Discussions similar to: Bénévole place chauffeur dans une association humanitaire
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Recherchons bénévoles pour association à Madagascar
bonjour. Notre association (sur Madagascar) recherche des personnes souhaitant s'impliquer en France dans nos actions. (developper le réseau d'adhérents, organiser des manifestations, valorisation de l'assoc etc..) Nous offrons aussi la possibilité de partir en mission sur place (une participation est demandée) pour s'occuper d'une bibliothèque, faire du soutien scolaire, de l'alphabétisation, mettre en place des actions de préventions et aider les communautés dans leur quotidien
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Soutenir un enfant du monde grâce au parrainage
Bonjour,

J'écris ce message pour tous ceux qui parrainent un enfant ou à ceux qui y pensent. Ceci dans le but de : donner des infos (pourquoi, comment, combien…), conseiller des associations sérieuses, mettre en contact les parrains du forum pour confronter leurs expériences, organiser des voyages communs pour aller rendre visite à nos filleul(e)s. donner des nouvelles du "terrain" et des enfants grâce à ceux qui auront eu la chance de rencontrer leur filleul(e), ou grâce aux voyageurs ou expatriés qui connaissent bien les régions de nos filleul(e)s.

Cela faisait longtemps que je réfléchissais à parrainer un enfant, sans jamais oser m’engager. Et puis mon voyage au Pérou m’a convaincue de… ne plus attendre ! J’ai obtenu sur le forum des infos et des adresses puis j’ai pris contact avec Plan. Après avoir échangé plusieurs mails et appels téléphoniques, je me suis inscrite. Quelques jours plus tard j’ai reçu un dossier très complet et découvert avec beaucoup d’émotion ma filleule.

Elle s’appelle Milagros, elle a 9 ans et elle est très mignonne. Elle vit au nord du Pérou avec ses parents, ses 4 sœurs et son frère. En versant seulement 8, 50 €/mois (après déduction fiscale), Plan s’assure que Milagros est soignée et scolarisée. Une partie de l’argent sert aussi à sa communauté pour améliorer leurs conditions de vie et leur donner accès au micro-crédit.

J’aimerai savoir ce qu’ont ressenti les parrains en recevant le dossier de leur filleul(e), savoir comment ça se passe pour vous, et pour ceux qui ont eu la chance de rencontrer leur filleul(e), savoir comment ils ont vécu la rencontre.

J’attends vos commentaires, vos expériences, vos conseils. Et j’invite tous ceux qui hésitent encore, à écouter leur coeur et à soutenir sans plus attendre un enfant du bout du monde.

A bientôt.
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Recherche d'organismes pour voyage humanitaire
Bonjour. Je suis un jeune homme de 17 ans, Prochainement 18 ans. Je suis très impliqué socialement ainsi que moralement dans plusieur cause qui me tienne réellement à coeur. Mais maintenant, je voudrais élargir encore plus mes Horizons, et faire de l'aide humanitaire Dans les Pays défavorisés de l'amérique du sud. Je ne parle présentement pas l'espagnol, Mais cette année, je vais étudier cette langue au cégep et je vais faire de mon mieux pour le parler du moins, essayer. Je recherche donc des organismes dans lesquels, je pourrais m'inscrire pour aller faire de l'aide humanitaire. J'aimerais bcp aller au Pérou, Mais tout autre pays serais bien pour moi. Ce que je recherche avant tout, c'est aider les autres. Alors merci d'avance pour tout ceux qui pourront me répondre. Dernier truc, Je prévoit partir vers le mois de juin 2006, et aucune limite de temps après. Alors, Merci encore !!
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Cherche personnes intéressées par projet humanitaire en Afrique
Je desire vivement partir a l'aventure en Afrique. Je ne connait personne d'interessee par ce projet, donc j'ai decide d'emettre ce message.

Je realise de plus en plus et ce, jour apres jour, qu'une infime partie de la population mondiale a un niveau de vie acceptable. Je ne peux me coucher le soir sans penser que mes enfants (si un jour j'en ai) vivront dans la meme situation que celle dont des millions de personnes subissent en ce moment.

J'ai donc decide que ma personne servira a ameliorer ce monde qui en a grand besoin... Car le travail d'aujourd'hui est le bien-etre de demain... Je considere que le benevolat est le moyen ideal.

Nul n'est a l'abri et je ne resterai pas les bras croises...

Pour toutes personnes interessees a ce type de projet et ce, a partir de juin 2006, vous n'avez qu'a me contacter.
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Assedic et voyage en Inde de plusieurs mois
bonjour a tous, Je pars en inde fin février.Je me suis inscrite au pole emplois la semaine derniere, le probleme c'est que j'aurai du m'inscrire mais plus tard car le prochain rdv est ds 3 mois et je serai deja en inde...!!!, je suis quand meme retournée au pole emplois...et je suis tombée sur un conseiller vraiment sympas qui m'a expliqué qu on avait le droit a 34 jours de congé au pole emplois il m'a donc expliqué que sur mon compte je pouvais marquer que je serai absente 4 jours du 12 au 16 mars(ma date anniversaire assedic est le 14 de chaque mois ou il me fixe dc le rdv)ce qui m'a fait reporté mon rdv...ainsi mon prochain rdv est le 14 avril...et ainsi de suite...jusqu'a ce qu'ils trouvent ca bizarre jer suppose et qu'ils me radient ms j'aurai pu profiter d'au moins 2 mois d'assedics... Qu'en pensez vous? J'ai tjrs travaillé comme il se doit et payer mes impots a la france alors pour une fois j'ai envie d'en profites mais pas n importe comment nn plus je pense faire de l humanitaire sur place... avez vous des conseils??!! je vous remercie et bon week end a vous...!!!
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Retour au Cambodge
Ca y est, je suis arrivee en Asie. Je ne suis pas la ou je voulais, mais j'y suis. La journee du 23 octobre aurait pu mieux commencer. Mon homme partait en meme temps que moi de notre hotel a Paris pour aller bosser. A 6h15, on sort, il pose son sac et une merde de chien subreptissement se retrouve dessous (sous le sac). Mais non, c'est pas un mauvais presage. Un bisou, les yeux en capote de fiacre, et on part chacun de notre cote. Une heure apres, je suis a CDG, carrement en avance pour enregistrer. Il faut maintenant passer par des bornes. Impossible d'y arriver seule, ca ne passe pas. Un mec de l'aeroport m'aide, il m'enregistre pour Paris Amsterdam, mais ne peut pas le faire pour Amsterdam Bangkok. Ce gros malin me dit que l'avion doit etre deja complet. Je blanchi et il insiste : c'est comme ca, maintenant, tous les vols sont surbookes. Je me vois mal passer des jours toute seule a Amsterdam. Au comptoire, ils sont deja un peu plus malins, il y a certainement eu une selection dans les competences. La femme sympa me dit : mais non, puisque votre bagage va a Bangkok, vous y allez aussi. Il reste sans doute de la place. Vous enregistrerez de nouveau a Amsterdam, vous verrez, c'est tout simple. Soit ! Je reste donc sagement a la porte dont le numero corespond a celui de mon ticket d'embarquement. Il y a bien marque Amsterdam, mais pas grand monde. Une femme me dit que la porte est bien plus loin et que de toute facon, tous les vols pour Amsterdam sont retardes ! Je change donc de porte, me renseigne et un beau gars a l'allure de pilote me dit qu' on va embarquer, aucun retard. Trois minutes apres, ils annoncent plus d'1h30 de retard, et en fait, ils ne savent rien. Je commence un peu a bouillir, je n'avais pas beaucoup de temps pour faire un nouvel enregistrement a Amsterdam. Bref, apres etre restes longtemps coinces dans l'avion, on est parti et on est meme arrive a Amsterdam. Inquietude pour beaucoup de passagers. Tout le monde etait en transit, beaucoup savaient que leur avion etait deja loupe. La famille a cote de moi allait aussi a Bangkok, on a fait equipe. Dans l'aeroport, un bordel sans nom, du monde partout, pas grand chose d'affiche, mais il fallait qu'on fasse tres vite. Re-bref, on reussit a s'enregistrer tous les 6, avec juste un truc pour les bagages qu'on n'a pas trop compris. On finit par trouver la porte, passer la securite... et monter dans cet enorme avion. Ma place est devant les portes de secours. On nous donne plein d'instructions pour ces places en cas de pepin. Il faut etre valide, adulte, bien y voir (j'ai mis mes lunettes pour lire le truc) et aider le personnel navigant a evacuer les passagers. On se sent carrement investis d'une grande mission. Les deux russes a cote de moi ont compris encore moins de chose que moi, mais sur, on les aidera !!!. 11 heures apres, enfin, on atterrit. Passage de douane rapide, un douanier voyant la famille avec enfants est venu l'aider, et comme je suis devenue une "amie" de la famille, je suis passee avec. Ils allaient a l'hotel Sheraton, ils ont mis la meme chose sur ma fiche. On atttend les bagages, on attend les bagages..... pas de bagages. Quelqu'un vient nous voir : vous venez d'Amsterdam ? vos bagages y sont restes. Bazard de bazard, je devai partir aussi sec en bus pour le Cambodge, c'est loupe. Avec la famille, on fait de nouveau equipe pour y comprendre quelque chose. On nous explique qu'ils sont censes arriver demain matin. Je demande a la femme si elle peut me les envoyer au Cambodge : non. Voyant mon embarras, elle me dit de la suivre 10 m plus loin et me donne 50 dollars comme ca, sans recu ni rien en m'expliquant qu'elle ne peut le faire pour les autres passagers, on est trop a etre dans le meme cas.. Du coup, on prend un taxi et on file sur Bangkok au Sheraton. Si je veux une chambre, c'est 270 dollars...... j'irai ailleurs. Finalement, on s'est balade toute la journee dans les canaux de Bangkok en bateau, flane dans les ruelles pour finir au bord de la piscine du Sheraton. Elle est pas belle la vie ???? Demain, si tout va bien, je prends la route khmere.
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Isabelle et Haïtham font un tour
Aulnay sous bois, 93, France

