Discussions similar to: Baraka Ron Fricke documentaire
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Le paludisme: il faut être sérieux
Avec tout ce que vous dîtes, je ne comprends même pas que vous ne vous protégiez pas par un traitement préventif. On a un copain qui est mort à 35 ans de cette saloperie. Se protéger contre le palu, c'est pas pire que de se vacciner contre le DTP, la tuberculose avec le BCG, le ROR... Il ne faut pas se plaindre d'avoir le palu quand on n'a rien pris au départ. Chacun prend ses risques, mais il faut pas demander non plus au contribuable d'aller payer des soins au retour de voyage, sous prétexte qu'on a été complètement inconscient avant de partir.

Je ne vois que ça sur les forums : faut-il prendre un traitement contre le palu ? Il y a autant de questions que de réponses différentes.

A tous ceux qui partent, j'aimerai bien savoir ceux qui voyagent sans être vacciné du tout et contre aucune maladie. Après tout, on peut toujours demandé à son médecin un certificat de contre-indication pour toutes les maladies... Il y a même des médecins qui sont contre ! C'est comme ceux qui attrapent le sida ou l'hépatite B sans mettre de préservatif... De temps en temps, il faut être sérieux. Pire quand on est parent et qu'on a entre ses mains la santé, l'avenir de ses enfants...

Je suis "a priori" contre les vaccins, mais il ne faut pas être non plus complètement débile. Il faut savoir à quel moment il faut prévenir. Il y a toujours un traitement adéquat, et des traitements contre le palu il y en a des dizaines. C'est sûr que ce n'est pas le médecin de famille qui peut adapter exactement le traitement lui qui n'est peut-être jamais parti en voyage. Il y a des centre médicaux spécialisés dans les maladies tropicales, qui n'ont aucun bénéfice à vendre des médicaments, mais qui conseillent...

A bientôt

http://www.mit.ap-hm.fr/conseils/plus/paludisme/bas.html
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Partir au Brésil et travailler
Bonjour à tous. Je suis cuisinier de métier et j'aimerais partir au Brésil pour une durée indeterminer, je ne parle pas encore le portugais. J'aurais voulu savoir si quelqu'un connaisser une adresse pour pouvoir prendre des cours de langues une fois labas. Est-il possible de trouver facilemment un emploie ou un stage rémunérer ou non pour pouvoir s'intégrer plus rapidement? Je suis cuisinier français , est-il possible de bien gagner sa vie au Brésil? Connaisser vous des français installer au Brésil que je pourrait rencontrer? Voilà un grand merci à ce qui me répondront ! Yann
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Compte rendu Transat 2015 du groupe VF sur MSC Musica départ des caraïbes
bonjour

à tous ceux qui nous ont suivi pour les préparatifs de cette transat et à ceux qui ont eu l'opportunité de nous accompagner sur le Musica

en ce qui nous concerne, une excellente croisière dans la bonne humeur et sans souci

je laisse le soin à tous ceux qui nous ont côtoyés d'exprimer ici leurs impressions et même si nous avons des avis différents sur certaines choses de rester courtois dans nos propos

les anecdotes sont les bienvenues pour égayer ce fil, même si sur le moment ce n'est pas très risible

Messieurs Dames à vos plumes ...🙂
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Hôtel Baraka à Dakar
A la recherche d'un hébergement dans le centre de Dakar, j'aimerais savoir si quelqu'un aurait déjà logé à l'hotel Baraka à Dakar ? Et si oui qu'en pensez vous ? D'avance merci pour votre réponse.
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Séjourner à l'hôtel La Baraka sur Aït-Ben-Haddou? (Maroc)
Pouvez vous me donner votre avis sur cet hotel? C'est le moins cher que jai trouvé ds ce village. Sinon beaucoup proposent la demi pension, mais sinon y a til des petits boui boui pr manger pas cher? Idem pour Merzouga, ya t il des commerces?? Merci de votre aide. A bientot.
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Plongée en Égypte
Je vais plonger 15 jours à Awlad Baraka.Pouvez vous me donner des infos et vos impressions si vous connaissez Merci
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Suggestions de films - puisque l'on ne peut pas voyager tout le temps...
Voici quelques films qui permettent de voyager un peu alors que le budget se fait trop restreint

