Bonjour !
Nous partons en Sardaigne début juin pour 15 jours de vélo-camping.
En amateurs de bivouac, nous allons privilégier les nuits au bord de l'eau dans des endroits calmes et jolis, ce qui ne manque pas sur la côte ouest (première partie du périple) d'après ce qu'on a pu lire jusqu'ici.
On aimerait aussi aller voir Caprera, apparemment c'est sauvage, quelqu'un peut me confirmer ? On ne voudrait pas payer la traversée pour se retrouver au milieu de complexes hôteliers...
Et enfin, est-il possible de passer une nuit sur l'île d'Asinara ? J'ai lu que c'est une réserve accessible seulement avec guide, sans installations touristiques, mais sur la carte des routes et villages sont indiqués. Qu'en est-il ?
Sinon, c'est facile de prendre les trains sardes avec les vélos ? On essaie de travailler l'italien pour les nuls, mais si c'est aussi "simple" qu'en France, je ne pense pas qu'on aura le niveau pour se débrouiller...
Pour le moment on compte dessus, vu qu'on n'aura pas les jambes pour boucler le tour de l'île avec tous les détours qui s'imposent.
Merci d'avance pour vos réponses !
M&Ms
Bonjour, nous partons découvrir la région du Nuoro en Sardaigne fin septembre. Ayant notre propre canoé, nous souhaiterions explorer les cala du golfe d'Orosei par la mer avec une nuit en bivouac sur l'une des plages du golfe. J'ai des difficultés à trouver des estimatifs de temps pour accéder en canoé aux cala. Combien de temps faut-il environ pour rejoindre par la mer les différentes calas (Luna, Sissine...) depuis le port de Cala Gonone ?
Merci beaucoup !
Marion
Désireux de découvrir la Sardaigne en juillet 2010, je suis à la recherche de toutes propositions d'itinéraire, campings et autres infos, et pourquoi pas, rencontrer à catte occasion d'autres motards ou motardes sur cet itinéraire.
Merci par avance a tous et toutes.
Bonjour, nous sommes un couple de retraité (61 et 63 ans) en camping-car, nous allons en Sardaigne du 1er septembre au 10 octobre. Nous sommes preneurs de tous bons plans de bivouacs en bord de mer (pt GPS si possible) car nous amenons un petit Zodiac et je suis adepte d'activité sous-marine.
Bjr
Quel est selon vous le choix à faire pour 1 mois en sardaigne juin ou septembre?
Merci de vos conseils pour le circuit avec un camping car de 8m50 et un scooter
Cordialement
Bonjour,
juste un post pour décrire brièvement un itinéraire en Sardaigne.
en raison du contexte, sa pertinence est à relativiser.
Nous faisions un voyage de 4 mois qui nous a conduit entre autre en Sardaigne. Nous y étions 16 jours, sur la première quinzaine d'octobre, ce qui explique le faible trafic sur les routes. Nous étions en couple avec 2 enfants en carriole, 1 fille de 5 ans et un garçon de 3 ans.
Départ de Cagliari en étant arrivés en ferry depuis Palerme en Sicile. L'auberge de jeunesse Hostel Marina a été particulièrement accueillante, tant sur la qualité de la chambre (5 lits et mezzanine) que sur la possibilité d'emprunter l'ascenseur (car bcp d'escaliers dans la ville) de livraison et la "réserve" pour stocker le matériel (vélos et carriole). Petit déjeuner nickel. la ville vaut le détour. Nous sommes partis ensuite directement Iglesias à l'ouest par une route très peu fréquentée au sud de l'axe principal: SP2 Villamassargia. La sortie de Cagliari s'est très bien faîte avec des routes larges (juste un passage un peu plus compliqué mais court).
Iglesias n'a rien d’extraordinaire: nous n'avons pas visité mais il semble y faire bon d'y vivre.
Puis plein nord sur la SS126. Ça monte. Le lac qui est juste après la ville permet très difficilement d'y camper, et on ne peut pas s'y baigner ni y jouer.
Nous avons continué sur cette route puis pris à l'ouest la SP66 pour rejoindre la plage Piscinas via Ingurtosu. la route est très sympa, mais depuis Iglesias, vous montez de 500m, pour redescendre à 0m puis vous remontez à 500m, pour redescendre sur la SP66 au niveau de la mer. C'est à peu près du 7% tout le long. La route est très chouette. Il y a un camping jute avant la plage, on peut faire l'aller retour en vélo ou à pied, mais faire du stop convient mieux. Plage très belle mais classique, sable et sable et re sable. Pas d'équipement. Il y a un passage au niveau de la plage, peu indiqué, pas forcément sur les cartes (ça dépend la quelle) pour rejoindre la Costa Verde, Portu Marga, Arbus sans devoir remonter sur la route principale. Par contre, c'est deux passages à gué. En octobre, de l'eau aux chevilles. Puis un peu de piste, quelques buttes, mais c'est vraiment pas long (5km?) et le gain de temps est important. La route ensuite est très belle, ç a monte et ça descend mais c'est jamais long.
Nus avons ensuite rejoins les marais vers Marceddi: il y a un peu, marqué sur certaines cartes. Ça évite un détour conséquent. Les marais sont vraiment chouette et on peut en faire un bon bout à vélo avant de repartir sur Arborea. Là les routes sont moins fun mais bon. on peut éviter le trafic sur les routes secondaires très linéaires.
