bonjour bonjour!
je suis fan de Bollywood, ces films indiens qui durent au minimum 3 heures et qui sont tout en musique, couleurs, danses, chants...
je n'en connais pas beaucoup mais si vous avez quelques bons titres à me proposer pour que je puisse continuer à écarquiller les yeux devant mon poste de télé, ça serait super sympa!
merci a tous (ttes)!
Om Shanti Om sort dans tous les cinémas de notre petite planète le 9 Novembre et bien sur à Pantin dès vendredi avec 2 séances quotidiennes!!!!
Nous allons pouvoir admirer les nouveaux muscles de SRK!!!
Le 3ème reportage de l'émission "envoyé spécial" est consacré à la planète Bollywood le jeudi 17 juillet à 20h50.
Pour ceux que cela intéresse. A+ Rachid
Pour ceux que cela intéresse. A+ Rachid
Salut à tous les fans de l'Inde,
Juste pour vous dire que je possède toutes les émissions en VOSTFR de Satyamev Jayate sous-titrées en français qui parlent de l'Inde, émissions présentées par la star de Bollywood Aamir Khan
http://i73.servimg.com/u/f73/11/58/60/11/aamir-10.jpg
Plus d'info's sur Satyamev Jayate : http://www.satyamevjayate.in/
J'aimerais donc bien vous en faire profiter, soit les poster ici ou alors si vous ne voulez pas que je les poste, vous pouvez les voir en ligne, connectez-vous sur le forum IndiaFana voici l'adresse du forum : http://indiafana.xooit.asia/; Un forum qui parle sur l'Inde, sa culture, voyages, mais aussi du cinéma Indien en général.
Cordialement
Juste pour vous dire que je possède toutes les émissions en VOSTFR de Satyamev Jayate sous-titrées en français qui parlent de l'Inde, émissions présentées par la star de Bollywood Aamir Khan
http://i73.servimg.com/u/f73/11/58/60/11/aamir-10.jpg
Plus d'info's sur Satyamev Jayate : http://www.satyamevjayate.in/
J'aimerais donc bien vous en faire profiter, soit les poster ici ou alors si vous ne voulez pas que je les poste, vous pouvez les voir en ligne, connectez-vous sur le forum IndiaFana voici l'adresse du forum : http://indiafana.xooit.asia/; Un forum qui parle sur l'Inde, sa culture, voyages, mais aussi du cinéma Indien en général.
Cordialement
bonsoir tout le monde
alor je vous dis que j'ai un grand amour pour les films hindou
je ne parle pas des ancien mes surtout des nouveaux ceux de Bollywood
j'adore sharukhan j'adore la belle kareena kapoor, rani mukherjee est une foule d'autre acteurs
et j'espere un jour visiter l'inde in challah
Bonjour,
Cet été, direction l'Inde, my first time! Quels livres me conseillerez-vous de lire avant? (en dehors des guides)Récits, roman etc...pour une bonne approche du pays. Merci aux amoureux de l'Inde!
fab
Cet été, direction l'Inde, my first time! Quels livres me conseillerez-vous de lire avant? (en dehors des guides)Récits, roman etc...pour une bonne approche du pays. Merci aux amoureux de l'Inde!
fab
salut a tous, je pars pour bombay dans 2 semaine, et ca me dirais bien de
regarder quelques bons bollywood avant de partir,
histoire de me plonger dans l'ambiance...
pouvez vous me conseiller?
je n'ai vu que devdas et un autre avec le meme heros.
ca serait sympa de faire une sorte de "TOP 5 BOLLYWOOD movies"
merci jermo
pouvez vous me conseiller?
je n'ai vu que devdas et un autre avec le meme heros.
ca serait sympa de faire une sorte de "TOP 5 BOLLYWOOD movies"
merci jermo
J'apprends qu'Antoine de Maximy s'invite chez les maharadjahs de l'Inde et qu'il en est déjà à mi-parcours 🤪
C'était et c'est encore la semaine prochaine sur TV5 tous les jours à 15h05
Osera-t'il frapper à la porte du Laxmi Vilas Palace de Baroda ?
C'était et c'est encore la semaine prochaine sur TV5 tous les jours à 15h05
Osera-t'il frapper à la porte du Laxmi Vilas Palace de Baroda ?J'ai vu Kriish ce Week end, ça a été un véritable carton en Inde. Gros film de studio. Ca a aussi bien fonctionné en Angleterre je crois.
L'histoire est celle d'un superman sauce hindie : Il y a Superman (kriish joué par Hrithik Roshan), le vilain méchant qui veut dominer le monde et le futur (grâce à un super ordinateur) et la belle (Priyanka Choppra).
Ca dure 3 heures et je ne peux pas dire que j'ai aimé. C'est terriblement Kiiiitch, l'acteur souris tout le temps et il y a peu de chanson et danses. On y retrouve quand même les thèmes de l'amour, la trahison, l'ambition...
Mais ça a été le grand succès 2006 en Inde alors c'est à voir...C'est à mon sens une curiosité cinématographique intéressante.
L'histoire est celle d'un superman sauce hindie : Il y a Superman (kriish joué par Hrithik Roshan), le vilain méchant qui veut dominer le monde et le futur (grâce à un super ordinateur) et la belle (Priyanka Choppra).
Ca dure 3 heures et je ne peux pas dire que j'ai aimé. C'est terriblement Kiiiitch, l'acteur souris tout le temps et il y a peu de chanson et danses. On y retrouve quand même les thèmes de l'amour, la trahison, l'ambition...
Mais ça a été le grand succès 2006 en Inde alors c'est à voir...C'est à mon sens une curiosité cinématographique intéressante.
