Alors moi, je n'ai rien d'un mystique, j'aime me rendre en Inde pour des tas de raisons; sur place, je ressens surtout le besoin de me laver... beaucoup et souvent !!!
Voila... 😉
Tout comme trabuc, "lavé" n'est certainement pas l'expression que j'utiliserais pour qualifier l'état dans lequel je me sens en revenant d'Inde. Ou alors plutôt "à laver" 😉😛
Plus sérieusement, sans aucun sentiment mystique je suis revenu "changé" (sans aucun jeu de mots cette fois, même si j'ai rapporté quelques vêtements achetés sur place 😛). C'est à dire que j'ai tendance à relativiser les petits soucis de la vie qui me paraissaient probablement plus importants avant.
Thierry
On dit souvent "Fermez la porte, il fait froid dehors !" Mais une fois la porte fermée, il fait toujours aussi froid dehors.
En général, je reviens d'Inde assez soulagé et, à propos d'être "lavé", je comprends dans quel sens tu emploies le terme ici, mais lorsque je rentre de ce pays, j'ai surtout envie de me laver tant je me sens sale.
Je trouve ce pays assez redoutable et, mis à part le "charme" (tout relatif d'ailleurs) de Mumbai, je n'y trouve aucune sérénité mais plutôt une source de stresse... J'aurais en outre bien du mal à me "purifier" dans un milieu aussi sale, pollué, extrêmement pauvre et bruyant ! Je me sens beaucoup plus "zen" à Paris ou à Tokyo qu'à Delhi !
... "l'impression d'etre comme "lavé" à un retour d'Inde ou de "mieux profiter de votre vie la bas"?...
Mais faut-il revenir d'Inde pour ressentir cela ?...
N'importe quel "ailleurs" qui met de la distance entre soi et son quotidien ne facilite t'il pas ce processus de relativisation...
Et si l'éloignement permet de poser un regard lucide sur sa vie... l'idéal ne serait-il pas d'être en permanence dans ce détachement ?
Je pense que chaque voyage permet une remise en question sur son existence...
Par ailleurs, je pars en Inde demain jusqu'a début Octobre, et je me sens depuis quelques années déja étrangement attiré par ce pays...Je comprend tout a fait le sens de ta préoccupation car elle m'a traversé l'esprit plus d'une fois...
Une fois de retour je pourrai te renseigner sur mon état de propreté spirituelle!
Amicalement,
Tom.
« La sagesse, c’est d’avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu’on
les poursuit »
Oscar Wilde
je ne connais pas l'Inde, mais je ne pense pas non plus que cette problématique lui soit propre.
Je crois de toutes façons que si se "purifier" (arrrgh, quelle horreur ce mot !) ou "se remettre en question" constitue un but, il y a peu de chances que la démarche aboutisse, parce que cette recherche, voulue et consciente, est aveuglante.
"Autrement, avez vous l'impression d'etre comme "lavé""
J'ai connu une sensation de vide qui s'accentuait au fil des jours lors d'une randonnée dans le désert. C'est... surprenant, agréable d'une certaine manière, mais surtout très effrayant. Pas l'impression d'être comme "lavée", plutôt "délavée"...🤪
J'aime autant garder un peu de crasse, cette crasse se modifiant continuellement, et particulièrement en voyage. C'est elle qui fait que j'existe ou ai l'illusion d'exister.
Et puis, un monde où nous serions tous tout propres, "lavés" de je ne sais quoi mais avant tout de nous-mêmes, doit être d'un ennui mortel.
l'Inde ne m'a pas fait me remettre en question, je ne me suis pas sentie plus pure....simplement chanceuse de vivre dans un pays où je peux me soigner correctement et être une femme "libre".... La spiritualité de l'Inde m'intrigue plus qu'elle ne m'impacte vraiment.
en réponse à "J'aime autant garder un peu de crasse, cette crasse se modifiant continuellement, et particulièrement en voyage. C'est elle qui fait que j'existe ou ai l'illusion d'exister. "
... ah parce qu'en plus tu ne te laves pas!🤪
c'est du propre!😮
je vais tenter de faire abstraction des délicatesses de williama, qui ne sais plus vraiment comment me dire combien je suis chère à son coeur...🏴☠️🤪😏
À ta question, finalement, j'ai envie de répondre par des interrogations, peut-être ingénues, mais ce n'est pas bien grave, allez, j'ose (j'ai mon parapluie prêt au cas où certains seraient tentés de me lancés des tomates)
En fait, plus le temps passe, plus je suis fascinée par cette fascination ou prétendue fascination que semble exercer l'Inde sur les esprits et coeurs humains. Fascinée, parce que je ne la comprends pas et qu'il est fort probable que je ne puisse jamais la comprendre.
Je n'ai jamais été en Inde, et longtemps j'ai voulu m'y rendre. Mais jamais pour des questions de spiritualité, à laquelle j'oppose un hermétisme plus ou moins conscient, plus ou moins voulu, plus ou moins militant et revendicatif.
Et ça m'intrigue, cette association entre un Etat, un pays, un lieu, et une attitude intellectuelle, cette introspection, cette recherche de pureté et de détachement par rapport aux choses matérielles mais aussi, à vous lire, humaines.
Je suis, là maintenant tout de suite, devant mon ordinateur, à mon bureau, dans ma chambre dans un Etat qu'on appelle la France. J'y pense, j'y réfléchis, je me pose mille et une questions, je me remets en cause, je soumets à mon jugement critique ma vie, la manière dont je la mène, tout ce qui m'entoure, de près ou de loin.
Aller en Inde m'apporterait-il quelque chose de plus ?
À lire ce qui s'écrit sur l'Inde, j'ai souvent l'impression d'un mythe que l'on fait vivre, survivre. Un mythe auquel il fait adhérer ou du moins faire montre d'une adhésion, soit-elle que de façade.
À lire ce qui s'écrit sur l'Inde, j'ai souvent l'impression que de n'y avoir rien ressenti de particulier ne se dit pas, que c'est une tare qu'il faut cacher aux yeux du monde, parce que le monde fait vivre et survivre ce mythe et qu'il ne comprendrait pas que ce n'est qu'un mythe.
Que si quelqu'un ose, il est immédiatement la cible de foudres et de quolibets, de "tu n'as rien compris à l'Inde"...
Et, tout ça, en toute franchise, ça m'effraye. Non pas une peur, mais de l'effroi. Ces propos de l'Inde qui transforme, qui régénère, qui purifie... Une sorte de "nouvel homme", détaché des hommes... Il y a quelque chose de sectaire, presque de totalitaire : l'Inde emplirait, transformerait et dicterait de nouvelles manières d'être et de penser, qui seraient les mêmes pour tous ceux qui auraient réussi cette rencontre. Et exclurait les autres, ceux qui ne veulent ou ne peuvent comprendre.