Baraka de R. Fricke, un incontournable

Kundun de scorsese, pour les amateurs du Tibet

Little Buddha de Bertoluci, conseillé par un boudhiste (Pettit Boudha)

Ulysse's Gaze de Theopoulos, pour ceux qui aiment les voyages intiatiques (Le Regard d'Ulysse)

A River Run's Throught it de Redford, pour les paysages et la simplicité (La Rivière du 6ème Jour)

3 Seasons de Bui, encore pour la beauté de la simplicité, mais version vietnamiène cette fois (Trois saisons)

la liste pourrait encore être longue, mais je dois vous laisser un peu de place pour me faire une suite...
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Vos photos du Maroc
bonjour merci de partager si vous le voulez , vos photos et adresses sympa ! en premier évidemment mon village préféré !

AÏt Benhaddou , découvert en 202015 ...2 ou 3 auberges à l'époque ! j'étais à la Baraka ! à l'entrée du village ! c'était tellement cool à cette époque ! je faisais la cuisine avec Mohamed le cuisinier , dans la cuisine de l'auberge !



l'équipe de l'auberge " la baraka "

A gauche , Brahim Bolkaid qui est le patron de l'auberge actuelle " maison d'hôtes panoramic " en bas à droite le cuisinier ! j'en ai passer des heures dans la cuisine ! à cette période , il y avait des énormes bus d'Allemands , qui arrivaient avec toute leur nourriture ! ils consommaient très peu ! mais on leur servaient surtout des salades fraiches , des boisons ... ils restaient 3 heures : boissons , pipi , visite du ksar et hop ils repartaient !



la fresque chez Brahim !
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Hébergement en famille à Fez et Marrakech
Bonjour le forum 😎 Nous partons au mois d avril pour un road trip de 10 jours Nous devons séjourner avec nos 3 enfants ( 9/13/14) a FES , MARRAKECH Nous voudrions des avis sur des hébergements typique a ce jolie pays , riad ou hôtel Nous avons déjà envoyé quelques mails pour FES a Dar Fes medina , La clé de Fes , Riad Fes Baraka mais ils sont déjà complet pour nos dates 🙁🤪 A Marrakech on a pas encore regarde Merci encore pour vos retour et conseils
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Avis sur circuit dans le sud du Maroc?
Re bonjour a tous. Grace au forum et a votre aide je vois plus clair sur notre parcours: Arrivée a Marrakech 2 nuits a Marrakech (hotel souria ou essaouira) 1 nuit a ait benhaddou (surement au panoramic ou a la baraka) 1 nuit a skoura? Besoin de votre aide. En fait j'aimerai aller a l'oasis de fint, mais je voulais savoir si des taxis peuvent nous y amener ou quel est le meilleur moyen sans voiture de loc). 3 nuits vallée du dades (café mirguirne) 2 nuits gorges de todra (camping du soleil) 1 nuit a merzouga (auberge camping le sahara) 1 ou 2 nuits ds le desert 1 autre nuit à merzouga Retour (il nous reste encore 3 nuits si on veut trainer quelque part)

Pouvez vous me donner votre avis svp, et m'eclaircir pr la partie skoura et oasis de fint?? Pour rejoindre skoura de ait benhaddou, Sommes nous obliger de rejoindre ouarzazate et de reprendre un bus?

En fait nous voulons pas trop speeder, car nous sommes avec un enfant de 6 ans. Merci a tous.
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Méharée (sud du Maroc)
Ce n'est que quelques mois plus tard que les mots ont vraiment trouvé leur place. La voilà. Après des jours de marche entre Tagounite et Chigaga, en passant par Foum La'lag, Iriki, Erg Yehoudi, etc... Bonne lecture, hum... Bon courage plutôt. C'est un peu long. El baraka Allah ou fikoum. 😎

* *******************

ERG YEHOUDI

I

De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.

II

Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.

III

Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.

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MEHAREE

I

Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.

II

Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.

III

Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.

IV

Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.

V

La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.

VI

Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.

VII

Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.

VIII

Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.

IX

La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.

X

Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.

XI

La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.

XII

Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.

XIII

La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.

XIV

Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.

Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.

Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.

XV

Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.

XVI

Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.

XVII

Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.

XVIII

Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.

XIX

Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.

XX

Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil

XXI

Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches

XXII

L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.