Ensuite direction Oristano puis la SP1 via la plage de Torre grande qui a un camping. Oristano est très sympa et la plage, même si elle est très grosse est idéal pour des enfants, jeux, équipements. Puis la presqu’ile de l'ouest via San Salvatore: village ayant servi à tourner des western spaghetti: très belle atmosphère mais pas grand chose dedans: il faut juste y passer.
Puis SP59, vers le plage de Is Arutas: très belle plage, mais peu d'équipements, surtout hors saison. Le bar, à 3 km de la plage devant lequel on passe est très sympa. Le camping était fermé.
Puis Sp10 pour rejoindre la SS292. A Riola, il y a des supermarchés. Direction Nord, vers les 4 campings: le seul ouvert, Nurapolis (je crois): très bien, très sympa, avec un accès plage. plage non équipée.
LA Plage de Santa Caterina est nickel avec des jeunes: pas de jeux mais on a pied longtemps, qques vagues, et on peut laisser les vélos pas loin. La Punta est un truc sympa à aller voir.
On continue plein nord jusqu'à Cuglieri et Bosa: ça monte. Cuglieri a une très belle cathédrale (le grand dome qu'on voit de loin) mais on peut éviter de monter jusqu'à la ville en prenant le contournement par l'Ouest. Bosa est une superbe ville, avec tout ce qu'il faut comme commodité: hors saison, elle paraît sereine et dynamique. Nous avons dormi à Piccolo Bed and Breakfast
C'était très bien même si à 5km du centre ville
Pour rejoindre Alghero, nous avons pris la route côtière SP49, Sp 105: la route est superbe "sauvage", ça grimpe pas mal, beaucoup de montée descente mais rien d'exceptionnel. Par contre, aucune possiblité de bivouaquer, en tout cas à plusieurs: il faut finir la route pour camper. Alghero, très belle ville bcp de logements, plages adaptées, grandes, idéal à vélo avec des pistes cyclables.
Nous avons ensuite rejoins Porto Torres pour notre ferry via la sp 42: rien de bien passionnant sur cette route.
Le cap Caccia vaut le détour.
Même si décriée dans les guides, nous avons trouvé Porto Torres très agréable avec une belle piste cyclable qui longe la côte. Nous avons dormi à Il Melo Residence
Or saison, les prix étaient très corrects pour nous: nickel pour les vélos. loin du centre ville mais la piste cyclable est juste à côté et les plages pas loin.
Nous avons ensuite pris le bus pour rejoindre la fameuse plage de Pelosa tout au nord ouest. dur de comprendre comment fonctionner en bus depuis notre logement mais elle est vraiment splendide et vaut le coup d'oeil. Restaurants masi pas de jeux pour enfants. On a pied longtemps, nickel pour les mômes.
Pour le ogement: nous faison essentiellement du bivouac: hors saison, on peut en faire facilement sur les plages. Autour des routes, c'est un peu compliqué car souvent escarpé. il faut s'y prendre à l'avance, surtout si on a une grosse tente. Les campings se sont fermés progressivement sur le mois d'octobre: bien se renseigner, ils n'ouvriront pas un jour de plus, nous qui arrivions systématiquement le lendemain de la fermeture. Il y en a très peu ouvert à l'année.
On a eu pas mal de moustiques, rien non plus d'extraordinaire.
Le côté ouest de la Sardaigne est plus touristique avec les plages: ça doit brasser sur la route en plaine saison mais pour nous, c'était parfait. l'accueil a été très sympa et sur le route, nous n'avons jamais eu de problème. L'est semble plus sauvage, plus escarpé, et moins touristique: sans enfant, nous serions partis par là.
Voilà, si ça peut servir à quelqu'un.
en raison du contexte, sa pertinence est à relativiser.
Nous faisions un voyage de 4 mois qui nous a conduit entre autre en Sardaigne. Nous y étions 16 jours, sur la première quinzaine d'octobre, ce qui explique le faible trafic sur les routes. Nous étions en couple avec 2 enfants en carriole, 1 fille de 5 ans et un garçon de 3 ans.
Départ de Cagliari en étant arrivés en ferry depuis Palerme en Sicile. L'auberge de jeunesse Hostel Marina a été particulièrement accueillante, tant sur la qualité de la chambre (5 lits et mezzanine) que sur la possibilité d'emprunter l'ascenseur (car bcp d'escaliers dans la ville) de livraison et la "réserve" pour stocker le matériel (vélos et carriole). Petit déjeuner nickel. la ville vaut le détour. Nous sommes partis ensuite directement Iglesias à l'ouest par une route très peu fréquentée au sud de l'axe principal: SP2 Villamassargia. La sortie de Cagliari s'est très bien faîte avec des routes larges (juste un passage un peu plus compliqué mais court).
Iglesias n'a rien d’extraordinaire: nous n'avons pas visité mais il semble y faire bon d'y vivre.
Puis plein nord sur la SS126. Ça monte. Le lac qui est juste après la ville permet très difficilement d'y camper, et on ne peut pas s'y baigner ni y jouer.
Nous avons continué sur cette route puis pris à l'ouest la SP66 pour rejoindre la plage Piscinas via Ingurtosu. la route est très sympa, mais depuis Iglesias, vous montez de 500m, pour redescendre à 0m puis vous remontez à 500m, pour redescendre sur la SP66 au niveau de la mer. C'est à peu près du 7% tout le long. La route est très chouette. Il y a un camping jute avant la plage, on peut faire l'aller retour en vélo ou à pied, mais faire du stop convient mieux. Plage très belle mais classique, sable et sable et re sable. Pas d'équipement. Il y a un passage au niveau de la plage, peu indiqué, pas forcément sur les cartes (ça dépend la quelle) pour rejoindre la Costa Verde, Portu Marga, Arbus sans devoir remonter sur la route principale. Par contre, c'est deux passages à gué. En octobre, de l'eau aux chevilles. Puis un peu de piste, quelques buttes, mais c'est vraiment pas long (5km?) et le gain de temps est important. La route ensuite est très belle, ç a monte et ça descend mais c'est jamais long.
Nus avons ensuite rejoins les marais vers Marceddi: il y a un peu, marqué sur certaines cartes. Ça évite un détour conséquent. Les marais sont vraiment chouette et on peut en faire un bon bout à vélo avant de repartir sur Arborea. Là les routes sont moins fun mais bon. on peut éviter le trafic sur les routes secondaires très linéaires.
Ensuite direction Oristano puis la SP1 via la plage de Torre grande qui a un camping. Oristano est très sympa et la plage, même si elle est très grosse est idéal pour des enfants, jeux, équipements. Puis la presqu’ile de l'ouest via San Salvatore: village ayant servi à tourner des western spaghetti: très belle atmosphère mais pas grand chose dedans: il faut juste y passer.
Puis SP59, vers le plage de Is Arutas: très belle plage, mais peu d'équipements, surtout hors saison. Le bar, à 3 km de la plage devant lequel on passe est très sympa. Le camping était fermé.
Puis Sp10 pour rejoindre la SS292. A Riola, il y a des supermarchés. Direction Nord, vers les 4 campings: le seul ouvert, Nurapolis (je crois): très bien, très sympa, avec un accès plage. plage non équipée.
LA Plage de Santa Caterina est nickel avec des jeunes: pas de jeux mais on a pied longtemps, qques vagues, et on peut laisser les vélos pas loin. La Punta est un truc sympa à aller voir.
On continue plein nord jusqu'à Cuglieri et Bosa: ça monte. Cuglieri a une très belle cathédrale (le grand dome qu'on voit de loin) mais on peut éviter de monter jusqu'à la ville en prenant le contournement par l'Ouest. Bosa est une superbe ville, avec tout ce qu'il faut comme commodité: hors saison, elle paraît sereine et dynamique. Nous avons dormi à Piccolo Bed and Breakfast
C'était très bien même si à 5km du centre ville
Pour rejoindre Alghero, nous avons pris la route côtière SP49, Sp 105: la route est superbe "sauvage", ça grimpe pas mal, beaucoup de montée descente mais rien d'exceptionnel. Par contre, aucune possiblité de bivouaquer, en tout cas à plusieurs: il faut finir la route pour camper. Alghero, très belle ville bcp de logements, plages adaptées, grandes, idéal à vélo avec des pistes cyclables.
Nous avons ensuite rejoins Porto Torres pour notre ferry via la sp 42: rien de bien passionnant sur cette route.
Le cap Caccia vaut le détour.
Même si décriée dans les guides, nous avons trouvé Porto Torres très agréable avec une belle piste cyclable qui longe la côte. Nous avons dormi à Il Melo Residence
Or saison, les prix étaient très corrects pour nous: nickel pour les vélos. loin du centre ville mais la piste cyclable est juste à côté et les plages pas loin.
Nous avons ensuite pris le bus pour rejoindre la fameuse plage de Pelosa tout au nord ouest. dur de comprendre comment fonctionner en bus depuis notre logement mais elle est vraiment splendide et vaut le coup d'oeil. Restaurants masi pas de jeux pour enfants. On a pied longtemps, nickel pour les mômes.
Pour le ogement: nous faison essentiellement du bivouac: hors saison, on peut en faire facilement sur les plages. Autour des routes, c'est un peu compliqué car souvent escarpé. il faut s'y prendre à l'avance, surtout si on a une grosse tente. Les campings se sont fermés progressivement sur le mois d'octobre: bien se renseigner, ils n'ouvriront pas un jour de plus, nous qui arrivions systématiquement le lendemain de la fermeture. Il y en a très peu ouvert à l'année.
On a eu pas mal de moustiques, rien non plus d'extraordinaire.
Le côté ouest de la Sardaigne est plus touristique avec les plages: ça doit brasser sur la route en plaine saison mais pour nous, c'était parfait. l'accueil a été très sympa et sur le route, nous n'avons jamais eu de problème. L'est semble plus sauvage, plus escarpé, et moins touristique: sans enfant, nous serions partis par là.
Voilà, si ça peut servir à quelqu'un.

Nous souhaitions un endroit avec du soleil, une mer à l'eau turquoise et quelques randonnées agréables. En cette fin d'été, la Sardaigne semblait remplir le cahier des charges ! Cependant, nous savions qu'à cette époque de l'année les cours d'eau risquaient d'être à sec mais nous avons préféré privilégier la température de l'eau de la mer, un vrai délice
Pour nous aider dans la préparation de ce voyage nous avons utilisé le Petit Futé et le Rother pour les randonnées.
Au niveau du parcours, nous avons décidé de faire le tour de l'île en privilégiant 4 régions : - 2 jours à Villa San Pietro - 4 jours à Iglesias - 2 jours à Badesi - 8 jours à Lotzorai

En rouge, les randonnées En vert, les baignades En violet, VTT En jaune, Kayak
Au niveau des activités, ca sera 50% de Randonnée, 30% de mer, 10% de VTT et 10% de Kayak !
Samedi 23 Août
Nous avons réservé les vols sur Alitalia avec escale à Rome (460 euros pour deux personnes). Malgré pas mal de retard sur le 1e vol, nous arrivons quand même à prendre notre correspondance et nous sommes à l’aéroport de Cagliari à 18h20.
