On va tous crever et brutalement comme les dinosaures en leur temps🏴☠️, c'est imminent!
La planète se réchauffe à cause des gaz à effet de serre! La population est en constante augmentation et le processus est sans fin! Impossible de nourrir tout le monde! les petits africains meurent chaque jour par milliers à côté des carcasses d'animaux en décomposition comme nous le montrent les affiches!... Les espèces animales s'éteignent au rythme de plusieurs centaines par an! Les lacs, océans, fleuves et ruisseaux sont tous pollués! Les forêts sont en perdition et le dernier poumon de la terre l'Amazonie va disparaître rapidement! L'éco-système est en voie d'auto-destruction. La méteo c'est devenu du grand n'importe quoi! rendez vous compte, nous sommes en octobre et il fait encore 30° dans le sud😮... Les pandémies nous menacent, les cadavres se ramassent par milliers dans les rues... nous approchons des limites de la vie, la terre et l'humanité ont assez vécu... voilà c'est fini!!! Quel gâchis!!!
Il ne se passe plus un jour sans voir un reportage ou entendre une déclaration annonçant la fin du monde imminente😕 Non ce ne sont pas les scientologues ou les témoins de jéhova qui déblatèrent, mais une ambiance générale au catastrophisme qui nous prépare à la repentance et à la décroissance. Les grands papes médiatiques s'en donnent à coeur joie. Du haut de leurs hélicoptères ils nous abreuvent d'images toutes sublimes et copieusement retravaillées à la palette graphique, car l'horreur doit être belle à regarder et toujours avec le même refrain "il faut tous changer de comportements car il est presque déjà trop tard😠"
Alors vous les voyageurs qui parcourez la planète et d'après vos expériences, vous en pensez quoi de la prochaine fin du monde?
Fin du Monde, je ne sais pas ..... mais bouleversements et difficultés de vie pour beaucoup d'entre nous je pense que oui, égoisme et tirer la couverture au dépends des pays du Sud pour profiter le plus que l'on peut tel que l'on vit actuellement, je pense que malheureusement oui ..... et ça je crois que l'on ne pourra rien y faire malgré les grandes " messes " annonçant le grand désarroi dans lequel on va tomber prochainement et le fait qu'il faut absolument aider ces pays du Sud .....
On voit dans quel état de trouve les pays d'Afrique ..... on le sait et on ne fait pas grand chose .... ils sont loin et n'influent que modérément sur nos comportements, et pour ma part je n'ai pas honte de dire que je vis d'une façon égoiste ..... ce n'est pas que je ne fais rien pour mon " prochain", j'essaye au maximum d'aider surtout lors de mes voyages, je préfère payer " ma taxe carbone " sur le terrain plutôt que sur le papier, mais mon côté fataliste me fait penser depuis longtemps que le monde coure à sa perte, et j'essaye en fait de profiter au mieux des beautés du monde tout en étant conscient des difficultés des autres à vivre, mais aprés mes voyages je sais que je rentre chez moi et que les " autres " restent avec leurs problèmes ..... je le sais, mais finalement comme tout le monde je ne fais rien réellement pour que tout cela change ....
On est en fait tous conscient que ça va mal ..... on se dédouane de ci et de là pour arriver à avoir pas trop honte de notre façon de vivre, mais fatalement on sait qu'il faudrait des mesures radicales pour que ça aille mieux, mais bon ...... qui commence ..... ?🤪
😏,
... mais non! c'est un sujet vaste et très sérieux, Alan a déjà donné un premier point de vue.
Le catastrophisme est partout, c'est le fil rouge médiatique quotidien... mais il n'y a pas que ça,
il y a aussi tout un lobby qui se constitue sur le catastrophisme, les vérités scientifiques auto-proclamées et la crédulité ambiante.
Du temps des florentins on envoyait les oiseaux de mauvaise augure au bûcher comme Savonarole,
mais aujourd'hui on ne peut faire autre chose que forumer...
Aux dernières nouvelles, d'ici une trentaine d'années seuls les scorpions occuperont la Terre !
(ce fut la conclusion d'une discussion fort animée et (fort) arosée de saké chaud lors de mes vacances en Chine...)