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Riad à Marrakech?
pour ma derniere nuit à marrakech, je cherche un p'tit riad pas trop cher genre 60-70€ la chambre. j'pensais au riads Baraka vos expériences ?

PS : on est 4 adultes donc 2 chambres ! Ma recherche n'a pas donnée grand chose!
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Compte rendu Budapest en 3 nuits à la mi-avril
Bonjour,

Voici un CR rapide à mon retour de Budapest en 3 nuits.

Nous avons eu beaucoup de chance avec la météo (mi-avril): ciel bleu, soleil, 17°C à l'ombre, parfait pour visiter sans transpirer.

Hôtel: https://hotel-palazzo-zichy.hu/

Hôtel 4 étoiles avec un superbe buffet petit déjeuner, situé en plein centre de Pest. Nous avons bénéficié d'un surclassement, dans une grande chambre en coin, très sympa, même si le building est très vieux (et c'est ce qui fait son charme: le building fait à lui seul la moitié de l'expérience positive qu'on retient de cet hôtel). Il n'y a pas de restaurant dans l’hôtel, mais le centre-ville en est bondé. L'hôtel est en plein centre, et on peut facilement accéder à la plupart des attractions à pied.

Restaurants: nous avons essayé Café Bouchon et Baraka.

Café Bouchon: a l'air de se prendre pour un restaurant d'une classe relativement élevée, menu assez local et très lourd, le patron parle français. Petit, sympa, mais sans plus. Nous n'y retournerions pas.

Baraka: Haute cuisine (moléculaire ?), très chic, un des plus chers de la ville. Les plats sont très très bons, mais très peu copieux, comme toujours dans ce genre d'établissement. Le personnel est très, voire trop aimable, nous avons eu droit à 8 ou 9 personnes différentes tout au long du repas, chacun semblant avoir une tâche précise. Malgré le fait que nous n’étions pas en haute saison, il semblait n'y avoir que des touristes ce mardi soir. Une expérience à faire si on a les moyens.

Pour manger sur le pouce, il y a des Spar un peu partout où l'on trouve de quoi se nourrir pour moins de 3€ par personne.

A ne pas rater en cas de belle journée ensoleillée: la colline Buda, accessible par un train à crémaillère, sur laquelle circule le train des enfants, et depuis laquelle on peut redescendre en télésiège. Les vues sont magnifiques, on est au calme, la nature est superbe, il y a un point de vue (Élisabeth) sur toute la région - à ne pas manquer. On peut faire tout le trip depuis Pest en une grosse demi-journée si on part tôt. Il y a moyen de faire un peu de marche sur les autres collines.

La Synagogue est très impressionnante, on peut acheter les billets sur internet et les montrer à l'entrée sur son téléphone pour éviter une file tout aussi impressionnante.

La Basilique vaut également la peine, elle m'a rappelé St Pierre à Rome en plus petit. On peut monter voir le dôme et on a aussi une vue sur toute la ville.

Le transport en commun est très efficace, on peut acheter les tickets par 10 (on en reçoit effectivement 10 et pas un seul valable 10 fois), les écrans des automates sont multilingues. Ce n'est par contre pas très clair si on doit valider un nouveau ticket si on change de mode de transport (métro vers bus par exemple) dans le temps imparti par le ticket (80 minutes).

Le taxi n'est pas trop cher, et à plusieurs, ça peut valoir la peine pour gagner beaucoup de temps pour les destinations pour lesquelles il faut changer de transport en commun. Attention aux heures de pointe: il n'y a rien de prévu pour les taxis en pleine ville, ils sont donc bloqués dans les bouchons.

Nous avons visité le shopping center West End. Grand, et rempli de boutiques internationales. Pas spécialement bon marché. Nous ne nous sommes pas attardés. Pour une expérience purement locale, il faut aller beaucoup plus loin, hors de la zone desservie par le métro.

Le centre-ville est plein de monde même après le crépuscule, et nous sommes rentrés à pied sans aucun problème vers 21h (2 km parcourus).

En gros, chouette ville, très belle architecture.
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Petit compte rendu d'un séjour en Géorgie
Hello,

petit voyage dans ce pays encore assez méconnu :

- vol Wizz départ Beauvais pour Kutaisi, 2eme ville du pays : 180 € A/R avec juste valise cabine + un petit sac.

Autant à l'aller comme au retour, quasiment que des géorgiens dans l'avion, peu de touristes.