Mes 10 livres sur l'Inde
V.S. NAIPAUL : L'Inde, un million de révoltes - Plon (1992) GITA MEHTA : Le serpent et l'échelle - Albin Michel (1997) JOHN IRVING : Un enfant de la balle - Points N°P319 (1995) DODO, BEN RADIS & JANO : Bonjour les Indes - La sirène - humanoïdes associés (1991) CABU & PIERRE-ANTOINE DONNET : Cabu en Inde - Seuil, l'Histoire immédiate (2002) JEAN-CLAUDE CARRIERE : Dictionnaire amoureux de l'Inde - Plon (2001) JEAN-YVES GREGOIRE : Vatisiourname (carnets indiens) - Ed. Boussole (2000) DERRY MOORE : Evening ragas (a photographer in India) - Ed John Murray (London) (1997) KHUSHWANT SINGH : Delhi - Philippe Picquier (2003) ANTONIO TABUCCHI : Nocturne indien - Christian Bourgeois (1993)
et les autres :
Suketu Metha : Bombay, maximum city Mircea Eliade : La nuit bengali Amitav Ghosh : Le pays des marées Pier Paolo Pasolini : Le goût de l'Inde Alberto Moravia : Une certaine idée de l'Inde Shashi Tharoor : L'émeute Tarun J. Tejpal : Loin de Chandigarh Sharon Maas : Noces indiennes et La danse des paons Arundhati Roy : Le dieu des petits riens Pascal Bruckner : Paria V. Swarup ; Les fabuleuses aventures ... Vikram Seth : A suitable boy Rohinton Mistry : L'équilibre du monde Irène Frain : La vallée des hommes perdus Pankaj Mishra : Une terrasse sur le Gange William Dalrymple : L'âge de Kali Dominique Fernandez : Sentiment indien W. Sutcliffe : Vacances indiennes Dominique Lapierre : Bhopal, Cette nuit la liberté, La cité de la joie Salman Rushdie : Les enfants de minuit Marc Boulet : Dans la peau d'un intouchable G.D. Roberts : Shantaram Mon premier "Lonely Planet" qui s'appellait à l'époque "A travel survival kit" car il était destiné aux voyageurs et pas aux touristes (1)
et tous les autres dont je ne me souviens plus ou que je n'ai pas encore lu et dont j'aimerais qu'on m'en conseille la lecture, merci
(1) L'Inde n'est pas un pays pour touristes. Elle ne se révèle qu'à ceux qui y restent envers et contre tout - Suketu Mehta
V.S. NAIPAUL : L'Inde, un million de révoltes - Plon (1992) GITA MEHTA : Le serpent et l'échelle - Albin Michel (1997) JOHN IRVING : Un enfant de la balle - Points N°P319 (1995) DODO, BEN RADIS & JANO : Bonjour les Indes - La sirène - humanoïdes associés (1991) CABU & PIERRE-ANTOINE DONNET : Cabu en Inde - Seuil, l'Histoire immédiate (2002) JEAN-CLAUDE CARRIERE : Dictionnaire amoureux de l'Inde - Plon (2001) JEAN-YVES GREGOIRE : Vatisiourname (carnets indiens) - Ed. Boussole (2000) DERRY MOORE : Evening ragas (a photographer in India) - Ed John Murray (London) (1997) KHUSHWANT SINGH : Delhi - Philippe Picquier (2003) ANTONIO TABUCCHI : Nocturne indien - Christian Bourgeois (1993)
et les autres :
Suketu Metha : Bombay, maximum city Mircea Eliade : La nuit bengali Amitav Ghosh : Le pays des marées Pier Paolo Pasolini : Le goût de l'Inde Alberto Moravia : Une certaine idée de l'Inde Shashi Tharoor : L'émeute Tarun J. Tejpal : Loin de Chandigarh Sharon Maas : Noces indiennes et La danse des paons Arundhati Roy : Le dieu des petits riens Pascal Bruckner : Paria V. Swarup ; Les fabuleuses aventures ... Vikram Seth : A suitable boy Rohinton Mistry : L'équilibre du monde Irène Frain : La vallée des hommes perdus Pankaj Mishra : Une terrasse sur le Gange William Dalrymple : L'âge de Kali Dominique Fernandez : Sentiment indien W. Sutcliffe : Vacances indiennes Dominique Lapierre : Bhopal, Cette nuit la liberté, La cité de la joie Salman Rushdie : Les enfants de minuit Marc Boulet : Dans la peau d'un intouchable G.D. Roberts : Shantaram Mon premier "Lonely Planet" qui s'appellait à l'époque "A travel survival kit" car il était destiné aux voyageurs et pas aux touristes (1)
et tous les autres dont je ne me souviens plus ou que je n'ai pas encore lu et dont j'aimerais qu'on m'en conseille la lecture, merci
(1) L'Inde n'est pas un pays pour touristes. Elle ne se révèle qu'à ceux qui y restent envers et contre tout - Suketu Mehta
Pour tous les amoureux de ce pays et les autres, au sommaire du National Geographic France de mars 2004
Bollywood, avec Shah Rukh Khan, Preity Zinta, Amitabh Bachchan, Aishwarya Rai et tous les autres...
Indes a Paris, les quartiers, les gens, les parfums, les epices. On arrive presque a voir Nawal sur la photo de la fete parisienne de Ganesh ! 😉
Discrimination : 43 millions de femmes manquantes. Les dots, les avortements, etc.. Pour approfondir un debat qui a deja eu lieu sur le forum..
Bonne lecture !
Douya
Bonne lecture !
Douya
A tous les amoureux et fins connaisseurs de l'Inde : savez-vous où sont tournées les fabuleuses séquences du début du film (j'ai noté le nom de la gare où les héros prennent le train : c'est IDAR (Gujarat). Mais avec le cinéma... on ne sait jamais, est-ce vraiment tourné la-bas ???
Merci de vos lumières (hi hi hi...)😉
bonjour a tous, je suis a la recherche de film indiens mais autres que bolly-tolly-kolly et autres....wood
plus precisement sur des film que nous pourront qualifier "d'auteur" ou / et plus independants que la machine cinematographique indienne.
des proposition?
evidemment, ne parlant ni l hindi ni le tamil, ni le.....
il me plairait de savoir ou les trouver en VO sous titres francais...
merci d avance
jermo
plus precisement sur des film que nous pourront qualifier "d'auteur" ou / et plus independants que la machine cinematographique indienne.
des proposition?
evidemment, ne parlant ni l hindi ni le tamil, ni le.....
il me plairait de savoir ou les trouver en VO sous titres francais...
merci d avance
jermo
Bonsoir à tous et à toutes,
J'ai dix sept ans et je rêve de partir en Inde l'année prochaine. Seulement, plus j'en parle autour de moi plus les réactions sot diverses et surprenantes. Résultat des courses: au lieu de m'aider à réfléchir sur mon projet, je suis un peu paumée. On m'a conseillé d'y réfléchir à tête reposée, en lisant des ouvrages de références. Est ce que quelqu'un a des livres intérressants à me conseiller, des livres qui puissent m'aider à me poser les bonnes questions concernant ce voyage? L'Inde est un pays magnifique mais pas facile à aborder et je voudrais savoir si je suis réellement prète à y débarquer.
Tous les conseils et comentaires sont la bien venue...
Bonjour,
La chrysalide et le papillon est un témoignage sur la fin des seventies et début des eighties sur la route entre Inde et Népal.
Ce livre s'adresse à tous les amoureux de ces deux pays.
On peut le trouver chez amazone, aux édition du net et sur Google en tapant le titre.
M. G.
M. G.
namaste .je viens d'acheter un book aujourd'hui (les fabuleuses aventures d'un indien malchanceux qui devient milliardaire)et qui obtenu le prix du grand public du Salon du Livre de Paris en 2007 edite au 10_18 de Vikas Swarup.quelqu'un connait'il ce book?
J'ai vu une pub hier ou Stephane Bern présente une nouvelle emission de télé; Ce premier volet est "sur la route des Indes" Je ne sais pas si cela sera interessant, mais on ne sait jamais!
Bonne soirée a tous, Napo😉
Bonjour
du 27 au 31 juillet sur France Culture, une thématique consacrée à Bombay qui paraît riche et très intéressante, de 9h05 à 12h45. Archives, débat et documentaire
voici un extrait du programme pour vous mettre en apétit
et ce sera podcastable.
Un clin d'oeil à elconconbre
enrick
Lundi 27 juillet, 10h : Urbanisation et urbanité
Comment la ville en Inde, et notamment Bombay, cette mégalopole de 19 millions intègre et transforme les rapports de castes et de classes entre gratte-ciels et bidonvilles.
Débat avec Odette Louiset, géographe, professeur à l'université de Rouen, Djallal Gérard Heuzé, anthropologue et membre du Centre d'études de l'Inde et de l'Asie du Sud à l'École des Hautes Études en sciences sociales., Christophe Gilmoto , directeur de recherche en démographie à l'IRD
Lundi 27 juillet, 11h : Babel Bombay
Toutes les langues, les religions de l'Inde se retrouvent à Bombay ou presque. Portrait de la ville à travers le regard de Marie-Hélène Zehra, chercheuse à l'Institut de Recherche en Développement, l'historien Sharada Dwivedi et les musiciens James Stevenson et Françoise Roditi...
Avec : Marie-Hélène Zehra, chercheuse à l'Institut de Recherche en Développement, Sharada Dwivedi, historien, James Stevenson, musicien, Françoise Roditi, musicienne, Meenal Kshirsagar, professeure à l'université de Bombay, Mangala Sirdeshpande, professeur à l'université de Bombay
Mardi 28 juillet, 11h Salam al eikoum Bombay
Sur 19 millions d'habitants à Bombay, les musulmans sont environ 3 millions. On trouve des bidonvilles musulmans comme des quartiers musulmans comme chor bazaar, le marché aux voleurs où antiquaires et ferrailleurs rivalisent d'audace pour revendre leurs marchandises. Mais plus que leurs différences, ce qui rapproche souvent les musulmans de Bombay aujourd'hui, c'est le sentiment de faire l'objet de discriminations.
