Bonjour à tous,
les contraintes du certificat de passage en douane et de la caution à verser dans certains pays (notamment IRan avec 150 % de la valeur du véhicule en dépôt !😮) sont extrèmement lourdes. Quelqu'un sait-il s'il est possible de se débrouiller pour passer en véhicule en l'absence d'un CPD. Nous entamons un tour d'Asie centrale, et l'Iran et la Syrie (qui à ma connaissance exigent le CPD) sont au menu. Merci à tous pour vos réponses.
Turanköy
Des FRANÇAIS avec leur propre véhicule 4 X 4 immatriculé en France en BIRMANIE MYANMAR faisant le tour de l’Asie.
Vous ne rêvez pas ! L’exploit est tellement rare… Nous avons rencontré des Français, dans une voiture Française ! ( Land Rover immatriculé dans le département 74) faisant tranquillement le tour de l’Asie.
Rien ne les arrête, même pas la Chine, encore moins la Birmanie… nous les avons rencontrés par hasard au bord du Lac Inlé heureux comme des Rois, avec leur voiture aménagée pour faire un ptit tour et puis reviens.
Thierry et Coralie avec lesquels nous avons passé une soirée, nous racontent qu’ils n’ont pas eus de soucis particuliers pour avoir les visas. Ceci étant, fier de leur exploit ils n’en diront pas plus…histoire de préserver le mystère.
Pour la petite histoire quand même, après un séjour au milieu du Lac dans des maisons sur pilotis, nous avons retrouvé nos guides restés à terre. Nos deux accompagnateurs, guide et chauffeur ont été sérieusement questionnés pendant notre absence par la police Birmane afin de connaître les raisons du dîner que nous avons fait ensemble avec les Français…

Chapeau !
http://www.voyage-aroundtheworld.com/
Bonjour,
Petite nouvelle sur le site ( qui m'a l'air pour le moins interessant ), je vous salue tous pour commencer!
Comme expliqué ci dessus notre rêve a nous est de partir de france en camion et de rejoindre l'inde.
Pour l'instant il ne sagit que d'un projet, et meme si la motivation pour le mener a bien est grande, j'avoue qu'il nous manque pas mal d'info, si ce n'est presque toutes^^
On a quand meme etudiez un trajet qui nous interesserait : France - italie - slovenie - hongrie - roumanie - bulgarie- grece ( la on prendrait le bateau pour rejoindre la turquie ) turquie - iran - afganistan - pakistan et enfin l'inde. C'est pour le moment la premier circuit auquel on a pensé, en reflechissant tt de meme que de la france a la grece nous ne traverserons que des pays de l'ue, donc on peut peut etre esperer pas trop de galérer au niveau des frontières, des droits de passages ....
Ensuite de la Turquie jusque l'inde on se pose pas mal de question, notament au niveau des frontières, des visa, etc ....
J'aimerais savoir si quelqu'un a deja réalisé ce genre de voyage entirement ou partiellement, avec le meme moyen de transport ou pas? Si quelqu'un a des informations pour la traversée dun des pays qui est sur notre liste? Où tout simplement si quelqu'un a quelques chose a nous dire qu'il penserait utile ? Je prends tout, dites moi tout ce que vous pouvez penser interessant ... 🙂
Mrci d'avance a tt le monde
Biz
On a quand meme etudiez un trajet qui nous interesserait : France - italie - slovenie - hongrie - roumanie - bulgarie- grece ( la on prendrait le bateau pour rejoindre la turquie ) turquie - iran - afganistan - pakistan et enfin l'inde. C'est pour le moment la premier circuit auquel on a pensé, en reflechissant tt de meme que de la france a la grece nous ne traverserons que des pays de l'ue, donc on peut peut etre esperer pas trop de galérer au niveau des frontières, des droits de passages ....
Ensuite de la Turquie jusque l'inde on se pose pas mal de question, notament au niveau des frontières, des visa, etc ....
J'aimerais savoir si quelqu'un a deja réalisé ce genre de voyage entirement ou partiellement, avec le meme moyen de transport ou pas? Si quelqu'un a des informations pour la traversée dun des pays qui est sur notre liste? Où tout simplement si quelqu'un a quelques chose a nous dire qu'il penserait utile ? Je prends tout, dites moi tout ce que vous pouvez penser interessant ... 🙂
Mrci d'avance a tt le monde
Biz
Salut salut!!!
Depuis quelques temps, l'idée d'un voyage en cam's nous trotte dans la tête. Depuis septembre on a pris la décision de partir pour un an vers la Mongolie !!
Le départ se ferait vers le début avril 2011 pour un retour vers février 2012.
Voici le trajet envisagé, à partir de la Turquie. Avant on ferait 15 jrs dans les pays de l'est.
puis : Turquie, Géorgie, , Azerbaïdjan, (traversée de la Caspienne), Turkménistan, Ouzbékistan Tadjikistan, Kirghizistan, Kazakstan, Russie (en transit), Mongolie, Russie, Kazakhstan, Russie et soit la Géorgie pour un retour par la Turquie (c'est le plan A) , ou bien l'Ukraine et les pays de l'est.
Comme n'importe lequel des voyages, sa demande un peu d'organisation et des fois c'est un peu dure de trouver des infos présises, donc nous faisons appel au voyageurs qui auraient fait un périple similaire ..
Voilou ou ont bloque pas mal : sur les visas (et surtt le visa russe), on va avoir quelques info par rapport à sa donc on vous transmettra tt sa puis sur l'état des routes et plus précisément au Tadjikistan et au Kirghizstan après le Turkménistan on souhaiterai passer par Douchanbé pour chopper le permis GBAO (véritable clé du paradis) qui nous permettrais d'empreinter la route du pamir : de douchambé on prendrai la M41 jusqu'à Khorog puis après grosse question, comment sont l'état des routes : 1 par la valée du chokh dara, ou bien la route qui longe la frontière Afghane (cette route ne craint pas trop pour dormir dans son cams ?), puis passer par mourgab et suivre la M41 jusqu'à Och au kirghistan..
voilou si des personne on fait cette route merci d'éclairer notre lanterne !
Merci d'avance Love&Light Mael et Jany
Depuis quelques temps, l'idée d'un voyage en cam's nous trotte dans la tête. Depuis septembre on a pris la décision de partir pour un an vers la Mongolie !!
Le départ se ferait vers le début avril 2011 pour un retour vers février 2012.
