Salut à tous,
Je scrute ce groupe de nouvelles depuis un long moment à la recherche des informations recherchée, mais ne trouve pas tout à fait réponse à mes questions. Peut-être l'un(e) d'entre vous pourra-t-il/elle éclairer ma lanterne?
Je suis actuellement à Dakar à la recherche d'une moto pour faire la route depuis Dakar jusqu'à Cotonou en passant par le Mali, le Burkina, le Ghana, le Togo et le Bénin. Le but est de rouler tranquillement et simplement sur une période de 5 mois.
J'aimerais éviter le sable, mais je me demande si c'est possible. Si je peux trouver du goudron sur tout mon parcours, j'arrêterai mon choix sur une petite YBR125 (1 500 000 CFA neuve) ou sur la nouvelle Suzuki EN125-2A (990 000CFA neuve). Sinon, et c'est ce qui va probablement arriver, je tenterai de mettre la main sur une enduro de cylindrée un peu plus grosse, idéalement de seconde main, comme une Suzuki DR200 (2 900 000 neuve) ou Yamaha XT225 (qui n'est pas dispo. dans le neuf chez CFAO en ce moment).
Question 1 : en somme donc, à votre avis, est-ce qu'une petite 125 faite pour le goudron fera l'affaire? Je sais que plusieurs ne jurent que par les grosses cylindrées, mais j'ai plusieurs facteurs à considérer : la revente à Cotonou (moins je paie au départ, moins je perds à la revente), le poids (plus léger, plus maniable)... De plus, je ne compte pas faire de longues distances, alors le confort d'une grosse moto ne sera pas nécessairement un facteur important...enfin, c'est ce que je me dis ici, dans ma chambre à Dakar! Pour avoir roulé plusieurs mois sur une 150CC en Inde, je pense que c'est faisable.
Question 2 : j'aimerais beaucoup aller au Cameroun, mais le passage par le Nigeria n'est, semble-t-il, recommandé par personne. Mis à part quelques passages réussis dont j'entends parler ci et là, il semble que ce ne soit pas vraiment une chose à faire. Quelqu'un a un avis contraire?
Question 3 : si par le plus fortuit des hasards quelqu'un ici avait le même projet que moi, ou un projet similaire à proposer, il me ferait grand plaisir de partager la route avec vous. Départ de Dakar fin octobre ou début novembre 2009, arrivée à Cotonou fin mars 2010.
De plus, si jamais quelqu'un était intéressé à acheter ma moto là-bas, ou pas très loin de là (Niamey, Lagos), n'hésitez pas à me faire signe (je compte vendre en mars 2010).
Enfin, pour avoir lu ici un message qui parle du projet Moto Action Sida, je songe aussi à l'idée de prendre part à leur effort d'une façon ou d'une autre.
Voilà!
Jean-Philippe Valois
Un montréalais à Dakar, fuyant l'hiver québécois.
Bonjour,
je pars au bénin dans 3 mois je commence à préparer mon voyage et je lis tellement de trucs sur le net concernant les anti-moustiques, avez vous des infos à me donner ou des noms de produits hyper efficaces car les moustiques m'adore..
quelles sont les précautions à prendre afin d'eviter de se faire piquer? ah oui que faut-il prendre pour le palu hormis le malarom, lariam (mon doc me l'a déconseillée)?
je vous remercie de votre aide?
une autre question qui peut paraitre débile mais l'argent je le change en france ou sur place??
Bonjour,
Je recherche une association d'aide à la scolarité au Bénin.J'ai 50 ans et suis disponible en dehors des vacances scolaires(septembre.octobre).Auriez-vous des adresses et noms à me communiquer.merci
Bonjour à tous.
Je souhaite me rendre bientôt au Bénin pour visiter et aussi acheter des tissus et se parer des plus belle tenue. couture
Lors de mes déplacements j'ai l'habitude de me faire fabriquer des habits sur place. des robes , jupes, des tops etc...
Quelqu'un peut-il me donner des tuyaux sur ce sujet.
Types de tissus, prix moyens de couturiers et tissus et éventuellement adresses ou des numéros de téléphone surtout des bons couturiers.
Ce serait sympa. 😏
Merci pour votre aide.
Joseane
Je souhaite me rendre bientôt au Bénin pour visiter et aussi acheter des tissus et se parer des plus belle tenue. couture
Lors de mes déplacements j'ai l'habitude de me faire fabriquer des habits sur place. des robes , jupes, des tops etc...
Quelqu'un peut-il me donner des tuyaux sur ce sujet.
Types de tissus, prix moyens de couturiers et tissus et éventuellement adresses ou des numéros de téléphone surtout des bons couturiers.
Ce serait sympa. 😏
Merci pour votre aide.
Joseane
Bonjour a toutes et à tous,
Voilà, ma copine et moi sommes sur Parakou de mi-septembre à mi décembre. Elle stage, moi.. ! Sachant que pour découvrir il faut se déplacer, et que pour se déplacer il faut un moyen de transport(non, sans blague !🙂), je me demandais si il était possible d'acheter un vieille voiture sur place ?? Ayant été vendeur de voiture d'occasion sur Bruxelles, et sachant que Bruxelles est a l'origine d'une grande partie des exportations vers l'Afrique, ça me ferai bien rigoler de peut être racheter une voiture que j'ai moi même envoyé ! 😛 Je ne cherche vraiment pas de luxe, mais juste une voiture qui ne tombe pas en panne tout les 10 mètres. 😉
- J'imagine que c'est possible, mais a quel prix ?? - Avec l'achat , le transport, les taxes, les frais de douanes et la plus-value du vendeur, je n'ai aucune idée du prix d'une vieille voiture(+- bonne état= relatif !) sur place ?? - Et si sur Parakou, il y a beaucoup de vendeur ??
Je sais que pour se déplacer il y a les zems et les taxi-brousses, les lignes de cars, et la ligne ferroviaire Parakou-Cotonou. Mais j'aimerai être autonome !
Merci a toutes et à tous, Ciao
Ps: Si qq'un connait un plan sympa pour un chauffeur+voiture dans la région de Parakou( et me dire ordre de prix), je suis preneur aussi !
Voilà, ma copine et moi sommes sur Parakou de mi-septembre à mi décembre. Elle stage, moi.. ! Sachant que pour découvrir il faut se déplacer, et que pour se déplacer il faut un moyen de transport(non, sans blague !🙂), je me demandais si il était possible d'acheter un vieille voiture sur place ?? Ayant été vendeur de voiture d'occasion sur Bruxelles, et sachant que Bruxelles est a l'origine d'une grande partie des exportations vers l'Afrique, ça me ferai bien rigoler de peut être racheter une voiture que j'ai moi même envoyé ! 😛 Je ne cherche vraiment pas de luxe, mais juste une voiture qui ne tombe pas en panne tout les 10 mètres. 😉
- J'imagine que c'est possible, mais a quel prix ?? - Avec l'achat , le transport, les taxes, les frais de douanes et la plus-value du vendeur, je n'ai aucune idée du prix d'une vieille voiture(+- bonne état= relatif !) sur place ?? - Et si sur Parakou, il y a beaucoup de vendeur ??
Je sais que pour se déplacer il y a les zems et les taxi-brousses, les lignes de cars, et la ligne ferroviaire Parakou-Cotonou. Mais j'aimerai être autonome !
Merci a toutes et à tous, Ciao
Ps: Si qq'un connait un plan sympa pour un chauffeur+voiture dans la région de Parakou( et me dire ordre de prix), je suis preneur aussi !
Bonjour à vous tous,
Quelqu'un peut il me donner le prix d'une mobylette neuve au Bénin afin de voyager à moindre prix.de plus, quel est le prix d'installation d'internet à Cotonou ?
Merci à vous .
Veloma
Bonjour
Nous sommes 4 quinquas qui souhaitent acheter 4 motos type yamaha V80 à Ouaga pour redescendre sur Cotonou.
- Combien coûte une moto type V80 ou similaire (embrayage auto) ? - Combien coûte le passage en douane Burkina/Bénin ?
Merci de vos conseils
- Combien coûte une moto type V80 ou similaire (embrayage auto) ? - Combien coûte le passage en douane Burkina/Bénin ?
Merci de vos conseils
bonjour,
je viens d'acheter 2 billets d'avion par internet sur le site de nouvelles frontières
pour partir au bénin en septembre via la compagnie royal air maroc car c'etait les prix les plus attractifs.
Ce sont des billets electroniques et je n'ai recu qu'un mail de confirmation.Je voudrais savoir kelle est la franchise de bagages pour la classe éco car quand j'ai réservé j'ai vu 40 kg par passager mais ca me parait
un peu beaucoup.
