Bonjour à tous
Je reviens du MALI.
J'y ai passé 5 semaines en INDIVIDUEL (c'est assez difficile mais c'est une vraie découverte du pays) même si l'on est la proie des arnaqueurs ... qui nous guettent à tous les carrefours et surtout à la sortie des bus.
Le pays DOGON est une merveille mais il faut prendre son temps et ne pas faire comme les agences qui parcourent la falaise en 4X4, dorment dans les dunes... alors que les campements sont très accueillants et on y mange bien sans oublier la bière fraîche qui vous remet sur pied après des heures de marche sous le soleil brulant et le sable qui échauffe les pieds....
Si vous voulez des renseignements je peux vous en donner.
TOMBOUCTOU, MOPTI, SEGOU, DJENNE et PAYS DOGON.
ROUTARDEMENT
Anne (61 ans)
Salut,
nous partons en juin une petite semaine au Mali, juste histoire de changer d'air. C'est très court mais nous ne pouvons pas partir plus lomgtemps.
Nous ne sommes jamais allés sur le territoire africain donc je m'interroge sur le Mali. Nous séjournerons essentiellement à bamako. Y'a t'il un danger quelquonque? je ne pense pas mais quand je suis allée sur le site du ministère des affaires étrangères, j'ai trouvé leur discours un peu alarmiste ( groupes armés, combats intracommunautaires, et j'en passe....)
je suis à la recherche d'un hotel sympa...On a un budget de 50-70 € par nuit donc je pense que c'est correct.
Sinon, on veut aussi faire une excursion de 2 jours. Que me conseillez vous?
Encore une fois, je sais que vous allez me dire que c'est trop court car je pense que le Mali regorge de coins magnifiques et que 3 semaines serait un minimum mais ce n'est pas possible de partir plus! On va donc en faire le maximum en un minimum de temps !:)
nous partons en juin une petite semaine au Mali, juste histoire de changer d'air. C'est très court mais nous ne pouvons pas partir plus lomgtemps.
Nous ne sommes jamais allés sur le territoire africain donc je m'interroge sur le Mali. Nous séjournerons essentiellement à bamako. Y'a t'il un danger quelquonque? je ne pense pas mais quand je suis allée sur le site du ministère des affaires étrangères, j'ai trouvé leur discours un peu alarmiste ( groupes armés, combats intracommunautaires, et j'en passe....)
je suis à la recherche d'un hotel sympa...On a un budget de 50-70 € par nuit donc je pense que c'est correct.
Sinon, on veut aussi faire une excursion de 2 jours. Que me conseillez vous?
Encore une fois, je sais que vous allez me dire que c'est trop court car je pense que le Mali regorge de coins magnifiques et que 3 semaines serait un minimum mais ce n'est pas possible de partir plus! On va donc en faire le maximum en un minimum de temps !:)
Bonsoir à tous,
Ca y est c'est décidé. Ce sera Burkina + Mali. Merci à tous sans exception pour l'autre post. Plus de 120 messages à aujourd'hui.🙂
J'ai trouvé un billet aller/retour Paris-Ouaga à 370 euros sur Afriqyas. C'est super intéressant. Mais par rapport à mon itinéraire, repartir de Ouaga n'est pas la meilleure solution. Je pensais repartir de Bamako mais ce sera plus cher (650 euros avec la RAM); A voir en fonction de l'itinéraire.
Je comptais partir 23 jours au total maxi. Par rapport à mes recherches et des différents coups de coeur que j'ai eu ça ne fait pas le compte...Va falloir que je fasse des choix. Quoi supprimer?🙁
Voici les lieux où j'aimerais aller avec une estimation du temps à consacrer à chaque endroit. Pouvez vous me donner votre point de vue. Ce que vous en pensez. Si c'est assez ou trop.
Pensez vous que j'ai zappé des lieux qui vous paressent indispensables ou que vous avez vraiment apprécié.
Question, loin d'être simple. Comment et à partir d'où rejoindre le Mali à partir du Burkina en fonction de mon itinéraire? Et comment revenir à Ouaga pour prendre mon avion du retour lorsque je serais au Mali (si je dois retourner bien sur du Burkina).
Enfin, comment construire mon itinéraire donc par rapport aux endroits que j'ai cité ?
Merci à tous.
- -- BURKINA- FASO Ouagadougou (3 jours) Sahel (Markoye, Gandéfabou, Gorom-Gorom) (3 jours) Pays Gourounsi (Village de Tiébélé et réserve de Nazinga (3 jours) Koudougou (0, 5 jours pour le marché et village de Doudou (0, 5 jours; Y passer la nuit) Bobo-Dioulassou (2 jours) Environs de Bobo-Dioulassou (2 jours) Banfora et environs (2 jours)
Total = 16 jours 😕 --
- -- MALI Djenné (2 jours) Mopti (2 jours) Pays Dogon (5 jours) Dorentza (Marché du dimanche; 1 jour) Tombouctou (2 jours) Et le fleuve Niger dans tout ça?😕 La super ballade en pinasse et le coucher du soleil magiqueuhhhh...😏
Total = 12 jours 😕 --
Totaaaaaaaallllll : 28 jours. C'est loin du compte et des 23 jours...😕 J'suis mal là. Pouarf....Surtout que cela tient compte des trajets entre chaque ville... mais pas le trajet retour vers Ouaga à la fin... Y a du boulot.
(Bonne nuit😏 & HELP ME)
Ca y est c'est décidé. Ce sera Burkina + Mali. Merci à tous sans exception pour l'autre post. Plus de 120 messages à aujourd'hui.🙂
J'ai trouvé un billet aller/retour Paris-Ouaga à 370 euros sur Afriqyas. C'est super intéressant. Mais par rapport à mon itinéraire, repartir de Ouaga n'est pas la meilleure solution. Je pensais repartir de Bamako mais ce sera plus cher (650 euros avec la RAM); A voir en fonction de l'itinéraire.
Je comptais partir 23 jours au total maxi. Par rapport à mes recherches et des différents coups de coeur que j'ai eu ça ne fait pas le compte...Va falloir que je fasse des choix. Quoi supprimer?🙁
Voici les lieux où j'aimerais aller avec une estimation du temps à consacrer à chaque endroit. Pouvez vous me donner votre point de vue. Ce que vous en pensez. Si c'est assez ou trop.
Pensez vous que j'ai zappé des lieux qui vous paressent indispensables ou que vous avez vraiment apprécié.
Question, loin d'être simple. Comment et à partir d'où rejoindre le Mali à partir du Burkina en fonction de mon itinéraire? Et comment revenir à Ouaga pour prendre mon avion du retour lorsque je serais au Mali (si je dois retourner bien sur du Burkina).
Enfin, comment construire mon itinéraire donc par rapport aux endroits que j'ai cité ?
Merci à tous.