Novembre 2003: Haïtham : "partons en Chine cet été, mais il nous faut au moins deux mois" Isabelle : "Allons chercher le savoir jusqu'en Chine, mon Amour, je te suis, il faut s'arranger avec Josette"

Josette, Directrice du Centre Social ou Isabelle et Haitham sont animateurs : " mljmlkfdkgmldfkg dmgkdfgkekmlkml dmkdmfgkdmfgkmkg dmfgkdfmgkrkmk dmgkdfmgkdfmlgk dmglkdgkdgkfdkgmlfdg dmfgkdmgkmdf, bref, Si vous vous absentez deux mois, avec ou sans solde on vous remplacera et vous serez virez"

Décembre 2003: Isabelle : "démissionons et voyageons, c'est une prison la banlieue" Haitham : "comme ca on sera libre, hors du temps et des frontieres, à la mer ou a la montagne, En Chine ou en Afrique, En Inde ou en Argentine..." Isabelle : "d'accord, mais faisons un projet ou du bénévolat dans une association, sinon j'ai peur d'avoir peur"

Janvier 2004 : Isabelle s'occupe du projet et des choses abstraites. Comment donner un sens a un voyage qui se veut sans structure, comment etre utile en étant libre comme un oiseau, nous qui ne savons même pas ou nous allons ? Haitham s'occupe de l'itiniriaire et des choses concrétes. Son sac et déjà pret, notre dépard est prévu pour janvier 2005.

Février 2004 : Isabelle accouche du projet.

A suivre...
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Cherche à réunir des retraité(e)s ou seniors style routard(e)s
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s

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Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.

Cordialement

Didier
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Difficile Éthiopie...
Bonjour, Nous venons de passer sept semaines en Ethiopie ; voici la conclusion du journal écrit par Christine (elle peut vous l'envoyer si vous nous le demandez) :

"Ce voyage en Ethiopie aura été très dur. En réalité, on se fait à tout lorsqu'on voyage comme nous le faisons. L'inconfort, le manque d'hygiène, la misère même si elle est difficile à gérer au fond de nous restent des choses que nous acceptons parce que le monde est ainsi fait et que, si cela ne nous convient pas de nous confronter à ces réalités, il faut rester chez soi. En revanche, ce à quoi nous ne nous attendions pas, ce pour quoi nous avons été désarmés et profondément dérangés, c'est l'état d'esprit des Ethiopiens et, ce qui est encore plus difficile, c’est de se l’avouer et de le dire au risque de passer pour des vieux cons tenant des propos racistes. Partout dans le monde, dans tous les pays dits sous développés ou en voie de développement, on nous presse, on sollicite notre portefeuille, on essaie de nous extorquer le plus d'euros possible. Là encore, on le sait, on le gère du mieux que nous pouvons. Cela nous agace parfois mais, dans l'ensemble, ça reste acceptable. En Ethiopie, on a eu affaire à des gens envieux, menteurs, arnaqueurs au delà du tolérable, à des voleurs aussi. En ce qui concerne l'accueil dans les hôtels et les restaurants, le jemenfoutisme et le laisser aller ou l'incompréhension totale ont été omniprésents frisant parfois l'inacceptable. Oui, j'ai eu, pour la première fois de ma vie de voyageuse, l'envie de rentrer. Tout cela nous a conduit à un état de relation de force très présent avec les gens, à une tension permanente et à une surveillance de nos affaires qui serait passée pour de la parano n'importe où ailleurs. Non, si c'était à refaire, nous ne le referions pas. Je suis montée dans l'avion avec soulagement. Oui, nous avons foulé un bien beau pays et découvert d’étonnantes choses et on espère qu'avec le temps, c'est ça qui restera. Le beauté du Simien, la rencontre avec les peuples du sud si différents de l’idée qu’on a de l’humanité en général ont été de grands moments de voyage. Dommage que les Ethiopiens aient un peu gâché notre plaisir.

Si des voyageurs routards me demandaient un jour ce que je pense d'un projet de voyage vers l'Ethiopie, je leur dirait que le monde est grand, qu'il existe des destinations extraordinaires, des pays où les gens ont vraiment envie de nous accueillir et que l'Ethiopie, à moins d’être anthropologue ou ethnologue, n'est peut être pas la meilleure idée qui soit... Pour les autres, il existe sans doute des voyages organisés mais là, c’est une autre histoire."

A bientôt
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Action humanitaire au Cameroun et en Afrique
Je constate de plus en plus que l'on sollicite de nouveaux bénévoles dans des ONG pour des missions de plus de trois mois et que ces Dites ONG ne font pas beaucoup d'efforts pour motiver leurs bénévoles. Ainsi, sans aucune rémunération, sans aucune prise en charge de leurs frais de transports et de papiers (passeports, visas, vaccinations), les bénévoles se retrouvent souvent à agir comme du 'personnel prêté gratuitement'. Beaucoup d'Associations ne le donnent même pas le gite et le couvert, c'est regrettable de prendre ainsi des bénévoles pour des canards sauvages ( les prendre pour des cons) J'ai même vu des offres où les stagiaires devaient encore régler 250 euros de frais par semaine pour être logés et nourris simplement : une escroquerie montée à l'échelle internationale, sachant qu'un blanc qui se nourrit de nourriture locale ne coute pas plus de 2 euros par jour, pourquoi proposer une facturation quotidienne si 'salée' tandis que le cout réel mensuel n'atteint même pas le dixième ?

Si vous souhaitez être bénévoles au Cameroun et que cela vous tente vraiment d'en faire partie, contactez moi rapidement, car je compte repartir de France d'ici 5 ans, et j'aimerai monter une ONG locale mais il faut créer auparavant une association. Ainsi, une fois montée, financée par des dons et des cartes de membres, nous pourrions créer une ONG installée au Sud de Yaoundé, et mon beau père nous mettrait à disposition, une parcelle de terre d'environ 500 mètres carrés , 5 ares; afin d'installer le centre logistique. Mission souhaitée : intervenir sur la population ayant des soucis de motricité : apports d'aliments, apports de soins d'urgences lors de la distribution, cours et soutiens scolaires et tout cela en effectuant des missions et des tournées de deux jours, partant du camp le lundi matin, rentrant le mardi soir, et ainsi faire deux tournées par semaine avec une assistance médicale le vendredi et samedi matin. (si ce n'est mon beau père, ce sera moi qui prêterait le terrain à l'association humanitaire dont j'en ferai partie (gestion) : je me débrouillerai d'acquérir une parcelle dans la région de Zoatoupsi

Aux premiers calculs, il faut compter pour un encadrement, y compris mm, le chauffeur, le mécano, l'aide soignante-l'infirmier, payés sur la base 'vies', 450 euros par mois, pour les expatriés, et autres salaires locaux, environ 2000 euros de salaire et 500 euros de frais de gestion et alimentation du personnel en mission, et environ 1500 euros de dépenses diverses dont environ 300 euros en carburant et 200 euros en frais de péage, et 1000 euros en aliments locaux et médicaments distribués à la population : paralysés, invalides, infirmes, aveugles

Le budget de fonctionnement de la première année hors achat du véhicule , serait de l'ordre de 48 000 euros dont 12 000 investis en médicaments et en nourritures (pas d'alcool) et un véhicule d'occasion utilitaire + toyota simple doivent se trouver à moins de 12000 euros d'occasion mais l n'a pas été mis dans le budget

Le budget prévisionnel de second année, doit se maintenir à un cout mensuel de 4500 euros , salaires et charges étant stables à 2000 euros, 1000 euros de frais de gestion et télécomm / taxes et péages et environ 1500 euros pour la distribution aux civils concernés. Ainsi, l'estimation annuelle serait d'environ 54000 euros.