Voici le trajet envisagé, à partir de la Turquie. Avant on ferait 15 jrs dans les pays de l'est.
puis : Turquie, Géorgie, , Azerbaïdjan, (traversée de la Caspienne), Turkménistan, Ouzbékistan Tadjikistan, Kirghizistan, Kazakstan, Russie (en transit), Mongolie, Russie, Kazakhstan, Russie et soit la Géorgie pour un retour par la Turquie (c'est le plan A) , ou bien l'Ukraine et les pays de l'est.
Comme n'importe lequel des voyages, sa demande un peu d'organisation et des fois c'est un peu dure de trouver des infos présises, donc nous faisons appel au voyageurs qui auraient fait un périple similaire ..
Voilou ou ont bloque pas mal : sur les visas (et surtt le visa russe), on va avoir quelques info par rapport à sa donc on vous transmettra tt sa puis sur l'état des routes et plus précisément au Tadjikistan et au Kirghizstan après le Turkménistan on souhaiterai passer par Douchanbé pour chopper le permis GBAO (véritable clé du paradis) qui nous permettrais d'empreinter la route du pamir : de douchambé on prendrai la M41 jusqu'à Khorog puis après grosse question, comment sont l'état des routes : 1 par la valée du chokh dara, ou bien la route qui longe la frontière Afghane (cette route ne craint pas trop pour dormir dans son cams ?), puis passer par mourgab et suivre la M41 jusqu'à Och au kirghistan..
voilou si des personne on fait cette route merci d'éclairer notre lanterne !
Merci d'avance Love&Light Mael et Jany
Bonjour à tous, nous sommes deux amies et nous souhaitons descendre le continent asiatique en camion. Vu les conditions, trop chère et compliquée, d'entree en chine en camion (permis chinois, guide...). Nous desirons la contourner pour, de la Mongolie, arriver en Inde. Le meilleur chemin me semblait etre alors le Kazasthan, l'ouzbékistan, l'afganisthan et le Pakistan, mais il parait que cet itinéraire est compromis par la demande des visas.
Si quelqu'un a reussi a faire un voyage semblable, ou a adapté son trajet pour aller en Inde de la Mongolie, je suis toute ouîe!
Merci et bon voyage ou bon retour.
Merci et bon voyage ou bon retour.
Bonjour,
Je prépare pour l'année prochaine un voyage à travers l'Europe de l'Est, la Russie et l'Asie. Je pars avec une amie et nous sommes en camion aménagé, donc pas de soucis pour l'hébergement. Cependant j'ai bien l'impression que cette absence de contraire en soit en réalité une. Après de nombreuses recherches sur le net je n'ai toujours pas réussi à trouver les réponses à mes questions, l'èxperience de quelqu'un qui a déjà effectué un voyage similaire me semble plus fiable.
Nous habitons toutes les deux à Toulouse, dans le sud de le France. Pour le début du voyage, pas de souci, nous serrons dans l'espace shengen, mais c'est à l'entrée en Russie que ça semble se compliquer. Nous desirons y entrer par l'Estonie mais je ne trouve que des informations contradictoires sur le net au sujet de l'obtention du visa russe. Est il possible d'obtenir un visa d'entrée alors que nous ne possèdons aucune invitations et que nous ne voulons pas loger à l'hôtel mais dans notre camion? Ce que nous voulons faire c'est traverser de manière indèpendantes la Russie jusqu'à arriver à Mongolie et ainsi de suite.... Le visa doit se demander combien de temps a l'avance? Est il possible de l'obtenir sans invitation et ou l'obtenir? Et pour finir, en combien de temps nous permet il de faire la traversé?
Si quelqu'un peut me renseigner ou me donner toutes les informations, conseils et info pratique à savoir, ca serait carrément cool. Merci Beaucoup
Maud
Je prépare pour l'année prochaine un voyage à travers l'Europe de l'Est, la Russie et l'Asie. Je pars avec une amie et nous sommes en camion aménagé, donc pas de soucis pour l'hébergement. Cependant j'ai bien l'impression que cette absence de contraire en soit en réalité une. Après de nombreuses recherches sur le net je n'ai toujours pas réussi à trouver les réponses à mes questions, l'èxperience de quelqu'un qui a déjà effectué un voyage similaire me semble plus fiable.
Nous habitons toutes les deux à Toulouse, dans le sud de le France. Pour le début du voyage, pas de souci, nous serrons dans l'espace shengen, mais c'est à l'entrée en Russie que ça semble se compliquer. Nous desirons y entrer par l'Estonie mais je ne trouve que des informations contradictoires sur le net au sujet de l'obtention du visa russe. Est il possible d'obtenir un visa d'entrée alors que nous ne possèdons aucune invitations et que nous ne voulons pas loger à l'hôtel mais dans notre camion? Ce que nous voulons faire c'est traverser de manière indèpendantes la Russie jusqu'à arriver à Mongolie et ainsi de suite.... Le visa doit se demander combien de temps a l'avance? Est il possible de l'obtenir sans invitation et ou l'obtenir? Et pour finir, en combien de temps nous permet il de faire la traversé?
Si quelqu'un peut me renseigner ou me donner toutes les informations, conseils et info pratique à savoir, ca serait carrément cool. Merci Beaucoup
Maud
Bonjour,
On est parti avec mon mari de Paris en voiture y a qq jours il y a quelque jours direction Teheran. On est actuellement a Istanbul (clavier turc, d'ou l'absence d'accent) ou on doit recupere nos visas pour l'iran (On pourra d'ailleurs vous donner une appreciation de www.iranianvisa.com. Je crains de devoir donner des adresses d'hotel sur le trajet. On devrait s'arreter a tabriz et Teheran. On est comme qui dirait pas riche.
On cherche donc des adresses et idealement des numeros de tel d'hotel a Teheran et Tabriz.
Si en plus vous avez une idee d'endroit on pourrait laisser la voiture pour un mois de façon safe ce serait le top.
Merci d'avance.
Nina
Bonjour, je pars bientot en Bosnie et j'aimerais savoir si quelqu'un a déjà emprunté le passage frontière Croatie/Bosnie vers les ville de Zunici/Donje Prilisce.
je serai seul à moto. Ce passage est il toujours ouvert aux touristes...
merci pour les retours.
Bonjour,
Nous allons partir en Asie Centrale avec notre 4x4 aménagé l’été prochain.
Nous voyagerons en 4x4 et en autonomie (à priori pas de nuits à l'hôtel sauf si nécessaire).
Voilà comment nous envisageons notre voyage :
Suisse, Italie, Croatie, Serbie, Bulgarie, Turquie, Iran (visa tourisme), Turkménistan (visa transit), Ouzbékistan (visa tourisme), Tadjikistan (visa tourisme et permis GBAO-nous voulons passer par la route du Pamir M41), Kirghizstan (visa tourisme), Kazakhstan (visa tourisme- nous aimerions visiter la base russe de Baïkonour ??), Russie (visa transit ou tourisme), Ukraine, Pologne, Tchéquie, Autriche, Suisse.
