Ce que tout le monde appelle Zanzibar, c’est en fait 3 îles. A ½ heure de vol de l’île principale, se trouve l’île de Pemba (200 dollars AR).
Nous avons choisit d’y passer 4 nuits. Mais en fait, nous aurions du en passer 3 de plus !
On ne va pas sur cette île pour les plages : peu de plages, elles ne sont pas particulièrement belles (comparées à Unguja) et beaucoup de mangroves. On y va pour la plongée (ce qui n’a pas été notre choix), où on y va pour aller voir la vie locale, traîner dans les villages. Il n’y a pas de tourisme sur cette île (sauf dans quelques 4/5 étoiles très isolées) puisque rien d’extraordinaire à voir. L'île est encore très "authentique" et on peut y faire de belles rencontres. Par le jeu des marées, lorsque la mer se retire, on peut accéder à des plages qui permettent de se balader au bord des mangroves. Cela donne des paysages intéressants.
LE LOGEMENT Peu de logement et, peu de choix à des prix abordables
Au sud de chake chake, la ville principale
A MKOANI · Océan Panorama hôtel 50 dollars pour 2 avec PD. Bon petit déjeuner mais salle de bain rudimentaire et propreté moyenne. Pas d’internet. Trop en dehors du village et de la plage avec la vie des pêcheurs. I 20 dollars pour 2. Petit dejeuner basic (pain, banana et thé/café) · Lala lodge 20 dollars pour 2 avec PD. Emplacement super au bout de la plage, au centre de la vie des pécheurs/ grande terrasse à l’étage. Excellent rapport qualité prix. On recommande. Seulement 2chambres. Chambre simple mais propre. Petit déjeuner très basic ! Quand on est fasse au port, prendre la route à droite qui longe un long mur/prendre la rue parallèle à la plage. Au bout, demandez car rien de marqué ! · Jondeni guesthouse n’existe plus. · Internet nulle part dans ces logements. Et de toute façon, pas d’autre choix dans la ville.
Au nord est Pas de logement à prix routard… Nous avons logé au Kervan saaray beach (appelé par la population Swahili). Vers la plage de Miperara, tout en haut à gauche. 45 dollars/personne en pension complète mais en dortoir. Sinon bungalow à 160 dollars Pas de plage de sable mais une belle terrasse donnant sur la mer. Tenue par une européenne. Wifi dans le hall d’accueil.
Sinon, on peut loger aussi à Chake chake, la ville principale, mais je ne vois pas l’intérêt d’y loger. Des logements aussi à Wete mais nous n’avons pas du tout aimé la ville. Sinon, tous les autres hôtels sur l'île sont isolés et chers
LA VISITE DE L’ILE
Sans location de voiture, la découverte n’aurait pas été la même. Il y a bien des dalas dalas mais cela limite le champ d’exploitation des villages et plages. Ceci dit, c’est possible en dala dala pour pas mal de coins. Il faut dans ce cas là beaucoup de temps.
Il y a une agence que l’on trouve dans le lonely Tanzanie qui loue des 4/4 à 50 dollars la journée. Nous avons choisi de louer la voiture à un local pour 35 dollars la journée (bon, pas de contrat, pas d’assurance). Il faut y rajouter le permis local à 2 dollars la journée. . Said est venu avec nous pour faire le permis local. Il est venu nous chercher à l’aéroport.
QUELQUES-UNS DE NOS ARRETS Près de chake chake Plage de Vitongoji. On ne peut pas dire que cela soit une superbe plage. En fait, si ce n’est marée basse, pas de plage. De toute façon, pas mal de rochers et peu de sable. Pas facile à trouver. Notre première plage sur l’île alors, pas de regrets. Personne. Paysage intéressant pour y aller : pleins de baobabs.
Vers le sud Wambaa et sa plage. Demander au village comment accéder à la plage. Belle (pour Pemba) et longue plage à « marée basse ». Personne MKOANI La ville, aucun intérêt. Mais la vie locale avec les retours des pêcheurs est intéressante. En fait, tout est fonction des marées, la plage s’anime à certains moments de la journée. On a bien aimé cette étape. Village de Lockuu : petite plage, moyen.
Vers le nord Wete, a évité pour ses logements, son ambiance. Endroit réservé à la pêche peu agréable. Autour de Weté, Plage intéressante, à marée basse au village de raha, pas loin de Wete. Femmes qui cherchent des coquillages. A marée haute, pas de plage car mangrove. Idem, plage de Gando au bout de la route. Les paysages sur cette route sont superbes.
Tout au nord, vers la Ngezi Forest. Route vers ras kigomasha. La pointe et le phare, bof. Sur la route, arrêt à la plage de Vumawimbi. Grande plage de sable. Quelques pêcheurs. Bien mais rien d’extraordinaire (bon, pas de pêcheurs). Village de Verani : les femmes font du tissage. Nous avons fait de belles rencontres avec les femmes. village de TUMBE. Beau village. Au bout du village, sur la plage, des tas de barques de pêcheurs et un marché aux pécheurs. Cela vaut le détour. Nous avons essayé de trouver la plage à la pointe de Ras kiuyu. Nous n’y sommes jamais arrivés. Personne ne parle anglais dans ce coin-là, donc le mot beach …… La piste pour à Kiuyu est en mauvais état. C’était la première fois sur Pemba que l’accueil était très froid et nous avons couvert très vite notre tête et le bas de nos jambes. Aucun retour à nos bonjours, à nos sourires. Puis nous avons rencontré l’instituteur et à partir de là, nous avions plus de 100 personnes autour de nous. Très peu de blanc dans ce village je pense !
En fait, nous nous arrêtions dans les villages, au gré des envies…. Pas de lieux précis à donner. En tout cas, je me souviens d’avoir lu avant le départ que la rencontre était difficile à Zanzibar. Bien sûr, il faut prendre son temps. Mais, même si au premier abord, on ne cherche pas le contact, partout, nous avons des bonjours. Nous avons été invités à un mariage, à une cérémonie d’enterrement, dans des maisons pour boire un thé…. Et cela, sur Pemba, mais aussi sur l’île principale. Et contrairement à ce que j’avais lu, bien sûr, si l’on sort son appareil photos vite, en passant, les femmes ne veulent pas être prises en photos. Mais si le contact est établit, si la rencontre est belle, pas de souci. (c'est aussi vrai sur l'île principale)
voilà, ce fut une belle expérience, une belle découverte !
Juste un petit mot sur l’île d’Unguja. Éloignez-vous des plages, promenez- vous dans les villages. Il y a encore de très belles choses à découvrir sur cette île.
Laurence













