Les Kangourous n’ont toujours pas d'arête !
Et inversement !
2008/2009
Escapade australienne.
Allusion a une célèbre émission
d’Europe N*1 avec le regretté
Francis BLANCHE et Cichignou,
Les kangourous n'ont pas d'arête ;
Bonjour !
Comme vous en avez pris l’habitude les années passées, je vous ai mitonné un petit texte avec quelques anecdotes pour vous narrer l’escapade que je viens d’effectuer en Australie, où mon fiston, unique et préféré, passe un an à bosser et à améliorer son anglais afin de pouvoir continuer à voyager.
Et ça marche !
Il a chopé le virus des voyages ! Et il est moins grave que celui de la castapiane !Et bien plus enrichissant !
Les photos sont visibles sur PICASAWEB à l’adresse suivante :
http://picasaweb.google.com/home?tab=mq
ou
http://picasaweb.google.com/ferdex01
Je sais que certains d’entre vous attendent mes textes avec impatience, que d’autres les parcourent en diagonale, d’autres enfin : ‘’Corbeille’’.Ma fierté : Grâce à mes textes, quelques uns (3 au moins) en ont attrapé l’envie de voyager et ont largué les amarres. Si vous me passez un petit mot pour me dire ce que vous en pensez . . . bienvenue !Je peux vous garantir que ça me fera plaisir.Comme ce texte comporte environ 35 pages, je vous conseille de l’imprimer (à votre boulot, par exemple, ce qui vous en facilitera la lecture. .oO0Oo.
Donc petit trip à Kangourouland où mon fils travaille comme un chien, des 10 ou 15 heures part jour (ou par nuit) à nettoyer des bureaux, couper des herbes ou à cueillir des fruits sous un soleil de 40 °C, à l’ombre et comme il y a peu d’ombre. . .
Un petit voyage en train de seconde classe de Ban Krut à Hat Yai au sud de la Thaïlande.
Pas de couchettes, mais comme il y a de la place pour caser mes longues jambes et les étendre, je peux un peu dormir.
Le reste de la journée à Hat Yai :
Hat Yai, est la ville où les musulmans de Malaisie viennent s’encanailler avec les belles Pam Pam girls Thaïes
Et départ en Bus pour Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie.
Ici, les bus sont spacieux et je fais de bonnes siestes, mais nous mettons 10 heures au lieu des 7 heures annoncées.
Ô ! Temps suspend ton vol, dit-on en Asie, et même ton voyage en bus.
« Comme ça tu peux dormir plus longtemps !
- Ben voyons ! »
Encore une nuit dans le placard d’une des guest houses en face de la gare routière de Kuala Lumpur sur Jalan Pudu.
Et le lendemain, trip en Bus jusqu'à Singapour.
Et rebelote, retard de 2 heures.
J’ai hâte de revoir ce fiston qui en met un coup pour améliorer grandement son anglais . (Conversations à bâtons pas toujours très rompus, d’ailleurs, avec des Taïwanaises, des Japonaises, des coréennes, des Allemandes, des Néerlandaises, des Thaïlandaises, des Italiennes, des Indonésiennes, des Philippines, des Estoniennes, des ETCeteriiennes. Et même d’autres Françaises !).
Au lycée, il avait le choix entre pétard et radiateur d’une part et autres matières d’autre part. Il avait choisi la première option.
Maintenant il a l’intelligence de rattraper les devoirs en retard.
Par contre les espaces entre les sièges de l’avion de la Low Cost compagnie Jet Star Airways, ont été dessinés pour des Pygmées et je ne peux y caser jambes et mes panards dépassent dans l’allée.
Les hôtesses, heureusement compréhensives et souriantes, mais aussi les passagers prostatiques ou systiqueuses, me les écrasent royalement.L’AUSTRALIE. LA NOURRITURE AUSTRALEMENT(ARRIVEE A DARWIN INTERNATIONAL AIRPORT.)
Hou ! La ! La !
On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Ca y est !
J'entends déjà les "Anorexiques", les "Slim-addicts" Les maigrichons de tout poils, récriminer âprement :
« Encore un chapitre sur la grounche.
Il va encore nous bassiner avec ses considérations gastronomiques et ses recettes de cuisine. »
Que nenni !
C'est un autre aspect de la bouffe que je vais évoquer ici. Ou plutôt de la parano à propos de la bouffe.
Déjà le formulaire à remplir dans l'avion m'avait mis la puce à l'oreille.
Mais la litanie des immenses pancartes tout au long du chemin balisé pour sortir de l'avion et aller hors de la zone de transit était très explicite.
"Pas un gramme de bouffe étrangère ne mettra le pied sur le territoire australien"
J'avais dans mon sac quelques friandises données par des amies Ban Krutieres pour non Dominique unique et préféré, très aimé aussi dans ce petit village du Golfe du Siam.
Des fines lanières de poisson séché, délicieuses avec une p'tite bière; des crevettes séchées pour faire de succulentes soupes; de la pâte de foie de poisson (?) pour faire je ne sais trop quoi et une mandarine, tellement bonnes en Thaïlande
Et le la rage au ventre, à contre cœur, à contre courant, à contre emploi, et à contre esprit et je me suis exécuté et j’ai viré les friandises, dans une immense poubelle en inox, qui en plus me narguait.
Mes parents, pas très riches, et ayant connus les
affres de l'avant guerre et les restrictions de la guerre et de l'après guerre, (âpre guerre, aussi d’ailleurs : là je réponds au correcteur d’orthographe, vexé parce que je n’avais pas mis d’accent grave à ‘’après’’) m'avaient appris que la nourriture était quelque chose d'important, à ne pas gaspiller :
"Finit ton assiette ! Pense aux petits nègres (On disait nègres en ce temps là et dans notre bouche, cela n'avait rien de péjoratif) qui n'ont rien à manger (Déjà ! Et soixante ans après, c’est toujours d’actualité, malheureusement) : On ne jette pas le pain ! Ne mange pas ton caviar à la louche, à la petite cuiller c'est aussi bon et ça dure plus longtemps ! Etc. !"
Et ces injonctions, bien entendu, sont toujours gravées dans mon esprit.
Je passe devant la meute des policiers spécialisés, au flair d'enfer, et aux "X-rays" implacables, qui reniflent la malheureuse mandarine solitaire que j'avais complètement délaissée dans le fond de mon petit sac !
Le plus costaud vient me sermonner et me menacer de peines toutes plus dures les unes que les autres que je suis susceptible d'encourir : Roué en place de grève (Ah ! Non ! Y’a pas de grève, ici, je m’en rendrai compte bientôt) enfermé au pain de mie local sec et à l'eau, empalé sur une termitière, électrocuté sur un transat électrique, gazé au gaz ''chili sauce'' (Ils n'ont pas de gaz moutarde ici), boxé par un kangourou, etc.
Heureusement, il a un accent à couper à la scie circulaire et je n'entrave pas le moindre mot !
Sinon je ne te raconte pas la trouille que j'aurais eue.
Je fais profil bas et des "sorry !" à n'en plus finir.
La mandarine incriminée va rejoindre les autres marchandises au fond de la poubelle en inox qui là, heureusement le nargue, lui l"
" Et à part ca, la bouffe australienne, ca donne quoi ?
- Restons polis !
- C'est à dire ?
- J'ai du percer un trou de plus à ma ceinture . . .
- T’as grossi ?
- GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR ! ! !
- O.K. Compris !"
Ben oui ! Pour des prix raisonnables : des sandwichs, des hqmburgers, des chickenburgers, des fishburgers, des crocoburgers, des kangarooburgers, des chaispasquoiburgers, des ETCburgers, des spaghettis à la sauce Uhu (Vous savez la colle qui n’a même plus le mérite d’avoir l’odeur d’amandes, comme celle , en pots, dont on se délectait lorsqu’on était petits écoliers, après avoir lu.) . . .
J’en passe et des pires ;
Mais ils sont tellement paranos à propos de la bouffe, qu’il est même interdit de passer les frontières entre les régions avec de la nourriture, surtout avec des fruits.
Tu as intérêt de finir ton sandwich avant la douane sinon : Bastonnade !
Hou ! La ! La !
On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LE VISA WORKING HOLIDAY
Hou! La ! La !
On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Déjà ‘’Working’’ et ‘’Holiday’’, pour moi, ça ne va pas très bien ensemble.
J’ai du mal.
J'avais déjà eu une conversation fort animée avec la tenancière chambérienne de l'association sportive et touristique ''Tourisme et Travail'', fortement CGTisée, qui annonçait à peu près la même chose.
Mais comme elle manquait d'humour, je n'avais pas insisté.
L'Australie a renouvelé le concept, malin, tout à son avantage.
L'exploitation des travailleurs a encore de beaux jours devant elle.
Rien à voir cependant avec l’esclavage de mes amis birmans exiles plus ou moins clandestinement en Thaïlande ;
Mais . . .
Je vais vous résumer l'affaire : bon bizness pour le pays et les employeurs, des fermiers le plus souvent, dont l’immensité des terrains réduit les fermes des céréaliers de la Beauce à des jardins de banlieue.
Ils sèment en hélicoptère et désinsectisent en avion.
Mais faut des larbins pour cueillir les fruits.
Ils avaient essayé de dresser les kangourous, mais ça n’a pas marché : pas folles les bêtes !
Le gouvernement australien, a donc passé des accords avec certains pays, la France en particulier, dont les ressortissants de moins de 31 ans, peuvent obtenir un visa '' Working Holiday''.
Munis de ce sésame, ils peuvent venir dans le pays pour y travailler - principalement dans les fermes - et y voyager - surtout pour changer de fermes.
C'est sensé être bien payé, surtout parce que les ‘’workers’’ en question effectuent des journées de 10 ou 12 heures.
Mon fiston qui trempe dans la combine, mais du mauvais côté, a même durant 2 mois fait du '' night cleaning'' de bureaux pendant parfois 15 heures par nuit, avec la responsabilité (et donc les risques) d'une voiture à conduire.
C’était pour la bonne cause.
Avec le pécule amassé, il a pu payer deux mois de cours d’anglais intensif à un prix exorbitant, certes, mais d’une efficacité implacable.
Lorsque ces ''workers'' ont empoché leur salaire hebdo, minoré des impôts y afférant, soit 13%, ils doivent encore payer leur hébergement - même s'ils sont logés par le fermier - et leur nourriture - même s'ils sont nourris par l'employeur.
La plupart du temps ils engraissent le patron d'un ‘’Backpacker Hostel’’.
Il leur reste 6 ou 7 Euro - Parait qu’on ne mets pas de S à Euro, même au pluriel, mais la règle n’existait pas à mon époque - par heure, moins le lit et l'assiette, donc.
Belle évolution sociale.
Les boulots sont des plus plaisants : arrachage d'herbes, cueillette de pastèques dans des lessiveuses de plus de 20 kg à trimballer, taille des arbres, élagage, cueillettes de mangues à la peau allergisante à cause des insecticides et autres fongicides (bon appétit !), mines d'opale, mines de diamants, mines de crayons, nettoyage de coquilles d’huitres perlières, etc.
Et tout ça sous un soleil de plomb.
Le top serait nettoyage d’huitres perlières avec séjour de 15 jours en mer.
Là, Dominique a trouvé un boulot peinard, enfin . . .
Pendant 10 à 12 heures par jour il s'hypnotise à trier des mangues : Bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, pas bonne, bonne !
Ou à gerber sur des palettes des cartons de 10 kilos de fruits.
Vive le progrès social.
Souvent pour calmer leurs nerfs malmenés par 12 heures de cueillette de pastèques ou de mangues allergisantes ou le tri fastidieux et hypnotique de celles-ci, ils ingurgitent, après leur journée, force bières, bourbons, rhums ou whiskies à des prix prohibitifs.
Un des moyens pour l'Australie de récupérer l'argent engagé par les fermiers.
Un autre moyen est la visite du pays avec des transports, des malbouffes et des hébergements plutôt chers.
Le troisième, est les cours d’anglais.
Nombreux en effet sont ceux qui viennent ici pour apprendre ou améliorer leur anglais.
Bon plan, donc pour l'Australie et ses fermiers.
Certains de ces jeunes essaient quand même de gagner le plus d'argent possible et envisagent de voyager ou de monter des bizness avec les pécules amassés ou ce qu’il en reste.
Le rêve capitaliste de la grande fortune est toujours présent et donc pas toujours américain.
Mais sur des milliers de ces doux ‘’workers’’ rêveurs, et dans le monde de requins du bizness, à peine 1 pour 10 000 pourra espérer toucher le jackpot.
Et comme ils n'ont apparemment pas d'Olivier BESANCENOT et autres syndicalistes pour prendre leur défense, les esclavagistes modernes ont encore de beaux jours devant eux.
Dominique, ton grand père paternel, anarcho-syndicaliste ardent, qui a fait les grèves de 1936 qui ont apporté beaucoup d’acquis sociaux et de 1953 à la poste, se retourne dans sa tombe.
Hou ! La ! La !
On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LES BACK PACKERS HOSTELS.
Hou! La ! La !
On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
Les ''Working Holiday Workers'' qui ne sont pas logés par leurs fermiers, se retrouvent dans des ‘’Backpackers Hostels’’.
Dortoirs de 4 à 20 lits selon l'établissement.
Entre 22 et 25$ la nuit avec réduction pur une semaine.
2 $ ausrtaliens valent environ 1 euro, à un poil de cul près.
En début de saison, comme au moment où je suis arrivé, le sujet de discussion exclusif est le boulot : « Vais-je en trouver ?
- Payé combien ?
- Sera-t-il moins dur que le dernier ?
- T’as pas un plan ?
- Y aura-t’il des nanas ? Ca, c’est une des questions cruciales de Dominique et de son pote Chico.»
Je suis arrivé à Katherine au début de la cueillette des mangues dans la région.
Un mec de Harvest, l’Addeco spécialisé local, passe pour employer des cueilleurs pour 3 semaines, 1 mois.
Un autre mec de Harvest Staff, cette fois, le même mais en plus chef, passe ensuite pour lui aussi, embaucher des cueilleurs et des emballeurs, mais avec suite après en suivant les saisons de ‘’fruit picking’’ au fil des régions.
Déjà plus intéressant pour ceux qui veulent une extension de visa, ce qui permettra de rester ou de revenir une année de plus.
Mais dur !
Puis Helen passe pour son usine d'empaquetage : 4 semaines à 10 ou 12 heures par jour.
Avec peut-être suite pour l’élagage des arbres.
Et peut-être une autre suite avec la cueillette des citrons.
Comme l'empaquetage est moins pénible que la cueillette, les esclaves se précipitent.
Surtout qu'ensuite, il y aura la taille des arbres et une nouvelle période d'empaquetage, de citrons, donc, cette fois.
On compare les tarifs, les avantages, les horaires, les possibilités d'extension de visa, les perspectives.
La vie est ensuite rythmée par les départs matinaux et les retours plus ou moins tardifs.
Dans la journée, je suis presque seul dans l’auberge, avec ceux qui n’ont pas trouvé de boulot et ceux qui n’en veulent pas. (Ben ! Moi, tiens !)
En outre, la promiscuité n'est pas toujours facile à vivre.
Là, un hurluberlu hirsute, tatoué et odorant (Bière pas fraîche mâtinée de sueur pas fraîche non plus, de pipi pas frais et de musc d’ornithorynque, des effluves de kangouroutes en rut, voire peut-être même un petit relent d’opossum) vient d’arriver dans notre chambre.
A peine son baluchon posé sur le lit il court acheter un gros, mais alors gros pack de bière.
Il en gave le mini frigo, mais n’a pas le temps de les laisser refroidir, car il les descend les unes après les autres.
S’il descend le Galibier à la même vitesse, il est sur de gagner l’étape à Briançon.
Il se couche tout habillé sans même prendre le temps de faire son lit.
Pas besoin de somnifère.
Je ne vous parle pas des conditions d’hygiène.
Le matin, à peine levé il dégoupille une canette pour breakfaster.
Il ne boit que le week-end m’affirme t’il.
Ben, il a l’air de bien se rattraper.
Il prend des douches, mais ne change pas de vêtements, donc pas d’odeurs.
Il bosse 3 ou 4 heures par jour pour un salaire de misère, mais qui lui permet quand même d’acheter des bières. Son accent m’occulte quel genre de travail il fait.
Comme ça ne shlingue pas assez dans la piaule, il y mange, et des crevettes, en plus.
Certains, qui n'ont pas trouvé de travail flippent.
L'un d'entre eux, un peu âgé, pique des colères contre tout le monde et passe ses journées devant la télé commune à regarder son téléphone, comme une télécommande et parfois se lève dans une frénésie de changement de chaines.
Un autre en profite pour picoler du soit disant vin fait avec des extraits de viande, d'œuf et de poisson (sic).
J'ai goûté : C'est infâme !
Un arrière goût de merde, là aussi pas fraîche !
J’ai vite recraché, mais pas comme les goûteurs, les œnologues ou les sommeliers professionnels qui testent les grands Bourgognes
Et ces gens là concurrencent nos vignerons !
Une affichette dans la cuisine indique ‘’’Free Food’’. Mais les bocaux de sucre et de café incriminés sont désespérément vides pendant la semaine et demi où je suis là.
J’écris ‘’good joke’’ au feutre indélébile à côté !
Au retour les esclaves envahissent la cuisine beaucoup trop petite.
Comme ils n'ont pas eu le temps de faire des courses, c'est vite réglé.
Seuls les Taïwanais mijotent de bons petits plats.
La plupart se contente de spaghettis en boite, à la colle rosie par de la soit disant tomate, ou des sachets de ‘’Noodle Soup’’.
Vachement équilibré !
Ou de sandwichs au pain de mie insipide avec pas grand-chose entre les tranches.
Pendant le peu de temps où je serai là, je vais mijoter à mon fiston des petites merveilles pour le remplumer un peu, car il ne risque pas l'obésité ni la boulimie, lui.
Vous pouvez me faire confiance pour le mijotage et le remplumage..
Une jeune Taïwanaise tres sympa au demeurant, viens systématiquement gouter et commenter mes plats et envie Dominique d'avoir un père si délicieusement attentionné.
Vu le genre de nourriture ingurgité par la majorité travailleuse, ces jeunes peuvent craindre des carences graves et ils risquent fort des problèmes de santé plus tard, mais la médecine aura fait des progrès d’ici là.
Il y a en outre pas mal de vols.
La bouffe disparait des frigos.
Faut quand même avoir faim !
Mon fils, s'est fait voler sa sacoche pendant son sommeil par un colocataire qui a disparu juste après son forfait : Passeport, fric, cartes de crédit, permis de conduire français et international.
Sympa.
Comme dans d'autres ‘’Backpackers’’ il s’était déjà fait gauler son appareil photo et son lecteur MP3, bénéfice net, égal moins.
Et il n'est pas le seul.
Une jeune Allemande se serait fait voler sa virginité, mais elle était parait-il complice.
J'en ai vu un qui s'est en plus fait faucher son ordinateur portable.
Content le mec !
Je suis arrive à point pour les formalités de renouvellement de son passeport, car il n'en a pas vraiment le temps avec ces horaires de dingue.
Dans son malheur, il a un peu de chance, car l’ambassade française en Australie refait des passeports, contrairement à celles qui sont dans d’autres pays qui ne font que des laissez-passer valables un mois.
Un soir, je fais sécher mon short rouge sur la rambarde du balcon devant ma chambre. 1/2 heure après plus de short, alors qu’il aurait du être toujours là, mais sec. (Ben oui ! 40° à l’ombre, ça vous sèche un short en un rien de temps !)
Je pousse un grand coup de gueule à l'intention des asiatiques – probablement pas coupables vu leur gabarit - qui habitent dans les chambres environnantes.
Mais bon . . .
Le lendemain, comme par hasard, à la première heure, le short trône sur le banc à coté de notre ‘’dorm��’.
Il faut se faire respecter dans ces usines à sommeil !
Le manager voulait nous changer de chambre pour une à 8 lits prétextant que la 210 était une chambre de filles.
Dominique n'y avait vu que des mecs, dont son voleur, qui, entre parenthèses court toujours.
La police locale n'est pas plus efficace que la police française pour retrouver des voleurs qui ont spolié et détroussé des petites gens.
Plus efficace pour virer la bouffe des arrivants !
Ou dégager les aborigènes un peu bourrés !
J'ai tenu ferme, bien râlé, comme je saïs le faire - Ceux qui me connaissent avaient peut-être remarqué ?
Il a trouvé une autre solution !
Ben voyons !
Il se noue aussi quelques histoires d’amour et quelques rêves d’histoires d’amour.
Chico, notre colocataire, est victime, un soir, d’une telle espérance d’une liaison philippino-germanique dont la partie allemande est dotée d’une laiterie avantageuse( ce n’est pas pour rien qu’on les surnomme les Teutons !) mais comme il n’y a pas eu de malentendu, ça n’a pas marché et il n’a pas concrétisé et s’est consolé avec quelques boites de bière locale.
Parfois un ‘’big possum’’, un opossum, sorte de singe local assez spécial, viens faire un tour sur les palmiers qui bordent l’auberge, mais j’ai beau me précipiter à l’appel de Chico, j’arrive trop tard pour la photo.
Chico, c*est le bon pote de Dominique. Il est Australien, mais d’origine philippine.
Ils bossent dans la même ‘’shed’’, partagent les repas et les désirs de ‘’nanas’’ et couchent dans le même lit, mais rassurez-vous à des étages différents ;
Mon gamin, unique et préféré, n’a pas encore viré sa cuti et n’est pas adepte de cette définition de Boris VIAN : « La femme c’est encore ce qu’on a trouvé de mieux pour remplacer l’homme quand on n’a pas la chance d’être homosexuel »
Il n’a pas cette chance !
Au contraire.
Pour le ménage, le nettoyage de la piscine (Eh oui ! Classe ! Il y a une piscine !) et les petits travaux du backpacker, le patron malin lui aussi, fait appel aux bras des workers contre une réduc sur le loyer ou même la gratuité selon la quantité des tâches effectuées.
Hou ! La ! La !
On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LES ABORIGENES
Hou ! La ! La !
On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
" . . . Ils (les Aborigènes) sont de loin, plus heureux que les Européens. Ils s'estiment riches de tout ce qui est nécessaire à la vie et ne sont encombrés d'aucune surabondance."Capitaine COOK
Cette phrase en exergue, était vraie à l’époque de ce brave capitaine, mais . . .
Il a bien contribué à la rendre caduque.
Quand Zachary HICKS (Sic) se réveilla, ce matin la, sur le Endavour, le navire du Capitaine COOK, qui après avoir inventé le thon en boite, faisait le tour du monde, il ne savait pas qu'en criant " Earth ! Earth ! ", il allait signer le début des emmerdements des Aborigènes australiens.
Leur cauchemar avait commencé.
En effet ces braves gens qui vivaient de cueillette, de pêche (Oui ! de cueillette de pêches sauvages aussi !) et de chasse, d'airs de didjeridoos et de bonnes siestes depuis 46 000 ans, depuis l'ère glacière ou ils semblent être venus d'Asie du Sud Est pour se réchauffer, ne demandant rien à personne et encore moins aux Anglais.
Ils ont eu une évolution spirituelle à défaut d'être matérielle, technique (quoique) ou même physique.
Leur tradition orale est encore présente et puissante.
Ils ont développé une vie spirituelle (Je ne dis pas religieuse même si ça devrait être à peux près la même chose.) extrêmement riche, croyant à une forme de réincarnation et à la survivance d'un Esprit Ancestral qui après la mort retourne sur le Site Sacré, tandis que l'âme mortelle (Le corps) disparait.
Tout être vivant (plante, animal et humain) est lié au plan spirituel à ce Site Sacré.
D’où l’importance du respect des terres, des lieux, des Sites sacrés.
Mais les colons s’en tamponnaient, eux, des Sites sacrés.
La cour suprême leur a donne raison, une fois, sur la possession de leur terres d'où jurisprudence, mais les gouvernements successifs ont vite promulgué des lois rendant caduques les effets de cette jurisprudence.
Belle mentalité.
Maintenant, le spectacle des ces Aborigènes est désolant.
Ils touchent une sorte de pension qui leur permet de survivre, en tentant d’oublier leur dignité.
Ils errent dans les rues, s'agglutinant dans les rares flaques d’ombre des rares arbres.
Ils sont presque tous obèses, gonflés de pain de mie cotonneux, de ‘’junk food’’, de caca-cola, de bière, de promesses, de souffrances, de manque de dignité.
Beaucoup sont alcooliques ou drogués à tel point qu’à Perth, les toilettes sont équipées de poubelles spéciales pour y jeter les seringues.
Les Australiens n’ont pas fait mieux que les autres colonisateurs.
Les Aborigènes pratiquent divers arts de façon magistrale :
La musique et la peinture, entre autres.
Côté musique, l’instrument de prédilection est le didjeridoo, une sorte de long tube de bois, en principe creusé par les termites.
En y soufflant d’une certaine façon, on obtient un son grave, extrêmement riche en harmoniques : La musique qui en résulte est très originale, belle, prenante et méditative.
Les peintures sur écorces (et maintenant sur toiles) sont aussi très, très belles, modernes, surtout les envolées pointillistes abstraites, pour moi, profane, en tout cas.
D’ailleurs elles valent plutôt cher !
Les Aborigènes, désœuvrés, crient souvent dans la rue, dans les centres commerciaux, lorsqu’ils se rencontrent et se hèlent.
Ils font comme chez eux.
D’ailleurs, ils sont chez eux !
Ben oui !
Mais leurs envahisseurs ne les aiment pas beaucoup, juste à voir les regards méprisants qu’ils leur jettent.
Quoi ? Vous avez dit racisme, ségrégation ?
Hou ! La ! La !
On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
KATERINE
Petite ville, de province, plutôt chaude, pas à cause les quartiers mal famés, mais par le soleil qui tape comme un rétameur.
Pas mal d’aborigènes.
J’ai bien surpris la tenancière d’une petite stalle de restaurant thaï en lui parlant la langue de son pays.
« Sawat dii khrap !
- Ho ! Pud passat thai dai ?
- Chai. Pom pud passat thai dai nitnoï !
- Mai chai ! Pud passat thai mack mack ! » (Bonjour – Oh Vous parlez thai ? – Oui. Je parle thai un peu – Pas oui Vous parlez thai beaucoup, beaucoup !)
Contente la ‘’phou yin’’ (femme)
A part Woodworth, le grand magasin local, genre Carrouf, mais surtout axé sur la bouffe, - enfin si on peut dire -, et l’air conditionné rafraîchissant, pas grand-chose à en dire ?
Les boutiques spécialisées dans les boissons alcoolisées sont autorisées à en vendre à des heures fixes et au vu du passeport ou de l’ID Card du client.
Le vendeur est autorisé par une licence spéciale et il risque une peine de prison, s’il ne vérifie pas le passeport, par exemple !
Et la meute de ‘’working holidays’’ workers.
Et mon fiston, bien sur !
Sinon je n’aurais jamais mis les nougats dans ce bled.
KATHERINE GORGES
AH ! Oui !
En étant à Katherine, il est recommandé d’aller visiter ‘’Katherine Nitmiluk Gorge’’, des gorges situées sur un petit pipi local à une trentaine de kilomètres de la ville.
Bon ! Ce sont des gorges. . .
Celles du Verdon ont une autre gueule, quand même !
Mais si on fait la balade en bateau, très chère ou en kayak, moins chère parce qu’on risque de servir de casse croute aux crocodiles et aux alligators qui font la sieste sur les rives et sont plutôt affamés, ça occupe la journée.
J’ai réussi à éviter ces deux pièges à touristes.
Mais, heureusement muni d’une bouteille d’eau temporairement fraîche, je vais grimper sur la colline qui les surplombe.
Beau panorama !
Les crocodiles sont bien cachés, je n’en vois aucun.
Je pense redescendre par les escaliers prévus à cet effet, mais je me goure de chemin et me retrouve sur une sente qui monte le long des flancs de cette colline.
Après le virage, on va arriver au sommet et surement redescendre par la droite jusqu’au bâtiment où se trouve le resto et le bureau des bateaux.
Non ça sera donc après le prochain virage
Que nenni !
Après la prochaine courbe, alors ?
Ben non !
Comme je pense être pas très loin de la descente, je m’abstiens de faire demi-tour.
Les arbres son trop riquiquis pour se mettre à l’ombre.
Mon reste d’eau minérale chauffe de plus en plus et diminue au gré des rasades pourtant mesurées que je bois.
Et le chemin monte toujours
Le soleil tape de plus en plus, sur le coup de onze heures du matin et me fait bouillir la cafetière.
Je commence à serrer les miches.
Les mouches, le pire animal de l’Australie, en profitent pour me harceler.
Les crocodiles sont bien moins pires. En tout cas l’agacement qu’ils provoquent dure moins longtemps.
Et moi je continue de serrer les miches !
Pas âme qui vive ! A part, donc, les mouches.
Mais les mouches ont-elles une âme ? Vaste question dont je vous invite à débattre à votre ‘’café philo’’ préféré.
Finalement j’arrive au dernier virage de montée et à une carte qui me dit qu’il me reste encore autant de route à faire.
Mais, là, ça va descendre.
Et le soleil !
Et les mouches !
Mes jambes commencent à s’alourdir, à flageoler.
Ma langue se dessèche de plus en plus.
Et mes miches se serrent, elles aussi, de plus en plus.
Finalement, j’arrive enfin aux toilettes du camping proche de la délivrance.
L’eau des robinets est aussi chaude que le thé sans thé de ma bouteille.
Mais : Ouf ! Sauvé !
J’ai bien compris à quel point la mort de soif doit être dure à vivre.
Au retour le chauffeur, reconnaissant mon accent inimitable me précise qu’il est lui aussi d’origine française.
Mais il n’a plus l’accent de Fontainebleau d’où il est originaire.
Il est là depuis 32 ans ayant épousé une Australienne, il a la double nationalité.
Ce qu’il aime surtout ici : Les grands espaces.
« Ici, on peut rouler 500 kilomètres sans croiser un autre véhicule. »
La France ne lui manque pas du tout même s’il y est retourné une fois pendant un an pour la faire découvrir à sa femme.
CROC
Croc ! LA figure typique de la guest house de Katherine.
Le Crocodile Dundee local.
Même accent ! Même dégaine ! Même chapeau.
Il fait du nettoyage et des petits travaux pour la guest house en échange d’un lit dans un dortoir, gratos.
Il a une soixantaine d’année.
Il a été toute sa vie, ouvrier dans des fermes.
Pendant un certain temps, dans une ‘’crocodile farm’’, ces fermes qui élèvent des crocodiles et des alligators (c’est caïman pareil !) où il nourrissait les crocodiles en leur tendant des poulets et autres quartiers de viande avec une perche.
Le repas des crocodiles, moment toujours prisé par les estivants qui ont payé la peau des fesses pour visiter.
Un jour, pour épater une belle blonde aux yeux bleus et à la poitrine généreuse, (une allemande ?) venue admirer des sacs à main, avant qu’on ne leur mette une poignée, Croc, faisant le dégourdi a voulu donner à manger directement à la main, sans la perche prévue à cet effet.
Bonne idée.
Question frime, ça le fait bien.
Mais . . .
Ca ne fait pas trop attention quand ça mange, les crocodiles. (« Attention ! Tu vas faire renverser ton assiette ! »)
Le bestiau a fait un bond*, comme ces animaux savent si bien le faire et lui a arraché un doigt en même temps que le poulet.
D’où son surnom : Croc !
Périodiquement il organise une soirée BBQ à la piscine du Palm Court Backpacker Hostel où il récite quelques uns de ses poèmes.
Pour lui rendre un petit hommage, en voici un que les amateurs de Rock’n Roll apprécieront.
Pour les autres, ça vous fera réviser votre anglais !
Je respecte son manque de ponctuation ; certains poètes français ont aussi écrit ainsi
HeroesEvery one has a heroAn idol a super starCould be Janis JOPLIN Jim MORRISONOr HENDRIX with his guitarNow I’ve sat down and wondered whyThese three great people had to dieI’ve shed a tear what can I sayI think to lead the world in rock’n rollFunk and blues punk and soulSome they pay a heavy tollToo big too fast without controlToo many have died on a down hill sideWith back stage needles to ease the rideWith contracts to keepNo time to sleepThe fans don’t see the pain insideThe constant drain on energyBecame too much to handleWith main line barbs and acidThe spoon above the candleThere was the stage collapseThe drug arrest the writing on the wallMore concert tours more drugs and boozeYou gave the world your allAlthough you’ve died you still live onYour fans they still adoreThey will never let you rest in peaceMay you live forever more.Written by Croc –The bastard from the bush –Brendan Boyce
Pas mal, non ?
Allez ! Encore un autre pour la route !
Je sais très bien que peu d’entre vous feront l’effort de le lire, mais . . .
Là, je respecte même les fautes d’orthographe, à moins que ce ne soient des tournures locales, mais mon correcteur d’orthographe ne le sais pas, lui.
Alors vous pensez : Moi !
Bluey and the crocBluey was a mate of mineHe’d been around a bitHe used to smoke, he used to drinkAnd to talk some shitHe’d caught the biggest fishHe’d run the fastest raceAnd he’d tell you true yeh black and blueOf truth there was no traceHe’d tell you about the women he’d hadWhen he was in the primeAnd how he’d dodge the husband shotgunAnd out the windows he would climbHe could talk underwater with a moutful of marblesTalk the left right off a chairAnd everybody knew it was rubbishBut Bluey didn’t careHe’d tell you how he thumped the local sergeantFor bashing on the kidJesus Christ was an amateurCompared to the things that Bluey didNow one day down at Daily RiverBluey was fishing for the dayAnd he snagged his lure on a sunken logAnd the lure was there to stayNow Bluey walked down the river bankNot a crocodile in sightBut it wouldn’t the first timeA reptile he’d had to fightWell this croc came out full steam aheadBut Bluey didn’t runThen he whipped him with its two meter tailAnt Bluey went for his gunWell the croc grabbed him mid sectionAnd tossed Old Bluey aboutThen Bluey started talking shitAnd the croc spat Bluey aboutI’ll see you another dayCried Bluey to the crocAnd grabbed his beer and planned his yarnPerched safely high upon a rockWell I an tell the boys I near soiled my pantsOr how I though I was gunna dieI’ll tell the boys there were three big crocsYes, I tell a little lieWhen Bluey reached the local pubThe pub was in a rageA five mile drive from the river to the pubThere were ten crocs by this stageWell I led the crocs a merry danceAnd we wrestle in the sandAnd I reckon I am the bravest manWho ever walked this landThe publican had said it all thatHe’d heard too much to careHe said Bluey if bullshit was worth a centYou’d be a flaming millionaire.Croc
Alors ? Ce n’est pas une figure, ce Croc ?
Lui aussi il breakfaste à la bière et c’est rare de le croiser sans une cannette à la main.
Il enseigne pas mal d’expressions typiquement australiennes, particulièrement imagées, à Dominique ; ça enrichit son vocabulaire.
Tu m’étonnes que maintenant il ‘’speak’’ mieux que moi.
* : Ils peuvent faire des bonds de 5 mètres, lorsqu’ils sont dans l’eau. A terre, ils sont un peu plus patauds, mais courent quand même plus vite qu’un homme, surtout si celui-ci n’est pas dopé comme un champion olympique.
DARWIN
A l’aéroport maudit.
Petite ville un peu plus grande que Katherine
Le ‘’Chili backpacker où je loge à mon retour est muni d’un jaccusi bien agréable.
C’est aussi un melting pot de d’jeuns de tous continents.
L”ANGLAIS
J’ai concocté quelques photos d’enseignes, panneaux, affiches qui montrent a quel point l’anglais contient de mots d’origine latine ou même française.
Cela relativise la difficulté à l’apprendre ;
Mon fils qui a compris ce là en use et abuse.
MES IMPRESSIONS DE L’AUSTRALIE
KANGOUROUS
Ben ! Je n'en ai pas vu !
Il n'y en a pas dans les villes.
J'en ai loupe un aux Katherine Gorge
Et j'aurai pu en voir si j'étais allé un matin au Park national ''Wildlife'',
mais on ne peut pas y aller en bus public et le ‘’tour’’ qui y allait ce matin là était complètement ‘’booké’’
Mais je vous ai fait quand même quelques photos.
Et pour me venger, j’en ai mangé et cuisiné.
Plutôt meilleur que les poulets insipides qu’ils ont par là.
En fait, j’ai compris, ils élèvent des poulets pour les crocodiles et ils vendent aux restos et à ‘’ Woolworth’’ ceux que les bestiaux ne mangent pas.
LA LANGUE D’ABORD :
C'est de l'anglais, mais je n'y comprends pas grand chose.
Un putain d'accent à couper à la tronçonneuse, et bien affutée en plus, l’outil.
Pour vous donner une idée ;
Yes, c'est ya
You c'est ya aussi
How are you ? C’est Hawaya ?
Tout cela d’une voix nasillarde.
Etc . . .
Dominique mon fiston, après 8 mois ici, ne comprends pas toujours, mais quand même beaucoup mieux que moi.
Et on se plaignait de l’accent de Khaing Oo Maung, le Principal du BHSOH, la ‘’Migrant School’’, que, aidé par le staff de l’association MENGLABA, je pourvois en bénévoles qui y enseignent le français.
Et ils sont encore plus difficiles à comprendre le soir après quelques bières.
LA BIERE ENSUITE
Qu'est ce qu'ils en boivent !
Et en plus elle n'est pas terrible.
Il n'est pas rare, au lever de voir des australiens breakfaster avec des bières
Ben ! A la tienne !
LES FILLES ET LES FEMMES
Belles et même très belles ou plutôt spectaculaires.
Les femmes, plutôt bourges grandes classes ou plouques
Les filles en short ou en minijupes comme les ''top models'' russes avec lesquelles je vous avait bassiné lors de mon voyage en TransSiberien (TRIP à l' AIR :
http://voyageforum.com/v.f?post=793160 )
Blondes (On se demande inévitablement si la race des grands blonds a vraiment perdu la guerre de 39/45.)
Tu leur dit que tu es français, tu as déjà fait la moitié du chemin, me dit Domi qui, sur ce coup là, a probablement raison.
Et beaucoup d'Indonésiennes et de Philippines qui font le nettoyage un peu partout ou sont vendeuses dans les boutiques ou caissières à Coles ou à Woolworth, les ‘’Carouf’’ locaux.
LES ROAD TRAINS
De gros ''trucks'' comme dans les films américains, mais avec trois ou quatre semi remorques.
Impressionnants !
LES ROAD SIGN
Les panneaux routiers jaunes
Je vous en ai fait quelques photos.
C’est une marque de pantalons en plus
Je ne suis pas rancunier.
Lorsque j’ai effectué ma traversée transsibérienne, justement, j’en avais acheté un avant mon départ : il n’a pas fini le voyage et j’ai du aller – à ma grande honte (tu parles !) - au centre commercial ‘’Rue de la Soie’’ à Beijing pour m’acheter une fausse imitation de copie de simili jean ‘’Lee Cooper’’.
BACKPACKERS
Les employés sont souvent des clients auxquels est accordée 1 ristourne + ou - importante ou des Philippines et des Indonésiennes qui font le nettoyage, comme au '' Chili Backpackers", à Darwin.
LE BUSH
Pas pire que George Deubeulyou du même nom.
Obhama va le remplacer.
Et les américains qui croient que des élections vont changer leur vie.
Si c’était le cas, il y a longtemps qu’elles seraient interdites.
LA CHAMBRE B7 AU CHILI BACKPACKER
Lits superposés
2 mecs qui bossent toute la journée
1 mec qui dort 20 heures sur 24 et ne répond même pas lorsque je lui dis ‘’Good morning !’’
Et moi !
FRUSTRATIONS ET JOIES.
Je n’ai pas vu de kangourou, ni de wallaby.
Je n’ai pas été ému par les émeus.
Pas oppressé par les opossums,
Pas arborisé par les Aborigènes,
Pas évolué à Darwin,
Pas câliné de koala,
Et Odile ne s’est pas fait croquer par un alligator :
Ça, c’est caïman une bonne chose.
Je la refais pour ceux qui n’avaient pas ri la première fois.
Par contre, après presqu’un an de séparation, j’ai passé une dizaine de jours avec mon gamin, et :
Ça c’est une véritable bénédiction.
Et pourtant on ne s’est trop souvent vu que le matin et le soir.
Because ‘’mango packing’’
Et je crois que nous nous comprenons de plus en plus, de mieux en mieux.
Je suis émerveillé par le niveau d’anglais qu’il a atteint, nettement meilleur que le mien maintenant.
Et il n’a pas encore fini son année d’imprégnation anglostralienne.
Faut dire qu’il a mis le paquet, qu’il a bossé dur, qu’il a bien rattrapé son retard scolaire dans cette langue.
Oui, il s’en est donné la peine avec les cours intensifs de langue et de langues.
Il a même appris un peu de japonais et de mandarin, la langue parlée à Taïwan, dont les ressortissant(e)s sont nombreux à pratiquer le ‘’ Working Holiday’’, et plus si affinité !
Et, plus tard, il veut refaire une année, avec encore des cours intensifs de niveaux plus élevés.
Il va friser l’agrégation ! (Non ! Rassures-toi, Mireille, il n’en est pas encore là ! Mais . . .)
Maintenant, c’est lui qui m’apprend des mots, des trucs de grammaire, qui me fait réviser les verbes irréguliers.
Qui aurait pu dire ça il y a quelques années ?
On a fait quelques bons repas ensemble.
Des repas que nous avions mijoté, bien sur, car les restos ici . . .
Raconté quelques anecdotes.
Bu quelques petites bières, dont une dizaine de ‘’Beer Chang’’ qu’il aime bien et que j’avais apportées de Thaïlande.
Et que le grand policier ne m’a pas fait jeter. La bière, ça doit être sacré, ici.
On a bien discuté.
Et je suis reparti.
ON THE ROAD AGAIN SINGAPOUR
Je ne vais pas m'étendre sur Singapour que je vous avais présenté dans un précèdent texte.
C'est une belle ville, selon nos critères européens, aux larges avenues bien clean, un peu comme Geneve (Suisse) mais sans jet d'eau et sans vue sur le Mont Blanc, et en plus chaus car c’est sur l’équateur.
Dans cette ville, il y a des quartiers moins cleans, moins ordonnés. Je vous avais déjà parlé de Little India, le quartier ou je réside dans une petite Guest House familiale : Ali's Nest tenue pourtant par une famille d'origine Chinoise.
Ca permet de voir, de se rendre compte, parfois même un peu trop, de la vie de famille dans cette ville.
Elle a probablement le grand mérite de proposer des chambres doubles à 25 ou 27 $ Singapour (soit de 12,5 à 14,5 €) petit dej’ simple compris. Pour ce prix là, dans les autres GH, vous avez un lit dans un dormitory.
Le gros problème de cette GH est la surdité de la Grand Mère ; tout le monde crie pour lui parler et elle crie car c'est comme ça qu'elle pense qu'on doit parler ou pour s'entendre elle même, tout simplement. (Ben oui, tiens, puisqu’elle est sourde !)
Depuis mon premier passage dans cet établissement, ils ont muni la télé d'un casque afin que la Mamie puisse la regarder et surtout, en fait, l'écouter sans empêcher tout le monde de dormir.
Faut pas louper les feuilletons, quand même !
Ali est une mine d'or pour les renseignements à propos de sa ville.
Bref, Little India est un ilot bordelique (peu) organisé dans une ville genre clinique.
Il y a des temples magnifiques aux bas reliefs colorés et kitchs comme des BD.
Et on peut s'y régaler des mille parfums ou des mille goûts de la cuisine indienne, pour des prix qui n'ont rien à voir avec ceux du célèbre Hôtel Rafles.
Et le marché de ''Little India Arcade''
J'y ai découvert un autre quartier presqu'aussi bordelique : Chinatown.
Mais pas le Chinatown conseillé par les guides touristiques, fussent-ils routardisés, mais le Chinatown populaire avec des marchés de vêtements (pas à ma taille, malheureusement) de fruits et légumes, d'épices parfumées et de food centers qui peuvent vous faire goûter toute les cuisines de cet immense pays : La Chine
ROUTE SINGAPOUR TO KUALA LUMPUR
Je prends un bus !
En soit ca n'a rien d'extraordinaire.
On traverse des hectares de palmiers à huile.
Et le pullman fait un arrêt pipi dans une station service ‘’Petronas’’, celle des 2 tours jumelles de Kuala Lumpur.
Toujours rien d'extraordinaire.
Je descends donc faire un petit pissou et arrive à ce qui me semble des toilettes.
Le symbole de la femme étant un visage de femme voilée et celui de l'homme étant une sorte de bonnet comme en porte certains musulmans ou comme le dôme d'1 mosquée.
Je trouve un tantinet étrange, mais je me dis que c'est un petit clin d'œil pour les musulmans, majoritaires ici.
Je jette un coup d'œil et comme ce sont bien des WC, j'envisage la besogne.
Et je vais arroser le pissodrome.
Je vois, en ressortant une paire de godasses qui monte la garde devant un cacatory et soudain un hurluberlu se met à me houspiller en malais, donc je ne m'effraie pas outre mesure, car je ne comprends pas - ou alors peut-être sous la torture, heureusement il ne va pas jusque là - mais je pense quand même avoir commis une bourde.
Et une fois sorti de l'édicule clochemerlesque, j'en aperçois un autre avec les symboles normaux.
On ne me l'avait jamais faite celle-ci !
Je savais, pour en avoir déjà vu, qu'il y avait souvent des salles de prières pour musulmans, mais des chiottes et des pissotières de prière, sorry, mais je ne connaissais pas.
Je ne vois que cette explication.
Jusqu'ou s'arrêteront-ils !
Ca doit être parce que les bus ne s'arrêtent pas longtemps et pour que les fideles puissent prier en faisant leurs besoins.
Mais pour faire la prosternation comment font-ils ?
En regardant leur boussole, en plus !
Donc les chiottes normales sont réservées en fait pour les infidèles, les mécréants.
J'espère que Al Quaïda ne saura rien de ma cagade, c'est le cas de le dire.
Déjà, une fois, en Malaisie ou en Indonésie, dans un pays sans fourchette ni cuiller en tout cas, je mangeais dans un resto dépourvu de couverts pour les non initiés.
Et je vous garanti que c'est plus difficile de manger à la main qu'avec des baguettes. Il faut faire une boule avec le riz, la compacter avec la sauce et y glisser un morceau de viande.
Pas facile, je vous dis !
Et je ne vous raconte pas les mains poisseuses au bout de trois bouchées.
Et, là, j’avais dérogé aux règles de bienséance musulmane. . .
Donc dans un tel resto, un musulman m'a mis une avoinée car j'y mettais allégrement les deux mains, alors qu'il ne faut utiliser que la droite, la gauche étant impure, réservée pour s'essuyer le derrière ou changer de Tampax pour les femmes.
Les gauchers et les manchots sont vachement emmerdés, dans ce genre d'endroit.
Ils ont intérêt à acheter des ''take away'' et manger à la maison.
J'avais répondu à ce brave quidam que moi, mes deux mains étaient impures car je m'essuyais alternativement avec les deux mains selon que le rouleau de papier était à droite ou à gauche.
Alors fallait-il que je contracte l'anorexie voire que je meure de faim ?
Il était reste coi, quoique . . . il ne devait pas en penser moins sur ce mécréant.
Les rencontres du voyage . . .
KUALA LUMPUR
A Kuala Lumpur aussi il y a un little India, près de la gare routière de Pudujaya sur Jalan Pudu, avec quelques guest houses aux chambres grande comme des placards et deux ou trois excellents restos indiens, et un Chinatown avec un marche de nuit spécialisé dans les contrefaçons comme le marche aux contrefaçons de Shanghai, le centre commercial ''Rue de la Soie'' à Beijing, le Silom Market à Bangkock.
J'en passe et des meilleurs.
BAN KRUT
La langue thaïe, s’écrit avec un alphabet thaï, avec des lettres superbement calligraphiées et elle est tonale.
Elle peut s’écrire en lettres de notre alphabet, mais de façon intuitive et sans orthographe précise.
L’écriture thaïe se compose d’environ 59 lettres plus les signes indiquant les tons, mais il y des lettres thaïes qui correspondent à nos lettres mais d’autres qui sont a mi-chemin entre deux lettres. Par exemple la lettre R est un mélange de R et de L, la lettre T est un mélange de T et de D.
Ainsi AROÏ, (bon pour ce qui concerne la nourriture) s’entend parfois ALOÏ et Ban Krut se voit écrit : Ban Krut, Ban Krud, Ban Krood .
Les différents livres qui enseignent le thaï de façon phonétique, ont tous des codifications différentes.
Pas toujours facile de s’y retrouver.
Contrairement à la langue chinoise, qui s’écrit en idéogrammes assez compliqués, qui cependant ont été codifiés pour s’écrire avec les lettres de notre alphabet, phonétiquement certes, mais avec une orthographe bien précise : le pinyin.
Je rentre donc au bercail, à Ban Krut, où je loue une petite maison. Celle-ci est un peu éloignée du village et de la superbe plage d’une trentaine de kilomètres, pratiquement déserte, 7 ou 8 kilomètres, ce qui m’oblige à de nombreux trajets en motorbike.
En outre la maison est un tantinet rustique : murs simplement crépis et non peints ou tapissés, sol crépi d’un ciment extrêmement lisse et particulièrement glissant lorsqu’on a les pieds mouillés, plafond au dessus des deux chambres seulement, etc . . .
En Thaïlande, on se déchausse lorsqu’on pénètre dans un temple, mais aussi dans une maison.
Joli symbole où on laisse ‘’la boue du chemin’’ à l’extérieur.
Et bonne surprise à mon retour : Une maison, un peu moins rustique (murs peints, sol carrelé, plafonds partout) vient de se libérer et Eid, une masseuse sympa que je connais m’en avise rapidement.
Et surtout cette maison qui compte une chambre de plus que celle que je loue actuellement, est située à un peu plus d’un kilomètre du centre ville, de la gare, du marché, de la quincaillerie, et des principaux restaurants.Vu le prix des repas, (entre 20 et 1OO Baths - 50 Baths valant environ 1 €) je mange toujours dans une gargote, un étal, un banc, une noodle shop, une échoppe ou un restaurant, différents des critères français, bien sur. Les normes draconiennes, exigées par les commissaires européens (même pas élus, vive la démocratie !) n’ont pas cours ici.Et je n’ai pas encore entendu parler de personnes ayant attrapé la listériose, la salmonellose, le visou ou la castapiane à cause d’un plat pas frais ou de vaisselle sale.Une petite turista de temps en temps, et encore . . .
Et cerises sur le gâteau, elle est au même prix, 30 € par mois et se trouve à environ 100 mètres de la plage, dans une petite ruelle très calme !
‘’Elle est pas belle, la vie !’’
.oO0Oo.
J’espère que je vous ai appris des choses qui vous intéressent, divertis, fait rêver un tantinet et donné l’envie de sortir de votre hexagone et de vos quatre murs, ou au moins fait passer une agréable moment. Amicalmement ! Fernand.
bonjour a tous nous somme un couple de 25 pour lui et 21ans pour elle nous desirons, pour commencer, et surtout se faire une opinion du pays, partir pour faire du fruitpiking avec notre WHV. Je sais que la question que je vais vous posez a du etre poser une tonne de fois mais j'aimerer en revenir au plus simple dans quel emisphere partir pour avoir le plus de chance de trouver se genre de job??
d'apres se que j'ai pu lir sur le net (je ne base pas trop sur sa, car pas confiance) sa serait le queensland vers CAIRNS, j'aurer aimer receuillir des temoignage (comme boucoup de gens je pense!lol) qui ont travailler dans le fruitpiking.
Nous pensons commencer par se genre de job pour deja aprendre l'anglais comme il le faut, puis nous faire notre propre opinion sur le pays et voyager au grè de nos humeurs tout en travaillans a droite et a gauche!!
mes question ont du ressortir des centaine de fois par se qui ne sont jamais partis et qui ont un peu les jetons comme nous lol mais SVP si vous avez une petite experience laissez nous un com ou un petit conseil.
nous n'avont pas trop de but labas apar comme je l'et dit plus haut enrichir notre anglais et voir du pays!
nous n'avons pas de date precise ni d'endroit precis ou aller, nous cherchons juste pour le moment un endrois vers lequel aterrire et debuter en australie, pour la suite je ne me fait pas trop de souci je pense que le bouche a oreille se fera tout seul! et puis il faut bien se debrouiller un peu.
nous partons a deux avec de quoi tenir un mois logement et nourriture!
merci a tout ce qui on lus se message et encors une foie SVP si vous savez quelque chose qui pourrait etre interessen pour nous envoyer un petit msg. encors une fois merci a tous.
merci a tout ce qui on lus se message et encors une foie SVP si vous savez quelque chose qui pourrait etre interessen pour nous envoyer un petit msg. encors une fois merci a tous.
Bonjour,
Je pars en Australie en mars avec un WHV. J'ai vu sur le forum les différentes assurances qui existent... est-ce qu'il vaut mieux prendre une de celles-là ou est-ce que l'assurance comprise dans le "pack" carte bleue visa suffit?
merci,
Céline
Je pars en Australie en mars avec un WHV. J'ai vu sur le forum les différentes assurances qui existent... est-ce qu'il vaut mieux prendre une de celles-là ou est-ce que l'assurance comprise dans le "pack" carte bleue visa suffit?
merci,
Céline
Bonjour a tous!
Je suis actuellement en Australie avec un Working Holiday Visa et je travaille temporairement dans une entreprise a travers une agence interim. L'entreprise me propose un poste jusqu'en fin juin mais le probleme c'est que mon visa se termine fin mai.
Est que quelqu'un pourrait me dire s'il est possible d'etendre son visa seulement d'un mois vu que je ne comptais pas faire la demande du 2nd WHV (il est deja trop tard pour les 3 mois de cueillettes).
Merci d'avance et bon voyage a tous!😉
Kti
Je suis actuellement en Australie avec un Working Holiday Visa et je travaille temporairement dans une entreprise a travers une agence interim. L'entreprise me propose un poste jusqu'en fin juin mais le probleme c'est que mon visa se termine fin mai.
Est que quelqu'un pourrait me dire s'il est possible d'etendre son visa seulement d'un mois vu que je ne comptais pas faire la demande du 2nd WHV (il est deja trop tard pour les 3 mois de cueillettes).
Merci d'avance et bon voyage a tous!😉
Kti
Bonjour ,
Je voudrais avoir des avis d'expériences, sur les personnes qui auraient pris un WHV pour l' Australie et qui ont choisi d'aller faire un tour en Nouvelle Zelande !
Comment avez-vous fait ? Avez-vous travaillé pour obtenir les billets ainsi que votre budget à partir de l'Australie ? A quel moment, pendant votre WHV, avez vous décidé de partir pour la Nouvelle Zelande ?
Questions qui paraissent un peu nulles au premier abord, mais jusqu'ici je n'ai eu aucun élément de réponse satisfaisant ! :(
Merci d'avance pour vos réponses !! :)
Je voudrais avoir des avis d'expériences, sur les personnes qui auraient pris un WHV pour l' Australie et qui ont choisi d'aller faire un tour en Nouvelle Zelande !
Comment avez-vous fait ? Avez-vous travaillé pour obtenir les billets ainsi que votre budget à partir de l'Australie ? A quel moment, pendant votre WHV, avez vous décidé de partir pour la Nouvelle Zelande ?
Questions qui paraissent un peu nulles au premier abord, mais jusqu'ici je n'ai eu aucun élément de réponse satisfaisant ! :(
Merci d'avance pour vos réponses !! :)
salut à tous 🙂
cela fais bientôt 1 ans que j'ai pour projet de partir en Australie avec mon copain mais je ne me suis jamais vraiment renseigné comme il faut jusque la...🤪 mais il faut un début à tout comme on dis et j'ai enfin commencer mes recherches; visa, billet d'avion, job, ... Ce-pendant j'ai quand même quelques questions pour ceux qui sont déjà parti ou qui vont partir prochainement, combien de temps il vous a fallu pour avoir votre W.H.Visa? et ou le faire faire? et comment trouver du travail en Australie avant de partir? faut il trouver quelque chose avant ou bien c'est assez facile de trouver arriver la bas? Ensuite une dernière petite question pour la route 😉 , j'ai beaucoup entendu parler du BACKPACKER, mais je n'est pas vraiment compris comment sa marche et a quoi sa sers... Merci de me donner le plus d'info possible 🙂
cela fais bientôt 1 ans que j'ai pour projet de partir en Australie avec mon copain mais je ne me suis jamais vraiment renseigné comme il faut jusque la...🤪 mais il faut un début à tout comme on dis et j'ai enfin commencer mes recherches; visa, billet d'avion, job, ... Ce-pendant j'ai quand même quelques questions pour ceux qui sont déjà parti ou qui vont partir prochainement, combien de temps il vous a fallu pour avoir votre W.H.Visa? et ou le faire faire? et comment trouver du travail en Australie avant de partir? faut il trouver quelque chose avant ou bien c'est assez facile de trouver arriver la bas? Ensuite une dernière petite question pour la route 😉 , j'ai beaucoup entendu parler du BACKPACKER, mais je n'est pas vraiment compris comment sa marche et a quoi sa sers... Merci de me donner le plus d'info possible 🙂
Hello,
😉
Nous aimerions aller en Australie, faire le tours tout en travaillant.
J'aurais voulu quelques conseil, pour se préparé pour se voyages, les meilleurs coin a visiter en australie. les choses qu'il ne faut pas oublier de prendre pour préparer se voyage...
C'est notre premier voyage, on aimerais être conseillé pur qu'il soit le mieu possible...😛
Par rapport a la santé, se qu'il faut prendre comme assurance...🏴☠️
on aimerait partir début Mai... on a hâte...
merci d'avance pour tous vos conseil...
J'aurais voulu quelques conseil, pour se préparé pour se voyages, les meilleurs coin a visiter en australie. les choses qu'il ne faut pas oublier de prendre pour préparer se voyage...
C'est notre premier voyage, on aimerais être conseillé pur qu'il soit le mieu possible...😛
Par rapport a la santé, se qu'il faut prendre comme assurance...🏴☠️
on aimerait partir début Mai... on a hâte...
merci d'avance pour tous vos conseil...
Bonjour à tous, voyageurs que vous etes!!
Je viens de m'inscrire sur ce forum en espérant vraiment que vous pourriez m'apporter des conseils. Voila, je suis sur paris pour un stage de fin d'étude (master 2) jusqu'a juin. Je projette ensuite de bosser dans l'animation l'été et d'avoir un cdd de septembre a janvier du coté de chez mes parents (apres 4 ans) afin d'economiser un max d'argent avant de partir une année complète en australie et ainsi assurer mes arrières pendant la période d'arrivée au pays (courant février 2009) avant de trouver un petit job sur place. Il est vrai que je m'y prend un peu beaucoup à l'avance mais cà me trotte depuis plusieures années déjà et maintenant que les études se finissent et que ma vie active n'a pas vraiment commencé, c'est le moment! Mieux vos avoir des remords d'y etre allé que des regrets de ne pas y etre allé.
J'ai vu, il me semble, que le working pass Holyday n'etait pas forcement la bonne solution pour tout le monde, j'aimerai avoir plus d'infos par rapport à cela.
En gros, j'amerai qu'une personne puisse me dire comment elle s'y est prise pour partir une année en australie. Sans parler de l'itinéraire etc mais plutot des bons tuyaux par rapport à la période ou il faut s'y prendre pour billets d'avion etc...
Je viens de m'inscrire sur ce forum en espérant vraiment que vous pourriez m'apporter des conseils. Voila, je suis sur paris pour un stage de fin d'étude (master 2) jusqu'a juin. Je projette ensuite de bosser dans l'animation l'été et d'avoir un cdd de septembre a janvier du coté de chez mes parents (apres 4 ans) afin d'economiser un max d'argent avant de partir une année complète en australie et ainsi assurer mes arrières pendant la période d'arrivée au pays (courant février 2009) avant de trouver un petit job sur place. Il est vrai que je m'y prend un peu beaucoup à l'avance mais cà me trotte depuis plusieures années déjà et maintenant que les études se finissent et que ma vie active n'a pas vraiment commencé, c'est le moment! Mieux vos avoir des remords d'y etre allé que des regrets de ne pas y etre allé.
J'ai vu, il me semble, que le working pass Holyday n'etait pas forcement la bonne solution pour tout le monde, j'aimerai avoir plus d'infos par rapport à cela.
En gros, j'amerai qu'une personne puisse me dire comment elle s'y est prise pour partir une année en australie. Sans parler de l'itinéraire etc mais plutot des bons tuyaux par rapport à la période ou il faut s'y prendre pour billets d'avion etc...
bonjour, je voudrais partir en Oz avec mon copain mais il a deja obtenu un visa working holiday il y a un an et il y est resté 6 mois, il n'a travaillé que 2 mois et on aimerait y retourner. Y'a t'il une solution pour obtenir un deuxieme visa???
Merci de repondre
Bonjours,
Apres quelques recherches sur google je ne trouves que des reponses partiel et parfois contradictoires concernant les persones etant en situation de fin de Working Holiday VISA et qui shouaiterais se procurer un visa tourisite (ETA) pour prolonger leurs sejours en Australie de quelques mois.
1) Faut-il sortir du territoire australien pour obtenir le VISA ETA ?
2) Faut-il pour les francais (comme je l'ai lu sur un forum) se rendre sur un territoire francais (ex: Nouvelle Caledonie ) ou un simple aller-retour sur la nouvelle zelande par exemple est suffisant ?
3) A quel moment faire la demande de ce VISA ETA pour quelqu'un en fin de working holiday? Peut-on faire la demande on-line ou seulement au retour a l'aeroport, avec le service de l'immigration australienne? Combien coute-il ? est-ce que des conditions particulieres s'appliquent aux persones en WHV genre plus cher, limite a 2mois ou autres surprises?
4) Si le trip en NZ est possible pour obtenir un VISA ETA, combien de temps faut il rester en nouvelle Zelande? Je suppose qu'il faut bien sortir de l'aeroport et donc avoir egalement un VISA TOURISTE POUR LA NOUVELLE ZELANDE egalement non?) et si c'est le cas, lequel? combien coute-il ? Faut il en faire egalement la demande on-line ou seulement a l'aeroport ?
5) Enfin, combien de mois sur le territoire australien peut-on obtenir avec un VISA Touriste? 3 mois ? 6mois ? 12 mois??? (apres un working encore une fois j'entends...) La encore j'ai trouve des infos farfelues sur le net, certains disait qu'on pouvait rester j'usqu'a 12 mois "par des extensions de VISA touristiques" si l'on fait la preuve d'avoir suffisemant d'argent aupres de la migre australienne...
Merci aux specialistes de m'aider a clarifier tout ca, je pense que ca peut aider pas mal de monde ici, car encore une fois les forums francais ne sont vraiment pas clair sur le sujet... 🏴☠️
Apres quelques recherches sur google je ne trouves que des reponses partiel et parfois contradictoires concernant les persones etant en situation de fin de Working Holiday VISA et qui shouaiterais se procurer un visa tourisite (ETA) pour prolonger leurs sejours en Australie de quelques mois.
1) Faut-il sortir du territoire australien pour obtenir le VISA ETA ?
2) Faut-il pour les francais (comme je l'ai lu sur un forum) se rendre sur un territoire francais (ex: Nouvelle Caledonie ) ou un simple aller-retour sur la nouvelle zelande par exemple est suffisant ?
3) A quel moment faire la demande de ce VISA ETA pour quelqu'un en fin de working holiday? Peut-on faire la demande on-line ou seulement au retour a l'aeroport, avec le service de l'immigration australienne? Combien coute-il ? est-ce que des conditions particulieres s'appliquent aux persones en WHV genre plus cher, limite a 2mois ou autres surprises?
4) Si le trip en NZ est possible pour obtenir un VISA ETA, combien de temps faut il rester en nouvelle Zelande? Je suppose qu'il faut bien sortir de l'aeroport et donc avoir egalement un VISA TOURISTE POUR LA NOUVELLE ZELANDE egalement non?) et si c'est le cas, lequel? combien coute-il ? Faut il en faire egalement la demande on-line ou seulement a l'aeroport ?
5) Enfin, combien de mois sur le territoire australien peut-on obtenir avec un VISA Touriste? 3 mois ? 6mois ? 12 mois??? (apres un working encore une fois j'entends...) La encore j'ai trouve des infos farfelues sur le net, certains disait qu'on pouvait rester j'usqu'a 12 mois "par des extensions de VISA touristiques" si l'on fait la preuve d'avoir suffisemant d'argent aupres de la migre australienne...
Merci aux specialistes de m'aider a clarifier tout ca, je pense que ca peut aider pas mal de monde ici, car encore une fois les forums francais ne sont vraiment pas clair sur le sujet... 🏴☠️
bonjour,
avec ma femme et mes 2 enfants nous aimerions partir une année (au moins 8 mois) en Australie. Aprés un tour de 2 à 3 mois nous aimerions nous poser afin de profiter et de nous imprégner au maximum de la vie locale. Pour ça nous voudrions louer un appartement meublé pendant une durée de 4 à 8 mois. Dans un premier choix nous voudrions séjourner plutot à sydney (ou alentours). Sinon Brisbane nous attire aussi. Ma question est donc la suivante. Quelqu'un peut il me dire comment s'y prendre depuis la France. Y'a t'il des agences spécialisées ? Le prix que cela peu valoir ? Bref toute info est la bienvenue. De plus est il facile d'obtenir un visa d'une telle durée pour une famille. D'avance merci à tous et peut être à bientôt.
fred
avec ma femme et mes 2 enfants nous aimerions partir une année (au moins 8 mois) en Australie. Aprés un tour de 2 à 3 mois nous aimerions nous poser afin de profiter et de nous imprégner au maximum de la vie locale. Pour ça nous voudrions louer un appartement meublé pendant une durée de 4 à 8 mois. Dans un premier choix nous voudrions séjourner plutot à sydney (ou alentours). Sinon Brisbane nous attire aussi. Ma question est donc la suivante. Quelqu'un peut il me dire comment s'y prendre depuis la France. Y'a t'il des agences spécialisées ? Le prix que cela peu valoir ? Bref toute info est la bienvenue. De plus est il facile d'obtenir un visa d'une telle durée pour une famille. D'avance merci à tous et peut être à bientôt.
fred
Y a -t-il des quotas pour les visas working holydays de 3 mois ??
Est-il facile de trouver du travail ?
Dans quels secteurs ?
Est-il facile de trouver des fourgons ( pour loger et rouler) en Australie ? Et de les revendreau bout d'un an sans trop perdre d'argent ??
Bye FerDex
Bye FerDex
Voila je pense parti avec un ami d'enfance a Noosa vers septembre 2008, pour 1 ans et s'installer labas si tt va bien.
J'ai un BAC S SI, et un BTS ENVELOPPE DU BATIMENT. ( Couverture, charpente, bardage, etancheité, menuiserie alu ) J'ai travailler dans l'entreprise de mon oncle 2 ans en temps que ouvrier je sais donc travailler de mes mains realiser une toiture ainsi que de faire de la conduite de travaux, devis...
Niveau anglais, je parle assez bien anglais, je vais regulierement a Bath en angleterre donc cela ne devrai pas poser de PB.
Ma question est: Les possibilités d'emplois dans le secteurs du batiment. nous envisagons de s'installer labas a vie. Visa ? Cout de la vie Noosa brisbane ? si je pars 1 ans labas ! possibilité d'obtenir une carte de credit ? et d'acheter une voiture sur place ?
cordialement J.FEMERY
J'ai un BAC S SI, et un BTS ENVELOPPE DU BATIMENT. ( Couverture, charpente, bardage, etancheité, menuiserie alu ) J'ai travailler dans l'entreprise de mon oncle 2 ans en temps que ouvrier je sais donc travailler de mes mains realiser une toiture ainsi que de faire de la conduite de travaux, devis...
Niveau anglais, je parle assez bien anglais, je vais regulierement a Bath en angleterre donc cela ne devrai pas poser de PB.
Ma question est: Les possibilités d'emplois dans le secteurs du batiment. nous envisagons de s'installer labas a vie. Visa ? Cout de la vie Noosa brisbane ? si je pars 1 ans labas ! possibilité d'obtenir une carte de credit ? et d'acheter une voiture sur place ?
cordialement J.FEMERY
Bonjour tout le monde,
Depuis petit je souhaite quitter le pays et travailler à l'étranger, à présent j'ai 22 ans et l'idée de partir m'obsède de plus en plus.
J'ai choisi comme destination l'Australie pour plusieurs raisons, tout d'abord le soleil, un pays en pleine expansion, les magnifiques coins naturel...
Ici j'ai de solide connaissances en informatique mais pas d'expérience professionnel, j'ai en possession un diplôme de conseiller technicien pc-réseau et le brevet mcp de microsoft, je sais également développer des sites web en php, sql, ajax..., J'ai des connaissances moyennes en Anglais et bonne en Anglais technique.
-Seulement j'aurais aimé savoir si il était possible de trouver du travail là bas avec ce qui j'ai comme bagages ?
J'ai un peu pris connaissances du visa working holiday mais je ne pense pas que le visa donne droit à un job dans ce domaine.
Mes questions sont les suivantes :
- Connaissez vous par exemple des sociétés Française ou Belge implantée en Australie ou un intermédiaire afin de trouver du travail avant de me rendre sur place ?
- Travaillez à la cueillette ne devrais pas me déranger (j'ai une assez bonne condition physique) si je prend un visa W.H est t'il possible de travailler à la cueillette et à coté de ça rechercher un boulot sur place et voir ensuite pour obtenir un visa de travail si je parviens à trouver mon bonheur ?
- Quelles sont les destinations qui recherche le plus d'informaticiens et qui à la fois peuvent permettre de trouver un boulot à la cueillette ?
- Avant de partir je souhaiterais couvrir mes arrières et avoir assez d'agent de coté, combien me conseillerez vous en moyenne (sans les billets d'avions) ?
- A combien pourrais s'élever les frais de location pour une petite voiture ?
- Quel logement pas trop cher conseillerez vous ?
Avez vous des liens, des conseils, des endroits ou me rendre là bas que ce soit à visiter ou pour postuler.
Bref, tout ce dont il faut savoir pour partir en tout sécurité et ne pas être sans moyens une fois là bas.
Désolé pour la lecture mais je préférais être explicite et faire un long discourt compréhensif plutôt qu'un petit discourt tordu.
Je vous remercies d'avoir pris la peine de lire ce topic, dans le souhait d'avoir des réponses afin de m'aider et d'aider ceux dans la même situation que moi. 😉
Depuis petit je souhaite quitter le pays et travailler à l'étranger, à présent j'ai 22 ans et l'idée de partir m'obsède de plus en plus.
J'ai choisi comme destination l'Australie pour plusieurs raisons, tout d'abord le soleil, un pays en pleine expansion, les magnifiques coins naturel...
Ici j'ai de solide connaissances en informatique mais pas d'expérience professionnel, j'ai en possession un diplôme de conseiller technicien pc-réseau et le brevet mcp de microsoft, je sais également développer des sites web en php, sql, ajax..., J'ai des connaissances moyennes en Anglais et bonne en Anglais technique.
-Seulement j'aurais aimé savoir si il était possible de trouver du travail là bas avec ce qui j'ai comme bagages ?
J'ai un peu pris connaissances du visa working holiday mais je ne pense pas que le visa donne droit à un job dans ce domaine.
Mes questions sont les suivantes :
- Connaissez vous par exemple des sociétés Française ou Belge implantée en Australie ou un intermédiaire afin de trouver du travail avant de me rendre sur place ?
- Travaillez à la cueillette ne devrais pas me déranger (j'ai une assez bonne condition physique) si je prend un visa W.H est t'il possible de travailler à la cueillette et à coté de ça rechercher un boulot sur place et voir ensuite pour obtenir un visa de travail si je parviens à trouver mon bonheur ?
- Quelles sont les destinations qui recherche le plus d'informaticiens et qui à la fois peuvent permettre de trouver un boulot à la cueillette ?
- Avant de partir je souhaiterais couvrir mes arrières et avoir assez d'agent de coté, combien me conseillerez vous en moyenne (sans les billets d'avions) ?
- A combien pourrais s'élever les frais de location pour une petite voiture ?
- Quel logement pas trop cher conseillerez vous ?
Avez vous des liens, des conseils, des endroits ou me rendre là bas que ce soit à visiter ou pour postuler.
Bref, tout ce dont il faut savoir pour partir en tout sécurité et ne pas être sans moyens une fois là bas.
Désolé pour la lecture mais je préférais être explicite et faire un long discourt compréhensif plutôt qu'un petit discourt tordu.
Je vous remercies d'avoir pris la peine de lire ce topic, dans le souhait d'avoir des réponses afin de m'aider et d'aider ceux dans la même situation que moi. 😉
bonjours
nous avons decide de partir pour 1 un en australie avec les deux enfants ,17 et 12 ans vers cairns.depart prevu pour octobre. est il possible de les inscrire ds une ecole sur place ? est il possible d'avoir une extension visa de plus de 6 mois?
est il possible de faire un trensfert de fonds facilement d'une banque de france vers une banque australienne? merci pour vos reponses
nous avons decide de partir pour 1 un en australie avec les deux enfants ,17 et 12 ans vers cairns.depart prevu pour octobre. est il possible de les inscrire ds une ecole sur place ? est il possible d'avoir une extension visa de plus de 6 mois?
est il possible de faire un trensfert de fonds facilement d'une banque de france vers une banque australienne? merci pour vos reponses
bonjour,
Nous prévoyons un voyage en Australie en février 2011; Le programme serait : Sydney - Blue Mountains- Kings Canyon - Ayers Rock - Alice Springs - Darwin - Kaladu - Cairns - Grande barrière de corail Que pensez du temps à cette période? Merci de vos avis. A +😉
Nous prévoyons un voyage en Australie en février 2011; Le programme serait : Sydney - Blue Mountains- Kings Canyon - Ayers Rock - Alice Springs - Darwin - Kaladu - Cairns - Grande barrière de corail Que pensez du temps à cette période? Merci de vos avis. A +😉
Bonjour,
Nous venons de prendre des billets d'avion pour un mini tour du monde pour aout 2014.
Nous avons pris une extension Sydney depuis Auckland qui n'était pas prévue mais nous restons peu de temps, nous arrivons le 10 août pour repartir le 13.
Sinon quels sont les incontournables ? Quels sont les pièges à éviter ? Où dormir ? Nous ne cherchons pas le super luxe mais un minimum, sans se ruiner.
Bref nous sommes preneur de vos précieux conseils.
Merci d'avance.
Nous venons de prendre des billets d'avion pour un mini tour du monde pour aout 2014.
Nous avons pris une extension Sydney depuis Auckland qui n'était pas prévue mais nous restons peu de temps, nous arrivons le 10 août pour repartir le 13.
Sinon quels sont les incontournables ? Quels sont les pièges à éviter ? Où dormir ? Nous ne cherchons pas le super luxe mais un minimum, sans se ruiner.
Bref nous sommes preneur de vos précieux conseils.
Merci d'avance.
Nous souhaitons partir en octobre. D'abord l'Australie, et étant si loin, la Nouvelle Zeelande. En plus des classiques, nous aimerions avoir votre avis sur Melbourne, Kangaroo Island et Adélaïde. Cette extension vaut elle la peine ? En effet rarement proposé me semble t il. Et auriez vous l'une ou l'autre agence locale (parlant français si possible) à me recommander pour finaliser notre voyage au bout du monde ?
Durée du trek : 8 jours.
Saison conseillée : de mi-avril à mi-octobre.
Kilométrage : 2000 kms +
On peut facilement combiner ce trek avec la découverte du Nord de l' Australie ( et ses parcs principaux, Kakadu, Lichfield et Katherine Gorge ) ainsi que du Purnululu NP. On peut aussi commencer à Kununurra et terminer à Broome, en rajoutant une escapade découverte vers Coulomb Point et vers le sud de Broome. Je vous propose d'arriver en avion à Kununurra ( ce que j' ai personnellement fait ) via Alice Springs et Darwin au départ de Sydney. Nous n'avons pas fait ce trek en solo mais via une agence spécialisée de K. Le trek ne comportait pas l' extension vers Kalumburu Aboriginal Community sur la mer de Timor. Pour faire la Gibb River Road en solo, il faut être parfaitement équipé et connaître ses points de chute. Il faut aussi avoir à dispo les cartes ( et boussole ) qui conviennent. Ce trek est mythique, il emprunte l'une des plus anciennes voies commerciales et d'échanges multiples en Australie, dont principalement le transport de bétail dans d'énormes road-trains. En même temps, les Kimberley demeurent la région la plus sauvage du pays. Emotions fortes garanties. Ce fut l'un des plus beaux voyages de notre vie de voyageurs aguerris.
A / Kununurra - El Questro Station 226 kms On se retrouve tout de suite en pleine nature sauvage, aux abords des rivières King et Pentecost et à proximité du Cockburn Range. de K. à Wyndham, la route travers une région magnifique de gorges anciennes aux couleurs intenses. Wyndham est un port et la ville la plus septentrionale de l' Etat, également un centre pastoral et minier. L' entrée de la ville est ornée d'une sculpture dite Big Croc qui informe le visiteur de la présence de crocodiles d'estuaire ( ou 'salties' ), agressifs et dangereux, dans le Golfe de Cambridge. Ces animaux féroces ( et qui attaquent l' homme y compris dans une barque ou un canot, cela s'est vu dans le Kakadu avec les conséquences dramatiques que l'on imagine ) ) sont une plaie dans tout le nord du pays, du nord de Rockhampton sur la côte est jusqu'au golfe de Cambridge. Sans parler des parcs où ils ont réussi à s'introduire à la faveur de crues gigantesques ( dénivelés de 10 à 11 mètres ! ). Autant dire qu'il faut toujours se renseigner quand on veut se baigner dans la mer ( déconseillé de toute façon ) ou dans des vasques d'eau dans les parcs ou les gorges. Des grottes ornées de peintures rupestres vous attendent de l'autre côté de la King River Road. Encore un énorme baobab ( en anglais 'boab') ( 8 m + de circonférence ) au début de Old Karunjie Road. L'intérieur de cet arbre ( comme celui du boab de Derby, encore plus gros ) servait autrefois de prison ou de cellule aux Aborigènes récalcitrants ou en cavale. Diggers Rest est un petit ranch privé où l'on peut s'arrêter camper, pêcher et faire des randonnées à pied ou à cheval. En mai et juin, c'est le marquage du bétail qui occupe les ranchers après que les bêtes ont été dirigées vers d'immenses corrals ( " cattle mustering" en anglais ). Assister à cette opération toujours d'envergure ( on utilise hélicoptère, quads et motos tout terrain ) au plus près des rassembleurs de vaches et de marqueurs est un moment privilégié : le marquage se fait au fer rouge et on combine avec la castration des veaux dans la foulée... ) Une fois passé ce ranch, on aborde pour de bon la Gibb River Road, longue de 670 kms. Au coeur de l'outback des Kimberley, se trouve El Questro Station, un ranch-hôtel-camping assez stupéfiant par sa taille et ses prestations. On fera halte en cet endroit agréable et qui permet des tas de randonnées, en particulier vers Emma Gorge.


B / El Questro Station - Miners Pool 294 kms ( uniquement piste ) On s'enfonce dans les Kimberley, région de pâturage extensif, mais aussi relief tourmenté avec des gorges, des rivières, des vasques d'eau claire où se rafraîchir ( sous le regard fixe d'énormes lézards ), des campings. puis c'est la GR Kalumburu Road qui remonte vers le nord jusqu'à Miners Pool , campement situé sur la Drysdale River Station. On peut s'arrêter là avant de repartir vers le sud, ou remonter plus au nord vers la Kalumburu Aboriginal Reserve sur le Mitchell Plateau. La piste peut être dure. La meilleure période pour circuler sur tous ces axes est juin et juillet, quand les machines sont venues gratter la surface et faire disparaître les ornières de poussière rouge traîtresses pour les suspensions et les pneus. On trouvera à se loger à Home Valley Homestead ( = ferme / ranch en anglais australien ), Jacks Waterhole sur le Durack River Homestead et aussi Pentecost Downs Homestead sur la Karunjié Station. Il y a des campings plus sommaires et des zones de pique-nique sur les bords de la Durack et de la Gibb en particulier. Les grosses fermes, plus organisées, organisent des excursions en 4X4 dans le bush.

C / Miners Pool - Mitchell Falls Aucun carburant sur ce trajet. Compter 3 jours. 192 kms de piste. On se rapproche dans cette section des régions côtières les plus reculées des Kimberley. Si la piste vous rebute, vous pouvez toujours essayer de survoler la région : plus cher san doute, mais plus facile, plus rapide et spectaculaire. Les randonnées dans les environs du Mitchell Plateau sont sportives et longues ( 4 à 5 heures ). De manière optionnelle, on peut continuer ( + 256 kms ) vers la côte et Mc Gowans Island. Aux alentours des Mitchell Falls, la végétation est plus dense et plus luxuriante, avec même des lambeaux de forêt primaire sèche ( ou semi-sèche ). Beaucoup de variétés d'arbres ( certains endémiques ) tels les gommiers ou les pandanus ou encore les palmiers. Campings et sites de pique-niques abondent le long de la route et des rivières : le King River Crossing Campsite aux abords de Port Warrender Road, Theda Homestead. Kalumburu Aboriginal Community est un village bâti autour d'une mission nichée au milieu d'immenses manguiers et de cocotiers. La communauté vit des revenus d'une ferme d'élevage, elle organise des balades et des treks limités le long de la côte. Elle autorise aussi le camping à proximité. Piste assez dégradée, en tôle ondulée. Cette partie du voyage est sportive, surtout en Land Rover ! On ar
rive à l' étap
e du soir moulu.... Attention aux crocodiles d'eau douce et d'eau de mer.
C / Mitchell Falls- Adcock Gorge
400 kms ( uniquement piste )
Au coeur de cette région de pâturages, on passe du département de Wyndham East Kimberley à celui de Derby West Kimberley sur une route qui devient plus facile à négocier après Drysdale River Station Homestead.
La Derby GRR offre des perspectives spectaculaires en terme de paysages. A gauche de la route ce sont les Gibb, Barnett et Phillips Ranges, puis quatre gorges ( Barnett, Manning, Galvans et Adcock ) que l'on découvre successivement, avec cascades, vasques d'eau fraîche et piscines naturelles.
Toujours des campings disponibles ici et là, certains payants car situés sur des propriétés privées. Pour donner une idée de la taille des propriétés et de la difficulté à réunir le bétail dispersé sur une propriété de grande taille ( cela se fait en 4X4, en moto, en avion, en hélicoptère ), Mt Elisabeth Station a une superficie de 200.000 hectares. Rien à voir avec nos fermes hexagonales...
La viande fraîche est prélevée directement sur le bétail en liberté que l'on pourchasse en Land Rover et que l'on abat au fusil. Une grande partie de la carcasse est laissée sur place à disposition des fourmis, les plus grosses et les plus voraces que l'on puisse voir. En 24 heures, tout est nettoyé !

D / Adcock Gorge - Broome
765 kms ( don't 285 de piste )
Ce long parcours traverse un paysage accidenté de gorges qui sont en fait d'anciens récifs autrefois submergés par une immense mer tropicale. On verra donc 3 parcs d'exception le long de ce trajet : les parcs de Windjana Gorge, Tunnel Creek et Geikie Gorge où coulent les rivières du même nom.
La flore est unique et diverse le long de ces rivières, les spécialistes apprécieront : gommiers, mangroves d'eau douce, pandanus, figuiers, roseaux et arbres du fruit de la passion sauvages.
Dans Windjana Gorge NP, il ne faut pas manquer une randonnée de 3.5 km environ, facile et dans un environnement impressionnant de majesté et de couleurs.
Tunnel Creek fait partie du plus ancien ensemble de grottes de l' Etat. J' ai déjà parlé de Geikie Gorge dans un précédent carnet. L'idéal est d'y faire une balade en bateau avec les Rangers, s'il y a suffisamment d'eau dans la rivière bien sur. En fin d'après-midi et le matin, les couleurs des parois en galeries sont magnifiques. Avis aux photographes !
Campings à Bell Gorge et WIndjana Gorge, caravan parks et motels à Fitzroy Crossing.
Piste correcte, voire bonne, gravillonnée. ensuite c'est le ruban de goudron jusqu'à Broome.
Attention aux crocodiles qui gâche
nt la vie, mais c'est ainsi !
On peut facilement combiner ce trek avec la découverte du Nord de l' Australie ( et ses parcs principaux, Kakadu, Lichfield et Katherine Gorge ) ainsi que du Purnululu NP. On peut aussi commencer à Kununurra et terminer à Broome, en rajoutant une escapade découverte vers Coulomb Point et vers le sud de Broome. Je vous propose d'arriver en avion à Kununurra ( ce que j' ai personnellement fait ) via Alice Springs et Darwin au départ de Sydney. Nous n'avons pas fait ce trek en solo mais via une agence spécialisée de K. Le trek ne comportait pas l' extension vers Kalumburu Aboriginal Community sur la mer de Timor. Pour faire la Gibb River Road en solo, il faut être parfaitement équipé et connaître ses points de chute. Il faut aussi avoir à dispo les cartes ( et boussole ) qui conviennent. Ce trek est mythique, il emprunte l'une des plus anciennes voies commerciales et d'échanges multiples en Australie, dont principalement le transport de bétail dans d'énormes road-trains. En même temps, les Kimberley demeurent la région la plus sauvage du pays. Emotions fortes garanties. Ce fut l'un des plus beaux voyages de notre vie de voyageurs aguerris.
A / Kununurra - El Questro Station 226 kms On se retrouve tout de suite en pleine nature sauvage, aux abords des rivières King et Pentecost et à proximité du Cockburn Range. de K. à Wyndham, la route travers une région magnifique de gorges anciennes aux couleurs intenses. Wyndham est un port et la ville la plus septentrionale de l' Etat, également un centre pastoral et minier. L' entrée de la ville est ornée d'une sculpture dite Big Croc qui informe le visiteur de la présence de crocodiles d'estuaire ( ou 'salties' ), agressifs et dangereux, dans le Golfe de Cambridge. Ces animaux féroces ( et qui attaquent l' homme y compris dans une barque ou un canot, cela s'est vu dans le Kakadu avec les conséquences dramatiques que l'on imagine ) ) sont une plaie dans tout le nord du pays, du nord de Rockhampton sur la côte est jusqu'au golfe de Cambridge. Sans parler des parcs où ils ont réussi à s'introduire à la faveur de crues gigantesques ( dénivelés de 10 à 11 mètres ! ). Autant dire qu'il faut toujours se renseigner quand on veut se baigner dans la mer ( déconseillé de toute façon ) ou dans des vasques d'eau dans les parcs ou les gorges. Des grottes ornées de peintures rupestres vous attendent de l'autre côté de la King River Road. Encore un énorme baobab ( en anglais 'boab') ( 8 m + de circonférence ) au début de Old Karunjie Road. L'intérieur de cet arbre ( comme celui du boab de Derby, encore plus gros ) servait autrefois de prison ou de cellule aux Aborigènes récalcitrants ou en cavale. Diggers Rest est un petit ranch privé où l'on peut s'arrêter camper, pêcher et faire des randonnées à pied ou à cheval. En mai et juin, c'est le marquage du bétail qui occupe les ranchers après que les bêtes ont été dirigées vers d'immenses corrals ( " cattle mustering" en anglais ). Assister à cette opération toujours d'envergure ( on utilise hélicoptère, quads et motos tout terrain ) au plus près des rassembleurs de vaches et de marqueurs est un moment privilégié : le marquage se fait au fer rouge et on combine avec la castration des veaux dans la foulée... ) Une fois passé ce ranch, on aborde pour de bon la Gibb River Road, longue de 670 kms. Au coeur de l'outback des Kimberley, se trouve El Questro Station, un ranch-hôtel-camping assez stupéfiant par sa taille et ses prestations. On fera halte en cet endroit agréable et qui permet des tas de randonnées, en particulier vers Emma Gorge.



B / El Questro Station - Miners Pool 294 kms ( uniquement piste ) On s'enfonce dans les Kimberley, région de pâturage extensif, mais aussi relief tourmenté avec des gorges, des rivières, des vasques d'eau claire où se rafraîchir ( sous le regard fixe d'énormes lézards ), des campings. puis c'est la GR Kalumburu Road qui remonte vers le nord jusqu'à Miners Pool , campement situé sur la Drysdale River Station. On peut s'arrêter là avant de repartir vers le sud, ou remonter plus au nord vers la Kalumburu Aboriginal Reserve sur le Mitchell Plateau. La piste peut être dure. La meilleure période pour circuler sur tous ces axes est juin et juillet, quand les machines sont venues gratter la surface et faire disparaître les ornières de poussière rouge traîtresses pour les suspensions et les pneus. On trouvera à se loger à Home Valley Homestead ( = ferme / ranch en anglais australien ), Jacks Waterhole sur le Durack River Homestead et aussi Pentecost Downs Homestead sur la Karunjié Station. Il y a des campings plus sommaires et des zones de pique-nique sur les bords de la Durack et de la Gibb en particulier. Les grosses fermes, plus organisées, organisent des excursions en 4X4 dans le bush.


C / Miners Pool - Mitchell Falls Aucun carburant sur ce trajet. Compter 3 jours. 192 kms de piste. On se rapproche dans cette section des régions côtières les plus reculées des Kimberley. Si la piste vous rebute, vous pouvez toujours essayer de survoler la région : plus cher san doute, mais plus facile, plus rapide et spectaculaire. Les randonnées dans les environs du Mitchell Plateau sont sportives et longues ( 4 à 5 heures ). De manière optionnelle, on peut continuer ( + 256 kms ) vers la côte et Mc Gowans Island. Aux alentours des Mitchell Falls, la végétation est plus dense et plus luxuriante, avec même des lambeaux de forêt primaire sèche ( ou semi-sèche ). Beaucoup de variétés d'arbres ( certains endémiques ) tels les gommiers ou les pandanus ou encore les palmiers. Campings et sites de pique-niques abondent le long de la route et des rivières : le King River Crossing Campsite aux abords de Port Warrender Road, Theda Homestead. Kalumburu Aboriginal Community est un village bâti autour d'une mission nichée au milieu d'immenses manguiers et de cocotiers. La communauté vit des revenus d'une ferme d'élevage, elle organise des balades et des treks limités le long de la côte. Elle autorise aussi le camping à proximité. Piste assez dégradée, en tôle ondulée. Cette partie du voyage est sportive, surtout en Land Rover ! On ar
rive à l' étap
e du soir moulu.... Attention aux crocodiles d'eau douce et d'eau de mer.
C / Mitchell Falls- Adcock Gorge
400 kms ( uniquement piste )
Au coeur de cette région de pâturages, on passe du département de Wyndham East Kimberley à celui de Derby West Kimberley sur une route qui devient plus facile à négocier après Drysdale River Station Homestead.
La Derby GRR offre des perspectives spectaculaires en terme de paysages. A gauche de la route ce sont les Gibb, Barnett et Phillips Ranges, puis quatre gorges ( Barnett, Manning, Galvans et Adcock ) que l'on découvre successivement, avec cascades, vasques d'eau fraîche et piscines naturelles.
Toujours des campings disponibles ici et là, certains payants car situés sur des propriétés privées. Pour donner une idée de la taille des propriétés et de la difficulté à réunir le bétail dispersé sur une propriété de grande taille ( cela se fait en 4X4, en moto, en avion, en hélicoptère ), Mt Elisabeth Station a une superficie de 200.000 hectares. Rien à voir avec nos fermes hexagonales...
La viande fraîche est prélevée directement sur le bétail en liberté que l'on pourchasse en Land Rover et que l'on abat au fusil. Une grande partie de la carcasse est laissée sur place à disposition des fourmis, les plus grosses et les plus voraces que l'on puisse voir. En 24 heures, tout est nettoyé !

D / Adcock Gorge - Broome
765 kms ( don't 285 de piste )
Ce long parcours traverse un paysage accidenté de gorges qui sont en fait d'anciens récifs autrefois submergés par une immense mer tropicale. On verra donc 3 parcs d'exception le long de ce trajet : les parcs de Windjana Gorge, Tunnel Creek et Geikie Gorge où coulent les rivières du même nom.
La flore est unique et diverse le long de ces rivières, les spécialistes apprécieront : gommiers, mangroves d'eau douce, pandanus, figuiers, roseaux et arbres du fruit de la passion sauvages.
Dans Windjana Gorge NP, il ne faut pas manquer une randonnée de 3.5 km environ, facile et dans un environnement impressionnant de majesté et de couleurs.
Tunnel Creek fait partie du plus ancien ensemble de grottes de l' Etat. J' ai déjà parlé de Geikie Gorge dans un précédent carnet. L'idéal est d'y faire une balade en bateau avec les Rangers, s'il y a suffisamment d'eau dans la rivière bien sur. En fin d'après-midi et le matin, les couleurs des parois en galeries sont magnifiques. Avis aux photographes !
Campings à Bell Gorge et WIndjana Gorge, caravan parks et motels à Fitzroy Crossing.
Piste correcte, voire bonne, gravillonnée. ensuite c'est le ruban de goudron jusqu'à Broome.
Attention aux crocodiles qui gâche
nt la vie, mais c'est ainsi !
Bonjour a tous,
Étant actuellement en tour du monde (Cambodge) nous commençons a nous poser des questions sur l'Australie (comme beaucoup de personne d'ailleurs...).
Notre projet: Nous arriverions à Darwin par Bali début février 2015. Je sais que ce n'est pas trop le top au niveau de la saison.
Nous avons pour but de louer un van jusqu'à Sydney.
1mois suffira pour relier les deux ville en prenant les routes côtières au maximum??
Après Sydney nous irons en Nouvelle-Zélande pas possible d'inverser les deux car après nous continuons sur toute l'océanie et les îles du Pacifique.
Je crois que j'ai tout dis.
Merci d'avance pour vos réponse.
Romain
Étant actuellement en tour du monde (Cambodge) nous commençons a nous poser des questions sur l'Australie (comme beaucoup de personne d'ailleurs...).
Notre projet: Nous arriverions à Darwin par Bali début février 2015. Je sais que ce n'est pas trop le top au niveau de la saison.
Nous avons pour but de louer un van jusqu'à Sydney.
1mois suffira pour relier les deux ville en prenant les routes côtières au maximum??
Après Sydney nous irons en Nouvelle-Zélande pas possible d'inverser les deux car après nous continuons sur toute l'océanie et les îles du Pacifique.
Je crois que j'ai tout dis.
Merci d'avance pour vos réponse.
Romain
Bonjour à tous,
J'ai une question , mon WHV se fini le 11 septembre et je voudrais juste rester 1 semaine de plus pr de voir des amis. Et après je m'envolerais pour la thaïlande, pensez-vous que j'aurais des gros soucis à l’aéroport australien? pensez-vous qu'ils risque de faire payer une taxe parce que j'aurais dépassé ma date de visa?
Merci de me répondre....
Joanne
J'ai une question , mon WHV se fini le 11 septembre et je voudrais juste rester 1 semaine de plus pr de voir des amis. Et après je m'envolerais pour la thaïlande, pensez-vous que j'aurais des gros soucis à l’aéroport australien? pensez-vous qu'ils risque de faire payer une taxe parce que j'aurais dépassé ma date de visa?
Merci de me répondre....
Joanne
Bonjour,
C'est décidé cette année nous partons en Australie 1 mois en septembre/octobre,
Vu la saison c'est plutôt le nord qui est plus propice je pense mais nous souhaitons tout de même voir Sydney 2/3 jours je pense (sans visiter les blues moutains),
4/5 jours dans le centre rouge (seul ou regroupé pour plus de facilité) : soit arrivée directement à uluru ou Alice spring mais beaucoup de route ... À voir ...
Nous n'irons pas à kangaroo Island car pas la bonne saison et avis controversé sur le forum ...
Pour le reste je suis un peu indécise :
Passer quelques jours dans le top end ?
Grande barrière de corail ? ... je sais que c'est à voir mais l'eau doit être fraîche à cette saison ? J'ai fait du snorkeling aux Philippines les fonds marins sont-ils aussi beaux ?
Le Queensland c'est plutôt le bord de mer cela me tente moins :(
J'aimerai également découvrir la Tasmanie qui me tente vraiment car ça a l'air sauvage (+ que l'Australie ?) même si je sais que ce n'est pas la meilleure saison ...
J'aimerais tenter de voir la faune notamment les kangourous :)
Merci pour vos conseils :)
Bonne journée,
Nathalie
Bonjour à tous
la décision est prise, la prochaine rando c'est faire le tour de l’Australie.
Je m'adresse ici à ceux qui ont roulés là-bas, c'est le début du projet, la trace... voici les grandes lignes:
le tour de l’Australie (ou moins si pas le temps, fin possible en bus) en 6 mois
Nous aimons rouler 80kms / jour, plus quand c'est nécessaire (mon record 190kms en fin de rando cet été)
nous sommes 2 et voulons partir en mars 2013
Compte tenu de la saison, je me demande ou commencer et dans quel sens tourner? L'idée est de longer la mer au max.
J'ai un pote à Sydney, donc si c'est jouable, ça serait plus facile de partir de là-bas (trouver des vélos, les équiper...)
Les paramètres que je met en priorité: le vent, les nuisances (mouches moustiques...) la chaleur.
J'envisage l'achat d'une remorque pour pouvoir transporter plus d'eau et nourriture
Ce que nous recherchons avant tout c'est une aventure avec la nature (camping sauvage)
Questions:
Partir d’où pour être dans la bonne saison (départ mi mars) et tourner dans quel sens?
routes à ne pas manquer / routes ou régions déconseillées (compte tenu de la saison?)
Nous n'avons pas d'expérience avec les crocodiles ou autre bébêtes dangereuses. Recommandations???
Voilà pour dégrossir, merci d'avance pour tous vos conseils
bruno
PS coté visa, c'est 3 mois qu'on renouvèle sur place non?
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage de cinq semaines en Australie (30 mai au 5 juillet 2010)... de Darwin à Perth, en passant par les parcs nationaux du Top End, du Kimberley, du Pilbara et de la côte occidentale.
Au programme : 4X4, randonnées, plongées et wilderness.
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...euxvoyagesaustralie/
Bonne lecture à tous !

Présentation
L’Australie, on y pensait depuis plusieurs années déjà !
Dès 2006, j’ai acheté un guide. Après l’avoir parcouru, je l’ai abandonné sur une étagère, n’ayant pas réussi à surmonter le dilemme qui se pose à tout voyageur vers ce pays-continent : par où commencer ? J’ai fini par renoncer à ce géant.
Mais, cette année, c’est décidé ! On a envie de pistes, de grands espaces sauvages, d’outback… c’est l’Australie qu’il nous faut ! Je décide de prendre le problème à bras-le-corps afin de déterminer le meilleur itinéraire. Pas facile !
Après avoir parcouru mon forum de voyages préféré (merci à Nomad74, Nuggets et Platypup) et compulsé le fameux guide, quelques sites me paraissent vite incontournables. Je les mets en tête de liste : Kakadu NP, Katherine Gorge et le Kimberley.
Mais ensuite ? Faut-il y ajouter le Centre Rouge… et/ou la barrière de Corail… et/ou la côte occidentale ? Après réflexion et contrairement à la majorité des touristes européens (et pour ne pas faire comme tout le monde !), nous décidons de zapper le Centre Rouge … tant pis, ce sera pour une autre fois. Quant à la barrière de Corail uniquement accessible en bateau et architouristique, nous lui préférons une petite barrière proche de la côte (occidentale) accessible à la nage : Ningaloo Reef.
A partir de là, le parcours devient très clair : départ Darwin, retour Perth en passant par Kakadu NP, Katherine Gorge, le Kimberley par la Gibb River Road avec une extension au sud vers les Bungle Bungle et au nord vers Mitchell Plateau, puis Broome, Karijini NP, Coral Bay et Cape Range, Shark Bay et Cape Peron, Kalbarri NP, Yanchep NP et Pinnacles Desert.
Afin d’allier confort et wilderness, nous choisissons d’alterner l’hébergement en hôtel ou B&B quand c’est possible et le camping sous tente dans les coins les plus reculés. Pour nous permettre de rouler sur les pistes de l’outback et de traverser des gués, nous optons pour la location d’un solide 4X4 équipé d’un snorkel. Afin d’adapter le parcours avec un maximum de liberté, nous ne réservons que quelques hôtels, avec une option d’annulation. Seul le séjour de cinq nuits à Coral Bay est réservé de façon ferme.
Prévision : plus de 6000 kilomètres en cinq semaines.
Juin nous paraît être une bonne période : c’est certes l’hiver mais dans le nord tropical, c’est la saison sèche, il devrait faire beau et chaud puis de plus en plus frais en allant vers le sud.
A partir du début du mois de mai, je commence à surveiller la météo et les conditions d’ouverture des parcs nationaux après la saison des pluies censée se terminer en avril. Pas de chance, cette année, non seulement la pluie perdure dans le Top End mais certains parcs du Kimberley qui avaient ouvert début mai sont à nouveau fermés mi-mai en raison d’un important épisode pluvieux inhabituel en cette saison. A la veille de notre départ, la plupart des sites concernés ne sont toujours pas rouverts. Alors… wait and see !
Autre désagrément de dernière minute : la British Airways qui opère nos vols Paris – Londres et Londres – Singapour prévoit un mouvement de grève de son personnel de bord entre le 25 mai et le 9 juin. Notre vol Paris – Londres est finalement annulé mais la compagnie nous reporte sur le vol précédent. Résultat : deux heures d’attente de plus à Londres et en tout un voyage de plus de vingt-sept heures.
Notre parcours
Vingt-sept heures de voyage et premières impressions
J1 & 2 : Dim 30 & Lu 31/05/10
C’est vraiment très chargés que nous nous présentons au comptoir d’enregistrement de la British Airways à Roissy : 45,4 kg sur les 46 kg autorisés pour nous deux, cinq bagages en tout dont une tente « deux secondes » plus un bagage à main de près de 10 kg chacun. La BA étant réputée pour perdre souvent des bagages, nous avons prévu des vêtements de rechange dans notre sac. D’ailleurs ce n’est sans doute pas pour rien que l’hôtesse au check-in nous précise de vérifier à Londres si nos bagages apparaissent bien dans le système (informatique).
C’est donc la première démarche que nous nous empressons d’effectuer en posant le pied à Heathrow. Derrière son comptoir, l’employé nous annonce qu’ils n’y sont pas ! Ils sont probablement restés à Paris (?).
Oh ! Non, pas de chance ! Une heure avant notre vol suivant, il nous confirme qu’ils ne sont toujours pas visibles dans le système.
Alors c’est un peu fébriles que nous nous présentons treize heures plus tard au comptoir d’enregistrement de Jetstar qui opère notre dernier vol, Singapour – Darwin.
Des bagages, toujours pas de trace. En revanche, pour nous délivrer nos cartes d’embarquement, l’hôtesse nous demande nos visas. Des visas ? Quels visas ? Il faut un visa pour l’Australie ? Je tombe des nues et, incrédule, j’extirpe mon guide du fin fond du sac. Eh ! oui, au chapitre « Visas », j’apprends qu’il faut une « autorisation électronique de voyage » = ETA, le pendant de l’ESTA américaine. J’en ai pourtant lu des tonnes avant de partir mais ce chapitre-là m’a complètement échappé et à aucun moment, ni la compagnie aérienne, ni l’agence en ligne (celle avec trois O) n’a attiré notre attention sur cette obligation.
Heureusement, au point Internet voisin, quelques clics suffisent pour obtenir le fameux sésame… en principe… car pour moi, ça marche illico mais pour Hervé, rien à faire ! Il a fallu l’intervention d’une responsable de la compagnie aérienne pour persuader les services de l’immigration de bien vouloir le laisser partir ! Pour un peu, je partais seule en Australie !
Voilà un premier épisode qui se finit bien. Le suivant se déroule devant le tapis à bagages à Darwin. Quel ne fut notre étonnement de voir arriver un, puis deux, puis trois, quatre et cinq bagages. Hourra ! Nos vacances vont pouvoir enfin commencer !
J3 : Mar 01/06/10
Après toutes ces heures de voyage de nuit, on a hâte de voir le jour. Mais il faut patienter encore un peu, car il est 4 h 30 du matin. Requinqués par un cappuccino extra-fort, nous piaffons d’impatience dans l’aérogare et tentons de tuer le temps jusqu’aux premières lueurs du jour.
A 7 h 30, un taxi nous dépose devant les bureaux de Britz. Le temps de remplir les papiers (en précisant bien quelles pistes nous prévoyons d’emprunter) et de visionner un DVD nous présentant les subtilités de notre véhicule, nous voilà prêts à réceptionner le carrosse : un 4X4 Toyota Land Cruiser, boîte manuelle, 140 554 km au compteur, équipé d’une glacière électrique et d’un snorkel, un véhicule dans lequel nous entassons nos 60 kg de bagages.
Les premiers instants de conduite sont hésitants : attention à bien rouler à gauche, à ne pas confondre clignotantessuie-glace et à bien passer les vitesses de la main gauche. Une véritable rééducation !
En route vers l’est et les parcs de Kakadu et Mary River. Les traditionnelles premières courses sont faites à la sortie de Darwin : notre glacière électrique va bien nous simplifier les choses, nous la remplissons à ras bord de fruits, légumes et produits frais pour plusieurs jours.
Comme nous sommes un peu en avance sur notre planning, je propose de faire notre pause du midi vers Fogg Dam, une réserve naturelle fréquentée par une multitude d’oiseaux aquatiques.
Mais de la réserve nous n’aurons qu’un bref aperçu car en voulant déballer le matériel de pique-nique, je m’aperçois qu’un des sacs (celui contenant tout le matériel de camping) a été oublié chez le loueur. Il n’y a plus qu’à faire demi-tour et un aller-retour de 120 km. Quelles têtes de linotte !
Une fois le sac récupéré, nous pouvons enfin poursuivre sur Arnhem Hwy dans des paysages mêlant eucalyptus et pandanus. Nous découvrons aussi les premières termitières géantes au bord de la route.
Mais bientôt nous quittons la Highway pour emprunter la petite route du Point Stuart, et après avoir jeté un œil à la Mary River au bout de la piste de Rockhole, notre première journée s’achève au Point Stuart Wilderness Lodge.
Perdu au beau milieu des billabongs, le lodge n’est guère fréquenté à cette période, pas plus de trois chambres occupées, mais sur les pelouses, en revanche, il y a du monde… des dizaines de wallabies qui détalent comme des lapins dès qu’on les approche. Dommage !
Au dîner, je goûte la spécialité dede la région, le barramundi, un poisson de rivière à grandes écailles, alors qu’Hervé préfère un classique « scotch filet » qu’il va vite regretter.
Après ça, au lit de bonne heure car on a quelques heures de sommeil à rattraper !
Mistake Billabong
Kakadu Ubirr Rock
J4 : Me 02/06/10 Il faut croire que nous sommes vraiment décalés : après un petit déjeuner en pleine nuit à 2 heures du matin, nous refaisons un petit somme. Alors quand le jour se lève (ici, il se lève à 7 heures), nous partons directement explorer la forêt humide derrière le lodge.
Jimmy Creek Trail nous emmène dans une jungle impénétrable, peuplée d’oiseaux mais aussi de quelques beaux spécimens d’arachnides. Par précaution, Hervé agite sa casquette devant lui pour éviter les toiles et leurs occupantes.
Après cette petite balade matinale et un deuxième petit déjeuner, il est temps de prendre la route en direction du parc national de Kakadu, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour des critères naturels et culturels.
Forêt humide, plaines marécageuses et savanes boisées se succèdent.
Mais déjà un stop… car on a aperçu des oiseaux ! Le premier est un Galah, Cacatua roseicapilla, un cacatoès rose et gris endémique d’Australie, notre favori… l’autre un cacatoès à huppe jaune Cacatua galerita, très répandu dans le nord du pays !
Le but du jour est de rallier Ubirr Rock en fin de journée, 186 kilomètres.
A l’entrée du parc, nous sommes tout étonnés de ne voir aucune guérite. Nous achetons sagement nos pass (25 AUD/pers. valable 14 jours) au Kakadu Resort, voisin de l’entrée. Entre nous soit dit, ils ne nous seront jamais ni réclamés ni vérifiés.
C’est également là que sont disponibles les mises à jour concernant les sites ouverts. Comme je le craignais, Mamukala Trail, prévu ce matin, n’est pas accessible. Je décide de le remplacer par Gungarre Walk (3,6 km) qui traverse la forêt derrière le resort et aboutit à un plan d’eau, un billabong comme on l’appelle ici, recouvert d’une mer de nénuphars… pas exceptionnel !
A présent, cap encore plus à l’est vers le mythique Ubirr Rock. En quittant la Highway pour la petite Oenpelli Road, on imagine bien à quoi doit ressembler le parc pendant la saison des pluies. A Magela Crossing, l’eau passe sur la route et toute la zone a encore les pieds dans l’eau ! En fait, il ne fait sec que depuis quelques jours.
Pourtant, peu après ces plaines marécageuses, se dresse devant nous l’escarpement de la Terre d’Arnhem, une majestueuse ligne de falaises de grès culminant par endroits à 200 mètres. La route s’arrête en cul de sac au pied du rocher d’Ubirr, un affleurement isolé, mondialement réputé pour ses galeries d’art aborigène.
Nous découvrons une à une ces merveilles.
Puis nous grimpons au point de vue de Nardab où s’offre à nous un panorama à 360° sur les plaines inondables environnantes.
Là, nous attendons tranquillement le coucher de soleil.
A force de nous attarder, nous oublions qu’ici la nuit tombe vite après le coucher du soleil. Nous n’avons que quelques kilomètres à parcourir jusqu’au camping de Merl mais déjà il fait nuit.
Nous nous arrêtons au premier emplacement disponible et plantons la tente en deux secondes… qui nous paraissent être une éternité tant les moustiques nous assaillent. Nous ne trouvons pas d’autre issue que de nous réfugier sous la toile… sans même dîner… d’ailleurs, tout ça nous a coupé l’appétit !
Mais alors qu’Hervé finit par s’endormir à poings fermés, je dresse l’oreille au moindre bruit : les rires des voisins, le claquement de porte d’un camping-car, l’envol d’un oiseau, les bonds d’un kangourou, le frôlement d’une feuille… sans compter la chaleur… Bref, je ne parviens pas à fermer l’œil de la nuit !
Ubirr Rock Art
Kakadu : Nourlangie Rock
J5 : Jeu 03/06/10
Après cette nuit blanche et toujours sous le coup du décalage horaire, je suis assez vaseuse ce matin. Les moustiques nous attendent au tournant et dès qu’on sort la tête de la tente, ils sont là. Pas question de s’attarder ! Nous replions notre toile en un peu plus de deux secondes… et des centaines de moustiques avec ! Dire qu’il y en a encore autant qui sont arrivés à s’introduire dans le 4X4 !
Pas question d’envisager quoi que ce soit avant d’avoir acheté une bombe insecticide pour lutter contre ce fléau. Détour par le supermarché de Jabiru. La bombe en main, on va pouvoir réellement démarrer la journée.
Jim Jim Falls et Twin Falls, initialement prévues, font partie des sites encore inaccessibles en raison des intempéries récentes, leur ouverture prévue début juin a été repoussée à la première quinzaine de juillet.
Ayant fait le deuil des fameuses chutes, nous nous dirigeons vers Nourlangie Rock à 62 km du camping. Cette masse longiligne de grès rouge strié d’orange, de blanc et de noir, émerge des forêts environnantes pour tomber d’un côté en falaises escarpées, au pied desquelles se trouve un autre site d’art aborigène très connu.
Nous aurions pu nous contenter de voir les galeries de peintures rupestres au bout d’un court sentier asphalté mais on avait envie de quelque chose de plus consistant. Qu’à cela ne tienne, Barrk Walk suit l’avancée rocheuse à sa base sur 12 kilomètres en six heures d’après notre documentation. La randonnée est censée s’adresser à un public « fit and well prepared » et il vaut mieux la commencer avant 10 heures du matin.
Nous avons tout faux car je ne suis pas sûre que nous soyons au top côté forme… et en plus, il est déjà plus de 10 h 30 quand, enfin, nous quittons le parking.
D’abord un coup d’œil aux peintures !
Puis la grimpette commence, raide dans un éboulis rocheux où on manque à chaque pas de se tordre une cheville. L’avancée est lente et pénible : aurions-nous présumé de nos forces ? J’ai l’impression de faire du sur-place et je n’en vois plus la fin.
Sous la falaise ombragée à laquelle s’accrochent quelques pandanus téméraires, nous goûtons à un peu de fraîcheur tout en admirant la vue.
A l’horizon, on devine de la fumée : le feu est un élément déterminant pour régénérer la végétation.
Nous sommes à présent sur le plateau, partout autour de nous des rochers… un air de déjà vu… Chiricahua NP (Arizona USA) peut-être ? Avec les pandanus en plus !
Balanced Rocks ?
Elephant Rock ?
A mi-parcours, on domine toutes les terres basses et la forêt à perte de vue ! Dire qu’il va falloir redescendre tout ça… et nous sommes encore loin !
Heureusement après avoir atteint le pied de la falaise, un sentier plat et facile nous permet d’accélérer le rythme et c’est une véritable autoroute qui nous ramène au point de départ… après un ultime détour par Nanguluwur Gallery.
Avouons que seul Hervé s’y rend. Alors qu’il y a à peine 300 mètres A/R entre le chemin et la galerie, je comprends qu’il y a 3 kilomètres, ce qui me paraît au-dessus de mes forces, je préfère m’économiser pour la fin du retour.
Dommage… car il y a là quelques belles fresques, certaines anciennes, d’autres plus contemporaines.
Bon, finalement nous serons de retour à la voiture avant 15 heures… soit seulement quatre heures trente (au lieu des six heures escomptées)… pas mal pour quelqu’un qui n’a pas fermé l’œil de la nuit ! A croire que les Australiens comptent très largement leur temps de randonnée. C’est bon à savoir !
Le trajet jusqu’au Gagudju Lodge à Cooinda (35 km) se fait au radar ! Nous avons, tous les deux, du mal à garder les yeux ouverts et arrivés à l’hôtel, nous n’avons plus la force de quitter la chambre, même pas pour la très belle piscine !
D… O… D… O !
Nourlangie Rock Art
Kakadu : Gubara Pools et Yellow Water Cruise J6 : Ve 04/06/10
Voici Koolpin Gorge, uniquement réservée à une quarantaine de personnes par jour, munies d’un permis. Ce permis, nous l’avons… pour aujourd’hui… mais hélas, l’accès à cette gorge est toujours fermé. L’ouverture prévue fin mai a été retardée de plus d’un mois, le site ouvrira le 19 juin. A cette date, nous étions loin ! Une nouvelle fois, il faut adapter nos activités.
Notre hôtel se trouve à proximité du Yellow Water Billabong et une croisière sur ce plan d’eau est considérée comme un point fort d’une visite du Kakadu. La plus matinale (à 6 h 30) est sans doute la plus propice pour observer les oiseaux en pleine activité, mais honnêtement ce matin, nous n’avons pas le courage de nous lever aux aurores.
Parmi les autres horaires proposés, nous réservons celui de 16 heures afin d’assister du même coup au coucher du soleil. Cela nous laisse le temps de faire autre chose jusqu’au milieu de l’après-midi.
Pas énormément de choix dans les destinations, il faut faire avec ce qui est ouvert. Je propose de retourner dans le même secteur qu’hier, sauf qu’à cinq kilomètres de Nourlangie, il faut prendre la direction de Gubara Pools.
Au bout d’une piste facile de neuf kilomètres, truffée de quelques nids-de-poule bien signalés, un sentier de 3 kilomètres serpente dans un environnement vert tendre !
Et au bout… plusieurs bassins bien ombragés dans la forêt humide ! Personne… jusqu’à ce que je me retourne : « Oh ! C’est quoi, ça ? » Un très beau varan nous fait face !
Soudain, l’animal plonge dans le bassin et refait surface avec un poisson qu’il déguste sous nos yeux, puis une fois repu, se repose sur un rocher.
J’ai moi aussi une furieuse envie de me tremper. Un panneau indique que la baignade n’est pas interdite mais signale néanmoins la présence possible de crocodiles d’eau douce. Alors je me tâte : y vais-je ou pas ?
Finalement, j’y vais… pendant qu’Hervé surveille les crocos. L’eau est délicieuse.
Nous restons à flâner au bord de l’eau jusqu’à la mi-journée goûtant une relative solitude partagée avec deux autres couples. Sur le chemin du retour, bien qu’étant en hiver, nous sommes étonnés de voir autant de fleurs.
La galerie d’art aborigène que j’ai loupée hier n’est qu’à 1,7 km de la piste, alors nous faisons le détour afin que je puisse admirer le fameux trois-mâts… et cette drôle de « Lighting Women ». La photo n’est pas à l’envers… c’est la dame qui a la tête en bas !
En revenant à l’hôtel, nous avons tout juste le temps de profiter de la belle piscine avant la croisière de deux heures sur Yellow Waters à 16 heures.
Le point de rendez-vous est devant l’hôtel. C’est un minibus haut sur pattes qui nous conduit sur les lieux pourtant à peine éloignés d’un kilomètre mais, ici aussi, l’eau passe toujours sur la route et les parkings sont inondés. L’ouverture du boardwalk n’est pas prévue avant début juillet.
Le bateau, une sorte de bateau-mouche, glisse sur les eaux calmes miroitant dans une belle lumière à travers les marécages… le décor est planté !
Déjà un crocodile de mer (Crocodylus Porosus) se montre !
De plus près ! Bad look !
Repu sur la berge !
Cet aigle marin, un Pygargue blagre (Haliaeetus leucogaster) vient de se faire attaquer en vol par d’autres oiseaux à qui il venait de subtiliser un oisillon. On ne l’aperçoit pas sur la photo, mais il tient sa proie entre ses serres. Le même… à contre-jour!
En s’approchant du bord, des centaines de canards (Dendrocygna eytoni) caquettent… On se croirait dans une basse-cour !
Une oie semi-palmée (Anseranas semipalmata) atterrit au sommet d’un arbre… alors que des jabirus (Ephippiorhynchus asiaticus) ont fait leur nid sur l’arbre voisin.
Le guêpier arc-en-ciel (Merops ornatus) est rayonnant !
Un Anhinga australien, une sorte de cormoran à long cou (Anhinga melanogaster novaehollandiae) pêche en direct et remonte un poisson qu’il dévore devant nous !
Le Jacana à crête (Irediparra gallinacea)est tellement léger qu’il peut sans problème marcher sur l’eau de feuille en feuille.
Voici les fameuses fleurs et feuilles de nénuphars !
Cette croisière reposante et instructive tire sur sa fin. Le bateau s’immobilise au cœur du billabong pour le spectacle final du coucher de soleil ! Vraiment à recommander !
Deuxième nuit au Gagudju Lodge à Cooinda.
Yellow Water Cruise
Kakadu : Gunlom Falls & Pools J7 : Sa 05/06/10
Avant de quitter le parc par le sud en direction de Pine Creek puis de Katherine, consacrons une partie de la journée à un dernier site du Kakadu, en l’occurrence Gunlom Falls & Pools, où a été tournée une scène du célèbre film Crocodile Dundee.
Engagés sur la Kakadu Hwy de bon matin, nous ne tardons pas à traverser le pont sur South Alligator River, une large rivière recouverte de brume. Les Aborigènes n’appellent-ils pas cette période allant de mai à mi-juin « Yekke », la saison des brumes ?
Vues de part et d’autre du pont.
Puis la route, sur les 93 kilomètres suivants, nous livre un paysage de bush, dans lequel se dressent de nombreuses termitières.
Les chutes de Gunlom se méritent, elles se trouvent à l’extrémité d’une piste poussiéreuse (gravel road) de 37 kilomètres. En plus, pour atteindre les piscines naturelles, un ultime effort est nécessaire pour parcourir le dernier kilomètre jusqu'au sommet des Falls
Ça y est ! On y arrive enfin !
Pas d’hésitation ! Après cette grimpette, on est mieux dans l’eau. Et les crocodiles ? Après la saison des pluies, les rangers contrôlent les bassins avant de les ouvrir aupublic, en y installant des pièges, mais on ne peut jamais être assuré à 100 % qu’il n’en reste pas. La baignade se fait toujours à ses propres risques.
Comme les autres baigneurs, on prend le risque ! La piscine à débordement est un vrai régal !
En remontant le cours d’eau, d’autres piscines toutes aussi belles se dévoilent. La fin de matinée passe à lézarder sur les rochers.
En début d’après-midi, le voyage se poursuit vers Katherine, 170 km, soit deux bonnes heures de route.
A la sortie du parc, une termitière retient tout particulièrement notre attention.
A Pine Creek, nous retrouvons la Stuart Highway qui relie Darwin à Alice Springs mais la vitesse maximale autorisée est la même sur toutes les routes du Territoire du Nord, soit 130 km/heure. Avec notre tacot, nous ne dépassons pas souvent les 100 km/heure… nous prenons notre temps et une conduite économique permet de sauver quelques dollars !
A Katherine, nous avons réservé une nuit au All Seasons Hotel, un hôtel de la chaîne française Accor : un excellent rapport qualité/prix pour ce motel sans prétention, situé un peu à l’écart du centre, proposant toute la gamme des services : piscine, tennis, laverie, restaurant, espaces pour barbecue… et même camping. Pour le restaurant, inutile de chercher bien loin, ce sera celui de l’hôtel. Nous demeurons fidèles au barramundi local… honnête… mais le service est lent, même en vacances.
Gunlom Pools
Nitmiluk (Katherine Gorge) : Smitt’s Rock... A SUIVRE !
Au programme : 4X4, randonnées, plongées et wilderness.
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...euxvoyagesaustralie/
Bonne lecture à tous !

Présentation
L’Australie, on y pensait depuis plusieurs années déjà !
Dès 2006, j’ai acheté un guide. Après l’avoir parcouru, je l’ai abandonné sur une étagère, n’ayant pas réussi à surmonter le dilemme qui se pose à tout voyageur vers ce pays-continent : par où commencer ? J’ai fini par renoncer à ce géant.
Mais, cette année, c’est décidé ! On a envie de pistes, de grands espaces sauvages, d’outback… c’est l’Australie qu’il nous faut ! Je décide de prendre le problème à bras-le-corps afin de déterminer le meilleur itinéraire. Pas facile !
Après avoir parcouru mon forum de voyages préféré (merci à Nomad74, Nuggets et Platypup) et compulsé le fameux guide, quelques sites me paraissent vite incontournables. Je les mets en tête de liste : Kakadu NP, Katherine Gorge et le Kimberley.
Mais ensuite ? Faut-il y ajouter le Centre Rouge… et/ou la barrière de Corail… et/ou la côte occidentale ? Après réflexion et contrairement à la majorité des touristes européens (et pour ne pas faire comme tout le monde !), nous décidons de zapper le Centre Rouge … tant pis, ce sera pour une autre fois. Quant à la barrière de Corail uniquement accessible en bateau et architouristique, nous lui préférons une petite barrière proche de la côte (occidentale) accessible à la nage : Ningaloo Reef.
A partir de là, le parcours devient très clair : départ Darwin, retour Perth en passant par Kakadu NP, Katherine Gorge, le Kimberley par la Gibb River Road avec une extension au sud vers les Bungle Bungle et au nord vers Mitchell Plateau, puis Broome, Karijini NP, Coral Bay et Cape Range, Shark Bay et Cape Peron, Kalbarri NP, Yanchep NP et Pinnacles Desert.
Afin d’allier confort et wilderness, nous choisissons d’alterner l’hébergement en hôtel ou B&B quand c’est possible et le camping sous tente dans les coins les plus reculés. Pour nous permettre de rouler sur les pistes de l’outback et de traverser des gués, nous optons pour la location d’un solide 4X4 équipé d’un snorkel. Afin d’adapter le parcours avec un maximum de liberté, nous ne réservons que quelques hôtels, avec une option d’annulation. Seul le séjour de cinq nuits à Coral Bay est réservé de façon ferme.
Prévision : plus de 6000 kilomètres en cinq semaines.
Juin nous paraît être une bonne période : c’est certes l’hiver mais dans le nord tropical, c’est la saison sèche, il devrait faire beau et chaud puis de plus en plus frais en allant vers le sud.
A partir du début du mois de mai, je commence à surveiller la météo et les conditions d’ouverture des parcs nationaux après la saison des pluies censée se terminer en avril. Pas de chance, cette année, non seulement la pluie perdure dans le Top End mais certains parcs du Kimberley qui avaient ouvert début mai sont à nouveau fermés mi-mai en raison d’un important épisode pluvieux inhabituel en cette saison. A la veille de notre départ, la plupart des sites concernés ne sont toujours pas rouverts. Alors… wait and see !
Autre désagrément de dernière minute : la British Airways qui opère nos vols Paris – Londres et Londres – Singapour prévoit un mouvement de grève de son personnel de bord entre le 25 mai et le 9 juin. Notre vol Paris – Londres est finalement annulé mais la compagnie nous reporte sur le vol précédent. Résultat : deux heures d’attente de plus à Londres et en tout un voyage de plus de vingt-sept heures.
Notre parcours

Vingt-sept heures de voyage et premières impressions
J1 & 2 : Dim 30 & Lu 31/05/10
C’est vraiment très chargés que nous nous présentons au comptoir d’enregistrement de la British Airways à Roissy : 45,4 kg sur les 46 kg autorisés pour nous deux, cinq bagages en tout dont une tente « deux secondes » plus un bagage à main de près de 10 kg chacun. La BA étant réputée pour perdre souvent des bagages, nous avons prévu des vêtements de rechange dans notre sac. D’ailleurs ce n’est sans doute pas pour rien que l’hôtesse au check-in nous précise de vérifier à Londres si nos bagages apparaissent bien dans le système (informatique).
C’est donc la première démarche que nous nous empressons d’effectuer en posant le pied à Heathrow. Derrière son comptoir, l’employé nous annonce qu’ils n’y sont pas ! Ils sont probablement restés à Paris (?).
Oh ! Non, pas de chance ! Une heure avant notre vol suivant, il nous confirme qu’ils ne sont toujours pas visibles dans le système.
Alors c’est un peu fébriles que nous nous présentons treize heures plus tard au comptoir d’enregistrement de Jetstar qui opère notre dernier vol, Singapour – Darwin.
Des bagages, toujours pas de trace. En revanche, pour nous délivrer nos cartes d’embarquement, l’hôtesse nous demande nos visas. Des visas ? Quels visas ? Il faut un visa pour l’Australie ? Je tombe des nues et, incrédule, j’extirpe mon guide du fin fond du sac. Eh ! oui, au chapitre « Visas », j’apprends qu’il faut une « autorisation électronique de voyage » = ETA, le pendant de l’ESTA américaine. J’en ai pourtant lu des tonnes avant de partir mais ce chapitre-là m’a complètement échappé et à aucun moment, ni la compagnie aérienne, ni l’agence en ligne (celle avec trois O) n’a attiré notre attention sur cette obligation.
Heureusement, au point Internet voisin, quelques clics suffisent pour obtenir le fameux sésame… en principe… car pour moi, ça marche illico mais pour Hervé, rien à faire ! Il a fallu l’intervention d’une responsable de la compagnie aérienne pour persuader les services de l’immigration de bien vouloir le laisser partir ! Pour un peu, je partais seule en Australie !
Voilà un premier épisode qui se finit bien. Le suivant se déroule devant le tapis à bagages à Darwin. Quel ne fut notre étonnement de voir arriver un, puis deux, puis trois, quatre et cinq bagages. Hourra ! Nos vacances vont pouvoir enfin commencer !
J3 : Mar 01/06/10
Après toutes ces heures de voyage de nuit, on a hâte de voir le jour. Mais il faut patienter encore un peu, car il est 4 h 30 du matin. Requinqués par un cappuccino extra-fort, nous piaffons d’impatience dans l’aérogare et tentons de tuer le temps jusqu’aux premières lueurs du jour.
A 7 h 30, un taxi nous dépose devant les bureaux de Britz. Le temps de remplir les papiers (en précisant bien quelles pistes nous prévoyons d’emprunter) et de visionner un DVD nous présentant les subtilités de notre véhicule, nous voilà prêts à réceptionner le carrosse : un 4X4 Toyota Land Cruiser, boîte manuelle, 140 554 km au compteur, équipé d’une glacière électrique et d’un snorkel, un véhicule dans lequel nous entassons nos 60 kg de bagages.
Les premiers instants de conduite sont hésitants : attention à bien rouler à gauche, à ne pas confondre clignotantessuie-glace et à bien passer les vitesses de la main gauche. Une véritable rééducation !
En route vers l’est et les parcs de Kakadu et Mary River. Les traditionnelles premières courses sont faites à la sortie de Darwin : notre glacière électrique va bien nous simplifier les choses, nous la remplissons à ras bord de fruits, légumes et produits frais pour plusieurs jours.
Comme nous sommes un peu en avance sur notre planning, je propose de faire notre pause du midi vers Fogg Dam, une réserve naturelle fréquentée par une multitude d’oiseaux aquatiques.
Mais de la réserve nous n’aurons qu’un bref aperçu car en voulant déballer le matériel de pique-nique, je m’aperçois qu’un des sacs (celui contenant tout le matériel de camping) a été oublié chez le loueur. Il n’y a plus qu’à faire demi-tour et un aller-retour de 120 km. Quelles têtes de linotte !
Une fois le sac récupéré, nous pouvons enfin poursuivre sur Arnhem Hwy dans des paysages mêlant eucalyptus et pandanus. Nous découvrons aussi les premières termitières géantes au bord de la route.
Mais bientôt nous quittons la Highway pour emprunter la petite route du Point Stuart, et après avoir jeté un œil à la Mary River au bout de la piste de Rockhole, notre première journée s’achève au Point Stuart Wilderness Lodge.
Perdu au beau milieu des billabongs, le lodge n’est guère fréquenté à cette période, pas plus de trois chambres occupées, mais sur les pelouses, en revanche, il y a du monde… des dizaines de wallabies qui détalent comme des lapins dès qu’on les approche. Dommage !
Au dîner, je goûte la spécialité dede la région, le barramundi, un poisson de rivière à grandes écailles, alors qu’Hervé préfère un classique « scotch filet » qu’il va vite regretter.
Après ça, au lit de bonne heure car on a quelques heures de sommeil à rattraper !
Mistake Billabong

Kakadu Ubirr Rock
J4 : Me 02/06/10 Il faut croire que nous sommes vraiment décalés : après un petit déjeuner en pleine nuit à 2 heures du matin, nous refaisons un petit somme. Alors quand le jour se lève (ici, il se lève à 7 heures), nous partons directement explorer la forêt humide derrière le lodge.
Jimmy Creek Trail nous emmène dans une jungle impénétrable, peuplée d’oiseaux mais aussi de quelques beaux spécimens d’arachnides. Par précaution, Hervé agite sa casquette devant lui pour éviter les toiles et leurs occupantes.
Après cette petite balade matinale et un deuxième petit déjeuner, il est temps de prendre la route en direction du parc national de Kakadu, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour des critères naturels et culturels.
Forêt humide, plaines marécageuses et savanes boisées se succèdent.
Mais déjà un stop… car on a aperçu des oiseaux ! Le premier est un Galah, Cacatua roseicapilla, un cacatoès rose et gris endémique d’Australie, notre favori… l’autre un cacatoès à huppe jaune Cacatua galerita, très répandu dans le nord du pays !
Le but du jour est de rallier Ubirr Rock en fin de journée, 186 kilomètres.
A l’entrée du parc, nous sommes tout étonnés de ne voir aucune guérite. Nous achetons sagement nos pass (25 AUD/pers. valable 14 jours) au Kakadu Resort, voisin de l’entrée. Entre nous soit dit, ils ne nous seront jamais ni réclamés ni vérifiés.
C’est également là que sont disponibles les mises à jour concernant les sites ouverts. Comme je le craignais, Mamukala Trail, prévu ce matin, n’est pas accessible. Je décide de le remplacer par Gungarre Walk (3,6 km) qui traverse la forêt derrière le resort et aboutit à un plan d’eau, un billabong comme on l’appelle ici, recouvert d’une mer de nénuphars… pas exceptionnel !
A présent, cap encore plus à l’est vers le mythique Ubirr Rock. En quittant la Highway pour la petite Oenpelli Road, on imagine bien à quoi doit ressembler le parc pendant la saison des pluies. A Magela Crossing, l’eau passe sur la route et toute la zone a encore les pieds dans l’eau ! En fait, il ne fait sec que depuis quelques jours.
Pourtant, peu après ces plaines marécageuses, se dresse devant nous l’escarpement de la Terre d’Arnhem, une majestueuse ligne de falaises de grès culminant par endroits à 200 mètres. La route s’arrête en cul de sac au pied du rocher d’Ubirr, un affleurement isolé, mondialement réputé pour ses galeries d’art aborigène.
Nous découvrons une à une ces merveilles.
Puis nous grimpons au point de vue de Nardab où s’offre à nous un panorama à 360° sur les plaines inondables environnantes.
Là, nous attendons tranquillement le coucher de soleil.
A force de nous attarder, nous oublions qu’ici la nuit tombe vite après le coucher du soleil. Nous n’avons que quelques kilomètres à parcourir jusqu’au camping de Merl mais déjà il fait nuit.
Nous nous arrêtons au premier emplacement disponible et plantons la tente en deux secondes… qui nous paraissent être une éternité tant les moustiques nous assaillent. Nous ne trouvons pas d’autre issue que de nous réfugier sous la toile… sans même dîner… d’ailleurs, tout ça nous a coupé l’appétit !
Mais alors qu’Hervé finit par s’endormir à poings fermés, je dresse l’oreille au moindre bruit : les rires des voisins, le claquement de porte d’un camping-car, l’envol d’un oiseau, les bonds d’un kangourou, le frôlement d’une feuille… sans compter la chaleur… Bref, je ne parviens pas à fermer l’œil de la nuit !
Ubirr Rock Art

Kakadu : Nourlangie Rock
J5 : Jeu 03/06/10
Après cette nuit blanche et toujours sous le coup du décalage horaire, je suis assez vaseuse ce matin. Les moustiques nous attendent au tournant et dès qu’on sort la tête de la tente, ils sont là. Pas question de s’attarder ! Nous replions notre toile en un peu plus de deux secondes… et des centaines de moustiques avec ! Dire qu’il y en a encore autant qui sont arrivés à s’introduire dans le 4X4 !
Pas question d’envisager quoi que ce soit avant d’avoir acheté une bombe insecticide pour lutter contre ce fléau. Détour par le supermarché de Jabiru. La bombe en main, on va pouvoir réellement démarrer la journée.
Jim Jim Falls et Twin Falls, initialement prévues, font partie des sites encore inaccessibles en raison des intempéries récentes, leur ouverture prévue début juin a été repoussée à la première quinzaine de juillet.
Ayant fait le deuil des fameuses chutes, nous nous dirigeons vers Nourlangie Rock à 62 km du camping. Cette masse longiligne de grès rouge strié d’orange, de blanc et de noir, émerge des forêts environnantes pour tomber d’un côté en falaises escarpées, au pied desquelles se trouve un autre site d’art aborigène très connu.
Nous aurions pu nous contenter de voir les galeries de peintures rupestres au bout d’un court sentier asphalté mais on avait envie de quelque chose de plus consistant. Qu’à cela ne tienne, Barrk Walk suit l’avancée rocheuse à sa base sur 12 kilomètres en six heures d’après notre documentation. La randonnée est censée s’adresser à un public « fit and well prepared » et il vaut mieux la commencer avant 10 heures du matin.
Nous avons tout faux car je ne suis pas sûre que nous soyons au top côté forme… et en plus, il est déjà plus de 10 h 30 quand, enfin, nous quittons le parking.
D’abord un coup d’œil aux peintures !
Puis la grimpette commence, raide dans un éboulis rocheux où on manque à chaque pas de se tordre une cheville. L’avancée est lente et pénible : aurions-nous présumé de nos forces ? J’ai l’impression de faire du sur-place et je n’en vois plus la fin.
Sous la falaise ombragée à laquelle s’accrochent quelques pandanus téméraires, nous goûtons à un peu de fraîcheur tout en admirant la vue.
A l’horizon, on devine de la fumée : le feu est un élément déterminant pour régénérer la végétation.
Nous sommes à présent sur le plateau, partout autour de nous des rochers… un air de déjà vu… Chiricahua NP (Arizona USA) peut-être ? Avec les pandanus en plus !
Balanced Rocks ?
Elephant Rock ?
A mi-parcours, on domine toutes les terres basses et la forêt à perte de vue ! Dire qu’il va falloir redescendre tout ça… et nous sommes encore loin !
Heureusement après avoir atteint le pied de la falaise, un sentier plat et facile nous permet d’accélérer le rythme et c’est une véritable autoroute qui nous ramène au point de départ… après un ultime détour par Nanguluwur Gallery.
Avouons que seul Hervé s’y rend. Alors qu’il y a à peine 300 mètres A/R entre le chemin et la galerie, je comprends qu’il y a 3 kilomètres, ce qui me paraît au-dessus de mes forces, je préfère m’économiser pour la fin du retour.
Dommage… car il y a là quelques belles fresques, certaines anciennes, d’autres plus contemporaines.
Bon, finalement nous serons de retour à la voiture avant 15 heures… soit seulement quatre heures trente (au lieu des six heures escomptées)… pas mal pour quelqu’un qui n’a pas fermé l’œil de la nuit ! A croire que les Australiens comptent très largement leur temps de randonnée. C’est bon à savoir !
Le trajet jusqu’au Gagudju Lodge à Cooinda (35 km) se fait au radar ! Nous avons, tous les deux, du mal à garder les yeux ouverts et arrivés à l’hôtel, nous n’avons plus la force de quitter la chambre, même pas pour la très belle piscine !
D… O… D… O !
Nourlangie Rock Art

Kakadu : Gubara Pools et Yellow Water Cruise J6 : Ve 04/06/10
Voici Koolpin Gorge, uniquement réservée à une quarantaine de personnes par jour, munies d’un permis. Ce permis, nous l’avons… pour aujourd’hui… mais hélas, l’accès à cette gorge est toujours fermé. L’ouverture prévue fin mai a été retardée de plus d’un mois, le site ouvrira le 19 juin. A cette date, nous étions loin ! Une nouvelle fois, il faut adapter nos activités.
Notre hôtel se trouve à proximité du Yellow Water Billabong et une croisière sur ce plan d’eau est considérée comme un point fort d’une visite du Kakadu. La plus matinale (à 6 h 30) est sans doute la plus propice pour observer les oiseaux en pleine activité, mais honnêtement ce matin, nous n’avons pas le courage de nous lever aux aurores.
Parmi les autres horaires proposés, nous réservons celui de 16 heures afin d’assister du même coup au coucher du soleil. Cela nous laisse le temps de faire autre chose jusqu’au milieu de l’après-midi.
Pas énormément de choix dans les destinations, il faut faire avec ce qui est ouvert. Je propose de retourner dans le même secteur qu’hier, sauf qu’à cinq kilomètres de Nourlangie, il faut prendre la direction de Gubara Pools.
Au bout d’une piste facile de neuf kilomètres, truffée de quelques nids-de-poule bien signalés, un sentier de 3 kilomètres serpente dans un environnement vert tendre !
Et au bout… plusieurs bassins bien ombragés dans la forêt humide ! Personne… jusqu’à ce que je me retourne : « Oh ! C’est quoi, ça ? » Un très beau varan nous fait face !
Soudain, l’animal plonge dans le bassin et refait surface avec un poisson qu’il déguste sous nos yeux, puis une fois repu, se repose sur un rocher.
J’ai moi aussi une furieuse envie de me tremper. Un panneau indique que la baignade n’est pas interdite mais signale néanmoins la présence possible de crocodiles d’eau douce. Alors je me tâte : y vais-je ou pas ?
Finalement, j’y vais… pendant qu’Hervé surveille les crocos. L’eau est délicieuse.
Nous restons à flâner au bord de l’eau jusqu’à la mi-journée goûtant une relative solitude partagée avec deux autres couples. Sur le chemin du retour, bien qu’étant en hiver, nous sommes étonnés de voir autant de fleurs.
La galerie d’art aborigène que j’ai loupée hier n’est qu’à 1,7 km de la piste, alors nous faisons le détour afin que je puisse admirer le fameux trois-mâts… et cette drôle de « Lighting Women ». La photo n’est pas à l’envers… c’est la dame qui a la tête en bas !
En revenant à l’hôtel, nous avons tout juste le temps de profiter de la belle piscine avant la croisière de deux heures sur Yellow Waters à 16 heures.
Le point de rendez-vous est devant l’hôtel. C’est un minibus haut sur pattes qui nous conduit sur les lieux pourtant à peine éloignés d’un kilomètre mais, ici aussi, l’eau passe toujours sur la route et les parkings sont inondés. L’ouverture du boardwalk n’est pas prévue avant début juillet.
Le bateau, une sorte de bateau-mouche, glisse sur les eaux calmes miroitant dans une belle lumière à travers les marécages… le décor est planté !
Déjà un crocodile de mer (Crocodylus Porosus) se montre !
De plus près ! Bad look !
Repu sur la berge !
Cet aigle marin, un Pygargue blagre (Haliaeetus leucogaster) vient de se faire attaquer en vol par d’autres oiseaux à qui il venait de subtiliser un oisillon. On ne l’aperçoit pas sur la photo, mais il tient sa proie entre ses serres. Le même… à contre-jour!
En s’approchant du bord, des centaines de canards (Dendrocygna eytoni) caquettent… On se croirait dans une basse-cour !
Une oie semi-palmée (Anseranas semipalmata) atterrit au sommet d’un arbre… alors que des jabirus (Ephippiorhynchus asiaticus) ont fait leur nid sur l’arbre voisin.
Le guêpier arc-en-ciel (Merops ornatus) est rayonnant !
Un Anhinga australien, une sorte de cormoran à long cou (Anhinga melanogaster novaehollandiae) pêche en direct et remonte un poisson qu’il dévore devant nous !
Le Jacana à crête (Irediparra gallinacea)est tellement léger qu’il peut sans problème marcher sur l’eau de feuille en feuille.
Voici les fameuses fleurs et feuilles de nénuphars !
Cette croisière reposante et instructive tire sur sa fin. Le bateau s’immobilise au cœur du billabong pour le spectacle final du coucher de soleil ! Vraiment à recommander !
Deuxième nuit au Gagudju Lodge à Cooinda.
Yellow Water Cruise

Kakadu : Gunlom Falls & Pools J7 : Sa 05/06/10
Avant de quitter le parc par le sud en direction de Pine Creek puis de Katherine, consacrons une partie de la journée à un dernier site du Kakadu, en l’occurrence Gunlom Falls & Pools, où a été tournée une scène du célèbre film Crocodile Dundee.
Engagés sur la Kakadu Hwy de bon matin, nous ne tardons pas à traverser le pont sur South Alligator River, une large rivière recouverte de brume. Les Aborigènes n’appellent-ils pas cette période allant de mai à mi-juin « Yekke », la saison des brumes ?
Vues de part et d’autre du pont.
Puis la route, sur les 93 kilomètres suivants, nous livre un paysage de bush, dans lequel se dressent de nombreuses termitières.
Les chutes de Gunlom se méritent, elles se trouvent à l’extrémité d’une piste poussiéreuse (gravel road) de 37 kilomètres. En plus, pour atteindre les piscines naturelles, un ultime effort est nécessaire pour parcourir le dernier kilomètre jusqu'au sommet des Falls
Ça y est ! On y arrive enfin !
Pas d’hésitation ! Après cette grimpette, on est mieux dans l’eau. Et les crocodiles ? Après la saison des pluies, les rangers contrôlent les bassins avant de les ouvrir aupublic, en y installant des pièges, mais on ne peut jamais être assuré à 100 % qu’il n’en reste pas. La baignade se fait toujours à ses propres risques.
Comme les autres baigneurs, on prend le risque ! La piscine à débordement est un vrai régal !
En remontant le cours d’eau, d’autres piscines toutes aussi belles se dévoilent. La fin de matinée passe à lézarder sur les rochers.
En début d’après-midi, le voyage se poursuit vers Katherine, 170 km, soit deux bonnes heures de route.
A la sortie du parc, une termitière retient tout particulièrement notre attention.
A Pine Creek, nous retrouvons la Stuart Highway qui relie Darwin à Alice Springs mais la vitesse maximale autorisée est la même sur toutes les routes du Territoire du Nord, soit 130 km/heure. Avec notre tacot, nous ne dépassons pas souvent les 100 km/heure… nous prenons notre temps et une conduite économique permet de sauver quelques dollars !
A Katherine, nous avons réservé une nuit au All Seasons Hotel, un hôtel de la chaîne française Accor : un excellent rapport qualité/prix pour ce motel sans prétention, situé un peu à l’écart du centre, proposant toute la gamme des services : piscine, tennis, laverie, restaurant, espaces pour barbecue… et même camping. Pour le restaurant, inutile de chercher bien loin, ce sera celui de l’hôtel. Nous demeurons fidèles au barramundi local… honnête… mais le service est lent, même en vacances.
Gunlom Pools

Nitmiluk (Katherine Gorge) : Smitt’s Rock... A SUIVRE !
Traverser le centre rouge et visiter:
Kakadu National Park, Lichtfield National Park, Bungle-Bungle, Devils Marbles, Alice Springs, Kings Canyon, Kata Tjuta (Olgas), Uluru (Ayers Rock), Coober Pedy, , Flinders Ranges, Great Ocean Road, Grampians National Park.
Il y aura d'autre choses a voir .....c'est qu'un apercu..
Facebook: mdetroit@free.fr pour voir mes trips
Bye
Bonjour,
Nous sommes actuellement en Australie et aimerions savoir si quelqu' un a déjà fait passer son véhicule depuis l'Australie sur le Brésil. Si tel est le cas pouvez vous nous dire avec quel transporteur vous avez négocié et quelles sont les procédures à suivre et à quel tarif. (il parait que les tarifs pour sortir de l'Australie sont aussi excessifs que pour y entrer ?...) Nous voulons surtout un transporteur de confiance et professionnel.
Merci d'avance pour vos réponses.
Gichapau
Bonjour,
Nous partons fin août pour 1.5 mois en Australie avec 2 enfants de 1 et 5 ans. Après 15 jours dans la région de Perth, nous passons quelques jours sur Kangaroo Island. Pour les 3 dernières semaines, nous devons relier Adelaide à Sydney en camping-car. Quel itinéraire nous recommanderiez-vous sur cette partie ? La route longeant l'Océan est-elle la meilleure option ? En quittant Adelaide, pouvons-nous aller dans les Flinders Ranges sans 4x4 ?
Merci d'avance.
GR
Nous partons fin août pour 1.5 mois en Australie avec 2 enfants de 1 et 5 ans. Après 15 jours dans la région de Perth, nous passons quelques jours sur Kangaroo Island. Pour les 3 dernières semaines, nous devons relier Adelaide à Sydney en camping-car. Quel itinéraire nous recommanderiez-vous sur cette partie ? La route longeant l'Océan est-elle la meilleure option ? En quittant Adelaide, pouvons-nous aller dans les Flinders Ranges sans 4x4 ?
Merci d'avance.
GR
Bonjour,
LE TOPO: On est finalement 4 et on se prépare (doucement mais surement) pour notre séjour de 3 semaines en Australie (du 5 au 26 novembre 2008, oui, c'est bientôt !!!) Pour info, le programme est ici: http://voyageforum.com/v.f?post=1989299;
Les vols qu'on a pris nous amènent à: Arrivée: Alice Springs le vendredi 14 novembre 2008 à 12h00 Départ: Alice SPrings le lundi 18 novembre à 11h00
On a prévu de faire la Watarrka National Park (et son Kings Canyon) et l'Uluru/Ayers Rock.--
LA QUESTION: On était parti pour louer une voiture à Alice pour les 3 jours et faire le centre rouge par nous même. MAIS (il y a toujours un mais !), un copain français a fait l'Australie et le centre rouge et nous a fortement déconseillé de partie "à l'aventure" avec une voiture car "si t'as un souci avec la voiture, ils te récupèrent en hélico. Ca peut te couter 5000€. C'est trop dangereux, il fait au moins 50°C à la mi-novembre. VOus êtes fou. Vous devriez passer par un tour opérateur !"
Je voulais votre avis car je pensais louer une voiture standard (pas forcément 4x4) et ma préférence ne va pas aux tours organisés (même s'ils peuvent être très bien). Je cherche le pour et contre de chaque solution (plutôt les contresen fait). J'ai trouvé:
Location: + Autonomie + Moins cher + Adventure Risque ? on peut passer à coté de certaines choses si on ne connait pas
Tour organisé: + rien a préparer + aucun souci + visite guidée (- en anglais...) autonomie plus cher adapté à notre emploi du temps ??? truc à touriste ?
Voilà, c"est à vous !!! Merci d'avances pour vos contributions/conseils/expériences !!!
Sinon, j'avais contacté les campgrounds des 2 sites visités et ils m'ont dis qu'il n'y avait pas besoin de réserver si on fait du camping.
@ bientôt
LE TOPO: On est finalement 4 et on se prépare (doucement mais surement) pour notre séjour de 3 semaines en Australie (du 5 au 26 novembre 2008, oui, c'est bientôt !!!) Pour info, le programme est ici: http://voyageforum.com/v.f?post=1989299;
Les vols qu'on a pris nous amènent à: Arrivée: Alice Springs le vendredi 14 novembre 2008 à 12h00 Départ: Alice SPrings le lundi 18 novembre à 11h00
On a prévu de faire la Watarrka National Park (et son Kings Canyon) et l'Uluru/Ayers Rock.--
LA QUESTION: On était parti pour louer une voiture à Alice pour les 3 jours et faire le centre rouge par nous même. MAIS (il y a toujours un mais !), un copain français a fait l'Australie et le centre rouge et nous a fortement déconseillé de partie "à l'aventure" avec une voiture car "si t'as un souci avec la voiture, ils te récupèrent en hélico. Ca peut te couter 5000€. C'est trop dangereux, il fait au moins 50°C à la mi-novembre. VOus êtes fou. Vous devriez passer par un tour opérateur !"
Je voulais votre avis car je pensais louer une voiture standard (pas forcément 4x4) et ma préférence ne va pas aux tours organisés (même s'ils peuvent être très bien). Je cherche le pour et contre de chaque solution (plutôt les contresen fait). J'ai trouvé:
Location: + Autonomie + Moins cher + Adventure Risque ? on peut passer à coté de certaines choses si on ne connait pas
Tour organisé: + rien a préparer + aucun souci + visite guidée (- en anglais...) autonomie plus cher adapté à notre emploi du temps ??? truc à touriste ?
Voilà, c"est à vous !!! Merci d'avances pour vos contributions/conseils/expériences !!!
Sinon, j'avais contacté les campgrounds des 2 sites visités et ils m'ont dis qu'il n'y avait pas besoin de réserver si on fait du camping.
@ bientôt
Bonjour
Je suis depuis debut janvier en Australie, pour apprendre l'anglais. Je finis mon ecole mi juin et je vais voyager jusqu'a fin aout, ce qui fait a peu pres 10 semaines. Pour ce voyage je prevois a peu pres 7000 dollars AUS soit 4500 euros. J'aimerais voyager en van. On voyage a deux, ce qui reduit considerablement les couts (benzine et location ou achat). J'aimerais voyager comme ceci : Sydney-Melbourne-Alice Springs-Darwin-Cairns-Brisbane-Sydney (env 17000km). Pourriez vous me conseillez ? est ce que ce projet est envisageable vu mes finances et mon itineraire ? est ce mieux de louer ou acheter ? Je pense que les avantages de la location sont : pas de souci au niveau des assurrance, vehicule relativement recent. desavantages : plus cher Et pour l'achat avantages : moins chere desavantage: probleme si le moteur nous lache.....generalement ce sont de tres vieux van.
Merci d'avance pour vos reponses 😉
Je suis depuis debut janvier en Australie, pour apprendre l'anglais. Je finis mon ecole mi juin et je vais voyager jusqu'a fin aout, ce qui fait a peu pres 10 semaines. Pour ce voyage je prevois a peu pres 7000 dollars AUS soit 4500 euros. J'aimerais voyager en van. On voyage a deux, ce qui reduit considerablement les couts (benzine et location ou achat). J'aimerais voyager comme ceci : Sydney-Melbourne-Alice Springs-Darwin-Cairns-Brisbane-Sydney (env 17000km). Pourriez vous me conseillez ? est ce que ce projet est envisageable vu mes finances et mon itineraire ? est ce mieux de louer ou acheter ? Je pense que les avantages de la location sont : pas de souci au niveau des assurrance, vehicule relativement recent. desavantages : plus cher Et pour l'achat avantages : moins chere desavantage: probleme si le moteur nous lache.....generalement ce sont de tres vieux van.
Merci d'avance pour vos reponses 😉