Nous pensons rester 1 semaine dans chaque pays mais faire faire des visas de 2 semaines pour plus de liberté.
La durée du voyage est elle limité par nos congés (2 mois).
1. Première interrogation : Les Visas.
Comme nous n’aurons pas le temps de prendre les visas sur place, nous souhaitons les avoir tous avant de partir. Nous allons passer par un intermédiaire car nous sommes novices dans ce domaine et n’habitons pas sur Paris.
Action-Visas France nous a été recommandé mais ils ne font pas le Tadjikistan. Ils nous conseillent de voir directement avec l’ambassade de ce pays. Pour les autres pays, pas de soucis.
Visa-Express Belgique eux ne veulent pas faire les visas Iranien et Turkmène par contre aucun soucis semble t’il pour les autres.
Quelqu’un a-t-il une expérience qui pourrait nous être utile ?
2. Deuxième interrogation : Le véhicule.
L’approvisionnement en gasoil (qualité médiocre en Iran, rare en Ouzbékistan) et l’adaptation du disco3 à l’altitude sur la route du Pamir (plus de 4000m) et aux fortes chaleurs au Kazakhstan (aout) sont des inconnus pour nous. Quequ'un a t'il fait la route à cette période (juillet-aout) ?
Nb. Pour le gasoil, la voiture est équipée d’un réservoir supplémentaire de 100 l.
3. Troisième question : la vie à bord.
Où peut-on trouver de l’eau pour refaire le plein du réservoir d’eau intégré de 50 l ? (en Ukraine par exemple, il faut puiser l’eau des puits).
Existe-t-il des cartouches de Gaz ou faut-il en prévoir un stock pour tout le voyage ? (En Scandinavie du nord, impossible de trouver des cartouches Camping Gaz).
Merci beaucoup de nous faire partager vos expériences.
Nous allons partir en Asie Centrale avec notre 4x4 aménagé l’été prochain.
Nous voyagerons en 4x4 et en autonomie (à priori pas de nuits à l'hôtel sauf si nécessaire).
Voilà comment nous envisageons notre voyage :
Suisse, Italie, Croatie, Serbie, Bulgarie, Turquie, Iran (visa tourisme), Turkménistan (visa transit), Ouzbékistan (visa tourisme), Tadjikistan (visa tourisme et permis GBAO-nous voulons passer par la route du Pamir M41), Kirghizstan (visa tourisme), Kazakhstan (visa tourisme- nous aimerions visiter la base russe de Baïkonour ??), Russie (visa transit ou tourisme), Ukraine, Pologne, Tchéquie, Autriche, Suisse.
Nous pensons rester 1 semaine dans chaque pays mais faire faire des visas de 2 semaines pour plus de liberté.
La durée du voyage est elle limité par nos congés (2 mois).
1. Première interrogation : Les Visas.
Comme nous n’aurons pas le temps de prendre les visas sur place, nous souhaitons les avoir tous avant de partir. Nous allons passer par un intermédiaire car nous sommes novices dans ce domaine et n’habitons pas sur Paris.
Action-Visas France nous a été recommandé mais ils ne font pas le Tadjikistan. Ils nous conseillent de voir directement avec l’ambassade de ce pays. Pour les autres pays, pas de soucis.
Visa-Express Belgique eux ne veulent pas faire les visas Iranien et Turkmène par contre aucun soucis semble t’il pour les autres.
Quelqu’un a-t-il une expérience qui pourrait nous être utile ?
2. Deuxième interrogation : Le véhicule.
L’approvisionnement en gasoil (qualité médiocre en Iran, rare en Ouzbékistan) et l’adaptation du disco3 à l’altitude sur la route du Pamir (plus de 4000m) et aux fortes chaleurs au Kazakhstan (aout) sont des inconnus pour nous. Quequ'un a t'il fait la route à cette période (juillet-aout) ?
Nb. Pour le gasoil, la voiture est équipée d’un réservoir supplémentaire de 100 l.
3. Troisième question : la vie à bord.
Où peut-on trouver de l’eau pour refaire le plein du réservoir d’eau intégré de 50 l ? (en Ukraine par exemple, il faut puiser l’eau des puits).
Existe-t-il des cartouches de Gaz ou faut-il en prévoir un stock pour tout le voyage ? (En Scandinavie du nord, impossible de trouver des cartouches Camping Gaz).
Merci beaucoup de nous faire partager vos expériences.
Bonjours à tous ...
J'ai l'intention de faire Paris Delhi en fourgon mercedes début 2009 Je cherche à savoir si il est possible d'éviter le Pakistan et donc de passer de l'iran à l'inde en cargo avec un fourgon mercedes 308. Si oui combien ça coute ? Qui contacter ?
Aussi je sais qu'un certain Benoit a fait paris delhi en 205 Il est passer par le Pakistan et n'a pas eu de probleme ... bien au contraire ...
En 205 en Iran et au PAkistan on passe pratiquement inaperçu j'imagine... Mais avec un Fourgon mercedes 308 style caravane ... ça fait bien touriste... Est ce plus dangereux ? Suis-je FOU de faire ça ? Qu'en pensez vous ?
J'ai l'intention de faire Paris Delhi en fourgon mercedes début 2009 Je cherche à savoir si il est possible d'éviter le Pakistan et donc de passer de l'iran à l'inde en cargo avec un fourgon mercedes 308. Si oui combien ça coute ? Qui contacter ?
Aussi je sais qu'un certain Benoit a fait paris delhi en 205 Il est passer par le Pakistan et n'a pas eu de probleme ... bien au contraire ...
En 205 en Iran et au PAkistan on passe pratiquement inaperçu j'imagine... Mais avec un Fourgon mercedes 308 style caravane ... ça fait bien touriste... Est ce plus dangereux ? Suis-je FOU de faire ça ? Qu'en pensez vous ?