En fait, ce mythe de l'Inde m'empêche d'y aller, il est pour moi un obstacle majeur. Je n'ai pas envie de refroidir et me liquéfier dans un mélange de bien-être spirituel, d'indifférence et de détachement. Après, dans cet état, que sommes-nous encore ? Sommes-nous encore quelque chose ? Franchement, la béatitude (que j'entends comme le stade ultime du détachement, dans une optique spirituelle) est pour moi une négation de l'humanité, de tout ce qui fait de nous des hommes.
Un jour, j'irai peut-être en Inde, pour vérifier et voir par moi même. Mais cela reste très hypothétique : d'ici que j'atteigne l'une de ses frontières, de l'eau aura coulé sous les ponts, et il y aura peut-être d'autres frontières que j'aurai envie de franchir, et l'envie de passer plus au nord pour continuer vers l'est.
Mais j'aimerais tout de même en savoir plus, depuis mon bureau dans ma chambre dans un Etat que l'on nomme France. Il y a bien 3 mètres de lecture qui attendent que mon regard s'y attarde, mais s'il y a des lectures susceptibles de lever un peu le voile sur ce qui reste pour moi un mystère... (SVP : pas Les Fous de l'Inde ; j'en ai entendu tellement parler que je n'ai pas trop envie d'y fatiguer mes yeux. C'est sûrement très bête, mais bon.)
- --
Et je reste très dubitative face à cette notion de quète, de recherche, de voyage dont on fixe un but très précis. Lorsque je pars, finalement, je cherche si peu de choses que je suis disponible et que ces choses viennent à moi, que je les accueille et m'en emplis, parce que je n'ai créé aucune barrière mentale qui filtrerait mes rencontres. Cela peut être bienfaisant ou douloureux, selon. Je peux "trouver" subrepticement, comme je peux me perdre. Mais je prends tout. Comme ça vient.
Je suis persuadée que chercher de toutes ses forces et le meilleur moyen de ne jamais rien trouver.
J'aime autant garder un peu de crasse, cette crasse se modifiant continuellement, et particulièrement en voyage. C'est elle qui fait que j'existe ou ai l'illusion d'exister.
Et puis, un monde où nous serions tous tout propres, "lavés" de je ne sais quoi mais avant tout de nous-mêmes, doit être d'un ennui mortel.
Je sent bien ou tu veux en venir 😇😄😄😄😏😏😏😏😉
ok ok -->😛
"Je sent bien ou tu veux en venir 😇😄😄😄😏😏😏😏😉
ok ok -->😛"
J'espère que tu as l'odorat suffisamment développé.😏
En tous cas, t'as pas intérêt à me proposer le burin et à me dire que je suis un cas deséspéré. Parce que je suis pas trop spiritualité orientale, moi.
ok ok aussi -->😛
Bonsoir,
À ta question, finalement, j'ai envie de répondre par des interrogations, peut-être ingénues, mais ce n'est pas bien grave, allez, j'ose (j'ai mon parapluie prêt au cas où certains seraient tentés de me lancés des tomates)
Je ne suis pas là pour jeter des tomates...
En fait, plus le temps passe, plus je suis fascinée par cette fascination ou prétendue fascination que semble exercer l'Inde sur les esprits et coeurs humains. Fascinée, parce que je ne la comprends pas et qu'il est fort probable que je ne puisse jamais la comprendre.
Je n'ai jamais été en Inde, et longtemps j'ai voulu m'y rendre. Mais jamais pour des questions de spiritualité, à laquelle j'oppose un hermétisme plus ou moins conscient, plus ou moins voulu, plus ou moins militant et revendicatif.
Et ça m'intrigue, cette association entre un Etat, un pays, un lieu, et une attitude intellectuelle, cette introspection, cette recherche de pureté et de détachement par rapport aux choses matérielles mais aussi, à vous lire, humaines.
Je suis, là maintenant tout de suite, devant mon ordinateur, à mon bureau, dans ma chambre dans un Etat qu'on appelle la France. J'y pense, j'y réfléchis, je me pose mille et une questions, je me remets en cause, je soumets à mon jugement critique ma vie, la manière dont je la mène, tout ce qui m'entoure, de près ou de loin.
Aller en Inde m'apporterait-il quelque chose de plus ?
C'est très simple, quelque chose de « plus » : qui sait ?? Quelque chose (tout court ) : forcément !
À lire ce qui s'écrit sur l'Inde, j'ai souvent l'impression d'un mythe que l'on fait vivre, survivre. Un mythe auquel il fait adhérer ou du moins faire montre d'une adhésion, soit-elle que de façade.
À lire ce qui s'écrit sur l'Inde, j'ai souvent l'impression que de n'y avoir rien ressenti de particulier ne se dit pas, que c'est une tare qu'il faut cacher aux yeux du monde, parce que le monde fait vivre et survivre ce mythe et qu'il ne comprendrait pas que ce n'est qu'un mythe.
Que si quelqu'un ose, il est immédiatement la cible de foudres et de quolibets, de "tu n'as rien compris à l'Inde"...
Et, tout ça, en toute franchise, ça m'effraye. Non pas une peur, mais de l'effroi. Ces propos de l'Inde qui transforme, qui régénère, qui purifie... Une sorte de "nouvel homme", détaché des hommes... Il y a quelque chose de sectaire, presque de totalitaire : l'Inde emplirait, transformerait et dicterait de nouvelles manières d'être et de penser, qui seraient les mêmes pour tous ceux qui auraient réussi cette rencontre. Et exclurait les autres, ceux qui ne veulent ou ne peuvent comprendre.
Je suis de ceux qui "aiment" l'Inde profondément. J'y ai beaucoup voyagé, je me suis beaucoup "enrichi" personnellement car j'y ai vécu de belles expériences lorsque j'avais 20 ans. Je dis cela tout en précisant qu'il est parfaitement normal qu'un tel voyage enrichisse n'importe quel jeune homme de 20 ans qui se trouvait dans ma situation de l'époque, à savoir n'avoir jamais voyagé autre part qu'en Europe...
Afin de te rassurer je voudrais te faire part de ma dernière expérience en date (toute fraiche)... Je reviens de trois semaines en inde. Et cette fois j'y suis allé avec ma petite amie qui - comme elle le dit elle-même - est une "vraie occidentale". Elle a accepté de faire ce voyage uniquement pour me faire plaisir et n'y serait jamais allée si elle ne m’avait pas rencontré.
Avant ce voyage je lui avais souvent dit (comme je l'avais entendu et, pour être franc, le pensais...) qu'il n'y avait pas d'"entre-deux" en Inde. Soit on tombe amoureux, soit un sentiment de rejet prend place etc... Du pur manichéisme...