Avec : Azmi Tyra, co-responsable du magazine "Communalism Combat", Javed Anand, co-responsable du magazine "Communalism Combat", Teesta Setalwad, co-responsable du magazine "Communalism Combat ", Bishep Tandeker, membre du MNS, Altaf Tyrewala, écrivain, auteur de " Aucun dieu en vue", publié chez Actes Sud.
Mercredi 29 juillet, 11h Money Bombay
L'argent à Bombay, c'est plus qu'ailleurs le nerf de la guerre. La guerre, c'est celle que se livrent tous les jours les 19 millions d'habitants pour obtenir une part du gâteau ou du thali. Evidemment, on ne se bat pas à armes égales à Bombay, une ville où la moitié de la population n'a pas de toit sur la tête. Une ville où un billet de 100 roupies, à l'effigie du mahatma Gandhi, 100 roupies c'est environ 2 euros, une ville où un billet de 100 roupies donc équivaut au salaire journalier d'un ramasseur d'ordures ou bien au pourboire laissé dans un palace de la ville où le dîner sera facturé pour deux 10 fois plus.
Avec : Darryl D' Monte, journaliste, Rajeev Samant, pdg de Sula Wines, Gopalakrishnan, directeur général de Tata Sons, Meera Sanyal, banquière
Vendredi 31 juillet : Bombay dreams
Bombay, c'est la capitale financière de l'Inde mais c'est aussi une usine à rêves d'où sortent tous les ans quelques 200 films estampillés bollywood. Bollywood, c'est la contraction de Bombay et d'Hollywood, mais en Inde contrairement aux Etats-Unis, la recette ne change pas : de la romance, des chansons, des bagarres, des paysages alpestres et des chorégraphies à pouffer de rire. Bienvenue au royaume du kitsch. Loin de cette industrie qui occupe quelques 150 hectares au nord de la ville et engloutit des sommes énormes, d'autres artistes abordent Bombay avec un autre regard.
Avec : Paromita Vohra, documentariste, David de Souza, photographe, Rajaat Kapoor, cinéaste, Chandrahas Chowdhury, écrivain, Vasumathi Badrinathan, interprète de Bharata natyam et de chants carnatiques
Lundi 27 juillet, 10h : Urbanisation et urbanité
Comment la ville en Inde, et notamment Bombay, cette mégalopole de 19 millions intègre et transforme les rapports de castes et de classes entre gratte-ciels et bidonvilles.
Débat avec Odette Louiset, géographe, professeur à l'université de Rouen, Djallal Gérard Heuzé, anthropologue et membre du Centre d'études de l'Inde et de l'Asie du Sud à l'École des Hautes Études en sciences sociales., Christophe Gilmoto , directeur de recherche en démographie à l'IRD
Lundi 27 juillet, 11h : Babel Bombay
Toutes les langues, les religions de l'Inde se retrouvent à Bombay ou presque. Portrait de la ville à travers le regard de Marie-Hélène Zehra, chercheuse à l'Institut de Recherche en Développement, l'historien Sharada Dwivedi et les musiciens James Stevenson et Françoise Roditi...
Avec : Marie-Hélène Zehra, chercheuse à l'Institut de Recherche en Développement, Sharada Dwivedi, historien, James Stevenson, musicien, Françoise Roditi, musicienne, Meenal Kshirsagar, professeure à l'université de Bombay, Mangala Sirdeshpande, professeur à l'université de Bombay
Mardi 28 juillet, 11h Salam al eikoum Bombay
Sur 19 millions d'habitants à Bombay, les musulmans sont environ 3 millions. On trouve des bidonvilles musulmans comme des quartiers musulmans comme chor bazaar, le marché aux voleurs où antiquaires et ferrailleurs rivalisent d'audace pour revendre leurs marchandises. Mais plus que leurs différences, ce qui rapproche souvent les musulmans de Bombay aujourd'hui, c'est le sentiment de faire l'objet de discriminations.
Avec : Azmi Tyra, co-responsable du magazine "Communalism Combat", Javed Anand, co-responsable du magazine "Communalism Combat", Teesta Setalwad, co-responsable du magazine "Communalism Combat ", Bishep Tandeker, membre du MNS, Altaf Tyrewala, écrivain, auteur de " Aucun dieu en vue", publié chez Actes Sud.
Mercredi 29 juillet, 11h Money Bombay
L'argent à Bombay, c'est plus qu'ailleurs le nerf de la guerre. La guerre, c'est celle que se livrent tous les jours les 19 millions d'habitants pour obtenir une part du gâteau ou du thali. Evidemment, on ne se bat pas à armes égales à Bombay, une ville où la moitié de la population n'a pas de toit sur la tête. Une ville où un billet de 100 roupies, à l'effigie du mahatma Gandhi, 100 roupies c'est environ 2 euros, une ville où un billet de 100 roupies donc équivaut au salaire journalier d'un ramasseur d'ordures ou bien au pourboire laissé dans un palace de la ville où le dîner sera facturé pour deux 10 fois plus.
Avec : Darryl D' Monte, journaliste, Rajeev Samant, pdg de Sula Wines, Gopalakrishnan, directeur général de Tata Sons, Meera Sanyal, banquière
Vendredi 31 juillet : Bombay dreams
Bombay, c'est la capitale financière de l'Inde mais c'est aussi une usine à rêves d'où sortent tous les ans quelques 200 films estampillés bollywood. Bollywood, c'est la contraction de Bombay et d'Hollywood, mais en Inde contrairement aux Etats-Unis, la recette ne change pas : de la romance, des chansons, des bagarres, des paysages alpestres et des chorégraphies à pouffer de rire. Bienvenue au royaume du kitsch. Loin de cette industrie qui occupe quelques 150 hectares au nord de la ville et engloutit des sommes énormes, d'autres artistes abordent Bombay avec un autre regard.
Avec : Paromita Vohra, documentariste, David de Souza, photographe, Rajaat Kapoor, cinéaste, Chandrahas Chowdhury, écrivain, Vasumathi Badrinathan, interprète de Bharata natyam et de chants carnatiques
Je conseille un excellent film, le dernier danny boyle .
Un visage de l'Inde assez saisissant, sur le rapport a l'argent avec une mise en scene assez dynamique .
synopsis : Jamal Malik, 18 ans, orphelin vivant dans les taudis de Mumbai, est sur le point de remporter la somme colossale de 20 millions de roupies lors de la version indienne de l'émission Qui veut gagner des millions ? Il n'est plus qu'à une question de la victoire lorsque la police l'arrête sur un soupçon de tricherie. Sommé de justifier ses bonnes réponses, Jamal explique d'où lui viennent ses connaissances et raconte sa vie dans la rue, ses histoires de famille et même celle de cette fille dont il est tombé amoureux et qu'il a perdue. Mais comment ce jeune homme est-il parvenu en finale d'une émission de télévision ? La réponse ne fait pas partie du jeu, mais elle est passionnante.
synopsis : Jamal Malik, 18 ans, orphelin vivant dans les taudis de Mumbai, est sur le point de remporter la somme colossale de 20 millions de roupies lors de la version indienne de l'émission Qui veut gagner des millions ? Il n'est plus qu'à une question de la victoire lorsque la police l'arrête sur un soupçon de tricherie. Sommé de justifier ses bonnes réponses, Jamal explique d'où lui viennent ses connaissances et raconte sa vie dans la rue, ses histoires de famille et même celle de cette fille dont il est tombé amoureux et qu'il a perdue. Mais comment ce jeune homme est-il parvenu en finale d'une émission de télévision ? La réponse ne fait pas partie du jeu, mais elle est passionnante.
Je suis sans doute en retard...le livre est sorti il y a deux ans et je ne l'ai lu que cette année...ce mois-ci
Juste pour vous conseiller, si vous ne l'avez pas lu de lire ce roman qui vient de ressortir en poche...