Bonjour à tous,
Désolée je post un peu à tout va, peut être que j'en énerve certains. Voici mon problème : Je dois être à New Delhi le 30 octobre pour le début de mes cours, pour 5 mois de cours, puis on restera en Inde jusqu'en juin 2008, ou au Népal, rien n'est décidé. A vrai dire je n'avais envisagé que l'avion pour y aller. Je pars avec mon copain et notre chienne (svp ceci n'est pas un post sur le fait d'emmener notre chien en Inde). Etant donné le prix des billets d'avion pour chien, auquel je ne m'attendais pas, nous venons de décider de partir en voiture (et aussi pour avoir un véhicule là bas qui nous permettra de nous déplacer un peu avec le chien puisque ça n'a pas l'air évident dans les transports en commun indiens). J'ai en fait 2 questions, pour ceux qui l'ont fait : 1) question voiture : nous avons 2 clio, une toute pourrie de 1993, qu'il va nous couter assez cher de remettre en état, et une clio II, qui est en état mais que cela m'embêterait de ne pas ramener. laquelle choisir ? 2) nous ne pourrons pas partir avant le 10 octobre. Combien de chances aie-je de louper ma rentrée universitaire ? 20 jours cela vous semble-t-il raisonnable ? En plus ce sont les élections au pakistan 😕 Sinon pour le reste je lis et prend note dans d'autres post des démarches à faire pour le carnet de douane...Etc. Merci beaucoup par avance pour vos réponses !
Désolée je post un peu à tout va, peut être que j'en énerve certains. Voici mon problème : Je dois être à New Delhi le 30 octobre pour le début de mes cours, pour 5 mois de cours, puis on restera en Inde jusqu'en juin 2008, ou au Népal, rien n'est décidé. A vrai dire je n'avais envisagé que l'avion pour y aller. Je pars avec mon copain et notre chienne (svp ceci n'est pas un post sur le fait d'emmener notre chien en Inde). Etant donné le prix des billets d'avion pour chien, auquel je ne m'attendais pas, nous venons de décider de partir en voiture (et aussi pour avoir un véhicule là bas qui nous permettra de nous déplacer un peu avec le chien puisque ça n'a pas l'air évident dans les transports en commun indiens). J'ai en fait 2 questions, pour ceux qui l'ont fait : 1) question voiture : nous avons 2 clio, une toute pourrie de 1993, qu'il va nous couter assez cher de remettre en état, et une clio II, qui est en état mais que cela m'embêterait de ne pas ramener. laquelle choisir ? 2) nous ne pourrons pas partir avant le 10 octobre. Combien de chances aie-je de louper ma rentrée universitaire ? 20 jours cela vous semble-t-il raisonnable ? En plus ce sont les élections au pakistan 😕 Sinon pour le reste je lis et prend note dans d'autres post des démarches à faire pour le carnet de douane...Etc. Merci beaucoup par avance pour vos réponses !
Bonjour,
Ca y est, nous avons obtenu nos 2 mois de congés en juillet aout et pouvons (enfin) commencer à sérieusement préparer notre projet de voyage jusqu'en Ouzbékistan ! Nous sommes une (petite) famille de 6, les enfants de 18 mois à 13 ans, et partons avec notre van VW T4.
Nous connaissons notre itinéraire (Chambéry - Italie - balkans - Turquie - Iran - Turkmenistan - Ouzbékistan - Kazahkstan - Russie - Ukraine - europe de l'est - chambéry)
Mais nous ne savons pas précisemment le timing. L'idée, c'est grosso modo 4 semaines pour nous rendre en Ouzbekistan, 3 sur place et 2 pour revenir par la russie et le reste … en gros (et peut-etre que ce sera bien différent) !
La question (enfin une des !) concerne les visas des pays qui en exigent : Iran - Turkmenistan - Ouzbekistan Kazakhstan et Russie. Nous souhaitons evidemment anticiper au max la demande et les obtenir avant le départ ? Est ce possible ?
Si oui comment puis-je faire pour les dates car je ne les connais pas ?
- Pour l'Iran, ca va car le visa est d'1 mois à priori - pour le Turkmenistan, le Kazaksthan ainsi que la Russie, pays que nous ne souhaitons que traverser et pour lesquels nous necessitons d'un visa de transit de 5 jours. Comment faire ? - Ouzbekistan, pas de problème car visa de 30 jours max
J'ai l'impression que souvent les visas sont gratuits pour les - de 16 ans. Ouf !!!!
Dernière question. Nous souhaitons faire nos demandes au plus vite et avons compris qu'il faudrait, dans la plupart des cas, nous déplacer sur Paris pour ces démarches. Mais combien de temps à l'avance pouvons nous prévoir ceci ? Fin mars serait t'il trop prématuré pour des entrées dans ces pays à partir de mi juillet ?
Merci de m'avoir lu…. en encore plus pour les réponses !
Ca y est, nous avons obtenu nos 2 mois de congés en juillet aout et pouvons (enfin) commencer à sérieusement préparer notre projet de voyage jusqu'en Ouzbékistan ! Nous sommes une (petite) famille de 6, les enfants de 18 mois à 13 ans, et partons avec notre van VW T4.
Nous connaissons notre itinéraire (Chambéry - Italie - balkans - Turquie - Iran - Turkmenistan - Ouzbékistan - Kazahkstan - Russie - Ukraine - europe de l'est - chambéry)
Mais nous ne savons pas précisemment le timing. L'idée, c'est grosso modo 4 semaines pour nous rendre en Ouzbekistan, 3 sur place et 2 pour revenir par la russie et le reste … en gros (et peut-etre que ce sera bien différent) !
La question (enfin une des !) concerne les visas des pays qui en exigent : Iran - Turkmenistan - Ouzbekistan Kazakhstan et Russie. Nous souhaitons evidemment anticiper au max la demande et les obtenir avant le départ ? Est ce possible ?
Si oui comment puis-je faire pour les dates car je ne les connais pas ?
- Pour l'Iran, ca va car le visa est d'1 mois à priori - pour le Turkmenistan, le Kazaksthan ainsi que la Russie, pays que nous ne souhaitons que traverser et pour lesquels nous necessitons d'un visa de transit de 5 jours. Comment faire ? - Ouzbekistan, pas de problème car visa de 30 jours max
J'ai l'impression que souvent les visas sont gratuits pour les - de 16 ans. Ouf !!!!
Dernière question. Nous souhaitons faire nos demandes au plus vite et avons compris qu'il faudrait, dans la plupart des cas, nous déplacer sur Paris pour ces démarches. Mais combien de temps à l'avance pouvons nous prévoir ceci ? Fin mars serait t'il trop prématuré pour des entrées dans ces pays à partir de mi juillet ?
Merci de m'avoir lu…. en encore plus pour les réponses !