Je voudrais ossi savoir commt ca se passe avc les billets électroniques lors de l'embarquemt à l'aeroport?
si l'agence nouvelles frontières est sure?
Vais je recevoir d'autres papiers?
si vous avez d'autres renseignements à me donner sur ce sujet n'hesitez pas
merci
mathilde
si vous avez d'autres renseignements à me donner sur ce sujet n'hesitez pas
merci
mathilde
Bonjour,
Béninois résidant en France et projetant d'aller à Cotonou au cet été, (date non arrêtée encore), je souhaiterais avoir quelques infos sur les points suivants :
1) Quelles sont les formalités sanitaires à remplir (vaccins...) pour un séjour de deux semaines au Bénin ? Je suis bi national mais je vais prendre un visa béninois avec mon passeport français pour éviter des ennuis avec la PAF au retour en France.
2) Je pense voyager par Afriquiyah ; et souhaiterais savoir comment se passent les démarches d'achat du billet d'avion auprès de cette compagnie dont je ne connais que le site internet. Je suis d'autant plus hésitant que le site internet n'est souvent pas actualisé et je n'ai pas envie de me faire débiter mon compte et de n'avoir après qu'un répondeur pour mes réclamations.
3) A part Air France (que j'ai déjà écartée) quelles autres compagnies aériennes désservent Cotonou à partir de la France ?
Merci d'avance pour vos conseils.
D'abord, je voudrais tout de suite dire que je vous adore tous, ce site est carrément génial et je vous remercie à tous d'y contribuer!!!!
J'ai une petite question svp je voudrais partir au Bénin en septembre, j'ai un petit budget et je me demande s'il est possible de camper.. ou s'il est plus sécurisant de dormir dans des maisons, sur du sol en dur? Deuxièmement, je voudrais m'acheter un minibus là-bas, ou style camping car.. Est-ce que vous pensez que c possible d'en trouver là-bas et aux alentours de quels prix?? Merci beaucoup beaucoup d'avance, One love, Senami
J'ai une petite question svp je voudrais partir au Bénin en septembre, j'ai un petit budget et je me demande s'il est possible de camper.. ou s'il est plus sécurisant de dormir dans des maisons, sur du sol en dur? Deuxièmement, je voudrais m'acheter un minibus là-bas, ou style camping car.. Est-ce que vous pensez que c possible d'en trouver là-bas et aux alentours de quels prix?? Merci beaucoup beaucoup d'avance, One love, Senami
Bonjour à tous,
Nous avons besoin de conseil avisé pour trouver une location ou l'achat d'une maison sur la côte béninoie avec une préference pour grand popo. EN effet, nous comptons y vivre. Nous y sommes restés 2 mois et le pays nous plait beaucoup. Ca fait 17 mois que nous baroudons en afrique de l'ouest et nous avons très envie de nous établir dans un de ces pays, le premier c'est le bénin. Nous sommes actuellement au Burkina et j'ai fait des recherches sur internet sans grand succès. Comme je sais qu'il faut faire très attention et être très vigilents pour toutes négociations, et avoir des contacts surs, je m'adresse aux expatriés français sur place pour nous conseiller un agent immobilié serieux. C'est un projet muri et pas un coup de tête.
Merci d'avance pour toutes les personnes qui pourrons nous aider dans notre recherche.
PS: après 17 mois en Afrique de l'ouest, nous savons a quoi nous en tenir côté arnaques et nous en voyons pas mal par ici;😉😉😉
Nous avons besoin de conseil avisé pour trouver une location ou l'achat d'une maison sur la côte béninoie avec une préference pour grand popo. EN effet, nous comptons y vivre. Nous y sommes restés 2 mois et le pays nous plait beaucoup. Ca fait 17 mois que nous baroudons en afrique de l'ouest et nous avons très envie de nous établir dans un de ces pays, le premier c'est le bénin. Nous sommes actuellement au Burkina et j'ai fait des recherches sur internet sans grand succès. Comme je sais qu'il faut faire très attention et être très vigilents pour toutes négociations, et avoir des contacts surs, je m'adresse aux expatriés français sur place pour nous conseiller un agent immobilié serieux. C'est un projet muri et pas un coup de tête.
Merci d'avance pour toutes les personnes qui pourrons nous aider dans notre recherche.
PS: après 17 mois en Afrique de l'ouest, nous savons a quoi nous en tenir côté arnaques et nous en voyons pas mal par ici;😉😉😉
Bonjour la communauté!
Mon compagnon et moi même comptons partir pour 3 mois en novembre au burkina togo et benin (un mois par pays cela semble t il correct?) Nous aimerions acheter une 125cc en arrivant, savez vous si nous pouvons traverser facilement les frontières avec une moto achetée au burkina? Des conseils pour l'achat ? Nous pouvons aussi nous rendre au nord togo pour l'acheter si c'est plus simple.
Concernant les plages, j'ai entendu dire que c'est assez dangereux au togo à cause des courants, est ce exact? Pour avoir pas mal bourlingué dans l'ouest de l'australie j'imagine que ce n'est pas pire! Est ce différent au Benin?
Nous sommes preneurs de tous conseils et coups de coeur pour ces 3 pays :) Merci d'avance pour votre aide!
😉bonjour,
je souhaite partir vivre prochainement au benin, dans les environs proche de cotonou.
peut t on me donner un ordre de prix d achat d une maison simple avec terrain(f2 ou f3).
je ne sui pas complique, pas de clim, dans le styl maison du pays.
merci de tout renseignements!!!sur les demarches a suivre, les procedures pour devenir proprietaire.
je souhaite partir vivre prochainement au benin, dans les environs proche de cotonou.
peut t on me donner un ordre de prix d achat d une maison simple avec terrain(f2 ou f3).
je ne sui pas complique, pas de clim, dans le styl maison du pays.
merci de tout renseignements!!!sur les demarches a suivre, les procedures pour devenir proprietaire.
Je precise le contexte: seule avec les transports en commun mais mon age (presque 72 ans en avril...) demande un certain confort , la chaleur aidant (fin mars) la clim n'est pas de refus et duree du sejour de 40 jours avec une courte extansion probable au Togo dans le nord
-Billet d'avion direct avec Air France, pas un tarif exceptionnel mais des raisons familiales ne m'ont pas permis de reserver assez tôt
- visa avec e visa agouv.bj.fr mon visa a coute 100 euros car duree de plus de 30 jours et multies entrees ...disponible presqu'immediatement et a imprimer ...il est demande une adresse sur place qui n'est pas contrôlée. -vaccin anti amaril obligatoire mais pas eu de verification
-Arrivee 35 minutes en avance personne de mon hotel contacté a l'avance n'était au RV. J'ai pris un taxi officiel qui m'a conduit pour un billet de 10 euros(bureau de change ferme apres 21 h)
-hebergement : Guest house Haie vive Chambre single avec clim + sanitaire perso et petit dej : 26 euros ; wifi disponible gratuite
-change directement a la GH et complete par celui d'une banque, la Societe generale 1 euro= 655,95....cfa et pas de commission
Achat chez MTN : 2 forfaits un avec 4g ( 10GO un mois: 20000 cfa) et un pour appels telephoniques locaux et internationaux ( on choisit son forfait sachant que les resas sont a envisager pour les hebergements , prix de 1 minute locale 60 cfa) ....attention Whatsapp est payant au Benin, fournir son numero beninois pour etre appelé sans payer
-un chauffeur particulier contacte avec le veilleur de nuit de la GH m'a emmene pour 6000 cfa a Puerto Novo ...pas economique certes mais cela gagne du temps et des efforts sous la chaleur
- Puerto Novo: hebergement au centre de Songhai. Malgre sa capacite peu de chambre disponible pour moi. 6000 cfa dans une chambre faiblement ventilee...un cauchemar Par contre bouffe excellente et ananas a tomber a genou Zem Songhai-centre ville entre 200 et 400 cfa ...avoir des pieces pour payer, eventuellement se faire aider Ai visité le jardin botanique et son annexe la foret sacrée sans aide de guide (je suis botaniste de formation et ne souhaite personne sur le dos pour un RV avec la nature) Entree .500 cfa Ai vu de pres un cercopitheque -musee du vaudou, entree 2000 cfa, tres longues explications assise dans chaque salle pour epargner mon dos. Interessant mais hermetique pour qui n'est pas initié -palais royal :entree 2000 cfa duree de visite 1h45....un protocole pire que Versailles, guide attentif repondant a mes multiples questions -musee de Da Silva entree 2000 cfa, la guide rapait des pieds pour la visite ..du coup j'ai mal apprecie
En ville j'ai mange mon premier poulet bicyclette...enfin la moitie d'un, gros comme un pigeon et une cuisse en manche de tournevis....faut ne pas me demander le nom du restau je ne l'ai pa mémorisé , la mama etait ravie de me servir.