L'aéroport de Kutaisi est flambant neuf, passage immigration rapide avec grand sourire et formule de bienvenu de l’officière.

Location de voiture chez un loueur local : starcarrent.ge.

Un mec avec mon nom (mal orthographié, comme d'hab) nous attend : il ne parle que géorgien et russe, donc conversation limitée. La location pour 9 jours 308 $ en cash, et, surprise, aucune inspection de la voiture, aucun permis demandé, et surtout aucun déposit. Rien. Tu prends les clefs et tu pars : la poignée de main fait office de contrat. Une vieille Prius, ça fonctionne bien et ça ne consomme pas..

Hôtel Elma Hostel à Kutaisi : entre 13 et 17 € la double avec sdb, propre, à 1 km du centre ville. Resto Baraka, une institution locale, excellent.

Tour dans la montagne, avec arrêt à Tskaltubo ; ancienne ville d'eau : à moitie en ruine, à moitié refaite. Une certaine atmosphère. Direction l'Office du Tourisme : fermé. Bon, on trouve le "6 Spring", des bains des années 50 ou allait Staline, refait à neuf, et la fille à l’accueil parle anglais. Bains hydromassage 30 mn, 5 €, tout propre et neuf, remplis de grosses matrones ne parlant que russe ou géorgien....

Circuler en Géorgie : pas ou peu de panneaux, tout le monde connait la route, bien sur. On peut doubler comme on veut, en triple file c'est mieux. Le danger c'est plutôt les animaux : vaches, chèvres et cochons sont en liberté, et souvent sur la route. Stations service partout, un peu moins d'1€ le litre. Truc dangereux : ils ont achetés de nombreuses voiture d’occasion en Asie avec le volant à droite ! La roulette russe pour doubler....

Tbilissi : hotel Sani : excellent rapport qualité/prix/emplacement. Piscine, chambre avec balcon, vu sur des arbres, à quelques pas d'une rue avec de nombreux bars et resto design, pas loin du Room Hotel, à 20 minutes à pieds du centre ancien. Le personnel parle anglais. Par contre, aucun panneau dans Tbilissi pour se repérer en voiture, obligé de demander à un taxi de nous précéder pour amener à l’hôtel. Brasserie Tartine, Vakhtang Gorgasali Square, très marrant avec son décor de brasserie française des années 50... Les bains N°5 juste derrière : entre pas chère, puis on paye pour les serviettes et le locker. Vieux bains avec sauna, douches chaudes/froides, petit bassin d'eau chaude. Tout le monde est à poil et se récure, ambiance hors du temps. Ville avec un charme dingue, mélange de rénovation, d'immeuble en ruine, de projet architecturaux (belle réalisation d'Anish Kapoor..).

Arrêt dans un café en terrasse : un mec vient s'assoir à notre table, part commander en laissant son portable sur la table. Scène impossible dans la plupart des capitales européennes. Aucune peur de vol ou d'arnaque ici, ça repose. J'ai vite compris et quand quelqu'un me dit un prix que je comprends pas, je donne mon porte feuille et le vendeur se sert dedans. Comme au Japon.

Batumi : ville balnéaire : la ville fin 19eme/début 20eme a été assez préservée, et les immeubles modernes sont construits juste en bord de mer. Super promenade très longue, très bien aménagée et plantée le long de la plage de galets. Location 2 transats 1 parasol 2.5 € la journée, ça va....la mer Noire est peu salée, à ma grande surprise. Atmosphère très calme, peu de bruit, clientèle essentiellement russe, beaucoup de femmes seules avec enfant.

C'est là que l'on mesure la différence culturelle avec notre monde latin : nous avons beau mater comme des fous ces beauté slaves aux jambes interminables, pommettes saillantes et yeux clairs, et bien pas une ne nous accorde un regard. Pffffff.... Par contre, surprise dans la vielle ville : des salons de massage thaïlandais, les masseuses sont toutes thaïs comme là bas ! Je sors mes quelque mots de thaï, et je plains ces pauvres filles (venu de l'Issan pour la plupart).......venir éponger du russe, du turc ou de l'azéri pour un salaire de misère, pas top. Un jardin botanique vraiment beau, ouvert en 1912. La frontière turque, à quelque kilomètres de là, est plutôt marrante avec son bâtiment futuriste et sa plage devant.