Bonjour,
Je pars en Inde le mois prochain avec mon copain, et nous souhaiterions y aller en voiture. J'ai déjà lu quelques témoignages, j'en recherche de plus récents pour en savoir plus sur la situation au Pakistan et l'éventuel danger actuel de le traverser. Si quelqu'un a également une idée du budget essence jusqu'en Inde, je suis preneuse! Merci à tous
Je pars en Inde le mois prochain avec mon copain, et nous souhaiterions y aller en voiture. J'ai déjà lu quelques témoignages, j'en recherche de plus récents pour en savoir plus sur la situation au Pakistan et l'éventuel danger actuel de le traverser. Si quelqu'un a également une idée du budget essence jusqu'en Inde, je suis preneuse! Merci à tous
Hi there, 😄
my friend and I are leaving in 15 days for Kurdistan, by road, in our little converted van... The only thing we're sure of (well, the only thing we've actually thought about! The adventures will take care of the rest!) is that we're planning to take a month to get there, 15 days on site to visit my sister-in-law who's been living there as a teacher for a year! and 15 days to rush back, because my boyfriend has to go back to work on November 3rd!! After that, the itinerary isn't set yet—I've just bought a map of Europe... and still haven't found one of Kurdistan! or Iraq! I just finished work yesterday... and until now, this trip felt so far away... I didn't imagine much about it... I kept telling myself, "You'll see when you're done working, your brain will be more available!" Well, now my brain is in "gooo go go!" mode 😮 and it's going fast! I've got tons of questions popping up all at once!
- The itinerary... (we're thinking of lingering a bit in Greece on the way there... and taking a more direct route back). I don't think we've fully grasped what it's going to be like to cover at least 5,000 km in such a short time! Bibi's tinkering with the van (a Peugeot Expert that goes anywhere) and I'm the tour guide! - Camping in the van... where? Under what conditions? Areas to avoid? Places not to miss? - The borders... especially the Iraqi one! What are the formalities? Visa or no visa? - The political situation in the countries we'll cross... (with our entourage putting pressure on us—they're right, of course! How many times have we heard, "You're crazy! Oh, you're really going? We've been hearing about this for a year but didn't think it was so soon... and with everything going on right now, isn't it risky? Aren't you afraid of getting kidnapped?" 🤪 To be honest, we don't know much, we've been a bit out of the loop, working hard... and just craving adventure! But I admit, sometimes I get little waves of panic 😕 when I check official websites... then I go back to daydreaming! - Why not Couchsurfing? - Oh crap, the most annoying part... the paperwork, insurance, health stuff, blablabla... - Will the van hold up? 😐 - Should we prepare for the possibility of not making it all the way, and accept that not as a failure but as a different kind of adventure? Well, there you have it—a little peek into the chaos in my brain! 🤪/😎
So if any of this resonates with you... if you feel like sharing ideas, advice, or stories... we're all ears! Well, I am, and I'll pass it on to Bibi, the fearless warrior, wrench in hand, new tires at the ready, changing the oil and fine-tuning the beast! When I ask him what he expects, what he thinks, what his fears are (with me being the eternal scaredy-cat about wild camping in places I can't picture when we arrive at night—apparently a typical female fear, according to my surveys!—and the wonder of waking up to discover our surroundings... we made the right choice!), his desires... he just says, "Well, we'll start the car, go straight ahead, and see what happens. What do you think could go wrong?!" We complement each other well!
😛
- The itinerary... (we're thinking of lingering a bit in Greece on the way there... and taking a more direct route back). I don't think we've fully grasped what it's going to be like to cover at least 5,000 km in such a short time! Bibi's tinkering with the van (a Peugeot Expert that goes anywhere) and I'm the tour guide! - Camping in the van... where? Under what conditions? Areas to avoid? Places not to miss? - The borders... especially the Iraqi one! What are the formalities? Visa or no visa? - The political situation in the countries we'll cross... (with our entourage putting pressure on us—they're right, of course! How many times have we heard, "You're crazy! Oh, you're really going? We've been hearing about this for a year but didn't think it was so soon... and with everything going on right now, isn't it risky? Aren't you afraid of getting kidnapped?" 🤪 To be honest, we don't know much, we've been a bit out of the loop, working hard... and just craving adventure! But I admit, sometimes I get little waves of panic 😕 when I check official websites... then I go back to daydreaming! - Why not Couchsurfing? - Oh crap, the most annoying part... the paperwork, insurance, health stuff, blablabla... - Will the van hold up? 😐 - Should we prepare for the possibility of not making it all the way, and accept that not as a failure but as a different kind of adventure? Well, there you have it—a little peek into the chaos in my brain! 🤪/😎
So if any of this resonates with you... if you feel like sharing ideas, advice, or stories... we're all ears! Well, I am, and I'll pass it on to Bibi, the fearless warrior, wrench in hand, new tires at the ready, changing the oil and fine-tuning the beast! When I ask him what he expects, what he thinks, what his fears are (with me being the eternal scaredy-cat about wild camping in places I can't picture when we arrive at night—apparently a typical female fear, according to my surveys!—and the wonder of waking up to discover our surroundings... we made the right choice!), his desires... he just says, "Well, we'll start the car, go straight ahead, and see what happens. What do you think could go wrong?!" We complement each other well!
😛
Salut tout le monde!
Je projette un voyage en moto dans les steppes d'asie.
Voilà, niveau moto mon premier impératif est d'ordre financier évidement. Vient ensuite la fiabilité de l'engin. Bon rien de neuf jusque là. Voilà vous serez pas étonnés, la Yamaha YBR semble pour moi. Seulement, les taiwanais on sortit une copie quasi conforme de cette dernière, et évidement 600 euros de moins chere. Donc voilà ou j'ai besoin de votre aide.
Je suis partisan de la rusticité motoristique (oh yeah) et si il y a bien quelque chose que je supporte pas c'est bien de devoir aller chez le mecano pour des ânneries du genre admission éléctronique. Et la je vois que la Yamaha a en effet une admission éléctronique. De plus elle n'a pas de kick, contrairement a la sym. BREF que pensez vous de ces deux bécanes au regard de la facilité a réparer et de la durabilité?
Merci!
Je suis partisan de la rusticité motoristique (oh yeah) et si il y a bien quelque chose que je supporte pas c'est bien de devoir aller chez le mecano pour des ânneries du genre admission éléctronique. Et la je vois que la Yamaha a en effet une admission éléctronique. De plus elle n'a pas de kick, contrairement a la sym. BREF que pensez vous de ces deux bécanes au regard de la facilité a réparer et de la durabilité?
Merci!
Bonjour à tous
Nous cherchons des renseignements sur la (les) Route de la Soie en partant de France (Autrans). Nous avons un fourgon aménagé (C25 citroen, 60000km d'origine), nous partirons donc avec.
Quelqu'un a t'il déjà fait cette (ces) routes... avec des enfants...