Loin de Chandigarth, de Tarun Tejpal... Je crois qu'il y a déjà eu un post (un message) sur ce forum à propos de ce livre.
L'histoire se passe en Inde du nord à la fin des années 1990, dans les contreforts de l'Himalaya. Depuis quinze ans, un journaliste et son envoûtante femme Fizz vivent une intense passion amoureuse entre Chandigarh et Delhi, une passion où le sexe est important. Mais une étrange découverte dans leur vieille maison, accrochée aux contreforts de l'Himalaya, fait basculer leur couple. Soixante-quatre épais cahiers reliés de cuir livrent les secrets de Catherine, une intrépide aventurière américaine qui fut la précédente propriétaire de la maison, et qui est à présent décédée. Subjugué par la lecture de ces carnets très intimes, le narrateur s'éloigne peu à peu de Fizz, car son désir pour elle meurt peu à peu, au fur et à mesure qu'il avance dans le récit de leur auteur.
Le journal de Catherine l'entraîne à Chicago, Londres et Paris au tournant du XXème siècle, puis dans le tourbillon de l'histoire de l'Inde à la veille de son indépendance. Il lui apporte aussi les clefs des énigmes que renferme l'alchimie du désir et de l'amour.
Porté par une écriture forte et quasi incantatoire, sans concession pour les nostalgies de l'orientalisme, et traversé par un érotisme puissant, voici comment on peut décrire ce roman.
Il est difficile de parler du roman, mais croyez-moi il marque le lecteur. L’histoire ? Un emboîtement d’histoires, de mises en abîme, avec une architecture d’écriture limpide, avec comme cadre l’Inde. L’Inde d’aujourd’hui, moderne, bien loin des clichés occidentaux faciles, des épices et des films Bollywood. C’est ici une Inde des contradictions et des paradoxes, des traditions et du progrès. Une Inde héritière de l’indépendance, des aléas de la démocratie pour un peuple encore pétri de coutumes six fois millénaires. Une Inde des villes fourmilières pressées face aux campagnes immuables, mais mourantes… Et cette vision du monde, tellement différente de celle que nous connaissons ici en Occident. D’ailleurs, en passant, à propos d’Occident, le livre lui lance des piques plein de bon sens.
L’Inde présente dans le livre c’est une Inde avec autant de mondes que de regards, même chose que dans la réalité de ce pays qui est plusieurs pays à la fois..
Par l’intermédiaire de ses personnages, Tejpal démonte un pays continent d’une complexité effarante, relevant aujourd’hui le défi de la modernité… Ce roman respire l’Inde à plein nez, à pleins mots, à pleines impressions. On est submergé, bouleversé, remué mais on n’est jamais mal à l’aise, peut-être un peu décalé cependant parfois. Dans ce décor démesuré, s’enchevêtre l’histoire d’un amour fou au sein d’ un couple d’indiens « occidentalisés », qui voit leurs désirs s’estomper face à la découverte des carnets de Catherine…Irraisonnable, excessive et illimité est, comme il se doit, l'amour entre la belle musulmane Fizz et le narrateur hindou, sur fond de partition indo-pakistanaise. Irrationnels, deviennent, au regard déformant de leur passion, les lieux qu'ils habitent, ou traversent. Complètement fous sont souvent les personnages qu'ils acceptent dans leur champ de vision. Bousculées, renversées, annihilées sont toutes les barrières, religieuses, sociales, économiques, géographiques, qui se dressent au travers de leur chemin de passion. Sans borne sont l'exploration et les ressources du corps de Fizz pour le narrateur. Ce dernier, écrivain raté, perd à la fois le désir d'écrire et celui du corps de Fizz. On suit son désespoir à lui au fur et à mesure de ses découvertes au fil de sa lecture et au fur et à mesure de sa perte de désir pour Fizz. Mais il ne faut pas trop en dire, trop raconter. Il faut aimer les livres passionnés pour lire cet ouvrage avec passion et l'aimer.
Le récit, bien que passionnant, n’est presque qu’accessoire. De plus s’il fallait faire un résumé strict des 350 premières pages, il ne se passe rien de concret dans l'action… Qu’importe, cette accumulation de détails, de retours en arrière, associés à la verve du narrateur transporte le lecteur dans une un ailleurs », dépaysant, suranné et corrosif à la fois… Tous les personnages secondaires sont hauts en couleur et ont chacun une leçon passive à nous apprendre sur la nature humaine. Quand l’histoire démarre enfin, c’est presque trop tôt, on a peur de voir le récit se perdre dans une intrigue quelconque… Mais ce n'est pas le cas, heureusement. On est transporté dans un tourbillon de désir et d’amour fou, dément, le sentiment étant, dans le roman, la vraie intrigue qui cimente le tout. Car si le titre français est « Loin de Chandigarh », le titre original est « The Alchemy of desire », plus proche de l’esprit du roman, quoique le titre français ne soit pas saugrenu, ni anachronique. Les deux titres sont complémentaires en fait.
D’ailleurs le roman commence par cette phrase « L’amour n’est pas le ciment le plus fort entre deux êtres, c’est le sexe » et s’achève par cette phrase « « Le sexe n’est pas le ciment le plus fort entre deux êtres, c’est l’amour ». Le roman est donc aussi un parcours initiatique, un chemin long et douloureux à parcourir pour aller du sexe à l’amour. Pour raconter ce voyage, Tarun Tejpal, qui a pris 20 ans pour écrire ce roman, son premier, surfe avec grâce, sensualité, légèreté même parfois sur les vagues de sa sensibilité, de ses connaissances et de sa culture, nous livrant une œuvre forte, riche et jamais vaine, sans jamais aucune lourdeur ou pesanteur. J’ai retrouvé un plaisir fou, à la lecture de ce livre, à savourer la lecture à haute voix, mais aussi le plaisir d'apprécier une belle écriture (le lire en version originale doit être génial, je vais essayer de la trouver). La traduction est excellente. Chaque ligne presque, chaque mot à peu près, est évocateur. Vous ne trouverez pas dans ce livre une quelconque philosophie existentielle déclarée. Mais inévitablement vous y apporterez un peu de vous-même au départ, pour vous le réapproprier à la fin de la lecture, et vous serez incontestablement enrichi par ce voyage. Lisez donc « Loin de Chandigarth », de Tarun J Tejpal, qui vient de ressortir en poche en France. Je vous garantis un plaisir unique de lecture. Un bémol cependant, c’est que ce livre a une fin, on voudrait qu'il soit interminable...
Journaliste, critique littéraire et essayiste depuis plus de vingt-deux ans. Tarun J Tejpal est très admiré en Inde. En 2002, Business Week distingua Tarun T Tejpal comme l'un des cinquante leaders du changement en Asie. Il dirige l’hebdomadaire d’investigation indien "TEHELKA", dont les enquêtes sur la corruption du gouvernement indien, ou le tourisme sexuel à Goa, ont fait scandale en Inde - et manqué lui coûté la vie. À 45 ans, il est aussi l’éditeur d’Arundathi Roy, et écrivain. Son premier roman, " Loin de Chandigarh " (Buchet-Chastel), est une œuvre importante dans la littérature Indienne du 21 ème siècle et un vrai best seller international salué par le prix Nobel V.S Naipaul. Il est paru en 2005 et il lui a fallu 20 ans pour l'écrire. Un succès en Inde mais aussi en Occident, qui ont fait de Tarun Tejpal un des invités d'honneur du récent Salon du Livre à Paris cette année en 2007.
Je vous le dis encore, lisez ce livre !!!
Couleur Indienne, août 2007
L'histoire se passe en Inde du nord à la fin des années 1990, dans les contreforts de l'Himalaya. Depuis quinze ans, un journaliste et son envoûtante femme Fizz vivent une intense passion amoureuse entre Chandigarh et Delhi, une passion où le sexe est important. Mais une étrange découverte dans leur vieille maison, accrochée aux contreforts de l'Himalaya, fait basculer leur couple. Soixante-quatre épais cahiers reliés de cuir livrent les secrets de Catherine, une intrépide aventurière américaine qui fut la précédente propriétaire de la maison, et qui est à présent décédée. Subjugué par la lecture de ces carnets très intimes, le narrateur s'éloigne peu à peu de Fizz, car son désir pour elle meurt peu à peu, au fur et à mesure qu'il avance dans le récit de leur auteur.
