Bonsoir,
Je souhaite apporter ma pensée aussi symbolique soit-elle concernant le sentiment et le climat d'insécurité tant dénoncé par les médias et autres facteurs extérieur influants...qui règne dans ce pays(sois-disant)
Je connais très bien ce pays et moi je dis...
STOP y en a marre d entendre systématiquement les clichés des favelas, des pistoleiros a tout les coins de rues, etc, etc...
Ce pays est "monstrueux"(je m'adresse a tout les fans de culture latine), il y à mille choses a voir et à faire et comme partout certes il y'a des pb mais arrêtons d'en faire une généralité qui finit par exaspérer les passsionés(comme moi) de ce beaux pays!
a bon entendeur 🙂
Salut !!!
je pars au brésil dans à peine 2 mois, j'ai deja prevu beaucoup de choses mais je suis en train de me poser la question de savoir combien de jours je dois rester à Rio pour voir le principal ??? et qu'y a t il de principal justement à voir ??? de plus je vais sans doute passer une nuit blanche à rio pendant le carnaval, savez vous combien peut couter une telle nuit au sambodrome ???
merci de vos reponses
Até logo Anthony
je pars au brésil dans à peine 2 mois, j'ai deja prevu beaucoup de choses mais je suis en train de me poser la question de savoir combien de jours je dois rester à Rio pour voir le principal ??? et qu'y a t il de principal justement à voir ??? de plus je vais sans doute passer une nuit blanche à rio pendant le carnaval, savez vous combien peut couter une telle nuit au sambodrome ???
merci de vos reponses
Até logo Anthony
🙂Bonjour à tous,
Je prepare actuellement un voyage au Brésil en Juillet.😇
Quelqun'un pourrait il me donner des infos sur le parc du Pantanal et le parc de la Chapada diamantina😎. Je recherche également un endroit sympa où dormir à Rio ( type pas cher et sympa !!! )🤪.
Je recherche également le témoignage de personnes qui auraient déjà routardé au Brésil .
Merci pour vos témoignage et vos meileurs souvenirs du Bresil.
Je prepare actuellement un voyage au Brésil en Juillet.😇
Quelqun'un pourrait il me donner des infos sur le parc du Pantanal et le parc de la Chapada diamantina😎. Je recherche également un endroit sympa où dormir à Rio ( type pas cher et sympa !!! )🤪.
Je recherche également le témoignage de personnes qui auraient déjà routardé au Brésil .
Merci pour vos témoignage et vos meileurs souvenirs du Bresil.
après avoir passé 1an de bonheur à Rio, en échange universitaire, j'apprend que mon école souhaite fermer l'échange, car risques trop élevés, trop de violence.
j'aimerai que cet échange universitaire se poursuive, et pour ce faire, j'ai besoin d'infos, statistiques, montrant que l'étudiant etranger au Brésil, ne risque pas sa vie et n'est pas vraiment une cible de cette violence.
si vous avez des adresses de sites, infos... me confirmant cela, je vous en serait très reconnaissant
merci beaucoup
merci beaucoup
Je suis revenu du Brésil en janvier (circuit Panorama avec NF) et je voulais vous mettre en garde.
C'est la première fois de ma vie que cela m'arrive.
A cause des favelas qui sont partout, les villes sont très dangereuses (surtout Rio et Salvador).
Tous les guides nous ont demandé expressément de laisser les passeports et notre argent dans le coffre de l'hôtel (ne garder sur soi que quelques billets en monnaie locale, le real).
En effet, lors d'un voyage précédent deux personnes qui se promenaient seules à Rio le jour du départ se sont faits détrousser et n'ont pas pu repartir avec le groupe.
A la plage, il faut amener le minimum d'affaires (et surtout aucun papier).
J'ai un ami qui a été volé il y a quelques années (c'est sa seule fois en voyage) sur le bateau à Salvador alors qu'il était parti se baigner.
bonjour,
quelqu'un a-t' il dormi à l'hôtel ilheus situé dans le pelourinho à salvador de Bahia ?