Cherche tous renseignements et conseils.MercI kiki
Nous cherchons des renseignements sur la (les) Route de la Soie en partant de France (Autrans). Nous avons un fourgon aménagé (C25 citroen, 60000km d'origine), nous partirons donc avec.
Quelqu'un a t'il déjà fait cette (ces) routes... avec des enfants...
Cherche tous renseignements et conseils.MercI kiki
Bonjour, nous souhaitons rejoindre l'inde l'année prochaine en cc en six mois. le retour se fera pour nous en avion, et pour le CC en cargo (porte conteiner de préférence).
J'ai contacté la compagnie Grimaldi, mais ils ne font pas cette destination. Quelqu'un a-t-il des infos?
Sinon, en cas d'instabilité politique en Iran ou au Pakistan, nous cherchons des renseignements pour rejoindre l'Inde par cargo, Ro-Ro cette fois ci.
Merci pour vos éventuelles infos.
Nathalie et Stéphane
J'ai contacté la compagnie Grimaldi, mais ils ne font pas cette destination. Quelqu'un a-t-il des infos?
Sinon, en cas d'instabilité politique en Iran ou au Pakistan, nous cherchons des renseignements pour rejoindre l'Inde par cargo, Ro-Ro cette fois ci.
Merci pour vos éventuelles infos.
Nathalie et Stéphane
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille avec 3 jeunes enfants (5, 3 et 1 an)
Nous préparons un voyage de 14 à 16 mois en direction de la Mongolie puis chine, Asie du sud est et retour par l'Inde et l'iran (dans les grandes lignes !) en camping- car.
Le départ est prévu pour le printemps 2015, afin de nous permettre d'arriver sans trop nous presser en Mongolie dans le courant de l'été.
Je me demandais si d'autres familles préparaient un périple similaire, afin d'échanger sur nos préparatifs / doutes / tuyaux respectifs.
Nous rechercherons également des co-équipiers pour traverser la chine de la mongolie au laos, vraisemblablement en septembre 2015. C'est certainement un peu tôt pour s'en préoccuper, et nous posterons un message dans la rubrique qui va bien dans les prochains mois mais on ne sait jamais ;)
Nous avons commencé un blog pour relater nos préparatifs et nous permettre d'évoquer ce projet (un peu tabou dans nos familles respectives, pas encore révélé au boulot, trop lointain et abstrait pour nos amis...) : untouracinq.over-blog.com
Nous espérons avoir quelques réponses ! A bientôt
Nous espérons avoir quelques réponses ! A bientôt
Bonjour
Il est désormais possible de traverser la Birmanie avec son véhicule perso pour peut que celà se fasse en convoi et sous l'égide d'une organisation allemande - Un premier convoi de 29 véhicules a ainsi traversé au printemps 2013
Suite ä la réussite de ce premier passage , un autre convoi est prévu en fev 2014 (Ind-Bir-Thai) et dans la foulée Thai/Bir/Ind , à priori en mars - je cherche des véhicules accompagnateurs pour rejoindre l'Inde , le ticket d'entrée pourrait être de 2000Eur sachant que celä pourrait se réduire si nous étions très nombreux ( les 29 ont payé 1000Eur chacun )
Il est désormais possible de traverser la Birmanie avec son véhicule perso pour peut que celà se fasse en convoi et sous l'égide d'une organisation allemande - Un premier convoi de 29 véhicules a ainsi traversé au printemps 2013
Suite ä la réussite de ce premier passage , un autre convoi est prévu en fev 2014 (Ind-Bir-Thai) et dans la foulée Thai/Bir/Ind , à priori en mars - je cherche des véhicules accompagnateurs pour rejoindre l'Inde , le ticket d'entrée pourrait être de 2000Eur sachant que celä pourrait se réduire si nous étions très nombreux ( les 29 ont payé 1000Eur chacun )
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Bonjour à tous
Voilà je cherche des infos qui concerne notre projet de tour du monde avec ma femme et mes 2 filles ( 3 ans et 6 ans ). Voici notre projet en état actuel, départ le 15 septembre 2011 pour environ 8 mois. Les destinations dans l'ordre de départ : - Amérique central et sud : Costa Rica, Pérou et Chili - Océanie : îles Fidji, Nouvelle-calédonie, Nouvelle Zélande et Australie - Asie : Malaisie, Bali, Vietnam
Et ensuite retour à la maison, je cherche tout d'abort des infos sur le climat pour la premier destination qui s'effectura de mi-septembre à fin Octobre. Et bien sur d'autre infos seront le bien venu en sachant que nous partons avec 2 enfants.
Merci d'avance à tous
Voilà je cherche des infos qui concerne notre projet de tour du monde avec ma femme et mes 2 filles ( 3 ans et 6 ans ). Voici notre projet en état actuel, départ le 15 septembre 2011 pour environ 8 mois. Les destinations dans l'ordre de départ : - Amérique central et sud : Costa Rica, Pérou et Chili - Océanie : îles Fidji, Nouvelle-calédonie, Nouvelle Zélande et Australie - Asie : Malaisie, Bali, Vietnam
Et ensuite retour à la maison, je cherche tout d'abort des infos sur le climat pour la premier destination qui s'effectura de mi-septembre à fin Octobre. Et bien sur d'autre infos seront le bien venu en sachant que nous partons avec 2 enfants.
Merci d'avance à tous
Si les milliers de visiteurs pouvaient alimenter cette rubrique, ce serait super cool.
Allez, lancez vous, dites nous où vous partez cet été en Afrique Australe....😉 Faites nous rêver...😎 ça nous donnera des idées. C'est peut-être aussi un post pour déposer des nouvelles si l occasion se présente pendant le voyage, sur un ordinateur mal connecté, dans un cyber café ou un lodge grand luxe, ou avec votre iPhone... !
Allez je me lance : Notre voyage 2010 : Tanzanie. Du 25 Juillet au 15 Aout (2 pax). Si je ne poste rien avant fin Aout, c'est que je serai mort de soif au milieu du Serengeti. ou en train de traiter mes 4500 photos au format Raw... ! Mode de voyage : autonomie complète. 4x4 avec tente sur le toit. Budget 7985 euros tout compris. 3 semaines + un jour : Dar, Leshoto, Moshi-Kili, Arusha NP, Natron, Serengeti - Lobo, Serengeti - seronera, Ngorongoro NP, Manyara NP, Tarangire NP, Kondoa, Iringa, Ruaha NPx2, Mukomi NP, Selous NPx2, puis 4 jours sur l ile de Mafia faire des bulles. Objectif : rencontrer les gens. Choisir un endroit (NP?) où revenir se poser.