Tout cela tenant compte de trois VIES, et de trois salaires locaux. Les estimations sont dans la fourchette haute, s'il y a moins de personnel VIES et que c'est du Personnel local à 120 euros, cela réduit d'autant , les dépenses mensuelles estimées à 3700 et 4200 euros soit 45000 et 51000 euros annuels

Il faut bien savoir que j'envisage donc d'effectuer des tournées, deux tournées par semaine et ainsi d'effectuer la semaine suivante deux autres itinéraires ; ainsi, si la tournée Ebolowo débute le Lundi - mardi 1 et 2 Avril, il faut savoir qu'on effectuera la prochaine mission 15 jours plus tard. Ainsi, en planifiant, nous pourrions organiser 4 tournées d'interventions de deux jours par quinzaine, tout le personnel étant embarqué le lundi matin, revenant de mission le Mardi soir, nourri et logé et prét à repartir le Mercredi matin pour revenir le jeudi Soir. Le vendredi et samedi matin étant réservés aux travaux administratifs et à la révision du véhicule, de soins locaux au dispensaire, du réapprovisionnement, et au repos du personnel en Après midi et en Pose à compter de Samedi 13h à Lundi Matin 6H précises pour reprendre la route .

L'embauche d'un chauffeur-mécanicien local parlant les langues locales est obligatoire ainsi que celle d'une aide soignante pour effectuer les soins de base. Ils seront payés en argent Local et aux conditions salariales de la grille de salaire camerounais. Les agents VIES, seront rémunérés aux conditions VIES assurant 450 euros mensuels, et le gite et l'hébergement, et la possibilité de télecom par internet durant leur séjour.

Je tiens à préciser que la population locale a vraiment besoin d'assistance mais qu'il faut être vigilent et avoir aussi du personnel sérieux et compétent, qui puisse aussi servir d'interprète et de conciliateur. Que vivre et faire du social est difficile et que pour le moment, tout ceci est un projet et qu'il n'y a aucune garantie actuelle pour le financement, mais que même sans financements, ceux qui veulent créer cette ONG à Zoatoupsi, m'écrivent

IL Y A TANT DE CHOSES à faire dans ce pays Il n'est et ne sera jamais trop tard pour arranger les choses et rendre la vie des gens en difficulté plus simple et plus belle. A tout de suite
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Qui connait "projects-abroad"?
Bonjour tout le monde !!

Je viens de trouver le site suivant : http://www.projects-abroad.fr/

qui propose des missions de 1 à 3 mois voir plus, un peu partout dans le monde et qui ont l'air super intéressantes !

Seulement quand je lis le site j'ai plus l'impression que c'est orienté sur le développement personnel du volontaire (c'est très bien!) plutôt que sur les missions en elles-mêmes...

Ils insistent bcp sur le fait que tout le monde peut le faire, pas besoin de qualifs particulières, qu'on peut passer notre diplome de plongée, expérimenter plusieurs domaines professionnels avant de s'engager dans une voie etc etc. Après je m'y connais pas trop donc c'est surement moi qui me fait des idées, mais est ce quelqu'un connait? C'est sérieux? Les actions menées ont elles un réel impact positif sur les populations ou l'environnement?

En fait je pars vivre en Polynésie dans quelques mois et j'envisage sérieusement de faire régulièrement des allers-et retour pour des missions humanitaires de 2, 3 mois. Donc ce genre d'organisme a priori ce serait super pour moi!

Merci bcp d'avance :)

Nana
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Éthiopie: apporter mon aide aux centres gérés par les Missionnaires de la Charité?
Bonjour, Je compte partir en Ethiopie pour un mois (juillet 2011) Mon objectif est d'apporter une aide aux centres gérés par les Missionnaires de la Charité (Mère Térésa). Quelqu'un aurait vécu cette experience, ou quelque chose de similaire? Je serais très heureux d'avoir une réponse à ce message. Par ailleurs, il s'agira de mon premier séjour en Ethiopie: je suis donc receveur de toutes informations et renseignements utiles. Cordialement,
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Recherche mission humanitaire au Cambodge
Bonjours voila je souhaiterai prendre contact avec une mission humanitaire basée au cambodge afin de lui offrire mes service en tant que benevole je serai disponible mi Octobre pour une une durée de 6 mois (je pense etre sur place quoi qu'il arrive) merci de me contacter si vous avez des info ou des coordonnées a me communiquer ....... a bientot
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Cherche à partir en mission humanitaire en Haïti
BONJOUR A TOUS,

JE DEMARRE UNE NOUVELLE DISUCSSION VU LA SITUATION PRESENTE EN HAITI .

JE SUIS UNE FEMME DE 38 ANS QUI AIMERAIS PARTIR POUR HAITI EN MISSION HUMANITAIRE DES FEVRIER 2010 ..ET A CE QUE JE CONSTATE SUR CE SITE JE NE SUIS PAS LA SEULE .

ALORS SI VOUS CONNAISSEZ DES ORGANISMES QUI ON BESOIN DE BENEVOLE INSCRIVEZ LES ICI SVP !

MERCI D AVANCE DE MA PART ET DE CEUX ET CELLES QUI DESIRE PLUS QUE TOUT S IMPLIQUER A AIDER HAITI.

MICHELLE
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Soeurs de Mère Teresa à Calcutta
Bonjour,

Je suis allée en Inde plusieurs fois et je voudrais, lors de mon prochain voyage, rester plus longtemps et aider les soeurs de Mère Thérésa à Calcutta. Je voudrais des témoignages et des conseils. On peut vraiment arriver la bas comme ça? J'ai lu les carnets de Pascal ce matin, ça m'a fait pleurer d'émotion. Oui, je sais je suis pas arrivée..
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Professionalisation de l'humanitaire
Chers collegues voyageurs.

En regardant passivement les pages et les reactions de chacun concernant les "camps humanitaires" et autres pseudos programmes de solidarite, j`ai ete surpris par la naivete et le simplisme avec lequel on aborde l`humanitaire dans ce forum. Les definitions plus ou moins fantaisistes que certains ont utilise m`ont herisse les cheveux sur la tete. Avant de bondir sur vos sieges et de vous dire "mais pour qui il se prend celui la", laissez moi me presenter brievement. Je suis un francais de 27 ans, et cela fait 24 mois que je vis a l`etranger en travaillant pour des ONG. J`ai passe 14 mois dans le sud du soudan, et cela fait 10 mois que je suis en Indonesie pour des programmes de reconstruction post-tsunami. Je suis aujourd`hui responsable de site pour une ONG americaine et je gagne 4500 dollars par mois. Je suis loge nourri et transporte. J`ai 120 employes nationaux et 4 expats sous ma responsabilite.

Salaire indecent me direz vous...

Pas tant que ca. Je gere pour l annee 2007 un budget de 1, 5 millions de dollars sur une zone affectee comprenant une quinzaine de villages qui ont ete ravages par cette vague meurtiere de 25m de haut.

Contrairement aux definitions saugrenues que j`ai pu lire sur ce site, l`humanitaire n`est pas une affaire d`amateurs. C`est un metier. Avec ses contraintes, ses responsabilites et ses regles. Je rigole doucement lorsque je vois des candidats prets a payer des centaines d`euros pour aller poser trois briques dans un village Senegalais. Cet "humanitaire d`appartement" me fait rigoler pour plusieurs raisons: ces projets, bien que surement pertinents sont geres de maniere locale et n`appartiennent pas a un programme d`ensemble et sont donc des actions isolees qui pour moi sont inefficaces. En gros c`est pas un petit etudiant francais sorti de chez papa-maman qui va apprendre a un senegalais a mixer du beton et monter des murs. C`est pretentieux de le croire. Les africains ont la debrouille dans le sang. On ne va pas dans les pays du sud sans connaitre les coutumes et traditions locales. L`approche communautaire est une vraie science sociale. Partir un mois faire un chantier, excusez moi mais c`est perdre son temps et son argent. Il faut minimum six mois dans un pays pour seulement commencer a en comprendre les rouages. L`humanitaire est dur. Il implique une directe exposition avec la mort. D`abord la sienne, a cause des maladies que nos corps d`europeens ne connaissent pas, mais aussi avec celle des autres. Sans faire de voyeurisme, j`ai vu des gamins mourrir de malnutrition, de malaria ou d`autre chose. Il ne faut pas confondre humanitaire d`urgence et developpement durable.