Est ce propre, calme et sécurisé ?.Nous ne parlons pas le portugais - seulement un peu d'anglais et d'espagnol. Pourrons nous faire comprendre par le propriétaire ?
Est il possible de se déplacer à pied dans le secteur sans trop de risques ?Il figure dans le "Routard" mais si vous avez des renseignements plus précis ils nous seront utiles.
Sinon il y aurait aussi l'hôtel Pelourinho et l'hôtel Arthemis...qu'en pensez vous ? Merci de vos réponses dormeuse
Sinon il y aurait aussi l'hôtel Pelourinho et l'hôtel Arthemis...qu'en pensez vous ? Merci de vos réponses dormeuse
A tous ceux et celles qui désirent se rendre à Rio de Janeiro : ATTENTION ! La ville et tout l'état de Rio sont envahis par la violence. Déjà 55 policiers assassinés cette année à Rio, chaque jour au moins 1 personne est atteinte par des balles perdues et une vingtaine de camions de livraisons sont attaqués et dévalisés. Sans compter les innombrables détroussements quotidiens de passants dans les zones touristiques et au centre de Rio et les attaques dans les bus et métro.
Je suis retraité, je vis à Rio depuis plus de 7 ans et je limite mes sorties au strict nécessaire...
Alors, si vous venez à Rio, c'est à vos risques et périls. Soyez très prudents et entourez-vous de personnes et d'amis sûrs et de confiance.
Bonjour,
Nous sommes un couple de 30 ans et nous préparons un trip "un peu routard" de 3 mois en Amérique du Sud (Argentine, Chili, Bolivie, Pérou, Equateur) pour OCT-NOV-DEC de cette année. Afin d'avoir une bonne transition avec notre actuel quotidien et aborder ce trip en étant bien détendu, je pensais commencer par une halte de 10/15 jrs au Brésil. Mais voilà, j'aimerais pour cette partie vraiment me détendre : Plage, baignade, tranquilité, ballades, etc....sans pour autant tomber dans "l'hotel club resort" mais plutot dans le bon plan "petit bungalow de plage". Est-ce que quelqu'un connait l'endroit idéal pour ça? j'ai entendu parlé de salvador de bahia ou des iles proches, qu'en est il? Y'a t'il mieux? Peut etre pas au Brésil??? D'avance merci pour vos commentaires!
Amicalement Ronny
Nous sommes un couple de 30 ans et nous préparons un trip "un peu routard" de 3 mois en Amérique du Sud (Argentine, Chili, Bolivie, Pérou, Equateur) pour OCT-NOV-DEC de cette année. Afin d'avoir une bonne transition avec notre actuel quotidien et aborder ce trip en étant bien détendu, je pensais commencer par une halte de 10/15 jrs au Brésil. Mais voilà, j'aimerais pour cette partie vraiment me détendre : Plage, baignade, tranquilité, ballades, etc....sans pour autant tomber dans "l'hotel club resort" mais plutot dans le bon plan "petit bungalow de plage". Est-ce que quelqu'un connait l'endroit idéal pour ça? j'ai entendu parlé de salvador de bahia ou des iles proches, qu'en est il? Y'a t'il mieux? Peut etre pas au Brésil??? D'avance merci pour vos commentaires!
Amicalement Ronny
Bonjour à tous !
Entendant plusieurs sons de cloche j'aimerai avoir vos avis sur Bahia concernant "l'insécurité" ? Je n'arrive pas à me faire une idée...
Entendant plusieurs sons de cloche j'aimerai avoir vos avis sur Bahia concernant "l'insécurité" ? Je n'arrive pas à me faire une idée...
Bonjour à tous,
J'ai comme projet d'aller au Brésil, à Rio pendant la coupe du monde 2014 !
Je pense y aller 3 semaines et ne vais pas tarder à prendre le billet d'avion, connaissez vous des sites pas chère ?
En revanche, je suis en train de voir les logements et c'est vraiment très très chère avez-vous des conseils pour avoir des bons plans ou du moins quelque chose de raisonnable ?
Quels sont les quartiers à éviter ? Que faut-il faire à Rio et dans les environs ?
Merci beaucoup d'avance !
J'ai comme projet d'aller au Brésil, à Rio pendant la coupe du monde 2014 !
Je pense y aller 3 semaines et ne vais pas tarder à prendre le billet d'avion, connaissez vous des sites pas chère ?
En revanche, je suis en train de voir les logements et c'est vraiment très très chère avez-vous des conseils pour avoir des bons plans ou du moins quelque chose de raisonnable ?
Quels sont les quartiers à éviter ? Que faut-il faire à Rio et dans les environs ?
Merci beaucoup d'avance !
Voyager au Brésil devenu MOINS CHER
Pour ceux qui sont en train de se laisser séduire ou planifier pour voyage au Brésil il est intéressant de noter que la monnaie brésilienne, le real, a déjà perdu presque 17% de sa valeur en moins de 3 mois ...
Et vous, vous venez quand au Brésil ?
Le bonjour des tropiques
Pour ceux qui sont en train de se laisser séduire ou planifier pour voyage au Brésil il est intéressant de noter que la monnaie brésilienne, le real, a déjà perdu presque 17% de sa valeur en moins de 3 mois ...
Et vous, vous venez quand au Brésil ?
Le bonjour des tropiques
Difficile de ne pas devenir parano
en lisant ce qui se dit sur RIO dans
des guides généralement fiables.
Faut il vraiment laisser son passeport à l hotel? et sa carte Visa? Je ne l ai jamais fait ailleurs... On conseil de prendre un appareil photo jetable . Je laisse
mon numérique à la maison???
Pas d'argent sur soi, bon, où
je le mets, (oui, je sais....) bref, ça
m'ennuie de partir pour un si beau pays en flippant un peu.
Si quelqu'un connait la situation
réelle, ses conseils me seraient vraiment utiles.
Merci d'avance . FILFOG
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Je propose un petit récit de nos vacances au Brésil en espérant que cela puisse vous servir.
C’est notre 2ème séjour au Brésil, nous y sommes pour 2 semaines.
Après avoir, en 2 semaines, fait Sao Paulo – Iguaçu – Rio – Paraty – Ihla Grande – Trindade l’an dernier, cette année destination Sao Luis – Lençois Maranhenses – Icarai de Amontada - Fortaleza.
Nous arrivons à Sao Luis (depuis Sao Paulo) le samedi en début d’après-midi. Nous logeons à la casa Lavinia. Nous sommes dans cette maison d’hôtes gérée par Franck un français (agence O Gente do Brasil) car nous avons décidé de faire un trek dans les Lençois avec son agence. Une fois n’est pas coutume nous passons par une agence, pour les Lençois, c’est une grande première pour nous car j’organise généralement les vacances moi-même. Mais voilà pour ce trek cela me semblait plus simple de marcher avec un guide et puis en discutant des autres choses à faire, nous nous sommes rendus compte que nous gagnerions du temps en ajoutant les transferts privés (nous sommes 4 personnes). Franck nous a proposé d’ajouté les 2 nuits à Sao Luis.
Il fait chaud à notre arrivée, au moins 30 degrés. Nous profitons de la fin de journée pour découvrir Sao Luis. Le centre-ville est classé au patrimoine de l’UNESCO. Il y a de très beaux bâtiments, mais il y a encore beaucoup de travail de restauration à faire. Les façades sont recouvertes de céramiques.
Nous visitons le palais du gouverneur. Puis un petit tour au marché. C’est le coin de la crevette, il y en a partout. Il y a aussi beaucoup de noix de cajou.
Nous prenons l’apéro devant le coucher de soleil et soirée restaurant (Tia Dica). Ici on mange du poisson, des crevettes, un régal. La rue est animée, il y a de la musique, c’est bien sympa. Il est temps d’aller dormir nous sommes fatigués du voyage…
je voulais revoir mon bresil!!j y etais en 73!!! durant presque 4 ans!
tout le monde me deconseille car parait il que de nos jours on se fait attaquer avec armes et
tout ça de partout au bresil???????
je projette d y aller en routarde de decembre a mars????
bien sur j atterrirai a rio puis irai vers le nord et aussi le minas gerais ; manaus bellem?????
vous pensez vraiment que ça craint ???????
etant habituée a l asie où là; c est cool!!!!!!!!!!je me demande si je fais le bon choix pour mon hiver ???????merci si vous y etes maintenant de me dire vos impressions car je pense acheter le billet tres bientot
martine
bonjour a tous et toutes, nous sommes deux, et nous comptons partir entre septembre et novembre au brésil. notre projet est d'arriver sur salvador d'y rester 1mois ou 2 (a itaparica surment, peut etre moins longtemps si cela nous botte moyen), apres prendre des bus et faire du stop pour descendre soucement vers buenos aires (en s'arretant a icazu obligé et peut etre d'autres quartiers avant si ca nous plait) on compte descndre en 1 ou 2 mois aussi. et apres arrivé a BA et y rester 1 ou 2 mois également (enfin a coté). tout ca pour dire que nous comptons partir entre 4 et 6 mois pour faire ces deux pays. vous pensez que nous avons besoin de combien d'argent, sachant que nous serons en sac a dos entre salvador et BA? que nous voulons rencontrer des gens, la culture..et prendre notre temps si une region nous plait, les gens nous plaisent..voyager c'est avoir une certaine liberté non?
de meme pour les billets d'avions, nous comptons donc arriver a salvador et repartir de l'argentine mais comment faire? des billets open mais plus couteux non? quoi d'autre sinon? le stop se fait dans ces pays? ....si vous avez des conseils, des astuces..je prends
merci d'avance cher globetrotter
mjf
Bonjour à tous,
Pour ceux qui ont déjà visités les chutes d'Iguacu, j'aurais une petite question : Nous prévoyons d'arriver à Iguacu de Rio en avion à 15h30 le mercredi, nous pensons visiter le coté argentin le jeudi et le coté brésilien le vendredi avant de repartir pour Sao Paulo. Il y a 2 options de vols l'après-midi, le premier partant à 14h40, le deuxième à 19h20. Pensez vous que nous aurions le temps de visiter les chutes coté brésilien et pouvoir avoir le vol de 14h40 (en repassant à l'hotel à Foz de Iguacu pour les bagages entre temps) ou est-ce que cela vous parait trop court ?
Merci d'avance pour vos réponses et bonne soirée, Elsa
Pour ceux qui ont déjà visités les chutes d'Iguacu, j'aurais une petite question : Nous prévoyons d'arriver à Iguacu de Rio en avion à 15h30 le mercredi, nous pensons visiter le coté argentin le jeudi et le coté brésilien le vendredi avant de repartir pour Sao Paulo. Il y a 2 options de vols l'après-midi, le premier partant à 14h40, le deuxième à 19h20. Pensez vous que nous aurions le temps de visiter les chutes coté brésilien et pouvoir avoir le vol de 14h40 (en repassant à l'hotel à Foz de Iguacu pour les bagages entre temps) ou est-ce que cela vous parait trop court ?
Merci d'avance pour vos réponses et bonne soirée, Elsa
Bonjour à tous,
La date de départ vers le Brésil approche et quand le sujet des vacances est évoqué nombreuses personnes dans mon entourage commencent à me parler (de manière bien intentionnée, évidemment) de la faune tropicale et de toutes ces bébêtes sans pattes ou à plus de 4 pattes que je risque de rencontrer. 😕
Cela va certainement sembler idiot à beaucoup de gens, mais vu que j’ai une peur bleue des insectes (raison pour laquelle l’Amazonie n’est pas au programme) quel est le risque de me retrouver quand même nez à nez avec une de ces bestioles (surtout des arachnides grand format) dans une chambre d’hôtel ou d’une pousada sachant que je compte séjourner à Sao Paulo, Foz do Iguaçu, Curtiba, Parati, Tiradentes et Rio. Je parle bien de l'intérieur des chambres. S'ils sont à l'éxtérieur, je n'ai qu'à m'écarter, après tout c'est leur habitat.
J’essaie de me convaincre que je m’inquiète pour rien, mais si quelqu’un pourrait me conforter dans cette idée, cela me permettra de partir un plus détendue. 🙂
Un grand merci d’avance.
Une grande chochotte 😊
La date de départ vers le Brésil approche et quand le sujet des vacances est évoqué nombreuses personnes dans mon entourage commencent à me parler (de manière bien intentionnée, évidemment) de la faune tropicale et de toutes ces bébêtes sans pattes ou à plus de 4 pattes que je risque de rencontrer. 😕
Cela va certainement sembler idiot à beaucoup de gens, mais vu que j’ai une peur bleue des insectes (raison pour laquelle l’Amazonie n’est pas au programme) quel est le risque de me retrouver quand même nez à nez avec une de ces bestioles (surtout des arachnides grand format) dans une chambre d’hôtel ou d’une pousada sachant que je compte séjourner à Sao Paulo, Foz do Iguaçu, Curtiba, Parati, Tiradentes et Rio. Je parle bien de l'intérieur des chambres. S'ils sont à l'éxtérieur, je n'ai qu'à m'écarter, après tout c'est leur habitat.
J’essaie de me convaincre que je m’inquiète pour rien, mais si quelqu’un pourrait me conforter dans cette idée, cela me permettra de partir un plus détendue. 🙂
Un grand merci d’avance.
Une grande chochotte 😊
Je voudrais aller au Brésil vers le mois de mai 2007. Quelqu'un du Forum a-t-il été récemment dans ce pays ?
Pierre.
Pierre.
je suis a fortaleza depuis 2ans..je recois les francais(sympas) de passage.....vous pouvez me contacter pour des renseignemets sur le CEARA...a bientot....onix
Bonjour à tous,
J'ai 5 jours d'escale à partir de Sao Paolo et je dois me rendre prendre l'avion pour le Nordeste à Rio (19 mars 05 à 24 mars 05). J'aurais aimé voir Sao Paolo, les chutes Iguazu et Rio. Que me conseillez-vous? Y a-t-il des endroits à ne pas manquer?
Avez-vous une ou des agence (s) à me recommender pour aller à Iguazu (je n'ai pas de temps, donc pas le temps d'arranger ça par moi-même)... Est-ce réalisable de penser que je pourrai passer un peu de temps à ces trois endroits? Si j'ai un endroit à oublier ou à ajouter, ce serait quoi?
Bref, vous saisissez le contexte!
Merci de me donner un coup de pouce dans ma réflexion!
P.S. Au fait, je serai dans le Nordeste pour 4 mois (Fortaleza) si jamais vous avez d'autres idées.
J'ai 5 jours d'escale à partir de Sao Paolo et je dois me rendre prendre l'avion pour le Nordeste à Rio (19 mars 05 à 24 mars 05). J'aurais aimé voir Sao Paolo, les chutes Iguazu et Rio. Que me conseillez-vous? Y a-t-il des endroits à ne pas manquer?
Avez-vous une ou des agence (s) à me recommender pour aller à Iguazu (je n'ai pas de temps, donc pas le temps d'arranger ça par moi-même)... Est-ce réalisable de penser que je pourrai passer un peu de temps à ces trois endroits? Si j'ai un endroit à oublier ou à ajouter, ce serait quoi?
Bref, vous saisissez le contexte!
Merci de me donner un coup de pouce dans ma réflexion!
P.S. Au fait, je serai dans le Nordeste pour 4 mois (Fortaleza) si jamais vous avez d'autres idées.
Bonjour,
et oui me voila une nouvelle fois en train de solliciter l'aide de la communauté des voyageurs...cette fois c'est pour le Brésil !!! je pars avec un ami dans 3semaines au Brésil et je n'ai hélas pas eu le temps encore d'apperndre par coeur les lonely routard et compagnie...😛 en feuilletant rapidement tout ce que j'ai pu constater c'est que chaque ville est relativement grande !!! bon je résume...nous arrivons à Salvador...et mon ami repart de Sao paulo 2 semaines après....(je reste une semaine de + avec quelqu'un qui me rejoint pour faire Iguazu et re-Rio et redecollage de Sao🙂) en gros on compte faire quelques jours à Salvador, descendre en bus (youhou 28H daprès ce que jai pu lire!!!)jusqu'à Rio ...quelques jours à Rio puis descente sur Sao Paulo...en nous arretant peut etre à Paraty ou je ne sais où...J'ai cru comprendre qu'il y a pas mal d'ile très jolies autour de rio ou de salvador ou près de paraty??? à vous de me conseiller !!!!puis Foz Do Iguazu et ses chutes ma 3eme semaine et Rio et Sao... BREF !!! j'ai du mal en fait a savoir où il vaut mieux loger dans chaque ville précitée...il y a tellement de quartiers et de choses à voir !!! avez des hotels pas chers à recommander dans ces villes??? des choses immanquables??? des trucs et astuces??? AH ...autre question....quel genre de vêtement faut il prévoir pour le mois d'avril ??? Jeans??short???robe???jupe???débardeur manche courte?? ptit pull?? mini sac de couchage ??basket??tong?? chaussure de rando??je sais c'est bête comme question.... mais vu que nous sommes sac à dos...notre but est de partir le + à vide possible pour pouvoir ramener le + de chose possible !!!donc faut pas se tromper sur ce qu'on emmène au départ !!! lol... EN RESUME....J'emmene quoi et je vais ou !!!! lol... D'avance MERCI si vous pouviez m'aider à mettre de l'ordre dans mes idées et me permettre d'y voir un peu plus clair pour partir tranquille !!! en fin tranquille...c'est des vacances ..donc c'est toujours tranquille !!!😛
et oui me voila une nouvelle fois en train de solliciter l'aide de la communauté des voyageurs...cette fois c'est pour le Brésil !!! je pars avec un ami dans 3semaines au Brésil et je n'ai hélas pas eu le temps encore d'apperndre par coeur les lonely routard et compagnie...😛 en feuilletant rapidement tout ce que j'ai pu constater c'est que chaque ville est relativement grande !!! bon je résume...nous arrivons à Salvador...et mon ami repart de Sao paulo 2 semaines après....(je reste une semaine de + avec quelqu'un qui me rejoint pour faire Iguazu et re-Rio et redecollage de Sao🙂) en gros on compte faire quelques jours à Salvador, descendre en bus (youhou 28H daprès ce que jai pu lire!!!)jusqu'à Rio ...quelques jours à Rio puis descente sur Sao Paulo...en nous arretant peut etre à Paraty ou je ne sais où...J'ai cru comprendre qu'il y a pas mal d'ile très jolies autour de rio ou de salvador ou près de paraty??? à vous de me conseiller !!!!puis Foz Do Iguazu et ses chutes ma 3eme semaine et Rio et Sao... BREF !!! j'ai du mal en fait a savoir où il vaut mieux loger dans chaque ville précitée...il y a tellement de quartiers et de choses à voir !!! avez des hotels pas chers à recommander dans ces villes??? des choses immanquables??? des trucs et astuces??? AH ...autre question....quel genre de vêtement faut il prévoir pour le mois d'avril ??? Jeans??short???robe???jupe???débardeur manche courte?? ptit pull?? mini sac de couchage ??basket??tong?? chaussure de rando??je sais c'est bête comme question.... mais vu que nous sommes sac à dos...notre but est de partir le + à vide possible pour pouvoir ramener le + de chose possible !!!donc faut pas se tromper sur ce qu'on emmène au départ !!! lol... EN RESUME....J'emmene quoi et je vais ou !!!! lol... D'avance MERCI si vous pouviez m'aider à mettre de l'ordre dans mes idées et me permettre d'y voir un peu plus clair pour partir tranquille !!! en fin tranquille...c'est des vacances ..donc c'est toujours tranquille !!!😛
Nous voici de retour après un mois passé au Brésil. Nous y sommes allés avec notre fils de 11 ans.
Tout d’abord je tiens à remercier les personnes qui m’ont bien gentiment répondu à mes questions d’avant voyage. Leur réponses nous a bien aidés.Voici quelques commentaires sur le voyage: 1) Les bus - Si l’on avait su qu’il était aussi facile de circuler en bus, nous aurions pris moins d’avion. En effet, nous avons pris le bus pour Rio – Paraty, Paraty – Sao Paulo ainsi que Maragogi – Salvador de Bahia. De très bons bus modernes, que l’on peut réserver à l’avance ! Le bus de nuit Macéio – Salvador de Bahia est bien plus confortable que l’avion pour dormir !!! 2) La nourriture – Quel délice. J’ai pris 5 kg! Et même dans les fermes isolées du Pantanal où nous étions souvent seuls, on avait au minimum 5 à 6 plats devant nous! 3) 😕 La psychose du vol – A Rio, nous avons très souvent été accostés par des locaux nous demandant de cacher nos appareils, nos sacs... Même sur la plage, on est venu me trouver pour me demander de mettre autrement mon sac! Cela crée un climat pas très chouette. 4) Les chutes d’Iguaçu – Il est certain que les chutes sont moins majestueuses en juillet qu’en février. J’y avais été en février 1992 ( voir mon reportage sur mon site web), et le débit de l’eau était beaucoup plus important. Mais elles restent toujours aussi époustouflantes. Nous logions à la poussada d’Evelina qui est également guide et qui nous a bien aidés. 5) Le Pantanal – Super, fantastique. Nous sommes restés 5 jours dans la partie nord, avec un guide naturaliste. Nos promenades à cheval avec l’employé de la ferme, les balades en barque et à pied nous ont ravis. Voir au petit matin, en barque, une famille de loutres géantes jouer à moins d’un mètre m’a fait croire être dans le reportage de Nicolas Hulot (Ushuaia)! 6) L’Amazonie – Nous avons logé au Malocas Lodge: une grande hutte resto et une grande hutte pour les chambres, sur une petite plage. Pas d’électricité et des guides super sympas. Parfait pour ceux qui acceptent ce peu de confort. Ce qui était notre cas. Nous avons beaucoup appréciés
Voilà pour l’instant, je stoppe ici mes commentaires. Mais si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les envoyer. Le reportage sur le Brésil ne sera pas sur mon site web avant la fin de l’année, je pense. Je préviendrai en temps voulu.
Josée, Philippe et Ludovic Visitez notre site web : http://users.skynet.be/brichart/
Bonjour à tous, Nous sommes 5 pers et partons dans 1 mois au brésil . Nous avons des billets d'avion pour Paris-Rio (vol le 5oct) 3 jours après, vol pour Sao louis et ensuite vol retour de salvador vers Rio et Paris ( retour à paris le 31 oct) Nous souhaitons voyager en bus entre sao louis et salavador ( nous avons découvert le mexique comme ça) - Pensez vous que c'est réalisable d'un pts de v. des distances?, connaissez vous un itinéraire sympa ( nous sommes plutôt nature, paysage, ..pas trop grosse ville) Merci d'avance pr votre aide . nico .😉
Nous passerons 15 jours au Brésil en avril 2008 - nous avons prévu de retrouver des amis installés à Brasilia, puis d'aller qques jour à Sao Luis et à Rio. Nous commençons à lire le GDR ... assez impressionnés par les recommandations sur la sécurité des voyageurs. Nous voyageons à 2 (nous avons la cinquantaine) et je me pose de réelles questions sur l'insécurité dans ce pays. Comment faire avec l'argent, les papiers, puisque nous nous déplacerons plusieurs fois et qu'obligatoirement nous serons concduits à voyager avec nos passeports et cartes bancaires et du liquide sur nous ... merci pour vos réponses
Bonjour a tous,
J'arrive à Rio a 21h un samedi soir. Je compte prendre le bus de l'aéroport et devrais donc arriver vers 23h30 a Ipanema. Je dois marcher 3 blocks pour rejoindre mon hotel à partir de l'arret de l'airport bus.
Quelqu'un peut-il me dire si cela pose un souci de sécurité? Y-a-t-il des touristes ou des locaux dans les rues d'Ipanema la nuit apres 23h ou me conseillez-vous de prendre un taxi de l'aéroport a mon hotel ?
Merci beaucoup de votre aide
Amicalement
Shaiia
J'arrive à Rio a 21h un samedi soir. Je compte prendre le bus de l'aéroport et devrais donc arriver vers 23h30 a Ipanema. Je dois marcher 3 blocks pour rejoindre mon hotel à partir de l'arret de l'airport bus.
Quelqu'un peut-il me dire si cela pose un souci de sécurité? Y-a-t-il des touristes ou des locaux dans les rues d'Ipanema la nuit apres 23h ou me conseillez-vous de prendre un taxi de l'aéroport a mon hotel ?
Merci beaucoup de votre aide
Amicalement
Shaiia
Bom dia....je serais a Rio fin janvier, je reve de participer aux repetitions des ecoles de Samba
il parait que c'est un moment de follie......si vous avez des infos, des endroits a me conseiller, des lieux plus pour les locaux que les grosses boites a touristes, alors je suis partant..........merci a vous tous
Je pars demain pour le Brésil je serais un appartement dans le quartier de lapa pour 2 semaines !!!!
Des infos sur ce quartier surtout la securité la nuit ? merci
Bonjour à tous les voyageurs,
Je vous écris pour avoir des infos sur le Brésil. J'ai déjà voyagé en solo sans aucun problème à Salvador, fait un trek dans la Chapada et exploré les îles autour de Boipeba. Je souhaiterais repartir dans ce merveilleux pays et découvrir le Pantanal. Petit souci : ma moitié, minha namorada, a une frousse incroyable et le Brésil la terrifie. Certains d'entre vous connaissent-ils des agences sur place, à Rio par exemple, qui proposent des circuits à un prix modéré et hors sentiers battus dans le Mato grosso do sul ? Je demande beaucoup pour une agence mais je pense qu'une organisation touristique type agence la rassurerait.
Merci à vous.
Um abraço.
Je vous écris pour avoir des infos sur le Brésil. J'ai déjà voyagé en solo sans aucun problème à Salvador, fait un trek dans la Chapada et exploré les îles autour de Boipeba. Je souhaiterais repartir dans ce merveilleux pays et découvrir le Pantanal. Petit souci : ma moitié, minha namorada, a une frousse incroyable et le Brésil la terrifie. Certains d'entre vous connaissent-ils des agences sur place, à Rio par exemple, qui proposent des circuits à un prix modéré et hors sentiers battus dans le Mato grosso do sul ? Je demande beaucoup pour une agence mais je pense qu'une organisation touristique type agence la rassurerait.
Merci à vous.
Um abraço.