Le journal de Catherine l'entraîne à Chicago, Londres et Paris au tournant du XXème siècle, puis dans le tourbillon de l'histoire de l'Inde à la veille de son indépendance. Il lui apporte aussi les clefs des énigmes que renferme l'alchimie du désir et de l'amour.
Porté par une écriture forte et quasi incantatoire, sans concession pour les nostalgies de l'orientalisme, et traversé par un érotisme puissant, voici comment on peut décrire ce roman.
Il est difficile de parler du roman, mais croyez-moi il marque le lecteur. L’histoire ? Un emboîtement d’histoires, de mises en abîme, avec une architecture d’écriture limpide, avec comme cadre l’Inde. L’Inde d’aujourd’hui, moderne, bien loin des clichés occidentaux faciles, des épices et des films Bollywood. C’est ici une Inde des contradictions et des paradoxes, des traditions et du progrès. Une Inde héritière de l’indépendance, des aléas de la démocratie pour un peuple encore pétri de coutumes six fois millénaires. Une Inde des villes fourmilières pressées face aux campagnes immuables, mais mourantes… Et cette vision du monde, tellement différente de celle que nous connaissons ici en Occident. D’ailleurs, en passant, à propos d’Occident, le livre lui lance des piques plein de bon sens.
L’Inde présente dans le livre c’est une Inde avec autant de mondes que de regards, même chose que dans la réalité de ce pays qui est plusieurs pays à la fois..
Par l’intermédiaire de ses personnages, Tejpal démonte un pays continent d’une complexité effarante, relevant aujourd’hui le défi de la modernité… Ce roman respire l’Inde à plein nez, à pleins mots, à pleines impressions. On est submergé, bouleversé, remué mais on n’est jamais mal à l’aise, peut-être un peu décalé cependant parfois. Dans ce décor démesuré, s’enchevêtre l’histoire d’un amour fou au sein d’ un couple d’indiens « occidentalisés », qui voit leurs désirs s’estomper face à la découverte des carnets de Catherine…Irraisonnable, excessive et illimité est, comme il se doit, l'amour entre la belle musulmane Fizz et le narrateur hindou, sur fond de partition indo-pakistanaise. Irrationnels, deviennent, au regard déformant de leur passion, les lieux qu'ils habitent, ou traversent. Complètement fous sont souvent les personnages qu'ils acceptent dans leur champ de vision. Bousculées, renversées, annihilées sont toutes les barrières, religieuses, sociales, économiques, géographiques, qui se dressent au travers de leur chemin de passion. Sans borne sont l'exploration et les ressources du corps de Fizz pour le narrateur. Ce dernier, écrivain raté, perd à la fois le désir d'écrire et celui du corps de Fizz. On suit son désespoir à lui au fur et à mesure de ses découvertes au fil de sa lecture et au fur et à mesure de sa perte de désir pour Fizz. Mais il ne faut pas trop en dire, trop raconter. Il faut aimer les livres passionnés pour lire cet ouvrage avec passion et l'aimer.
Le récit, bien que passionnant, n’est presque qu’accessoire. De plus s’il fallait faire un résumé strict des 350 premières pages, il ne se passe rien de concret dans l'action… Qu’importe, cette accumulation de détails, de retours en arrière, associés à la verve du narrateur transporte le lecteur dans une un ailleurs », dépaysant, suranné et corrosif à la fois… Tous les personnages secondaires sont hauts en couleur et ont chacun une leçon passive à nous apprendre sur la nature humaine. Quand l’histoire démarre enfin, c’est presque trop tôt, on a peur de voir le récit se perdre dans une intrigue quelconque… Mais ce n'est pas le cas, heureusement. On est transporté dans un tourbillon de désir et d’amour fou, dément, le sentiment étant, dans le roman, la vraie intrigue qui cimente le tout. Car si le titre français est « Loin de Chandigarh », le titre original est « The Alchemy of desire », plus proche de l’esprit du roman, quoique le titre français ne soit pas saugrenu, ni anachronique. Les deux titres sont complémentaires en fait.
D’ailleurs le roman commence par cette phrase « L’amour n’est pas le ciment le plus fort entre deux êtres, c’est le sexe » et s’achève par cette phrase « « Le sexe n’est pas le ciment le plus fort entre deux êtres, c’est l’amour ». Le roman est donc aussi un parcours initiatique, un chemin long et douloureux à parcourir pour aller du sexe à l’amour. Pour raconter ce voyage, Tarun Tejpal, qui a pris 20 ans pour écrire ce roman, son premier, surfe avec grâce, sensualité, légèreté même parfois sur les vagues de sa sensibilité, de ses connaissances et de sa culture, nous livrant une œuvre forte, riche et jamais vaine, sans jamais aucune lourdeur ou pesanteur. J’ai retrouvé un plaisir fou, à la lecture de ce livre, à savourer la lecture à haute voix, mais aussi le plaisir d'apprécier une belle écriture (le lire en version originale doit être génial, je vais essayer de la trouver). La traduction est excellente. Chaque ligne presque, chaque mot à peu près, est évocateur. Vous ne trouverez pas dans ce livre une quelconque philosophie existentielle déclarée. Mais inévitablement vous y apporterez un peu de vous-même au départ, pour vous le réapproprier à la fin de la lecture, et vous serez incontestablement enrichi par ce voyage. Lisez donc « Loin de Chandigarth », de Tarun J Tejpal, qui vient de ressortir en poche en France. Je vous garantis un plaisir unique de lecture. Un bémol cependant, c’est que ce livre a une fin, on voudrait qu'il soit interminable...
Journaliste, critique littéraire et essayiste depuis plus de vingt-deux ans. Tarun J Tejpal est très admiré en Inde. En 2002, Business Week distingua Tarun T Tejpal comme l'un des cinquante leaders du changement en Asie. Il dirige l’hebdomadaire d’investigation indien "TEHELKA", dont les enquêtes sur la corruption du gouvernement indien, ou le tourisme sexuel à Goa, ont fait scandale en Inde - et manqué lui coûté la vie. À 45 ans, il est aussi l’éditeur d’Arundathi Roy, et écrivain. Son premier roman, " Loin de Chandigarh " (Buchet-Chastel), est une œuvre importante dans la littérature Indienne du 21 ème siècle et un vrai best seller international salué par le prix Nobel V.S Naipaul. Il est paru en 2005 et il lui a fallu 20 ans pour l'écrire. Un succès en Inde mais aussi en Occident, qui ont fait de Tarun Tejpal un des invités d'honneur du récent Salon du Livre à Paris cette année en 2007.
Je vous le dis encore, lisez ce livre !!!
Couleur Indienne, août 2007
Shantaram, de Gregory David Roberts
« Il m’a fallu du temps et presque le tour du monde pour apprendre ce que je sais de l’amour et du destin, et des choix que nous faisons, mais le coeur de tout cela m’a été révélé en un instant, alors que j’étais enchaîné à un mur et torturé. Je me suis rendu compte, d’une certaine façon, à travers les hurlements de mon esprit, qu’en dépit de ma vulnérabilité, de mes blessures et de mes chaînes, j’étais libre : libre de haïr les gens qui me torturaient, ou de leur pardonner. Ca n’a pas l’air d’être grand chose, je sais. Mais quand la chaîne se tend et entaille la chair, quand c’est tout ce que vous avez, cette liberté est un univers entier de possibles. Et le choix que vous faites entre la haine et le pardon peut devenir l’histoire de votre vie. » Ainsi commence ce livre fleuve, avec ces premières lignes, très bien écrites, qui présagent de la qualité de l'écriture du roman, un ouvrage phénoménal, authentique et généreux, qui possède tout ce qu’on voudrait trouver dans un roman, aventure, amour, amitié, suspense, dépaysement, voyage etc... : « Si on me demandait de quoi parle ce livre, il me faudrait répondre : de tout, absolument tout », en dit Pat Conroy. Et ce "tout" est déjà contenu dans la première page, qui compte, à mon avis, certainement parmi les meilleures jamais écrites en littérature contemporaine.