Direction le loueur de voiture, Goldcar, chez qui nous avons loué uneCclio (440 euros pour 15 jours). Ca va il n’y a pas grand monde à attendre…sauf que cela dure une plombe ! Au final, nous avons attendu 1h15 pour qu’arrive notre tour !
Et on comprend rapidement ce qui a retardé les gens…la commerciale de l’agence tient absolument à ce que nous prenions une assurance complémentaire de rachat de franchise. Il faut dire qu’ils n’y vont pas par le dos de la cuillère : 150 euros facturé pour un pneu ! L’assurance n’est vraiment pas donnée (220 euros) et on préfère refuser. Dans la foulée, elle nous explique qu’il y a énormément de vandalisme sur l’île et nous fait 15% sur le prix de l’assurance ! De plus, il semble qu’à côté de nous un touriste est en train de se prendre la tête avec le loueur qui lui réclame de payer une grosse somme… on finit donc par capituler et prenons l’assurance à 185 euros pour 2 semaines, soit près de 5 000 euros l’année ! On a l’impression d’avoir assuré une Aston Martin à ce prix-là !
En tous cas, la voiture est nickel, rien à dire.
Il est maintenant temps de rejoindre la chambre d’hôte située à Villa San Pietro. Nous longeons la zone humide de Stagno di Cagliari dans laquelle une colonie de flamands roses s’est installée.
Tout le long de la route, une file ininterrompue de voitures. Il est 20h30 et tout Cagliari semble rentrer de la plage !
Nous voici arrivés à la chambre d’hôte et nous sommes accueillis par la grand-mère qui ne parle ni anglais ni français mais qui est d’une gentillesse incroyable !
L’appartement est très grand et super propre. Nickel. Rien à dire.
Nous allons diner à Pula. Nous espérions trouver facilement un restaurant mais c’est la fête ici ! Ca danse, ça mage, tout le monde est de sortie et nous sommes refoulés de tous les restaurants car nous n’avons pas réservé. Nous finissons au kebab du coin.
Dimanche 24 Août
Nous allons ce matin faire une petite balade dans le parc naturel WWF de Monte Arcosu situé dans le massif de Sulcis. Ce parc est surtout connu pour abriter un très grand nombre de cerfs (environ 1 500).
La route d’accès est goudronnée puis se termine en piste plutôt roulante. Pas de soucis pour arriver au parking du gardien du parc. D’ailleurs, il n’y a que lui et nous. Il faut dire qu’Août ne semble pas être la meilleure période pour randonner en Sardaigne. En plus, nous apprenons que le parc est presque intégralement fermé (à 90%) à cause du risque d’incendie. La balade que nous avons prévue passe légèrement dans les parties interdites mais le gardien nous rassure en nous disant qu’il nous verra pas si on y rentre (en faisant un geste où il met sa main devant les yeux 😛 ). Le gardien est super sympa mais ne parle pas un mot de français ou d’anglais…
Nous payons les droits d’entrée qui sont de 5 euros par personne et nous partons en balade. Il est 9 heures.
Pour le chemin, il suffit de suivre ce panneau, ça devrait aller !

Nous passons devant une étrange sculpture qui est composée de pièges de chasseurs ramassés dans la forêt.

Puis nous remontons le lit du Riu Sa Canna qui est complétement à sec. Quel dommage qu’il n’y ait pas d’eau car c’était un des principaux intérêts de cette balade. Au moins, on ne se mouillera pas les pieds !

Nous sommes entourés de rochers granitiques.

Après 2.5 km, nous arrivons au Sa Rocca Lada qui offre un panorama à 360 degrés sur le canyon Sa Canna.

C’est un endroit très agréable pour faire une pause.


Nous rejoignons ensuite la crête par un étroit sentier qui offre une vue sur les vallées voisines du Riu su Porteddu puis du Riu Guttureddu.


Nous franchissons un dernier éboulis puis entamons la descente vers le fond de la vallée.
Ca y est nous voyons nos premiers cerfs ! …. Sauf qu’ils sont à l’intérieur d’un enclos ! Mais bon ca nous ira 🙂



Nous sommes de retour à la voiture après 2h30 et environ 5 km. Voici le parcours effectué :

Que dire de cette balade ? Sympa mais pas exceptionnelle, loin de là. Notre jugement est surtout perturbé par le fait qu’il n’y avait absolument plus d’eau et que les animaux étaient aux abonnés absents ! Il semble que la meilleure période soit en Avril/Mai.
Je suis très tentée par une experience de 2 semaines à 1 mois en camping car en balade pourquoi pas en Italie ou en Corse en septembre.... je n'ai encore jamais testé le camping car, je n'ai pas le permis, mais ça me tente vraiment....car j'ai dans l'idee de partir sur les routes pour un "tour dans le monde" et le camping car me semble etre une solution fort interessante, ce serait un bon test.... je pensais proposer à des copines de louer un camping car à 3 ou 4 pour que cela soit rentable .... avez vous des retours d'experiences, des conseils, des bons plans ???