Et bien j'ai revu cet adage! Ma copine a aimé certains aspects et en a détester beaucoup d'autres. Tel que j'ai pu le constater, elle n'a pas émis de jugement tranché et - étant loin de toute préoccupation spirituelle - elle n'a été ni choquée ni intéressée par les spiritualités indiennes.
Bref ce voyage ne l'a absolument pas changé. Et elle n'entretiendra jamais aucun mythe à ce sujet.
Tout cela pour dire qu'on ne peut pas faire abstraction du fait que la plupart des français qui vont en Inde, y vont pour des raisons qui influencent forcément leur opinion futures.
Le fait que tu sois confrontée à moult témoignages entretenant le « mythe indien » s’explique simplement parce que seuls ceux qui ont vécu ce type d’expériences (parce qu’ils les recherchaient ab initio) en parlent à qui peut bien les entendre.
Ceux qui, comme ma petite amie, n’en retiennent pas un souvenir impérissable ou du moins aucunement extraordinaire ne se fatiguent pas à en parler.
Seuls ceux qui vivent de « fortes expériences » en témoignent : ceux qui aiment l’Inde la louent, et ceux qui la détestent pour x ou y raisons le disent également.
Mais nombre de voyageurs l’apprécient comme n’importe quel autre pays sans en faire des tonnes…
Et, tout ça, en toute franchise, ça m'effraye. Non pas une peur, mais de l'effroi. Ces propos de l'Inde qui transforme, qui régénère, qui purifie... Une sorte de "nouvel homme", détaché des hommes... Il y a quelque chose de sectaire, presque de totalitaire : l'Inde emplirait, transformerait et dicterait de nouvelles manières d'être et de penser, qui seraient les mêmes pour tous ceux qui auraient réussi cette rencontre. Et exclurait les autres, ceux qui ne veulent ou ne peuvent comprendre.
Là-dessus je ne suis pas du tout d’accord. Je n’ai jamais observé un consensus identique et absolu à propos de l’Inde parmi tous ceux qui y ont voyagé. L’Inde n’a rien de sectaire. Chacun peut y faire toutes une sorte d’expérience comme dans n’importe quel autre pays.
Il ne faut pas confondre cela avec un autre phénomène qui s’en rapproche plus. Je pense en disant cela à des gens qui seraient orientés et conditionnés (endoctrinés même) par un courant de pensé (pseudo spirituel souvent) précis et le partagerait ensuite de manière sectaire. Cependant, cela est un phénomène très minoritaire.
Je mettais l’accent plus haut sur les français, car nous n’avons pas d’histoire (ou si peu) avec l’Inde. Du coup, certains français qui entreprennent ce voyage (sauf erreur de ma part, les français représentent 5 % des Deux millions de touristes qui vont en Inde chaque année !) le font plus que d’autres pour des raisons spirituelles, désirant visiter des ashrams et devenir dévots de tel ou tel guru. Leurs témoignages sont étrangement prépondérants. Cependant ils ne représentent pas du tout l’essentiel des expériences de voyage en Inde.
Les jeunes français sont ceux qui voyagent quasiment le moins en comparaison des autres jeunes européens (question culturelle…). Et je peux assurer que la plupart des jeunes touristes que l’on croise n’y vont pas pour autre chose que de la détente simple et la consommation d’expériences souvent stupéfiantes…
Leurs témoignages à eux n’ont rien de sectaire par exemple…
En fait, ce mythe de l'Inde m'empêche d'y aller, il est pour moi un obstacle majeur.
Pour les raisons qui précèdent, il est fort dommageable que ce mythe puisse retenir quiconque d’y aller. Ce mythe n’est qu’un mythe. Porté à la marge qui plus est.
Ensuite, comme tout autre pays, il ne faut aller en Inde que si on l’a vraiment désiré (rien de lus banal).
Lorsque tu écris
Lorsque je pars, finalement, je cherche si peu de choses que je suis disponible et que ces choses viennent à moi, que je les accueille et m'en emplis, parce que je n'ai créé aucune barrière mentale qui filtrerait mes rencontres. Cela peut être bienfaisant ou douloureux, selon. Je peux "trouver" subrepticement, comme je peux me perdre. Mais je prends tout. Comme ça vient.
Je suis persuadée que chercher de toutes ses forces et le meilleur moyen de ne jamais rien trouver.
Je trouve que cette façon de voyager est la meilleure qui soit et puis t'assurer de par ma propre expérience, qu'elle est applicable à l'Inde.
Ensuite lorsque tu nous fais part de ton avis tranché sur les questions spirituelles de détachement
Franchement, la béatitude (que j'entends comme le stade ultime du détachement, dans une optique spirituelle) est pour moi une négation de l'humanité, de tout ce qui fait de nous des hommes.
Cela t'appartient. Il n'y aucune vérité selon moi, juste des concepts qu'il faut expérimenter...
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons à l'infini!
merci pour cette réponse et ce témoignage exposés de façon très posée.🙂
Il est certain que je suis moi-même emprisonnée dans des préjugés, dus sans doute à des expériences pénibles sur la question, vécues plus ou moins directement.
Je crois également, à l'instar de ce que tu écris, que ceux qui "trouvent" trouvent parce que cela était inévitable, à la manière du sketch de Devos sur l'horoscope.
Mais... convaincue que le voyage en Inde ne leur est pas indispensable, puisque, à mon avis, ils n'y trouvent que leur propre représentation de l'Inde, tant ils se sont mis d'oeillères et restent prisonniers de cette représentation.
"Là-dessus je ne suis pas du tout d’accord. Je n’ai jamais observé un consensus identique et absolu à propos de l’Inde parmi tous ceux qui y ont voyagé. L’Inde n’a rien de sectaire. Chacun peut y faire toutes une sorte d’expérience comme dans n’importe quel autre pays.
Il ne faut pas confondre cela avec un autre phénomène qui s’en rapproche plus. Je pense en disant cela à des gens qui seraient orientés et conditionnés (endoctrinés même) par un courant de pensé (pseudo spirituel souvent) précis et le partagerait ensuite de manière sectaire. Cependant, cela est un phénomène très minoritaire.
Désaccord ? Oui et non. Je n'ai pas écrit que l'Inde était sectaire, et je ne doute pas un instant que les expériences puissent être fort différentes les unes des autres.
Ce que je trouve sectaire, c'est le comportement de ceux qui approchent l'Inde à travers le prisme de cette expérience spirituelle "lavante", "purifiante", et qui reviennent convaincus d'avoir trouvé une vérité qu'ils voudraient imposer comme universelle.
Ce que tu considères comme un "phénomène très minoritaire". Tu as peut-être raison, et je n'ai peut-être pas eu de chance.
C'était un peu la raison de mon message : en savoir un peu plus que ce que je ne connais que de mon petit balcon.
