Discussions similar to: Animisme féticheurs guérisseurs Afrique
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Avez-vous été confrontés à la sorcellerie durant vos voyages en Afrique de l'Ouest?
Bonjour à tous!

Je suis à la recherche d'informations sur la sorcellerie et j'aimerais beaucoup recueillir vos témoignages sur le sujet en tant que voyageurs. Vous en a-t-on beaucoup parlé pendant vos voyages?Y avez vous été confronté directement? Avez vous rencontré des sorciers, des guérisseurs, des mages...? Je m'interesse particulièrement au Burkina Faso, à la Gambie, la Côte d'Ivoire, le Ghana, le Bénin, le Nigéria et la Côte d'Ivoire mais tout vos témoignages me seront précieux, même s'ils ne concernent pas directement ces pays! En ce qui me concerne on m'a parlé des voleurs de sexes et des femmes chassées de leurs villages car soupçonnées d'être sorcières lors de mon voyage au Burkina, ça m'a semblé très intéressant donc j'ai décidé de creuser un peu le sujet :-) Merci d'avance pour vos futures réponses! Lucile
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Retour de 8 jours en Côte d'Ivoire en février 2020
Bonjour

Habitués à voyager surtout en Asie, Amérique du Nord et du sud, nous voulions découvrir l'Afrique subsaharienne, ses traditions et ses villages apres juste un séjour au Kenya il y a 2 ans mais plutot consacré aux safaris. On voulait un pays peu perverti par le tourisme de masse et pas tres loin pour un voyage de 8 jours. Des billets d'avion trouvés avec la TAP pas très chers (280 euros de Toulouse) ont fini de nous convaincre de choisir la Cote d'Ivoire.Mais qui dit peu touristique dit aussi peu de retour par les touristes. Doù les difficultés de préparer à l'avance ce périple d'autant qu'il n'existe qu'un guide papier (le petit futé). Pour aider les futurs voyageurs, je vais vous résumer nos 8 jours en Cote d'Ivoire. Tout d'abord, nous avons voyagé à 6, mes 3 grands garçons agés de 16 à 20 ans, leur cousin de 21 ans, ma femme et moi meme. Il a été très difficile de trouver une voiture pour 6 sans chauffeur, solution que j'aurai sans doute priviligiée (ayant conduit dans presque tous les pays que nous avons fait) si ça avait été possible mais à tort. Nous avons donc fait appel à Ismael (merci Pascal ROTHER qui m'a donné ses coordonnées) qui nous a trouvé une voiture et un chauffeur, Thimothée avec qui le courant est vraiment bien passé, qui a été parfait dans son rôle (ni trop effacé ni trop exubérant). Je ne peux que vous le conseiller. Par contre ce n'est pas un guide mais seulement un chauffeur. C'est moi qui avait établi toutes les étapes et réservé tous les hotels. Il ne connaissait pas tous les lieux et le GPS maps.me a été précieux. Par contre l'intéret de voyager avec un chauffeur est de nous expliquer les us et coutumes du pays et mieux appréhénder comment vivent les ivoiriens. D'autre part, les trajets sont longs et fatigants ce qui a permis de nous reposer pendant qu'il conduisait.

Assez de bla-bla, place au récit de notre voyage (vous pouvez voir les photos de notre voyage sur ce lien https://photos.app.goo.gl/8z1555rVFpQ6XbcT9

J1 Arrivée à Abidjan à 23h15. Chaleur accablante plus de 32° à minuit. Premier contact avec Timothée, notre chauffeur, qui nous accompagne à notre hotel, assez loin de l'aeroport, au nord de la ville pour ne pas avoir à traverser Abidjan et ses célèbres embouteillages le lendemain matin car une longue route nous attend. Hotel Bonté divine : correct

J2 Abidjan- Man Depart assez tot à 8h (c'est diffile plus tot avec mes grands ados) pour une longue route qui nous attend. Heureusement car un incident mécanique (pb de boite à vitesse) nous a obligé à nous arreter 1 heure apres le depart avec une réparation de fortune par un garagiste sur le bord de la route (où probablement nous nous serions pas arrétés si nous avions été seuls). Le super garage :





Ce qui nous a permis un premier contact avec les enfants (mais ausssi de perdre 1h30)















Après réparation, on reprend la route direction Yamoussoukro et sa basilique. Officiellement capitale politique de la Côte d'Ivoire depuis mars 1983, Yamoussoukro, ou familièrement «Yakro», est surtout le village natal du président Houphouët-Boigny.

Juste devant l’entrée de la Présidence, il y a le Lac aux caïmans. C’est un lac artificiel installé sur demande de l’ancien Président et qui longe le site comme une clôture



La Basilique Notre-Dame de la paix La Basilique de Yamoussoukro estLA PLUS GRANDE AU MONDE. (Eh oui, plus grande que la Basilique St Pierre du Vatican).