Je voudrais vous faire comprendre la clarte de mon message. Si vous voulez faire de l`humanitaire, engagez vous aupres de professionels. Eux seuls ont l`expertise des situations d`urgence. Vous pouvez visiter le site www.coordinationsud.org ou www.reliefweb.com il y a des offres d`emplois. Vous pouvez egalement postuler directement pour des ONG comme MSF, Care, OXFAM, CAM, AMI, ACF, worldvision... c`est pas les structures qui manquent et elles sont toujours en manque de candidats. Elles seules vous permettent de partir dans de bonnes conditions. Generalement elle prennent en charge les frais en france (a hauteur de 800 euros par mois) les billets d`avion, le logement, et surtout, elles ont des assurances rappatriement efficaces et une connaissance des pays a risque. Tout un panel de metier y est represente. Eaux, assainissement, microeconomie, nutrition, construction, logistique, etc... Par contre il faut etre pret a partir un an en Afghanistan, en somalie, au soudan, au Pakistan... etc... bref des pays beaucoup moins attrayant que le senegal ou le Mali, mais ou les populations sont vraiment en detresse.

Mais en avez vous vraiment envie ????

Si vous voulez faire du developpement, inscrivez vous dans un DESS social, developpement, ou suivez simplement le sursus de Bioforce, la seule ecole humanitaire en france. Perseverez et vous serez sollicites a la fin de votre formation pour un poste de developpement dans un pays un peu mois craignos.

Voila mes chers collegues. Je voulais juste vous dire de ne pas vous tuer la sante, et payer pour ca en plus...

Vos reactions/questions sont bien entendu les bienvenues.

Merci a ceux qui m`ont lu jusqu`au bout.....
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Interdiction de fumer dans les lieux publics
bonsoir! que pensez -vous de l'interdiction de fumer dans les lieux publics, notamment dans les aeroports puisque nous sommes sur un forum de voyages!😛 alors ça sera pas trop dur? plus d'endroit pour les fumeurs? comme ces petites pieces non ventilees, ou l'on vient fumer une cigarette pour passer le temps! et l'on repart completement asphixie?🏴‍☠️
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Voyage à moto et 4x4 Paris-Bamako en octobre 2009
Bonjour, Avec notre petite équipe de bénévole de l'association "Sur la piste" nous aimerions préparer un voyage en octobre - novembre 2009 en direction du Mali, Bamako et plus précisément au pays Dogon. Nous montons des projets la bas en partenariat avec une association locale du village de Koundou. Plusieurs projets sont en cours dont un qui nécessite d'apporter la bas un peu de matériel (environ 200 kilos). Nous travaillons sur l introduction et le développement de cuiseur solaire dans les zones désertiques. Nous avons l intention pour notre prochain voyage la bas de descendre en 4x4 et Moto. Nous avons pas mal de question encore et de préparation pour etre pret mais il nous parait accessible de le faire. Nous recherchons des personnes qui seraient intéressé pour partager l aventure avec nous et/ou juste nous donner quelques conseils. Nous comptons un mois ou plus pour le faire, et ne savons pas encore si nous reviendrons par la route ou en avion. Dans le deuxième cas nous vendrons ou donnerons nos véhicules sur place (prévoir à l avance tout cela pour les papiers)

Pour les véhicules nous sommes en train de chercher une bonne occase pour un nissan patrol 7 places, pour la moto j ai déjà un 650 dominator. Je m entraîne en enduro et sur des terrains de cross avec, beaucoup plus maniable et léger qu'un africa twin.

Voila un peu d'infos sur un projet en cours de préparation. Tous les conseils seront les bienvenues, n'hésitez pas à nous écrire et vous joindre à nous si le projet vous motive.

cordialement Benjamin K
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Le Burkina Faso en mission solidaire
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...

Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !

Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.

Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.

Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.



Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...





Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !

Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...

Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !



Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.

Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...

Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !

Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.

Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA



Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.



En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.

En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.

Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?

Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

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Choisir le Mali ou le Burkina Faso pour un mois du 15 octobre au 15 novembre?
Bonjour, Je m'apprête à partir pour un mois (du 15 octobre au 15 novembre environ) en Afrique, mais mon choix n'est pas arrêté quant à ma destination, j'hésite encore entre le Mali et le Burkina Faso... Pour ceux qui auraient déja parcouru les 2 pays, je suis preneur de tout retour d'expérience (même si j'en ai déjà lu qq uns sur ce forum...), adresses utiles, bons plans, etc. Je pars uniquement avec mon sac à dos, mes vaccins en règle et mon billet d'avion pour Bamako ou Ouaga. Une fois sur place, j'ai juste envie de "vivre" le pays choisi, rencontrer maliens ou burkinabé, m'éloigner un peu des grandes villes, apporter mon aide à des projets pourquoi pas (alphabétisation, travaux agricoles...). Merci d'avance pour votre aide et vos futurs conseils. Seb
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Récit de mon voyage de 3 semaines au Cambodge en décembre 2014/ janvier 2015
Tout d'abord, j'ai aimé le Cambodge. C'est un pays agréable, les Cambodgiens sont gentils, pas stressés, ça m'a fait beaucoup de bien cette petite parenthèse loin de la grisaille et de la morosité de Paris.

Voici ce que j'ai fait, ce que j'ai vu, ce que j'en ai pensé (les avis n'engagent que moi, bien entendu !)

Je suis partie dans le cadre d'un projet solidaire mené par le CRDT (Cambodian Rural Development Team). Nous étions quatre bénévoles françaises, de 33 à 78 ans ! Notre mission: construire des toilettes pour une famille du village de Koh Phdao, situé sur une île du Mékong à une heure de bateau au nord de Sambor dans la province de Kratié.

Arrivée à Phnom-Penh le 21 décembre par un vol Eva Air avec transit à Taïpei (837€ A/R, billet réservé début juillet) A Phnom-Penh j'ai visité le Palais Royal et la Pagode d'Argent, belle visite, le palais m'a rappelé (en plus petit) le Palais Royal de Bangkok.



Le soir, les Cambodgiens et les bonzes s'installent dans les jardins situés entre le palais illuminé et le quai Sisowath. J'y ai passé deux soirées très agréables. Je suis également "montée" au Wat Phnom, le plus ancien de la ville, et j'ai déambulé dans la pagode Wat Ounalom, près du quai. Je n'ai fait qu'un rapide passage au Marché Central qui regorge de tout, comme partout en Asie. J'y ai acheté mon premier pantalon orné d'éléphants à 2,50 dollards (j'aurai d'autres occasions de compléter ma garde-robe au cours de ce voyage !) Le quai Sisowath est aménagé en promenade bien agréable, sauf aux heures les plus chaudes. On peut même s'essayer à la zumba le soir. L'avenue est bordée de terrasses, restos, bars, guest-houses, on est au coeur de l'animation, j'ai bien aimé, j'y ai passé trois nuits. Enfin ce fut la visite très éprouvante de Tuol Sleng, la prison/centre de torture S21. Inutile d'en dire plus, quelques bons bouquins pour tout comprendre sur les Khmers Rouges: "l'utopie meurtrière" de Pin Yathay, "d'abord ils ont tué mon père" de Loung Ung, "S21 le crime impuni des Khmers Rouges" de David Chandler, "l'élimination" de Rithy Panh.

En route pour Kratié, nous nous arrêtons au marché de Skun réputé pour ses insectes et mygales frites. Je n'ai pas pu résister. Ceux qui me connaissent savent que j'ai la phobie des araignées (envie de me venger ????) En tout cas, ces bestioles n'ont pas vraiment de goût elles sont croquantes car frites dans une sauce bien relevée, j'ai eu l'impression de manger des chips épicés !!!!

J'ai enchaîné sur la semaine de mission pendant laquelle j'ai appris à faire du ciment, creuser une fosse septique, scier et clouer des planches, manier le ciseau à bois, jusqu'au coucher du soleil.





Pendant ces quelques jours nous étions logées dans une famille habitant une maison sur pilotis au bord du Mékong, je partageais mon matelas avec une autre bénévole.



Pour nous porter chance, nous sommes allées à la pagode recevoir la bénédiction des bonzes (un seau d'eau pour deux !) c'est moi sur la photo.



La deuxième semaine, cap sur le Mondolkiri (Sen Monorom) où vivent des minorités. Un peu décevant à mon goût: beaucoup de route, peu de choses intéressantes à voir... nous y étions le 31 décembre mais pas de fiesta là-bas, dodo à 22h30 ! Et il fait froid la nuit, j'ai regretté de ne pas avoir mon duvet.

J'ai choisi de prolonger d'une semaine pour aller ensuite voir les temples d'Angkor, une des bénévoles de la mission m'accompagne, nous partageons donc les frais d'hôtel et de tuk-tuk. De Phnom-Penh nous avions prévu de prendre un bus pour Battambang (7h de trajet) Finalement nous optons pour un minivan qui ne met que 5h pour 10 dollars, un peu plus cher que le bus, bon ou mauvais choix ? Le véhicule est bondé, un homme est même assis entre deux sièges, sur un seau en plastique renversé, pas de place pour les bagages (mon sac est devant un jeune homme qui fait tout le trajet avec les pieds dessus) Nous sommes les deux seules femmes parmi 14 Cambodgiens, un peu l'attraction du voyage !