Alors je ne sais plus trop comment on en est arrivé là... Mais en résumé ça donne ça :
D'un côté, il y a le réchauffement de la planète, donc la fonte des glaces, donc libération de gaz toxiques qui sont enfermés dans les glaces (en Sibérie je crois... ahh le saké chaud ! 😛)
Donc si gaz toxiques il y a, fin du monde il y aura.
D'un autre coté, si on est super doué en fabrication de masques à gaz, on n'est pas sauvés pour autant. Il y aurait une météorite qui viendrait froler la Terre d'ici quelques décénies également (tu parlais de l'extinction des dinosaures ? 😉) Ce qui fait que le côté de la Terre qui est frolé s'en portera très mal, et puis l'autre côté aussi, forcément ça aura un impact.
Et puis il y a les scoprions ! Seul animal parait-il à pouvoir survivre à une bombe atomique, donc peut-etre aux gaz toxiques sus cités, et pourquoi pas à une météorite sur la tête (je vous ai dit qu'il était bon le saké chaud ?? 😛😄 )
Bref voila, on va tous mourrir, sauf les scorpions !
Mais on a encore une trentaine d'année pour leur apprendre à lire et ainsi sauvegarder une partie de notre culture, tout n'est pas perdu !
Tu as en partie raison, notamment concernant la sur-médiatisation de reportages alarmistes entraînant certaines psychoses dans certaines couches de populations occidentales, ce qui au demeurant, pendant ce temps, et c'est le but premier de ces docu-fictions, leur évite de regarder le propre marasme dans lequel ils (on les) s'enlisent.
Par contre, le réchauffement climatique n'est pas un leurre, je prends pour exemple ce que je connais: dans le sud de l'anti-Atlas marocain il n'est pas tombé une goutte de pluie jusqu'à l'année dernière pendant plus de trois ans, et il faut quand même être conscient qu'à long terme, cela posera de graves problèmes aux populations de l'hémisphère sud, notamment.
Merde à l’écologie, par Antoine Senanque* (journal Le Monde du 5 juillet 2009)
Jusqu'à maintenant, il faut bien le reconnaître, l'écologie, je m'en foutais complètement. La fonte des glaces, les oursons qui se noient, la couche d'ozone poinçonnée de partout, l'avenir de mes petits-enfants irradiés et la nourriture pesticidée… Sincèrement, je dormais bien avec.
J'avais bien essayé de prendre conscience de ma responsabilité d'être humain, mais en réalité, ma responsabilité d'être humain, j'avais plutôt envie de lui dire d'aller se faire fondre, comme sa soeur, la banquise.
Tout cela ne faisait de mal à personne, puis l'écologie nouvelle est arrivée, pas celle des marguerites et du foin, l'écologie majuscule, la sérieuse, la consciente de…, la responsable de…, celle qui pèse en politique, celle sans qui l'apocalypse serait pour demain matin.
Je suis resté sur mes positions, je me suis rapproché des zones industrielles, j'ai mangé du maïs muté, j'ai aérosolé ma maison, mais j'ai bien senti que je n'étais plus aussi libre de mon inconséquence, l'écologie, on avait plus le droit de s'en foutre. On a d'ailleurs plus droit de se foutre de rien.
Pourquoi ? Parce que la morale.
Pris entre les mâchoires du bien et du mal, le destin de l'inconséquent est d'être mastiqué. L'écologie l'a bien compris, la morale est une arme de construction massive. Après des années de présence virtuelle, et prenant exemple sur de glorieuses réussites antiques, elle se désigne désormais comme l'incarnation du bien commun (le bien commun se définissant comme le bien que l'individu ressent mal). Incarner le bien commun impose des concessions à la tolérance et un détour obligatoire par les chemins de la culpabilité.
Morale et culpabilité partagent siamoisement leur espace.
Le culpabilisateur laïque est la grande figure du monde contemporain. Par un étrange glissement, l'intolérance a quitté sa soutane. Après des siècles de dévalorisation orchestrée par saint Augustin et ses disciples, autour du péché originel qui fit de nous des êtres de faute, nous révélant que le geste le plus anodin, comme croquer une golden dans un jardin, pouvait entraîner une catastrophe collective éternelle, la culpabilité est sortie des églises.