Merci!🙂
Salut à toutes et à tous,
J’ai besoin de votre aide pour organiser mon futur périple au pays des mille et une courbes. Il y a 2 ans j’ai effectué le tour de Corse en moto, et franchement, c’était génial. A tel point que j’hésite à y retourner. Mais pourquoi ne pas découvrir d’autres lieux certainement aussi magnifiques…la SARDAIGNE ! Alors si vous êtes déjà allé en Sardaigne à pied, à cheval, en voiture, à vélo, en moto, … je suis preneur de tous vos conseils : Lieux à visiter Roadbook Hôtel Camping …
J’ai besoin de votre aide pour organiser mon futur périple au pays des mille et une courbes. Il y a 2 ans j’ai effectué le tour de Corse en moto, et franchement, c’était génial. A tel point que j’hésite à y retourner. Mais pourquoi ne pas découvrir d’autres lieux certainement aussi magnifiques…la SARDAIGNE ! Alors si vous êtes déjà allé en Sardaigne à pied, à cheval, en voiture, à vélo, en moto, … je suis preneur de tous vos conseils : Lieux à visiter Roadbook Hôtel Camping …
Les grands projets se préparent, et souvent bien en avance. Plus le temps du départ approche, plus les doutes se font prégnants. Est-ce possible, est-ce que je ne tire pas trop sur la ficelle ? Mais d’expérience on sait que lorsque l’action est engagée, l’esprit se libère quelque peu, et les incertitudes reléguées au second plan, fournissent le piment de l’aventure.
Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.
Volcan Tuzgle
Volcan San Francisco
Volcan Socompa
Cette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !
Itinéraire de ces 9 jours
Dans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.
Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.
Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.
Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.
Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.
Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.
Quiquillon d'Orpierre
A 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.
La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.
Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.
Pic de Bure
Crête des Bergers
Avec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.
mon vélo pour pays "civilisés"
Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.
Dévoluy, massif calcaire
Nous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.
Col de Rioupes
Dans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !
Pilier Desmaison Pic de Bure
Un signe du passé
L’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.

Nous y sommes
Une descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.
Le Drac
Nous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.
Premier bivouac
Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.
Volcan Tuzgle
Volcan San Francisco
Volcan SocompaCette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !
Itinéraire de ces 9 joursDans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.
Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.
Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.
Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.
Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.
Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.
Quiquillon d'OrpierreA 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.
La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.
Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.
Pic de Bure
Crête des BergersAvec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.
mon vélo pour pays "civilisés"Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.

Dévoluy, massif calcaireNous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.
Col de RioupesDans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !
Pilier Desmaison Pic de Bure
Un signe du passéL’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.

Nous y sommesUne descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.
Le DracNous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.
Premier bivouacBonjour à tous,
Nous habitons Barcelonnette dans les Alpes de Haute Provence, et nous avions prévu de passer nos vacances d'été traditionnellement sur la côte d'azur, avec nos deux enfants (7.5 ans et 2 ans). Seulement voilà, nous mûrissons depuis une semaine l'idée d'utiliser nos 3 semaines d'aout pour partir en camping-car vers la Sicile, en passant par Cuneo et en faisant diverses escales sur tout le littoral Italien... Nous sommes donc à la recherche de bonnes idées d'escales, de visites, de "bons coins"... L'idée est de rendre le voyage autant agréable qu'enrichissant pour les enfants, alors si quelqu'un à déjà fait ou envisage de faire ce trajet, merci beaucoup pour vos remarques et suggestions...
Nous habitons Barcelonnette dans les Alpes de Haute Provence, et nous avions prévu de passer nos vacances d'été traditionnellement sur la côte d'azur, avec nos deux enfants (7.5 ans et 2 ans). Seulement voilà, nous mûrissons depuis une semaine l'idée d'utiliser nos 3 semaines d'aout pour partir en camping-car vers la Sicile, en passant par Cuneo et en faisant diverses escales sur tout le littoral Italien... Nous sommes donc à la recherche de bonnes idées d'escales, de visites, de "bons coins"... L'idée est de rendre le voyage autant agréable qu'enrichissant pour les enfants, alors si quelqu'un à déjà fait ou envisage de faire ce trajet, merci beaucoup pour vos remarques et suggestions...
Bonjour,
En avril, nous sommes libérés de nos obligations de grands-parents 😏 et nous souhaitons faire la Sicile.
Comment sont les routes, sachant que c'est quand même montagneux. C'est la raison pour laquelle nous n'allons pas en Corse en camping-car, à cause de l'étroitesse des routes en montagne.
Y a t'il des aires de camping-car ? Ou bien, il vaut mieux aller dans les campings ? J'ai lu que les campings étaient assez chers.
Comment les campings-caristes sont-ils accueillis ??? J
Si vous avez des itinéraires à me conseiller, je suis preneuse.
Merci d'avance
En avril, nous sommes libérés de nos obligations de grands-parents 😏 et nous souhaitons faire la Sicile.
Comment sont les routes, sachant que c'est quand même montagneux. C'est la raison pour laquelle nous n'allons pas en Corse en camping-car, à cause de l'étroitesse des routes en montagne.
Y a t'il des aires de camping-car ? Ou bien, il vaut mieux aller dans les campings ? J'ai lu que les campings étaient assez chers.
Comment les campings-caristes sont-ils accueillis ??? J
Si vous avez des itinéraires à me conseiller, je suis preneuse.
Merci d'avance
Salut à tous et à toutes,
Je suis présentement en train de regarder une émission de télé québécoise sur la Sardaigne et elle se passe durant la basse saison. Ayant horreur du tourisme de masse, je souhaite découvrir par moi-même cette île méconnue peut-être en novembre 2012 ou en mars 2013. Sachant que les ferrys ne sont pas réguliers durant la basse saison, j'y irais en avion depuis Rome ou une autre ville italienne (Turin si possible, car j'arriverais à Paris et j'irais là-bas en train). Je me demandais si les principaux lieux historiques, les boutiques et lieux culturels étaient ouverts durant la basse saison. Je sais qu'il est possible de loger pour moins cher durant cette saison, et qu'il est plus facile de trouver de l'hébergement et des bonnes tables. Vous me conseillez quoi comme attraits intéressants ? Et est-ce que le français et l'anglais sont répandus là-bas ? C'est sûr que je vais faire des efforts pour l'italien (et le sarde si je trouve une méthode !) mais quand même. Merci d'avance et à bientôt,
A.