- -- BURKINA- FASO Ouagadougou (3 jours) Sahel (Markoye, Gandéfabou, Gorom-Gorom) (3 jours) Pays Gourounsi (Village de Tiébélé et réserve de Nazinga (3 jours) Koudougou (0, 5 jours pour le marché et village de Doudou (0, 5 jours; Y passer la nuit) Bobo-Dioulassou (2 jours) Environs de Bobo-Dioulassou (2 jours) Banfora et environs (2 jours)
Total = 16 jours 😕 --
- -- MALI Djenné (2 jours) Mopti (2 jours) Pays Dogon (5 jours) Dorentza (Marché du dimanche; 1 jour) Tombouctou (2 jours) Et le fleuve Niger dans tout ça?😕 La super ballade en pinasse et le coucher du soleil magiqueuhhhh...😏
Total = 12 jours 😕 --
Totaaaaaaaallllll : 28 jours. C'est loin du compte et des 23 jours...😕 J'suis mal là. Pouarf....Surtout que cela tient compte des trajets entre chaque ville... mais pas le trajet retour vers Ouaga à la fin... Y a du boulot.
(Bonne nuit😏 & HELP ME)
9/10 jours au Mali, que puis-je voir ? Louer un véhicule est-ce facile ? Quel niveau de prix ? Recherche de la compagnie, je suis une femme de presque 50 ans, voyager ma passion, cool je profite des jolies choses que je croise sur mon chemin.
Je sais que le pays Dogon est à voir.. J'en rêve déjà...
Merci pour toutes vos informations !
Marie
je cherche des infos sur le trajet Gao Tombouctou en pinasse,
quel sont les jours de départ, ( ou part il quand il est plein ?)
quel est le prix + la durée du voyage
Quel est le prix du trajet en 4x4 pour Gao Tombouctou, y a t'il des départ tout les jours
Prix d'un trajet Douentza Tombouctou + durée du trajet, y a t'il des départ tout les jours
Merci ++ slye
Quel est le prix du trajet en 4x4 pour Gao Tombouctou, y a t'il des départ tout les jours
Prix d'un trajet Douentza Tombouctou + durée du trajet, y a t'il des départ tout les jours
Merci ++ slye
Bonjour,
Je m'apprête à partir pour un mois (du 15 octobre au 15 novembre environ) en Afrique, mais mon choix n'est pas arrêté quant à ma destination, j'hésite encore entre le Mali et le Burkina Faso...
Pour ceux qui auraient déja parcouru les 2 pays, je suis preneur de tout retour d'expérience (même si j'en ai déjà lu qq uns sur ce forum...), adresses utiles, bons plans, etc.
Je pars uniquement avec mon sac à dos, mes vaccins en règle et mon billet d'avion pour Bamako ou Ouaga. Une fois sur place, j'ai juste envie de "vivre" le pays choisi, rencontrer maliens ou burkinabé, m'éloigner un peu des grandes villes, apporter mon aide à des projets pourquoi pas (alphabétisation, travaux agricoles...).
Merci d'avance pour votre aide et vos futurs conseils.
Seb
Bonjour à tous,
je vais rejoindre mes parents pendant leur enieme periple Afrique l'hiver prochain pour une quinzaine de jours, rdv a Bamako. Je souhaite donc louer un 4x4 sur place pour me deplacer a travers le pays, mais ne connais pas les demarches.
Je souhaite vraiment un 4x4, et surtout SANS chauffeurs. J'en connais les avantages, mais je n'en aurai pas besoin. Critere tres important. Alors je me permets de mettre vos experiences a contribution pour me donner des idées ou contacts pour trouver mon bonheur.
Je précise que je me fous d'avoir la clim, ou un vehicule flambant neuf, juste un 4x4. Je peux tres bien me passer de clim, et peu importe de son état et de son age, tant qu'il tourne bien.
Merci d'avance a tous.
je vais rejoindre mes parents pendant leur enieme periple Afrique l'hiver prochain pour une quinzaine de jours, rdv a Bamako. Je souhaite donc louer un 4x4 sur place pour me deplacer a travers le pays, mais ne connais pas les demarches.
Je souhaite vraiment un 4x4, et surtout SANS chauffeurs. J'en connais les avantages, mais je n'en aurai pas besoin. Critere tres important. Alors je me permets de mettre vos experiences a contribution pour me donner des idées ou contacts pour trouver mon bonheur.
Je précise que je me fous d'avoir la clim, ou un vehicule flambant neuf, juste un 4x4. Je peux tres bien me passer de clim, et peu importe de son état et de son age, tant qu'il tourne bien.
Merci d'avance a tous.
Bonjour,
est-ce que quelqu'un saurait me dire combien prend un taxi pour faire la navette entre l'aéroport et Bamako ? Et y a-t-il des taxi la nuit ?
Merci à vous
est-ce que quelqu'un saurait me dire combien prend un taxi pour faire la navette entre l'aéroport et Bamako ? Et y a-t-il des taxi la nuit ?
Merci à vous
bonjour,
nous devons passer à Sikasso, sud est du Mali prochainement et nous cherchons à savoir s'il s'y trouve un "hotel" ou hébergement simple mais correct...
Merci de vos sugestions
Bonjour a tous,
Je suis nouvelle sur le forum, et je cherche un peu d'aide ....
Je pars avec des amis prochainement au Sénégal, je voulais savoir s'il était facile et pas très cher de se déplacer de villes en villes?
Quel était le moyen le plus pratique (bon rapport qualité prix) sachant que nous voulons visiter un max.
Idem pour le Mali, et quelqu'un aurait-il des infos sur le passage et les transports entre les deux pays ?
Vous remerciant par avance, au plaisir de vous lire!
Yas
Je suis nouvelle sur le forum, et je cherche un peu d'aide ....
Je pars avec des amis prochainement au Sénégal, je voulais savoir s'il était facile et pas très cher de se déplacer de villes en villes?
Quel était le moyen le plus pratique (bon rapport qualité prix) sachant que nous voulons visiter un max.
Idem pour le Mali, et quelqu'un aurait-il des infos sur le passage et les transports entre les deux pays ?
Vous remerciant par avance, au plaisir de vous lire!
Yas
Je pars pour un mois au mali en février, j'aurais besoin de conseils ou d'avis sur mon ébauche de voyage, voici le détail
J1: Arrivée à Bamako de nuit
J2: Départ pour Segou dans la journée (quand est ce que les départs de bus s'effectuent??)
J3: Balade dans Segou et alentours
J4: Idem
J5: Segou-Djenne (je n'ai pas trouvé d'infos sur ce trajet??)
J6: Djenne
J7: Djenne-Mopti (je n'ai pas trouvé d'infos sur ce trajet??)
J8 :Mopti
J9: Mopti-Pays Dogon
J10-J17: Trek en pays Dogon (il y a tellement d'avis et d'offres dispos sur ce sujet que je suis complètement perdu...)
J18-J19: Monts Hombori (apparemment la situation est calme là-bas)
J20-J22:Je n'ai pas d'idée sur quoi visiter sur le chemin du retour vers bamako
J23:Bamako
J24: Bamako
Quelques détails: Nous sommes tous les deux dans la musique et le mali est un pays riche de musique et si nous pouvions inclure quelques notes à notre voyage ce pourrait être assez cool, nous avons un budget assez limité et nous ne sommes pas véhiculé.
Merci d'avance à tous pour vos conseils et vos bons plans
Alexandre
Quelques détails: Nous sommes tous les deux dans la musique et le mali est un pays riche de musique et si nous pouvions inclure quelques notes à notre voyage ce pourrait être assez cool, nous avons un budget assez limité et nous ne sommes pas véhiculé.
Merci d'avance à tous pour vos conseils et vos bons plans
Alexandre
bonjour, je prépare un projet de voyage sur les dogons du mali gràce à une bourse de l'asso zellidja et donc j'ai besoin de trouver des contacts, des adresses intéressantes en pays dogon, quelqu'un a-til des adresses d'amis ou des bons plans pour héberger chez l'habitant? Merci de votre aide.
Cordialement, Victor
Bonjour,
Association Recherche chauffeur PL Bénévole pour BKO. Départ prévu mi septembre cause désistement.
Que pour le service.
Intéressé par profit perso, magouille en tous genre. excusez nous, ce n'est pas la bonne adresse.
Domi
Association Recherche chauffeur PL Bénévole pour BKO. Départ prévu mi septembre cause désistement.
Que pour le service.
Intéressé par profit perso, magouille en tous genre. excusez nous, ce n'est pas la bonne adresse.
Domi
Je souhaite partir au Mali au mois de Novembre, à deux on à un budjet de 2500euros avec le billet d'avion et visas. Je voudrai voyager pres de la population locale et pas avec un tour operateur! Connaissez vous des bons plans pas cher sur mopti, segou, bamako, Djénné et un bon guide en pays dogon. On partirai plus ou moins 15 jours, je ne souhaite pas specialement de beaux hotel tout comfort mais plus etre en contact avec des gens sympas de là bas. J'attend vos bons plans!!
Merci d'avance.😉
Bjs à Tous, je dois faire Cotonou Bamako en bus fin avril. Ayant déjà eut affaire avec les coupeurs de route entre le Bénin et le Burkina ( au environ de Porga ), je souhaite savoir si le voyage peut s'avérer risqué ou non .
Bonjour,
je souhaiterai savoir quelle est la solution la plus appropriée pour faire la relation Bamako-Kayes. Je ne sais pas quel moyen choisir entre l'avion, le train, le bus ... A défaut, est ce qu'il y a a un moyen a éviter? Je pencherai pour prendre le train mais les 9h de trajet me font un peu peur... En revanche, je ne sais rien sur le bus... Bref, je suis preneur de toutes vos infos. Bonne soirée
David
je souhaiterai savoir quelle est la solution la plus appropriée pour faire la relation Bamako-Kayes. Je ne sais pas quel moyen choisir entre l'avion, le train, le bus ... A défaut, est ce qu'il y a a un moyen a éviter? Je pencherai pour prendre le train mais les 9h de trajet me font un peu peur... En revanche, je ne sais rien sur le bus... Bref, je suis preneur de toutes vos infos. Bonne soirée
David
Je viens de rentre du MALI il y a quelques jours, quelques impressions de mon séjour de 2 semaines :
J’ai rencontré une population accueillante, hospitaliere, gentille, honnête .
La préparation de mon parcours a été faite sur la base de informations recueillies sur le net et en particulier vos commentaires, merci à la communauté .
J’ai dormi la premiere nuit à l’auberge de Fatime (quartier Balaladougou à BKO), chambre simple mais avec douche incluse, rien d’indiqué en façade : une de mes premieres surprises, accueil génial
Deuxieme nuit dans le bus, car mon plan était de faire Mopti – BKO en vélo que j’ai transporté avec moi dans l’avion, 2 nuits au pays DOGON, c’est réelement la visite à ne pas louper, j’aurais du rester une ou deux journées de plus (si j’avais su …), puis DJENNE ou j’ai rencontré trop de rabatteurs, cette ville est très, peut être trop touristique ce qui fait que l’on est fortement sollicité, mais cela reste relatif comparé au maroc ou c’est 100 fois pire .
Ensuite SAN qui sort des circuits habituels, j’ai aimé beaucoup l’effervescence du centre, car authentique .
Puis Ségou ou je suis arrivé en plein festival auquel je n’ai pas pu participer à la soirée car trop fatigué de ma journée et pour finir la jonction vers BKO sur la rive gauche du fleuve avec pistes en laterite et sable qui m’on donné du fil a retordre, mais c’est là que j’ai decouvert le Mali rural : mon souvenir le plus intense (avec en particulier la rencontre du boulanger de NIAMA entre SEGOU et BKO qui fait un pain d’une exceptionnelle qualité dans des conditions réellement artisanales, à ne manquer sous aucun pretexte si vous passez par là !!)
Retour dans la grouillante BKO avec 2 jours d’avance sur le programme à l’auberge Fatime car je souffrais trop du manque d’eau fraiche (la chaleur est supportable, mais avec de l’eau à 30° à boire cela devient un vrai calvaire)
J’ai vu peu de touristes, en tout cas moins que j’imaginais et surtout des francophones, le niveau de confort était spartiate dans les auberges frequentées, parfois pas d’éclairage donc retour de la bougie car j’avais oublié ma lampe torche, parfois pas de douche donc toilette dans le Niger comme tout le monde, les repas étaient simples et frugaux, je pensais avoir beaucoup de circulation sur l’unique route qui traverse le pays donc un risque supplementaire en vélo, mais finalement je pouvais rouler un quart d’heure ou plus sans rencontrer de voitures ou camions .
Ma plus belle sequence : l’activité du port de SEGOU avec ses « lavandieres », transporteurs de sable, maraichers, pécheurs, etc …
Mon souvenir le plus difficile : BKO et sa pollution, pauvreté, et cour des miracles, mais aucun sentiment d’insecurité !
Ma rencontre la plus sympathique : un jeune Dogon qui m’ a fait visiter son village et alentours sans être interessé (il a bien sur reçu son tip) A ne pas oublier : PQ, lampe torche, serviette de toilette et bien sur Insect Ecran
Bilan = 950 km de vélo, de nombreuses crevaisons, je n’ai jamais autant crevé lors de mes differents voyages, des rencontres inoubliables et images plein la tête.
Je pense que le Mali merite vraiment d’être visité, autant pour ses sites touristiques que pour les qualités humaines de sa population . Allez y !!!!
Gilles
Ma rencontre la plus sympathique : un jeune Dogon qui m’ a fait visiter son village et alentours sans être interessé (il a bien sur reçu son tip) A ne pas oublier : PQ, lampe torche, serviette de toilette et bien sur Insect Ecran
Bilan = 950 km de vélo, de nombreuses crevaisons, je n’ai jamais autant crevé lors de mes differents voyages, des rencontres inoubliables et images plein la tête.
Je pense que le Mali merite vraiment d’être visité, autant pour ses sites touristiques que pour les qualités humaines de sa population . Allez y !!!!
Gilles
je pars au mali en fevrier et je prepare un peu mon voyage...
Donc je me demandais si quelqu'un connaissait la région de kayes.
est-ce une région à voir?
est-ce difficile d'accès?
les chutes d'eau sont elles faciles à trouver ?
enfin bref faut-il que je change mon itinéraire de base Bamako-djenné-mopti-pays dogon ?
merci de vos réponses sophie
enfin bref faut-il que je change mon itinéraire de base Bamako-djenné-mopti-pays dogon ?
merci de vos réponses sophie
Bonjour à tous et à toutes,
Dans quelques heures nous tournerons la page 2007, j'en profite pour souhaiter tout ce qu'il y a de meilleur pour cette nouvelle année et bien sur qu'elle vous permette de réaliser tous les voyages de vos rêves...
Je reviens donc sur terre pour vous demander quel budget global il faut prévoir pour 3 semaines au Mali, région de Mopti, Tombouctou, Douentza, pays Dogon, Djenné.Le tout chez l'habitant ou petit hébergement, en transport local et en y incluant un guide pour le pays Dogon pour 7 jours.
Vous me direz que chacun a sa façon de voyager et que tout dépend de ce que l'on compte faire...Je suis d'accord mais c'est juste pour savoir si j'ai bien estimé mes frais.
Merci d'avance à ceux et celles qui voudront bien m'éclairer.
Bonjour à tous,
Je dois me rendre à Bamako en car dans les jours qui viennent, et malgré mes recherches internet, annuaire..., impossible de trouver un contact à Dakar pour se renseigner et réserver des places dans une compagnie de car qui assure la liaison.
Je suis loin de dakar et n'ai pas le temps et le loisir d'aller balader à la gare routière...quelle solution ?
Je me retourne vers les innombrables ressources des gens du forum, en espérant qu'un de vous aurait ces contacts ou pourquoi pas d'autres ressources.
Est-on obligé d'appeler au Mali pour prendre un car au Sénégal ???
Merci à tous. Bye bye
Je dois me rendre à Bamako en car dans les jours qui viennent, et malgré mes recherches internet, annuaire..., impossible de trouver un contact à Dakar pour se renseigner et réserver des places dans une compagnie de car qui assure la liaison.
Je suis loin de dakar et n'ai pas le temps et le loisir d'aller balader à la gare routière...quelle solution ?
Je me retourne vers les innombrables ressources des gens du forum, en espérant qu'un de vous aurait ces contacts ou pourquoi pas d'autres ressources.
Est-on obligé d'appeler au Mali pour prendre un car au Sénégal ???
Merci à tous. Bye bye
Bonsoir a tous!!!!
Nous arriverons a bamako le 2/01/2007 autour de 2 h du matin, et nous retrouvons le guide a mopti. Pour ne pas perdre de temps nous aimerions prendre un taxi brousse de nuit (si ça existe!!!). EN combien de temps cela est possible?? ET A QUEL PRIX??? Merci pour vos conseils A bientot Jimmy et Flory
Nous arriverons a bamako le 2/01/2007 autour de 2 h du matin, et nous retrouvons le guide a mopti. Pour ne pas perdre de temps nous aimerions prendre un taxi brousse de nuit (si ça existe!!!). EN combien de temps cela est possible?? ET A QUEL PRIX??? Merci pour vos conseils A bientot Jimmy et Flory
Bonjour,
En pleine préparation, me revoici avec des questions! D'abord de quelle façon se rendre à Mopti en partant de Bamako? D'où les bus partent-ils et faut il réserver à l'avance?
Ensuite, est il possible de visiter le pays dogon pendant seulement 2 jours, ou est-ce trop court? Mon budget et mon temps sont trés limités...
merci
Lise Marie
En pleine préparation, me revoici avec des questions! D'abord de quelle façon se rendre à Mopti en partant de Bamako? D'où les bus partent-ils et faut il réserver à l'avance?
Ensuite, est il possible de visiter le pays dogon pendant seulement 2 jours, ou est-ce trop court? Mon budget et mon temps sont trés limités...
merci
Lise Marie
Salut à tous,
Je compte partir 4 semaines au Mali et/ou au Burkina Faso en février. Quelques petites précisions pour commencer. J'ai pour habitude de voyager seul, en utilisant les moyens de transport locaux et sans guide et je voyage régulièrement dans les pays en voie de développement depuis une quinzaine d'années. Par contre je ne connais pas l'Afrique de l'ouest.
Au départ je comptais partir uniquement au Mali. Ca fait pas mal de temps que ce pays est dans ma liste des destinations où j'aimerais aller et il semble s'être trouver numéro un sur la liste cette fois !! Mais à force de lire pas mal de remarques à droite à gauche sur divers forum et après avoir feuilleté le Petit Futé Mali, quelque chose de récurant refait surface : visiter Mopti, Djenné ou je ne sais trop quel autre site touristique sans guide semble être quasi synonyme de harcèlement sans fin.
Prendre un guide pour le pays Dogon me semble très pertinent et ne me pose aucun problème, pas contre pour visiter par exemple Djenné, c'est non. Je ne remet pas en cause le fait qu'un guide puisse apporter de précieuses informations s'il est bon, c'est une évidence, mais simplement, je ne souhaite pas avoir quelqu'un qui me "prenne par la mains" chaque fois que je suis sur un site touristique. Ce n'est pas ma conception du voyage. Quand je visite une ville, je déambule au hasard de mes pas pendant de longues heures, voir meme je reste de longues heures au meme endroits les yeux grands ouverts pour voir ce qui s'y passe et discuter avec les curieux qui viennent me voir.
Pour avoir visité d'autres pays à peu près aussi pauvre que le Mali (Bangladesh, Pakistan, Népal, Madagascar ... etc), je suis habitué à l'attention et aux diverses sollicitations que suscitent un touriste. Ca peut être pénible quand c'est par trop insistant mais je m'en accommode généralement très bien avec un peu d'humour et j'en comprends bien évidemment les causes. Mais on dirait qu'au Mali, à certains endroits, on est une case au dessus !! Et le fait qu'il n'y ai plus que très peu de touristes (donc plus de boulot pour les guides) et raison des mises en garde sécuritaire ne peut que renforcer le problème.
Du coup j'en viens à me demander si je ne ferais pas mieux d'arriver à Bamako et repartir de Ouaga ou meme un AR Ouaga et juste visiter le pays Dogon et Djenné et pour le reste, passer mon temps au Burkina. En général je ne planifie quasi rien à l'avance et j'avise sur place mais là pour le billet d'avion je n'y coupe pas, il faut faire le choix maintenant !!
J'attends avant tout l'avis de personnes ayant voyager dans ces 2 pays en indépendant, sans guide ou amis locaux.
Merci d'avance !!
pour notre voyage au Mali 2010, toujours trop court, vers le Pays Dogon, nous avons tenté un autre itinéraire depuis Bamako. la grande route nationale du Sud et le trajet depuis Ouagadougou sont déjà dans nos mémoires. et cette route qui longe le fleuve est moins connue même de nos fervents voyageurs. une semaine sur place, avec deux jours de plus cette fois-ci, c'est notre rythme habituel. reste que la densité des paysages rencontrés nous suffit presque, avant de pouvoir partir pour un vrai road trip un de ces jours.
Jour 1
le vol: samedi matin, les pelouses d'Orly sont sous la neige une fois de plus, de cet hiver qui n'en finit pas. nous avions expérimenté la fin d'Air Sénégal l'été 2008, pour notre première expérience du Mali. ils ont déposé le bilan en Avril 2009. le retour avec 36 heures d'attente à Dakar fort heureusement dans un hôtel très correct ne nous a pas découragé d'essayer les compagnies nationales. pour cette fois, billets achetés chez Air Mali, anciennement ou je ne sais pas trop quel est le nom le plus récent, Compagnie Aérienne du Mali. et franchement rien à dire, hormis le retard tout à fait limité d'une heure. dommage pour ceux qui nous attendaient sur place. pour un tarif tout à fait concurrentiel de 500 euro par personne, le service, la propreté, la nourriture, rien à envier aux autres compagnies supra-sahariennes. escale technique pour faire le plein à Madrid, l'arrivée sur la capitale castellane est magnifique, de même que le survol des Pyrénées. à Madrid, il ne fait pas plus chaud qu'à Paris. nous ne sortons pas de l'aéronef et c'est tant mieux.
Bamako : nous sommes en Février et surprise à la sortie de l'avion, il fait encore 31° à 19h, alors que le soleil est déjà bien couché. 7° de plus que l'année passée à la même époque nous dit-on partout. l'information doit venir de la météo officielle pour qu'elle soit aussi consensuelle. résultat des comptes : 26° au moins dans la vue après seulement 8 heures de voyage... il nous faudra bien 24h pour s'y habituer. nos amis sont au rendez-vous, ils ont tenu le coup malgré la foule et la chaleur. la voiture aussi est là, qui va nous porter pendant notre voyage. un vieux Cherokee, sans les plumes, datant de l'époque de mes premières amours. nous n'avions de toute façon pas opté pour le séjour grand confort. Patrick, rencontré sur VF et Abdou, son voisin et propriétaire du 4x4, nous font un accueil digne de la tradition malienne. transfert direct vers l'hôtel, dans la nuit qui ne fraîchit pas et les embouteillages encore présents de Bamako la fiévreuse et poussiéreuse.
l'hôtel : pour faire un bonne surprise à ma chérie, j'ai choisi un lieu unique à Bamako, la Villa Soudan. entre les deux ponts sur la route du Palais de la Culture, l'hôtel, qui préfère qu'on l'appelle chambres d'hôtes, à les pieds dans l'eau. la terrasse donne sur le fleuve rive droite, avec vue sur l'autre rive beaucoup plus construite de la cap'tale comme on dit là-bas. le cadre est superbe, la déco irréprochable, la piscine à température. nous avions testé le restaurant en 2008, alors que l'ouverture était toute récente. et honnêtement, pour une nuit à 49000 CFA pour deux, on est sorti de la déçus et soulagés d'une bonne partie de notre budget. ce qui pèche souvent ne fait pas exception ici : l'entretien. la lunette se fait la malle, la pomme de douche arrose là où bon lui semble, le ménage pourrait être plus minutieux. rajouter à cela les tarifs prohibitifs pour les boissons, le restaurant, qui ne se démarque en rien de ce que l'on connais déjà, et un accueil qui a perdu de sa gentillesse et de ses attentions. pensez qu'ils proposent de venir vous chercher à l'aéroport pour 15000 CFA ? après deux nuits passées là-bas, nous n'y retournerons pas pour dormir, tout juste pour y boire un coup. http://www.villasoudan.com/frenchindex.htm
Bamako : nous sommes en Février et surprise à la sortie de l'avion, il fait encore 31° à 19h, alors que le soleil est déjà bien couché. 7° de plus que l'année passée à la même époque nous dit-on partout. l'information doit venir de la météo officielle pour qu'elle soit aussi consensuelle. résultat des comptes : 26° au moins dans la vue après seulement 8 heures de voyage... il nous faudra bien 24h pour s'y habituer. nos amis sont au rendez-vous, ils ont tenu le coup malgré la foule et la chaleur. la voiture aussi est là, qui va nous porter pendant notre voyage. un vieux Cherokee, sans les plumes, datant de l'époque de mes premières amours. nous n'avions de toute façon pas opté pour le séjour grand confort. Patrick, rencontré sur VF et Abdou, son voisin et propriétaire du 4x4, nous font un accueil digne de la tradition malienne. transfert direct vers l'hôtel, dans la nuit qui ne fraîchit pas et les embouteillages encore présents de Bamako la fiévreuse et poussiéreuse.
l'hôtel : pour faire un bonne surprise à ma chérie, j'ai choisi un lieu unique à Bamako, la Villa Soudan. entre les deux ponts sur la route du Palais de la Culture, l'hôtel, qui préfère qu'on l'appelle chambres d'hôtes, à les pieds dans l'eau. la terrasse donne sur le fleuve rive droite, avec vue sur l'autre rive beaucoup plus construite de la cap'tale comme on dit là-bas. le cadre est superbe, la déco irréprochable, la piscine à température. nous avions testé le restaurant en 2008, alors que l'ouverture était toute récente. et honnêtement, pour une nuit à 49000 CFA pour deux, on est sorti de la déçus et soulagés d'une bonne partie de notre budget. ce qui pèche souvent ne fait pas exception ici : l'entretien. la lunette se fait la malle, la pomme de douche arrose là où bon lui semble, le ménage pourrait être plus minutieux. rajouter à cela les tarifs prohibitifs pour les boissons, le restaurant, qui ne se démarque en rien de ce que l'on connais déjà, et un accueil qui a perdu de sa gentillesse et de ses attentions. pensez qu'ils proposent de venir vous chercher à l'aéroport pour 15000 CFA ? après deux nuits passées là-bas, nous n'y retournerons pas pour dormir, tout juste pour y boire un coup. http://www.villasoudan.com/frenchindex.htm
Coucou !
Nous partons cet été à 4 au Burkina et au Mali. En partant de Ouaga, nous souhaiterions aller voir le désert sans aller dans les zones déconseillées par le site du ministère des affaires étrangères. On aboutit alors au trajet suivant : Ouaga-Dori (où nous pourrions faire une excursion dans le désert)-Djibo afin de passer au Mali et voir les falaises de Hombori qui sont apparemment très belles. Cependant le trajet semble long et il n'y a que des pistes entre Dori-Djibo-Hombori. Qu'en pensez-vous ? Est-ce faisable ? Ou est-ce perdre beaucoup de temps ? Y a-t-il d'autres options ? Une fois au Mali, on continue par le pays Dogon, Mopti, Djenné, Ségou et Bamako.
Merci de vos conseils !
Nous partons cet été à 4 au Burkina et au Mali. En partant de Ouaga, nous souhaiterions aller voir le désert sans aller dans les zones déconseillées par le site du ministère des affaires étrangères. On aboutit alors au trajet suivant : Ouaga-Dori (où nous pourrions faire une excursion dans le désert)-Djibo afin de passer au Mali et voir les falaises de Hombori qui sont apparemment très belles. Cependant le trajet semble long et il n'y a que des pistes entre Dori-Djibo-Hombori. Qu'en pensez-vous ? Est-ce faisable ? Ou est-ce perdre beaucoup de temps ? Y a-t-il d'autres options ? Une fois au Mali, on continue par le pays Dogon, Mopti, Djenné, Ségou et Bamako.
Merci de vos conseils !
Bonjour
Cherche infos ou du co voiturage pour se rendre jusqu'à bamako de casa ou marrakech, nous sommes deux filles avec sac à dos. Combien de temps devons nous compter? quel itinéraire ? Nous avons essayé d'étudier le parcours mais reste pas mal de questionnements. Nous pensions partir de Marrakech ou Casa en prenant le train jusqu'à Dakhla. Ensuite Daklha - Nouâdhibou en taxi brousse ou bus. De même Jusqu'à Nouakchott (toutes personnes ayant fait l'expérience nous intéresse!!) Nouakchott - Aleg - Kiffa. Et sur la carte, mais nous ne savons pas si c'est faisable. Kiffa - Aïoun - Nioro - Bamako (bus? taxi?...)
OU
D'Aleg, longer la frontière sénégalaise (Bogué - Kaédi - Mbout...) jusqu'à Kayes (là, non plus, on sait pas si possible). Et de Kayes, le train jusqu'à bamako.
Autant dire qu'on est pas encore parti, nous nous donnons jusqu'à début décembre, pour être au moins le 15 à Bamako.
Merci de vos conseils!
Cherche infos ou du co voiturage pour se rendre jusqu'à bamako de casa ou marrakech, nous sommes deux filles avec sac à dos. Combien de temps devons nous compter? quel itinéraire ? Nous avons essayé d'étudier le parcours mais reste pas mal de questionnements. Nous pensions partir de Marrakech ou Casa en prenant le train jusqu'à Dakhla. Ensuite Daklha - Nouâdhibou en taxi brousse ou bus. De même Jusqu'à Nouakchott (toutes personnes ayant fait l'expérience nous intéresse!!) Nouakchott - Aleg - Kiffa. Et sur la carte, mais nous ne savons pas si c'est faisable. Kiffa - Aïoun - Nioro - Bamako (bus? taxi?...)
OU
D'Aleg, longer la frontière sénégalaise (Bogué - Kaédi - Mbout...) jusqu'à Kayes (là, non plus, on sait pas si possible). Et de Kayes, le train jusqu'à bamako.
Autant dire qu'on est pas encore parti, nous nous donnons jusqu'à début décembre, pour être au moins le 15 à Bamako.
Merci de vos conseils!
Pour ceux qui sont au Mali en ce moment ou qui vont s'y rendre dans les jours qui viennent :
"FSM Bamako : Les Alternatifs en direct !
Depression passagere sur Bamako Un etrange climat domine ce debut de FSM polycentrique. Une temperature curieusement basse. Pas par rapport a Paris evidemment - il fait quand meme entre 15 et 20 degres - mais relativement aux moyennes habituelles. Du cote mobilisation, tout le monde semble un peu engourdi encore. Le grand moment hier a ete la manifestation d'ouverture: elle permet traditionnellement d'embrasser l'eventail des participants et de leurs luttes. Le cortege avait rendez-vous au monument de l'Independance. Tout un symbole quand on pressent qu'une thematique fondamentale de ce FSM devrait etre la souverainete des peuples sur leur destin. On retrouvait la une foule bigarree, mais moins nombreuse au depart qu'escompte. Cote spectaculaire, 3 touaregs sur leurs dromadaires parvenaient a marcher du meme pas pour porter une banderole exigeant l'instauration d'un commerce equitable en Afrique. Ou encore des corteges de membres d'associations feminines toutes habillees de grands boubous blanc, chantant en canon derriere des banderolles en batik. Les saharouis etaient en force, chantant et criant pour reclamer la liberation des prisonniers politiques recemment arretes dans ce pays - l'ex-Sahara espagnol - colonise par le Maroc. Non loin d'ailleurs de marocains venus eux-aussi en nombre, en particulier avec ATTAC Maroc, et arborant curieusement le drapeau Cheriffien. Une des contradictions du mouvement altermondialiste, ou tout le monde n'a pas encore tire une croix sur un nationalisme etroit. Un mouvemet social malien actif et diversifie... Les maliens dominaient cependant le cortege, avec notamment une importante delegation de syndicalistes du rail malien s'opposant a la privatisation. Ce veritable cordon ombilical qui relie Bamako a Dakar, et donc le pays a la route majeure du commerce international: seulement, cette privatisation sous l'egide des institutions internationales -FMI, BM, France- ne retient que la vocation transport de marchandises en negligeant totalement le desenclavement de tout l'Ouest malien - jusqu'a Kayes, premiere region d'emigration vers la France. Ainsi, pour preparer cette privatisation, de nombreuses gares locales ont ete fermees, supprimant des dessertes fondamentales pour la vie de cette region. Et les habitants en sont reduit, au sens propre, a voir passer des trains qu'ils ne peuvent plus prendre. On percevait a travers cette manifestation la richesse et la diversite de la "societe civile" malienne: associations paysannes, forum des peuples - qui reunit chaque annee plus de 2000 personnes -, Comite pour l'annulation de la dette, de multiples associations de jeunesse, de femmes... En revanche, pas de partis politiques clairement identifies en tant que tels. Les autres participants visibles etaient principalement les ONG, avec une forte composante d'origine chretienne: CCFD, Caritas, Emmaus - avec une delegation particulierement active d'un comite Pau-Bamako qui scandait alternativement en francais et en Bambarra des slogans tels que "Tous ensemble, tous ensemble...", "OGM, OMC, No Pasaran", "Un autre monde est possible, faisons le". La coordination des ONG francaises est comme lors des precedents FSM coordonnee par le CRID: lors d'une reunion la veille, Gus Massiah, son president, a salue les quelques 200 personnes venues ici a Bamako, soit de France, soit des organisations des pays partenaires a travers le Monde, d'Afrique bien-sur, mais aussi d'Asie et d'Amerique Latine. Cote syndicats, quelques drapeaux de la CGT francaise - metallurgie et energie -, de SUD-solidaires, de la CGIL Italienne, du syndicat Chretien Belge, des médecins cubains en cooperation a Bamako ... Quand a nous, la petite delegation des Alternatifs presents, nous avons defile derriere la banderolle des Forums Sociaux Locaux de la Region Parisienne, emmenee surtout par des FSL du Val de Marne - Ivry, Champigny..., et cote de camarades du reseau international No Vox, dont les membres francais les plus connus sont Droits Devant et le DAL. Au sein des Alternatifs, les implications des un-e-s et des autres sont diverses, de l'organisation de seminaires sur la souverainete alimentaire et la regulation des marches des produits agricoles comme le coton - dans la suite des reunion de Porto Alegre l'an passe-, a la mise en place de reseaux de commerce equitable entre Afrique et Region Parisienne ou Bretagne, en passant par la coordination d'actions en faveur des sans papiers, ou pour contrer l'OMC. Cette delegation compte 2 personnes qui resident en Afrique et qui sont venues ici en particulier pour structurer l'Association des Amis du Monde Diplomatique qu'ils animent au Burkina: il s'agit de Blandine, la presidente, et de Christian, un des fondateurs de l'Association a Bobo Dioulasso.