A little sneak peek?









I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far-from-exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, the Nishiki Market:







Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.























Ooooooooh, giants!
Oh, how I love them! In the North, we have lots of these giants, like Reuze Papa and Reuze Maman in Cassel, or Gayant, Marie, and their children Binbin, Jacquot, and Fillon in Douai, and many more.
What’s more, the Ducasse of Ath is remarkable for its age and local roots; a procession was first mentioned in 1399, and today the many musical groups are still local (Ath and surrounding towns). The event is extremely popular: a good part of the population is there, all generations mixed together. Everyone knows the groups, floats, and giants, and each has their favorite! Originally, religious groups paraded, illustrating episodes from the Bible or the Golden Legend. Gradually, the parade became secular and kept evolving by adding new giants, historical figures, or allegories linked to local history (Ath, Belgian Hainaut, Belgium).
To wrap up this long introduction, know that the Ducasse of Ath lasts several days, but the highlight is the highly codified procession that takes place on the 4th Sunday of August (actually, the procession passes twice, once in the morning and once in the afternoon).


It’s followed by a human giant on stilts: "Saint Christopher of Flobecq," holding a flowered staff and carrying Christ on his shoulders (this time, not a real child!). It appeared in the 19th century, then disappeared from the procession before being reintroduced in 1976.







Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.