Le monde laïque, qui depuis la révolution a forgé son identité dans la lutte contre le satan religieux, a récupéré son arme la plus nocive. La faute individuelle engage le reste du monde.
Observons l'évolution de la lutte antitabac. Quel a été l'argument fondamental qui a réglé le destin de nos frères fumeurs martyrisés ? Le tabagisme passif. Le fumeur tue. L'homme au clopeau constitue un danger pour autrui, passant passif inhalateur de volutes. C'est la révélation de la responsabilité collective du futur cancéreux qui a eu la peau de son filtre.
L'écologie applique le même système de culpabilisation de l'individu que l'on retrouve partout dans notre société, une vraie pandémie d'hyper-responsabilisation qui écrase l'homme aspirant à l'humilité de n'être toxique que pour lui-même.
On le sait, la morale est l'impôt perçu par la collectivité sur la liberté de l'individu. Lorsqu'elle nous force à respecter les Dix Commandements, ça va. Je ne suis pas pour le massacre de mon prochain et le respect du père et de la mère me paraît recevable, depuis que j'ai des enfants. Mais Dieu a-t-il écrit sur les tables de l'Arche d'alliance "Tu ne pollueras point ta planète" ? Non. Donc, pas de zèle.
La laïcité se fondamentalise, autour de thèmes qui sont devenus aussi sacrés que les reliques rapportées des croisades : la nature, la santé… Elle a ses adorateurs, elle a ses hérétiques. Son bras séculier s'abat lourdement sur le quotidien de ceux qui n'aspirent qu'à respirer un air qu'elle n'aura pas purifié. Elle a trouvé dans l'écologie son armée d'inquisiteurs, pas plus rassurants que les premiers.
Les avez-vous bien regardés, ces protecteurs de notre avenir qui prolifèrent autour de nous comme des mousses, ces flics sans uniforme qui radarisent notre liberté ?
Ils pensent que le quidam est aussi dangereux qu'une usine nucléaire. C'est sur lui que tous les efforts doivent porter par une rééducation purifiante. Ce ne sont pas seulement des soixante-huitenaires prêcheurs, mais des jeunes gens concernés, énergiques, des bons petits qui pour nous sauver sont prêts à nous pourrir la vie avec une motivation éternellement renouvelée. Ils ne font pas peur, ils sont séduisants pour la plupart, rarement gros, rarement barbus, rarement de droite. Ce sont des braves gens.
Ils ont presque toutes les qualités, il leur en manque une, toujours, l'humour. Un écologiste avec humour intégré n'en est pas un. Le sourire trahit le transfuge. L'écologiste drôle s'occupe de son propre développement durable et pas de celui de la planète. Voir les dernières élections européennes.
Moi, ils m'attristent ces concernés par le futur. Ils croient dur comme fer que la pollution est leur ennemie. Verts de trouille, les écolos, et engagés à coeur battant pour la protection de la nature. Comme si nous la menacions, la nature. J'ai lu qu'à Tchernobyl, poussaient des champignons noirs qui transformaient les radiations en substance organique, qu'une requine blanche, dans un zoo, célibataire depuis trois ans avait accouché d'un bébé requin sans père.
Un clone spontané. La faible nature. La fragile, qui nous a attendus cinq milliards d'années pour rendre son dernier soupir. Elle doit bien rire de notre minuscule toxicité, la vieille infectée, immunisée à mort, par ses anticorps anti-humains.
J'ai toujours pensé que c'était la nature qui nous polluait, pas l'inverse. Elle aura notre peau, l'ingénue. D'ailleurs, elle a commencé, la pollution la plus menaçante pour l'atmosphère terrestre est la plus naturelle de toutes, les flatulences méthanisées de nos soeurs bovines.
Voilà. En tant que citoyen irresponsable, je sais que mon avenir est sans lendemain. Coupable de sérénité. J'inhale à plein poumon les gaz de ma planète. Au bout du compte, il se pourrait que l'air pollué soit le dernier air respirable.