On reprend la route et on s'arrete dans un petit maquis en bord de route .





Apres cette halte, on reprend la tres longue route vers Man avec une route particulièrement défoncée avec des nids "d'éléphants " comme ils disent. Heureusement quelques scènes nous distraient de ce long voyage.













Avec l'incident mécanique nous avons du rouler de nuit ce qui est fortement déconseillé d'après ce que j'avais lu en raison de coupeurs de route (mais pas vus heureusement). Les seuls coupeurs de route que nous ayons vus, ce sont les gendarmes à l'entrée et sortie des grandes villes qui nous arretaient presque systematiquement pendant tout le voyage pour nous extorquer de l'argent. Ils vérifiaient tout pour trouver une faille (soit une perte à chaque fois de 10-20 mn) et malgré l'absence de délit et de possibilité de mettre une contravention, ils nous demandaient à chaque fois de l'argent. Nous avons fait semblant de pas comprendre et n'avons jamais payé. Mais cette corruption nous a gaché une partie du voyage (et fait perdre pas mal de temps).

Hotel Amoitrin à Man très bien avec piscine
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Voyage de vingt jours: Mali, Bénin, Burkina Faso ou Togo?
Bonjour a tous,

Je suis extrêmement intéressé pour découvrir une infime partie de l'Afrique durant la période de Noël, et cela pendant 2 à 3 semaines. Je ne connais absolument pas cette région du globe, ce sera pour moi une découverte.

Pour un premier voyage la bas (sac à dos, vadrouille et petit budget étudiant) que pouvez vous me conseiller entre le Mali le Bénin le Burkina ou le Togo? J imagine bien que tous ces pays sont magnifiques et à découvrir à leur manière...

Qu en est il également en matière de sécurité dans ces pays la?

Je vous remercie par avance pour vos réponses,

Maxime
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De retour du Burkina Faso
Bonjour,

Je rentre d'un voyage de 2 semaines au Burkina où j'ai visité 2 régions: Le pays Sénoufo et le pays Lobi. C'est tout d'abord l'accueil des gens et en particulier des enfants, très attachants, que je retiens. Et puis il y a eu cette découverte de l'Afrique animiste, ces villages où la vie est régie par les féticheurs, un autre monde, fascinant , déconcertant.... Pays comme tant d'autres, qui évolue entre traditions et modernité. Randos au milieu de cultures diverses ( on sort de la saison des pluies): Coton, riz, sorgho, maïs... Trop tôt pour les mangues hélas😕. Baignade, dégustation de la bière de mil 😇, musique, chants... Rencontre avec des sculpteurs, vanneuses, orpailleuses...Dans les villages les objets artisanaux en vente étaient extrêmement bon marché. Et ces femmes si belles, si fières, si souriantes, malgré une vie de labeur incessant. Mon 1er voyage en Afrique de l'Ouest ( à part un séjour au Mali) me laisse la tête pleine de belles images de ce pays des hommes intègres.... Merci pour ce qu'ils m'ont appris. Je ne suis pas douée pour les mots mais j'espère donner envie à d'autres personnes d'y aller.

Sylvie
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Le Sénégal en zone d'insécurité?
Bonjour à tous, Etant en parti déjà engagé, notamment pour le transport jusqu'à Dakar, pour un séjour d'une dizaine de jours en Casamance, j'aurais bien voulu savoir, avant de poursuivre mes réservations, si ce séjour n'était pas un peu trop risqué au vu de ce qui se passe en ce moment au Mali et par voie de conséquence les dangers qui débordent sur tous les payes environnants tel que le Sénégal, si des forumistes, ayant séjournés ces derniers temps en Casamance ou qui ont pu avoir des nouvelles "crédibles" de personnes qui y résident ou qui y sont actuellement en vacances dans la région ont pu remarquer une insécurité ou une tension particulière dans cette région. Vous remercie d'avance.

Liesel
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Agences de voyages locales ou guide pour le Burkina
Bonjour je dois me rendre au burkina la semaine prochaine (le 12 décembre) et je suis à la recherche d'une petite agence ou d'un guide pour faire la découverte du sud en 8 jours (a partir de jeudi ou vendredi prochain avec un retour le jeudi 19 sur ouaga. si vous avez des idées ou bien des contacts , je suis preneur. je peux me rendre à bobo par mes propres moyens et prendre le guide à partir de ce lieux. j'aimerai faire ce voyage seul ou avec un tout petit groupe (4 ou 5 personnes max) merci pour les tuyaux
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Fady (fasy): interdits et tabous à Madagascar
Salut

Bizarrement, je n'ai trouvé aucune discussion ou message sur le thème. En fait, ce n'est pas les fady (fasy) en tant que telles qui m'intéressent, car on trouve pas mal d'informations à ce sujet. C'est plutôt, dans quelle mesure cela concerne les vazaha (domiciliés et touristes)? Si vous avez des vécus ou des liens ...
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Missionnaires: quel impact selon vous?
Bonjour,

suite à quelques voyages, quelques rencontres surprenantes dans des coins dit reculés et des lectures d'articles et de bouquins, je me pose bien des questions sur les missionnaires.