Bilan : un pays extrêmement attachant ou je reviendrai. Un rapport qualité/prix incroyable, une gentillesse, un accueil et une honnêteté perdu dans notre monde, bref une découverte !

Budget : pour nous, 9 jours tout compris (avion, voiture, hôtels...) 800 € / personne. Et sans se priver, bien au contraire !
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Cherche guide pour trek à Kep (urgent)
Salut @ tous,

Je cherche en vain un guide francophone pour faire un trek de 2/3 jours à Kep. Avec nuit chez l'habitant et/ou campement.

J'envoie des mails, resté sans réponse.

je pars le 13, j'aimerai le trouver avant, afin de ne pas perdre de temps sur place pour chercher !!

@ vos claviers,

Merci Ludi
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Ouvrir un compte en banque pour devises algériennes
Bonjour, Je viens a vous afin d'éclaircir quelques questions que je me pose : Je suis un Franco-algérien vivant en France et j'aimerais ouvrir un compte en banque devise en Algérie.Quels sont les documents nécessaires afin d'ouvrir un compte ?Lorsque je déposerais de l'argent, est ce que l'on me tamponnera la déclaration de devise de la douane ?Lorsque je retire de l'argent de mon compte, suis-je obligé de le changer a la banque ? ( cf :http://www.impact24.info/comptes-devises-la-banque-dalgerie-durcit-les-conditions-de-retrait/)En surfant sur internet, je n'arrive pas a trouver une info fiable. Peut-être quelqu'un a un compte et pourra me renseigner. Cordialement AB
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Assurance auto au-delà de 90 jours au Maroc?
Bonjour,

J'ai laisser ma voiture au Maroc et je suis rentrée en France, je dois retourner la récupérer dans les prochains jours mais il semble que je ne suis plus assurée car j'ai dépasser les 90 jours. La Maroc figure bien sur ma carte verte et je suis assurée chez Axa.

Je viens d'apprendre que l'assurance au Maroc est limité à 90 jours, est ce vrai? Ma voiture est rentrée il y a plus de 3 mois donc je ne suis plus assurée?

Merci pour vos conseils
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Audition CCAM au consulat de France à Oran
Salam alikoum le 24 fevrier incha'alah on va passè a l audition du ccam o consulat de france a Oran on a un pti probleme parce que ma fiançè è double nationalitè elle è nèe a Oran et ils on pas le livret de famile français A CAUSE des faute sur les act d ici .. sa veu dir qu elle peu pa avoir un act de naissance de nante ce qu il fai on va metre l act d ici d(oran ) esque c possible? ya t il quelqu un qui a eu le meme probleme que nous , ils von refusè notre ccm pour l act ? le 2eme problm c que ma femme ne travail pa et elle vie chez c paren et moi je suis etudiant jaten votree aide Baraka lah fikoummm
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Semaine à Fès entre le 7 et le 15 avril
Bonjour Nous souhaiterions partir a fez debut Avril 2013 et nous souhaiterions avoir des informations et réponses à nos questions:

Connaitriez vous des RIAD sympa, charmant et pas cher dans la Medina? Y a t il des chose et activitées particulière a faire? Est il interessant de passer une ou 2 nuit ailleurs? meknes ou autre.

Bref nous avons pas mal de questions donc le maximum d'informations sont le bienvenus Merci d'avance

Delphine et Yann
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Quel travail/études pour s'installer en Arabie Saoudite?
Bonjour pour les uns, as salamou 3alaykoum pour les autres

Mon mari et moi souhaiterions habiter en Arabie Saoudite plus que tout!

Quels sont les domaines qui embauchent, à la fois pour femme et pour homme? Nous sommes prêts à faire des études différentes (pour moi) et des formations etc (pour lui).

Je précise que nous sommes musulmans pratiquants et je suis voilée (jilbab)

Merci pour les uns, baraka llahou fikoum pour les autres

ummutasnim
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Bons plans d'un riad à Fès?
bonjour, nous partons en famille à fez du 1 au 8 mars 2011 et décidons d'organiser nous même nos logements. avez vous des idées de riads sympa et pas trop chers dans la médina pour une famille de 2 adultes et 4 enfants recherché: calme, sympa, propre, beau merci de votre réponse sophie
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