*Antoine Senanque: écrivain, médecin spécialisé en neurologie et licencié d'histoire à la Sorbonne, est l'auteur de deux romans aux éditions Grasset : "Blouse" (2004), "La Grande Garde" (2007), et d'un essai aux éditions du Regard "Maître Eckhart peint par Van Eyck". Il a publié en 2008 "L'Ami de jeunesse", roman qui met en scène la renaissance à la vie d'un psychiatre prénommé Antoine.
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
Sur le climat, pour relativiser dans le temps, il faudrait déjà considérer le climat d'une région comme immuable. Or on sait que celui-ci est en perpétuelle évolution et les travaux d'historiens l'ont démontré.
Les exemples ne manquent pas. Lorsque les vikings ont découvert le Groenland il l'ont baptisé "terre verte", et les vaches pouvaient paître dans ces verts pâturages. Vers 900, Les gravures qui montrent nos braves vikings torses nus en Normandie poussant la charrue ne précisent pas que le climat dans cette région était à l'époque comparable à celui de la Côte d'Azur aujourd'hui. On sait qu'il y a eu un petit âge glaciaire vers 1300, un réchauffement vers 1500, puis re-période glaciaire au XVIIe siècle, jusqu'au réchauffement du XXe siècle commencé en fait vers 1860 le tout agrémenté de cycles et de sous cycles comme la glaciale année 1910... etc ... etc... Récemment, il n'y avait pas eu de neige sur Paris ces 3 dernières années et au cours de l'hiver 2008/2009 il a neigé 4 fois!
en réponse à "Tu as en partie raison, notamment concernant la sur-médiatisation de reportages alarmistes entraînant certaines psychoses dans certaines couches de populations occidentales, ce qui au demeurant, pendant ce temps, et c'est le but premier de ces docu-fictions, leur évite de regarder le propre marasme dans lequel ils (on les) s'enlisent."
Yes!... et puis ce n'est que mon avis et peut être typique de nos sociétés, mais il faut véritablement se croire immortel pour se soumettre à ce point à la méteo et aux problèmes environnementaux.
" mais il faut véritablement se croire immortel pour se soumettre à ce point à la méteo et aux problèmes environnementaux. "
C'est toujours "l'épouvantail" de la mort prochaine, les civilisations occidentales n'ayant pas encore intégré la mort comme intrinsèque à la vie, comme une partie prenante de celle-ci. Cette peur de mourir, de ne pas se prolonger..., à travers ses enfants, des enfants de ses enfants, de ses écrits, ses oeuvres, Jean Passe Eden Meyeur.
les civilisations occidentales n'ayant pas encore intégré la mort comme intrinsèque à la vie, comme une partie prenante de celle-ci. Cette peur de mourir, de ne pas se prolonger...
La civilisation occidentale, d'essence judéo-chrétienne, a intégré il y a très longtemps la mort comme élément de la vie... c'est la société de consommation des 50 dernières années qui tente aujourd'hui de gommer sa présence dans notre société... de la même manière, elle tente de gommer la vieillesse, la maladie, ...
" c'est la société de consommation des 50 dernières années qui tente aujourd'hui de gommer sa présence "
D'où le fait qu'elles ne l'ont pas réellement intégrée, ni digérée. Si la mort était partie intégrante de ces sociétés, elles ne songeraient pas à la gommer. J'ai volontairement employé le terme "intrinsèque"
" de la même manière, elle tente de gommer la vieillesse, la maladie "
... c'est pourtant assez récent ce gommage de la mort dans nos sociétés. Il y avait encore dans les années 60/70 les grande tentures noires avec les initiales du défunt à l'entrée des immeubles pour marquer le décès d'un occupant. On voyait encore des corbillards rouler au pas dans les rues, c'était solennel et personne ne s'avisait de klakxoner. C'est surtout la déreligiosité de la société qui ont fait disparaître ces rituels et le caractère sacré de la mort. Pour le grand voyage on s'en remet maintenant entièrement à la sacralisation de la science à qui on demande juste de ne plus nous faire souffrir.
pour en revenir au sujet du catastrophisme je crois que ces discours cachent surtout une volonté d'imposer la décroissance volontaire et de préparer l'appauvrissement des générations futures... une nouvelle illusion avec son versant autoritaire...
" c'est la société de consommation des 50 dernières années qui tente aujourd'hui de gommer sa présence "
D'où le fait qu'elles ne l'ont pas réellement intégrée, ni digérée. Si la mort était partie intégrante de ces sociétés, elles ne songeraient pas à la gommer. J'ai volontairement employé le terme "intrinsèque" .
Tu places la société occidentale comme si elle avait un retard sur d'autres sociétés alors que c'est le contraire. Les sociétés où l'on considère la mort comme faisant partie de la vie sont celles où la mort est omniprésente parce qu'elle survient tôt (mortalité infantile importante, espérance de vie réduite, ...). Dans la société occidentale, l'allongement de la vie laisse croire à l'Homme qu'il peut tout maîtriser alors que dans des sociétés africaines, asiatiques, ... on vit encore avec le fatalisme qui subit la surmortalité.
Aussi on peut considérer que la société occidentale a dépassé ce stade "primitif" dans lequel vivent encore les sociétés moins technologiques. Je ne nie pas les méfaits de notre société de consommation archi technologique mais elle a dépassé le stade dans lequel vivent encore les sociétés africaines ou asiatiques.
" c'est pourtant assez récent ce gommage de la mort dans nos sociétés. Il y avait encore dans les années 60/70 les grande tentures noires avec les initiales du défunt à l'entrée des immeubles pour marquer le décès d'un occupant. On voyait encore des corbillards rouler au pas dans les rues[...]C'est surtout la déreligiosité de la sociét�� qui ont fait disparaître ces rituels et le caractère sacré de la mort. "
Alors, justement, à travers la religion la mort , c'est-à-dire le néant, n'était pas plus abordée "de face"...Seulement par le truchement des concepts de paradis et d'enfer, avec la promesse de "sur-vivre" de toutes façons quelque part...
" pour en revenir au sujet du catastrophisme je crois que ces discours cachent surtout une volonté d'imposer la décroissance volontaire et de préparer l'appauvrissement des générations futures... une nouvelle illusion avec son versant autoritaire... "
Je suis en accord avec toi là-dessus, c'est l'illusion du pire assénée afin de préparer au "moindre"...
Wil t'es vraiment le roi du sujet (slogan?) du style arnaques, crimes et botanique... tout y passe, excellent, j'attends avec hate le prochain sujet 😛😄😏😉
" Que l'on soit croyant ou athée, la survivance est réelle... ce sera soit le paradis ou l'enfer "
C'est ton point de vue (de croyant ou d'athé), ce n'est pas le mien (d'athée). Ce sont deux idées dont j'ai eu connaissance par diverses sources extérieures, mais que personnellement je n'appréhende aucunement.
considérer la mort comme une fatalité est pour moi un signe de progrès.
Tout le monde considère que la mort est une fatalité... mais une grande majorité y voit juste un passage alors que seule une minorité réfute d'y voir un passage vers une renaissance (qu'il s'agisse de paradis ou de métempsycose) !
Si maintenant tu considères que considérer que la mort est la fin de tout, c'est autre chose. Et dans ce cas là, je n'y vois aucun progrès.
" Que l'on soit croyant ou athée, la survivance est réelle... ce sera soit le paradis ou l'enfer "
C'est ton point de vue (de croyant ou d'athé), ce n'est pas le mien (d'athée). Ce sont deux idées dont j'ai eu connaissance par diverses sources extérieures, mais que personnellement je n'appréhende aucunement.
Tu as coupé ma phrase... "soit le paradis ou l'enfer soit le recyclage par les nécrophages" ! La matière est et sera ! Si demain je meurs, mon corps, d'athée ou de croyant, alimentera d'autres formes de vie !
" Tu places la société occidentale comme si elle avait un retard sur d'autres sociétés "
Oui.
Ben non. Puisque la société occidentale a déjà connu ce que connaissent les autres sociétés, ce sont les autres sociétés qui ont du retard... Demain notre société de consommation reviendra peut-être à des considérations moins matérialistes mais elle aura expérimenté différentes façons de considérer la mort alors que les autres sociétés n'auront fait que subir la mort sans avoir eu le choix de modifier leur perception.
Dans les sociétés moins technologiques, la mortalité infantile est une telle réalité que certaines sociétés ont carrément prévu de ne donner un prénom à l'enfant qu'à un certain âge... constatant de fait leur impuissance face à cette mortalité.
Dans notre société, la mortalité infantile est devenue tellement rare que lorsqu'elle survient elle est vécue comme un drame. Notre société parvient à la maîtriser dans une certaine mesure... en effet, passer de 40 ans d'espérance de vie à 80 en l'espace d'un siècle démontre une certaine maîtrise de la mort, même si la mort sera finalement notre destinée à tous. Nous la subissons donc moins.
Oui, mais tu n'en auras aucunement la conscience, ni même la prescience. Et c'est sans doutes cela qui fait si peur aux civilisations occidentales.
Je crois que si notre société a si peur de la mort c'est parce que l'athéisme et le matérialisme y sont plus présents. Quand tu crois à Jésus, Bouddha, Vishnu ou Babar, la mort est moins effrayante.
Un croyant, plus il vieillit, plus il croit... c'est son assurance décès ! Un athée, plus il vieillit, moins il est athée ! La foi agit donc comme un analgésique (sans que cela ne remette en cause l'existence ou non de Dieu ou ne justifie la naissance des religions).
passer de 40 ans d'espérance de vie à 80 en l'espace d'un siècle démontre une certaine maîtrise de la mort
Les connaissances et les progrès en matière d'hygiène, d'alimentation (quoique dans ce domaine...), de soins... ont permis, dans les sociétés occidentales, d'allonger l'espérance de vie...
Pas de "maîtriser" la mort...
Ces termes entretiennent une illusion de toute puissance bien dérisoire face à la seule certitude que l'on ait en venant au monde : ... un jour on va mourir...
Il est indéniable que nos sociétés occidentales, capitalistes et technologiques sont à l'origine d'avancées considérables dans le domaine de l'allongement de la durée de vie ou recul de la mort... "le grand bond en avant" est là! Même si par ailleurs il y a des excès comme vouloir maintenir en vie coûte que coûte un individu en fin de vie.
Ces progrès et la durée de vie du système que certains aimeraient voir disparaître à chaque crise sont aussi à l'origine du catastrophisme ambiant qui se développe de plus en plus.
Je crois que si notre société a si peur de la mort c'est parce que l'athéisme et le matérialisme y sont plus présents. Quand tu crois à Jésus, Bouddha, Vishnu ou Babar, la mort est moins effrayante.
Un croyant, plus il vieillit, plus il croit... c'est son assurance décès ! Un athée, plus il vieillit, moins il est athée ! La foi agit donc comme un analgésique (sans que cela ne remette en cause l'existence ou non de Dieu ou ne justifie la naissance des religions).
Toujours ces pénibles affirmations péremptoires. (soupir)
Mais qui te dit que les athées ont peur de la mort ?
Qu'est-ce que cela a donc de si "effrayant" de se considérer comme part de la nature et de savoir obéir à ses lois ?
L'idée de la mort est au contraire source de sérénité, et la possibilité que la plupart d'entre-nous ont d'en choisir l'heure (si l'un de nos congénères ne s'arroge pas le droit de fausser la donne) l'une de nos libertés fondamentales.
Quant à cette "grande peur" alimentée actuellement par les média, ces prédictions apocalyptiques, ben ça me semble davantage relever d'une pensée religieuse que de l'athéisme... (puisqu'on n'est pas tous morts en 2000, on mourra tous en 2010 ou 20 si 10 n'est pas crédible)
Il est indéniable que nos sociétés occidentales, capitalistes et technologiques sont à l'origine d'avancées considérables dans le domaine de l'allongement de la durée de vie ou recul de la mort...
Ah ben ça, si ce n'est pas une tentative de propagande...
Espérance de vie à la naissance aux Etats-Unis : 78 ans
Espérance de vie à la naissance à Cuba : 78 ans, aussi.
Il est indéniable que nos sociétés occidentales, capitalistes et technologiques sont à l'origine d'avancées considérables dans le domaine de l'allongement de la durée de vie ou recul de la mort... "le grand bond en avant" est là! Même si par ailleurs il y a des excès comme vouloir maintenir en vie coûte que coûte un individu en fin de vie.
Bjr,
savez-vous qu'il ya quelques mois est parue un enquête journalistique sur l"allongement de la durée de la vie"?...celle-ci, énoncée comme une vérité incontestable par l'ensemble de la communauté scientifique, ne repose sur aucune donnée...scientifique!...
C'est une construction mentale reposant uniquement sur l'a priori (qui m'arrangerait bien , d'ailleurs) du "progrès".
En effet, les démographes sont parfaitement démunis en ce qui concerne les données d'espérance de vie dans le passé!...
Vous allez me dire: ça c'est sûr, on n'a pas les chiffres du Moyen-âge!?... Même pas!...rien que pour le XIXè et XXè siècle, on se base sur des données partielles, et on émet des conjectures: il ne vous aura pas échappé par exemple que le XXè siècle a été traversé par deux guerres mondiales dont l'épouvantable bilan mortuaire fausse complètement le sujet!...
Donc, on a construit un pseudo-raisonnement scientifique sur des données tronquées, qu'on a ensuite corrigé " à la louche", dans le sens qu'on souhaitait au départ...ce qui ne veut pas dire que "le grand bond en avant" ne serait pas là, mais plus exactement...qu'on n' en sait strictement rien!😮
Chacun possède la force créatrice de l'univers. Il crée sa réalité et se doit d'en assumer les conséquences.
Le Bouddha Gautama, vers 500 av J.C.
Bjr,
Il s'agit de rendre responsable chaque individu des destructions que provoquent des choix industriels et politiques qui lui ont échappé depuis pas mal de temps...
Majoritairement, on ne choisit pas son mode de transport, son mode de chauffage, etc... il nous est imposé par nos ressources, nos conditions de travail, notre géographie, etc...
...Vous seriez étonné de lire quelle est exactement la part imputable à chacun sur la totalité des pollutions mondiales!
Loin de moi l' idée de déresponsabiliser chacun: ça peut aider. Mais de là à penser qu'on va lutter efficacement contre le réchauffement climatique parce qu'on éteint ses appareils en veille...!!
Il s'agit de culpabiliser les individus, pour mieux dédouaner les décideurs industriels et politiques de leur responsabilité majeure dans le phénomène.
Et ce n'est pas les virtuoses du pipeau de l'ensemble instrumental de Grenelle qui y changeront quoi que ce soit!
Chacun possède la force créatrice de l'univers. Il crée sa réalité et se doit d'en assumer les conséquences.
Le Bouddha Gautama, vers 500 av J.C.
il ya quelques mois est parue un enquête journalistique sur l"allongement de la durée de la vie"?...celle-ci, énoncée comme une vérité incontestable par l'ensemble de la communauté scientifique, ne repose sur aucune donnée...scientifique!...
Si c'est un journaliste qui l'a écrit alors... faudra juste qu'il m'explique si avant il y avait autant de mortalité chez les femmes en couche ou chez les enfants de moins de 5 ans... une surmortalité que l'on observe toujours dans les tribus relativement isolées du monde "moderne" et qui permet à un scientifique d'extrapoler les espérances de vie précédentes en les recoupant avec les découvertes archéologiques et paléontologiques ainsi qu'avec les études sur les grands primates dont l'espérance de vie tourne autour de 30 ans.
Dans les sociétés moins technologiques, la mortalité infantile est une telle réalité que certaines sociétés ont carrément prévu de ne donner un prénom à l'enfant qu'à un certain âge... constatant de fait leur impuissance face à cette mortalité.
Dans notre société, la mortalité infantile est devenue tellement rare que lorsqu'elle survient elle est vécue comme un drame.