Premier impression : gens bienveillants et aux petits soins pour une vieille touriste blanche...Puerto Novo en outre siege de l'hemicycle pretait a discussion sur les futures élections législatives beninoises ; les opposants ne sont pas encore admis a se presenter. Et il faut modifier la constitution et les palabres durent , durent
Bien sur je dus repondre aux multiples questions sur nos gilets jaunes....un pays au moins ou les discussions politiques ne sont pas taboues. ..
Pas de photo, je ne sais pas transferer les photos du Nikkon sur la tablette. Et 1000 excuses pour la redaction Carassou
-Billet d'avion direct avec Air France, pas un tarif exceptionnel mais des raisons familiales ne m'ont pas permis de reserver assez tôt
- visa avec e visa agouv.bj.fr mon visa a coute 100 euros car duree de plus de 30 jours et multies entrees ...disponible presqu'immediatement et a imprimer ...il est demande une adresse sur place qui n'est pas contrôlée. -vaccin anti amaril obligatoire mais pas eu de verification
-Arrivee 35 minutes en avance personne de mon hotel contacté a l'avance n'était au RV. J'ai pris un taxi officiel qui m'a conduit pour un billet de 10 euros(bureau de change ferme apres 21 h)
-hebergement : Guest house Haie vive Chambre single avec clim + sanitaire perso et petit dej : 26 euros ; wifi disponible gratuite
-change directement a la GH et complete par celui d'une banque, la Societe generale 1 euro= 655,95....cfa et pas de commission
Achat chez MTN : 2 forfaits un avec 4g ( 10GO un mois: 20000 cfa) et un pour appels telephoniques locaux et internationaux ( on choisit son forfait sachant que les resas sont a envisager pour les hebergements , prix de 1 minute locale 60 cfa) ....attention Whatsapp est payant au Benin, fournir son numero beninois pour etre appelé sans payer
-un chauffeur particulier contacte avec le veilleur de nuit de la GH m'a emmene pour 6000 cfa a Puerto Novo ...pas economique certes mais cela gagne du temps et des efforts sous la chaleur
- Puerto Novo: hebergement au centre de Songhai. Malgre sa capacite peu de chambre disponible pour moi. 6000 cfa dans une chambre faiblement ventilee...un cauchemar Par contre bouffe excellente et ananas a tomber a genou Zem Songhai-centre ville entre 200 et 400 cfa ...avoir des pieces pour payer, eventuellement se faire aider Ai visité le jardin botanique et son annexe la foret sacrée sans aide de guide (je suis botaniste de formation et ne souhaite personne sur le dos pour un RV avec la nature) Entree .500 cfa Ai vu de pres un cercopitheque -musee du vaudou, entree 2000 cfa, tres longues explications assise dans chaque salle pour epargner mon dos. Interessant mais hermetique pour qui n'est pas initié -palais royal :entree 2000 cfa duree de visite 1h45....un protocole pire que Versailles, guide attentif repondant a mes multiples questions -musee de Da Silva entree 2000 cfa, la guide rapait des pieds pour la visite ..du coup j'ai mal apprecie
En ville j'ai mange mon premier poulet bicyclette...enfin la moitie d'un, gros comme un pigeon et une cuisse en manche de tournevis....faut ne pas me demander le nom du restau je ne l'ai pa mémorisé , la mama etait ravie de me servir.
Premier impression : gens bienveillants et aux petits soins pour une vieille touriste blanche...Puerto Novo en outre siege de l'hemicycle pretait a discussion sur les futures élections législatives beninoises ; les opposants ne sont pas encore admis a se presenter. Et il faut modifier la constitution et les palabres durent , durent
Bien sur je dus repondre aux multiples questions sur nos gilets jaunes....un pays au moins ou les discussions politiques ne sont pas taboues. ..
Pas de photo, je ne sais pas transferer les photos du Nikkon sur la tablette. Et 1000 excuses pour la redaction Carassou
Bonsoir
(message déjà mis sur un autre forum)
Voilà un compte rendu de notre séjour de 13 jours au Bénin., beaucoup trop peu de temps mais les congés ne sont pas extensibles. Nous sommes revenus enchantés.
Contexte : couple de 55 et 58 ans connaissant l' Afrique noire et habitués à voyager sans TO . Le projet était d'avoir un aperçu certes rapide du pays du Nord au Sud.
Pourquoi le Bénin ? Parce qu'on aime l'Afrique, parce qu'une amie vit à Cotonou et que la ville où nous habitons est jumelée avec Abomey.
1er jour : Toulouse Cotonou. Vol Air France – Parfait – Arrivée et réception à l'aéroport par notre amie. Premières sensations de chaleur et de moustiques dès le1er soir.
2ème jour : Prise de contact, change, achat carte SIM, achat billet de bus pour Natitingou. Repas dans un maquis. L'après midi visite de Ganvié. L'endroit est très beau, et fort agréable sur le bateau. Belles scènes de pêche et de vie, par contre on sent rapidement que les habitants ne sont pas ravis et à juste titre de nous voir débarquer dans leur village. Avec les constructions qui se profilent, il est fort à parier qu'ils n'ont pas fini de voir du monde. Nuit à Cotonou.
3ème jour : départ 7h00 et arrivée vers 19h00 à Natitingou. Long trajet en bus « La poste » assez confortable et climatisée raisonnablement. Quelques arrêts rapides. Logement chez Dany à « Ma Case au Bénin » d'une propreté remarquable et au calme. Dany est pleine de ressource et aide ses hôtes dans toutes les démarches. Vraiment une bonne adresse.
4ème et 5ème jour : Parc du Pendjari. Guide réservé de France avec un 4x4. Nous n'avons pas pu avoir Noël loué par les divers forums. Il était déjà pris. En fait à cette période de l'année qui est la haute saison j'ai dû appeler plusieurs guides avant d'en trouver un. C'est Dany qui m'a donné les contacts.
Départ 7h00 et entrée dans le parc vers 11h00. Nous avons passé 24h dans le parc et nous avons tout vu sauf les lions. Logement à l'hôtel du Pendjari. Au départ nous avions prévu de camper mais c'était trop compliqué. L'hôtel un peu cher fut agréable pour la douche et la piscine fort appréciées.
Cette visite du parc est à mon avis incontournable même si le prix est élevé. Une journée entière suffit de mon point de vue. Nous avons payé en tout pour 2 personnes 400€ avec l'hébergement et les repas à l'hôtel. Dans ce tarif le transfert vers Koussou était compris.
Après midi du 5ème jour, arrivée à Koussoukouingou. Nous avions prévus de dormir sur le toit d'un Tata par le biais de l'association Eco Bénin. Il y a aussi un hôtel à l'entrée du village et de quoi se restaurer. Il y a également un petit restaurant dans le village.
Visite du village avec un guide, explications diverses sur l'architecture de ces splendides bâtisses.
Nous tombons sur une grande fête surréaliste d'un anniversaire de funérailles. Tout le village et plus est invité et la bière de mil coule à flot... Si bien que le propriétaire du Tata où nous devons dormir est complètement soûl !!! Nuit à la fraîche sur le toit sous un ciel de mille étoiles.
6ème jour : Koussoukouingou-retour à Natitingou.
Belle Randonnée le matin de 3h dans la vallée en traversant d'autres villages.
Bilan des Tata : En raison de notre rapide séjour, je reste sur un goût d'inachevé en particulier sur la nuit sur le toit. J'avais imaginé que nous mangerions dans la famille, quelque chose de plus authentique. En fait nous n'avons pas eu de contact avec la famille. Si nous avions eu plus de temps un petit trek de 2 ou 3 jours dans la région aurait été très bien. Eco Bénin le propose. Nous avions vécu au Sénégal Oriental une expérience que je pensais retrouver. Une route très large arrive maintenant dans la région et tout est à craindre quant à l'afflux des touristes. Cette région risque d'y perdre son âme même si les populations vont pouvoir se déplacer plus facilement.
Retour en zem avec arrêt dans un marché jusqu'à Natitingou chez Dany . Visite de la ville, du marché et du musée. Nuit chez Dany.
7ème jour : Natitingou- Dassa- Départ 7h00 (on est habitués à se lever tôt...) vers Dassa et le Sud.
Arrivée à Dassa vers 13h30. Logement chez Armand et Johanna dans un lieu merveilleux par son environnement et sa tranquillité. Départ 15h30 pour une randonnée avec un guide fort sympathique sur une colline, explications forts intéressantes et échanges divers. Soirée et nuit.