A Battambang nous faisons un petit tour à pied dans la ville très calme comparée à Phnom-Penh, avant d'aller dîner d'un plat de nouilles dans une petite gargotte du marché de nuit au bord de la rivière. Le lendemain nous louons les services d'un tuk-tuk à la journée (25 dollars), le jeune chauffeur fort sympathique parle très bien anglais et nous donne beaucoup d'explications. Nous visitons Wat Ek, Prasat Banan et Phnom Sampeu. Sur le trajet nous nous arrêtons pour voir la fabrication des galettes de riz, (pour les rouleaux de printemps) des bananes séchées, de l'alcool de riz et de la pâte de poisson (hum... l'odeur !)



Le soir, spectacle étonnant au Phnom Sampeu: l'envol des chauves-souris à 18h, d'une caverne. Il y en a des milliers, des millions qui forment un long serpent dans le ciel. Je ne suis pas fan de ces bestioles mais quand même, c'est à voir !

Un seul regret: ne pas avoir vu les rizières vertes, trop tard dans la saison, le riz était bon à récolter.

Ensuite, bus pour Siem Reap, 3h30 pour 5,50 dollars. Cette fois nous prenons le grand bus public. Un pick-up vient nous chercher à l'hôtel, c'est compris dans le prix du billet car la gare routière est excentrée. C'est plus spacieux que le minivan, moins cher mais plus long car il s'arrête en route pour prendre et déposer des voyageurs. Néanmoins je pense que c'est le meilleur moyen de se déplacer. Prévoir une petite laine et un foulard, la clim est terrible.

Je reste 4 nuits à Siem Reap, c'est un peu trop court finalement. La ville elle-même n'a pas grand intérêt, c'est juste là qu'on dort pour visiter Angkor. Ambiance très touristique le soir, Pub Street est envahie de touristes, surtout occidentaux, dans les restos, bars, massages... La musique est parfois forte mais c'est assez sympa pour un soir ou deux ! Pour une atmosphère plus paisible, passer de l'autre côté de la rivière par un des petits ponts de bois réservés aux piétons, là se trouve un marché de nuit et des restos très calmes.

Visite d'Angkor: nous avons opté pour un forfait de 3 jours à 40 dollars (l'avoir toujours à portée de main, on est contrôlé à chaque temple) Nous avons loué les services d'un tuk-tuk pour ces trois jours, 60 dollars au total à se partager. Le chauffeur n'est pas un guide, il s'arrête devant les temples et nous attend pendant qu'on visite. Le forfait peut être acheté le soir à partir de 16h30 pour débuter le jour suivant. Beaucoup de touristes font ça pour aller ensuite admirer le coucher de soleil sur Phnom Bakeng. Pour ma part j'ai trouvé que c'était un peu "attrape-touriste", il n'y a pas grand-chose à voir...

1er jour: le "grand circuit" que nous avons fait à l'envers: - Bantey Kdei - Pre Rup - Mébon oriental - Ta Som - Neak Pean - Preah Khan

2ème jour: un long trajet, mais qui en vaut la peine - Bantey Srei (mon chouchou !) - Kbal Spean - Bantey Samre





3ème jour, le "petit circuit": - départ de l'hôtel à 5h du matin pour voir le lever du soleil sur Angkor Wat. C'est assez magique, c'est pour cela qu'il y a foule.



Puis: Ta Prom, Angkor Thom et retour à Angkor Wat (qui au final n'est pas mon préféré contrairement à ce que je m'étais imaginé avant)

J'ai craqué pour Bantey Srei !

Ce que j'ai aimé: - la vie traditionnelle au village de Koh Phdao avec les paysans pendant la mission (j'ai même pris quelques cours de Khmer) - les Temples d'Angkor qui m'ont émerveillée, émue même, plus qu'aucun autre endroit au monde. - la prison S21 à PP, mais ça c'est très personnel car j'aime beaucoup l'Histoire, particulièrement les guerres et les conflits, je serais intarissable sur le sujet.

Ce que je n'ai pas trop aimé: - le Mondolkiri. Je ne suis peut-être pas allée là où il fallait mais je n'ai pas vu grand-chose, il m'en reste peu de souvenirs, et il faut faire beaucoup de route pour y aller.

Si c'était à refaire, je ferais le circuit suivant: - Phnom-Penh (2 ou 3 jours) - remonter le Mékong jusqu'à Kratié (ou Sambor) voir les dauphins et des couchers de soleil à tomber à la renverse.



- Siem Reap et Angkor (une semaine) je n'ai pas eu le temps d'aller voir les villages flottants du lac Tonlé Sap et je n'ai visité aucun musée. - Battambang - Kampot - quelques jours en bord de mer, Sihanoukville ou Kep.

Quelques remarques: J'ai trouvé assez amusant de jongler entre deux monnaies: le dollar US et le Riel. On peut payer avec les deux, si on paie en dollars, la monnaie est rendue moitié en dollars, moitié en Riel, j'avais donc deux porte-monnaies. A savoir absolument: 1 dollar = 4000 Riels

J'ai toujours mangé pour environ 5 dollars (un plat Khmer, parfois accompagné d'une boisson). Les endroits les plus chers sont Phnom-Penh et Siem Reap. J'ai trouvé des restos gérés par des ONG qui reversent une partie du prix du repas pour aider les enfants, les femmes.

J'étais très amusée de voir partout des bonzes scotchés à leur tablette ou smartphone et faire des selfies...

J'ai été étonnée à Angkor de ne pas voir autant de monde que je le craignais dans les temples. Sauf au lever du soleil et lorsqu'un car de Chinois débarquait, nous avons pu visiter tranquillement, même seules dans certains recoins, d'ailleurs peu de monde sur mes photos, une bonne surprise !

Le dîner-spectacle de danses Apsaras proposé par l'hôtel à Siem Reap pour 12 dollars est assez décevant ! A éviter.

En conclusion: J'ai fait un très beau voyage et j'encourage vraiment ceux qui ne connaissent pas à aller visiter ce pays au passé meurtri, mais si attachant !

Bons voyages !
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Itinéraire de trois semaines en Inde?
Nous partons pour la toute 1ere fois trois semaines, de mi novembre à décembre en Inde. Nous sommes indécis quant à l'itinéraire à privilégier pour ce 1er voyage. Voila nos cinq possibilités (retenues en fonction de notre porte monnaie!!): 1) de Delhi à Bombay 2) de Bombay à Delhi 3) de Delhi à Calcutta 4) de Chennaï à Calcutta 5) de Bombai à Chennaï

Nous venons de commencer à organiser notre voyage et plutôt que de nous "manger" des guides, nous préférons faire confiance à votre expérience.

Merci pour votre aide et vos conseils éclairés!

Magaéjuju
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Bénévolat en Argentine, janvier 2012
Bonjour,

Je souhaite partir en argentine faire du bénévolat plûtot dans le domaine de l'enfance (orphelinat, foyer de jeunes mères etc...) dès janvier 2012 pour deux ou trois mois (je compte un peu voyager par la suite...) . Je me suis renseignée pour partir avec un organisme mais bien souvent très cher. Project abroad me parait bien mais quelques doutes tout de même sur la fiabilité de ce qu'il propose... Si quelqu'un a une experience avec eux à faire partager? Autrement si quelqu'un connait des associations sur Buenos aires ou Cordoba ?

Autre question: est il facile de trouver un logement type famille d'accueil une fois sur place?

Merci d'avance pour vos réponses
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Illusion: les prix en Inde
Bonjour, une question que je m'étais beaucoup posée avant de partir et que j'ai souvent vue sur de nombreux forums est "combien coute réelement l'inde?" "ai-je assez pour X temps avec tant d'Argent"

Franchement le gros minimum si on loge pas chez l'habitant (servas, hospitalityclub, etc..) si on mange pas gratuitement (habitant, prasad, ...) On peut s'en sorti dans les grandes villes avec 1, 5€ voir 2€ dans le plus petites villes par jour. Et ca lorsque l'on ne connait pas bien et on paye des prix encore pas réelement locaux.

C'est vrai que j'ai pas mal de difficultés car j'ai peut être trop persévéré mais je m'en suis sorti avec une moyenne de 3€ par jour en comptant les transports.

Bien sur je parle d'une vie assez proche de celle des Indiens.

Voila 😉

Mike
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Retour sur 9 jours (pleins) au Tamil Nadu
Afin de tenter de remercier toutes celles et tous ceux qui nous ont aidé à préparer ce circuit, voici ma modeste contribution via un carnet de voyage. L’idée est juste de proposer quelques éléments pratiques qui m’ont été nécessaires pour le, finalement très bon, déroulement du séjour. Ce carnet risquera donc de sembler rébarbatif pour certains, désolé ....

Nous ? Un couple démarrant sa soixantaine, plutôt habitué à voyager aux USA où nous avons nos repères. Partir en Inde, avec tous les clichés qu’on connait, représentait pour moi un pas vers une forme d’inconnu !

Pourquoi ce voyage ? Nous « soldons » tous les ans les congés restant par un petit voyage en avril. Je voulais retourner à New York et puis la « News letter » d’Air France nous propose des vols A/R avec préacheminement depuis notre province à 400euros pour Chennai. Ca nous a décidé !

Le circuit ? Le voici :

C’est un circuit assez classique, me semble t’il, pour la région. Il cible les lieux touristiques les plus connus et les plus consensuels. Je ne détaillerai pas, les guides touristiques savent le faire mieux que moi, mais tous les temples que nous avons visités et qui font partie des incontournables de la région méritent le passage. Par rapport à un circuit « standard », peut-être préciser que nous avons juste tenu à aller à Rameswaram qui semble moins prisé des touristes pour le côté « voyage au bout du monde ».

Durée ? Avril, mauvaise période ? Nous sommes restés 9jours pleins sur place (début à mi-avril). Nous ça nous a suffi. C’est sûr que faire 2fois 19h de trajet (porte à porte) pourrait mériter de rester plus. Mais de Un, nous n’avions pas le choix et de Deux, on a eu l’impression d’avoir assez visiter. Eventuellement passer un à deux jours de plus, mais pour une première approche ça peut convenir.

Pour la période : pas le choix car bloqué avec les dates des vacances scolaires. On m’avait dit que c’est une mauvaise période, très chaude, humide. Ca ne nous a pas particulièrement posé de difficultés. A circonstancier, peut-être, car nous dormions et profitions de la piscine d’hôtels plutôt « haut de gamme » et d’un véhicule très bien climatisé (voir rubrique suivante). Nous avons eu juste un orage un soir, pour le reste que du temps chaud mais supportable.

La location de voiture et le mode de voyage ? J’ai vite accepté, vu les remarques sur le forum qu’il fallait faire une location « avec chauffeur ». Habitué à notre autonomie en louant une voiture et en nous déplaçant selon nos envies, cette option ne nous enchantait guère ! Cependant, à l’expérience, elle s’avère indispensable ! Il est inconcevable de conduire soi-même en Inde compte tenu de leur « interprétation » de notre code la route ! Par ailleurs, le chauffeur s’est montré très disponible et souple tout au long du séjour ce qui nous a permis de nous sentir libre durant ce circuit.

Il faut savoir (j’avoue qu’au début j’étais inquiet), que le chauffeur fait le circuit totalement avec nous. Il dort dans les environs (parfois dans une « Driver room » dans le même hôtel quand ça existe). Il est donc très disponible, sans contraintes (dans la limite du raisonnable, je présume !). Comme il a bien conscience que son pourboire qui représente une part importante de son salaire dépend entièrement de la satisfaction du client, il fait tout pour être présent et nous amener là où on le souhaite, au moment où on en a envie ! Doublement protégés :

Nous souhaitions mixer découverte du Tamil Nadu et repos. Aussi nous nous sommes orientés vers des vacances plutôt confortables. Concernant le véhicule, les agences proposent des Toyota Etios (l’équivalent d’une berline correcte chez nous) qui peut suffire. Egalement des Tata Indigo que j’ai trouvé un peu petite lorsqu’on en a croisé. Mais, même si nous n’étions que deux, nous avons cependant choisi un "grand" véhicule : une Toyota Innova qui a presque le gabarit d'un Espace Renault. Ca peut paraître un peu trop, mais c'est très confortable, notamment quand on n'arrête pas de monter, descendre, pour visiter ou prendre une photo. De plus ce véhicule dispose d'un système de climatisation très performant pour les places arrières et rien que cela justifie le choix pour un surcoût de env. 8euros par jour que nous avons trouvé acceptable. A refaire, je referai le même choix.

Pour les hôtels (je détaillerai lesquels dans le compte rendu), nous n’avons pris que des hôtels avec climatisation, piscine, petit-déjeuner et wifi compris. L’idée était aussi d’avoir des hôtels aux normes « européennes » et notamment permettant d’y manger sans risques. Tout cela conduira à un budget assez élevé, j’y reviendrai.

L’agence retenue ? J’ai contacté 3agences (Southview Tours, Das&Bas, Mokshatours) et 2indépendants conseillés sur le forum. Contacts en langue Anglaise, par mail et parfois par téléphone sur des "fixes", coûts des appels vers l'Inde compris dans mon forfait Internet. Dans tous les cas, réponses rapides et infos détaillées. Les agences m’ont spontanément proposé des hôtels sans que je ne demande rien : vous m’aviez prévenu sur le forum ! Les autres étant plus chers, ma short list a été : Southview et Das&Bas. Das&Bas était moins cher, mais nous avons retenu Southview (malgré une remise, ils ne se sont pas totalement alignés) vu leur bonne réputation et aussi car les hôtels qu’ils nous ont spontanément proposés correspondait mieux à nos attentes, donc c’était plus rassurant pour moi. A noter que l’agence ne m’a pas demandé d’arrhes ce qui m’a évité des frais de virement bancaire international (ou frais de CB). J’ai tout payé en arrivant en euros (cours officiel) et l’agence m’a rendu la monnaie en INR ce qui m’a permis de voir venir pour faire du change.

Nous avons été très satisfaits des prestations de Southview Tours : Accueil à l’aéroport de Chennai, propreté du véhicule, conformité des prestations prévues, Qualité-Gentillesse-Disponibilité du chauffeur tout au long du circuit. L’agence nous a remis un dossier (photos copies de livres et d’articles de presse) sur l’Inde, la religion, la culture, l’agriculture, etc ... Pas mal d’infos intéressantes qui nous auront été utiles durant le séjour. Seul petit couac : le pourboire du chauffeur. Tout le monde m’avait dit 300INR par jour, plus si parfait. L’agence annonçait 500INR par jour, plus si parfait. Je pensais laisser 500 car c’était très bien. Mais au détour d’une discussion on m’a fait comprendre que 500 c’était le minimum. Du coup j’ai laissé plus, mais si c’était à refaire, je négocierais avec l’agence en amont. Mais sinon, je me répète : c’était parfait et je repasserai par eux si nous revenons dans le coin.

Faire les réservations d’hôtels par soi-même ou passer par l’agence ? J’ai choisi les hôtels et je suis passé par l’agence pour les réservations. Ca m’a coûté 50euros de plus (sur l'ensemble du circuit) qu’en passant en direct, un peu moins si j’intègre le fait que je n’ai pas eu de frais de CB. La tranquillité de savoir que l’agence avait tout géré, qu’il n’y avait pas de risque d’incompréhension avec l’hôtel (Ah ! Leur accent anglais !!!) m’a convenu pour justifier le léger surcoût.

A noter, sur le fait de passer par une agence pour les réservations d’hôtels : 1) Notre hôtel à Mahabalipuram était théoriquement complet (sur leur site et quand j’ai téléphoné). Pourtant l’agence a pu réserver. J’avais peur d’une arnaque de la part de l’agence, mais non, nous avons bien eu l’hôtel prévu. Lorsque j’ai demandé pourquoi à l’hôtel, ils m’ont dit qu’à partir d’un certain taux de réservation ils affichaient complet pour les particuliers mais pas pour les agences car avec les agences ils sont surs d’être payés alors que les particuliers peuvent annuler jusqu’au dernier moment. Surprenant... 2) J’avais peur qu’en passant par une agence qui, je le suppose, a des tarifs négociés qui rapportent moins à l’hôtel, nous ayons les chambres les moins agréables. Ca aura été tout le contraire ! Nous aurons eu soit les meilleures chambres dans la catégorie réservée (vue sur la piscine, terrasse, chambre au calme), soit un sur-classement. Belle expérience !

La demande de e-visa ? Le membre Fanzi m’a gentiment envoyé le lien vers la procédure qu’il a créée : indispensable 🙂 Merci à toi ! jacquinfr.free.fr/ETV.pdf

Mon conseil perso pour la saisie de la demande du e-visa : 1) Comme pour d’autres demandes de « visa » électronique : je fais une demande à « blanc » en notant les questions. 2) Dans un fichier Word, je note toutes les réponses. 3) Au calme je vérifie plusieurs fois 4) Puis seulement après je fais la demande de visa en faisant un copier-coller des réponses. Tout c’est très bien passé ! Important : Noter (ou faire une copie d'écran) du numéro de demande ("Application ID").

Photos faites par moi-même sur un fond neutre comme demandé sans chercher à respecter les règles de nos photos d’identité. Retouche aux dimensions autorisées. J’ai un logiciel photo pro, mais tous les logiciels « de base, gratuit », proposent cette fonctionnalité.

La confirmation arrive dans les 72h. On est théoriquement informé par mail. Sauf que, comme d’autres me l’avaient prédit, je n’ai jamais reçu de mail. C’est à soi d’aller vérifier sur le site et d’imprimer le e-visa avec la mention « Granted ». D'où l'intérêt de connaître le numéro de demande, voir plus haut! Impérativement : avoir une copie papier du e-visa.

Le budget ? Pour 10jours 9nuits, hors souvenirs et achats divers, nous avons dépensés 2700euros pour deux, répartis ainsi : - Avion : 950euros (900euros billets car il n’y avait plus de billets à 400euros le temps de me décider ! + 50euros réservation sièges au retour) - Hôtels (Avec petit déjeuner inclus+ diner 2 soirs à Rameswaram) : 810euros - Véhicule et chauffeur pourboire inclus : 560euros - e-Visa : 90euros - Dépenses sur place (principalement Repas et entrée des sites) : 290euros

En général, le soir nous dinions à l’hôtel (principalement des buffets entre 10 et 15euros par personne) et le midi nous nous contentions d’un pique-nique frugal avec quelques chips, un bout de pain et une banane pris au petit déj et également quelques conserves genre « salade au thon » amenés dans nos bagages.

Cela fait une moyenne de 300euros par nuitée. Ca peut sembler beaucoup pour une destination réputée peu chère. Mais c’était le prix à payer, vu de nous, pour se sentir à l’aise et profiter de vacances. Par ailleurs nous sommes tombés sur le début des vacances scolaires et le nouvel an Tamul ainsi qu’un gros événement à Pondichéry. Les hôtels étaient bien remplis (et même complet à Mahabalipuram), ça ne doit pas les inciter à baisser les tarifs même si c’était théoriquement la basse saison touristique.

Comme conseillé, nous sommes partis avec des billets de 50euros neufs ou presque et également quelques coupures de 10 et 20euros. Pas d’utilisation de CB car nous n’en avons pas eu l’utilité. Le reste d’INR sera donné en pourboire au chauffeur + complément en euros (d’où l’intérêt d’avoir différentes coupures).

A noter que parfois des marchands ambulants vous accostent pour changer des pièces de 1 ou 2euros contre des billets de 10euros plus facilement échangeables à la banque. Nous l’avons fait 2fois, aucune arnaque. Simplement des vendeurs qui se font payer parfois en euros !

A part quelques petite bricoles en souvenirs (max une vingtaine d’euros), nous n’avons pas ramené d’achats car nous n’y connaissons rien pour différencier un bon d’un mauvais corton, de la soie et du synthétique. En plus, j’ai horreur de marchander, donc je préfère ne pas acheter, ça règle le problème !!!

Prendre un guide ou pas lors des visites ? Ce n’est pas mon truc, j’aime visiter librement, je n’ai pas envie de gâcher ma visite à me demander « Combien je vais le payer ? », « Faut-il laisser un pourboire, si oui, combien ? », etc ... De plus, leur anglais (ou parfois français) est souvent difficile à comprendre et nous n’avions pas envie de faire cet effort. Aussi nous n’en avons pas pris. Ceci dit, si c’était à refaire je m’interrogerais sur ce point. En effet, la « mythologie » de hindouisme est assez compliquée et nous n’arrivions pas à comprendre la symbolique de ce que nous visitions et c’est quand même dommage. Comme m’a dit un guide (en français) dont je refusais la proposition : « Alors, vous faites tout ce voyage, tous ces milliers de kilomètres depuis chez vous et vous-vous limitez à juste regarder des pierres sans chercher à comprendre ce que ça signifie. C’est dommage ». Il faut reconnaître qu’il n’avait pas tout à fait tord ...

Santé - Hygiène ? Par habitude avant de partir, j’ai demandé sur leurs sites des attestations de couverture médicale en anglais pour l’assistance via ma carte VisaPremier (Mutuaide Assitance) et mon assurance personnelle à la MACIF (Inter Mutuelles Assistance). Nous n’en avons pas eu besoin et c’est parfait ainsi ! www.visa.fr/...rances-et-assistance www.ima.eu/...e/assistance-ima.php

Sur place nous avons respecté les habituelles précautions et n’avons eu aucun problème genre tourista ou autre. Compte tenu de la chaleur, nous avons beaucoup bu. Partout en trouve de l’eau « minérale » pas chère (0,15euros le litre). Je précise ce qui pourrait n’être qu’un point de détail, mais je me souviens d’autres pays chauds où l’on buvait également beaucoup et où l’eau minérale était très chère et nous avions un « budget eau » loin d’être négligeable. Dans les hôtels, je demandais systématiquement si l'eau mise à notre disposition pour les repas ou utilisée pour couper les jus de fruit était minérale. A chaque fois la réponse était "Oui". Nous avons fait confiance et l'avons bue : pas de soucis.

Pour les moustiques, un répulsif type « 5sur5 Tropic » et une crème apaisante.

Etant sensible de l’estomac, j’avais emporté un anti-acide et un antispasmodique. Utiles car même si on fait attention à manger peu épicé, au bout de quelques jours j’ai eu quelques douleurs d’estomac ...

Sur de nombreux lieux on trouve des toilettes de type « Pay and use ». Tarif dérisoire (quelques roupies). Globalement propre, penser à prendre du papier toilette pas forcément disponible.

Les tenues vestimentaires pour les temples ? Pour les temples « en exercice », il est requis une tenue décente. Rien d’exceptionnel par rapport à ce que nous ferions chez nous pour visiter, par exemple une église : jambes couvertes, vêtements amples, éventuellement châle pour les femmes. Comme cela me l’a été confirmé sur le forum (encore merci !), pas de couleur imposée ou interdite pour les vêtements.

Rappelons que les chaussures sont interdites dans les temples. Beaucoup de petits commerces les gardent pour vous (5INR par paire). Dans les petits temples, pas forcément de « consigne » et on fait confiance à la chance pour les retrouver au retour ! Aussi, dans la voiture avant de partir visiter, nous échangions nos chaussures « de marque » pour des tongs premier prix beaucoup moins tentantes ! Possibilité de visiter en chaussettes. C’est parfois rassurant ! Et, surtout, avec le soleil qui tape, ça évite de se brûler les pieds sur le pavé. A noter que depuis le retour nous n’avons eu aucun problème de type verrue plantaire ou autre. Ca interpelle vu les précautions qu’on prend chez nous dans des milieux aseptisés comme les piscines ou les salles de sport !

Les photos ? En très-très grande majorité, les personnes sont heureuses qu’on les prenne en photo, voire elles le suscitent ! Très rarement il nous a été demandé d’envoyer les photos (3demandes sur plusieurs dizaines de photos prises !) : c’est fait, j’espère que ça va leur parvenir. Par contre, très souvent ils demandent à voir la photo. Il est donc utile de bien maîtriser la fonction « visualisation » de son appareil photo !

Nous n’avons jamais payé pour une photo, si on nous le demandait avant, nous ne prenions pas de photo. Si on nous le demandait après, je répondais non, jamais eu de problème.

Pour le nettoyage des objectifs, surtout dû à la présence de buée liée à la différence de température et d’humidité entre l’intérieur d’où on vient et l’extérieur, il est nécessaire de s’équiper de lingettes de nettoyage ou d’un chiffon en micro-fibre, sinon photos ratées ! Selon les temples, les photos sont autorisées gratuitement, ou autorisées moyennant le paiement d’une taxe, ou encore totalement interdites. C’est bien indiqué et le chauffeur nous a toujours été de bon conseil sur ce point. Lorsque c’était interdit ou accepté dans seulement une partie du temple, nous laissions tout dans la voiture (appareils photo, caméscope, tablettes, téléphones portables) à la bonne surveillance du chauffeur. Pas envie de se prendre la tête sur place ...

Emmené/Oublié – Utile/Inutile ? 1) Emmené – Utile : - Les prises électriques sont les mêmes que chez nous, mais avec des petites fiches. Comme conseillé, j’ai donc pris une rallonge électrique 6Ampères (pas les 16Ampères avec fiches gros diamètre chez nous) car parfois la prise électrique n’est pas à côté et une prise multiple 6ampères (coût global : 7euros !). Ca nous a parfaitement convenu pour les chargeurs. Mais si vous avez un ordinateur, il est préférable d’avoir au moins une prise qui accepte les fiches gros diamètres. - Des gâteaux secs. Des boites de salade au thon : Pratiques pour un pique-nique. Et aussi pour offrir, je parle des gâteaux (quelques demandes). - Un tube de lessive liquide. Très pratique ! On lave le soir et c’est prêt pour le lendemain matin ! Y compris pour les chaussettes utilisées pour visiter les temples ! Seul petit problème : avec l’humidité de l’air, ça a du mal à sécher et l’on remet un vêtement légèrement humide, mais ça va. - Des « sacs congélation » taille moyenne de type Zip lock, très pratique pour les pique-niques - Des « tongs » (voir explication paragraphe tenue vestimentaire) - De l’antimoustique. Nous avons croisé quelques moustiques. Nous avions pris 2flacons, dont un laissé au chauffeur. A refaire j’en aurai pris un de plus pour le chauffeur qui était très content. - Crème solaire, crème après soleil. A cette période ça tapait dur et nous nous sommes fait surprendre les 2premiers jours. A noter que 2fois je me suis arrêté demander notre chemin dans une pharmacie, j’ai eu la surprise de tomber sur des gens qui parlaient à peine anglais. Ca m’a conforté dans le choix d’être partis avec une trousse à pharmacie/bobologie assez complète car pas sûr que j’aurai pu me faire comprendre sur place.