"il est fort dommageable que ce mythe puisse retenir quiconque d’y aller"
J'ai écrit un peu plus loin que j'y irai peut-être un jour.
Mais il me reste encore à peu près 2700 km en linéaire pour atteindre l'une de ses frontières. Et comme je n'aime pas les lignes droites et que j'aime beaucoup traîner en route, cela reste très hypothétique.😏
"Ensuite lorsque tu nous fais part de ton avis tranché sur les questions spirituelles de détachement"
C'est vrai, j'ai présenté cela de manière plutôt sèche. Je pense effectivement que l'homme ne se nourrit pas de vide (j'entends par ce vide un détachement des choses terrestres et humaines porté à son paroxysme, comme semblent l'entendre les tenants de cette découverte spirituelle - simple excès de néophytes ?).
Mais c'est bien sûr ma vérité et je ne crois pas l'imposer à quiconque. Enfin... j'espère.
Désolé de te citer encore... mais lorsque tu écris
Ce que je trouve sectaire, c'est le comportement de ceux qui approchent l'Inde à travers le prisme de cette expérience spirituelle "lavante", "purifiante", et qui reviennent convaincus d'avoir trouvé une vérité qu'ils voudraient imposer comme universelle.
est exactement ce que j'ai voulu décrire et c'est un phénomène transposable presqu'à l'infini (politique, écologie, sujets de société, football 😛)...!
Pour ce qui est des concepts spirituels des uns et/ou des autres... cela fait longtemps que j'ai renoncé à les discuter tant cela confine au vide la plupart du temps !😉
Pour finir, je ne te souhaite pas d'aller en Inde pour aller en Inde, mais d'y faire un trés beau voyage si jamais un jour tu y vas.
Si l'on ne meurt qu'une fois...alors vivons �� l'infini!
j'ai suivi avec plaisir vos échanges éclairés (ou éclairants, va savoir 🙂).
Je ne pense pas qu'on puisse généraliser les raisons qui poussent les français à aller en Inde
- certains y vont effectivement pour des raisons spirituelles, mystiques ou simplement parce qu'ils se sentent mal dans leur peau et pensent que tout va s'arranger là-bas,
- d'autres y vont pour des raisons culturelles (l'Inde est un pays qui a une histoire passionnante et dont on peut retrouver un grand nombre de vestiges - parfois assez bien conservés),
- d'autres sont attirés par des paysages particuliers (les montagnes du nord), les activités sportives qu'on peut y effectuer (trek, ski, alpinisme, ...),
- certains veulent simplement ajouter un visa de plus à leur passeport, un pays à la liste de ceux qu'ils ont "faits",
- ....
Mais ce pays est surtout l'un des premiers (dans les destinations "touristiques") dans lesquels la vie, la culture, les habitudes sont (encore pour l'instant) aux antipodes de ce que nous connaissons en France. Comme il est différent, quel que soit le motif de la venue de chacun dans ce pays, personne ne peut en repartir indifférent.
Thierry
On dit souvent "Fermez la porte, il fait froid dehors !" Mais une fois la porte fermée, il fait toujours aussi froid dehors.
Je rêvais d'y aller sans savoir pourquoi, et j'y suis allée.
Oui, ce voyage m'a fait réfléchir. Changer, je ne sais pas, mais il m'a fait relativiser tant de choses, modifier mes priorités.
Tout comme chaque voyage m'a fait bouger dans mes certitudes. Tout comme l'Indonésie ou le Cambodge ou d'autres encore.
Ce n'est sans doute pas l'Inde qui a ce don d'ébranler le voyageur, c'est l'Asie toute entière, l'Afrique, l'Amérique Latine.... où certaines valeurs oubliées dans nos pays "développés" sont si présentes.
Je ressens exactement ce que tu dis :
la vie, la culture, les habitudes sont (encore pour l'instant) aux antipodes de ce que nous connaissons en France
Ouvrir les yeux sur ces univers tellement lointains des notres ne peut pas nous laisser sans réactions.
Nos pays développés oublient certaines valeurs parce que les gens le veulent bien, parce qu'ils en oublient de réfléchir et de vivre leur vie. Personnellement, pas besoin d'aller en Asie (en plus c'est dernières années c'est plus un effet de mode qu'autre chose...) pour me rendre compte de la valeur de la vie, de la valeur de l'humain, (qui d'ailleurs en grande partie, chez nous pays riche, l'humain ne méritent pas grand chose si ce n'est le dédain, selon moi).
Cette impression de se sentir lavé est bien sur uniquement dans le tête, mais s'il faut ca a des personnes pour découvrir l'essentiel alors pourquoi pas... c'est juste dommage de ne pas s'en rendre compte par soi-même je trouve...
Moi aussi, avant d'y aller, je méprisais un peu cette éspèce de sanctification de l'Inde, de ceux qui se la ramenaient avec leur stéréotype du pays qui "change la vie", et de tous les autres stéréotypes et syndromes qu'on avait bien pu m'en raconter (et aussi le dicton "l'Inde : on aime ou on déteste"!). Au fond de moi, j'étais convaincue que je ne pouvais pas faire partie du clan de "ceux qui aiment l'Inde", que je voyais forcément hippies, baroudeurs, et je ne sais quoi (je sais c'est pas très frais comme stéréotype lol)...
Mais effectivement, en y allant, ma vie a basculé... 😎
Mais non, roohhh.
En vérité je suis allée en Inde un peu "par hasard" parce qu'à la base, ce n'était pas un pays qui m'attirait ou me fascinait particulièrement. Sans prétendre avoir été "lavée", "purifiée" à Mir laine et autres détergents(!), ce que j'ai ressenti est peu être une sorte de "libération"... qui je pense n'a que peu à voir avec le mysticisme des habitants et qui sans doute peut-être ressentie dans d'autres pays, d'autant plus si leur culture et environnement est différent de celui que nous connaissons.
En réalité, après un mois de voyage en Inde, je ne pouvais toujours pas décider si j'adorais ou détestais ce pays. Il était certes dépaysant, provocateur, parfois pénible, parfois repoussant... C'est à partir du deuxième (et dernier) mois que j'ai commencé à m'attacher (plutôt que d'adorer réellement) à ce pays.
Je pense que le fait d'endurer des choses que nous n'endurons pas chez nous, de faire face à la saleté, de devoir changer certaines habitudes de base (manger avec la main droite et s'essuyer le derrière avec la... ?!) en tout cas si l'on veut bien faire l'effort, de voir les conditions de vies très sommaires de certains (et très sophistiquées d'autres), remet bien sûr en question et aussi, dans le fond, permet de remettre certaines priorités en place ("dans le fond, ce n'est pas si grave, tant qu'on a la santé..."). C'est peut-être un peu caricaturé comme analyse mais je pense qu'il y a de ça. Pour ma part, je n'ai pas vu la différence de classe, l'insalubrité, la foule comme quelque chose de "répulsif" ou à regarder de haut mais simplement comme : "ici, ça se passe comme ça." Que pouvons nous apprendre de cette culture...
Il est vrai que tout pays peut remettre en question, de toutes façon. En tout cas, je retournerais volontier en Inde, même si pas spécialement pour me "laver"... 😉
Au lieu de tout ce temps passé et toutes ces proses écrites sur VF tu aurais pu aller en Inde 2 semaines, te faire une idée CONCRETE, sans fantasmer ou fabuler.
Ce n'est qu'un voyage (ou des vacances, peu importe), à moins que tu voyages de façon exceptionnelle (pas souvent?) et donc le choix de tes destinations mérite une réflexion d'1 an avec des centres d'intérêts ... exceptionnels. A ce moment là, je comprend.
A moins que la raison principale, c'est de se différencier des autres, quoi qu'il en soit.
chez nous pays riche, l'humain ne méritent pas grand chose si ce n'est le dédain, selon moi
Curieux de dédaigner ainsi l'humain tout en disant que tu n'as pas besoin de voyager en Asie pour te rendre compte de la valeur de le vie et de l'humain. C'est pas un peu contradictoire ?
Cela voudrait dire que dans les pays riches l'humain n'a pas la même "valeur" que dans les pays moins développés ? le terrain est glissant je trouve.
Tu penses avoir découvert l'essentiel... mais quel est-il à tes yeux ?
Le fait de voyager ne fait qu'exacerber les choses et aide à une certaine prise en compte de bien des choses.
Quant à l'Asie... simple mode ? depuis le temps, si c'était une mode, cela ferait bien longtemps qu'on n'irait plus !
La prochaine fois, si tu ne connais pas, ne dis rien...lol
L'Inde ne s'imagine pas, elle se vit.
Mmmmhhh... Tu m'écris ça à moi ?
Si je ne connais pas je ne dis rien ? Je crois que tu as réagis à ma première remarque parce que je répondais à quelqu'un qui ne connaissait pas et a qui je "conseillais" d'aller voir d'elle même.
...lol
Lol ? Ha bon?
La prochaine fois, ne lis pas en diagonale les messages des autres, tu réponds à l'envers. Lol (?)
Curieux de dédaigner ainsi l'humain tout en disant que tu n'as pas besoin de voyager en Asie pour te rendre compte de la valeur de le vie et de l'humain. C'est pas un peu contradictoire ?
Je ne vois pas du tout ce que vous voulez dire c'est pourtant explicite.Effectivement, et je parle de chez nous pays occidentaux et ce n'est pas contradictoire, dans le sens ou on se rend compte de la valeur de l'humain dans les "pays pauvres" bien souvent, ou même chez nous parmis les plus défavoriser (pas besoin d'aller en Asie), j'ai constaté que les plus gentils, les plus généreux, les plus amicaux sont bien souvent ceux qui ne roulent pas en voitures neuves. Les "pays pauvres" tout comme les pauvres de chez nous, ("Non il n'y a pas de pauvre en France" dixit le maire de Levalloi) sont beaucoup plus attachés a tout un tas de valeurs, peu importe la forme. Chez nous, les gens sont souvent plus attachés à l'argent qu'à l'amitié ou la nature... (Apres ce n'est que mon avis et mes expèriences et ca n'engage que moi)
L'essentiel pour moi, c'est la nature, la simplicité, les rencontres et c'est en tout cas pas l'argent, le matèrialisme et les voitures neuves...
L'asie, oui c'est une mode, merci de me dire que ca fait longtemps que les gens y partent, mais je parle de ces dernieres années... Un pure effet de mode. Le infrastructures touristiques, et le tourisme de manière générale parlent d'elles mêmes...
En lisant tous ces témoignages, j'ai un peu du mal à me situer....
Je suis d'accord pour dire que l'Inde est un voyage très fort, qui ne peut laisser indifférent, que l'on est obligé d'appréhender de plein fouet.
L'Inde fascine, c'est indéniable, et ce n'est pas pour faire ou pour dire comme les autres, on ne peut échapper à se sentiment.
Mais c'est aussi le pays des extrêmes, et tout comme on peut adorer l'Inde, on peut en même temps la détester à certains moments, non pas dans sa globalité, mais détester certains aspects du voyage.
Il n'y a pas ou peu de voyages aussi éprouvants physiquement et moralement.
Et pourtant, on EST fascinés à longueur de temps, l'Inde étonne, subjugue parfois, fatigue, exaspère, tous les sentiments se succèdent et sont multipliés.
C'est un voyage que l'on vit à 200%, peut-être est-ce pour ça que c'est un voyage aussi fascinant, car ça nous prend aux tripes, ça nous secoue, ça bouscule nos habitudes. Tous nos sens sont exacerbés.
On ne peut pas survoler ce pays, sans être à fond dedans.
A part peut-être certains circuits organisés, rapides, avec trajets en avion et hôtels de luxe. Mais ce n'est pas de ce genre de voyages dont on parle ici...
Par contre, j'ai un peu du mal avec ceux qui "se la jouent" style baba cool, qui veulent ressembler à des indiens, qui "s'y croient" un peu trop, qui ne voient que le côté mystique, etc...(J'ai rencontré des voyageurs qui buvaient l'eau du Gange pour se purifier, et qui s'en vantaient en niant l'idée que c'était risqué.)
C'est peut-être ce genre de "snobisme" dont parlait Kellessuf ????
C'est vrai que l'Inde est spirituelle, mystique, mais je n'aime pas trop ce côté touriste "illuminé". (Accentué par la fumette...)
L'Inde est dangereuse pour certains individus qui s'y perdent à trop vouloir se trouver....
Donc pour répondre à la question, NON, je ne comprends pas vraiment ce besoin d'aller spécialement en Inde pour se purifier...(D'ailleurs l'Inde est pure et impure...)
Enfin je peux quand même reconnaître que c'est ce que recherchent certains, mais je n'adhère pas à ce sentiment. Je vais en Inde pour visiter l'Inde, parce que ce voyage m'attire pour diverses raisons. La spiritualité en fait partie mais n'est pas le seul but.
Se remettre en question ? On peut le faire à mon avis dans plein d'autres endroits, même si c'est vrai qu'on ne revient pas tout à fait le même après un tel voyage.
Etre lavé ? Un peu changé sur le moment, peut-être. Lavé, de quoi ? De ses péchés ? Certainement pas...
Bref, j'aime l'Inde, mais peut-être ne suis-je pas une vraie amoureuse de ce pays, bien que ma fascination reste intacte, je crois que je garde les pieds sur terre tout simplement....
En tout cas, moi je dirais qu'après un voyage en Inde, on se sent plutôt lessivé...
C'est à dire vidé, épuisé de fatigue, saoulé par le bruit, la foule, etc.
et moi, en lisant ton témoignage, je sais maintenant complétement où je me situe. Tu l'exprimes parfaitement bien.
Tout comme toi, il y a des choses que j'ai franchement aimé en Inde, et d'autres que je n'ai vraiment pas appréciées. Et je ne suis pas revenue "lavée" mais effectivement rincée !
En allant dans deux régions comme celles du Ladakh et du Radjasthan l'une après l'autre, les contrastes de l'Inde comme on se l'imagine sont encore plus forts, on s'en prend plein la figure.
Pour répondre à Vct44
L'essentiel pour moi, c'est la nature, la simplicité, les rencontres et c'est en tout cas pas l'argent, le matèrialisme et les voitures neuves...
Sur ce point, je suis totalement d'accord.
Mais de penser que la générosité est inversement proportionnelle au portefeuille, là, je pense qu'il ya erreur. La générosité est aussi bien répartie dans les différentes catégories de population que la connerie. Tu les retrouves partout.
Peut être, comme je l'ai dis c'est d'après mon vécu. Un exemple pour les fois ou j'ai fais du stop ca a jamais été des gens aisés qui m'ont pris... au contraire. Donc c'est mon avis et pour le moment je n'ai pas la preuve du contraire. Peut etre un jour... ou pas.
en réponse à " l'humain ne méritent pas grand chose si ce n'est le dédain, selon moi)."
"j'ai constaté que les plus gentils, les plus généreux, les plus amicaux sont bien souvent ceux qui ne roulent pas en voitures neuves. Les "pays pauvres" tout comme les pauvres de chez nous, ("Non il n'y a pas de pauvre en France" dixit le maire de Levalloi) sont beaucoup plus attachés a tout un tas de valeurs, peu importe la forme."
Salut,
Curieuse cette façon de vouloir dicerner chez les autres des principes et des comportements que tu n'arrives pas à appliquer à toi même!" Tu reproches "le dédain des plus riches" et tu pratiques la même chose pour "l'humain" en général.
Sur les pauvres qui seraient parés de toutes les vertus, j'ai moi tendance aujourd'hui à constater le contraire. Si on en croit les témoignages des SDF, ça n'a pas l'air d'être la joie et la grande solidarité entre eux : racket, agressions, peur sont le lot quotidien! ... Dans les "banlieues" ce n'est pas non plus le rêve incarné entre ceux qui travaillent et ceux qui glandent dans les escaliers! et lorsqu'on voit un match de foot depuis les tribunes en virage éminemment populaires, elles transpirent le plus souvent la haine et l'insulte!
Ce n'est pas la pauvreté (ni la richesse) qui donne du sens et des valeurs à la vie, c'est d'abord la transmission puis le vécu de chacun quelle que soit la taille de son portefeuille.
Je crois d'autre part, qu'il faut prendre garde en voyage de ne pas idéaliser l'autochtone sous prétexte d'excès de matérialisme chez nous.
Salut,
Non tu as mal lu et pas compris. Je reproche pas le dedain des plus riches mais je le pratique sur cet humain en général plutot. Puis après, il est vrai je te l'accorde que l'humain de facon général et exempt de tout reproche, s'il n'était pas là la terre, la nature serait certainement moins belle... Les actes de l'homme suivent de toujours ses paroles...
Et tu sors de beaux exemples, quand on parle de pauvre tu vas au plus extreme les SDF, qui ont selon moi certain mérite que d'autre n'ont pas, et la loi de la rue est pareille a chaque coin de rue du monde me semble-t-il ?! Dans les "banlieues" comme tu dis, les familles, les gens sont plus sinceres, solidaires et généreux entre eux malgré des différents, mais l'on retrouve ca partout , chez les riches et leur quetes vers l'argent ou là souvent seul l'egoisme et le dédain justement des classes priment (et je ne parle pas sans objectivité)... Bref je vais pas prendre tes exemples un par un bien que je le pourrais. On peut juste constater de quel coté tu te tournes quand tu vois un lingo. Mais ce n'est pas l'homme des bas fond lui même quelqu'il soit qui engendre la peur des autres, c'est pas forcement "les racailles" comme tu souhaiterais le dire ou autre. La police, le gouvernement les médias, celui qui roule en mercedes et que si tu n'as pas payé ton loyer font peur aussi, ils engendrent moins l'amour, mais pire, la mefiance, la haine, le degout... Bref je trouve tes exemples mal choisis et de plus le sujet n'est pas là du tout... Mais pour conclure je pense que les valeurs de la vie et de l'autre sont souvent données par la taille du porte feuille, puis par les experiences et le vecu. Et encore une fois, c'est mon vécu, et cela n'engage que moi... Pour le moment je n'ai eu preuve du contraire et pas forcement qu'en voyage comme tu as l'air de penser.
"I love not man the less, but Nature more." L.Byron
je ne sais pas si mon cerveau a été lavé en Inde, mais je n'ai rien compris à ce que tu as écrit (j'ai essayé de te relire plusieurs fois et à chaque lecture, je comprenais quelque chose de différent).
il est vrai je te l'accorde que l'humain de facon général et exempt de tout reproche, s'il n'était pas là la terre, la nature serait certainement moins belle
Il manque des mots dans ta phrase ou tu penses réellement ce que tu as écrit ??🙂
...Dans les "banlieues" comme tu dis, les familles, les gens sont plus sinceres, solidaires et généreux entre eux malgré des différents, mais l'on retrouve ca partout...
Alors ce n'est pas uniquement dans les banlieues si c'est partout ? 🤪
La police, le gouvernement les médias, celui qui roule en mercedes et que si tu n'as pas payé ton loyer font peur aussi, ils engendrent moins l'amour, mais pire, la mefiance, la haine, le degout
Euhhhhh !! 🤪
Bref je trouve tes exemples mal choisis et de plus le sujet n'est pas là du tout
Ah !!! C'est quoi déjà le sujet ????? 🙂 😊
Mais pour conclure je pense que les valeurs de la vie et de l'autre sont souvent données par la taille du porte feuille
????? !!!!!! 😎
Et encore une fois, c'est mon vécu, et cela n'engage que moi
Ouf ! J'ai eu peur !! 😛
Je crois que tu as écrit précédemment que tu ne buvais pas. Ah ? Alors, qu'y avait-il dans ton verre lorsque tu as écrit ton message ? 😛😊
Thierry
On dit souvent "Fermez la porte, il fait froid dehors !" Mais une fois la porte fermée, il fait toujours aussi froid dehors.
Je sais, l'ironie est partout est nulle par a la fois... Tu ne comprends rien ou ne veut pas. Puisque tu as tes idées et moi les miennes, et que, comme tout le monde tu réagis de manière "hautaine" parce que la pensée unique a toujours vrai...
Sinon effectivement j'avais bu, mes actes ne suivent jamais mes paroles, après tout comme le reste...
Moi aussi, j'ai "besoin" de retourner en Inde et je ne me prive pas : 16 alllers-retours en 9 ans... du Nord au Sud, j'ai exploré le continent à la recherche de moi-même, l'Inde est la terre de mon coeur, j'y vis pleinement, plus qu'ici, là-bas, j'ai toujours de la chance, je trouve ce que je veux quand je veux comme par magie, le mental est plus fort, les échanges intenses et chaque fois que je rentre, je me sens plus forte, j'ai envie d'aider tout le monde, je "rends" ce que j'ai reçu là-bas.
Voyager, découvrir le monde est un luxe, qui nous rend plus riche.
L'Inde est un pays magique.
Elle nous aide à relativiser, à prendre le temps pour chaque instants et à sourire...
Merci à toi "Mother India" !
Je m'appelle Mathieu, je suis photographe, Je t'invite à découvrir mon livre "Lumière indienne"
sur mon site : www.mathieu-fouchet.com
je suis d'accord avec ce que tu dis.
Je rajoute un petit commentaire personnel ; je ne me sens pas du tout "lavée" mais plutot le contraire ça me "pèse" voir cette pauvreté.
exemples pris dans des voyages en train : les femmes qui se harcèlent pour un avoir le wagon où elles essaient de vendre un peu de nourriture dans leur panier (ce qui est normal car elle protege leur territoire, ce serait certes mieux si elles avaient le temps de s'allier ...), l'homme qui s'allonge sur toute la banquette du train alors que femmes et enfants s'entassent que une partie de banquette et pendant tout le trajet soit 7h ou XX heures. Les déchets jetés par la fenetre du train pour être recueillis et triés par d'autres encore + pauvres sur les rails. (business is bussiness (?)) Les regards d'enfants sur les quais assis avec leur maman et mangeant un peu de sauce avec quelques chapatis, pas l'abondance ...
des exemples il y en a encore et encore et comment pouvons nous en revenir "lavés" je ne sais pas ??? je me sens lourde et "sale" car je suis impuissante et je ne crois pas qu'il faut l'admettre en disant d'un ton bien "propre" "c'est une culture différente ...." argument facile et d��culpabilisant ou décapant pour être "lavé" ??
maintenant l'Inde est un grand territoire, mon témoignage vient de mon voyage en 2008 dans la vallée du Gange New delhi, Varanasi aller retour par la campagne.
Je tiens à préciser, pour ceux qui ne lisent jamais jusqu'au bout et qui démarrent au quart de tour "l'Inde Magique...tu n'as rien compris...tu compares à la vie occidentale ..." : je ne suis pas de ceux ou celles qui veument que tous les continents ou pays ressemblent à l'Occident, je suis pour les cultures variées, aucune ambiguité, mais une chose est primordiale un être humain doit rester humain de ses masculin ou féminin de tous les ages. Un chien ou un oiseau meurt sur le bas coté de la route ne m'émeut pas plus que ça, un enfant ou une femme ou un viel homme se meurt sur un bout de quai je trouve cela révoltant, pitoyable, je ne connnais pas de mots pour exprimer cette abbération et en plus je suis totalement impuissante et ça ne s'efface pas de ma mémoire quand je reviens chez moi et je me sens "sale"
je participe à ce forum dans l'espoir que ça puisse servir à quelque chose mais je ne sais pas quoi, ce n'est pas pour me "vider" j'ai les pieds sur terre et suis bien dans ma peau.
Je précise tout cela car la dernière fois que je suis intervenue sur ce sujet vous êtes plusieurs a m'être tombés dessus hargneusement sans que ce soit constructif, ils ont saccagé la discussion, une minorité a essayé d'en discuter pour "avancer" mais les parasites étaient tellement virulents que nous avons arrêté au bout de quelques jours.
Tes quelques exemples parlent d'eux-mêmes; comment peut-on se sentir "lavé " (de quoi, je me le demande) en Inde, où la corruption règne absolument du haut en bas de la société?
Si l'on en croit les chiffres des rapatriements (non, je ne travaille pas au Consulat), il est évident que comme quelqu'un l' a souligné, la "fumette" est un attrait important du pays aux yeux d'une certaine catégorie de touristes.
Les gourous, qui occupent 24h/24 plusieurs chaînes de télévision l'ont bien compris: que ce soit avec les Indiens ou les étrangers, le business est bon à prendre!
En résumé, on lit et entend énormément de commentaires sur le mysticisme en Inde. Mais que recouvre ce prétendu mysticisme; est-ce l'excuse pour ne rien faire et remettre au lendemain (ou plus tard) ce qui aurait dû être fait avant-hier?
J'aimerais sincèrement que l'on m'explique, merci d'avance.
Il me semble que le seul qui pourrait estimer être "lavé " de quelque chose, c'est Bill Gates, dont la discrète fondation a donné en peu de temps 1 milliard de dollars à l'Inde pour les campagnes de vaccinations anti-polyo.
Salut,
Je ne suis pour l'instant pas allé en Inde,
Cela dit, je comprend un peu cette "impression" de se "purifier" dans un tel pays,
et à mon sens cela tiens à differentes choses; D'abord on emporte ailleurs, ce qu'on a dans son esprit, donc la vision du pays sera differente pour chacun, mais il y a des choses qui sont semblables pour tous; Ensuite c'est un pays à tradition mystique ou "religieuse" très forte (même si le pays évolue comme beaucoup malheureusement vers un matérialisme froid, primaire et insensé << sans aucun sens ni idéal spirituel)
Et puis il y a encore beaucoup de pauvreté, c'est un pays des "extrêmes", celui des renonçants et autres ascètes, sadhus, sannyasins... et dont l'emblème du siècle dernier, Gandhi, a laissé son empreinte chez les êtres aussi : une philosophie de vie du dénuement, de l'essentiel, voire du fatalisme, où les "héros admirés" ne sont pas les stars de la tv ou les gros richouzes comme en occident, mais des yogis errants ou des ermites qui ne possèdent presque rien, qui mendient et cherchent à atteindre le détachement ultime... et surtout une vision de la Vie (et de la mort) presque inverse, contraire à celle des "européens" et occidentaux; Pour les occidentaux (en général bien sur) surtout depuis le déclin de leur propres traditions spirituelles, la vie, c'est fait pour "en profiter un max" ! plaisirs, consommations, sexe, gadgets, voyages, etc, etc, et la mort est vue comme quelquechose de triste, de dramatique etc...