8ème jour : Dassa Abomey.
Randonnée le matin vers une autre colline avec des grandes vasques en haut. Belles vues.
Repas dans un maquis et départ en taxi brousse à Abomey. Nous avions négocié 3 places dernière seulement et une arrivée directement à Abomey. Logement chez tata Edith, hébergement très familial avec la douche africaine et une vraie gaîté. Arrivée dans l'après midi. Repos, promenade dans le quartier, achat de noix de cajou et goûter avec un ananas frais excellentissime.
9ème jour : Visite d'Abomey des Palais et de la ville à pied et en Zem.
Bilan : Déception quant à la visite du palais fort poussiéreux en dépit des explications du guide. Le tout aurait besoin d'un lifting et de quelques restaurations. Beaux bas reliefs.
10ème jour : Abomey -Grand Popo. Taxi brousse où nous avons payé les places de dernière pour gagner du temps. Arrêt à Abomey Calavi pour changer de taxi et arrivée à Gran Popo vers 12h30.
Logement dans le pslendide petit hôtel Coco Beach – chez Mathias sur la plage lovée de cocotiers. L'endroit est merveilleux. Excellents repas et bon accueil. 15H00 départ en excusrsion vers la bouche du Roy à l'embouchure du Momo organisée par Mathias avec un visite complète de la vieille ville coloniale, baignade , villages, observation des pêcheurs.
11ème jour : Gran Popo Ouidah. Matinée consacrée à une belle promenade sur la magnifique plage et courte baignade avec des enfants à marée basse, observation des pêcheurs. La mer est assez dangereuse et on peut seulement barboter. Départ vers 15h00 en taxi à Ouidah. Cette fois-ci 5 à l'arrière... Logement au bout de la route des esclaves, « La diaspora » doté d'une immense piscine d'eau de mer. Chambre pas terrible, repas bons.
Bilan Grand Popo l'endroit est parfait pour se reposer. On peut se rendre dans la piscine de l'Awalé Hôtel si votre logement n'en dispose pas. Cela semble gratuit mais on peut aussi consommer.
12ème jour : Visite Ouidah + route des pêches.
Départ 8h00 avec guide et zem pour faire la visite complète de Ouidah qui s'avère une ville remplie d'histoire, d'émotion. A pied il faut compter plus de temps : route des esclaves, fort portugais, temple des pythons, église, ...
Bilan Ouidah : au départ j'hésitais entre Ouidah et grand Popo par rapport au Timing en fait il faut faire les 2 car les 2 endroits sont incontournables. Par contre la plage de Ouidah est beaucoup moins belle que celle de Grand Popo.
Pique nique au bord de la piscine. Départ vers 15h30 en Zem et nos sacs à dos sur la route de pêche qui est vraiment l'apothéose de notre journée. Cette route est une piste d'une beauté absolue.
Après 2h de zem et d'arrêts divers arrivée aux portes de Cotonou. Retour en ville avec notre amie.
13ème jour : Cotonou Fondation Zinzou, marchés et derniers achats d'ananas et autres souvenir.
Retour en France par le vol de 23h50.
Bilan : On a beaucoup circulé mais on regrette de ne pas avoir eu le temps d'aller à Porto Novo, ni au lac Aheme. Il aurait fallu avoir 3 semaines pour prendre plus de temps. L'accueil des béninois est exceptionnel, ils sont vraiment charmants. Il n'y a pas trop de pression touristique comme on peut la trouver par endroit comme au Sénégal. Les prix sont très raisonnables et les logements de 1er prix de qualité. Le pays est très facile pour voyager en autonomie. Le nouveau président semble à avoir beaucoup d'ambition touristique pour son pays et déjà les buldozzers sont présents au bout de la route des pêches avec le projet d'un Club Med... Que vont devenir ces villages de pêcheurs ??? « Bonne arrivée « aux futurs voyageurs !!!
Bilan : On a beaucoup circulé mais on regrette de ne pas avoir eu le temps d'aller à Porto Novo, ni au lac Aheme. Il aurait fallu avoir 3 semaines pour prendre plus de temps. L'accueil des béninois est exceptionnel, ils sont vraiment charmants. Il n'y a pas trop de pression touristique comme on peut la trouver par endroit comme au Sénégal. Les prix sont très raisonnables et les logements de 1er prix de qualité. Le pays est très facile pour voyager en autonomie. Le nouveau président semble à avoir beaucoup d'ambition touristique pour son pays et déjà les buldozzers sont présents au bout de la route des pêches avec le projet d'un Club Med... Que vont devenir ces villages de pêcheurs ??? « Bonne arrivée « aux futurs voyageurs !!!
bonjour, je pars le 8 janvier au Ghana et je vais ensuit au Togo, Benin, Burkina Faso. Je voudrais acheter au Ghana une petite moto d'occase 125 ou même moins pour me balader dans ces 4 pays. Quelqu'un a t il déja réalisé cela? Quel est environ le prix d'une petite moto en état de fonctionnement et est il facile de passer les frontières avec? Merci de toutes vos expériences qui me seront très utile.
Salut aux routards de l'Afrique,
Mon dernier voyage Malawi-Zambie en transports en commun m'avait enchanté....je veux renouer encore avec l'Afrique .J'ai 68 ans.
Je dispose des guides Ghana, Togo et Bénin...LP , Bradt, Futé...
Le voyage serait d'une quarantaine de jours à cheval sur janvier février ou bien l'été (la date est conditionnée par des résultats médicaux). J'ai habitude des transports en commun mais je peux aussi compléter de temps à autre par une voiture privée (je ne veux pas conduire seule) pour des visites plus pointues ou de parcs nationaux.
La question pose sur le vol avec Bruxelles Airlines pour choisir le départ : Accra ou Cotonou pour le retour afin de ne pas revenir sur mes pas (donc un vol multidestination)
Je suis intéressée en particulier par l 'achat de tissus au mètre, il se trouve qu'il y a des marchés riches en tissus que je suppose de toute beauté , dans ces 2 villes et même à Lomé...Je suis à mes heures couturière (quand je suis en France) et mes copines du club de couture ont même passé commande .... il faudrait mieux que je me charge à la fin. Je ne veux pas tout voir dans ces 3 pays, je sélectionnerais ce qui m'attire le plus je suis naturaliste plus particulièrement orientée sur la botanique. et j'aime faire des photos sur les marchés
Donc dans quel sens faudrait-il orienter mon périple pour acheter le billet d'avion et entamer les visas.....je veux bien aussi des conseils pour l'obtention des visas car il faut des résas d'hôtel car je n 'ai pas de contacts sur place je suis une vraie touriste.
Merci de vos réponses Carassou
La question pose sur le vol avec Bruxelles Airlines pour choisir le départ : Accra ou Cotonou pour le retour afin de ne pas revenir sur mes pas (donc un vol multidestination)
Je suis intéressée en particulier par l 'achat de tissus au mètre, il se trouve qu'il y a des marchés riches en tissus que je suppose de toute beauté , dans ces 2 villes et même à Lomé...Je suis à mes heures couturière (quand je suis en France) et mes copines du club de couture ont même passé commande .... il faudrait mieux que je me charge à la fin. Je ne veux pas tout voir dans ces 3 pays, je sélectionnerais ce qui m'attire le plus je suis naturaliste plus particulièrement orientée sur la botanique. et j'aime faire des photos sur les marchés
Donc dans quel sens faudrait-il orienter mon périple pour acheter le billet d'avion et entamer les visas.....je veux bien aussi des conseils pour l'obtention des visas car il faut des résas d'hôtel car je n 'ai pas de contacts sur place je suis une vraie touriste.
Merci de vos réponses Carassou
Je cherche des adresses de marchands de vélo et de savoir les prix correspondant à une bonne qualité de vélo
Une adresse pour loger à petit prix au moins deux jours , pour mi-février . à Cotonou (et à travers le Pays)
Merci d'avance et réponse assurée de ma part.
Philippe
bonjour je suis au benin encore pour deux mois et je cherche a acheter des disques vinyles de musique africaine et reggae si vous avez cela au fond de votre maison merci de me contacter merci
Bonjour,
nous sommes 13 élèves infirmiers en troisième année d'Agen (47) à partir en stage humanitaire à Bopa au Bénin en octobre 2011 avec l'association Urgence Afrique et nous cherchons des aides financières ainsi que du matériel médical.
Si vous avez des contacts ou si vous êtes intéressez, n'hésitez pas à nous contacter !
En vous remerciant d'avance
nous sommes 13 élèves infirmiers en troisième année d'Agen (47) à partir en stage humanitaire à Bopa au Bénin en octobre 2011 avec l'association Urgence Afrique et nous cherchons des aides financières ainsi que du matériel médical.