Ces hommes et ces femmes parcourent la terre avec comme seul élément dans leur sac à dos, la Bible ou certainement le Coran, (pour ma part, je n'en pas rencontré) et autres livres religieux. Ceux-là, ces itinérants ont tendance à me faire "rire", j'avoue...en même temps, cela m'intrigue d'avoir un tel but dans son voyage. Amener à des inconnus sa vérité et tenter de faire accepter celle-ci plutôt que d'en découvrir d'autres.

Ou bien, plus encore, ils se posent, famille réunie, avec l'accord d'un chef auprès d'une minorité, d'une ethnie ou autre appelation d'autochtones. Et là, il s'agit d'un travail en profondeur, en ce sens que le blanc fait un travail d'acceptation pour tenter de devenir lui-même, de part son attitude, un exemple auprès de minorités de culture ancestrale...jusqu'à ce qu'ils se penchent sur le fameux livre.

Evangéliser, christianniser...ça me gène...en même temps, on va me dire, c'est pour revaloriser la place de la femme, leur donner des notions d'hygiène etc...

Oui, une femme des Témoins de Géovah avait tout laché en France avec son mec pour d'après ces dires, "alphabétiser" les plus démunis dans un village de la brousse béninoise via...leur "livre". Je n'avais pas assez de temps pour rester avec eux voir comment cela se passait, et me faire un avis sur des réalités plus concrêtes que ces dires. D'un côté, il y avait quelque chose de reconnaissant, d'un autre il y a le profit de la vulnérabilité etc...il y a ce côté intérressé. Comme un appat.

Une famille entière a quitté sa grande ville californienne et tout le confort qui va avec, ainsi que la situation, pour attérir avec les 2 jeunes enfants dans un village Samburu au Kenya. Les photos dévoilent leur chemise plus que blanche à col rond, la raie sur le côté. Eux ont bien du mal à imposé leur livre, du coup, ils veulent l'adapter, faire des cours sous l'accacia par exemple pour plus d'impact. Et la fille de 13 ans qui signe de son "le message de Dieu ne m'a jamais dit d'être missionnaire" puisqu'elle a du mal ici, et subit le choix de ses parents.

Une autre famille s'installant chez les Fayou oblige les enfants à s'habiller et se laver pour aller dans l'école créé par la mère, et donnée en indonésien (alors que linguistes, les missionnaires avaient appris parfaitement leur langue, habitant depuis 10 ans à leurs côtés). Là, évidemment, leur présence a permis de préserver leur communauté, dans le sens où se faisant la guerre continuellement par rapport à la terre, aux femmes ou au cochon, les fayou vivaient dans la terreur et souvent peu de temps.

Au Soudan, ce sont les missionnaires qui tentent de convaincre le gournement de Bush de mettre des moyens ...

Il y a un sentiment colonisateur dans leurs missions que je garde dans la tête, un pas de plus vers la mondialisation...

Bon, je vais m'arrêter là, mais je voulais savoir quel est votre sentiment sur ce sujet, s'il vous interresse ou interpelle. Si vous aviez rencontré des missionnaires, et quels ont été vos sentiments sur leur impact, leur place etc.

Merci.

(je précise que je suis agnostique)
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La Casamance: jardin d'Eden du Sénégal
En février 2017 notre circuit en Casamance a été pour nous une découverte magnifique faite de visites et rencontres exceptionnelles.

Nous avons séjourné dans les campements «CHEZ PIERRE» à Oussouye, tout nouveau campement (encore un peu en chantier) en forme de case à impluvium , chambres ventilées et climatisées, ensuite au «MUSSUWAM» à Cap Skirring dans un bel environnement arboré et fleuri en bord de mer mais aux cases défraîchies, puis au «BARRACUDA» sur l’île de Carabane, encore plus défraîchi. La chute du tourisme depuis plus de 10 ans se ressent. Toutefois les tarifs pratiqués ne permettent pas d’être trop exigeants. Partout cuisine locale excellente à base de riz, crevettes, poissons grillés, viande, et fruits locaux (papayes, mangues, goyaves...) -Rencontre dans le bois sacré avec le roi d'Oussouye (qui n'a pas le droit de porter de chaussures ni de vous parler directement, un guide faisant l’interprète en Diola). Les habitants de ce petit royaume de 17 villages travaillent à tour de rôle les rizières du roi dont les récoltes sont destinées à subvenir aux besoins des plus pauvres qui déposent à la nuit tombée un plat qu'ils récupèrent discrètement au petit matin plein de riz. Ainsi la solidarité exclut la mendicité qui est bannie dans la culture Diola.Article de presse: http://mobile.lemonde.fr/afrique/article/2017/04/05/quand-la-republique-du-senegal-appelle-a-la-rescousse-ses-reines-et-ses-rois_5106351_3212.html



-Visite du centre de vannerie pour Handicapés d'Oussouye.