Pour l'indien (ou hindou) traditionnel, la vie, c'est dukkha , la souffrance ! de la naissance à la mort, et pire selon eux, la renaissance existe, et c'est le malheur des êtres qui tournent sans fin de naissances en morts, dans le roue du samsara (l'hindouisme est en cela assez proche du dharma du bouddha) : naitre, souffrir, vieillesse, maladie et mort; voilà la réalité à laquelle tout bon hindou cherche à échapper, se libérer, et dont le but ultime est l'évasion de ce monde, ce qu'ils nomment Moksha, la libération spirituelle, et donc la fin de la souffrance.
«Si tu ne trouves pas d'ami sage, prêt à cheminer avec toi, résolu, constant, marche seul, comme un roi après une conquête ou un éléphant dans la forêt.» Bouddha
Et puis il y a encore beaucoup de pauvreté, c'est un pays des "extrêmes", celui des renonçants et autres ascètes, sadhus, sannyasins...
Pour l'indien (ou hindou) traditionnel, la vie, c'est dukkha , la souffrance ! de la naissance à la mort, et pire selon eux, la renaissance existe, et c'est le malheur des êtres qui tournent sans fin de naissances en morts, dans le roue du samsara (l'hindouisme est en cela assez proche du dharma du bouddha) : naitre, souffrir, vieillesse, maladie et mort; voilà la réalité à laquelle tout bon hindou cherche à échapper, se libérer, et dont le but ultime est l'évasion de ce monde, ce qu'ils nomment Moksha, la libération spirituelle, et donc la fin de la souffrance.
De temps en temps il faut que tu arrêtes de planer toi! Ta vision de ce pays est tout au plus celle d'un bon touriste.
L'Inde est aussi devenue la 12è puissance économique mondiale. Elle envoie des satellites géostationnaires dans l'espace et elle est première dans la fabrication des médicaments génériques. L'Inde ne cherche pas à "s'évader de ce monde" elle y est de plein pied un peu plus chaque jour.
Pour williama,
Bien sur que "l'Inde" comme d'autres pays, (Chine etc) sont rentrés dans "l'engrenage" du soit disant modernisme, pour le meilleur et pour le pire aussi.
Je ne suis pas totalement déconnecté de la réalité 😉
Ceci dit, mon point de vue n'aborde que l'aspect spirituel et de vision de la vie traditionnelle si je peux dire.
Après chacun est different, et je sais que les jeunes indiens, chinois et autres ne rêvent (presque) que de consommation, plus de fric, sexe, drug and connerie humaine.
Rien de nouveau sous le soleil.
Ce que cela va produire ? une planète (déjà) surpeuplée, toujours plus polluée, des jeunes et moins jeunes désabusés et qui ne "croient" plus en grand chose, à part au dernier match de foot à la tv, ou au dernier groupe à la noix qu'on diffuse en boucle partout sur une terre saturée "d'informations". Bref heureusement qu'il reste encore des humains qui prefèreront toujours la forêt tranquille, l'océan et le respect de nos frères animaux
«Si tu ne trouves pas d'ami sage, prêt à cheminer avec toi, résolu, constant, marche seul, comme un roi après une conquête ou un éléphant dans la forêt.» Bouddha
Après chacun est different, et je sais que les jeunes indiens, chinois et autres ne rêvent (presque) que de consommation, plus de fric, sexe, drug and connerie humaine.
Rien de nouveau sous le soleil.
Ce que cela va produire ? une planète (déjà) surpeuplée, toujours plus polluée, des jeunes et moins jeunes désabusés et qui ne "croient" plus en grand chose, à part au dernier match de foot à la tv, ou au dernier groupe à la noix qu'on diffuse en boucle partout sur une terre saturée "d'informations". Bref heureusement qu'il reste encore des humains qui prefèreront toujours la forêt tranquille, l'océan et le respect de nos frères animaux
Un monde peuplé de dieux n'est confortable que dans l'esprit de personnes comme toi qui vivent peinardement installées devant leur clavier avec la photo de Vishnu en fond d'écran😏
Tu ne connais pas ma vie, ni même moi je crois,
alors merci de ne pas "juger les autres" trop hativement et sans vraiment de respect
je trouve 😉
Quant aux "dieux", je prefère laisser ça aux idolâtres, je prefère souvent "l'esprit" que tous les êtres "possèdent" et qui permet de voyager autant dans le monde physique que "hors du monde"
«Si tu ne trouves pas d'ami sage, prêt à cheminer avec toi, résolu, constant, marche seul, comme un roi après une conquête ou un éléphant dans la forêt.» Bouddha
Bien sur que "l'Inde" comme d'autres pays, (Chine etc) sont rentrés dans "l'engrenage" du soit disant modernisme, pour le meilleur et pour le pire aussi.
Ce n'est pas contre vous personnellement (je vous assure de cela, hein , c'est vraiment vrai !), mais je tombe là dessus ce soir, et j'avoue en avoir un peu plus que marre de la confusion plus que courante entre modernisme et modernité. Ce n'est vraiment, vraiment, pas la même chose, les deux termes ne sont absolument pas interchangeables.
(je n'ai pas lu le reste, soyez rassuré, je m'arrête là 😏)
Hello,
Tu as peut-être raison,
modernisme, modernité... ces mots me laissent un peu froid de toute façon,
car je n'aime pas la "mode", je prefère la vérité, naturelle, durable si possible
Mais vive l'homme, et la femme bien sur ! et les voyages surtout !
«Si tu ne trouves pas d'ami sage, prêt à cheminer avec toi, résolu, constant, marche seul, comme un roi après une conquête ou un éléphant dans la forêt.» Bouddha
«Si tu ne trouves pas d'ami sage, prêt à cheminer avec toi, résolu, constant, marche seul, comme un roi après une conquête ou un éléphant dans la forêt.» Bouddha
Que de phrases toutes faites, plus ou moins soixante-huitardes dégorgées sur cette discussion.
L'Inde est actuellement un pays qui envoie (tente de) un satellite géostationnaire, mais dont environ la moitié de la population ne mange pas à sa faim. Et cette réalité, vous semblez pour certains, ne pas vouloir la prendre en considération.
Quant au statut de la femme en Inde...
Nombreux sont les Indiens dits "éduqués " qui jugent sévèrement leur pays.
Oui, si l'on encroit la presse et ses yeux, pour de nombreux Indiens, la vie n'est que souffrance: manque d'eau, de nourriture, pas d'accès aux soins... mais je doute que ce soit par choix spirituel!
J'ai toujours été surpris en Inde, de l’accueil qui nous est réservé..que ce soit dans les commerces, les hôtels, nos déplacements, ou n'importe. Surpris…
Petite question pour les fous de l'inde donc...quelle place prend ce pays, ces habitants et sa culture dans votre vie?..les gens qui n'y sont jamais aller ont…
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis! Je ne me…
Après un mois passé en inde du nord, de retour en france, j'aimerais échanger avec des personnes qui sont parties en inde. Avec une question: comment vivez…
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)