2) Emmené – Inutile : J’avais noté que tous les hôtels où nous allions proposaient une bouilloire dans la chambre. J’ai acheté en force Nescafé, thé, lait en poudre. Totalement inutile dans notre cas car fournis à l’hôtel ! Ca a fait le bonheur du chauffeur !

3) Oublié Nous avons de temps en temps eu des demandes pour des gâteaux et aussi pour des stylos/crayons. Demandes faites gentiment et sans insistance. J’ai regretté de ne pas en avoir amené (ou pas pris assez).

J’ai oublié le GPS de mon appareil photo. Ce n’est certes pas d’une importance capitale, mais c’est quand même pratique car à force de visiter, et surtout des temples, par moment on ne sait plus trop où a été faite la photo !

Le vol ? Vols CDG – Chennai Aller et Retour effectués par Jet Airways. A l’heure à l’aller. 1/2h de retard au retour qui nous a fait raté notre correspondance dans l’indifférence totale du personnel Jet Airways à bord. Mais Air France a géré, nous mettant sur le vol suivant. Nous sommes arrivés à la maison avec 4h de retard, il y a pire comme situation de vie ! Le confort des sièges de l’A330 accuse le poids des années. Ecran individuel avec un choix suffisant de films en Français pour toute la famille. Repas un peu limite à l’aller (départ 10h du matin). Un déjeuner pas trop bon et un « wrap » avant l’arrivée franchement pas bon. Repas en dessous de la limite au retour (Départ 1h du matin) : un snack immangeable juste après le départ puis un petit déjeuner quelconque avant l’atterrissage. A l’aller comme au retour, rien entre les 2, ça fait un peu juste sur un vol de 11h ! Si vous avez le choix, prenez des sièges le plus à l’avant possible car le service est très lent. J’ai compté plus d’une heure (oui !) entre le début du service rang 14 (début de la classe éco) et la fin à l’arrière de l’avion où nous étions 🤪

Ca ne restera pas une expérience inoubliable, mais vol direct à tarif acceptable et nous sommes partis et rentrés en toute sécurité, c’est le principal !

Edit 2ans plus tard : La compagnie a déposé le bilan et n'existe plus.

Et maintenant, le circuit !
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Chauffeur bénévole
Chauffeur Bénévole Je suis dispo pour une action humanitaire au profit d'association ou autre suis chauffeur toutes catégories A B C D C1 presque trilingue francais anglais notions arabe lu et parlé libre de tout engagement pays visité Bulgarie Hollande Pérou Bolivie Maroc Suisse Italie Espagne Lybie Irak Jordanie Espagne Algérie Bélgique Allemagne Angleterre Malte... j'espère que cette annonce servira à quelques choses à bientôt
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Recherchons médecins et infirmier(e)s
La Mauritanie fait partie des pays les plus pauvres du monde, l’Adrar en est une région désertique très pauvre, et la sècheresse qui y sévissait depuis 4 ans (ruinant les bergers-nomades), s’est finie par des tornades qui ont ruiné des jardiniers en détruisant leur palmeraie.

Pour nous aider voir sur le site de l’association « Liberté par Les Chamelles » http://libertechamelles.free.fr

plus de 80 photos réalisées lors de mes 2 missions la-bas dont une en méharée.

Anne.
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Projet de convoi de camions de pompier
Salut à tous, j'ai en tête un projet de convoie de camion de pompier. J'ai appris que chaque année les casernes renouvelés leur stocks de véhicules. Il faut savoir que les véhicules ont entre 7 et 8 ans et pour la plupart des camions ce sont des mercedes. Des camions qui ne sont plus au normes pour noous en france mais qui pourrait être trés utile pour des pays en voie de developement, Asie, afrique.... C'est pour cela que j'ai l'intention de me renseigner pour preparer ce convoie.

Pour info j'ai mes entrés chez les pompiers de ma region. Maintenant, je suis à la recherche de contacts pour organiser ces transports. Contacts dans les pays...

Je reste ouvert à toute suggestion de votre par.

Je me trouve dans le gard.
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Réflexion sur la solidarité "occidentale"
«C’est bien ce que vous faites, il y a tellement à faire partout dans le monde »

« Donner faites un don, et déduisez le des impôts »

« Donner une image solidaire à votre société »

« Grâce à vous, l’enfant parrainé aura la chance d’être sauvé de la misère, d’aller à l’école, de se soigner, d’être protéger, de s’habiller.. »

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Ce que le capitalisme prend, la solidarité le redonne au compte goutte !

Pourquoi aller aider ou « éduquer » des villages perdus au fin fond d’un pays du sud ? En quoi serions-nous supérieur au point de devoir les influencer ? Ces villages qui existent depuis des millénaires ne nous ont pas attendu pour survivre bon grés mal grés même si leur vie pourrait être améliorée sans aucun doute (rendement agricole, égalité des sexes, santé…)

Notre exemple occidental fondu d’individualisme, n’étant pas parfait et de loin, ne nous permet pas d’aller donner des leçons, et par le biais d’ONG, d’aller mettre des pansements sur des plaies que nous, notre mode de vie, et nos dirigeants, avons fait et continuons de faire.

Comme le dit un certain prophète, vous ne convertirez pas par la parole mais naturellement par l’exemple louable d’une vie sainte. Est-ce que notre exemple est à ce point convaincant ?

Quand est-il , au niveau sociologique, de tous ces petits jeunes et moins jeunes occidentaux, dont les problèmes personnels, sociaux, familiaux ne sont pas résolus et qui s’investissent dans la solidarité international : asile pour européens blasés.

De plus, en permettant à chacun de monter sa propre association, d’aller et venir pour traiter tous les maux avec de l’argent, des idées et du matériel, ne peut-on pas craindre une expansion encore plus rapide de la mondialisation et une occidentalisation encore plus importante alors que c’est cela même qui pousse, pour une partie, les gens à s’expatrier ?

Ne vit-on pas mieux dans un village paumé, aux cultures maraîchères seines, à l’élevage limité, dans une société familiale, solidaire que dans nos pays même si ce village ne possède pas la télé, le téléphone, l’électricité… Je dirai même si ce village à un taux de mortalité infantile élevé et si la maladie, les inondations provoquent de grands malheurs.

Il est vrai que dans ce monde, parfois, nous devons nous mêler des affaires des autres pays car leurs activités nous concernent directement. Je pense notamment à la gestion de l’eau, de la pêche, de la déforestation…

Mais pourtant, avant d’aller dans les villages leur expliquer qu’il faut arrêter de couper le bois, même si c’est pour se préparer à manger, nous ferions mieux de lutter dans nos propres pays qui polluent le plus et changer nos modes de vie à nous qui les tuons bien plus sûrement.

Je comprends aussi qu’on ne peut rester insensible devant le spectacle de pauvreté dans certain pays du sud et que ça démange de leur apporter des médicaments, de la nourriture, des habits, mais est-ce une solution à long terme. N’est-il pas à leur gouvernement d’améliorer le sort de leurs individus et encore une fois à nous de changer notre mode de vie qui les exploite indirectement.

Je comprends aussi qu’en temps de guerre, dans les camps de réfugiés, les génocides, ou aussi lors de catastrophes naturelles, la solidarité internationale s’ébroue et c’est sans doute à ce moment que les ONG sont nécessaires. Mais leurs actions devraient se limiter à cela, ponctuellement et avec une organisation globale qui éviterai les détournements de fond, prises de positions politique, acheminement d’armes et autres vols d’enfants !

Finalement, la grande partie de nos aides aux ONG ne sert qu’à asservir les populations qui restent la plus part du temps esclaves de nos dons. Comme le disait Thomas Sankara (président du Burkina Faso dans les années 80) : « Notre pays produit suffisamment pour nous nourrir tous, malheureusement, par manque d’organisation, nous sommes obligés de tendre la main pour demander des aides alimentaires. Ces aides alimentaires qui nous bloquent, qui installent dans nos esprits cette habitude, ce reflex de mendiant, d’assisté… »

Voilà, ce texte n’est qu’une ébauche d’un point de vue personnel que j’aimerai bien faire évoluer grâce à vous, à vos points de vue, à vos critiques, mais aussi aux auteurs, livres, articles, sites Internet que vous voudrez bien me faire partager.

Nico
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