Si vous avez des contacts ou si vous êtes intéressez, n'hésitez pas à nous contacter !
En vous remerciant d'avance
Bonjour,
Nouveau membre du site, j'en profite pour récolter des informations sur un sujet qui me préoccupe actuellement. Voilà, je vis en couple avec un bébé de 5 mois en France et nous avons envie de changer d'horizon, comme beaucoup de gens à ce que j'ai pu constater sur ce forum. Mais j'ai un dilemme : mon ami ayant fait des études de tourisme a envie de monter un gîte ce qui est à priori une bonne idée. Pour cela, il souhaiterait le faire en Martinique, île où nous avons passé quelques semaines en vacances et pour laquelle ils nous arrivent encore, après plus d'un an , d'y rêver mais je me demande si le secteur touristique n'est pas déjà saturé. Moi, je me demande s'il ne serait pas préférable de le faire en Afrique, le Bénin plus particulièrement car j'y suis originaire (père blanc Français et mère noire Béninoise), et où je pense le secteur touristique reste encore à développer. Evidemment, il faut prendre en compte les avantages et les inconvénients : * Martinique, tous les avantages de la France : langue, administration, éducation, soleil, eau chaude, fruits exotiques...et inconvénients : pouvoir d'achat, problème d'intégration (mais ça c'est à confirmer en vivant plus longtemps sur place), peur de "s'ennuyer" au bout de quelques années (île); * Bénin, avantages : pays en développement continu, toute ma famille y est déjà installée, retour aux sources, dépaysement absolu, pouvoir d'achat (immobilier et tout le reste) et la NOURRITURE ; inconvénients : administration (déménagement, visa...), éducation (y a-t-il des écoles de bon niveau?) et mon ami étant yovo s'intègrera-t-il facilement et moi même? J'ai encore pleins de questions à poser mais j'en laisse un peu pour celui ou celle qui voudra bien me répondre. Merci d'avance. Lagazelle1
Nouveau membre du site, j'en profite pour récolter des informations sur un sujet qui me préoccupe actuellement. Voilà, je vis en couple avec un bébé de 5 mois en France et nous avons envie de changer d'horizon, comme beaucoup de gens à ce que j'ai pu constater sur ce forum. Mais j'ai un dilemme : mon ami ayant fait des études de tourisme a envie de monter un gîte ce qui est à priori une bonne idée. Pour cela, il souhaiterait le faire en Martinique, île où nous avons passé quelques semaines en vacances et pour laquelle ils nous arrivent encore, après plus d'un an , d'y rêver mais je me demande si le secteur touristique n'est pas déjà saturé. Moi, je me demande s'il ne serait pas préférable de le faire en Afrique, le Bénin plus particulièrement car j'y suis originaire (père blanc Français et mère noire Béninoise), et où je pense le secteur touristique reste encore à développer. Evidemment, il faut prendre en compte les avantages et les inconvénients : * Martinique, tous les avantages de la France : langue, administration, éducation, soleil, eau chaude, fruits exotiques...et inconvénients : pouvoir d'achat, problème d'intégration (mais ça c'est à confirmer en vivant plus longtemps sur place), peur de "s'ennuyer" au bout de quelques années (île); * Bénin, avantages : pays en développement continu, toute ma famille y est déjà installée, retour aux sources, dépaysement absolu, pouvoir d'achat (immobilier et tout le reste) et la NOURRITURE ; inconvénients : administration (déménagement, visa...), éducation (y a-t-il des écoles de bon niveau?) et mon ami étant yovo s'intègrera-t-il facilement et moi même? J'ai encore pleins de questions à poser mais j'en laisse un peu pour celui ou celle qui voudra bien me répondre. Merci d'avance. Lagazelle1
Bonjour,
Notre association est à Lyon et nous aimerions acheminer du matériel (Jouets pour enfants, Cahiers, ...) en Afrique, notamment au Bénin et au Mali.
Si quelqu'un pouvait nous donner la meilleur façon pour faire cet envoi et nous donner les coordonnées des organismes qui s'en occupe.
Un grand merci à tous.
Tristan Dupont et l'équipe Jardin d'Avenir
Association Jardin d'Avenir www.jardindavenir.fr
Notre association est à Lyon et nous aimerions acheminer du matériel (Jouets pour enfants, Cahiers, ...) en Afrique, notamment au Bénin et au Mali.
Si quelqu'un pouvait nous donner la meilleur façon pour faire cet envoi et nous donner les coordonnées des organismes qui s'en occupe.
Un grand merci à tous.
Tristan Dupont et l'équipe Jardin d'Avenir
Association Jardin d'Avenir www.jardindavenir.fr
je pars mi-mars pour un periple en afique de l'ouest. l'idée est d'acheter le velo sur place au burkina, ou bénin. est-ce possible ou vraiment impensable?
bonjour a tous
j'aimerais savoir
1- le salaire moyen pour la ville de cotonou ?? 2- le prix des logements ?? 3-les formalitées pour un francais pour travailler sur place ??
une sarl me propose de me rendre a cotonou pour le lancement d'une boulangerie patisserie 3 a 6 mois beaucoup de parametre sont encore a négossiers pourriez vous me donner des conceils merci d'avance
1- le salaire moyen pour la ville de cotonou ?? 2- le prix des logements ?? 3-les formalitées pour un francais pour travailler sur place ??
une sarl me propose de me rendre a cotonou pour le lancement d'une boulangerie patisserie 3 a 6 mois beaucoup de parametre sont encore a négossiers pourriez vous me donner des conceils merci d'avance
Retour sur un safari au Bénin
Nous sommes parties début mai, à une période très chaude juste avant le début de la saison des pluies. On nous a dit qu'il s'agissait d'une des meilleures périodes pour voir les animaux : en effet, l'herbe est jaune et basse, et les animaux se découpent bien sur le fond de la savane sèche. De plus, avec la chaleur, ils sont obligés de se rendre auprès des mares, où on a souvent la chance de les admirer (en saison des pluies, ils boivent aux flaques qui se constituent partout et on a moins de chance de les voir aux endroits habituels).
Précisons les choses tout de suite : nous étions deux femmes et tout s'est bien passé. Oui nous étions sur les routes, et non ça ne craint rien tant qu'on respecte les règles élémentaires de prudence.
Nous sommes parties à 2 de Ouagadougou en taxi-brousse (12h de route pour 7000F par personne, départ Gare de l'Est). Arrivée 17h à Tanguiéta : c'était long, il faisait chaud mais rien d'insurmontable. Nous étions relativement peu dans le véhicule, donc on n'était pas tassés et c'était assez agréable. Nous avons pique-niqué dans le bus, car celui-ci de fait pas d'arrêt à part pour la dépose de passager et les nombreux contrôles de police, avant et après la frontière.
Le taxi-brousse
Le soir, nous avons logé à l'hôtel Baobab, à l'entrée de Tanguiéta : rien à dire, service impeccable, chambre (case ventilée) propre (draps propres, juste penser à emmener des lingettes Javel pour l'évier pour ceux qui craignent). Le personnel était vraiment aux petits soins, toujours présent et à l'écoute : nous avions commandé un plat typique du Bénin pour le repas du soir, qui n'était pas à la carte, et ils se sont fait un plaisir d'aller nous le chercher en ville !
La chambre ventilée
Pour le safari, nous avions d'abord pris contact avec un guide qu'on nous avait recommandé, et qui s'est révélé peu fiable et antipathique (je ne donnerais pas son nom en public). Finalement, une amie nous a orientées vers une de ses connaissances, guide référencé au Parc National de la Pendjari en classe A : Iliass Seidou. A-DO-RABLE ! C'est lui qui a tout organisé pour nous : il a contacté le taxi-brousse, négocié les prix, fixé les rendez-vous de départ et d'arrivée, réservé les hôtels, réglé tous les petits tracas du quotidien (courses, achat de sachets d'eau...)... Sans lui, ce voyage au Bénin aurait été beaucoup plus compliqué. Plus qu"un guide de safari, c'est une vraie agence de voyage !!! Et côté safari, il s'est montré compétent et savant, répondant à toutes nos questions sur les animaux et leurs modes de vie. Bref, nous le recommandons chaudement !