Au hasard, on croisait egalement au long du cortege quelques drapeaux des Verts, des JC, des JCR, quelques responsable du PCF ou d'Alternative Citoyenne elus au Conseil Regional d'Ile de France. Liberer la parole et agir ensemble La manifestation est allee de symbole en symbole: au dessus de la Gare de la ligne en voie de privatisation, sous la colline de la residence presidentielle, sur la paroi de laquelle est accrochee une gigantesque banderolle "un autre monde est possible", jusqu'au stade omnisport qui est aussi le lieu du Campement International de la Jeunesse Thomas Sankara, le president du Burkina porteur de tant d'espoirs en Afrique et dans le Monde dans les annees 80, assassine par son compagnon qui est depuis president du pays avec l'appui tant de la France que de la Lybie. A l'arrivee au stade, une surprise: des groupes de tambours et de danse. Les tambours du Burundi tout en rouge et vert; les danseurs - parfois tres jeunes de Guinee; et surtout les chasseurs Dogon - region de la Boucle interieure du fleuve Niger dans le haut Mali - avec leurs echasses, leurs coiffes a faire palir des Bigoudenes, leurs masques... et surtout leurs rythmes extremement prenants. Et puis quelques discours bien sur. Le choix des intervenants est significatif de l'orientation de ce FSM polycentrique. La representante des Associations feminines paysannes maliennes, Fatou Diakite, qui a notamment declare: "vous etes partis loin de chez vous, vous etes ici chez vous. Le monde, c'est partout chez nous tous". Et ausi Ibrahim Soule, au nom des organisations de jeunesse, qui a clame son bonheur d'etre ici, "notamment pour liberer la parole des jeunes, la parole de l'Afrique", mais aussi pour "commencer a poser des jalons d'actes concrets ensemble". Beau programme pour les rencontres, seminaires et manifestations qui demarrent reellement ce matin. Il a en fait demarre des hier au soir par la projections de films dans le cadre de Cine Droit Libre. Apres Ilha das Flores que plusieurs d'entre nous avaient deja vu - un extraterrestre essaie de comprendre le systeme qui fait que coexistent des supermarches tres bien achalandes et des familles qui peuvent tout juste recuperer des dechets a Porto Alegre, un film qui est toujours censure au Burkina. Ce film, "Borry Bana, le destin fatal de Norbert Zongo" est une veritable enquete sur la mort du journaliste directeur d'un des plus importants journal "L'Independant": Comment, apres une enquete sur l'assassinat du chauffeur du frere du President, il se retrouve menace puis execute -brule vif- par la Garde Presidentielle. Et surtout comment, apres un mouvement social sans precedent dans ce pays a la suite de cet assassinat, des greves massives, des manifestations au cours de laquelle la gendarmerie tire a balles reelles sur la population, le President et sa clique sont parvenus a reprendre la main, avec l'aide en particulier de l'episcopat. Comment, de Commission d'enquete independante avec des personnalites d'opposition Burkinabes et d'autres pays, en Comite des Sages, puis en "journee du pardon et de reconciliation nationale", la contestation a ete canalisee puis totalement etouffee. Pourtant, tout espoir n'est pas mort. Chaque 13 décembre, des milliers de personnes continuent a commemorer la mort toujours impunie de Norbert Zongo. Et, comme l' souligne un professeur d'histoire senegalais lors du debat, les regimes nes dans le sang finissent toujours dans le sang. Plusieurs interpellations nous ont vises, nous en tant que militants du Nord: faisons- nous suffisamment pour denoncer le soutien de la France a ce type de regime?
Il est d'ailleurs temps qu'on y aille. A demain! Blandine et Philippe"
Echos récupérés via un mouvement altermondialiste
Depression passagere sur Bamako Un etrange climat domine ce debut de FSM polycentrique. Une temperature curieusement basse. Pas par rapport a Paris evidemment - il fait quand meme entre 15 et 20 degres - mais relativement aux moyennes habituelles. Du cote mobilisation, tout le monde semble un peu engourdi encore. Le grand moment hier a ete la manifestation d'ouverture: elle permet traditionnellement d'embrasser l'eventail des participants et de leurs luttes. Le cortege avait rendez-vous au monument de l'Independance. Tout un symbole quand on pressent qu'une thematique fondamentale de ce FSM devrait etre la souverainete des peuples sur leur destin. On retrouvait la une foule bigarree, mais moins nombreuse au depart qu'escompte. Cote spectaculaire, 3 touaregs sur leurs dromadaires parvenaient a marcher du meme pas pour porter une banderole exigeant l'instauration d'un commerce equitable en Afrique. Ou encore des corteges de membres d'associations feminines toutes habillees de grands boubous blanc, chantant en canon derriere des banderolles en batik. Les saharouis etaient en force, chantant et criant pour reclamer la liberation des prisonniers politiques recemment arretes dans ce pays - l'ex-Sahara espagnol - colonise par le Maroc. Non loin d'ailleurs de marocains venus eux-aussi en nombre, en particulier avec ATTAC Maroc, et arborant curieusement le drapeau Cheriffien. Une des contradictions du mouvement altermondialiste, ou tout le monde n'a pas encore tire une croix sur un nationalisme etroit. Un mouvemet social malien actif et diversifie... Les maliens dominaient cependant le cortege, avec notamment une importante delegation de syndicalistes du rail malien s'opposant a la privatisation. Ce veritable cordon ombilical qui relie Bamako a Dakar, et donc le pays a la route majeure du commerce international: seulement, cette privatisation sous l'egide des institutions internationales -FMI, BM, France- ne retient que la vocation transport de marchandises en negligeant totalement le desenclavement de tout l'Ouest malien - jusqu'a Kayes, premiere region d'emigration vers la France. Ainsi, pour preparer cette privatisation, de nombreuses gares locales ont ete fermees, supprimant des dessertes fondamentales pour la vie de cette region. Et les habitants en sont reduit, au sens propre, a voir passer des trains qu'ils ne peuvent plus prendre. On percevait a travers cette manifestation la richesse et la diversite de la "societe civile" malienne: associations paysannes, forum des peuples - qui reunit chaque annee plus de 2000 personnes -, Comite pour l'annulation de la dette, de multiples associations de jeunesse, de femmes... En revanche, pas de partis politiques clairement identifies en tant que tels. Les autres participants visibles etaient principalement les ONG, avec une forte composante d'origine chretienne: CCFD, Caritas, Emmaus - avec une delegation particulierement active d'un comite Pau-Bamako qui scandait alternativement en francais et en Bambarra des slogans tels que "Tous ensemble, tous ensemble...", "OGM, OMC, No Pasaran", "Un autre monde est possible, faisons le". La coordination des ONG francaises est comme lors des precedents FSM coordonnee par le CRID: lors d'une reunion la veille, Gus Massiah, son president, a salue les quelques 200 personnes venues ici a Bamako, soit de France, soit des organisations des pays partenaires a travers le Monde, d'Afrique bien-sur, mais aussi d'Asie et d'Amerique Latine. Cote syndicats, quelques drapeaux de la CGT francaise - metallurgie et energie -, de SUD-solidaires, de la CGIL Italienne, du syndicat Chretien Belge, des médecins cubains en cooperation a Bamako ... Quand a nous, la petite delegation des Alternatifs presents, nous avons defile derriere la banderolle des Forums Sociaux Locaux de la Region Parisienne, emmenee surtout par des FSL du Val de Marne - Ivry, Champigny..., et cote de camarades du reseau international No Vox, dont les membres francais les plus connus sont Droits Devant et le DAL. Au sein des Alternatifs, les implications des un-e-s et des autres sont diverses, de l'organisation de seminaires sur la souverainete alimentaire et la regulation des marches des produits agricoles comme le coton - dans la suite des reunion de Porto Alegre l'an passe-, a la mise en place de reseaux de commerce equitable entre Afrique et Region Parisienne ou Bretagne, en passant par la coordination d'actions en faveur des sans papiers, ou pour contrer l'OMC. Cette delegation compte 2 personnes qui resident en Afrique et qui sont venues ici en particulier pour structurer l'Association des Amis du Monde Diplomatique qu'ils animent au Burkina: il s'agit de Blandine, la presidente, et de Christian, un des fondateurs de l'Association a Bobo Dioulasso.
Au hasard, on croisait egalement au long du cortege quelques drapeaux des Verts, des JC, des JCR, quelques responsable du PCF ou d'Alternative Citoyenne elus au Conseil Regional d'Ile de France. Liberer la parole et agir ensemble La manifestation est allee de symbole en symbole: au dessus de la Gare de la ligne en voie de privatisation, sous la colline de la residence presidentielle, sur la paroi de laquelle est accrochee une gigantesque banderolle "un autre monde est possible", jusqu'au stade omnisport qui est aussi le lieu du Campement International de la Jeunesse Thomas Sankara, le president du Burkina porteur de tant d'espoirs en Afrique et dans le Monde dans les annees 80, assassine par son compagnon qui est depuis president du pays avec l'appui tant de la France que de la Lybie. A l'arrivee au stade, une surprise: des groupes de tambours et de danse. Les tambours du Burundi tout en rouge et vert; les danseurs - parfois tres jeunes de Guinee; et surtout les chasseurs Dogon - region de la Boucle interieure du fleuve Niger dans le haut Mali - avec leurs echasses, leurs coiffes a faire palir des Bigoudenes, leurs masques... et surtout leurs rythmes extremement prenants. Et puis quelques discours bien sur. Le choix des intervenants est significatif de l'orientation de ce FSM polycentrique. La representante des Associations feminines paysannes maliennes, Fatou Diakite, qui a notamment declare: "vous etes partis loin de chez vous, vous etes ici chez vous. Le monde, c'est partout chez nous tous". Et ausi Ibrahim Soule, au nom des organisations de jeunesse, qui a clame son bonheur d'etre ici, "notamment pour liberer la parole des jeunes, la parole de l'Afrique", mais aussi pour "commencer a poser des jalons d'actes concrets ensemble". Beau programme pour les rencontres, seminaires et manifestations qui demarrent reellement ce matin. Il a en fait demarre des hier au soir par la projections de films dans le cadre de Cine Droit Libre. Apres Ilha das Flores que plusieurs d'entre nous avaient deja vu - un extraterrestre essaie de comprendre le systeme qui fait que coexistent des supermarches tres bien achalandes et des familles qui peuvent tout juste recuperer des dechets a Porto Alegre, un film qui est toujours censure au Burkina. Ce film, "Borry Bana, le destin fatal de Norbert Zongo" est une veritable enquete sur la mort du journaliste directeur d'un des plus importants journal "L'Independant": Comment, apres une enquete sur l'assassinat du chauffeur du frere du President, il se retrouve menace puis execute -brule vif- par la Garde Presidentielle. Et surtout comment, apres un mouvement social sans precedent dans ce pays a la suite de cet assassinat, des greves massives, des manifestations au cours de laquelle la gendarmerie tire a balles reelles sur la population, le President et sa clique sont parvenus a reprendre la main, avec l'aide en particulier de l'episcopat. Comment, de Commission d'enquete independante avec des personnalites d'opposition Burkinabes et d'autres pays, en Comite des Sages, puis en "journee du pardon et de reconciliation nationale", la contestation a ete canalisee puis totalement etouffee. Pourtant, tout espoir n'est pas mort. Chaque 13 décembre, des milliers de personnes continuent a commemorer la mort toujours impunie de Norbert Zongo. Et, comme l' souligne un professeur d'histoire senegalais lors du debat, les regimes nes dans le sang finissent toujours dans le sang. Plusieurs interpellations nous ont vises, nous en tant que militants du Nord: faisons- nous suffisamment pour denoncer le soutien de la France a ce type de regime?
Il est d'ailleurs temps qu'on y aille. A demain! Blandine et Philippe"
Echos récupérés via un mouvement altermondialiste
Bonjour,
Je suis nouveau sur ce forum, c'est à travers mes recherches sur le web que j'ai fait la découverte de ce site très interessant. Je profite pour remercie le webmaster et tous ces gens qui font qu'il tourne bien.
Pour venir à l'objet de ma visite, c'est que je cherche quelqu'un pour conduire ma voiture jusqu'à Bamako, le depart sera soit sur paris soit sur belgique. C'est une mercedes classe C. Je veux que la voiture soit au mali pour le 20 juillet 2009 au plutard. Pour ceux qui peuvent le faire, merci de me contacter pour qu'on discute des modalités. Je suis en region parisienne.
PS/ Pas serieux, s'abstenir.
Bien à vous
PS/ Pas serieux, s'abstenir.
Bien à vous
Bonjour à tous,
Je suis un Malien et un habituer de la route je vais aller au Mali vers 05/04/2009 avec 2 voitures donc je cherche personne qui pourrait conduire la 2ème voiture. Si vous été intéressé appelez moi au 06 19 37 64 66. Merci à tous
Mouché
Mouché