Roman d’aventures, d’amour, d’amitié, de guerres, roman de l’exil, Shantaram est l’histoire d’une rédemption, celle-là même de l’auteur : glissé dans la peau de Lin, un homme en cavale évadé d’une prison australienne de haute sécurité, venu se réfugier en Inde, à Bombay, où il espère bien "disparaître"... Ce qu’il va vivre dix ans durant fera de lui un homme revenu de tout, néanmoins habité par la paix, état suprême de la liberté. Cette paix, Grégory David Roberts réussit à nous la transmettre, nous, lecteurs, nous empoignant le coeur pour en extraire le meilleur.
Résumé : Un Australien héroïnomane s'échappe d'une prison haute sécurité après avoir été arrêté pour un casse. Bombay, années 1980. Lin, un jeune homme venu d'un pays lointain, recherché par toutes les polices parce qu'il s'est évadé d'un quartier de haute sécurité, plonge, après avoir rompu les attaches avec son passé, dans un monde inconnu et dangereux qui peut le détruire ou lui rendre sa dignité d'être humain. Shantaram, c'est à la fois l'histoire d'un amour - qui unit et déchire tour à tour Lin et la belle et mystérieuse Karla -, celle d'une ville - où se heurtent la misère des bidonvilles, l'argent, la prostitution, la violence mais aussi la fraternité -, celle enfin d'un gang mafieux tout-puissant dirigé par le redoutable Abdel Khader Khan, que Lin finira par aimer comme un père...
Shantaram est en partie basé sur les propres aventures de l'auteur. En effet, ce livre énorme, roman-fleuve à la manière indienne et Bollywood est à l'évidence autobiographique. Qui est Gregory David Roberts ? Il est né à Melbourne, en Australie. Étudiant doué pour l’écriture, il sombre dans la dépendance à l’héroïne lorsque son mariage s’écroule et qu’il perd la garde de sa fille. Coupable d’une série de vols réalisés à l’aide d’un faux pistolet, il devient célèbre sous le nom de « Gentleman Bandit ». Il est condamné à dix-neuf ans de prison, mais s’évade et passe dix de ses années de fugitif à Bombay. Il est finalement repris en Allemagne, et purge la fin de sa peine dans ce pays ainsi que dans les prisons australiennes. À sa libération, il monte avec succès une entreprise consacrée au multimédia et, depuis la publication de Shantaram dans le monde entier, se consacre à plein temps à l’écriture. Un livre phénomène traduit dans 17 pays, meilleure vente de tous les pays où il est déjà sorti (plus de 250 000 exemplaires vendus en Australie, 50 000 en Italie). Il aurait écrit son livre de sa geôle australienne justement. Il y raconte ses dix années passées à Bombay : ses combats, ses amours, sa lutte quotidienne pour la vie et la liberté. Sa peur d'être démasqué et repris. Sans misérabilisme, il décrit le slum (bidonville) où il a habité, et ces pages-là sont toutes empreintes d'humanité et d'émotion. Roberts a parfaitement senti et compris l'Inde. Livre magnifique, saisissant, aux personnages inoubliables, qui pose l'éternel problème de la faute et de la rédemption, best-seller mondial, Shantaram sera bientôt porté à l'écran, avec Johnny Depp dans le rôle titre et aussi en producteur. On devrait aussi trouver au casting le très grand acteur Indien, star Bollywood mais aussi de films plus intimes, Amitabh Bachan. Le film sera mis en scène par Mira Nair. Belle distribution ! La sortie du film est prévue en 2008. D'ici là vous aurez sans doute déjà lu le livre.
extrait de Couleur Indienne www.couleur-indienne.net
Jasmine
« Il m’a fallu du temps et presque le tour du monde pour apprendre ce que je sais de l’amour et du destin, et des choix que nous faisons, mais le coeur de tout cela m’a été révélé en un instant, alors que j’étais enchaîné à un mur et torturé. Je me suis rendu compte, d’une certaine façon, à travers les hurlements de mon esprit, qu’en dépit de ma vulnérabilité, de mes blessures et de mes chaînes, j’étais libre : libre de haïr les gens qui me torturaient, ou de leur pardonner. Ca n’a pas l’air d’être grand chose, je sais. Mais quand la chaîne se tend et entaille la chair, quand c’est tout ce que vous avez, cette liberté est un univers entier de possibles. Et le choix que vous faites entre la haine et le pardon peut devenir l’histoire de votre vie. » Ainsi commence ce livre fleuve, avec ces premières lignes, très bien écrites, qui présagent de la qualité de l'écriture du roman, un ouvrage phénoménal, authentique et généreux, qui possède tout ce qu’on voudrait trouver dans un roman, aventure, amour, amitié, suspense, dépaysement, voyage etc... : « Si on me demandait de quoi parle ce livre, il me faudrait répondre : de tout, absolument tout », en dit Pat Conroy. Et ce "tout" est déjà contenu dans la première page, qui compte, à mon avis, certainement parmi les meilleures jamais écrites en littérature contemporaine.
Roman d’aventures, d’amour, d’amitié, de guerres, roman de l’exil, Shantaram est l’histoire d’une rédemption, celle-là même de l’auteur : glissé dans la peau de Lin, un homme en cavale évadé d’une prison australienne de haute sécurité, venu se réfugier en Inde, à Bombay, où il espère bien "disparaître"... Ce qu’il va vivre dix ans durant fera de lui un homme revenu de tout, néanmoins habité par la paix, état suprême de la liberté. Cette paix, Grégory David Roberts réussit à nous la transmettre, nous, lecteurs, nous empoignant le coeur pour en extraire le meilleur.
Résumé : Un Australien héroïnomane s'échappe d'une prison haute sécurité après avoir été arrêté pour un casse. Bombay, années 1980. Lin, un jeune homme venu d'un pays lointain, recherché par toutes les polices parce qu'il s'est évadé d'un quartier de haute sécurité, plonge, après avoir rompu les attaches avec son passé, dans un monde inconnu et dangereux qui peut le détruire ou lui rendre sa dignité d'être humain. Shantaram, c'est à la fois l'histoire d'un amour - qui unit et déchire tour à tour Lin et la belle et mystérieuse Karla -, celle d'une ville - où se heurtent la misère des bidonvilles, l'argent, la prostitution, la violence mais aussi la fraternité -, celle enfin d'un gang mafieux tout-puissant dirigé par le redoutable Abdel Khader Khan, que Lin finira par aimer comme un père...