Notre guide Iliass
Nous sommes parties le lendemain matin en direction du Parc. Attention : l'entrée du Parc se situe à plusieurs dizaines de kms de Tanguiéta : compter 2 bonnes heures de 4x4 ! Nous avons d'abord fait une halte aux cascades de Tanongou. Prix : 1000 F par personne. A ce prix, des guides vous accompagnent jusqu'à la seconde cascade, située un peu plus haut (il faut grimper : penser à enlever ses tongs !). Honnêtement, pour ce prix, le site vaut le coup : les cascades sont belles, et ont peut se baigner (petit paravent aménagé pour se changer) dans une eau claire et courante (ce qui signifie pas de bestioles et autres parasides d'eau stagnante). Attention cependant aux margoulins qui tentent de vous faire cracher deux ou trois billets pour le plaisir de les regarder sauter du haut de la cascade... rester ferme (ils en demandent plus que le prix d'entrée !). Les guides aussi réclament un pourboire, mais il faut se rappeler qu'ils sont payés par le prix d'entrée ! Même si ca ne coûte pas grand chose de donner une pièce...

Nous sommes donc restées à barboter quelques temps dans l'eau : par cette chaleur du mois de mai, c'est un vrai délice ! Après quoi, nous nous sommes rhabillées, et nous sommes parties en direction de l'entrée du Parc. Nous sommes rentrées dans le Parc vers midi, et avons encore roulé une bonne heure et demi avant d'atteindre l'Hotel Pendjari, situé au coeur de la réserve naturelle. Il faut bien se rendre compte que le parc est vraiment très grand, les voitures n'ont le droit de circuler qu'à 50 km/h maximum, pour ne pas effrayer les animaux, ce qui signifie que se rendre d'un point A à un point B prend beaucoup plus de temps qu'on ne le prévoit quand on est en France et qu'on planifie son voyage. A l'Hotel Pendjari, nous descendons nos affaires et nous installons dans notre chambre ventilée. L'hôtel était plutôt désert (on était presque hors saison), ce qui fait que le personnel était vraiment aux petits soins ! Nous avions lu sur Tripadvisor et autres des commentaires assez moyen sur cet hotel, et honnêtement, nous trouvons qu'il ne les mérite pas. Certes, il est cher par rapport au prix moyen d'un hotel en Afrique : en même temps, il est le seul hôtel du Parc (à part le Pendjari Lodge, qui n'était pas ouvert lors de notre voyage) ! Et il est très isolé, ce qui signifie château d'eau indépendant, groupe électrogène et compagnie... Et il faut se rappeler qu'une fois encore, par rapport au prix d'un hotel en France, ca reste peu cher. Le seul bémol : les toits de tôle de certaines cases (dont la nôtre malheureusement), qui concentrent la chaleur. Bref, nous avons trouvé que les prix pratiqués étaient loin d'être excessifs par rapport à la qualité du service. Le personnel, et le gérant surtout, sont vraiment très sympathiques, souriants et à l'écoute. Après, nous avons entendu dire que l’hôtel était en passe d'être racheté : il faut voir si la qualité de services reste la même sur le temps long... A peine le temps de poser nos affaires, on commence à se doucher, quand soudain notre guide frappe à la porte : les éléphants ont été vus pas loin, il faut y aller tout de suite ! C'est aussi ça, un safari : on ne sait jamais quand les animaux vont être là, s'ils vont y rester longtemps... On se rince la tête pleine de shampooing, on enfile un pantalon, et c'est parti ! Petite note sur la tenue de safari : nous avions au départ prévu pantalons légers ou sarouels pour nous mouvoir plus facilement (notamment lors de l'escalade du 4x4 pour aller s'installer sur le toit), sachant qu'en Afrique le short est plutôt proscrit (à la fois parce que c'est mal vu et parce que c'est un coup à prendre le coup de soleil de votre vie...). Le problème du pantalon c'est qu'une fois qu'on est à l'arrêt, sans l'air qui circule, on se liquéfie littéralement sous le soleil. Finalement, nous avons fini le safari en jupe longue et on ne s'en est pas plus mal porté, une fois passé la séance d'escalade de 4x4 ! Au moins on était au frais. Côté chaussures, des tongs suffisent amplement, sachant qu'on ne met quasi jamais les pieds par terre (c'est interdit par le règlement du Parc : ne pas sortir du véhicule, ne pas se balader, ne pas s'écarter des pistes...). Pas la peine de sortir les chaussures de rando !
Bref : nous sommes parties voir les éléphants, et nous avons enchaîné sur une après-midi de safari. Nous avons pu voir énormément d'animaux : éléphants, hippopotames, Cobes de Buffon sautant dans tous les sens, buffles, singes de toutes sortes, oiseaux de toutes sortes... Nous sommes sorties de cette journée ravies et fatiguées. Conseil à tous ceux qui prévoient un safari : ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre, et ne pas prévoir plusieurs journées entières de safari. Rester plusieurs heures à rouler sous le soleil est fatiguant, vraiment. Après 3h, on est claqués. Nous avions payé l'entrée du Parc pour 24h de safari (de midi à midi du jour suivant), soit deux demi-journées de visite, ce qui est largement suffisant. Le lendemain matin, nous sommes parties vers 6h30, heure à laquelle la savane est tout à fait éveillée, ce qui permet d'admirer les animaux avant qu'ils aillent se coucher pour les heures de chaleur. Nous avons pu voir de plus près tous les animaux que nous avions vu la veille, c'était féérique. Notre guide connaissait tous les endroits, tous les repères. Hélas, seuls les lions n'ont pas daigné pointer le bout de leur museau... Mais bon, nous avons vu tant de choses qu'on ne peut pas se plaindre. Nous reviendrons au Bénin pour voir les lions !

Nous avons poursuivi le safari de 6h30 à 11h, puis il a fallu prendre le chemin de la sortie... Au fur et à mesure que la voiture avançait, on quittait la zone de réserve naturelle pour traverser la "zone cynégétique" : c'est-à-dire, la zone de chasse légale. Il est significatif de voir que, passé la limite de la zone de réserve, on ne voit plus aucun animal ! Plus aucun petit cope de Buffon gambadant gaiement dans les herbes, plus aucune perdrix sauvage se dandinant... Les animaux ne sont pas fous, ils connaissent bien les frontières de leur royaume !
Une fois sortis du Parc, notre guide nous a ramenées à l'Hotel Baobab, où nous allions dormir avant de reprendre le taxi-brousse le lendemain matin. Après une bière, nous nous sommes dit au-revoir et à la prochaine fois ! Le lendemain matin, départ 5h30 ! Quelle horreur... Nous étions trente dans un mini-bus aménagé pour 12 personnes, avec les bagages et les enfants en plus (non comptés dans les passagers). Le conducteur était tout sauf sympathique, ne s'arrêtant que pour récupérer des passagers (plus de monde = plus de sous pour lui). Par contre, quand il s'agissait de laisser descendre des gens ou de patienter pendant qu'un passager achetait de l'eau... Il redémarrait déjà que les passagers courraient encore à côté du bus ! Il a essayé de nous faire payer 1000 F de plus que les autres passagers (forcément, nous étions les seules Blanches...). Au final, nous avons passé 12h assises entre deux sièges, les fesses coincées entre un strapontin et le vide. Notre pique-nique s'est fracassé sur le sol du mini-bus sans que nous ayons la place et le temps de récupérer nos boites de conserves qui roulaient à travers le véhicule. Bref, nous avions hate d'arriver...
Conclusion : - depuis Ouaga : compter 12h aller, 12h retour. Le prix est fixe : c'est 7000 F, si on vous réclame plus c'est qu'on vous arnaque. Appeler le taxi pour réserver, sachant que ça ne vous garantit pas une place assise... ou pas entière en tout cas ! - prix des hôtels : au Baobab, compter 10 000F pour une chambre ventilée pour deux, 1500 F pour un petit-déjeuner pour une personne et 5000 F par repas par personne (entrée, plat, dessert). A l'Hotel Pendjari, chambre ventilée à 20 000F et petit déjeuner à 3000F (lait en poudre, beurre végétal car pas toujours de frigo en route en basse saison). - prix du Parc : 10000 F par personne /24h, plus 3000F pour le véhicule. Penser à compter les 1000 F par personne pour les chutes de Tanongou (non comprises dans le Parc). - tarif du guide : compter au moins 150 000 F pour deux jours de prestation, avec location du véhicule 4x4 et prix de l'essence inclus. Et à ce prix là, le guide ne mange pas beaucoup... - penser aux dépenses à côté : pain, eau... (à acheter AVANT de rentrer dans le Parc). - côté pratique : penser aux jumelles, à la crème solaire, aux chapeaux, à l'anti-moustique, aux casse-croûte faciles à grignoter en route (biscuits, conserves...), au maillot de bain. Respecter les conseils du guide, qui connaît mieux la faune que nous ; respecter les règles du Parc (pas de ballade, pas de sortie de route, pas de nourriture aux animaux...). Respecter l'environnement, évidemment... Faire attention au CHANGEMENT DE FUSEAU HORAIRE DANS LE PARC (le Parc est à l'heure du Burkina, et pas à celle du Bénin. Cela a failli nous faire rater le bus du retour...).