Allez, à votre... "tour" ! ! ! 😎 Franck
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Bonsoir,
Alors voila je me lance.... Premier message et demande sur ce merveilleux site pour notre projet de voyage.
Après des heures de lecture sur internet et qques livres lus qui nous ont fait rêver nous avons décidés que nous aussi nous allons réaliser un petit break de 1 an.
Notre projet est somme toute banal:
départ de France en septembre 2010, destination les USA. Visite de la cote ouest des Usa puis descente vers le mexique et l'amérique centrale... et retour en France en juillet 2011.
Notre 1° option était l'achat d'un RV aux USA, mais après de nombreuses lectures sur ce site il s'avère que la revente semble ardue, voir impossible...😕
Il nous reste donc l'achat en france de notre CC, et la galère de la traversée..... nous revenons d'une ballade des concessionnaires de CC sur notre région et sommes rassurés car notre budget provisionnel semble cohérent. Mais après qques recherches, le passage de CC de France à la cote ouest des USA nous apparait bien compliqué....
Nous avions envisagé un CC assez grand (7m) avec double dinette et capucine (nous sommes 2 adultes et 1 enfant). Notre expérience du CC est ....Nulle!!!! ( c'est l'aventure ou quoi?).
Du coup je m'en remet aux oracles de ce Forum pour m'aider de leur conseils et de leur sagesse... Si vous avez des infos sur les traversées de CC vers la cote Ouest des USA ou du Canada, merci de m'aider. SI c'est impossible ou trop cher, nous envisagerons un autre itinéraire (c'est les vacances...). Il nous reste 6 mois pour tout organiser... 😮, ça va être chaud.....
Bien à vous,
Patrick
Alors voila je me lance.... Premier message et demande sur ce merveilleux site pour notre projet de voyage.
Après des heures de lecture sur internet et qques livres lus qui nous ont fait rêver nous avons décidés que nous aussi nous allons réaliser un petit break de 1 an.
Notre projet est somme toute banal:
départ de France en septembre 2010, destination les USA. Visite de la cote ouest des Usa puis descente vers le mexique et l'amérique centrale... et retour en France en juillet 2011.
Notre 1° option était l'achat d'un RV aux USA, mais après de nombreuses lectures sur ce site il s'avère que la revente semble ardue, voir impossible...😕
Il nous reste donc l'achat en france de notre CC, et la galère de la traversée..... nous revenons d'une ballade des concessionnaires de CC sur notre région et sommes rassurés car notre budget provisionnel semble cohérent. Mais après qques recherches, le passage de CC de France à la cote ouest des USA nous apparait bien compliqué....
Nous avions envisagé un CC assez grand (7m) avec double dinette et capucine (nous sommes 2 adultes et 1 enfant). Notre expérience du CC est ....Nulle!!!! ( c'est l'aventure ou quoi?).
Du coup je m'en remet aux oracles de ce Forum pour m'aider de leur conseils et de leur sagesse... Si vous avez des infos sur les traversées de CC vers la cote Ouest des USA ou du Canada, merci de m'aider. SI c'est impossible ou trop cher, nous envisagerons un autre itinéraire (c'est les vacances...). Il nous reste 6 mois pour tout organiser... 😮, ça va être chaud.....
Bien à vous,
Patrick
Bonjour à tous !
nous projetons de faire un tour du monde d'environ 18 mois en camping car et nous aurions plein de question sur le choix d'un cc.
voici pour commencer quelques détails sur notre projet:
nous serions 4 (2 adulte et 2 enfants (2 et 5 ans).
pour les cc, nous souhaiterions avoir 2 lits 2 pers. sans modifier le carré de vie.
nous devrions traverser l'Asie, l'Amérique du sud et l'Afrique.
nous ne cherchons pas un cc grand luxe mais plutôt quelque-chose de robuste, pratique...ou tout est bien pensé!
maintenant les questions: quel type de cc? un capucine ou intégrale? (différence de consommation, plus de probleme sur l'étanchéité des capucines?) traction ou propulsion? roues jumelées ou simples? (certain disent que c'est mieux d'avoir des roues jumelées, d'autre pensent que c'est un risque en plus de crevaison...) le porteur: quel marque? faut-il un porteur surélevé? peut-on surélevé un porteur bas via une modification des amortisseurs? peut-on surélever un intégral?la longueur importe-t-elle ? si oui, quel longueur ne faudrait-il pas dépasser? aujourd'hui, tout les moteurs proposés sont HDI (ou similaire): y a t il probleme de compatibilité sur la qualité des carburants que l'on pourra trouver? garantie/dépannage : y a t il des marques à privilégier pour facilité l'entretien/dépannage. grand coffre ou habitabilité confortable je ne pose pas de question sur le budget car je connais déjà les réponses que l'on va me faire : ça dépend de ci, de ça...
si toutefois vous pouvez répondre à une ou plusieurs questions...n'hésitez pas !!!! au plaisir de vous lire...😉
maintenant les questions: quel type de cc? un capucine ou intégrale? (différence de consommation, plus de probleme sur l'étanchéité des capucines?) traction ou propulsion? roues jumelées ou simples? (certain disent que c'est mieux d'avoir des roues jumelées, d'autre pensent que c'est un risque en plus de crevaison...) le porteur: quel marque? faut-il un porteur surélevé? peut-on surélevé un porteur bas via une modification des amortisseurs? peut-on surélever un intégral?la longueur importe-t-elle ? si oui, quel longueur ne faudrait-il pas dépasser? aujourd'hui, tout les moteurs proposés sont HDI (ou similaire): y a t il probleme de compatibilité sur la qualité des carburants que l'on pourra trouver? garantie/dépannage : y a t il des marques à privilégier pour facilité l'entretien/dépannage. grand coffre ou habitabilité confortable je ne pose pas de question sur le budget car je connais déjà les réponses que l'on va me faire : ça dépend de ci, de ça...
si toutefois vous pouvez répondre à une ou plusieurs questions...n'hésitez pas !!!! au plaisir de vous lire...😉
Bonjour à tous,
Plusieurs posts parlent des TDM , mais ça pourrait être sympa d'en décliner un pour les spécificités familles. On pourra se partager nos expériences des préparatifs ! Je vous propose : 1) âges de vos enfants au moment du voyage 2)votre itinéraire et les périodes
Alors je commence : 1) 5 et 8,5 2) itinéraire : Juillet : Pérou Août : Bolivie Septembre : Argentine - Île de pâques Octobre : Tahiti - nouvelle Zélande Novembre : Australie Décembre : Chine
Et voilà !