Shantaram est en partie basé sur les propres aventures de l'auteur. En effet, ce livre énorme, roman-fleuve à la manière indienne et Bollywood est à l'évidence autobiographique. Qui est Gregory David Roberts ? Il est né à Melbourne, en Australie. Étudiant doué pour l’écriture, il sombre dans la dépendance à l’héroïne lorsque son mariage s’écroule et qu’il perd la garde de sa fille. Coupable d’une série de vols réalisés à l’aide d’un faux pistolet, il devient célèbre sous le nom de « Gentleman Bandit ». Il est condamné à dix-neuf ans de prison, mais s’évade et passe dix de ses années de fugitif à Bombay. Il est finalement repris en Allemagne, et purge la fin de sa peine dans ce pays ainsi que dans les prisons australiennes. À sa libération, il monte avec succès une entreprise consacrée au multimédia et, depuis la publication de Shantaram dans le monde entier, se consacre à plein temps à l’écriture. Un livre phénomène traduit dans 17 pays, meilleure vente de tous les pays où il est déjà sorti (plus de 250 000 exemplaires vendus en Australie, 50 000 en Italie). Il aurait écrit son livre de sa geôle australienne justement. Il y raconte ses dix années passées à Bombay : ses combats, ses amours, sa lutte quotidienne pour la vie et la liberté. Sa peur d'être démasqué et repris. Sans misérabilisme, il décrit le slum (bidonville) où il a habité, et ces pages-là sont toutes empreintes d'humanité et d'émotion. Roberts a parfaitement senti et compris l'Inde. Livre magnifique, saisissant, aux personnages inoubliables, qui pose l'éternel problème de la faute et de la rédemption, best-seller mondial, Shantaram sera bientôt porté à l'écran, avec Johnny Depp dans le rôle titre et aussi en producteur. On devrait aussi trouver au casting le très grand acteur Indien, star Bollywood mais aussi de films plus intimes, Amitabh Bachan. Le film sera mis en scène par Mira Nair. Belle distribution ! La sortie du film est prévue en 2008. D'ici là vous aurez sans doute déjà lu le livre.
extrait de Couleur Indienne www.couleur-indienne.net
Jasmine
Bonjour à tous!
J'ai terminé récemment le livre Q & A, par Vikas Swarup (Je crois que le titre Français est: Les fabuleuses aventures d'un Indien qui devient milliardaire - On repassera pour le titre!!!)
Le type qui a écrit le livre est lui-même Indien et est diplômate à New Delhi. En gros, un jeune Indien défavorisé (et passé maître dans l'art de la survie) participe à un jeu questionnaire du style Who wants to be a millionnaire? (Le titre traduit en français ne laisse pas grand mystère sur la fin...)
Voici l'Inde vue par deux Indiens: les dures réalités quotidiennes, la survie, le drame, le rêve, Bollywood, le bonheur, les horreurs... raconté par l'auteur qui arrive à nous donner une idée des extrêmes du continent, et par le héros qui, bien souvent, est témoin impuissant de ce qui se passe autour de lui.
Je ne suis pas encore allée en Inde, j'y serai en 2009 pour presque 2 mois. J'aimerais avoir des commentaires de lecteurs qui connaissent bien cette partie du monde. Mon petit doigt me dit que l'auteur voit juste, et le décrit à merveille. (Je l'ai lu en anglais, je le recommanderais ainsi pour ceux qui comprennent bien cette langue, je suis à peu près certaine que quelques passages se perdraient dans la traduction...)
J'ai beaucoup aimé ce petit livre, léger dans son nombre de pages, mais lourd en réflexion et en réactions! Bonne lecture!
Mélanie
ÉDITION: http://voyageforum.com/v.f?post=1376943;search_string=vikas%20swarup;#1376943 Après recherches... le sujet avait déjà été abordé 😊
J'ai terminé récemment le livre Q & A, par Vikas Swarup (Je crois que le titre Français est: Les fabuleuses aventures d'un Indien qui devient milliardaire - On repassera pour le titre!!!)
Le type qui a écrit le livre est lui-même Indien et est diplômate à New Delhi. En gros, un jeune Indien défavorisé (et passé maître dans l'art de la survie) participe à un jeu questionnaire du style Who wants to be a millionnaire? (Le titre traduit en français ne laisse pas grand mystère sur la fin...)
Voici l'Inde vue par deux Indiens: les dures réalités quotidiennes, la survie, le drame, le rêve, Bollywood, le bonheur, les horreurs... raconté par l'auteur qui arrive à nous donner une idée des extrêmes du continent, et par le héros qui, bien souvent, est témoin impuissant de ce qui se passe autour de lui.
Je ne suis pas encore allée en Inde, j'y serai en 2009 pour presque 2 mois. J'aimerais avoir des commentaires de lecteurs qui connaissent bien cette partie du monde. Mon petit doigt me dit que l'auteur voit juste, et le décrit à merveille. (Je l'ai lu en anglais, je le recommanderais ainsi pour ceux qui comprennent bien cette langue, je suis à peu près certaine que quelques passages se perdraient dans la traduction...)
J'ai beaucoup aimé ce petit livre, léger dans son nombre de pages, mais lourd en réflexion et en réactions! Bonne lecture!
Mélanie
ÉDITION: http://voyageforum.com/v.f?post=1376943;search_string=vikas%20swarup;#1376943 Après recherches... le sujet avait déjà été abordé 😊
Bonjour,
Existe-t-il un bon site internet offrant la possibilité de regarder des films de Bollywood en ligne et gratuitement ?
Merci !
Existe-t-il un bon site internet offrant la possibilité de regarder des films de Bollywood en ligne et gratuitement ?
Merci !
bonjour a tous, voila g ma fille que aime tout ce qui touche l'inde mais n'a pas les moyens de s'y rendre.je voudrais par ce courrier que vous me conseillez des cadeaux a lui offrir ce rapportant a ce pays. meme si vous avez des sites internets a m' indiquer je suis partante🙂. merci a vous par avance
Salut à tous,
nous sommes un groupe de 6 étudiants et on est en train de mettre sur place un projet culturel autour de l' Inde dans la métropole lilloise, pour fin avril. Sur une journée, l'objectif serait de faire découvrir la culture authentique indienne. Le problème est que nous connaissons très peu l'Inde, donc je voudrais savoir si qqu'un pourrait me renseigner sur des films de Bollywood, si possible des court- métrages, qu'on pourrait se procurer pour les diffuser,
ou si vous connaissez des sociologues, ethnologues, spécialistes de l'Inde (qui pourraient se déplacer sur Lille), ou encore des artistes indiens qui pourraient participer à notre projet, tout en sachant que nous sommes étudiants, donc le budget.... n'est pas très grand, vous vous en doutez!
j'attend vos réponses,
merci, et si vous avez d'autres idées n'hésitez pas!!!
Biopic mathématique
La (courte) vie de Srinivasa Ramanujan, un des plus grands mathématiciens de notre temps. Élevé à Madras en Inde, il intègre la prestigieuse université de Cambridge en Angleterre pendant la Première Guerre mondiale et y développe de nombreuses théories mathématiques sous l'égide de son professeur G.H. Hardy.
Un magnifique jeu d'acteurs de la part de Dev Patel et Jeremy Irons Une immersion dans l'Angleterre des préjugés Et du carcan des traditions en Inde Pour les non-mathématiciens (comme votre serviteur) certains passages seront légèrement ardus
Extrait Wikipedia
Il laissa derrière lui des livres entiers de résultats non démontrés (appelés Cahiers de Ramanujan) qui continuent d'être étudiés au début du XXIe siècle. Ramanujan avait un raisonnement très rapide, ce qui faisait dire à certains de ses contemporains qu'il était un mathématicien « naturel », voire un génie
La (courte) vie de Srinivasa Ramanujan, un des plus grands mathématiciens de notre temps. Élevé à Madras en Inde, il intègre la prestigieuse université de Cambridge en Angleterre pendant la Première Guerre mondiale et y développe de nombreuses théories mathématiques sous l'égide de son professeur G.H. Hardy.
Un magnifique jeu d'acteurs de la part de Dev Patel et Jeremy Irons Une immersion dans l'Angleterre des préjugés Et du carcan des traditions en Inde Pour les non-mathématiciens (comme votre serviteur) certains passages seront légèrement ardus
Extrait Wikipedia
Il laissa derrière lui des livres entiers de résultats non démontrés (appelés Cahiers de Ramanujan) qui continuent d'être étudiés au début du XXIe siècle. Ramanujan avait un raisonnement très rapide, ce qui faisait dire à certains de ses contemporains qu'il était un mathématicien « naturel », voire un génie
L'Inde est le plus important producteur cinématographique au monde... Et les Indiens sont très friands de films made in Bollywood (Bombay et Hollywood). Au cours d'un séjour au Rajasthan en février 2000, nous étions accompagnés de notre jeune ami indien Sudhir, 25 ans (guide-ange gardien-conducteur de la petite Fiat qui nous a trimbalés durant quatre semaines). Son plus grand plaisir, c'était d'aller au ciné durant ses heures de repos... Cela faisait longtemps qu'on avait envie d'entrer dans une salle de cinéma indienne, et à Jaïpur, de grandes affiches en technicolor annonçaient un James Bond... "with a french girl" (Sophie Marceau) : tout pour plaire à notre Sudhir, pas vraiment notre tasse de thé, mais... pour lui faire plaisir... et pour goûter à l'ambiance locale : OK... !