Je suis présentement en train de regarder une émission de télé québécoise sur la Sardaigne et elle se passe durant la basse saison. Ayant horreur du tourisme de masse, je souhaite découvrir par moi-même cette île méconnue peut-être en novembre 2012 ou en mars 2013. Sachant que les ferrys ne sont pas réguliers durant la basse saison, j'y irais en avion depuis Rome ou une autre ville italienne (Turin si possible, car j'arriverais à Paris et j'irais là-bas en train). Je me demandais si les principaux lieux historiques, les boutiques et lieux culturels étaient ouverts durant la basse saison. Je sais qu'il est possible de loger pour moins cher durant cette saison, et qu'il est plus facile de trouver de l'hébergement et des bonnes tables. Vous me conseillez quoi comme attraits intéressants ? Et est-ce que le français et l'anglais sont répandus là-bas ? C'est sûr que je vais faire des efforts pour l'italien (et le sarde si je trouve une méthode !) mais quand même. Merci d'avance et à bientôt,
A.
😉 Bonjour,
Je prépare un voyage à 2 adultes avec mon camping-car de 7.00m ( avec un plateau porte- scooter à l'arrière de 1m de long), pour visiter durant 3 à 4 semaines fin août , début septembre 2018 en Sardaigne.
Mes questions sont:
Qui saurait me dire quel est le ferry le plus avantageux pour traverser ( suivant mon attelage) avec préférences en open-deck?
Quelles sont les incontournables à voir absolument?
En vous remerciant chaleureusement de vos réponses ,
Cordialement
Bernard
nous partons en sardaigne en camping car en aout 2010. premier voyage en camping car et première fois en sardaigne!!
j'ai lu beaucoup d'info sur ce site c'est génial
j'ai besoin d'un complement d'info: pour les arrets du soir en dehors des camping peut on piquer une tente proche du cc?
merci pour les infos
vero😉
Septembre 2016 Les cinque Terre, Florence Pise Sienne en camping car. Merci pour vos conseils et infos (aires, itinéraire, resto etc...)
Nous cherchons une boucle sympa en vélo entre les Dolomites et Venise ou autre en Italie nous comptons partir en septembre avec tout notre temps... Nous pratiquons ces voyages depuis 6 ans sur voies vertes ou petites routes ( existent elles vraiment en Italie ) nous sommes bien équipés mais nous savons qu'il est parfois difficile de trouver des campings..
Nos randos ;Loire à Vélo , Canal du midi et escapade dans les terres, Suisse de Genève à Constance, Nantes Brest et intérieur Bretagne, Boucle dans le Var..
Merci de nous faire partager votre expérience
Nos randos ;Loire à Vélo , Canal du midi et escapade dans les terres, Suisse de Genève à Constance, Nantes Brest et intérieur Bretagne, Boucle dans le Var..
Merci de nous faire partager votre expérience
Nous prevoyons un voyage en sicile. Pour traverser l'italie pas de soucis mais en sicile est il possible de rester la nuit sur une falaise, dans un parking de supermarche, existe t'il comme en france des aires de repos securisees.
Bonjour à tous,
Nous prévoyons d'aller visiter la Sardaigne en kayak à voile. Nous avons l'habitude de bivouaquer dans des endroits retirés.
Nous recherchons des informaions sur le sujet, quelqu'un pourrait-il nous faire part d'une expérience similaire.
Quelles sont les possibilités de bivouaquer en Sardaigne.
Nous proposons le récit de nos aventures précédentes sur kayakavoile.free.fr (jolies photos, récit détaillé)
Nous prévoyons d'aller visiter la Sardaigne en kayak à voile. Nous avons l'habitude de bivouaquer dans des endroits retirés.
Nous recherchons des informaions sur le sujet, quelqu'un pourrait-il nous faire part d'une expérience similaire.
Quelles sont les possibilités de bivouaquer en Sardaigne.
Nous proposons le récit de nos aventures précédentes sur kayakavoile.free.fr (jolies photos, récit détaillé)
Bonjour je pars faire de la randonnée en Sardaigne et je souhaitais savoir si il était possible de bivouaquer?merci.
Bonjour à tous ;
Je suis a la recherche d'un bivouac ou autre pour 4 camping car sur Sassari en Sardaigne lors des fêtes de printemps 2013 "Cavalcarda sarda". Après avoir fouillé le net , j'avoue n'avoir pas trouvé la solution . Avez vous des idées ou même des renseignements plus précis à me communiquer. merci de votre aide Salutations
Je suis a la recherche d'un bivouac ou autre pour 4 camping car sur Sassari en Sardaigne lors des fêtes de printemps 2013 "Cavalcarda sarda". Après avoir fouillé le net , j'avoue n'avoir pas trouvé la solution . Avez vous des idées ou même des renseignements plus précis à me communiquer. merci de votre aide Salutations
Bonjour à tous,
Nous souhaitons randonner plusieurs jours au Supramonte et alentours, côté montagne et côté calanques. Nous nous demandions : - s'il est possible de faire du bivouac ? (nous serons équipés d'une tente) - comment se rendre sur les départs de randos (bus, voiture...) ? - quels sites nous conseillez-vous ? Et combien de temps faut-il prévoir pour ces randos ? - connaîtriez-vous des hébergements pas chers du côté d'Olbia, de la Costa Smeralda et du Supramonte ?
Merci d'avance,
Anita
Nous souhaitons randonner plusieurs jours au Supramonte et alentours, côté montagne et côté calanques. Nous nous demandions : - s'il est possible de faire du bivouac ? (nous serons équipés d'une tente) - comment se rendre sur les départs de randos (bus, voiture...) ? - quels sites nous conseillez-vous ? Et combien de temps faut-il prévoir pour ces randos ? - connaîtriez-vous des hébergements pas chers du côté d'Olbia, de la Costa Smeralda et du Supramonte ?
Merci d'avance,
Anita
Bonjour à tous,
Nous voyagerons à 2 en mai pendant 2 semaines en Sardaigne. Nous aimons randonner, pêcher, la nature, découvrir l'histoire, mais aussi déguster les produits locaux. Quels sont d'après vous les incontournables ? Savez-vous si le bivouac est autorisé en Sardaigne ? Avez-vous des logements à conseiller ? Comment le stop est considéré là-bas ? (en voiture, en voilier, en bateau)
Merci d'avance,
Anita
Nous voyagerons à 2 en mai pendant 2 semaines en Sardaigne. Nous aimons randonner, pêcher, la nature, découvrir l'histoire, mais aussi déguster les produits locaux. Quels sont d'après vous les incontournables ? Savez-vous si le bivouac est autorisé en Sardaigne ? Avez-vous des logements à conseiller ? Comment le stop est considéré là-bas ? (en voiture, en voilier, en bateau)
Merci d'avance,
Anita
Bonjour à tous,
Je me présente, Errio (H) 52 ans habitant d'Alsace, et un peu d'expérience avec les voyages (courts) en vélo. J'ai trouvé un peu d'info sur ce site, mais la plupart des cyclistes restent 10 jours ou plus sur l’île, alors que je ne dispose que de 6 jours.
En juin 2016 je compte faire CAGLIARI - PORTO TORRES en vélo. Vélo trekking + camping/bivouac (B&B s'il fait trop moche) J'arrive par avion à CAGLIARI le 9 juin dans la soirée. Mon bateau vers Toulon partira le mercredi 15 juin dans la soirée. Cela veut dire que j'ai 6 jours complets pour rouler. Si ma forme ne se dégrade pas d'ici là, je pourrais faire 100 à 150km par jour (bien que je préfère me limiter à 100) 1000 à 1500m de dénivelé par jour ne devrait pas poser trop de soucis.
Si quelqu'un a des chouettes idées à me donner sur l’itinéraire ou des endroits à ne pas louper, je suis preneur. Peut-être même que d'autres vélo-randonneurs se trouvent dans les parages...
Merci d'avance et bonne route !!
Errio
Je me présente, Errio (H) 52 ans habitant d'Alsace, et un peu d'expérience avec les voyages (courts) en vélo. J'ai trouvé un peu d'info sur ce site, mais la plupart des cyclistes restent 10 jours ou plus sur l’île, alors que je ne dispose que de 6 jours.
En juin 2016 je compte faire CAGLIARI - PORTO TORRES en vélo. Vélo trekking + camping/bivouac (B&B s'il fait trop moche) J'arrive par avion à CAGLIARI le 9 juin dans la soirée. Mon bateau vers Toulon partira le mercredi 15 juin dans la soirée. Cela veut dire que j'ai 6 jours complets pour rouler. Si ma forme ne se dégrade pas d'ici là, je pourrais faire 100 à 150km par jour (bien que je préfère me limiter à 100) 1000 à 1500m de dénivelé par jour ne devrait pas poser trop de soucis.
Si quelqu'un a des chouettes idées à me donner sur l’itinéraire ou des endroits à ne pas louper, je suis preneur. Peut-être même que d'autres vélo-randonneurs se trouvent dans les parages...
Merci d'avance et bonne route !!
Errio
Bonsoir à tous,
Je me renseigne pour savoir si ça vaut le coup de partir en Sardaigne au mois d'aout? J'ai du mal à me faire un avis tant je peux lire des posts très contradictoires... Je cherche des vacances tranquil loin du tourisme de masse, et je me pose les questions suivantes: Est il possible de bivouaquer avec son véhicule ? Si oui où ? Je cherche des spots de baignade avec des enfants en bas age : bord de mer ou en eau douce.
J'ai aussi lu des posts sur des parking payants très cher, de grosses amendes pour bivouac interdit dans toute l'ile, de vandalisme sur véhicules.... Quand est il vraiment ?
Je me renseigne pour savoir si ça vaut le coup de partir en Sardaigne au mois d'aout? J'ai du mal à me faire un avis tant je peux lire des posts très contradictoires... Je cherche des vacances tranquil loin du tourisme de masse, et je me pose les questions suivantes: Est il possible de bivouaquer avec son véhicule ? Si oui où ? Je cherche des spots de baignade avec des enfants en bas age : bord de mer ou en eau douce.
J'ai aussi lu des posts sur des parking payants très cher, de grosses amendes pour bivouac interdit dans toute l'ile, de vandalisme sur véhicules.... Quand est il vraiment ?
Étant donné que je vois régulièrement ici des messages concernant la randonnée dans le Supramonte, je crois utile de signaler que la commune d'Urzulei (située entre Baunei et Dorgali, et englobant notamment le célèbre canyon de Gorropu) vient de prendre des mesures drastiques concernant notamment le bivouac, l'accès aux sites d'escalade et aux grottes, etc. Bref des mesures qui frappent de plein fouet le tourisme actif. Une fois de plus c'est toute une communauté qui paie pour les excès de quelques individus ; peut-être aussi que cette communauté ne rapporte pas assez d'argent à la commune et ne fait pas assez vivre le commerce local. Il faut croire que l'accès payant à Gorropu est loin de suffire, malgré le nombre de visiteurs. Peut-être aussi qu'il s'agit tout simplement de jalousie par rapport aux communes voisines qui ont un accès à la mer.
Salut à tous,
Nous sommes en pleine préparation de notre prochaine périple. Départ mi-Mars 2013 retour Octobre 2013.
Voici les idées de départ : - Sardaigne - Sicile - Sud de l'Italie - Albanie - Grèce - Crète
Voilà déjà l'itinéraire pour de Mars à Juillet maximum, car après il fera trop chaud. Donc pour la suite on ira surement au nord de l'europe.
Avez vous des idées, conseils pour ces pays. Nous sommes en Tandem + remorque enfant avec 1 garçon de 3 ans. Pensez-vous que le bivouac est possible partout ? Pour le vélo, avez-vous rencontré des facilités, difficultés particulières ?
Nous avons déjà fait une partie de l'Ecosse, mis à part le relief, le voyage a été facile au niveau accès à l'eau, habitant, bivouac ... conditions générales.
Merci de vos retours.
Nous sommes en pleine préparation de notre prochaine périple. Départ mi-Mars 2013 retour Octobre 2013.
Voici les idées de départ : - Sardaigne - Sicile - Sud de l'Italie - Albanie - Grèce - Crète
Voilà déjà l'itinéraire pour de Mars à Juillet maximum, car après il fera trop chaud. Donc pour la suite on ira surement au nord de l'europe.
Avez vous des idées, conseils pour ces pays. Nous sommes en Tandem + remorque enfant avec 1 garçon de 3 ans. Pensez-vous que le bivouac est possible partout ? Pour le vélo, avez-vous rencontré des facilités, difficultés particulières ?
Nous avons déjà fait une partie de l'Ecosse, mis à part le relief, le voyage a été facile au niveau accès à l'eau, habitant, bivouac ... conditions générales.
Merci de vos retours.
Bonjour,
Juste inscrit sur ce forum, j'envisage une virée en Toscane avec mon camping-car 4x4.
Généralement, je sort un peu des roiutes battues, me trouve un petit coin tranquille et isolé et y passe la nuit. Juste une table et deux chaises au moment du repas s'il fait beau.
Cela est-il autorisé ou toléré en Italie ?
Si non, quelle peut en être la sanction ?
Par avance merci 🙂
Par avance merci 🙂
Sujet peu abordé dans les forum, voyager à vélo avec des enfants de 5-7 ans: trop grands pour les remorques, trop petits pour les grandes distances à vélo !!!!!
Nous sommes parents de 3 enfants de 9 ans, 6 ans 1/2 , et 5 ans.
Nous partons en Sardaigne, 10 jours "velo/bivouac" à la toussaint, du nord au sud.
Le grand a son vélo, il nous a suivi dans le massif central, donc pas de soucis.
Mais les deux schtroumpfs ????
Plusieurs solutions me viennent en tête: - 10 jours au chenil...mais s'ils ne s'entendent pas avec les autres bêtes ??? - mettre de l'engrais dans leur bol de nesquik pour qu'ils poussent... trop risqué, risque d'intoxication ! - leur raccourcir les jambes....aucun chirurgien n'a accepté !? - un tandem ou un pino bien sûr, c'est merveilleux, ils participent .... euh 1500/2000€ X2 , faut pas décon....dans un an ou deux ils réclameront leur indépendance ces petits sauvageons.... - la trail gator ou le demi-vélo, mais oui....... et puis une scoliose avant l'adolescence ..... - le followme, une attache de 4kg apparemment stable et solide ... - un siege enfant .....manque de confort incompatibles avec les bagages ???
Chers parents sans grande fortune, comment faites-vous avec vos adorables têtes blondes ????? Mac Giver, si vous parcourez ce forum, aidez moi ???? Bill Gates si vous parcourez ce forum, aidez moi $$$$
Merci à tous pour vos idées. Je vous aime... surtout si vous trouvez une solution !!!
Alexis.
Plusieurs solutions me viennent en tête: - 10 jours au chenil...mais s'ils ne s'entendent pas avec les autres bêtes ??? - mettre de l'engrais dans leur bol de nesquik pour qu'ils poussent... trop risqué, risque d'intoxication ! - leur raccourcir les jambes....aucun chirurgien n'a accepté !? - un tandem ou un pino bien sûr, c'est merveilleux, ils participent .... euh 1500/2000€ X2 , faut pas décon....dans un an ou deux ils réclameront leur indépendance ces petits sauvageons.... - la trail gator ou le demi-vélo, mais oui....... et puis une scoliose avant l'adolescence ..... - le followme, une attache de 4kg apparemment stable et solide ... - un siege enfant .....manque de confort incompatibles avec les bagages ???
Chers parents sans grande fortune, comment faites-vous avec vos adorables têtes blondes ????? Mac Giver, si vous parcourez ce forum, aidez moi ???? Bill Gates si vous parcourez ce forum, aidez moi $$$$
Merci à tous pour vos idées. Je vous aime... surtout si vous trouvez une solution !!!
Alexis.