Céline
Plusieurs posts parlent des TDM , mais ça pourrait être sympa d'en décliner un pour les spécificités familles. On pourra se partager nos expériences des préparatifs ! Je vous propose : 1) âges de vos enfants au moment du voyage 2)votre itinéraire et les périodes
Alors je commence : 1) 5 et 8,5 2) itinéraire : Juillet : Pérou Août : Bolivie Septembre : Argentine - Île de pâques Octobre : Tahiti - nouvelle Zélande Novembre : Australie Décembre : Chine
Et voilà !
Céline
Bonjours a tous,
Les formalites sont simple, pour les ressortissants francais le seul endroit et l'ambassade du pakistan a paris, ne chercher pas ailleurs ils ne le delivre pas. Et bien il vous faut; - Passeport valide et francais bien sur, - 2 photos d'identiter, - 32 euros, - Une lettre de votre employeur et pour ceux qui sont au chommage ou rsa etc... un justificatif de votre banque montrant votre solde de tout compte afin de pouvoir prouver que vous avez les moyen de couvrir votre voyage, - une reservaton d'hotel a votre nom, - le formulaire de demande de visa rempli, Il ne le demande pas mes j'ai moi meme rediger une lettre disant que je suis un voyageur experimenter en expliquant les endroit que je compte visiter etc... et sa devrais être bon et si on vous parle d'une lettre d'invitation ou autre ces pas vrai moi on ne me la pas demander et j'ai eu mon visa en 3 jours sans souci, il ceux peux que l'ambassade demande d'autre document comme une reservation de vols ou autre... mais avec les ambassades sa change tous les jours donc a vous de les appeler avant de deposer votre demande. Pour l'hotel je peux vous donner les coordonnees de celui que j'avais reserver, Ces le Mirage Hotel 21, lake road, old anarkali, Lahore tel; 042-37238126-27 37241488-90 fax; 042-37246344 website; www.miragelahore.com email; reservations(arobase)miragelahore.com desole jarive pas a trouver le arobase lol ces un hotel menbre du parkside la nuit est a 3500 roupis soit 38 usd env. soit 28 euros env. voila j'espere vous avoir aider car le sujet est assez flou, je suis en ce moment au pakistan si vous avez des question ou autre n'hesiter pas et laisser moi le temps de vous repondre il n'y a pas internet a chaque coin de rue lol. bon voyage a toute et a tousssssss...
Les formalites sont simple, pour les ressortissants francais le seul endroit et l'ambassade du pakistan a paris, ne chercher pas ailleurs ils ne le delivre pas. Et bien il vous faut; - Passeport valide et francais bien sur, - 2 photos d'identiter, - 32 euros, - Une lettre de votre employeur et pour ceux qui sont au chommage ou rsa etc... un justificatif de votre banque montrant votre solde de tout compte afin de pouvoir prouver que vous avez les moyen de couvrir votre voyage, - une reservaton d'hotel a votre nom, - le formulaire de demande de visa rempli, Il ne le demande pas mes j'ai moi meme rediger une lettre disant que je suis un voyageur experimenter en expliquant les endroit que je compte visiter etc... et sa devrais être bon et si on vous parle d'une lettre d'invitation ou autre ces pas vrai moi on ne me la pas demander et j'ai eu mon visa en 3 jours sans souci, il ceux peux que l'ambassade demande d'autre document comme une reservation de vols ou autre... mais avec les ambassades sa change tous les jours donc a vous de les appeler avant de deposer votre demande. Pour l'hotel je peux vous donner les coordonnees de celui que j'avais reserver, Ces le Mirage Hotel 21, lake road, old anarkali, Lahore tel; 042-37238126-27 37241488-90 fax; 042-37246344 website; www.miragelahore.com email; reservations(arobase)miragelahore.com desole jarive pas a trouver le arobase lol ces un hotel menbre du parkside la nuit est a 3500 roupis soit 38 usd env. soit 28 euros env. voila j'espere vous avoir aider car le sujet est assez flou, je suis en ce moment au pakistan si vous avez des question ou autre n'hesiter pas et laisser moi le temps de vous repondre il n'y a pas internet a chaque coin de rue lol. bon voyage a toute et a tousssssss...
Bonjour,
en lisant différents posts, je me suis aperçu que plusieurs équipages se préparent pour effectuer la traversée N-S de l'Afrique en 4x4.
Il serait intéressant de nous répertorier afin de pouvoir échanger pendant les préparatifs, voire même pendant la grande balade.
Ceci dit, je me jette à l'eau avec qq détails de notre projet:
Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours
et vous ?
Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours
et vous ?
Bonjour à tous!
Une petite question comme ça : Quel est votre rapport à la préparation d'un voyage?
Ce que je veux dire, c'est qu'il y a deux extrêmes de voyageur. L'un a tout prévu : hébergement, transport, attractions à visiter, etc. Il quitte son pays d'origine avec ses réservations en poche et un horaire prédéterminé. L'autre n'a rien prévu, sauf peut-être son aéroport d'arrivée!
Où vous situez-vous par rapports à ces deux extrêmes? Existe-il encore de ces voyageurs qui ne savent pas où ils vont avant d'y arriver?
Personnellement, j'essai de garder un équilibre, mais y parvenir est un réel défi. Le seul fait d'évoquer une destination me donne envie de parcourir les blogs, discussions VF et albums Web. D'un autre côté, je ne veux pas me créer d'attentes démesurées ou risquer de perdre le côté naturellement improvisé du voyage.
Alors voilà l'objet de ma réflexion... En espérant que vous pourrez y contribuer!
Une petite question comme ça : Quel est votre rapport à la préparation d'un voyage?
Ce que je veux dire, c'est qu'il y a deux extrêmes de voyageur. L'un a tout prévu : hébergement, transport, attractions à visiter, etc. Il quitte son pays d'origine avec ses réservations en poche et un horaire prédéterminé. L'autre n'a rien prévu, sauf peut-être son aéroport d'arrivée!
Où vous situez-vous par rapports à ces deux extrêmes? Existe-il encore de ces voyageurs qui ne savent pas où ils vont avant d'y arriver?
Personnellement, j'essai de garder un équilibre, mais y parvenir est un réel défi. Le seul fait d'évoquer une destination me donne envie de parcourir les blogs, discussions VF et albums Web. D'un autre côté, je ne veux pas me créer d'attentes démesurées ou risquer de perdre le côté naturellement improvisé du voyage.
Alors voilà l'objet de ma réflexion... En espérant que vous pourrez y contribuer!
Bonjour,
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre










