called Pages from Nicolas Bouvier’s *The Way to the Orient*.
The episodes are: 1) Belgrade, 2) Tehran, 3) Afghanistan, 4) Ceylon, 5) Japan.
Unfortunately, they’re no longer available on France Culture.
Here’s the (expired) link to episode 1: https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/fictions-le-feuilleton/belgrade-9795251.
Maybe someone on this forum has downloaded these episodes or shared them on other platforms—like a blog, social media, or elsewhere.
Thanks so much in advance for any help!
Aude
For the kids and/or for us, do you have any good book recommendations for identifying and learning about the animals of Namibia (or Southern Africa)?
Hello to all travel lovers!
I'm leaving for several weeks to accompany groups in Namibia (I'm over the moon). It's a country I know because I've already spent three months there.
I'll be talking about culture, geography, history... but I'd also like to see my "clients" touched by the wildlife, maybe more specifically the birds. Unfortunately, I'm a lousy ornithologist.
:-p
So, if you could recommend a book on the world of birds we're about to see, that would be... awesome!
For those who are on the same journey as me and to avoid duplicates, here are the ones I've found (but haven't bought yet):
- *Compagnon de safari* by Oriol (2003) ??
- *Les oiseaux de l'ouest africain* by Serle and Morel (2005) ??
- *Guide des mammifères d'Afrique* by Kingdom (2013) ?? (No, birds aren't mammals!!)
- And then... that's not much 😕
Haven't found anything specific to Namibia.
So there you go, thank you all, and I wish you a very happy journey too!
I rarely post on the forum, but I've talked (well... written) a lot. Thanks for your attention! :-)
Nathaniel. (For those interested, I could share the link to photos from my previous trips.)
Beace!
I rarely post on the forum, but I've talked (well... written) a lot. Thanks for your attention! :-)
Nathaniel. (For those interested, I could share the link to photos from my previous trips.)
Beace!
In this charming open-air library, I came across a novel by Perumal Murugan, a Tamil writer and professor of Tamil literature, sometimes controversial because he’s accused of advocating too strongly for women’s rights.
It’s a harsh novel about love and caste. The love between Kumaresan and Saroja in today’s rural India.
The title: *The Pyre*(A belated tribute on this forum)
Abdulrazak Gurnah, an author with a unique journey and identity (Tanzania)
Big surprise in Stockholm: the 2021 Nobel Prize in Literature was awarded to novelist Abdulrazak Gurnah. The Tanzanian author, who writes in English, is best known for his novels Paradise (1994) and By the Sea (2001). He was recognized for his "uncompromising and compassionate portrayal of the effects of colonialism and the fate of refugees caught between cultures and continents", according to the Nobel Committee.His work moves away from "stereotypical descriptions and opens our eyes to a culturally diverse East Africa that is little known in many parts of the world".
Gurnah is the first African author since 2003 to win the prestigious prize, and the fifth from the African continent overall—following Wole Soyinka (1986), Naguib Mahfouz (1988), Nadine Gordimer (1991), and J.M. Coetzee (2003). Once again, the prize passed over Kenyan Ngugi wa Thiong’o, who has long been among the favorites for the award.
Born in Zanzibar (now part of Tanzania) in 1948, Abdulrazak Gurnah grew up in an Arab family originally from Yemen. He sought refuge in the UK in the late 1960s, a few years after independence, at a time when the Muslim minority there was being persecuted. He wasn’t able to return to Zanzibar until 1984.
Since 1987, he has published around ten novels and several short stories in English (his native language is Swahili). None have become bestsellers, but his body of work as a whole offers a different perspective on issues like immigration and cultural diversity. His work sheds light on the effects of colonialism, exile, and the plight of refugees, "speaking" of his love for Africa and his fight against neocolonialism. Though Gurnah’s stories aren’t explicitly autobiographical, they’re inspired by his life as an immigrant in the UK.
Gurnah was also a professor of English and postcolonial literature at the University of Kent in Canterbury until his recent retirement.
Does this award bring more attention to African literature? Who knows? At the very least, it might give it a boost. If African literature is less visible in the West, it’s partly because it isn’t widely accessible: Gurnah is rarely translated into French or German, and not at all into Arabic.
In Tanzania and its Zanzibar archipelago, he’s being celebrated with joy. "This means a lot for Zanzibar’s struggle for self-determination," says Ismail Jussa, a literary critic from Zanzibar. "It helps put Zanzibar back on the map." The Swedish Committee acknowledged that his work has helped understand "the divisions caused by colonialists, but also the heartbreak of being torn between the homeland one comes from and the life of exile one is forced into."
By the Sea. Bloomsbury Publishing, 2001 (Fr.: Près de la Mer. Galaade Éd., 2006)
Paradise. Bloomsbury Publishing, 1994/2004 (Fr.: Paradis. Motifs, 1999)
Desertion. Bloomsbury Publishing, 2005 (Fr.: Adieu Zanzibar. Galaade Éd., 2009)
Afterlives. Bloomsbury Publishing, 2020 (Fr.: Les vies d’après. Denoël, 2023)
Hery
Abdulrazak Gurnah, an author with a unique journey and identity (Tanzania)
Big surprise in Stockholm: the 2021 Nobel Prize in Literature was awarded to novelist Abdulrazak Gurnah. The Tanzanian author, who writes in English, is best known for his novels Paradise (1994) and By the Sea (2001). He was recognized for his "uncompromising and compassionate portrayal of the effects of colonialism and the fate of refugees caught between cultures and continents", according to the Nobel Committee.His work moves away from "stereotypical descriptions and opens our eyes to a culturally diverse East Africa that is little known in many parts of the world".
Gurnah is the first African author since 2003 to win the prestigious prize, and the fifth from the African continent overall—following Wole Soyinka (1986), Naguib Mahfouz (1988), Nadine Gordimer (1991), and J.M. Coetzee (2003). Once again, the prize passed over Kenyan Ngugi wa Thiong’o, who has long been among the favorites for the award.
Born in Zanzibar (now part of Tanzania) in 1948, Abdulrazak Gurnah grew up in an Arab family originally from Yemen. He sought refuge in the UK in the late 1960s, a few years after independence, at a time when the Muslim minority there was being persecuted. He wasn’t able to return to Zanzibar until 1984.
Since 1987, he has published around ten novels and several short stories in English (his native language is Swahili). None have become bestsellers, but his body of work as a whole offers a different perspective on issues like immigration and cultural diversity. His work sheds light on the effects of colonialism, exile, and the plight of refugees, "speaking" of his love for Africa and his fight against neocolonialism. Though Gurnah’s stories aren’t explicitly autobiographical, they’re inspired by his life as an immigrant in the UK.
Gurnah was also a professor of English and postcolonial literature at the University of Kent in Canterbury until his recent retirement.
Does this award bring more attention to African literature? Who knows? At the very least, it might give it a boost. If African literature is less visible in the West, it’s partly because it isn’t widely accessible: Gurnah is rarely translated into French or German, and not at all into Arabic.
In Tanzania and its Zanzibar archipelago, he’s being celebrated with joy. "This means a lot for Zanzibar’s struggle for self-determination," says Ismail Jussa, a literary critic from Zanzibar. "It helps put Zanzibar back on the map." The Swedish Committee acknowledged that his work has helped understand "the divisions caused by colonialists, but also the heartbreak of being torn between the homeland one comes from and the life of exile one is forced into."
By the Sea. Bloomsbury Publishing, 2001 (Fr.: Près de la Mer. Galaade Éd., 2006)
Paradise. Bloomsbury Publishing, 1994/2004 (Fr.: Paradis. Motifs, 1999)
Desertion. Bloomsbury Publishing, 2005 (Fr.: Adieu Zanzibar. Galaade Éd., 2009)
Afterlives. Bloomsbury Publishing, 2020 (Fr.: Les vies d’après. Denoël, 2023)
Hery
I just read this introduction
https://www.isabelleetlevelo.fr/2024/11/27/les-archives-de-lucien-peraire-enfin-prises-en-charge/
Then I went to the site created by La Maison des Sciences de l’Homme.
https://peraire.huma-num.fr/
It’s a scholarly site, an inventory of all the documents from his journey.
I read the presentation of his travel journals.
https://peraire.huma-num.fr/introduction.php
I was immediately won over by the man and the excerpts from his travel journals. What he writes feels like documentation of the peoples and societies he encountered, along with reflections that lead to broader thoughts on our humanity.
It really whets the appetite. Unfortunately, Éditions Garnier gave up on publishing his account. Péraire self-published it under the title *À travers le monde à vélo et en espéranto*, but it seems impossible to find.
The French journals are readable on the site, but they’re facsimiles. They’re handwritten and in an uncomfortable format—PDF. Plus, the ink has faded in parts.
Happy travels
https://www.isabelleetlevelo.fr/2024/11/27/les-archives-de-lucien-peraire-enfin-prises-en-charge/
Then I went to the site created by La Maison des Sciences de l’Homme.
https://peraire.huma-num.fr/
It’s a scholarly site, an inventory of all the documents from his journey.
I read the presentation of his travel journals.
https://peraire.huma-num.fr/introduction.php
I was immediately won over by the man and the excerpts from his travel journals. What he writes feels like documentation of the peoples and societies he encountered, along with reflections that lead to broader thoughts on our humanity.
It really whets the appetite. Unfortunately, Éditions Garnier gave up on publishing his account. Péraire self-published it under the title *À travers le monde à vélo et en espéranto*, but it seems impossible to find.
The French journals are readable on the site, but they’re facsimiles. They’re handwritten and in an uncomfortable format—PDF. Plus, the ink has faded in parts.
Happy travels
Hello,
Some travel to the ends of the Earth to climb Everest, but I set off more modestly to take on a challenge just as beautiful and demanding: walking the entire coast of Brittany.
Four months on the land of my ancestors... Four months with my thoughts... Four months living an adventure that changed my life...
No mountain to climb, no extreme weather conditions—just following the ocean and putting one foot in front of the other for 2,100 km to connect Saint-Nazaire to Mont Saint-Michel along the Customs Officers' Path.
I’d never walked that many days in a row. No performance to achieve, no record to break—just a path I followed. More than a path, I’d say it was a journey. I let my steps carry me, gradually letting go of the plan I’d set for myself to truly embrace the moment. I lived one of the most beautiful experiences of my life. An unforgettable adventure filled with encounters, joy, tears, and powerful moments etched into my memory. How could I not be touched by the warmth of the Bretons who opened their doors—and above all, their hearts—to me?
I cried tears of happiness. It felt so good. I felt alive, present, connected to myself and to others. I celebrated life. Everything reminded me of the luck I had to be on Earth. Everything amazed me—from the sound of the waves to the songs of birds, the endless colors of the sea, and the wind rushing through the trees, not to mention all the little signs life sent my way. I loved all those "chances" (were they really just coincidences?), all those unexpected encounters. Yes, life is beautiful! This path reminded me of the luck I have to be alive and here on this Earth. When you wake up every day to the sound of nature, how can you not appreciate your existence?
Everyone walks for a reason, whether it’s the Camino de Santiago or the Customs Officers' Path—it’s first and foremost a personal journey. I wanted to experience long-distance walking to discover new things. I got my share of answers, but also new questions. I wrote in my travel journal every day to remember every moment, every sensation, every encounter, every thought.
Now, it’s time to share this adventure with as many people as possible through a book I’ve been working on for two years... Readers’ feedback has been unanimous: "It’s simply a brilliant book."
I truly hope it will inspire you and give you the desire to pursue your own dreams too.
The book is available in bookstores, on Amazon, and on my website GR34 Aventure if you’d like a signed copy.
Thank you
Some travel to the ends of the Earth to climb Everest, but I set off more modestly to take on a challenge just as beautiful and demanding: walking the entire coast of Brittany.
Four months on the land of my ancestors... Four months with my thoughts... Four months living an adventure that changed my life...
No mountain to climb, no extreme weather conditions—just following the ocean and putting one foot in front of the other for 2,100 km to connect Saint-Nazaire to Mont Saint-Michel along the Customs Officers' Path.
I’d never walked that many days in a row. No performance to achieve, no record to break—just a path I followed. More than a path, I’d say it was a journey. I let my steps carry me, gradually letting go of the plan I’d set for myself to truly embrace the moment. I lived one of the most beautiful experiences of my life. An unforgettable adventure filled with encounters, joy, tears, and powerful moments etched into my memory. How could I not be touched by the warmth of the Bretons who opened their doors—and above all, their hearts—to me?
I cried tears of happiness. It felt so good. I felt alive, present, connected to myself and to others. I celebrated life. Everything reminded me of the luck I had to be on Earth. Everything amazed me—from the sound of the waves to the songs of birds, the endless colors of the sea, and the wind rushing through the trees, not to mention all the little signs life sent my way. I loved all those "chances" (were they really just coincidences?), all those unexpected encounters. Yes, life is beautiful! This path reminded me of the luck I have to be alive and here on this Earth. When you wake up every day to the sound of nature, how can you not appreciate your existence?
Everyone walks for a reason, whether it’s the Camino de Santiago or the Customs Officers' Path—it’s first and foremost a personal journey. I wanted to experience long-distance walking to discover new things. I got my share of answers, but also new questions. I wrote in my travel journal every day to remember every moment, every sensation, every encounter, every thought.
Now, it’s time to share this adventure with as many people as possible through a book I’ve been working on for two years... Readers’ feedback has been unanimous: "It’s simply a brilliant book."
I truly hope it will inspire you and give you the desire to pursue your own dreams too.
The book is available in bookstores, on Amazon, and on my website GR34 Aventure if you’d like a signed copy.
Thank you
I just came across an incredible magazine: America. Nearly 200 pages per issue. This quarterly, which will only be published during Trump’s presidency, gives a voice to the greatest French and American writers to try to understand America in the age of Donald Trump through reports, investigations, major interviews, and columns.
Issue 5 (america.aboshop.fr/...n/product-article/11) is entirely dedicated to what we all love here and is titled "What Remains of Wild America?" It covers wide-open spaces, nature, national parks, and shows how Trump has launched a systematic demolition of America’s environmental legacy. I’m thinking of buying the whole collection because this magazine is truly extraordinary.
Issue 5 (america.aboshop.fr/...n/product-article/11) is entirely dedicated to what we all love here and is titled "What Remains of Wild America?" It covers wide-open spaces, nature, national parks, and shows how Trump has launched a systematic demolition of America’s environmental legacy. I’m thinking of buying the whole collection because this magazine is truly extraordinary.
Hello everyone. Colombia is a country that has been plagued by clichés for decades—often unflattering ones—that, of course, don’t reflect (or only in a very caricatured way) the realities. Having lived in Cali for eight years, where I worked, I discovered a land full of life, colors, and diversity. If you're planning to explore this country that gave birth to the myth of El Dorado (which, by the way, is the name of Bogotá’s airport), you can certainly pick up the various guides published about it. For my part, I’d like to recommend one of the rare "beautiful books" (photos and text) dedicated to this country. It’s just been released by Géorama and is titled *Colombia, Magia de la Vida*. Click here to learn more by browsing the official site. I’m the author, and I’m happy to answer any questions or comments about Colombia or this book. Thanks, and happy travels!
A fascinating documentary about a Khmer treasure discovered in the Savannakhet region. The documentary places this discovery within the cultural environment of the Khmer era, from Wat Phu (Champassak - Laos) to Angkor (Cambodia).
https://www.arte.tv/fr/videos/116856-000-A/laos-le-tresor-oublie-de-la-civilisation-khmere/
Bonjour à tous,
Je compte voyager en Grande-Bretagne (quand cette crise sera finie) et voudrais savoir quels livres vous me conseilleriez pour la découvrir en termes d'histoire, de culture, de politique, etc. ; et je recherche des œuvres littéraires comme des romans, des récits de voyages ou des essais, pas pas des guides de voyages.
Merci,
Caro
Je compte voyager en Grande-Bretagne (quand cette crise sera finie) et voudrais savoir quels livres vous me conseilleriez pour la découvrir en termes d'histoire, de culture, de politique, etc. ; et je recherche des œuvres littéraires comme des romans, des récits de voyages ou des essais, pas pas des guides de voyages.
Merci,
Caro
Je vous invite à découvrir mon récit de voyage publié chez BoD : https://www.bod.fr/librairie/les-immensites-secretes-matthieu-stelvio-9782322236336
Vous pouvez consulter des illustrations sur cette page : https://atlae.blogspot.com/2020/09/parution-du-livre-les-immensites.html
J'espère qu'il intéressera au moins l'un d'entre vous...
Matthieu
Vous pouvez consulter des illustrations sur cette page : https://atlae.blogspot.com/2020/09/parution-du-livre-les-immensites.html
J'espère qu'il intéressera au moins l'un d'entre vous...
Matthieu