-Ballade à pieds dans les 6 villages autour de Oussouye (environ 3H de marche) à travers une végétation luxuriante, rencontre et discussions avec la population locale et décryptage des fétiches présents partout, devant les maisons et toutes sortes de lieux, pour la pluie, pour les récoltes, ou toute autre invocation des différentes divinités. Composés de matériaux très hétéroclites (cranes ou os d'animaux, assemblages de bouts de bois, morceaux de tissus, et autres objets divers) ils sont invisibles à nos regards occidentaux. Seul un œil avisé connaissant cette culture peut les identifier. Mais il est mal perçu par les habitants de les photographier sans leur autorisation . Cette culture animiste a de quoi surprendre.



Rencontre des jeunes initiés en préparation pour la cérémonie traditionnelle d'initiation qui restent reclus pendant 15 jours dans un bois sacré interdit d’accès. Cérémonie après laquelle ces adolescents sont considérés comme des hommes.





-visite d'Eloubaline, village hors du temps sur une île du bout du monde (appelée l' île aux enfants) accessible uniquement en pirogue (1H30 par les bolongs depuis Oussouye) Visite du village et des cases à impluvium, accompagnés d'un dignitaire de l’île, repas et rencontre très chaleureuse avec la population et les enfants, très nombreux sur cette île.



Les grandes cases à impluvium sont habitées par plusieurs familles, chacune ayant son secteur et son coin feu dans l'impluvium pour cuisiner.



Journée de découverte par les pistes et bord de plage à marée basse, en 4x4 à plateau depuis le Cap Skirring par Diembering jusqu’à Nikine, , sur 30 Km de plage déserte absolument magnifique. Repas avec huîtres de palétuviers grillées au feu de bois, sous une paillote en bord de mer au milieu de cette zone désertique. Souvent décrit comme usine à touristes, nous avons bien aimé le Cap Skirring. Très peu de touristes, les campements sont vides et auraient bien besoin de plus de fréquentation. Le village garde un caractère sénégalais avec son marché artisanal sympa. Seules les vaches occupent la plage, et quelques pécheurs tout au long de ces 30Km de plage déserte. On a vu un pécheur sortir depuis la plage un poisson de 17Kg ( poids exceptionnel mais plusieurs Kg c'est courant.)





La beauté de la nature et la gentillesse de ses habitants font vraiment de la Casamance une région à découvrir. Nous avons fait ce circuit avec un guide local natif de Oussouye qui nous a fait découvrir la Casamance profonde et authentique ainsi que la culture animiste Diola surprenante et passionnante.

Si vous n’êtes pas des baroudeurs aguerris prêts à partir à l'aventure sac au dos et improviser votre voyage au fur et à mesure, ce choix est la solution idéale pour découvrir la Casamance dans un budget comparable.

Détail du circuit, budget, et autres renseignements en privé si vous le souhaitez. Jean et Joëlle
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Mon enchantement pour la Casamance
bonjour, de retour du Senegal , je voudrais partager avec vous mon enchantement pour la Casamance. C'est surtout la gentillesse et le sourire des gents que nous ont conquis. Le trajet:Bateau Aline Diatta le mardi et vendredi à 20H de Dakar vers Ziguinchor. entre 8et 40 euros selon confort c'est parfait et vous arrivez frais dispo de bon matin.Nous on est descendus a Karabane, puis tous de suite après pirogue publique pour Elinkine et voiture 8 places pour Oussouye. On est resté 4 jours dans ce village est on regrette vraiment pas;on as dormis "chez Pierre"un nouveau campement à 200 mètres du rond point pas encore sur les guides.Chambres impeccables (15 euros la nuit) est Pierre est très bon guide, la visite de villages autour à le mérite de vous plonger rapidement dans les coutumes locales et vous repartez avec des yeux différents pour comprendre le reste de votre voyage. Avec un peu de chance il y as souvent des fêtes , mariages naissances ecc..dans les villages autour et vous y serais bienvenus (a condition d’être accompagné par un locale) c'est vraiment pas encore touristique du tout. Voilà le reste du voyage super mais plus banale. A bientot
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Vol pour Cap Skirring ou Zinghichor au Sénégal
nous envisageons de partir debut 2007 15 jours au senegal et plus particulierement la casamence. j'ai cru voir un vol possible paris cap skirring ou zinghichor. pourait on me renseigner davantage? par ailleurs, cela vaut il le coup de prendre un guide local? merci pour vos réponses
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Arrivée à Dakar et direction Casamance
Bonjour à tous, J'ai fais un peu le tour des posts mais mes questions ne trouvent pas de réponses récentes. C'est la première fois à Dakar, donc difficile de se rendre compte des distances... je cherche un hotel (moins de 50€) pour passer la nuit en arrivant à l'aéroport, avant de prendre le ferry le lendemain soir pour la Casamance. Je serai avec un enfant de 5 ans et je me disais qu'on aurait pu être au bord de l'eau, dans un coin sympa, mais pas trop loin du ferry... Est-ce que quelqu'un aurait un bon plan? Et sinon, merci pour tous vos retours sur la Casamance qui me donnent vraiment envie d'y être! Merci pour vos réponses Au plaisir de vous lire
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Laos, un bout du nord à pied, chroniques expresses, mais sauvages!
Laos, un bout du nord à pied, chroniques expresses, mais sauvages !