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter par message privé. Nous avons reçu beaucoup d'aide de plusieurs personnes pour planifier cette magnifique excursion et il faut savoir rendre ce que l'on reçoit !
Nous sommes parties début mai, à une période très chaude juste avant le début de la saison des pluies. On nous a dit qu'il s'agissait d'une des meilleures périodes pour voir les animaux : en effet, l'herbe est jaune et basse, et les animaux se découpent bien sur le fond de la savane sèche. De plus, avec la chaleur, ils sont obligés de se rendre auprès des mares, où on a souvent la chance de les admirer (en saison des pluies, ils boivent aux flaques qui se constituent partout et on a moins de chance de les voir aux endroits habituels).
Précisons les choses tout de suite : nous étions deux femmes et tout s'est bien passé. Oui nous étions sur les routes, et non ça ne craint rien tant qu'on respecte les règles élémentaires de prudence.
Nous sommes parties à 2 de Ouagadougou en taxi-brousse (12h de route pour 7000F par personne, départ Gare de l'Est). Arrivée 17h à Tanguiéta : c'était long, il faisait chaud mais rien d'insurmontable. Nous étions relativement peu dans le véhicule, donc on n'était pas tassés et c'était assez agréable. Nous avons pique-niqué dans le bus, car celui-ci de fait pas d'arrêt à part pour la dépose de passager et les nombreux contrôles de police, avant et après la frontière.
Le taxi-brousseLe soir, nous avons logé à l'hôtel Baobab, à l'entrée de Tanguiéta : rien à dire, service impeccable, chambre (case ventilée) propre (draps propres, juste penser à emmener des lingettes Javel pour l'évier pour ceux qui craignent). Le personnel était vraiment aux petits soins, toujours présent et à l'écoute : nous avions commandé un plat typique du Bénin pour le repas du soir, qui n'était pas à la carte, et ils se sont fait un plaisir d'aller nous le chercher en ville !
La chambre ventilée
Pour le safari, nous avions d'abord pris contact avec un guide qu'on nous avait recommandé, et qui s'est révélé peu fiable et antipathique (je ne donnerais pas son nom en public). Finalement, une amie nous a orientées vers une de ses connaissances, guide référencé au Parc National de la Pendjari en classe A : Iliass Seidou. A-DO-RABLE ! C'est lui qui a tout organisé pour nous : il a contacté le taxi-brousse, négocié les prix, fixé les rendez-vous de départ et d'arrivée, réservé les hôtels, réglé tous les petits tracas du quotidien (courses, achat de sachets d'eau...)... Sans lui, ce voyage au Bénin aurait été beaucoup plus compliqué. Plus qu"un guide de safari, c'est une vraie agence de voyage !!! Et côté safari, il s'est montré compétent et savant, répondant à toutes nos questions sur les animaux et leurs modes de vie. Bref, nous le recommandons chaudement !
Notre guide IliassNous sommes parties le lendemain matin en direction du Parc. Attention : l'entrée du Parc se situe à plusieurs dizaines de kms de Tanguiéta : compter 2 bonnes heures de 4x4 ! Nous avons d'abord fait une halte aux cascades de Tanongou. Prix : 1000 F par personne. A ce prix, des guides vous accompagnent jusqu'à la seconde cascade, située un peu plus haut (il faut grimper : penser à enlever ses tongs !). Honnêtement, pour ce prix, le site vaut le coup : les cascades sont belles, et ont peut se baigner (petit paravent aménagé pour se changer) dans une eau claire et courante (ce qui signifie pas de bestioles et autres parasides d'eau stagnante). Attention cependant aux margoulins qui tentent de vous faire cracher deux ou trois billets pour le plaisir de les regarder sauter du haut de la cascade... rester ferme (ils en demandent plus que le prix d'entrée !). Les guides aussi réclament un pourboire, mais il faut se rappeler qu'ils sont payés par le prix d'entrée ! Même si ca ne coûte pas grand chose de donner une pièce...

Nous sommes donc restées à barboter quelques temps dans l'eau : par cette chaleur du mois de mai, c'est un vrai délice ! Après quoi, nous nous sommes rhabillées, et nous sommes parties en direction de l'entrée du Parc. Nous sommes rentrées dans le Parc vers midi, et avons encore roulé une bonne heure et demi avant d'atteindre l'Hotel Pendjari, situé au coeur de la réserve naturelle. Il faut bien se rendre compte que le parc est vraiment très grand, les voitures n'ont le droit de circuler qu'à 50 km/h maximum, pour ne pas effrayer les animaux, ce qui signifie que se rendre d'un point A à un point B prend beaucoup plus de temps qu'on ne le prévoit quand on est en France et qu'on planifie son voyage. A l'Hotel Pendjari, nous descendons nos affaires et nous installons dans notre chambre ventilée. L'hôtel était plutôt désert (on était presque hors saison), ce qui fait que le personnel était vraiment aux petits soins ! Nous avions lu sur Tripadvisor et autres des commentaires assez moyen sur cet hotel, et honnêtement, nous trouvons qu'il ne les mérite pas. Certes, il est cher par rapport au prix moyen d'un hotel en Afrique : en même temps, il est le seul hôtel du Parc (à part le Pendjari Lodge, qui n'était pas ouvert lors de notre voyage) ! Et il est très isolé, ce qui signifie château d'eau indépendant, groupe électrogène et compagnie... Et il faut se rappeler qu'une fois encore, par rapport au prix d'un hotel en France, ca reste peu cher. Le seul bémol : les toits de tôle de certaines cases (dont la nôtre malheureusement), qui concentrent la chaleur. Bref, nous avons trouvé que les prix pratiqués étaient loin d'être excessifs par rapport à la qualité du service. Le personnel, et le gérant surtout, sont vraiment très sympathiques, souriants et à l'écoute. Après, nous avons entendu dire que l’hôtel était en passe d'être racheté : il faut voir si la qualité de services reste la même sur le temps long... A peine le temps de poser nos affaires, on commence à se doucher, quand soudain notre guide frappe à la porte : les éléphants ont été vus pas loin, il faut y aller tout de suite ! C'est aussi ça, un safari : on ne sait jamais quand les animaux vont être là, s'ils vont y rester longtemps... On se rince la tête pleine de shampooing, on enfile un pantalon, et c'est parti ! Petite note sur la tenue de safari : nous avions au départ prévu pantalons légers ou sarouels pour nous mouvoir plus facilement (notamment lors de l'escalade du 4x4 pour aller s'installer sur le toit), sachant qu'en Afrique le short est plutôt proscrit (à la fois parce que c'est mal vu et parce que c'est un coup à prendre le coup de soleil de votre vie...). Le problème du pantalon c'est qu'une fois qu'on est à l'arrêt, sans l'air qui circule, on se liquéfie littéralement sous le soleil. Finalement, nous avons fini le safari en jupe longue et on ne s'en est pas plus mal porté, une fois passé la séance d'escalade de 4x4 ! Au moins on était au frais. Côté chaussures, des tongs suffisent amplement, sachant qu'on ne met quasi jamais les pieds par terre (c'est interdit par le règlement du Parc : ne pas sortir du véhicule, ne pas se balader, ne pas s'écarter des pistes...). Pas la peine de sortir les chaussures de rando !
Bref : nous sommes parties voir les éléphants, et nous avons enchaîné sur une après-midi de safari. Nous avons pu voir énormément d'animaux : éléphants, hippopotames, Cobes de Buffon sautant dans tous les sens, buffles, singes de toutes sortes, oiseaux de toutes sortes... Nous sommes sorties de cette journée ravies et fatiguées. Conseil à tous ceux qui prévoient un safari : ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre, et ne pas prévoir plusieurs journées entières de safari. Rester plusieurs heures à rouler sous le soleil est fatiguant, vraiment. Après 3h, on est claqués. Nous avions payé l'entrée du Parc pour 24h de safari (de midi à midi du jour suivant), soit deux demi-journées de visite, ce qui est largement suffisant. Le lendemain matin, nous sommes parties vers 6h30, heure à laquelle la savane est tout à fait éveillée, ce qui permet d'admirer les animaux avant qu'ils aillent se coucher pour les heures de chaleur. Nous avons pu voir de plus près tous les animaux que nous avions vu la veille, c'était féérique. Notre guide connaissait tous les endroits, tous les repères. Hélas, seuls les lions n'ont pas daigné pointer le bout de leur museau... Mais bon, nous avons vu tant de choses qu'on ne peut pas se plaindre. Nous reviendrons au Bénin pour voir les lions !


Nous avons poursuivi le safari de 6h30 à 11h, puis il a fallu prendre le chemin de la sortie... Au fur et à mesure que la voiture avançait, on quittait la zone de réserve naturelle pour traverser la "zone cynégétique" : c'est-à-dire, la zone de chasse légale. Il est significatif de voir que, passé la limite de la zone de réserve, on ne voit plus aucun animal ! Plus aucun petit cope de Buffon gambadant gaiement dans les herbes, plus aucune perdrix sauvage se dandinant... Les animaux ne sont pas fous, ils connaissent bien les frontières de leur royaume !Une fois sortis du Parc, notre guide nous a ramenées à l'Hotel Baobab, où nous allions dormir avant de reprendre le taxi-brousse le lendemain matin. Après une bière, nous nous sommes dit au-revoir et à la prochaine fois ! Le lendemain matin, départ 5h30 ! Quelle horreur... Nous étions trente dans un mini-bus aménagé pour 12 personnes, avec les bagages et les enfants en plus (non comptés dans les passagers). Le conducteur était tout sauf sympathique, ne s'arrêtant que pour récupérer des passagers (plus de monde = plus de sous pour lui). Par contre, quand il s'agissait de laisser descendre des gens ou de patienter pendant qu'un passager achetait de l'eau... Il redémarrait déjà que les passagers courraient encore à côté du bus ! Il a essayé de nous faire payer 1000 F de plus que les autres passagers (forcément, nous étions les seules Blanches...). Au final, nous avons passé 12h assises entre deux sièges, les fesses coincées entre un strapontin et le vide. Notre pique-nique s'est fracassé sur le sol du mini-bus sans que nous ayons la place et le temps de récupérer nos boites de conserves qui roulaient à travers le véhicule. Bref, nous avions hate d'arriver...
Conclusion : - depuis Ouaga : compter 12h aller, 12h retour. Le prix est fixe : c'est 7000 F, si on vous réclame plus c'est qu'on vous arnaque. Appeler le taxi pour réserver, sachant que ça ne vous garantit pas une place assise... ou pas entière en tout cas ! - prix des hôtels : au Baobab, compter 10 000F pour une chambre ventilée pour deux, 1500 F pour un petit-déjeuner pour une personne et 5000 F par repas par personne (entrée, plat, dessert). A l'Hotel Pendjari, chambre ventilée à 20 000F et petit déjeuner à 3000F (lait en poudre, beurre végétal car pas toujours de frigo en route en basse saison). - prix du Parc : 10000 F par personne /24h, plus 3000F pour le véhicule. Penser à compter les 1000 F par personne pour les chutes de Tanongou (non comprises dans le Parc). - tarif du guide : compter au moins 150 000 F pour deux jours de prestation, avec location du véhicule 4x4 et prix de l'essence inclus. Et à ce prix là, le guide ne mange pas beaucoup... - penser aux dépenses à côté : pain, eau... (à acheter AVANT de rentrer dans le Parc). - côté pratique : penser aux jumelles, à la crème solaire, aux chapeaux, à l'anti-moustique, aux casse-croûte faciles à grignoter en route (biscuits, conserves...), au maillot de bain. Respecter les conseils du guide, qui connaît mieux la faune que nous ; respecter les règles du Parc (pas de ballade, pas de sortie de route, pas de nourriture aux animaux...). Respecter l'environnement, évidemment... Faire attention au CHANGEMENT DE FUSEAU HORAIRE DANS LE PARC (le Parc est à l'heure du Burkina, et pas à celle du Bénin. Cela a failli nous faire rater le bus du retour...).
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter par message privé. Nous avons reçu beaucoup d'aide de plusieurs personnes pour planifier cette magnifique excursion et il faut savoir rendre ce que l'on reçoit !
Bonjour. Ont est Deux aventurieres de Slovaquie voyagent en moto qui voulent rejoindre Benin via la route suivante: Mauritanie-Mali-Burkina Faso-Benin. Ont a atendue que est possible de entrer en Benin via pount frontiere du Porga. esque illia quelqueune qui a des rensegnements sur cette route la. Et ou ont se peu loger ou campers sur l´ensemble de trajet apre Nouakchott? Merci beaucoup. Fero et Krina de Slovaquie.
bonjour,
Je recherche des chiffres pour un projet de chambres d'hotes (genre case amenagée) et/ou projet petite ferme d'elevage maraichage ou aquaculture au benin (de preference dans le nord pres des reserves) Quel apport minimum pour entreprendre ? (je n'ai pas le buget hotel de luxe et cela ne m'interesse pas) Prix des terrains ? prix de construction d'une case pour 15m²(chambre d'hotes) et pour un lieu de vie de 60/70 m² (pour 3 personnes) ?
Merci d'avance pour les quelques chiffres que vous pourriez m'apporter.
Je recherche des chiffres pour un projet de chambres d'hotes (genre case amenagée) et/ou projet petite ferme d'elevage maraichage ou aquaculture au benin (de preference dans le nord pres des reserves) Quel apport minimum pour entreprendre ? (je n'ai pas le buget hotel de luxe et cela ne m'interesse pas) Prix des terrains ? prix de construction d'une case pour 15m²(chambre d'hotes) et pour un lieu de vie de 60/70 m² (pour 3 personnes) ?
Merci d'avance pour les quelques chiffres que vous pourriez m'apporter.
Bonjour a tous,
Petit nouveau sur le forum, j'espère frapper a la bonne porte pour trouver des réponses à mes nombreuses questions..😛
Ma copine et moi, souhaitons partir 4 mois au Benin en septembre de l'année prochaine. Elle, projette d'y faire son stage de fin d'étude dans une ONG, et moi, je profiterai de l'occasion pour découvrir cette partie d'Afrique.
Initialement nous avions prévus de partir en avion, et d'acheter(ou louer) un véhicule une fois là bas. Mais j'envisage maintenant d'acheter un 4x4 ici, et de le descendre au Benin, quitte à le revendre au retour.
Alors voilà, d'après vous qu'elle serait la meilleur solution pour descendre ce véhicule ? Par le route ? Par cargo ?Via la route, France, Espagne, Maroc, Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Benin, est-ce faisable ? Et pas trop dangereux (Mauritanie, Mali) ? Quel papiers(Permis international, Carte grise internationale, Assurances...) ? Une estimation du nombre de kilomètre ? Du temps que ça pourrait me prendre ? Et surtout des grosses difficultés rencontrées ? Via la mer, et un transport par cargo via Anvers(ou autres port Européen) -> Cotonou, je sais que c'est possible. Mais a quel Coût ? Quelle société ? Est ce sûr pour la voiture ? Dédouanement ? J'ai trouver ce site là http://www.mer-et-voyages.info/cargo.php mais le transport de véhicules n'est pas toujours possible..Donc voilà 🙂 Beaucoup de questions... Merci d'avance
Geoff
Ma copine et moi, souhaitons partir 4 mois au Benin en septembre de l'année prochaine. Elle, projette d'y faire son stage de fin d'étude dans une ONG, et moi, je profiterai de l'occasion pour découvrir cette partie d'Afrique.
Initialement nous avions prévus de partir en avion, et d'acheter(ou louer) un véhicule une fois là bas. Mais j'envisage maintenant d'acheter un 4x4 ici, et de le descendre au Benin, quitte à le revendre au retour.
Alors voilà, d'après vous qu'elle serait la meilleur solution pour descendre ce véhicule ? Par le route ? Par cargo ?Via la route, France, Espagne, Maroc, Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Benin, est-ce faisable ? Et pas trop dangereux (Mauritanie, Mali) ? Quel papiers(Permis international, Carte grise internationale, Assurances...) ? Une estimation du nombre de kilomètre ? Du temps que ça pourrait me prendre ? Et surtout des grosses difficultés rencontrées ? Via la mer, et un transport par cargo via Anvers(ou autres port Européen) -> Cotonou, je sais que c'est possible. Mais a quel Coût ? Quelle société ? Est ce sûr pour la voiture ? Dédouanement ? J'ai trouver ce site là http://www.mer-et-voyages.info/cargo.php mais le transport de véhicules n'est pas toujours possible..Donc voilà 🙂 Beaucoup de questions... Merci d'avance
Geoff
Bonjour,
Je pars faire un voyage humanitaire au Bénin (dans la ville d'Abomey) au mois de juillet et j'aimerais les fins de semaine visiter un nouvel endroit. Quels endroits me recommanderiez vous? Est-ce vraiment compliqué de se rendre au Parc W au début du mois d'août? Est-ce que quelqu'un aurait des contacts, trucs ou astuces?
Merci d'avance!