Même si la mortalité infantile est une fatalité dans certaines régions, elle est quand même une horrible souffrance en particulier pour la maman. Cela me rappelle cette horrible histoire qui disait à propos de la mort d'un enfant ou deux dans des familles africaines "ce n'est pas grave ils en ont d'autres....", je trouve ce genre de propos monstrueux, comme je trouve monstrueux de dire que c'est la rareté de la mortalité infantile qui en fait un drame...
je trouve ce genre de propos monstrueux, comme je trouve monstrueux de dire que c'est la rareté de la mortalité infantile qui en fait un drame...
Attention, je ne dis pas que la mort d'un enfant d'une tribu n'est pas un drame... je dis que certaines sociétés tribales intègre cette fatalité dans leur fonctionnement...
Ces mots terribles que tu cites, je les ai déjà entendus en Europe lors d'un enterrement ! Pour moi, aucun enfant n'en remplacera jamais un autre... que la maman ait deux ou dix enfants...
Peut-être parce que je pense que tous les Hommes normalement constitutés ont peur de la mort... y compris les croyants.
Je dois donc avoir à l'esprit des hommes sans majuscule.
Bien sûr, il y aura certains qui avant 50 ou 60 ans prétenderont le contraire... mais leurs certitudes dimininuent progressivement avec l'âge...
Quelles certitudes ? Que leur esprit s'éteindra ? Que leur corps se décomposera ? Qu'ils existeront encore un temps dans la mémoire de quelques uns avant de disparaître tout à fait ? Ces certitudes là sont toujours présentes, même à 90 ans passés.
Il me semble que tu sois polarisé sur les athées par défaut, ceux qui absorbés par leur vie active en oublient qu'ils sont mortels et se trouvent fort démunis lorsqu'ils sont moins actifs et donc moins divertis.
D'autres fréquentent assiduement leur propre mort et cette familiarité, si elle ne conduit pas à considérer avec plaisir cette échéance, émousse la peur.
Enfin moi je pense que si la mort ne nous effraie plus c'est que la vie est pire que la mort !
Cela n'a aucun sens de comparer ("pire") deux états qui n'ont rien de commun ("vie"/"mort").
Ceci dit je ne trouve rien d'étonnant à considérer que la vie peut produire des situations auxquelles la mort est préférable, oui. On peut aussi considérer que lorsque l'on estime avoir achevé de vivre ce que l'on avait à vivre on choisit de mourir.
Propagande tu disais ?
En gros, les bleus, ce sont le ex-colonies actuellement sous tutelle de ces deux organismes capitalistes que sont le FMI et la Banque Mondiale, non ?
Des nombreux cas rencontrés... qui de leurs certitudes du néant qui les attend passent progressivement vers un doute sur ce qui se passe après...
Mais bon... là n'est pas le sujet... nous ne sommes pas d'accord mais ce n'est pas le bon fil alors n'alimentons pas nos divergences même si je meurs d'envie de répondre à Catherine !
Je te recommande Montaigne, lecture idéale pour être imprégné de culture française.
Je te remercie de tes conseils de lecture d'un auteur rencontré alors que j'étais encore en rhétorique (et oui, chez les Jésuites on ne fait pas que du grec ou du latin), mais comme je viens de le dire, nous changeons de sujet alors arrêtons nous (même si tu arrives à l'instant) avant d'arriver à notre dixième page !
Quelle est cette maladie contagieuse qui s'appelle TDM? ce doit être Jules Verne l'instigateur de cette folle pandémie. quel est le mode de propagation? est-ce…
Je sais bien que je risque de passer pour un troubleur de fete mais j aimerai vivement vous faire partager certaines reflexions que j ai pu avoir en voyageant.…
Etes-vous disposés à adopter une attitude vertueuse, à faire preuve de volontarisme en renoncant à voyager pour préserver les ressources énergétiques non…
J'ai reçu ce texte sous forme de présentation (pps ou power point), je ne sais pas s'il a été déjà publié dans le forum: Nous sommes 2070. Je viens d’avoir 50…
Question un peu brutale c'est vrai mais au vu des événements dans le monde et en particulier avec l'augmentation du barril qui n'en finit pas demonter, on a le…
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*.
The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods.
On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs?
Maybe those will be *theirs*?
What impression did the kids clustered at the hotel gates get?
What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel?
Do you understand the Martians?
Are their motivations peaceful?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?