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De l'opium pour le bébé ! (chez les Akha) De l'opium pour le défunt ! (chez les Hmong)

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Cette année-là je parcourus durant un mois, comme à mon habitude uniquement à pied, une des régions les plus reculées et les plus méconnues du Nord-Laos, une région restée particulièrement sauvage et située aux marges de la fascinante province septentrionale de Phongsaly. La zone concernée est un territoire frontalier montagnard très peu peuplé, et dont les hauteurs sont occupées essentiellement par des groupes des ethnies Hmong et Akha Loma. C'est en la seule compagnie de ces deux groupes de populations, allant de l'un à l'autre au gré de mes pérégrinations, que je résidai durant cette trentaine de jours. Ces courtes chroniques relatent quelques petites scènes et évènements observés ou vécus à cette occasion sur les sentiers ou dans les villages. Ce séjour s'est déroulé au cours des mois de juillet et août, c'est-à-dire au plus fort de la saison des pluies.
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Le pays où le noir est couleur
Djenné

« Le pays où le noir est couleur »

Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.

Non, vraiment, cette approche était bien différente.

Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.

Bamako

L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.

Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.

Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.

Le départ vers Djenné

Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.

Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.

A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.

Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !

Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.

Djenné

Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.

Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.

Le marché de Djenné

Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.

L’eau à Djenné

Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.

Le barrage

La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.

« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »

Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :

« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».

Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.

Le pays dogon

Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.

Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :

« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »

Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.

Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.

Eider
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Animisme et chamanisme en Bolivie et au Pérou
Hola!

Je pars pour 3/4 mois en Bolivie (province de COchabamba/ La Paz) et au Pérou (aux alentours de Cusco...) courant mars;

Etant passionné par le chamanisme (et moi même animiste), j'aurais aimé savoir, ce qui l'en était de la pratique populaire de ces croyances à l'heure actuelle? Est-il possible de rentrer en contact avec des chamans ou des "homme-médecine", des guérisseurs...? Et si oui, où?

Je penses savoir qu'en Bolivie, les rites et les traditions païens persistaient encore pas mal. Et étant donné les problématiques concernant le brevetage de plantes et de remèdes traditionnels, insidieusement éffectuer par les multinationales de la pharmacopé et des cosmétique, et la polémique légitime qu'il sucite chez les détenteurs originaux de ces savoirs ancéstraux!!!!!, un simple amoureux des plantes ne risque-t-il pas de paraître suspect?

En éspérant que d'autres partagent ce centre d'intérêt et au plaisir d'en discuter!
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Quelle destination en Afrique pour animisme, culte des esprits, spiritualité, etc?
Bonjour, Je souhaite partir dans un pays d' Afrique ou la spiritualité Africaine est encore présente: Culte des esprits/ancêtres, initiations, etc... Je m' intéresse à ces sujet depuis des années.Je souhaite éventuellement séjourner dans un village. J'ai déjà une expérience des voyages 'sac à dos' depuis plus de 20 ans, je souhaite sortir des sentiers battus.

Avez-vous un pays d'Afrique ou des contacts à me conseiller? Merci d'avance 🙂
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Traditions cambodgiennes
Bonjour Pour ceux qui s'intéressent aux traditions, croyances superstitions, animisme… voici un site : http://vorasith.online.fr/cambodge/ On y trouve de nombreux articles dont : les cultes traditionnels - cérémonies et cultes funéraires - le culte des Neak ta - le Reamker (version "khmériséeé du Ramayana) - Les Yantra…

Les Neak Ta : "génies protecteurs". Ils protègent les habitants des villages. Ils vivent souvent en forêt. Ils sont souvent représentés sous différentes formes, par exemple une pierre placée dans une "mini maison". Il faut leur faire des offrandes pour obtenir leur protection…

Pour ceux qui s'intéressent aux Neak Ta je conseille le livre d'Alain Forest : "Le culte des génies protecteurs au Cambodge". L'auteur décrit des fêtes annuelles pour rendre hommage à ces Neak Ta. Des bonzes participent parfois à ces fêtes uniquement lorsqu'il n'y a pas de sacrifices d'animaux comme offrandes.

Dans son livre "Dictionnaire des khmers rouges", Solomon Kane mentionne que dans certaines régions, des cadres khmers rouges ont interdit le culte et les rituels (par exemple offrandes devant une pierre placée sous un arbre…). Dans d'autres régions, les khmers rouges ont annoncé à la population que les Neak Ta ont été dépossédés de leurs pouvoirs par l'Angkar, les Neak Ta perdent ainsi toute raison d'être…

Malgré cela cette très ancienne croyance perdure encore aujourd'hui…

Les Yantra : il s'agitd'amulettes, de "ceintures de protection", de tatouages… Certains khmers portent une ou plusieurs "ceintures de protection". Il s'agit d'une cordelette autour de laquelle sont enroulées de très fines feuilles métalliques qui contiennent un texte écrit par un "guru" où un bonze. Bien souvent le texte est écrit en "Pali" qui est une langue d'origine indienne et qui est utilisée pour les textes religieux du bouddhisme Theravada (ou "Petit véhicule") Les tatouages : des dessins sont représentés ainsi que des textes dont certains sont également écrits en pali. Pour ceux qui se rendrons par exemple au Preah Vihear ils verront peut-être des militaires ayant la chemise ouverte, avec des tatouages sur la poitrine ou autour du cou. Ces tatouages serviraient de protection contre les balles…

Le culte des ancêtres : traditionnellement les ancêtres sont toujours invités à venir prendre la nourriture disposée à leur intention lors des cérémonies familiales, mariages… Ils sont ainsi "tenus au courant" des événements qui touchent leurs descendants.

La fête des morts ou "pchom ben" : les ancêtres sont particulièrement honorés lors de la fête des morts qui se déroule en Octobre. Selon la croyance, en Octobre, en période de lune descendante, la nuit "les âmes des morts se mêlent un temps aux vivants" Si, ayant cherché au moins dans sept pagodes, ces esprits ne trouvent pas leur part d'offrandes, ils maudiront leur famille"...

Les "âmes des morts" non satisfaites et dont certains nomment "les âmes errantes" peuvent se manifester sous forme de fantômes…

C'est pour cette raison que la fête des morts est très importante au Cambodge. En octobre, les transports en commun sont bondés car les khmers retournent dans leur ville ou village natal pour rendre hommage aux ancêtres en faisant des offrandes dans les temples où ont été placées les cendres des morts. Les cendres sont mises dans des urnes puis placées dans des stupas près de ces temples.

Voici quelques anecdotes concernant ces traditions. Je précise que les cambodgiens (ce ne sont pas les seuls) mélangent parfois religion et animisme.

Si vous sympathisez avec un cambodgien vous pourrez poser des questions mais avec "tact et délicatesse", se sont des sujets qu'il faut aborder parfois avec prudence… Certains cambodgiens n'aiment pas trop en parler car pour de nombreux occidentaux certaines traditions peuvent parfois faire sourire (voire même rire)…

Les Neak Ta : j'ai demandé à un conducteur de tuktuk si dans son village il y avait un Neak Ta, il a été très surpris par ma question et a eu un léger rire, j'ai compris que ce rire correspondait à une gêne… Je lui ai alors précisé que je m'intéressais aux traditions… Très sérieusement il m'a répondu "mais bien sûr il y en a un"…

La chenille : je me trouvais avec mon guide, il y a eu une forte averse et nous nous sommes abrités sous un arbre. Le lendemain mon guide est arrivé tout pâle, il n'avait pas l'air en grande forme, je lui adonc demandé s'il était malade, il m'a répondu ceci : "Hier lorsque nous nous sommes abrités sous un arbre, j'ai vu une grosse chenille, il devait s'agir d'un Neak ta que j'ai dérangé et j'ai donc été "puni" en ayant ce mal de ventre"…

Les "ceintures de protection" : lors d'un trajet en taxi, j'étais accompagné de mon guide, celui-ci savait que je m'intéressais beaucoup aux traditions et je lui ai demandé s'il avait une "ceinture de protection" il m'a répondu qu'il en avait effectivement une et me l'a montrée. Je lui ai dit que j'espérais que le chauffeur en ait également une pour nous protéger des accidents… Mon guide lui a posé la question et le conducteur a répondu qu'il n'en avait pas une mais qu'il en portait trois… C'est effectivement plus prudent.