Nous voici donc devant les grilles du Raj Mandhir ("le plus beau cinéma de l'Inde" selon le guide du Routard). Une foule énorme se presse à l'entrée : il y a une astuce pour éviter une trop longue attente aux guichets. Deux files : "Men" et "Women"... Et la file des ladies est nettement moins dense que celle des mecs... Je suis donc chargée d'acheter nos trois billets. Tout se déroule en douceur au milieu de mes voisines, alors que les gars sont agglutinés en paquets compacts devant leur guichet.
On pénètre enfin dans la salle : la plus belle de l'Inde, elle le fut certainement, il y a 40 ans de cela, lorsqu'elle a été construite par deux frères, fils de joailliers... Hélas, elle a maintenant triste allure, le plâtre se détache des murs, plaqués d'échafaudages en bambous et des lambeaux de toiles pendent du plafond. Les fauteuils sont à la limite de l'effondrement. Une foule bruyante et joyeuse a rapidement pris place. La majorité des spectateurs est composée d'hommes seuls, mais il y a aussi quelques familles avec de très jeunes enfants. Une maman assise devant moi allaite son bébé... On s'interpelle à grands cris et rires.
Le générique "The world is not enough" déclenche un délire de joie bruyante... La version est en hindi, sous-titrée en hindi (coucou Douya !) : "Comprenez-vous ?" s'inquiète Sudhir... Je le rassure, ça ne devrait pas être trop compliqué à suivre...
Entr'acte, évidemment, pour se délasser les jambes et échanger les premières impressions : "Avez-vous des salles de cinéma comme celle-ci en France" ?... demande mon voisin. Réponse positive : "La France est un pays moderne"... Ah...
Le public trépigne et glousse de satisfaction à chaque exploit de 007, se tortille à la vue de Sophie Marceau nonchalamment étendue sur un sofa, son corps dénudé et somptueux à peine voilé d'un paréo de soie... Les méchants ne sont pas ceux que l'on croyait, la belle Sophie est une traîtresse, super Pierce Brosnan punit et récompense ses comparses.
A peine le film terminé, les spectateurs se ruent vers les sorties étroites, comme s'il y avait le feu dans la salle. Ils s'écrasent et se bousculent dans une bonne humeur communicative. Etonnantes foules indiennes habituées aux magmats humains. Sudhir est enchanté... Son bonheur nous fait plaisir. Un beau dimanche se termine.
Nous voici donc devant les grilles du Raj Mandhir ("le plus beau cinéma de l'Inde" selon le guide du Routard). Une foule énorme se presse à l'entrée : il y a une astuce pour éviter une trop longue attente aux guichets. Deux files : "Men" et "Women"... Et la file des ladies est nettement moins dense que celle des mecs... Je suis donc chargée d'acheter nos trois billets. Tout se déroule en douceur au milieu de mes voisines, alors que les gars sont agglutinés en paquets compacts devant leur guichet.
On pénètre enfin dans la salle : la plus belle de l'Inde, elle le fut certainement, il y a 40 ans de cela, lorsqu'elle a été construite par deux frères, fils de joailliers... Hélas, elle a maintenant triste allure, le plâtre se détache des murs, plaqués d'échafaudages en bambous et des lambeaux de toiles pendent du plafond. Les fauteuils sont à la limite de l'effondrement. Une foule bruyante et joyeuse a rapidement pris place. La majorité des spectateurs est composée d'hommes seuls, mais il y a aussi quelques familles avec de très jeunes enfants. Une maman assise devant moi allaite son bébé... On s'interpelle à grands cris et rires.
Le générique "The world is not enough" déclenche un délire de joie bruyante... La version est en hindi, sous-titrée en hindi (coucou Douya !) : "Comprenez-vous ?" s'inquiète Sudhir... Je le rassure, ça ne devrait pas être trop compliqué à suivre...
Entr'acte, évidemment, pour se délasser les jambes et échanger les premières impressions : "Avez-vous des salles de cinéma comme celle-ci en France" ?... demande mon voisin. Réponse positive : "La France est un pays moderne"... Ah...
Le public trépigne et glousse de satisfaction à chaque exploit de 007, se tortille à la vue de Sophie Marceau nonchalamment étendue sur un sofa, son corps dénudé et somptueux à peine voilé d'un paréo de soie... Les méchants ne sont pas ceux que l'on croyait, la belle Sophie est une traîtresse, super Pierce Brosnan punit et récompense ses comparses.
A peine le film terminé, les spectateurs se ruent vers les sorties étroites, comme s'il y avait le feu dans la salle. Ils s'écrasent et se bousculent dans une bonne humeur communicative. Etonnantes foules indiennes habituées aux magmats humains. Sudhir est enchanté... Son bonheur nous fait plaisir. Un beau dimanche se termine.
Le monde du cinéma indien serait-il en train de changer, d'évoluer?! Pour la première fois en France, on a osé mélanger le style bollywood avec le style français..!
Do Dil, l'histoire de cœurs.. Court métrage très prometteur réalisé et produit à 100% en France: une innovation originale qui apparemment nous réserve des surprises!
L'avant première se déroulera au Jardin d'Acclimatation le Samedi 05 Mai 2007 à 14h. En attendant, visitez le site pour un avant-goût et inscrivez vous : www.dodil.fr
Les fans de bollywood et d'histoires d'amour ne seront pas déçus! 😉
Do Dil, l'histoire de cœurs.. Court métrage très prometteur réalisé et produit à 100% en France: une innovation originale qui apparemment nous réserve des surprises!
L'avant première se déroulera au Jardin d'Acclimatation le Samedi 05 Mai 2007 à 14h. En attendant, visitez le site pour un avant-goût et inscrivez vous : www.dodil.fr
Les fans de bollywood et d'histoires d'amour ne seront pas déçus! 😉
Cet après midi, en me promenant à la Fnac, j'ai découvert ce livre qui m'a toute de suite intriguée.Paru en Angleterre début septembre, Sacred Games est le troisième ouvrage de fiction de Vikram Chandra, qui a débuté sa carrière littéraire en 1995 avec Red Earth and Pouring Rain. Douze ans plus tard, l’auteur nous offre donc ce Sacred Games, un pavé de 900 pages qui lui demanda plus de sept ans de travail. Un effort mérité, puisqu’en quelques semaines l’ouvrage s’est déjà fait une solide réputation auprès des éditeurs internationaux. Le personnage principal est Sartaj Singh, un policier froid et cynique de Bombay, qui est aussi l’un des rares sikhs des forces de l’ordre. Singh reçoit un matin un tuyau anonyme lui indiquant la cachette secrète de Ganesh Gaitonde, l’un des principaux pontes de la mafia indienne. Commence alors pour Singh une folle course-poursuite qui l’entraînera des bas-fonds mafieux de Bombay aux prestigieux studios cinématographiques de Bollywood.
Un roman-événement qui consacre le talent de cet écrivain indien de langue anglaise et qui a été acclamé par de nombreux critiques tels que ceux du Guardian et de Newsweek.
Voilà un lien ou' vous trouverez les ciquante premières pages du livre, an anglais bien sûr! (Pour l'édition française il faut patienter quelques années)
http://faber.lateral.net/...6.pdf?rnd=1148404673
Bonne lecture!