L'intervention des génies protecteurs : j'avais dit à un cambodgien que lors du trajet entre PP et SR, j'avais pris un taxi et que je m'étais arrêté pour voir le vieux pont en latérite de Kompong Svay (maintenant ce pont est protégé, la nouvelle route a été détournée pour éviter de l'endommager). Ce cambodgien m'a dit que pendant la période khmère rouge, des explosifs ont été placés pour faire sauter ce pont. Heureusement les "génies protecteurs" sont intervenus et ce pont n'a pas été détruit…

"Les traditions qui évoluent" : j'avais vu un reportage TV, un français qui vivait au Cambodge et qui s'intéressait beaucoup aux coutumes (animisme…). Il est allé dans le Ratanakiri. Lors de la visite d'un village il a vu un emplacement où avait été incinéré un défunt, autour il y avait une petite barrière avec un oiseau qui était sculpté dans du bois. Un peu plus loin il a vu ce même genre de barrière avec cette fois-ci non plus un oiseau sculpté mais un avion. Il a donc demandé des explications à un villageois, ce villageois lui a répondu : nous sculptons un oiseau qui est destiné à transporter l'âme du défunt au "paradis", il faut vivre avec son temps maintenant nous sculptons un avion pour que l'âme du mort arrive plus vite au "paradis"…

Jacques
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Mar Lodj la perle du Siné Saloum
MAR LODJ la paisible Une oasis de calme , de sérénité, de tranquillité, un lieu de décompression incomparable

Le rose des couchers de soleil à Mar Lodj en Novembre

Tableaux réalisés avec des sables de différentes couleurs par des artistes locaux

L'unique moyen de transport à Mar Lodj

Station service : le seul carburant de Mar Lodj

Jeune Maroise

Les maisons ont toutes un « canari » pour puiser l'eau à boire

Canari : récipient qui maintient l'eau fraîche par evaporation

L’ancêtre du téléphone à Mar Lodj

L'ambulance pour les urgences

TOURNOI DE LUTTE Un moment de ferveur intense des Marois dans un ambiance sonore délirante

https://www.youtube.com/watch?v=bkmwlwr3sfg&feature=youtu.be

FUSION A Mar Lodj les arbres comme les religions fusionnent sans problèmes. Trois espèces différentes (Fromager, Rônier, Caïlcedrat) ont poussées ensemble Et cohabitent sans problème comme l'islam, le christianisme et l'animisme

Un des masques de la magnifique collection du Bazouk du Saloum

Baptême à Mar Lodj Les invités se rassemblent, pas de boissons ni comestibles (ils sont trop pauvres) mais les femmes (toujours elles) avec des chants, des bassines, des bidons, et des danses mettent une ambiance d'enfer.

https://www.youtube.com/watch?v=ryuGLSaKCqY&feature=youtu.be

WANDIE L’île dans l’île Salle de classe à Wandié

Préparation des paillis pour les toits

Allez décompresser à Mar Lodj JEAN
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Retour chez les femmes au visage tatoué en Birmanie
Bonjour,

Je reviens depuis peu d'un énième voyage en Birmanie et en ai profité pour retourner à Mindat, au coeur des montagnes de l'état Chin, là où vivent des femmes au visage tatoué. Cet endroit m'avait déjà conquis par le passé et cette fois encore, j'ai été en admiration aussi bien devant ces femmes que devant les paysages. Incontestablement, c'est mon endroit préféré en Birmanie.

http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr/2017/11/en-terrain-conquis-chez-les-femmes-tatouees.html
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Siem Reap: quoi d'autre qu'Angkor?
Hello,

Je vais passer quelques jours à Siem Reap. je me demande quoi voir/faire en dehors d'Angkor. Afin de ne pas saturer des ruines/temples, que puis-je faire d'autre?

J'ai entendu parler du lac au sud, je pense y aller. Mais que peut-on voir d'autres? Y a-t-il des rizières sympa à proximité?

Merci!

Titus
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La religion au Japon
Je suis très intéressé par la manière dont les japonais perçoivent leur religion. Que shintoïsme et bouddhisme se soient côtoyés pendant si longtemps sans provoquer de conflits religieux...c'est impressionnant.

Avez-vous une opinion quand à la manière dont la religion est vécue au Japon? N'est-ce pas ridicule de prétendre appartenir à plusieurs religions en même temps? Comment être shintô et bouddhiste à la fois sans provoquer des paradoxe en soi? Ces deux religions sont si différentes. Le japonais n'ont-ils tout simplement pas perdu la signification du sacré? Se rendre dans un sanctuaire relève bien souvent plus du tourisme que du pèlerinage j'ai l'impression. Du moins ils s'y rendent pour une prière personnelle, qui n'a rien à voir avec l'esprit religieux.

Voila des questions qui me taraudent depuis bien longtemps.
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Chateaulin (Finistère) expo des oeuvres d'une artiste peintre thaïlandaise (France)
AGENDA | ART

INFOS PRATIQUES Communiqué de presse Nim Kurasaeng Nim Kurasaeng

L'Espace d'art contemporain présente les oeuvres de Nim Kurasaeng pour la première fois en France. Cette artiste de nationalité thaïlandaise est aujourd’hui une des figures importantes de la scène artistique asiatique et internationale. Née dans le nord-est de la Thaïlande (Isan), Nim Kurasaeng vit et travaille à Bangkok et à Pattaya. Autodidacte, elle n’a jamais suivi de formation particulière mais c’est aux côtés d’autres artistes thailandais comme Mit Jai In, Rirkrit Tiravanija ou encore Montien Boonma, qu’elle a affirmé depuis plus de dix ans la singularité de son oeuvre.

Le travail de Nim Kurasaeng est en constante relation avec la nature et les objets du quotidien. Sa capacité à décrire et à signifier le monde qui l’entoure lui permet de retrouver l’essence des formes et des couleurs. Un univers simplement magnifique, finement coloré, des tons parfois laiteux ou très vifs dans lesquels se déclinent des formes. Pour cette exposition Nim Kurasaeng a réalisé une serie d’aquarelles et de peintures d’un bleu profond tirant sur le noir, un mélange de tons très subtils qui reflète ce monde organique auquel elle est attachée.

Ponctuées par la couleur et le rythme des formes, toiles et aquarelles s’ouvrent sur l’animisme et la spiritualité proches de ses racines natales et des traditions culturelles de la Thaïlande. Graines, pots, fruits, plantes ramènent sans cesse à des éléments métaphoriques en rapport à l’environnement naturel par lequel elle exprime ses émotions et ses sentiments.

Lors de sa dernière exposition à la Ver Gallery de Bangkok, Nim a réalisé ses premières sculptures, comme nouvelle approche de son travail pictural. Elle vient également de publier un ouvrage somptueux qu’elle a réalisé en collaboration avec Rirkrit Tiravanija. L'Espace d'art contemporain présente un exemplaire de cet ouvrage intitulé Nim Kurasaeng, Rirkrit Tiravanija numéroté et signé par les deux artistes.
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Avenir du bouddhisme theravâda en Thaïlande?
Bonjour,

Je reviens enchantée de mon voyage en Thailande. J'ai effectué quelques recherches concernant le Bouddhisme dit Theravada. Je voulais connaître votre avis concernant l'avenir de ce courant. On trouve sur place des maisons aux esprits, des manifestations où la magie et les croyances sont importantes ! Et pourtant en totale contradiction avec la doctrine de base...

Je suis un peu perdue ! Merci de votre aide.
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Les peuples de la jungle péruvienne
Depuis plusieurs mois je veux quitter la france pour l'amerique du sud. Ayant un budget limité (500 euros sur place, Je prevois de dépenser 1 euro par jour pour me nourir, et dormir dans ma tente. J'imagine que ce voyage va durer entre 6 et 12 mois.

Je souhaiterais partir au pérou mais éviter à tout prix les touristes. Je vois ce voyage comme une chance de débloquer certains aspects conflictuels de ma personalité, de faire le "zen" à l'interieur de moi. J'ai conscience que ma vision de la nature peruviene est sans doute eroné et mon gout de l'aventure represente un risque, mais c'est un defi que je voudrais relever pour gagner confiance en moi. Je me sens profondément couper de la nature. Les pyrénées par ex m'ont faciné, lac etc mais c'est la culture qui me manque en france, elle reste généralement moins axés sur le chamanisme, l'animisme.

Je voulais au depart faire toute la traversé de l'amérique du sud jusqu'au mexique, mais je préfere aujourd'hui me concentrer sur une partie plus ou moins représentative (je me trompe peut être)

ma question est la suivante:

Pourriez vous m'indiquer comment rejoindre des villages ou des populations "enfoui au plus profond du perou" ? Plus que les paysages, c'est un désir tres profond de nouer des liens avec ce peuple qui m'habite. Rencontrer le chaman d'une tribus par ex. mes intentions sont peut être tres "idéalisé", un genre de rêve de gringo "indiana jones" qui ne correspond peut être plus aujourd'hui a la réalité. Pourtant des peuples amerindiens comme les Yanomamis habite toujours l'amazonie. mes connaissances sont tres limité mais il existe bien des occidentaux (scientifique par ex, qui arrivent à rentrer en contact avec eux, cf le doc de yan kounen...

Je ne connais pas de guide sur place. Si vous avez des contacts n'hésitez pas ! Ainsi qu'une idée des tarifs

Les commentaires négatifs sont également les bienvenus.

namaste
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